10) LA NORMANDIE

28 Janvier 2017

Des poneys blessés par des tirs de carabine perdent la vue, près de Caen, des barbares ? 

Dans un centre équestre situé à proximité de Caen (Calvados), c'est le choc. Des poneys ont été pris pour cible à la carabine. Deux d'entre eux ont perdu la vue

Des poneys ont été pris pour cible à la carabine dans un centre-équestre près de Caen (Calvados), rapportent nos confrères de Liberté/Le bonhomme libre.

Interrogé par l’hebdomadaire, la propriétaire-gérante est très émue. « Les enfants sont énormément touchés », explique-t-elle.

Des tirs répétés, des poneys perdent la vue

Les faits ont eu lieu fin août 2016, puis fin novembre et enfin dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2017.

D’après une source judiciaire, qui indique que l’affaire est prise « très à cœur », les poneys ont été touchés par des tirs de carabine à plomb. Des tirs qui ont entraîné des blessures graves : deux poneys ont été blessés à l’œil et ont perdu la vue.

des poneys qui font de la compétition de saut d’obstacles. Ils sont actuellement en convalescence, on ne sait pas s’ils vont pouvoir reprendre, indique la gérante.

La piste de la vengeance avancée

Une plainte a été déposée et une enquête de police est en cours. Parmi les motifs envisagés aujourd’hui, la vengeance est évoquée. Une thèse que la gérante, installée depuis plus de 20 ans sur place ne peut accepter.

80% de notre clientèle est constituée d’enfants. Il n’y a pas d’argent en jeu dans les concours auxquels ils participent, seulement des lots. C’est du loisir.

La gérante entend assurer la sécurité de ces animaux en faisant appel dans un premier temps à une société de gardiennage la nuit. Elle envisage également d’installer un système de télé-surveillance. Normandie- Actu

22 Janvier 2017

Coups, vols, insultes... Des adolescents terrorisaient un jeune garçon dans l'Eure

Pendant deux ans, un groupe de racketteurs, composé de mineurs, terrorisait un jeune garçon, près d'un établissement scolaire, à Gisors (Eure). Ces derniers ont été interpellés.

Dès qu’ils avaient besoin d’argent, ces adolescents extorquaient des sous à leur victime, qui ne pouvait refuser.

« Le moindre refus se traduisait par des menaces et des injures sur les réseaux sociaux, ou pire encore, par des coups », précisent les gendarmes de l’Eure sur leur Facebook
En septembre 2016, alors que le jeune homme est à nouveau victime de coups et de strangulation, l’équipe enseignante, témoins des faits, a alerté à la brigade de gendarmerie de Gisors.
Mercredi 18 janvier 2017, le groupe de racketteurs a été interpellé. Ces derniers sont convoqués devant le juge des enfants, en vue de leurs mises en examen.

13 Décembre 2016

Il fonce sur les gendarmes, dans l'Eure : un coup de feu tiré et le véhicule en fuite

Info Normandie-actu. Le 12 décembre 2016, le conducteur d'un véhicule a foncé sur les gendarmes lors d'un contrôle, dans l'Eure, forçant l'un des militaires à utiliser son arme.

C’est une information Normandie-actu. Lundi 12 décembre 2016, le conducteur d’un véhicule a foncé sur des gendarmes qui tentaient de le contrôler dans le secteur de Louviers, dans l’Eure.

Un vaste plan de recherches mis en place

Tout a commencé en milieu d’après-midi, lorsqu’une patrouille de gendarmerie a repéré un véhicule recherché. D’après nos informations, le conducteur aurait foncé sur les gendarmes, qui ont cependant réussi à s’écarter. L’un des militaires a alors fait usage de son arme de service.

Le conducteur mis en cause a quant à lui pris la fuite à bord de son véhicule. Un vaste plan de recherches a été mis en place pour tenter de retrouver le conducteur.

09 Décembre 2016

Polémique autour d'une subvention accordée à « son » entreprise : Nicolas Mayer-Rossignol se défend

N. Mayer Rossignol fait l'objet d'une polémique sur une subvention accordée, sous sa présidence à la Région Haute-Normandie à l'entreprise pour laquelle il travaille aujourd'hui.

Nicolas Mayer-Rossignol (PS) a tenu à réagir  jeudi 8 décembre 2016 suite à une polémique lancée début décembre 2016 au sujet d’une subvention qu’il aurait accordé à l’entreprise Nutriset pendant son mandat de président de Région Haute-Normandie. L’ancien président, battu par Hervé Morin en 2015, travaille aujourd’hui pour cette entreprise. Il essuie une salve de critiques depuis la publication d’un article sur un blog, vendredi 2 décembre 2016.
L’observatoire de la corruption, piloté par l’association Contribuables associés soutient qu’il aurait versé une importante subvention en 2013 à l’entreprise qu’il a aujourd’hui intégré en tant que salarié. Les réseaux sociaux jouent le rôle de caisse de résonance. En répondant, l’élu de Rouen à lui-même alimenté la polémique

200 000 euros accordés à Nutriset en 2013

Battu aux élections régionales de décembre 2015, l’élu socialiste a décidé de « reprendre une activité professionnelle ». Il est aujourd’hui salarié de Nutriset, société basée à Malaunay, près de Rouen (Seine-Maritime). Il est devenu directeur du pôle développement de cette entreprise qui élabore des aliments à destination des enfants souffrant de malnutrition dans les pays du sud.

Déjà à l’époque, lors de sa prise de fonction, Nicolas Mayer-Rossignol s’était défendu de tout conflit d’intérêt. En décembre 2015, il avait pris soins de préciser que « le dernier soutien financier de la Région Haute-Normandie à Nutriset remonte à fin 2013 ». Et de poursuivre : « Durant ma présidence présidence de Région en 2014 et 2015, je n’ai eu à gérer aucun dossier ni aucune demande d’aide financière pour cette entreprise ».
Contribuables associés s’est saisi de ce versement de 200 000 euros pour lui tomber dessus… un an plus tard. Dans son argumentaire, l’association rappelle que l’ancien conseiller de Laurent Fabius était bien président au moment du versement de cette subvention, fin 2013.

Un dossier « ficelé depuis bien longtemps »

Sauf que pour Nicolas Mayer-Rossignol, « s’il y a bien eu une demande de subvention de Nutriset auprès de la Région, elle a été déposée en août 2012, et donc instruite par les services régionaux bien avant mon élection fin 2013 ».

La subvention a certes été votée le 9 décembre 2013, soit sous ma présidence, mais ce n’était que le vote formel (l’adoption s’est faite sans aucun débat, en quelques secondes et à l’unanimité de tous les partis politiques) d’un dossier ficelé depuis bien longtemps, bien avant ma présidence, et qui avait été gelé comme tous les autres dossiers pendant les quelques semaines de transition après la démission d’Alain Le Vern, mon prédécesseur, poursuit l’élu socialiste.

« Il faut être tordu… »

Pour l’ex président de Région « imaginer que j’aurais anticipé ma défaite aux élections et préparé une reconversion près de trois ans à l’avance, [...] il faut vraiment être tordu ».

L’association n’en démord pas : ce vote « heurte l’éthique politique » et sur le fond, les subventions aux entreprises « ne nous semblent pas être le meilleur outil pour accélérer l’emploi », selon Benjamin Izarn, responsable des relations publiques chez Contribuables associés. Contactés par Normandie-actu, Contribuables associés assurent pouvoir créer la même polémique avec Hervé Morin, si l’occasion se présentait…

1er décembre 2016

Plan Vigipirate renforcé : des effectifs de sécurité supplémentaires en Seine-Maritime

Le Conseil de défense réuni à l'Élysée, mercredi 30 novembre 2016, a décidé le renforcement des mesures du plan Vigipirate. En Seine-Maritime, de nouveaux effectifs sont annoncés.

Le plan décidé mercredi, en Conseil de défense, vise à s’adapter aux nouvelles stratégies d’attaques des terroristes qui ont pu être constatées lors des récents attentats de 2015 et 2016.

Ce « Vigipirate plus » prévoit la création d’un système à trois niveaux de menace : «vigilance», «sécurité renforcée/risque d’attentat» et «urgence attentat». Le premier niveau correspond à une posture permanente de sécurité impliquant la mise en place de cent mesures (sur les plus de 300 que compte Vigipirate).

Le deuxième niveau correspond à une menace terroriste élevée, voire très élevée, comme c’est le cas actuellement. Des mesures supplémentaires peuvent être activées. Il ne s’agira plus, à ce deuxième stade, de se contenter de mesures de prévention, comme le port de badges ou la vérification des pièces d’identité, mais aussi d’organiser des patrouilles, des filtrages et des fouilles.

Le troisième niveau, celui qui a été créé par le Conseil de défense, « urgence attentat », est adopté, de façon très ponctuelle, immédiatement après une attaque ou en cas d’attentat imminent. Ce niveau « urgence attentat » peut être comparé au dispositif « alerte enlèvement » et comporte des mesures exceptionnelles, par exemple la fermeture des routes ou bien encore l’arrêt des transports en commun et scolaires.

Des effectifs supplémentaires en Seine-Maritime

Sur son site internet, la préfecture de Seine-Maritime annonce le renforcement des dispositifs de sécurité. De nouveaux effectifs de patrouilles dynamiques et statiques seront déployés au Havre. Ces patrouilles militaires seront systématiquement accompagnées d’officiers de police pour accroître les possibilités de contrôles. Les effectifs de la réserve opérationnelle pourront être appelés en renfort des effectifs de police ou pour être déployés dans des opérations de contrôles ou de surveillance d’événements importants.

30 réservistes de la gendarmerie (sur les 283 que compte la Seine-Maritime), sont mobilisés quotidiennement en renfort des moyens locaux.

Actuellement, la Seine-Maritime, comme l’ensemble de la Normandie, est en niveau « vigilance renforcée » du plan Vigipirate. Durant l’été 2016, les Alpes-Maritimes et l’Île-de-France étaient classées en « alerte attentat ». source Normandie actu

27 Novembre 2016

VIDÉOS. En Normandie, Djembé, un chien gendarme, reçoit une médaille de la Défense nationale

Vendredi 25 novembre 2016, Djembé, un chien pisteur de la gendarmerie d'Évrecy (Calvados), a reçu la médaille de bronze de la Défense nationale, avant de prendre sa retraite.

Djembé, chien pisteur Saint-Hubert fraîchement retraité de la gendarmerie d’Évrecy (Calvados), a reçu, vendredi 25 novembre 2016, la médaille de bronze de la Défense nationale. À son actif, plus de 200 missions de recherche de personnes, sa spécialité. Âgé de huit ans, le chien gendarme prend sa retraite.

Un renifleur hors pair

Djembé est l’un des 13 Saint-Hubert spécialisés dans la recherche des personnes disparues en France, rapportent nos confrères de Liberté le bonhomme libre. Un talent dû à ses 250 millions de cellules olfactives, qui en font un renifleur hors-pair.

Djembé avait retrouvé un papi de 80 ans, qui avait passé une nuit dehors, près de Saumur, raconte son maître-chien. Quand il a voulu jouer avec lui, il a été reçu…à coups de canne ! Une autre fois, nous avons travaillé durant deux jours à rechercher la jeune Laëtitia Perrais, à Pornic…. (la jeune serveuse, âgée de 18 ans, avait été assassinée en janvier 2011, ndlr)

À 8 ans, un âge déjà honorable pour un Saint-Hubert, Djembé va désormais pouvoir se reposer. C’est Jazz, âgé de tout juste deux ans, qui va prendre le relais à la brigade d’Évrecy. Voir la vidéo  de Liberté le bonhomme libre :

https://youtu.be/hNUA0Fz_nCI

 

22 Novembre 2016

Grippe aviaire. Risque élevé en Normandie : quelles conséquences pour les élevages ?

Le risque de grippe aviaire est passé de "négligeable" à "élevé" dans 312 communes de Normandie. D'un point de vue économique, quelles sont les répercussions pour les éleveurs

En Normandie, 312 communes sont touchées, dans les départements de la Manche (210), de l’Eure (56), et de la Seine-Maritime (46). La Vallée de la Seine est particulièrement touchée. Le Ministère de l’Agriculture explique :

Ce couloir fait partie du couloir migratoire. La bactérie a uniquement été retrouvée dans la faune sauvage, notamment en Allemagne, aucun cas n’a été détecté en France.

Depuis cette découverte, des recommandations ont été émises par le ministère à l’encontre des éleveurs.

Quelles sont les recommandations pour les élevages ?
• renforcement des mesures de biosécurité (exemple : éviter les contacts entre les oiseaux domestiques et la faune sauvage) ;
• surveillance quotidienne par les éleveurs de l’apparition des signes cliniques de la maladie chez leurs volailles ou oiseaux ;
• surveillance de la mortalité des oiseaux sauvages ;
• interdiction du transport et de l’utilisation d’appelants pour la chasse aux gibiers d’eau ;
• interdiction des lâchers de pigeons.
Pour les communes « à risque particulier » autrement dit, le risque élevé :
• interdiction des rassemblements d’oiseaux ;
• confinement ou pose de filets permettant d’empêcher tout contact avec la faune sauvage, des oiseaux d’élevages et de basses-cours (même chez les particuliers) ;
• interdiction des lâchers de gibiers à plume.

Pour les éleveurs, ces recommandations peuvent avoir des répercussions économiques, comme l’explique un éleveur de Seine-Maritime :

Tout cela va coûter cher. Soit on fait ça, soit on arrête l’élevage. Il vaut mieux le respecter car s’il y a un problème, on n’est pas remboursés.

Le professionnel devrait, entre autres, désinfecter toutes les roues du véhicule qui entrent dans l’élevage, dresser la liste des personnes qui entrent dans l’établissement,etc…

« Nous sommes à la merci du moindre problème sanitaire »

L’éleveur en est conscient : « Dès qu’on a un élevage, on est à la merci du moindre problème sanitaire (….) ce ne sont que des recommandations, mais c’est bien de les faire ».

Les éleveurs ne bénéficient d’aucune aide de la part du ministère. « Pour l’heure, il n’y a pas d’enveloppe de prévue pour les professionnels, on attend de voir où on en est. »

Voici les communes de Normandie concernées par un risque élevé de grippe aviaire :

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Source Normandie actu

17 Novembre 2016

Des bouteilles de gaz, dans une voiture, sèment le doute en Seine-Maritime

Coup de pression, pour des habitants de Duclair, en Seine-Maritime. Dans la matinée du mercredi 16 novembre 2016, un passant a remarqué une voiture stationnée depuis plusieurs jours à proximité du bac de Duclair (Seine-Maritime). À l’intérieur : quatre bouteilles de gaz. Le témoin a alors alerté la mairie.
Dès 10h45, les forces de l’ordre ont été dépêchées sur place : communauté de brigade de Duclair, compagnie de gendarmerie d’Yvetot, police municipale, accompagnées des sapeurs-pompiers et de démineurs.

