Ce que les patriotes ne se permettent pas de commettre

Attaque du conseil municipal : la réaction de la mairie
Un groupe d'une vingtaine d'individus, composé de militants communistes, anti-israéliens, islamistes, est venu semer le trouble hier soir au conseil municipal de Béziers. Ce même groupe avait déjà attaqué le conseil municipal à deux reprises, sans que la justice, du moins pour l'heure, ne s'en émeuve malgré les plaintes déposées.

Cette attaque préméditée, orchestrée, qui est une récidive, est un fait grave, punissable pénalement devant un tribunal correctionnel.

Ce groupe était dirigé, comme l'indique Midi Libre en donnant leurs noms, par Omar Khatiri et Linda Mendy-Hamdani. Prudemment en retrait, comme souvent, Mehdi Roland dirigeait l'opération tout en la diffusant en direct sur l'application périscope.

Conformément à une méthode apprise dans les comités d'agitateurs pro-palestiniens, les fauteurs de trouble ont provoqué la police, tout en la filmant, et en s'opposant physiquement à leur expulsion de la salle du conseil municipal.

Certains de ces militants ont insulté un policier noir, le traitant « d'esclave » et lui conseillant de « retourner dans son champ de coton ». Ce policier a déposé plainte.

L'un d'entre eux, un certain Marwin Doucet, a insulté les policiers, les traitant de « fils de pute », comme on peut le constater sur la vidéo.

Enfin, concluons sur une note révélatrice de l'état d'esprit de ce groupuscule : à la fin de leur action, on peut voir un des militants provoquer en criant : « One, Two, three, viva l'Algérie ! ».


Suite à ces incidents, le maire a fait voter une motion condamnant cette agression. Cette motion a été votée par la majorité et le groupe des Républicains. Le groupe socialiste n'a pas voulu prendre part au vote. Seul l'élu communiste, Aimé Couquet a voté contre, se solidarisant avec les agresseurs.

Bien naturellement, la Ville de Béziers a décidé de porter plainte contre les organisateurs de cette attaque et les membres de leur groupuscule. De leur côté, quatre policiers municipaux ont déjà déposé plainte pour menaces de mort, outrages, ou pour avoir été molesté."

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