Un collègue étourdi

Immédiatement, les forces de l’ordre ont établi un périmètre de sécurité et ont mis en place une déviation. Le bac de Duclair a été stoppé. Dans l’heure, ils ont effectué une levée de doute et ont identifié l’utilisateur du véhicule. En déplacement professionnel, celui-ci l’avait laissé chargé de quatre bouteilles de gaz vides à disposition d’une personne de son entourage missionnée pour le récupérer. Mais la voiture a été oubliée… C’est finalement un collègue de travail qui est venu la reprendre, en fin de matinée, vers 11h30, mettant fin au suspens, à la déviation et au blocage du bac. Source Normandie actu

10 Novembre 2016

Fermeture des instituts de formations en Normandie. Un millier d'infirmiers et aides-soignants dans la rue

Neuf instituts peuvent fermer

Pour rappel, David Margueritte (LR), vice-président en charge de la formation et du développement des compétences à la Région Normandie, a annoncé le projet de fermeture de neuf Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) et aides-soignant (IFAS), dont un IFSI à Vire (Calvados) et huit IFAS à Alençon Mamers, Argentan (Orne), Bernay (Eure), Caen EPSM, Honfleur (Calvados), Le Havre Coty (Seine-Maritime), Coutances et Saint-Martin-des-Champs (Manche). Source Normandie actu

05 Novembre 2016

En Normandie, ils arrivent en retard... à cause de leurs trains partis en avance !

Vendredi 4 novembre 2016, les trains de la ligne Paris-Granville (Manche) sont partis quinze minutes plus tôt, créant... des retards pour certains voyageurs. Explications.

On parle souvent des trains en retard sur les lignes SNCF en Normandie. Mais, une fois n’est pas coutume, des trains sont partis en avance, vendredi 4 novembre 2016. Dans la matinée, les trains de la ligne Paris-Granville ont quitté la Manche avec un quart d’heure d’avance. Certains passagers, qui n’étaient pas au courant, sont restés sur le quai. Heureusement, la SNCF a mis en place des taxis et un bus de substitution. Résultat, ils sont arrivés en retard… à cause de trains en avance !

À l’origine de ce chambardement ? Des feuilles mortes. Tous les ans, en automne, le vent fait tomber les feuilles mortes des arbres sur les rails. Ces dernières, humidifiées par la pluie ou le brouillard, retiennent les feuilles, qui finissent écrasées par les trains. Ce mélange se transforme ensuite en pellicule, sur le rail, et devient glissant. Les roues des trains adhèrent donc moins, comme une voiture sur une route glissante. Par conséquent, les trains roulent moins vite et, en cas de perte d’adhérence importante, les conducteurs doivent procéder à un « arrêt d’urgence ». Les temps de parcours sont donc allongés et les retards s’enchaînent.

> 675 heures de retard, à cause des feuilles mortes :
En 2014, pendant la période dite « critique » de l’automne, les phénomènes de patinage et enrayage ont entraîné la perte de 40 508 minutes, soit plus de 675 heures.

Alice Patalacci

Journaliste à Normandie Actu

28 Octobre 2016

Près de 500 migrants de Calais accueillis en Normandie.

En Normandie, près de 500 migrants de Calais sont accueillis dans des Centres d'accueil et d'orientation (CAO).

Depuis quelques semaines, l’ambiance se cristallise dans les villages de Normandie, qui s’apprêtent à accueillir des migrants, issus de la jungle de Calais. Que ce soit à Bretteville-sur-Laize (Calvados) ou à Troisgots dans la Manche, des habitants se sont inquiétés de l’arrivée de ces migrants, tandis que d’autres militaient pour les accueillir.
Pour rappel, c’est le gouvernement qui a décidé de démanteler la jungle de Calais et de créer des Centres d’accueil et d’orientation (CAO) un peu partout en France. Entre fantasmes et réalités, décryptage de la situation.

Combien de migrants de Calais sont arrivés en Normandie ?

En Normandie, mercredi 26 octobre 2016, près de 490 migrants sont arrivés dans les cinq départements : 146 en Seine-Maritime, 92 dans la Manche, 90 dans l’Eure, 111 dans le Calvados et 51 dans l’Orne. Les capacités d’accueil en Normandie devraient s’élever à 600 places d’ici la fin de l’année 2016.

22 Octobre 2016

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. Avancements refusés, les policiers en colère

Le directeur de la police en Seine-Maritime a demandé des promotions pour les fonctionnaires qui étaient intervenus lors de l'attaque de Saint-Étienne-du-Rouvray. En vain.

« Si les collègues sont dans la rue en ce moment, c’est qu’on se moque de nous. Nous n’avons pas de reconnaissance et la réunion d’hier en est la preuve », peste un policier de Rouen, affilié au syndicat Alliance police nationale. La raison de sa colère : le déroulement de la commission administrative paritaire qui a eu lieu à Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 20 octobre 2016.

> LIRE AUSSI : Ras-le-bol policier. Une « marche de la colère », organisée en Normandie

37 policiers de Seine-Maritime aux côtés de la BRI

Cette réunion devait permettre aux fonctionnaires intervenus lors de l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime) d’être récompensés pour leur acte de bravoure. En effet, le matin de l’assassinat du Père Jacques Hamel, mardi 26 juillet 2016, en plus de la BRI, 37 policiers du département de Seine-Maritime étaient intervenus.
Le directeur départemental de la sécurité publique Philippe Trénec, avait monté un dossier pour demander un avancement en grade pour les policiers présents dans la colonne d’assaut et un échelon supplémentaire pour tous les autres.

« Une honte pour les collègues »

« La réunion s’est très mal passée », selon cette même source syndicale qui affirme que le préfet de la zone de défense ouest, Patrick Dallenes, aurait fait « pression » sur les directeurs départementaux de Normandie présents ce jour-là à Rennes, pour refuser cette demande. Philippe Trénec aurait quitté la séance. Pour le syndicat Alliance police nationale, c’est « un homme qui aura défendu ses policiers jusqu’au bout ! »

Le préfet de la zone de défense ouest a juste proposé une gratification, c’est-à-dire une lettre et une poignée de main. C’est une honte pour les collègues, alors que le jour où ils sont intervenus dans l’église, ils savaient que potentiellement ils ne reviendraient pas », dénonce Maxime Mettot secrétaire régional Alliance police nationale, présent lors de cette réunion.

Et le syndicaliste de préciser qu’« un policier a été blessé par balle à une jambe et un autre a sauvé la vie d’un otage en lui faisant un point de compresse sur sa plaie ». Le mardi 26 juillet 2016, les policiers basés à Rouen étaient en première ligne lors de l’attaque de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Une décision qui, localement en Seine-Maritime, attise la colère des fonctionnaires. Les policiers se rassembleront devant l’Hôtel de Ville de Rouen, vendredi 21 octobre, à partir de 21h. Source Normandie 76

16 Octobre 2016

Foire Saint-Romain, à Rouen. Des forains entrent sans autorisation

Alors que les forains de la foire Saint-Romain de Rouen (Seine-Maritime), la Ville de Rouen et la Métropole, faisaient montre d’apaisement à l’occasion d’une réunion, vendredi 14 octobre 2016, pour présenter l’édition 2016 de manifestation, des forains qui n’auraient pas obtenu d’emplacement sont entrés sur le site de l’esplanade Saint-Gervais. Les autorités n’ont pas tardé à réagir, comme le confirme Jean-Loup Gervaise, adjoint au maire de la Ville de Rouen :

Nous avons fait constater par huissier la présence de véhicules sur les zones de sécurité et d’évacuation du dossier préfectoral Vigipirate renforcé. Ces véhicules ont pénétré sur les lieux en usurpant l’identité des forains autorisés qui se retrouvent pris en otages », indique l’élu.

Une décision d’expulsion prononcée par le tribunal

La Ville et la Métropole auraient obtenu, dès vendredi soir un jugement d’expulsion du tribunal de grande instance de Rouen, constatant le trouble à l’ordre public et l’atteinte à la sécurité des lieux.

Ce jugement autorise à requérir le concours à la force publique pour évacuer et placer en rétention les véhicules concernés », poursuit l’élu, qui précise que le commandement d’huissier à quitter les lieux à d’ores et déjà été signifié. « Ces forains ont déjà créé des troubles les années précédentes. Ils refusent de respecter la loi et utilisent la force et la menace. Ces comportements sont intolérables dans une démocratie », déplore Jean-Loup, qui précise encore que c’est la préfète qui a compétence pour mettre en œuvre la force publique. »

37 forains déterminés…
« On ira jusqu’au bout de la voie légale. On nous a fait partir en 2014, en sous signant une lettre nous promettant que nous aurions un emplacement : une lettre signée d’un élu, c’est quand même sérieux, non ? », interroge un des 37 forains, déterminés à ce qu’on leur accorde le droit de monter sur l’esplanade Saint-Gervais. Arrivés depuis une petite semaine, ils indiquent ne pas avoir l’intention de monter sur l’emplacement réservé à d’autres forains, mais ils affirment n’avoir reçu aucune directive qui proviendrait d’un tribunal. 
Quant à l’huissier qui serait venu constater la présence sans autorisation des forains, il ne se serait adressé qu’à quelques-uns d’entre eux, ajoutent-ils. Mais ils sont prêts à aller jusque devant la justice pour faire valoir leurs droits : celui de travailler. Et ils ont bien l’intention de ressortir cette lettre signée, qui pour eux constitue aussi un document officiel. « La zone bleue, c’est bien qu’elle ait été créée. Mais nous, c’est un emplacement qu’on veut, celui qu’on nous a promis ».

La foire doit ouvrir ses portes vendredi 21 octobre 2016. 233 attractions sont prévues sur le nouveau périmètre de Saint-Gervais : un record, qui fait de la Saint-Romain de Rouen la première foire de province. Source Normandie 76

07 Octobre 2016

En Normandie, le commerçant avait tiré sur ses cambrioleurs. 18 mois de prison avec sursis

Dans l'Orne, un commerçant avait tiré sur ses cambrioleurs. Le tribunal correctionnel d'Alençon l'a condamné à 18 mois de prison avec sursis, jeudi 6 octobre 2016.

Dans la nuit du 23 au 24 juin 2013, alerté par l’alarme de sa boutique de motos située en bordure de la Nationale 12 à Saint-Julien-sur-Sarthe, dans l’Orne, Pascal Rauber, 53 ans, s’était rendu sur le site de son commerce avec un fusil. Il avait alors fait face à une voiture qui prenait la fuite dans sa direction. Il a tiré.
Les trois cambrioleurs repartent en trombe, deux seront blessés. La police les retrouvera à l’hôpital de Dreux (Eure-et-Loire), à 90 km de là. 
À la suite de cette nuit « d’horreur », avait-il confié à Normandie-actu en février 2016, Pascal Rauber avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, même punition que ses cambrioleurs. Le commerçant était jugé, jeudi 6 octobre 2016, devant le tribunal correctionnel d’Alençon (Orne).

18 mois de prison avec sursis pour le commerçant

Le commerçant de l’Orne a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, rapporte L’Orne Hebdo. Il a l’interdiction de détenir une arme pendant cinq ans et son nom est inscrit au fichier des armes de la préfecture.
Les deux cambrioleurs, présents à l’audience, ont écopé de deux ans de prison ferme, le troisième, absent, d’un an ferme. Ils doivent en outre payer au commerçant 5 000 euros pour le préjudice moral, plus 2 982 euros pour le préjudice matériel, et 2 180 euros de frais divers. Source Normandie 61

02 Octobre 2016

Nouvelle fronde d’un village français contre l’accueil des clandestins

Sans titre 32

C’est une affichette qui jette le trouble. Barrée du titre « Non au centre d’accueil », elle est visible sur les vitrines de plusieurs commerces. Le texte qui l’accompagne est sans équivoque : les migrants à Bretteville sans activité = incivilités, vols, agressions, viols, perte de valeur de nos commerces et de nos biens. Au café le Val de Laize, les conversations ne dépareillent pas. « Ces gens-là… dit une cliente. On va les loger gratuitement. On va leur donner de l’argent, alors que nos jeunes n’ont rien ! »

En découvrant ces affichettes, l’ancien maire de la commune est atterré. Jean-Jacques Lacoste a pris l’objet du délit en photos. Il va porter plainte pour discrimination et incitation à la haine raciale. « J’ai été choqué dit-il. Avec plusieurs amis, nous irons témoigner notre fraternité aux migrants lorsqu’ils viendront. Je suis désolé que de tels débordements se produisent dans cette commune où j’ai choisi de vivre » (…)

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/calvados/bretteville-sur-laize-des-reactions-hostiles-aux-migrants-1098541.html

29 Septembre 2016

Condé-sur-Sarthe (61) : 5 surveillants de prison violemment agressés

Un détenu a violemment agressé cinq surveillants au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon, selon la direction de l’établissement spécialisé dans les détenus difficiles, alors que le syndicat FO a dénoncé une « tentative d’homicide ».

« Cinq surveillants ont dû faire face à la rage d’un homme lourdement armé d’une équerre métallique pesant 2 kg mesurant 72 cm de long par 27 de large », estime le syndicat dans un communiqué titré « Tentative d’homicide ». Le détenu, à l’isolement, s’en est pris aux surveillants équipés de tenues pare-coups et de casques, alors qu’ils ouvraient la porte de sa cellule, a précisé à l’AFP Jean-Paul Chapu, le directeur de la prison, ouverte en mai 2013.

Le Figaro

Merci à bleu marine

07 Septembre 2016

Normandie. FALAISE : Il décapite quatre chatons après un conflit de voisinage

Cruauté, non BARBARIE. Une habitante de Falaise (Calvados) a découvert, devant sa porte, quatre petites têtes de chatons, déposées dans des bols. Elle a porté plainte. ? 

 Falaise fait  pourtant partie  de ces villes de Normandie, ou tout un chacun n’aime pas faire parler de sa ville, où il faut se taire pour ne pas faire éclater de scandale, il  ne faut surtout pas faire état de son appartenance au FN, une ville où certains disent qu’elle est peuplée d’une certaine « Nomenclatura de béni-oui-oui », comme à Argentan d'ailleurs.

Définition de la Nomenclatura de béni-oui-oui : «  l’ELITE de personnes toujours disposées à approuver les actes de leurs supérieurs, de "la bonne société", ou les initiatives du pouvoir »

Mais bien sûr, la nomenclatura nous dira aussi « ce ne sont que des animaux »

Et nous répondrons par un proverbe anglais « plus je connais l’être humain, plus j’aime mon chien »

Ou « qui n’aime pas les animaux, n’aiment pas les gens ».

 A méditer

Nous pouvons lire dans la presse :

Après une dispute, il décapite quatre chatons. Dimanche 28 août 2016, une habitante de Falaise (Calvados) a découvert, en ouvrant sa porte, quatre petites têtes de chatons, déposées dans des bols. Un peu plus loin, sa boîte aux lettres était couverte de sang. À l’intérieur : un corps de félin. Sans tête.

> Lire aussi : En Normandie, il jette son chat par la fenêtre de son appartement, au troisième étage

Il lui reproche de nourrir des chats

Cette macabre découverte fait suite à une dispute, la veille, avec son voisin. Ce dernier lui reprochait de nourrir des chats errants, dans une cour commune. Pendant la canicule, en raison des fortes chaleurs, la riveraine s’occupait de plusieurs chats, notamment une chatte et ses cinq chatons.

> Lire aussi : L’histoire. Crues de la Seine en Normandie. Ces chatons sauvés de la noyade

Plainte déposée

Une plainte a été déposée au commissariat de Falaise, pour « acte de cruauté ». Contactée par la fondation « Assistance aux animaux », la Fondation 30 millions d’amis a décidé de se constituer partie civile.

> Lire aussi : Les abandons d’animaux sont en forte hausse en Normandie. Appel à l’adoption

21 Août 2016

Les Normands deviendraient-ils des barbares ? 

À Fécamp (Seine-Maritime), une jeune femme a retrouvé, jeudi 18 août 2016, son chat, visiblement torturé. L'animal est dans un état critique. Il ne s'agirait pas d'un acte isolé.

Scène insoutenable, pour une jeune femme de Fécamp (Seine-Maritime). Jeudi 18 août 2016, elle a retrouvé, sur le pas de sa porte, son chat, disparu depuis cinq jours, à l’agonie, visiblement torturé. Transporté chez le vétérinaire, l’animal se trouve dans un état critique.

> LIRE AUSSI : Calvados. Qui en veut aux chats de Ouistreham ? Les gendarmes mènent l’enquête

Son chat torturé laissé devant sa porte

La propriétaire, Prescillia, 29 ans, est bouleversée. « Câline était déjà partie il y a environ un mois. Elle était revenue déshydratée, et avec un doigt arraché », relate-t-elle à Normandie-actu. Une blessure mise alors sur le compte d’un accident. Puis, jeudi 18 août 2016, vers 11h30, un voisin sonne à la porte de Prescillia :

Ma chatte avait disparu cinq jours auparavant. Un monsieur a sonné chez moi en me disant “je ne sais pas si c’est votre chat, mais il est dans un sale état”. Et là sur le pas de ma porte, je vois Câline, complètement à l’agonie.

> Lire aussi : En Normandie, un chat, brûlé dans le sèche-linge d’une laverie, sauvé in extremis

Les griffes arrachées

Prescillia emmène aussitôt son animal chez le vétérinaire. La pauvre bête est dans un état critique :

Elle avait toutes les griffes arrachées, ses pattes ont été rongées par les vers et ont nécrosé après une septicémie. Elle a dû être amputée et elle est maintenant dans le coma. Les vétérinaires étaient extrêmement choqués. Ils n’avaient jamais vu ça. Pour eux, ça ne fait aucun doute qu’elle a été torturée. Ses pattes présentaient des traces de liens », raconte-t-elle. « Je ne comprends pas cette barbarie, c’est extrêmement choquant. D’autant qu’on l’a volontairement déposée devant ma porte, jamais elle n’aurait pu revenir seule dans cet état.

D’autres cas à Fécamp ?

Une plainte a été aussitôt déposée au commissariat de police de Fécamp qui a ouvert une enquête. Après avoir posté son histoire sur les réseaux sociaux, outre de nombreux messages de soutien, Prescillia a reçu des témoignages d’habitants de Fécamp dont les animaux auraient également été torturés. De quoi s’interroger sur la possibilité d’un seul et même auteur pour ces actes. D’après la police municipale de Fécamp, « il n’y a pas eu récemment de plainte déposée pour des faits similaires. Ce genre d’actes est souvent épisodique ».
L’enquête devra donc déterminer le mobile de cet acte de cruauté et s’il s’agit ou non d’un cas isolé. En attendant, le sort de Câline, âgée d’un an, demeure incertain.
En France, un acte de cruauté ou de maltraitance sur un animal peut être passible de deux ans de prison et d’une amende de 30 000 euros.

Julien Bouteiller
11 Août 2016

Les migrants hébergés à l’hôtel refusent les 150 plats de la préfecture : « Ce n’est pas halal et il y a de la gélatine de porc »

Saint-Marcel (Eure). Les premiers migrants ont quitté l’hôtel Formule 1 le 2 août. D’autres vont suivre direction Évreux.

Leur arrivée précipitée le 22 juillet avait fait beaucoup de bruit. La trentaine de migrants, installés depuis à l’hôtel Formule 1 de Saint-Marcel, a commencé à être évacuée vers un Centre d’accueil et d’orientation (CAO) à Évreux. Le 2 août, trois d’entre eux y ont été transférés. Le 5 août, trois autres auraient dû suivre. C’était sans compter sur l’intervention de Chantal Ortega, bénévole engagée depuis le début aux côtés des migrants. « J’ai reçu plusieurs informations contradictoires m’indiquant que le centre ne pouvait les accueillir que la nuit. » Mal informés, les migrants ont alors refusé de quitter Saint-Marcel.

À l’hôtel, plus de 150 plats apportés par la préfecture étaient alors stockés à l’entrée. « Ils ne veulent pas les manger, ce n’est pas hallal et il y a de la gélatine de porc. »

La préfecture a néanmoins réussi à apaiser les tensions. Après avoir garanti aux migrants qu’ils disposeraient des chambres du CAO en dehors des heures de ménage, quatre ont pu être transférés ce lundi. Les autres suivront une fois que d’autres places seront libérées à Évreux. Pas belle la vie en Normandie

Paris-Normandie.fr

30 Juillet 2016

Cherbourg (50) : un homme tire sur un automobiliste et la caserne de pompiers en criant « vive daesh

Un jeune homme de 17 ans a tiré avec une carabine à plomb sur un automobiliste qui circulait avenue de Plymouth à Cherbourg (Manche), mercredi 27 juillet 2016. Des témoins l’auraient entendu crier « Vive Daesh ».

Mercredi 27 juillet 2016 en début d’après-midi, plusieurs habitants du quartier de l’Amont-Quentin, à Cherbourg (Manche), ont été frappés par la présence de policiers au niveau de l’avenue de Plymouth. Et pour cause. Quelques minutes plus tôt, un jeune homme âgé de 17 ans avait tiré plusieurs coups à l’aide d’une carabine à air comprimé sur une voiture et son conducteur. Le jeune tireur avait également visé la caserne des pompiers.

La Manche Libre

Merci à lafayette777

17 Juillet 2016

Deux vaches découvertes éventrées en Normandie. Enquête ouverte

Dans l'Orne, à Chanu, près de Flers, deux vaches ont été tuées et dépecées, samedi 9 juillet 2016, dans la nuit. Une patrouille de gendarmerie s'est rendue sur place.

Mise à jour : 11/07/2016 à 10:40 par Manon Loubet

 

Un éleveur de l'Orne a retrouvé deux de ses bovins égorgés, samedi 9 juillet 2016, à Chanu, près de Flers. (Photo © L'Orne Combattante)
Un éleveur de l'Orne a retrouvé deux de ses bovins égorgés, samedi 9 juillet 2016, à Chanu, près de Flers. Dans son champ, il restait les têtes des deux génisses et leurs entrailles. (Photo © L'Orne Combattante)

Vision d’horreur, samedi 9 juillet 2016, au petit matin, pour cet éleveur de Chanu, près de Flers, dans l’Orne. Il a retrouvé deux de ses vaches éventrées. « Des entrailles et les deux têtes ont été laissées dans le champ », précise à Normandie-actu un gendarme qui s’est rendu sur les lieux
Les deux bovins auraient été tués et dépecés sur place, au regard des traces de sang dans le champ. Les voleurs auraient emmené plus de 150 kg de viande, une perte non négligeable pour l’agriculteur.

C’est une perte de plus de 2000 euros, assure l’éleveur à nos confrères de L’Orne Combattante. Et c’est vraiment barbare, ils ont été découpés à la hache.

Un gang de tueurs de veaux dans le Calvados

Si ces “meurtres” de vaches sont plutôt rares dans l’Orne, ils le sont moins dans le Calvados. En 2014, quatre jeunes, de 17 à 22 ans, avaient été interpellés, pour avoir tué et dépecé plusieurs veaux à Varaville, Branville et Ouville-la-Bien-Tournée, dans le pays d’Auge.

> Lire aussi : Barbarie en Normandie : sept veaux tués et découpés en bordure de champs

29 Mai 2016

Des policiers pris dans un guet-apens, dans l'Eure. Un bloc de béton jeté sur la voiture

Une patrouille de police a été prise à partie dans la nuit du jeudi au vendredi 27 mai 2016, dans l'Eure. Le véhicule a reçu un bloc de béton, explosant le pare-brise.

Cela ressemble à une attaque directe envers les forces de l’ordre. Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 mai 2016, une patrouille de police circulait route des Falaises, axe principal du Val-de-Reuil, dans l’Eure.

Un bloc de béton jeté depuis une passerelle

Vers une heure du matin, vendredi 27 mai, les fonctionnaires ont évité le pire. Un gros bloc de béton a été lancé sur le pare-brise du véhicule de police, depuis une passerelle qui enjambe la route. Le pare-brise a explosé. Aucun policier n’a été blessé. Les suspects ont pris la fuite. Une enquête a été ouverte. Source

24 Mai 2016

Qui a dit que la messe, c’était ringard !!!

https://webmail1e.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ.html?IDMSG=93857&PJRANG=2&NAME=Un+Cure+Jovial1.mp4&FOLDER=INBOX

19 Mai 2016

Locaux du PS de Caen saccagé. Un membre du Parti socialiste en garde à vue

Quatre personnes ont été placées en garde à vue mercredi 18 mai 2016. Toutes sont suspectées d'avoir participé au saccage des locaux du Parti socialiste de Caen (Calvados).

Le mouvement Nuit debout à Caen reconnaissait, dans un communiqué, être à l’origine de l’invasion des lieux :

Arrivé dans les locaux, chaque citoyen a agi selon sa propre conscience ; des chaises, des tables et des bureaux ont été sortis et placés sur la voie publique. Seuls des dégâts matériels sont à noter, notamment des cadres brisés. Après avoir rebaptisé l’enseigne du Parti socialiste en Parti capitaliste en apposant des affiches sur la devanture du local, le groupe de citoyens a pu quitter sereinement le local du Parti socialiste. Source

13 Mai 2016

Plus de 200 emplois supprimés chez SCA en Normandie. Mobilisation, près de Rouen

Les salariés de SCA manifestent, jeudi 12 mai 2016, au niveau du boulevard industriel, dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime). Le groupe spécialisé dans les produits d’hygiène, prépare un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi), qui impliquerait la suppression de 200 emplois : environ 130 sur le site de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime), et environ 70 sur celui d’Hondouville (ex-Georgia Pacific), près de Louviers (Eure). Le premier est spécialisé dans les produits à destination de la grande distribution (Carrefour, Auchan, Leclerc etc.), le second dans ceux à l’usage des professionnels (hôtellerie, restauration, administration).

L’essentiel. Deux usines de papier toilette et essuie-main du suédois SCA étaient en grève, totale pour l’une, partielle pour l’autre, jeudi 12 mai 2016 en Normandie, pour protester contre la suppression de 214 postes, selon la CFDT.
L’usine de Saint-Étienne-du Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime), était « totalement à l’arrêt », selon le syndicat et la direction. 134 postes sur 259 vont y être supprimés, en 2017, selon la CFDT, 130 sur 260 selon la direction.
Celle de Houdonville (Eure) était partiellement à l’arrêt, selon la CFDT. Selon la direction, la production n’y était pas perturbée et « seuls quelques individus ont rejoint » Saint-Étienne du Rouvray, a assuré à l’AFP, Marc Specque, directeur de la communication du groupe suédois en France. Selon la CFDT, 80 postes sur 506 vont y être supprimés, 70 sur 540 selon la direction.
« Nous redoutons une fermeture totale d’ici deux à trois ans » de ces deux sites rachetés par SCA à l’américain Georgia Pacific en 2012, a expliqué à l’AFP Antonio Pimenta, délégué CFDT.
En 2015, SCA a fermé son usine de Saint-Cyr-en-Val, près d’Orléans, jugée redondante avec d’autres en Europe, où travaillaient 119 personnes.
La direction justifie les suppressions de postes en Normandie par la baisse de la production des sites qu’elle assure avoir tenté en vain « d’enrayer ».  Mais la CFDT accuse la direction de transférer la production des sites normands, ses anciens concurrents rachetés en 2012, sur ses sites historiques en France. « C’est totalement faux », a répondu Marc Specque, insistant sur le déclin du marché de certains produits fabriqués par les usines normandes.
Premier propriétaire forestier privé européen, SCA emploie 2 550 personnes en France sur neuf sites, dans l’hygiène et l’activité forestière. Dans le monde, le groupe (Lotus, Demake-up, Nana), coté à Stockholm, emploie 44 000 personnes.
En 2015, le papetier suédois a vu son bénéfice net progresser de 6% à 750 millions d’euros et le chiffre d’affaires de 11% à 115,3 milliards de couronnes (12,4 milliards d’euros). Sa marge opérationnelle (hors exceptionnels) a en revanche baissé de 0,1 point, à 11,4%.

Source Fabien Massin

Journaliste à Normandie-actu

11 Mai 2016

Coulommiers : 12 policiers pour arrêter un cycliste de 73 ans armé… d’un bâton de marche

Une drôle d’histoire nous a été racontée par l’un de nos correspondants. Si étrange qu’on a du mal à la croire, en ces temps de fichiers S et autres terroristes en puissance. Et une histoire qui fait mal à nos âmes de patriotes admiratifs devant notre police, devant nos policiers qui en bavent, à qui on met de plus en plus de bâtons dans les roues…

Mardi 3 mai, un vieux monsieur de 73 ans, que nous appellerons Eric quittait à vélo Coulommiers vers 22 heures. Il rentrait de son cours  de combat asiatique, avec, dans une housse sur l’épaule, les instruments d’entraînement, un sabre en bois de 80 cm et un bâton en bois également qui lui sert et pour l’entraînement et de bâton de marche.

A un feu, il est arrêté par des policiers qui circulaient en voiture et qui s’enquièrent du contenu de la housse (sans demander à en voir le contenu), demandant s’il y a un fusil dedans… Eric habite à 8 km de là et propose sur le mode de la plaisanterie aux policiers d’assurer sa sécurité en l’accompagnant à cette heure déjà tardive, puis il repart.

A sa grande surprise il découvre que la voiture des policiers le suit… sur plusieurs kilomètres. Il rit dans sa barbe en se disant qu’ils l’ont pris au mot et qu’il va leur offrir un verre à l’arrivée…

Las ! A deux kilomètres de son domicile, deux voitures de police lui coupent la route et l’empêchent d’avancer. Et voici Eric cerné par 12 policiers et 3 voitures avec son bâton de marche et son sabre en bois, bien plus dangereux qu’une kalasch, vous en conviendrez, ami lecteur. Les policiers ont-ils cru que ce monsieur, sur son vélo, avec sa housse qui ressemblait à une housse de fusil, préparait un sale coup ?  Admettons, mais de là à déplacer 12 hommes et 3 voitures pour l’interpeller alors qu’ils auraient pu lui demander ce que contenait son bagage dès le premier échange…

Eric n’a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive qu’il est mis hors d’état d’agir, menotté, poussé dans une des voitures et amené au commissariat de Coulommiers où il restera en garde à vue… 24 heures.

24 heures sans boire ni manger, trop choqué pour accepter les aliments que la police lui propose, conduit dans la nuit à l’hôpital pour avoir le traitement quotidien qu’il suit…

Certes, Eric n’est pas du genre à se laisser impressionner, il a derrière lui des états de service militaires et une réputation locale de patriote… Il refuse tout, tout de go, refusant d’être traité comme un malfrat. Dans un premier temps, il refuse l’éthylotest, il refuse de faire une déposition… Et connaissant le bonhomme je gage qu’il n’a peut-être pas été tendre avec ses geôliers, et qu’ils ont dû entendre des horreurs sur le gouvernement qu’ils servent trop bien en s’en prenant à d’authentiques amoureux de la France et de ses valeurs.

Il n’empêche qu’un médecin appelé par les policiers lui aurait fait prendre, le lendemain matin, deux comprimés de Lexomil afin de « faciliter sa déposition ». Naturellement, malgré ses protestations, Eric a dû laisser les policiers  effectuer le prélèvement ADN… Voici notre papi de 73 ans fiché (pas S quand même ? ) pour s’être promené avec son bâton de marche.

Un avocat commis d’office passe à 16 heures,  Eric fait sa déposition, les formalités d’usage et peut rentrer chez lui mercredi soir, avec « ses armes » en bois. Epuisé, en état de choc, déshydraté, il dormira non stop jusqu’au vendredi matin.

L’affaire n’est pas finie, il sera convoqué par le juge, pour rappel à la loi et aura à répondre de deux chefs d’accusation, insulte et rebellion…

Oui, ami lecteur, je vois que tu te frottes les yeux, que tu penses aux policiers et pompiers que l’on caillasse impunément, que tu penses aux irresponsables de Nuit Debout qui ont tranquillement dépavé la place de la République, aux centaines de fichiers S à la RATP ou dans nos aéroports qui continuent d’aller et venir tranquillement sur des sites sensibles pendant que les policiers de Coulommiers font du zèle pour faire taire et enquiquiner une forte gueule de 73 ans  armée d’un bâton de marche.

Il est vrai que cette forte gueule apprend à se défendre et est patriote. Deux tares impardonnables sous Hollande premier.

C’est la fête aux patriotes en ce moment, perquisitions, condamnations,  règlements de compte (on pense à Sébastien Jallamion notamment ), gardes  à vue arbitraires…

On ne nous fera jamais croire qu’il s’agit de hasards…

Avis à la population, la chasse aux patriotes est ouverte.

10 Mai 2016

Dix voitures et des poubelles incendiées, à Caen, dans deux quartiers.

Nuit chargée, pour les sapeurs-pompiers du Calvados. Vers 3h du matin, dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 mai 2016, ils ont dû intervenir pour maîtriser dix feux de véhicules et des feux de poubelles, dans le centre-ville de Caen et dans le quartier de la Guérinière, à Caen.
À 3h05, rue Gandhi, dans le quartier de la Guérinière, au sud de Caen, deux poubelles et deux fourgons ont été incendiés. Les policiers ont interpellé trois suspects, dont deux étaient alcoolisés. Trois jeunes hommes de 17, 18, et 23 ans ont été placés en garde à vue.

Des voitures incendiées dans le centre-ville de Caen

À 3h20, les sapeurs-pompiers ont été appelés pour des faits similaires, dans le centre-ville de Caen, rue de Geôle, près du château. « C’est exceptionnel et rare des feux de voitures en centre-ville », indique une source judiciaire, à Normandie-actu. Huit voitures ont été brûlées dans une cour d’immeuble. Des feux de poubelles se seraient propagés aux véhicules. Source

04 Mai 2016

Des contrôleurs de bus doivent compter les migrants, dans le Calvados.

« D’un point de vue éthique et moral, c’est inadmissible », soupire Samuel Warnier, secrétaire CGT du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de Twisto, le réseau de bus et tramway de l’agglomération de Caen (Calvados). Depuis près de trois mois, les équipes de contrôleurs de Twisto, ont reçu l’ordre de compter les migrants usagers de la ligne 61. Celle-ci assure la liaison entre la Tour Leroy, à Caen, et Ouistreham, et son terminal ferry.

Des salariés de l’entreprise ont reçu une note de service qui concernait un comptage sur la ligne Caen-Ouistreham. On leur a demandé de faire un ciblage et de quantifier le nombre de migrants », explique Samuel Warnier à Normandie-actu.

Indiquer où sont les squats

Ces contrôles s’effectueraient entre 16h et 18h30 par des équipes de 4 à 8 contrôleurs. Sur le document que s’est procuré Normandie-actu, les salariés doivent remplir un tableau et préciser l’heure, le lieu et la date du comptage, le sens de la liaison, ainsi que le nombre de « migrants contrôlés » et de « migrants verbalisés ».
Dans un autre document consulté, une note de service rédigée par un responsable du service des contrôleurs, est mentionnée une « réunion hebdomadaire en préfecture sur le sujet des migrants, d’où nos actions sur la P61 » : « faire deux contrôles sur la P61 par équipe, la préfecture nous demande de maintenir ce niveau de présence » et de remonter tous squats en indiquant le « lieu précis ». « Ce qui est encore plus choquant, c’est qu’on leur demande, si jamais ils aperçoivent des squats sur le trajet, de les signaler ! », s’indigne Samuel Warnier. Selon, lui « certains ont fait le job, mais beaucoup ont été réfractaires à ces opérations » Ben voyons ! Source

30 Avril 2016

Une étudiante violée en pleine rue, à Caen, près de l'Université

Une jeune femme de 18 ans aurait été agressée sexuellement dans les rues de Caen (Calvados), près de l’Université, entre le Campus 1 et le Jardin des plantes, rue Malfilatre. Les faits se seraient déroulés, le mardi 26 janvier 2016, vers 19h, selon l’étudiante, qui a porté plainte.

Alors qu’elle se rendait à son domicile, elle aurait été agressée par un homme qui la suivait. Il avait un accent étranger, d’après les déclarations de la victime », relate la procureure de la République de Caen, Carole Étienne, à Normandie-actu. Une enquête a été ouverte.

27 Avril 2016

Une baisse de 3% en Normandie, mais toutes catégories, c'est une baisse de 0.4 %

Une fois n’est pas coutume, la baisse du chômage en Normandie est plus forte qu’à l’échelle nationale. La région constate ainsi une baisse de 3% du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité). Ils sont 175 670 fin mars 2016.
La baisse est néanmoins relative. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a tout de même augmenté de 0,5% en Normandie. Par ailleurs, lorsque l’on regarde les chiffres toutes catégories, le nombre de demandeurs d’emploi n’a diminué que de 0,4% sur un mois et progressé de 3% sur un an.

Forte baisse en Seine-Maritime

La Seine-Maritime suit la tendance. Elle enregistre 2,3% de demandeurs d’emploi de catégorie A en un mois. Une fois encore, il faut relativiser cette donnée. Il y a 2,9% de demandeurs d’emploi sans activité  en plus en Seine-Maritime depuis un an. 
Toutes catégories confondues, on enregistre que dix demandeurs d’emploi en plus en Seine-Maritime. Sur un an, leur nombre a augmenté de 4,2%

Encore plus forte dans l’Eure

La baisse du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est encore plus significative dans l’Eure. Elle est de 3,7% en mars 2016. La progression sur un an est de 0,7%
Toutes catégories confondues, on compte 1% de demandeurs d’emploi en moins sur un mois. Ils sont tout de même 2% de plus qu’il y a un an.

Essentiel. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a reculé de 60 000 en février 2016, un record quasi historique. La baisse étonne par son ampleur, mais l’exécutif exclut tout bug. Il y voit le résultat de sa politique de soutien à l’embauche dans les PME. Un tel recul mensuel constitue un record depuis… septembre 2000. Il a massivement profité aux moins de 25 ans et même, fait rare, aux plus de 50 ans. Ce résultat tombe à pic pour François Hollande.

Calvados champion de la baisse en Normandie

Le Calvados s’en tire encore mieux. En enregistrant une baisse du nombre de chômeurs de catégorie A de 4% en un mois et de 2,5% sur l’année, le département peut se targuer d’avoir inversé la courbe. 
Néanmoins, quand on se penche sur l’ensemble des catégories, les chiffres sont moins percutants. Le nombre de demandeurs d’emploi ne diminue que de 0,9% en mars 2016 et a même progressé de 1,2% en un an.

Baisse de 2,9% dans la Manche

Dans la Manche, il y a 2,9% chômeurs de catégorie A en moins en mars 2016. Le département enregistre également une baisse sur l’année écoulée de 1,8%. 
Toutes catégories confondues, il n’y a que 140 demandeurs d’emploi (0,9%) en moins dans la Manche. Leur nombre progresse de 1,9% sur un an.

L’Orne suit la tendance

L’Orne enregistre une tendance similaire aux autres départements de la région. Une baisse notable de 2,3% des demandeurs de catégorie A pour le mois de mars 2016 mais une hausse de 1,8% sur un an.
Les chiffres toutes catégories confondues s’inscrivent également dans la trame régionale. Ils baissent de 0,6% en mars mais progressent de 2,8% en un an. Source

24 Avril 2016

Afflux de migrants à Caen. Les associations tirent la sonnette d'alarme

Des migrants vivent dans des squats sur la Presqu'île de Caen (Calvados), dont l'un est menacé d'expulsion. Des associations alertent sur leurs conditions de vie.

Dans l’ancienne entreprise Drouet, toujours sur la Presqu’île, près de 80 migrants y sont installés, des Iraniens, des Pakistanais et deux familles afghanes. En date du 15 mars 2016, sur requête du propriétaire des lieux, la présidente du tribunal d’instance de Caen a rendu une ordonnance d’expulsion sans délai des occupants des locaux de l’ex-entreprise Drouet. Cette ordonnance a été revêtue de la formule exécutoire en date du 17 mars 2016. Elle a été affichée sur l’une des fenêtres des locaux en date du 17 avril 2016.
À l’intérieur, les migrants ne sont pas rassurés. Ils craignent une intervention de la police migratoire. Certains repartent même à Calais. « Nous n’avons pas réussi à passer à Ouistreham et nous allons être expulsés d’ici. Nous n’avons pas d’autres solutions que de repartir à Calais, explique un Pakistanais d’une trentaine d’années. D’autant plus que de là-bas, le passage est plus court pour aller en Angleterre. » Son ami évoque aussi un quotidien moins difficile dans la jungle qu’à Caen, « là-bas, il y a des magasins, des gens qui nous aident… » Où vont aller tous ces migrants si ce squat est expulsé ? Les associations posent la question.

Alors les migrants se regroupent dans plusieurs squats de la Presqu’île de Caen, la plupart sont des jeunes hommes d’une vingtaine d’années. Il y a aussi des familles. Le plus gros problème reste la nourriture. Parfois, les relations sont tendues entre les sans-abri de Caen et les migrants. Les migrants en transit sont à la rue. « Et le 115 est surbooké, il n’y a plus de place », souligne Gilbert Marie. Source Manon Loubet

22 Avil 2016

Tchernobyl, 30 ans après. En Normandie, le nuage radioactif imprègne toujours les sols

30 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le nuage radioactif imprègne toujours les sols, et végétaux. Une association publie une cartographie de la radioactivité.

L’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest (ACRO), basée à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen (Calvados), publie une cartographie de la radioactivité. 30 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, dont on célèbre le funeste anniversaire, mardi 26 avril 2016, les traces du nuage radioactif qui a survolé la France sont toujours présentes. Dans les sols, dans les végétaux, et dans les champignons du Calvados

Une collecte pour mesurer la radioactivité du césium-137

Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine), ville située à une centaine de kilomètres de Kiev, la capitale, explosait. La catastrophe, écologique et humaine, a marqué les esprits. Le combustible nucléaire brûlera pendant plus de dix jours, « rejetant des radioéléments d’une intensité équivalente à au moins 200 bombes d’Hiroshima ». Un important nuage radioactif se déplacera au-dessus de l’Europe, imprégnant durablement les sols, végétaux, fruits et légumes. 30 ans après, l’ACRO publie une carte, permettant d’identifier les lieux toujours fortement chargés en cesium-137. Pour cela, l’association a organisé une grande campagne de prélèvements sur l’ensemble du territoire, entre octobre 2014 et décembre 2015. Des préleveurs volontaires ont contribué à l’élaboration de ce bilan 30 ans après le passage du nuage de Tchernobyl.

En 30 ans, la radioactivité du césium-137, qui a contaminé une grande partie de l’Europe, dont la France, doit avoir diminué de moitié par rapport à 1986. Elle est loin d’avoir disparu, d’autant qu’elle a migré dans l’environnement, précise l’organisme.

« Sur les trois éléments artificiels relâchés dans l’atmosphère durant les dix jours suivant l’explosion du réacteur (iode-131, césium-134 et 137), seul le césium-137 est aujourd’hui mesurable », rappelle Sciences et Avenir. L’analyse d’un nombre très important d’échantillons (364) répartis dans toute l’Europe (13 pays) a été possible, grâce à la participation du public. La liberté laissée aux préleveurs dans le choix des échantillons et des lieux de prélèvements a permis de révéler des zones qu’on pouvait imaginer relativement épargnées par les retombées.

Du césium-137 dans un sol forestier de Seine-Maritime

Première constatation : l’ensemble des échantillons de sol analysés en France comme en Europe présente une contamination par le césium-137. Les zones de dépôts principales ont été les massifs montagneux : les précipitations y sont généralement les plus importantes. Le panache de Tchernobyl a surtout affecté le grand est de la France. Certains échantillons contenaient même des teneurs élevées en becquerels du fait de la concentration de la radioactivité dans la neige.

En montagne, on observe la formation de « points chauds » créés par le ruissellement lors de la fonte des neiges et des congères. De grandes quantités d’éléments radioactifs (contenus dans la neige) se sont alors accumulées sur un espace réduit, entraînant des concentrations très importantes de radioactivité dans le sol. On mesure jusqu’à 68 000 Bq/kg de sol sec dans les Alpes.

En France, les prélèvements réalisés dans le tiers Est du pays présentent encore des contaminations importantes. « En plaine, on mesure jusqu’à 70 Bq/kg sec en Isère et 174 Bq/kg sec dans le Haut-Rhin. Des contaminations importantes ont par ailleurs été mesurées ponctuellement dans des zones globalement moins impactées par les retombées radioactives : on mesure, par exemple, 91 Bq/kg sec de césium-137 dans un sol forestier de Seine-Maritime. »

Les champignons du Calvados radioactifs

Parmi les produits analysés, les champignons se révèlent d’incroyables accumulateurs : « 52 échantillons sur 64 se sont révélés contaminés. Un champignon toxique, l’hébélome brûlant a même explosé les compteurs avec 4890 becquerels par kilo de poids sec », indique Sciences et Avenir.

Nous avons pu constater les propriétés déjà connues d’accumulation du césium du sol par les champignons : 80% des échantillons de champignons analysés sont contaminés par le césium-137. Des contaminations parfois très importantes ont été observées : jusqu’à 4 410 Bq/kg sec dans des pieds de mouton prélevés au Luxembourg et 860 Bq/kg sec dans des chanterelles prélevées dans la Drôme. La capacité d’accumulation du césium-137 par les champignons conduit à des contaminations importantes de champignons dans des zones moins impactées par les retombées radioactives. On mesure par exemple 97 Bq/kg sec dans des bolets prélevés dans le Calvados, souligne l’étude.

En revanche, les fruits et les légumes semblent épargnés par la contamination par le césium-137. Le lichen, les bruyères et la tourbe blonde ont, quant à eux, été testés positifs.

Une radioactivité persistante

L’initiative de l’ACRO montre que, 30 ans après le drame, Tchernobyl, ce n’est pas fini.  Les résultats de 364 analyses ont montré que la pollution radioactive, consécutive à 35 années d’essais nucléaires atmosphériques et à la catastrophe de Tchernobyl il y a 30 ans, est toujours présente dans une grande partie des compartiments de l’environnement. « 30 ans après, le césium-137 est encore bien présent dans tous les sols du continent rendant son transfert possible vers une partie de la chaîne alimentaire, conclut l’ACRO. Source

16 Avril 2016

L'enseigne Bata en France va disparaître. Des licenciements en Normandie

L'enseigne de chaussures Bata va disparaître. Un plan de reprise en faveur d'un consortium d'enseignes a été validé, jeudi 14 avril 2016. Deux magasins de Normandie sont concernés.

Les magasins de chaussures Bata sont voués à disparaître. Après un dépôt de bilan enregistré en février 2016, le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) a choisi de valider le plan de reprise de la marque par un consortium de sociétés. Sur les 72 enseignes nationales, 42 sont reprises par les différentes sociétés, qui vont y implanter leur marque, ainsi que 206 salariés, sur les 357 répartis sur l’ensemble du territoire. En Normandie, deux magasins sont concernés : à Rouen (Seine-Maritime) et Caen (Calvados).

Trois repreneurs en lice

Cette reprise de la marque Bata est la conclusion de problèmes économiques subis depuis plusieurs années. Après un premier redressement judiciaire en 2014, où la société Bata France a été cédée à ABC Chaussures, un nouveau dépôt de bilan a été décidé en février 2016, avec le lancement d’un appel d’offres.
Trois offres principales ont été examinées lors de l’audience du mercredi 6 avril 2016 : le groupe espagnol Yorga, une association de plusieurs enseignes (Etam développement, Courir, La Chaise longue, Okaïdi, UJAYves Rocher et Armand Thierry) et un consortium rassemblant le groupe Vivarte, le site de vente en ligne Spartoo, et la société Spodis.

Le comité d’entreprise de Bata était pour le plan de reprise de Spartoo-Vivarte, qui proposait le plus d’emplois sauvegardés, et qui était du monde professionnel de la chaussure », commente Me Anthony Scarfogliero, avocat au barreau de Saint-Étienne pour le comité d’entreprise. « Mais le tribunal a tranché pour l’autre consortium d’enseignes, et les magasins Bata vont disparaître.

Pour l’avocat, cette décision a provoqué la déception du comité d’entreprise, « car le plan de Spartoo-Vivarte avait été revu à la hausse, avec plus d’emplois sauvés, et une enveloppe de 10 millions d’euros prévue pour la totalité des magasins, et les stocks ». Mais la nouvelle proposition a été rendue hors délai, et le tribunal n’a pas accordé de nouvelle date pour qu’elle soit présentée avant jugement.
Ainsi, l’enseigne Bata est amenée à disparaître, les enseignes regroupées autour d’Etam ou Courir décidant de reprendre 47 pas-de-porte sur les 72 magasins existants.

Plan de reprise : Caen ferme, Rouen va changer d’enseigne

Le site internet de Bata annonce d'ores et déjà sa liquidation. (Photo : Capture d'écran ©Bata.fr)
Le site internet de Bata annonce d'ores et déjà sa liquidation, avant fermeture définitive. (Photo : Capture d'écran ©Bata.fr)

Il ne restait plus que deux enseignes Bata en Normandie, l’une à Caen, l’autre à Rouen. Le plan de reprise ne se conclut pas de la même façon pour les deux magasins.

Le magasin de Rouen, rue du Gros-Horloge, qui compte cinq salariés, a été repris par la marque Courir. Celui de Caen, par contre, ne fait pas partie du plan de reprise, et quatre salariés seront licenciés.

Sur les 357 salariés de Bata en Contrat à durée indéterminé (CDI), 206 salariés seront conservés dans les différents magasins repris, pour travailler sous une autre enseigne. « 36 autres personnes pourraient être reprises dans les bassins proches des magasins, mais cela est soumis au souhait des salariés, et une centaine de postes de reclassement devraient également être proposés dans les différentes enseignes ». Au total, 151 licenciements sont programmés dans les postes en CDI, ainsi que 24 postes en CDD.
L’entrée en jouissance des pas-de-porte est fixée au mardi 26 avril 2016, et les différents repreneurs devraient encore utiliser l’enseigne Bata pendant « environ trois mois, pour liquider les stocks ».

Pour les magasins qui n’ont pas été cédés, les fermetures devront certainement se faire plus rapidement.

Une page se tourne pour le commerce de la chaussure, dans un contexte marqué par l’essor de la vente en ligne, principal adversaire de la profession.

ValValentine Godquin Journaliste Normandie-actu

15 Avril 2016

Coulisses du ministère. La compagne de Laurent Fabius épinglée

Laurent Fabius, qui a été président de l’Agglomération de Rouen et maire de Grand-Quevilly (Seine-Maritime), est au cœur d’un livre enquête d’un journaliste de L’Obs sur les coulisses du ministère des Affaires étrangères, qu’il a occupé pendant près de quatre ans. Dans « La face cachée du Quai d’Orsay », paru le 11 avril 2016, le journaliste dénonce la dérive du ministère. Sur son site où sont publiées les bonnes feuilles, L’Obs évoque des « détournements de fonds, salaires exorbitants, relations incestueuses avec les entreprises, épouses tyranniques, pantouflages… ».

La compagne de Laurent Fabius épinglée

Parmi les personnalités épinglées dans l’ouvrage, Marie-France Marchand-Baylet, actuelle compagne de Laurent Fabius (et ex-femme de Jean-Michel Baylet, récemment entré au gouvernement). On apprend notamment que la compagne du ministre était surnommé « Folcoche », comme le personnage de Vipère au poing, dans les couloirs du Quai d’Orsay. Une aimable référence à ses supposés penchants tyranniques. 
On découvre également que Marie-France Marchand-Baylet se serait mêlée de nominations de diplomates. Le journaliste de L’Obs relate notamment l’épisode d’une diplomate, sur le point d’être nommée dans une « belle ambassade », qui aurait finalement été écartée après un tête-à-tête avec la compagne du ministre. « Mésentente entre femmes » aurait commenté Laurent Fabius.

L’Obs censuré ?

Par ailleurs, Marie-France Marchand-Baylet n’aurait que modérément apprécié la publication sur le site internet de L’Obs des bonnes feuilles la mentionnant. Le Canard Enchaîné paru mercredi 13 avril 2016, indique que la compagne de Laurent Fabius, qui est désormais président du Conseil constitutionnel, aurait contacté Matthieu Croissandeau, patron de l’hebdomadaire, afin que soient retirées de son site toutes les lignes la concernant. Une demande qui a été exécutée par Matthieu Croissandeau. « Il manquait le point de vue de la compagne de Laurent Fabius » a-t-il simplement justifié auprès du journal satirique.

JuJulien Bouteiller

10 Avril 2016

La déradicalisation, c’est pas gagné ! Des exemples en Normandie

C’est donc avec des méthodes à l’inefficacité abondamment avérée sur de « simples » délinquants que l’État prétend traiter les radicalisés ?

Un article du Figaro nous apprend que la Cour des comptes s’apprêterait à rédiger un rapport sur l’efficacité du PLAT (Plan de lutte antiterroriste) pour lequel, suite aux attentats de janvier 2015, l’État a débloqué quatre-vingt millions d’euros. En ligne de mire, les dépenses concernant les activités et méthodes employées pour les détenus radicalisés. Une effroyable gabegie.

Où est donc passé « l’argent qu’il fallait dépenser rapidement […] parfois sans lien avec la lutte contre la radicalisation » ? Dans des stages de plongée, de catamaran, de parties de foot – dans lesquelles ont été engloutis « des budgets colossaux » ! -, des balades à vélo. Activités par ailleurs « systématiquement refusées par les détenus réellement visés », énumérait un responsable syndical FO. Si on comprend bien, néanmoins tout à fait acceptés par des prisonniers non radicalisés ? Quelle aubaine, pour ceux-là, ces activités extérieures : en 2015, 300 en ont profité pour prendre la poudre d’escampette ! En outre, gageons que « cours de boxe » et « initiation aux sport de combat » rencontrent davantage de succès…

Enfin, les radicalisés rebutés par les stages susnommés peuvent toujours, à l’intérieur des murs de la prison, participer à des projets à la clarté inversement proportionnelle à leur budget. « Lectures citoyennes », à Orvault (18.428 euros), « Pallier la sédentarité », à Caen (14.190 euros), « Atelier de mobilisation citoyenne », à Brest. Enfin, ils le peuvent… à condition que l’intervenant se soit déplacé ou qu’il n’ait pas tout bonnement changé le contenu de la feuille de route !

Hors la prison, les idées ne manquent pas non plus. Dans le Calvados, révèle Le Canard enchaîné, des travailleurs sociaux proposent d’aider élus et agents municipaux « à mieux comprendre et se porter à l’écoute de ceux qui voudraient se radicaliser », stage facturé 2.400 euros les quatre demi-journées. En banlieue parisienne, une association consacrée normalement à la réinsertion souhaite créer une sorte de « service de renseignement » pour débusquer les futurs radicalisés. Quand ? Dans un an, si tout va bien…

C’est donc avec des méthodes à l’inefficacité abondamment avérée, depuis des années, sur de « simples » délinquants que l’État prétend traiter de dangereux prisonniers radicalisés ? Et si l’on s’inspirait plutôt des Boot Camps américains, apparus dans les années 80 et repris au Canada, en Hongrie, en Australie, en Nouvelle-Zélande, avec des résultats sans appel ? Discipline militaire pour mineurs délinquants, « un esprit sain dans un corps sain » : pompes, entraînement physique intensif, travaux d’intérêt général, coupure radicale avec le milieu extérieur ? Un brainwashing (lavage de cerveau) qui débouche sur 85 % de réinsertion réussie (2014) pour des non-radicalisés mais ne fonctionnerait pas, en plus musclé, sur ceux qui le sont ?

Parce que chez nous, l’idéologie a la vie dure. Entre les saines courses dès potron-minet, les corvées de lavage de sanitaires, l’obéissance à la hiérarchie, sans parler des cours enseignés, en France, on n’hésite pas : on opte pour le « dialogue », on évite à tout prix de « stigmatiser ». Les sommes dilapidées sont inversement proportionnelles aux résultats prétendument recherchés ? L’idéologie – par définition – n’en a cure…

06 Avril 2016

Ces écoles musulmanes qui inquiètent le gouvernement, nous allons avoir la  classe 1 à Argentan ! Doit-on s'inquiéter ?

Pourquoi 1, ont-ils l'intention d'en créer d'autres ?

En France, une cinquantaine d’écoles musulmanes, accueillant 5.000 élèves, fonctionnent actuellement. Ce sont souvent de petits établissements scolaires, ne comptant qu’une ou deux classes et une quinzaine d’élèves.

Si elles étaient, à leurs débuts, en grande partie financées par des pays étrangers, c’est moins le cas au fil du temps. L’emprise des Frères musulmans, par le biais de leur branche française qu’est l’UOIF, sur l’enseignement musulman est réelle.

Pour l’Éducation nationale, cette question des écoles hors contrat, qui ne sont pas tenues de respecter les programmes, est prioritaire. Après les attentats de novembre, une série d’inspections «surprise» a été lancée dans des établissements soupçonnés de radicalisation.

Le Figaro

02 Avril 2016

Dieppe: les migrants évacués du port

Le tribunal administratif de Rouen a ordonné ce vendredi l’évacuation des migrants installés près du terminal ferries du port de Dieppe, une décision qui a été immédiatement suivie d’effet, a-t-on appris de sources concordantes.

Saisi en référé par le président de la région Normandie Hervé Morin (UDI), en sa qualité de président du syndicat mixte du port de Dieppe, le juge Patrick Minne a enjoint dans l’après-midi « tous les occupants sans droit ni titre d’évacuer sans délai l’ensemble des terrains composant l’avant-port de Dieppe, jusqu’au pied des falaises, cavités comprises », selon le texte du jugement dont l’AFP a obtenu copie. Dès que la décision du juge a été connue, l’évacuation a eu lieu.

« Le périmètre du terminal a été sécurisé mais il n’y avait plus personne », a-t-on indiqué à la préfecture de Seine-maritime à Rouen.

Ils se seraient simplement déplacés

« Quand ils ont eu le signal, des ouvriers d’une entreprise ont utilisé un tractopelle pour enlever des restes de trois campements », les plus proches du terminal, a indiqué à l’AFP un témoin oculaire, Ginette Poullet, membre de l’association humanitaire « Itinérance Dieppe » qui vient en aide aux migrants. « Ils ont enlevé des bouts de tente, des palettes et autres objets puis ont planté des pylônes qui vont servir à installer des grillages », a-t-elle ajouté, précisant que des policiers surveillaient les opérations depuis leurs fourgons.

Depuis plusieurs mois, de 100 à 150 migrants, venant d’Albanie, de pays en guerre du Moyen-Orient ou d’Afrique, logeaient notamment sous des tentes, dans des blockhaus ou dans des cavités de falaises près du terminal d’où partent des ferries pour Newhaven, dans le sud de l’Angleterre. Selon GinettePoullet, des migrants « sont dans la nature » et d’autres sont allés plus loin, sur des terrains qui n’appartiennent pas au port.

A la distribution de nourriture, assurée par la communauté musulmane turque de la ville, près des quais du port de Dieppe, « il y avait soixante à soixante-dix migrants, une moyenne habituelle », a assuré la militante associative pour qui « l’objectif des autorités n’est même pas atteint » puisque ces candidats à la traversée de la Manche se sont simplement déplacés de quelques centaines de mètres.

01 Avril 2016
Explosion de la dette de la Région Normandie : Hervé Morin trahit les Normands . Décidémment, les français seront des cocus éternels

Alors qu’Hervé Morin avait promis une gestion rigoureuse des deniers publics, sa majorité UDI/UMP annonce que la dette de la Région augmentera de près de 25% d’ici 2021, chiffre qui est sans doute largement sous-estimé.
 
Après avoir annoncé aux Normands, pendant la campagne des régionales, qu’il diminuerait de 50 millions d’euros les dépenses de fonctionnement, M. Morin les augmente de 28 millions dès cette année, avec, en projection, une hausse de 93 millions d’ici la fin de la mandature.
 
Cette explosion de la dépense publique constitue une véritable gabegie et n’aura que des effets pervers sur l’économie normande. Elle montre que les élus UMP-UDI ne sont pas plus prudents que leurs prédécesseurs socialistes. Une fois encore, ce sont les contribuables qui paieront les conséquences de ces décisions catastrophiques. 
 
Soumis au modèle économique ultra-libéral de l’Union Européenne, les élus UMPS ne savent produire que de la dette et du chômage. Gaspiller l’argent public est devenu la solution à tous les problèmes.
 
Les élus du groupe Normandie Bleu Marine plaident pout une gestion plus saine de l’argent public des Normands. Le maintien des investissements publics et la diminution de la dette sont possibles s’il est mis fin à l’inflation des dépenses de personnel, aux gaspillages et aux subventions injustifiées

30 Mars 2016

Actes de barbarie dans un abattoir. Tous les établissements seront inspectés

La Normandie n’a rien à envier à ces barbares, nous avons le souvenir, il y a quelques années d’avoir fait la connaissance d’un jeune qui n’avait pas pu travailler plus d’une demie journée, aux abattoirs Fléchard de la chapelle d’Andaine, il n’avait pas supporter de constater que ces barbares coupaient les pattes des lapins encore vivants, cela s’est -il amélioré ?

Après les scandales de Le Vigan et Alès (Gard), l'association L214 dévoile une nouvelle vidéo d'actes de cruauté envers des animaux, dans un abattoir des Pyrénées-Altantiques.

 

Là encore, des images choquantes d'animaux violentés, mal étourdis, découpés encore vivant. (Capture d'écran © Youtube)
Là encore, des images choquantes d'animaux violentés, mal étourdis, découpés encore vivants. (Capture d'écran © Youtube)

Encore une fois, les mêmes images, insoutenables, d’actes de cruauté envers des animaux, ovins et bovins : coups, manipulations violentes, étourdissement ratés, agneau écartelé vivant… Après les scandales d’Alès et Le Vigan (Gard), l’association de protection animale L214 dévoile une nouvelle vidéo, diffusée par le quotidien Le Monde, mardi 29 mars 2016.
Cette fois-ici, les images réalisées en caméra cachée proviennent d’un abattoir de la petite commune de Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques). Un abattoir qui aurait pourtant les faveurs d’AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) et de grandes tables parisiennes. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, « ordonne des inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs de boucherie en France ».

Une plainte déposée

Tournées au mois de mars 2016 juste avant Pâques, ces images révèlent les pratiques de mise à mort des agneaux de lait ainsi que l’abattage de veaux et de bovins, dans un abattoir certifié bio et qui met en avant Label Rouge et l’IGP (Indication géographique protégée), précise l’association. L214 porte plainte contre l’abattoir auprès du tribunal de grande instance de Pau, pour des faits de maltraitance, de sévices graves et d’actes de cruauté et dépose un référé expertise auprès du tribunal administratif de Pau, pour faire la lumière sur la responsabilité des services vétérinaires, qui n’ont pas identifié ou stoppé les infractions flagrantes captées sur les vidéos.

Le Premier ministre interpellé

En parallèle, l’association a lancé une pétition en ligne, adressée au Premier ministre Manuel Valls, dans laquelle elle demande : « la mise à disposition publique des rapports d’inspection et des mises en demeure rédigées par les services vétérinaires à l’encontre des abattoirs ; un accès libre et inopiné des abattoirs aux associations de défense des animaux ; la pose de caméras sur les postes de déchargement, d’attente, d’amenée et d’abattage des animaux avec accès libre des associations aux images ; la liberté de diffuser les informations ainsi obtenues. »
Interrogé par Le Monde, le directeur de l’abattoir, après avoir vu les images, se déclare « effondré » : « Je suis effondré, catastrophé. Je suis très souvent dans mon abattoir, j’ai essayé d’améliorer les conditions d’abattage depuis des années, et là, on tourne le dos, et des employés frappent les bêtes. On est cuits
. » Ben voyons ! On va le croire, il n’avait qu’à être plus vigilant sur l’embauche. Il avait bien dû se rendre qu’il avait embauché des barbares

Inspection générale de tous les abattoirs de France

Mardi 29 mars 2016, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, réagit à ce nouveau scandale. « Le ministre demande immédiatement aux Préfets de faire réaliser, dans un délai d’un mois, des inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs de boucherie du territoire national », annonce le ministère. Source Il faut des caméras contrôlant ces actes de barbarie

27 Mars 2016

Dans le Calvados, certains services des pompiers vont devenir payants

Les syndicats de pompiers et les élus de l'opposition de la Ville de Caen et du conseil départemental contestent cette décision du Service départemental d'incendie et de secours, votée lundi et révélée par Ouest France.

Les habitants du Calvados risquent bientôt d'avoir une mauvaise surprise s'ils appellent les pompiers. Selon Ouest France ,il faudra, dans ce département, payer en contrepartie de certains services des sapeurs-pompiers. C'est le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) qui a voté cette mesure lors de son conseil d'administration du lundi 21 mars. L'entrée en vigueur serait pour le 1er avril prochain.

La facture pourrait même être salée pour certains services: en cas d'alerte incendie alors qu'aucun feu n'est déclaré, la personne devra débourser 463 euros. Pour une personne en état d'ébriété ou qui nécessite un secours sans transfert à l'hôpital, il faudra payer 241 euros. Ouest France s'est procuré la grille tarifaire. Pour une simple recherche de documents administratifs, la note s'élève à 96 euros.

Les pompiers dénoncent cette décision. Les élus de l'opposition de la gauche de la Ville de Caen ainsi que la minorité du conseil départemental aussi. Ils ont tenu une conférence de presse à ce sujet ce samedi. «On ne peut pas faire des économies sur le dos de la santé et de la sécurité», pointe Eric Vève, élu PS, qui condamne «des tarifs exorbitants». «Le principe de facturation est inadmissible. On ne doit pas monnayer l'assistance à personnes en danger», dénonce une autre conseillère municipale PCF, Marie-Jeanne Gobert.

Fermeture de six casernes

Plusieurs dossiers semblent miner les relations entre les pompiers et le Sdis, dans le Calvados. Fin décembre, les pompiers avaient fait grève pendant près d'un mois, en conflit avec leur direction, sur des questions de temps de travail. Ce samedi, une manifestation de soutien aux pompiers a lieu à Caen, contre la fermeture de six casernes décidée par le Sdis.

Pour compenser une baisse des budgets, certains services rendus par les pompiers sont déjà payants dans certains départements. C'est le cas en Haute-Savoie, par exemple, où des mesures ont été prises pour limiter les assistances injustifiées.

26 Mars 2016

Dieppe (76) : La Région demande l’évacuation des migrants du port

Mercredi 23 mars, Hervé Morin était à Dieppe en compagnie du maire de la commune Sébastien Jumel et du président du conseil départemental de Seine-Maritime Pascal Martin. A la suite de cette visite, le président de région et celui du département viennent de demander « l’évacuation d’urgence des migrants du domaine portuaire et sollicitent le concours des forces de l’ordre pour mener à bien cette expulsion« .

Ils ajoutent: « Devant l’augmentation du nombre de migrants à proximité du terminal Transmanche, Hervé Morin et Pascal Martin souhaitent que L’État prenne ses responsabilités pour que Dieppe ne devienne pas le Calais normand« .

Sur place, les migrants logent dans des cavités sous la falaise, à proximité du terminal Ferry, selon les associations humanitaires. D’autres sont dans des petits hôtels.

La Manche Libre Merci à Jesse James

25 Mars 2016

Discours de Politique Généralas de Nicolas BAY Au Conseil Régional du 24 mars 2016

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24 Mars 2016

Le Front national entre dans les lycées de Normandie. La gauche s'insurge

Les élus socialistes de la Région Normandie refusent de siéger dans les conseils d'administration des lycées. Ils dénoncent l'entrée des élus Front national dans ces structures.

Le combat politique entre jusque dans les lycées, en Normandie. Dans un texte rédigé mardi 15 mars 2016, des élus du Conseil régional, les membres du groupe PS/PRG présidé par Nicolas Mayer-Rossignol, accusent : « La droite normande fait entrer l’extrême-droite dans les lycées ». En cause : l’attribution de places, au sein des conseils d’administration des lycées, à des élus du Front national. Pour la Région Normandie, il n’y a pas de sens politique à décrypter en cela, il s’agit juste « d’appliquer les règles ».

« Un choix dangereux »

Sur décision du Président de Région Hervé Morin et de sa majorité de droite, le Front National fera officiellement son entrée dans les conseils d’administration de plus de la moitié des lycées normands. Nous, élus socialistes et radicaux de la région Normandie, dénonçons ce choix dangereux. Il y a en général un à deux élus représentant le Conseil régional dans chaque conseil d’administration de lycée. En toute logique, ce devrait être à la nouvelle majorité régionale de droite d’assumer, seule, sa politique et d’envoyer ses représentants dans chacun des établissements. C’est le choix qu’avaient fait les anciennes majorités régionales de gauche, en Haute comme en Basse-Normandie.

« Banalisation de l’extrême-droite »

En conséquence, les élus socialistes choisissent tout bonnement de ne pas siéger dans les conseils d’administration, laissant ainsi toute la place qui leur était proposée au FN.

Hervé Morin et son équipe, au contraire, viennent de décider de faire entrer le Front national dans un grand nombre de lycées. Pour notre part nous refusons de siéger aux côtés de l’extrême-droite qui ne partage en rien nos convictions, et surtout pas en matière d’éducation. C’est pourquoi notre groupe politique de gauche ne sera pas représenté au sein des conseils d’administration des lycées normands. Nous le regrettons vivement. Cette décision de la droite normande contribue une fois de plus à la banalisation de l’extrême-droite et de ses thèses dangereuses. Il est vrai que le Président de Région Hervé Morin s’était prononcé publiquement contre le front républicain face au FN (position inverse de celle de son propre parti l’UDI !), il fut aussi le ministre d’un Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui n’eut de cesse de propager le discours et les thèmes du Front national à des fins électoralistes.

« Nous ne faisons qu’appliquer les règles »

Interrogé par Normandie-actu, Bertrand Deniaud, vice-président en charge des lycées à la Région Normandie, explique :

Nous ne faisons qu’appliquer les règles en vigueur : les postes de titulaires sont attribués à des membres de la majorité, ceux de suppléants proposés aux autres groupes politiques. La loi stipule que l’on propose ces fonctions à tout le monde. Une règle qu’appliquent des Régions comme la Bretagne ou la Bourgogne-Franche-Comté, dirigées par des socialistes. Je note qu’auparavant, en Basse-Normandie, les élus d’opposition n’étaient pas prévenus, lorsque les conseils d’administration étaient réunis, et ne pouvaient donc s’y rendre ; et qu’en Haute-Normandie, tous les représentants étaient issus de la majorité de Nicolas Mayer-Rossignol. Qu’il arrête de nous donner des leçons !

« Le PS démontre son mépris pour la démocratie »

De son côté, le Front National a réagi à la polémique, sur le site du FN76, par la voix de Nicolas Bay, président du groupe « Normandie Bleu Marine » au Conseil régional de Normandie :

En dénonçant la représentation pourtant légitime des élus Front National dans les conseils d’administration des lycées de Normandie, le parti socialiste démontre une nouvelle fois tout son mépris pour la démocratie et les choix exprimés par les électeurs normands dans les urnes. Toujours aussi sectaire que lorsqu’il présidait la Région Haute-Normandie, M. Mayer-Rossignol tente d’expliquer le refus des conseillers régionaux socialistes de siéger aux côtés d’élus FN au motif d’une profonde divergence de point de vue. Le PS a raison sur ce point : nous n’avons en effet rien de commun avec les partis de gauche qui ont détruit l’école républicaine, l’ont détournée de ses missions essentielles et en ont effondré le niveau, transformant ainsi les jeunes Français en otages des lubies et idéologies les plus dévastatrices ! Avec une évidente légitimité en tant que principal groupe de l’opposition régionale (l’assemblée régionale compte 21 élus FN et 17 élus PS…), les conseillers régionaux Front National siégeront donc dans les conseils d’administration des lycées en ayant comme seul cap, loin des postures politiciennes stériles, l’intérêt de la Normandie, des lycéennes et des lycéens de notre région.
Fabien Massin

20 Mars 2016

Éolien offshore. Menaces sur le projet de construction de deux usines au Havre

La construction de deux usines dédiées à l'éolien offshore serait compromise ? Siemens, en passe de racheter Gamesa, partenaire des opérations havraises, abandonnerait le projet.

Le projet est dans les cartons depuis 2011. Areva, le leader mondial des énergies, avait alors choisi la ville du Havre (Seine-Maritime) pour construire, ses deux premières usines dédiées à l’éolien en mer. Cinq ans après de nombreuses vicissitudes, la construction de ces deux usines pourrait être compromise. Le groupe allemand, Siemens, leader de l’éolien en mer, en passe de racheter le groupe espagnol, Gamesa, impliqué dans le projet havrais, opterait pour l’abandon pur et simple de ce projet.

> Lire aussi Éoliennes : 750 emplois industriels directs, au Havre

Trop peu de marchés décrochés en France

Après les difficultés financières rencontrées par Areva en 2014, le leader mondial de l’énergie s’était rapproché du groupe espagnol Gamesa avec lequel il créait la coentreprise Adwen, pour porter les projets d’éolien offshore en France. Areva avait déjà obtenu trois marchés : en 2012, il avait remporté lors du premier appel d’offres gouvernemental, le premier champ d’éolien de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) d’une puissance de 500 megawatts. En 2014, à l’issue du deuxième appel d’offres, le groupe se voyait attribuer les champs du Tréport (500 MW) en Seine-Maritime et celui de Noirmoutier (500 MW) en Vendée.

> Lire aussi : Éolien offshore. Au Havre, Areva et Adwen confirment la construction de deux usines

Trop peu, d’après l’agence Reuters, pour Siemens. Le groupe allemand, leader du marché offshore en Europe, estimerait insuffisants les marchés obtenus en France par Adwen. Et annoncerait ne pas vouloir y construire d’usines.

« Le gouvernement pourrait annuler les contrats »

Mais l’attribution des champs français à Areva ayant été conditionnée à cette construction, « le gouvernement pourrait annuler les contrats, dont la valeur combinée atteint près de six milliards d’euros », commente l’agence Reuters.
« Développant ses propres turbines », Siemens ne souhaiterait pas non plus reprendre la technologie de turbines d’Areva au sein d’Adwen destinée à équiper les champs français. Un coup dur pour le Havre, comme pour la Normandie. Depuis 2011, la ville comme la Région vibrent à l’idée de l’émergence d’une nouvelle filière industrielle, créatrice d’emplois. Le projet de construction, au Havre, de deux usines, l’une de construction de pales, l’autre d’assemblage de nacelles, s’accompagnait dès 2011 de l’annonce de la création de 750 emplois directs.
Tous les partenaires économiques et institutionnels se sont mobilisés pour accueillir au mieux cette nouvelle manne de développement. En plus des usines, Areva évoquait la construction d’un centre de recherche et de développement à Rouen. La Région Haute-Normandie, à l’époque, a organisé, elle, l’émergence de formations en lien avec les métiers de l’éolien offshore. Le port et plusieurs de ses partenaires ont signé en janvier 2014, une convention de financement des travaux préparatoires à l’accueil des usines sur le quai Joannes Couvert. Une convention à hauteur de 57,4 millions d’euros… L’argent public a été très largement mobilisé.

18 Mars 2016

Fabriqué en Normandie, le célèbre Grand Marnier racheté par un géant italien

Le groupe italien Campari compte s'offrir pour 684 millions d'euros, le célèbre spiritueux français Grand-Marnier, dont une partie de la production est réalisée à Aubevoye (Eure).

Ingrédient incontournable dans la création de la crêpe Suzette, ou du cocktail Cosmopolitain, le Grand Marnier, prestigieuse liqueur française au cordon rouge, attire l’œil de l’Italien Gruppo Campari, qui a annoncé, mardi 15 mars 2016, sa volonté de racheter ce breuvage de renommée mondiale. Depuis quelques années, cette liqueur mêlant cognac et liqueur d’oranges amères est en partie produite en Normandie, dans une usine d’Aubevoye, près de Gaillon (Eure), site principalement dédié à la mise en bouteille et à l’emballage du produit haut de gamme. Une transaction qui permettra au groupe italien d’ajouter un nouveau nom de prestige à sa « collection » de 50 marques de boissons.

Une bouteille vendue toutes les trois secondes

Le Grand Marnier fait partie des liqueurs françaises les plus exportées au monde. Propriété de la famille Marlier Lapostolle depuis six générations, cette marque d’alcool a plus de 150 ans d’histoire derrière elle. Née en 1880 de l’inspiration de son fondateur Louis-Alexandre Marnier Lapostolle, cette liqueur associait alors les qualités du cognac avec la saveur de l’orange, un fruit encore rare à l’époque. Depuis, la recette secrète n’a jamais changé, faisant la richesse de cette liqueur.
En annonçant ce rachat, le Gruppo Campari insiste sur une volonté de « renforcer son positionnement haut de gamme », et de profiter d’un regain d’intérêt pour les cocktails classiques, notamment sur les marchés américains. En déposant un projet d’offre publique d’achat (OPA) à l’amiable auprès des actionnaires de la Société des produits Marnier-Lapostolle (SPML), il compte investir à hauteur de 8 050 euros par action en numéraire, « hors versement d’un éventuel complément de prix afférent à la cession de l’actif immobilier Les Cèdres, détenu par SPML à Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes) ». Au total, un investissement de 684 millions d’euros est envisagé, soit 1,6 fois sa valorisation à la Bourse de Paris.
En annonçant le rachat de Grand Marnier, dont une bouteille se vend toutes les trois secondes dans le monde, le directeur général de Gruppo Campari se déclare « ravi de consolider cette alliance entre certains actionnaires familiaux de SPML et Gruppo Campari ».

Cette acquisition est en parfaite adéquation avec notre stratégie de croissance externe [...], et nous ajoutons une marque emblématique et unique à notre portefeuille de marques Global Priorities, pour enrichir notre gamme de produits, et nous consolidons davantage notre position comme principal pourvoyeur de liqueurs haut de gamme.

Le retour des cocktails

Ces accords présentés entre les deux parties prévoient également une exclusivité avec SPML pour la distribution mondiale des produits. Accord qui devrait être effectif à compter du 1er juillet 2016, pour une durée de 5 ans et demi, jusqu’à son expiration le 31 décembre 2021 (renouvelable sur cinq années ensuite). Jouant du prestige de la marque et de son ancienneté sur le marché des spiritueux, le groupe italien souhaite saisir cette occasion pour s’ancrer dans une démarche de conquête des marchés, notamment dans le domaine des cocktails alcoolisés. Ces derniers constatent en effet un « regain d’intérêt pour les cocktails classiques », notamment sur le marché américain.
En réalisant environ 92 % de ses ventes de produits hors de France, SPML voit son marché particulièrement actif, à hauteur de 60 % aux États-Unis, ses autres principaux clients se trouvant en Allemagne, au Canada et en France. Plus de 150 pays du monde entier voient ainsi passer des produits de cette entreprise familiale, par le biais de distributeurs.
L’occasion est ainsi trop belle pour le groupe italien de se payer la part du lion sur le marché des spiritueux Outre-Atlantique, en menant une démarche offensive sur le marché des bars à cocktails.

Une tendance mondiale s’y est en effet déclenchée, avec des mixologistes et des consommateurs aisés développant un intérêt croissant pour les alcools raffinés et la « consommation hors domicile ». Grand Marnier sera au centre du dispositif stratégique renforcé de Gruppo Campari, en  tant que marque-clé du portefeuille Global Priorities sur chaque marché.

Par cette vente de la célèbre marque de spiritueux, une page se tourne pour le Grand Marnier, symbole de la gastronomie et du savoir-vivre à la française. En 2015, le Grand Marnier représentait 85 % des ventes de SPML, réalisant ainsi un chiffre d’affaires de 151,7 millions d’euros. Source

17 Mars 2016

En Normandie, trois heures de bénévolat pour éviter une hausse des impôts

La station balnéaire de Villerville, près de Deauville (Calvados), propose à ses habitants d'effectuer 3 heures de bénévolat par an, afin de ne pas augmenter les impôts locaux.

Mesure surprenante et peu commune adoptée au conseil municipal de Villerville (Calvados), vendredi 11 mars 2016 : la Ville propose à ses habitants de consacrer bénévolement trois heures par an à la commune. « Il s’agit d’activités qui sont tournées vers l’aide communale, comme aider à faire traverser les enfants ou encore participer à l’organisation d’une soirée, par exemple. Les plus vaillants pourront désherber », indique l’adjointe à la Ville, Sylvaine de Keyzer, auprès de Normandie-actu.
Des heures de travail qui permettraient à la Ville de ne pas augmenter le taux des impôts locaux. Depuis 19 ans, la part communale des impôts n’a pas augmenté.

Malgré les baisses de dotations de l’État, nous essayons d’avoir une comptabilité saine, de conserver toutes nos activités. Cette mesure est une invitation à l’effort. C’est pourquoi nous avons proposé, sur le principe du volontariat, que chaque citoyen fasse trois heures d’intérêt collectif par an », explique l’élue

Une mesure qui n’oblige cependant aucun citoyen à participer aux activités. « Cela permettra aussi de créer du lien social quelque part », espère l’adjointe. « Beaucoup de communes invitent les personnes à l’effort, nous ne sommes pas les seuls. Mais je ne connais pas d’autres communes, dans le Calvados, qui ont fait cette proposition ». Les premiers flyers seront distribués courant mars 2016, afin de sensibiliser les citoyens aux actions proposées.
La station balnéaire de Villerville compte environ 800 habitants. Une population qui atteint 4 200 personnes en saison estivale.

16 Mars 2016

Manuel Valls recule. Manifestations maintenues, en Normandie

Même si Manuel Valls a reculé sur les articles les plus contestés de la loi Travail, des syndicats maintiennent les manifestations jeudi 17 mars 2016 dans sept villes de Normandie.

Manuel Valls a reculé, lundi 14 mars 2016, sur les articles les plus contestés du projet de loi Travail, dont le barème des indemnités prud’homales. Une initiative saluée par certains syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC, Fage) mais décriée par le patronat et d’autres syndicats (CGT, FO, Unef). Les syndicats contestataires et des citoyens ont maintenu leurs appels à manifester jeudi 17 mars 2016, dans sept villes de Normandie : Cherbourg (Manche), Caen (Calvados), Alençon (Orne), Le Havre (Seine-Maritime), Rouen (Seine-Maritime), Lillebonne (Seine-Maritime), Dieppe (Seine-Maritime).

Un appel qui fait suite aux manifestations du 9 mars 2016, qui avaient rassemblé des dizaines de milliers de manifestants en Normandie.

Les points sur lesquels le gouvernement recule

Le barème des indemnités prud’homales, limitées à quinze mois de salaire, est abandonné, il ne sera plus qu’« indicatif, un guide pour accompagner le juge, pas un carcan impératif », selon le Premier ministre.
• Les nouveaux motifs de licenciement économique inscrits dans la loi Travail (cessation d’activité, réorganisation de l’entreprise, quatre trimestres consécutifs de baisse du chiffre d’affaires…) sont maintenus. Mais si l’entreprise organise artificiellement les difficultés économiques, le licenciement économique pourrait se transformer en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
• Les apprentis, qui auraient pu voir leur durée maximale de travail par jour passer de huit à dix dans l’ancienne version de la loi Travail, conservent finalement leurs huit heures de travail maximum par jour.
• Le dispositif « forfaits-jours », qui concerne la moitié des cadres, permet que le temps de travail ne soit plus défini en heures mais en jours. Dans la première version du projet de loi Travail, ces « forfaits-jours » auraient pu s’étendre aux petites et moyennes entreprises, sans passer par un accord collectif. Ce qui n’est plus le cas dans la version modifiée de la loi Travail.
• Des droits nouveaux ont été annoncés : la garantie jeunes, dispositif d’accompagnement vers l’emploi, va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation. Son coût est estimé à environ 420 millions d’euros en 2017, selon une source gouvernementale. Et le plafond du compte personnel de formation sera relevé de 150 à 400 heures pour les salariés sans diplôme.

12 Mars 2016

Loi KOMRI par NICOLAS BAY

Malika Sorel, ancien membre du Haut Conseil à l'Intégration, publiait ce mercredi une tribune intitulée « Pourquoi la loi El Khomri est communautariste ». Elle pointait du doigt « l'insécurité juridique » dans laquelle le projet de loi placerait les entreprises face aux revendications politico-religieuses. En effet, l'article 6 de la loi El Khomri stipule : « la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Cet article est extrêmement dangereux pour la cohésion sociale, au sein des entreprises mais aussi globalement au sein de notre société.

S'il est très inquiétant, et bien trop peu commenté, ce volet n'est pas, et de loin, le seul contestable dans ce projet de loi. Plusieurs articles portent les bases d'une fragilisation des salariés, que ce soit dans le domaine des conditions de travail ou de la rémunération. Il en est ainsi du domaine des astreintes, rendues quasiment imprévisibles pour le salarié. Il en va de même encore pour le temps de repos, les 11 heures prévues par la loi pouvant désormais être « fractionnées ». Dans un autre domaine, le plafonnement des indemnités prud’homales, n'établissant pas de différence entre la taille des entreprises ou le caractère du licenciement, apparaît parfaitement injuste.

Michel Chassang, président de l'UNAPL, principal syndicat des professions libérales, déclarait fin février à très juste titre que « les TPE-PME sont totalement oubliées dans la loi ». Les représentants des professions libérales et des artisans ont dénoncé les dirigeants politiques « qui crient leur amour pour les TPE-PME et qui dans les faits font presque tout pour les entreprises du CAC 40 ». On ne saurait être plus clair...

La loi El Khomri fait totalement l'impasse sur la question centrale des charges, qu'il s'agisse des charges patronales, pesant sur les finances des entreprises et constituant un puissant frein à l'embauche, ou des charges salariales, pesant sur le salaire des employés et leur pouvoir d'achat réel. Aborder le sujet des charges reviendrait à soulever le grand tabou du poids conséquent de l'immigration massive sur l'ensemble de nos comptes sociaux. Ce n'est pas le gouvernement Valls, à l'instar de ceux qui l'ont précédé, qui en aura le courage.

Ce projet de loi est l'énième exemple d'un gouvernement sans gouvernail, naviguant au gré des mauvaises idées de Matignon et des mauvais vents de Bruxelles. Aux obsessions idéologiques des uns et à la soumission politique des autres, le Front National répond par des solutions pragmatiques : la défense des libertés économiques couplée à la réhabilitation d'un État stratège. C'est-à-dire d'un État qui protège les secteurs stratégiques, notre économie et nos emplois, les salariés tout comme les entrepreneurs.

11 Mars 2016

550 emplois supprimés à la Société générale. Inquiétudes à Rouen et à Caen et SIDEL confirme la suppression de 92 emplois de son usine d’Octeville-sur-Mer, près du Havre.

La Société générale a annoncé, le mercredi 9 mars 2016, une réorganisation de ses plateformes. D'ici à 2020, 240 postes pourraient être supprimés à Caen et à Rouen.

C’est un coup dur pour les salariés de la Société générale à Caen et à Rouen. Dans un communiqué de presse daté du mercredi 9 mars 2016, la banque annonce « un projet d’évolution de ses plateformes de traitement des opérations clients en France ». Un projet qui se traduit concrètement par la fermeture, d’ici 2020, de 6 de ses 20 sites de services clients, soit 550 postes supprimés en France.
À Caen (Calvados) et Rouen (Seine-Maritime), ce sont 240 emplois qui pourraient être supprimés. La banque veut en effet concentrer ses activités sur quatorze plateformes au lieu de vingt actuellement. En plus de Caen et de Rouen, les centres de Grenoble, Paris, Nancy ou Nice, seraient concernés par ce plan.

Une manifestation à Caen le 15 mars

D’après l’hebdomadaire Liberté-Le Bonhomme Libre, la CFDT annonce d’ores et déjà un mouvement pour s’opposer à ce plan de restructuration, le mardi 15 mars 2016, au siège située avenue du Maréchal-Juin à Caen. La banque y compte 116 salariés.
La Société générale s’est quant à elle engagée « à accompagner chaque collaborateur individuellement dans son évolution ». Le groupe avait déjà annoncé, fin 2015, la suppression de 2 000 postes en France et une réduction de 20% du nombre de ses agences. Source

SIDEL confirme la suppression de 92 emplois

Dans le cadre d’un plan social signé entre les syndicats, la Direction régionale des entreprises et la direction du groupe, SIDEL confirme la suppression de 92 emplois de son usine d’Octeville-sur-Mer, près du Havre.

À l’instar des coupes drastiques à venir dans les effectifs de Vallourec à Déville-lès-Rouen, ces licenciements massifs frappent à nouveau un fleuron de l’industrie normande et nationale, sous prétexte de conjoncture économique difficile, qui masque de nouvelles délocalisations .

Ce saccage social n’est autre que le fruit de la politique ultra-libérale de Bruxelles soutenue par les gouvernements de gauche et de droite. Il vient saper le niveau de vie de 92 familles et porter un nouveau coup à une économie locale déjà fortement touchée par la désindustrialisation.

Pour sauver nos emplois et les familles qui vivent de ceux-ci, le Front National appelle au rétablissement de nos frontières nationales afin de protéger notre économie et notre industrie ainsi qu’à une rupture profonde avec l’idéologie ultra-libérale imposée par l’UMP et le PS qui est responsable de cette casse sociale sans précédent.

08 Mars 2016

 194 médailles pour les agriculteurs de Normandie

L'édition 2016 du Salon international de l'agriculture, à Paris, a permis aux agriculteurs et producteurs de Normandie de s'illustrer. Une moisson de médailles les a récompensés.

Malgré le contexte marqué par la crise agricole et la forte mobilisation des agriculteurs, le Salon de l’agriculture 2016, à Paris, reste un bon moyen, pour les éleveurs et producteurs, de présenter leur savoir-faire. Outre la dégustation et la vente de produits régionaux, ce rendez-vous a également été l’occasion pour eux de participer au concours général agricole, afin de tenter de récolter de précieuses récompenses. Pour les producteurs normands, ce concours a permis une nouvelle fois de repartir avec un grand nombre de médailles.

194 médailles normandes

Une médaille au concours général agricole du Salon de l’agriculture, c’est un gage de qualité pour un éleveur ou un producteur : le témoignage d’un savoir-faire reconnu, qui attise la convoitise des consommateurs.
Pour les participants originaires de Normandie, le concours 2016 est un excellent cru, permettant à la région normande de récolter pas moins de 194 médailles, toutes catégories confondues. 177 médailles avaient été décernées aux éleveurs et producteurs normands au cours de l’édition 2015.

Si une légère baisse est enregistrée du côté de l’élevage, avec 70 médailles (contre 79 en 2015), le terroir de Normandie a permis de réaliser une véritable moisson de médailles, avec 124 récompenses en or, argent et bronze récoltées à l’issue des concours (98 en 2015).
Dans le domaine de l’élevage, la Manche tire son épingle du jeu en récoltant à elle-seule une trentaine de médailles, pour différentes races de bovins, ovins, chevaux et porcs présentés Porte de Versailles. 42 médailles d’or ont été remises, 21 médailles d’argent et 9 médailles de bronze. 134 animaux étaient présentés durant cette édition, par 81 éleveurs venus des cinq départements de Normandie.

454 produits présentés

Pas de Salon de l’agriculture sans découverte de produits qui marquent l’identité gastronomique des régions françaises. 128 professionnels de Normandie sont ainsi venus faire déguster des échantillons de 454 produits entrant dans différentes catégories : huîtres, beurre, crème, desserts lactés, yaourts, bières, fromages, Calvados, poiré, mais aussi produits issus de palmipèdes gras et safran.
Avec 13 médailles d’or, 16 médailles d’argent et 9 en bronze, la Manche remporte également la première place de ces concours, parmi les cinq départements de Normandie, avec un palmarès de 38 récompenses. Camembert, Neufchâtel, fromages frais… 124 produits médaillés, dans toute la Normandie, arboreront désormais, pendant un an, cette précieuse médaille recherchée des gourmets amateurs de produits de qualité.
Enfin, parmi les autres récompenses récoltées durant cette édition du Salon, la fromagerie du Plessis, à Saint-Loup-Fribois, près de Mézidon-Canon (Calvados), s’est démarquée. Les jeunes agriculteurs en formation professionnelle se sont également illustrés, trois d’entre eux remportant des trophées de meilleur pointeur, en démontrant leurs aptitude au pointage des animaux.
Source
Une année 2016 exceptionnelle, pour les agriculteurs de Normandie, qui auront su profiter de cette vitrine internationale pour présenter leur savoir-faire, malgré des difficultés liées à leur profession et la crise qui les touche actuellement.

07 Mars 2016

Chronique d’une mort annoncée, par Loup Mautin, #paysan sacrifié

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Le grand rendez-vous agrico-médiatique annuel vient de fermer ses portes au parc des expositions de Paris. A l’heure du bilan, c’est le sentiment d’une immense occasion ratée qui prédomine. Nous avons vu les banderoles et les t-shirts, nous avons entendus les sifflets et les invectives, nous avons assisté au chahut des éleveurs sur le stand du ministère de l’agriculture, nous avons attendu le commissaire Phil HOGAN à la porte de sa voiture fuyant les lieux, mais tout cela nous laisse sur notre faim.

Vitrine artificielle d’un monde pourtant bien réel, le 53e Salon International de l’Agriculture ne changera rien à la grande faillite du monde paysan. 40% des exploitations françaises connaissent des difficultés financières et nombreuses sont celles qui disparaitront avant la fin de l’année… probablement sans bruit, mais avec leurs drames et leurs souffrances.

Il s’agit là d’un monde que nous connaissons bien et que nous aimons.

Ce sont les paysans du bout des chemins, ceux qui commencent tôt et finissent tard, les pieds dans la boue, les mains gelées et qui ne sont pas allés à Paris. D’ailleurs ils ne vont jamais à la capitale et en sont fiers. Ils ont bien le temps de s’arrêter quelques instants pour boire un café ou rendre un service mais leur travail les préoccupe. Les vêlages, la traite, les travaux des champs sont la priorité. Leur labeur les passionne même s’ils savent que tout cela ne rapporte rien en ce moment. Il faut pourtant tenir comme l’ont fait avant eux leurs parents et leurs grands-parents. Ils ne sont pas dépensiers et possèdent bien quelques économies accumulées lors des bonnes années, mais cette fois la crise est sérieuse. Ils ne le savent pas, mais ils ont été sacrifiés. Alors, ils disparaîtront car leur modèle a été jugé obsolète par l’UE. La lenteur des cycles naturels repoussera l’échéance et fera traîner la fin mais elle sera inéluctable. Contraints et forcés, ils éprouveront alors la honte car ils considèreront cette liquidation comme leur échec. Ils souffriront de la publicité qui en sera faite car à la campagne tout se voit et tout se sait, mais ils ne diront rien.

Les raisons de cette faillite sont connues. Elles tiennent, surtout, à l’implosion du modèle agricole français qui a perdu toutes ses protections au profit de la concurrence libre et non faussée du grand marché mondial sans frontières, sans régulation, sans quotas, promue par la commission européenne. Son modèle? Les usines agricoles allemandes, avec main d’œuvre bulgare payée à la roumaine, dont les produits ont donné le coup de grâce à nos éleveurs à qui on avait pourtant assuré que les tarifs étaient imbattables.

Il est encore temps d’éviter cet immense gâchis car la France est auto-suffisante dans de nombreuses productions et si nous protégions le marché français, que nous distribuions dans les restaurants et les cantines les produits de nos régions, nous arriverions à revaloriser nos produits.

Protégez-nous, rendez-nous notre souveraineté !

Loup MAUTIN #paysan sacrifié

06 Mars 2016

En Normandie, ils se mobilisent pour sauver l'une des plus anciennes églises de la région

Depuis maintenant près de dix ans, des habitants de Chênedouit, un petit village situé dans l’Orne, à 15 kilomètres au sud de Falaise, se mobilisent pour sauver l’une des plus anciennes églises de Normandie, l’église Saint-Sébastien-de-Méguillaume. Érigée au XIIIe siècle, l’édifice religieux possède une très rare charpente du Moyen-Age à chevrons formant fermes. Seules trois autres églises en Normandie abritent ce type de charpente.

La disparition des petites églises du Moyen-Age s’explique souvent par les regroupements des petites communes au XIXe siècle. Les petits édifices étaient détruits au profit de plus grands lieux de culte. Malgré le rattachement de Méguillaume à Chênedouit à cette même période, l’église Saint-Sébastien-de-Méguillaume a échappé à la destruction. Elle a également été préservée par la modestie des moyens de la paroisse. Des travaux, réalisés avec économie, ont conservé l’authenticité de l’église.

110 000 euros pour sauver l’église de Méguillaume

Mais avec le temps, la fameuse charpente à chevrons formant fermes et la couverture de l’église de Chênedouit sont en très mauvais état. Une restauration urgente est nécessaire pour sauvegarder ce bâtiment d’architecture romane. Grâce à la mobilisation des 130 bénévoles de l’association Les Amis de l’église de Méguillaume, qui œuvre depuis dix ans, les 110 000 euros nécessaires à la restauration de l’église ont été réunis.

C’est une véritable chaîne humaine pour sauver cette rarissime petite église rurale médiévale, raconte à Normandie-Actu Marie-Laurence Mallard, de l’association Les Amis de l’église de Méguillaume. Nous avons mis en place tous les moyens pour sauver l’église. Nous avons organisé des concerts, des événements, communiqué sur le projet, mis en place des chantiers bénévoles pour commencer la restauration… Nous sommes partis de zéro pour arriver à 110 000 euros !

Les bénévoles ont récolté des fonds auprès de l’État, de la Fondation du patrimoine, du Conseil départemental, de la sénatrice Nathalie Goulet, de la commune de Chênedouit, ainsi que de la famille Rotours, « les descendants des seigneurs de Méguillaume, précise avec passion Marie-Laurence Maillard. Ce sont eux qui nous ont permis de démarrer le chantier. »

Une restauration dans les règles de l’art

Les travaux ont commencé à l’automne 2015. L’entreprise Tailles pierres et traditions de Falaise (Calvados), a effectué les premières œuvres de maçonnerie. Puis, fin février 2016, ce fut au tour du charpentier-couvreur, Bertrand Pivert, de Sainte-Honorine-la-Guillaume (Orne) d’effectuer la réfection de la charpente médiévale et de la couverture.

Ce jeune charpentier a eu à cœur de travailler dans les règles de l’art des maîtres charpentiers normands du Moyen-Age. Il est en train de réaliser un fabuleux travail, souligne Marie-Laurence Maillard. Il a même réussi à conserver un peu de bois brûlé de l’incendie que l’église avait subi en 1742, en témoignage de l’Histoire.

Une inauguration pour 2017

Suivront ensuite la restauration des façades. Les premiers travaux intérieurs seront réalisés, avec notamment la mise aux normes de l’électricité et le début de la réfection des enduits. Un chantier bénévole est prévu pour réaliser les derniers travaux de l’église pour l’été 2016. « N’hésitez pas à venir participer, nous cherchons du monde », informe Marie-Laurence Maillard.

L’inauguration de l’église est programmée pour 2017. « Nous voulons ensuite faire vivre l’église, car on ne restaure pas pour rien », clame la bénévole. L’une des premières actions que compte mettre en place l’association sera la célébration, une fois par an, de la messe de la Saint-Sébastien, « très connue et appréciée dans le canton dans un passé encore récent », souligne Marie-Laurence Maillard. L’église devrait aussi être ouverte au public.

Les visiteurs pourront découvrir la qualité de sa construction, ses éléments architecturaux remarquables, le projet de restauration, les savoir-faire et les matériaux mis en œuvre grâce à des panneaux d’exposition.

Il est notamment prévu que l’église s’insère dans un circuit de découverte de l’art sacré en Suisse Normande. Des concerts et expositions pourront aussi y être organisés.

01 Mars 2016

La répartition des réserves parlementaires des députés de Normandie

Comment dépensent-ils vos impôts ?

Contribuables Associés décerne les « 5 lingots d’or du clientélisme » pour les députés ayant utilisé leur cagnotte de manière manifestement intéressée.

Contribuables Associés rappelle qu’un parlementaire est un législateur, pas un mécène grâce à l’argent public !

Pour Eudes Baufreton, délégué général de Contribuables Associés, « ces 5 Lingots d’or sanctionnent les utilisations les plus clientélistes de la réserve parlementaire par des députés! Le rôle d’un parlementaire est de voter la loi, de contrôler l’action du gouvernement et d’évaluer les politiques publiques, pas de distribuer l’argent des Français dans des placements souvent clientélistes, faisant ainsi campagne aux frais du contribuable. Dans le contexte actuel de matraquage fiscal des Français d’une part, mais aussi de la nécessaire réduction des dépenses publiques (56% du PIB) d’autre part, il est indispensable de supprimer la coûteuse et inutile réserve parlementaire».

1 milliard d’euros depuis 8 ans, près de 136 millions d’euros annuels, environ 130 000 euros par député et sénateur (davantage pour les hautes responsabilités) : la réserve parlementaire dilapide l’impôt sur le revenu annuel de 33 000 famillesassujetties !

Contribuables Associés, première association de contribuables de France – apolitique, non partisane et non subventionnée -, est engagée depuis 1990 contre les dépenses publiques excessives et le matraquage fiscal.

Plusieurs milliers de citoyens ont déjà signé la pétition pour la suppression de cette cagnotte parlementaire adressée au président de la République.

source Contribuables associés

01 Mars 2016

En Normandie, la vidéosurveillance s’installe en campagne

Après les grandes villes normandes, de droite comme de gauche, comme à Caen (Calvados), Rouen, Le Havre (Seine-Maritime) et à Alençon (Orne), c’est au tour des petites communes rurales de s’équiper en caméras de vidéosurveillance.
Dans l’Eure, 41 caméras sont progressivement déployées autour de Conches-en-Ouche. Les élus ont décidé de profiter du passage de la Fibre optique pour installer un dispositif de vidéosurveillance sur tout le territoire. Les images sont enregistrées et peuvent être utilisées par les forces de l’ordre, notamment pour lutter contre les incivilités ou les cambriolages. Dans ce département, les collèges doivent également faire l’objet d’une surveillance vidéo.
Autour de Deauville (Calvados), ce sont 43 caméras qui sont installées par la communauté de communes, dans onze villages, pour surveiller les principaux axes de circulation.

Dans l’Orne, huit caméras dans un village de 780 habitants

Dans l’Orne, près d’Alençon, les villages rassemblés au sein de la communauté de communes de la Vallée de la Haute-Sarthe réfléchissent à mettre en place des caméras de vidéosurveillance. Au Mêle-sur-Sarthe, commune de 780 âmes, sept à huit caméras devraient être installées courant 2016, aux entrées et aux sorties du bourg, sur la place du village et aux entrées des ateliers municipaux.

Nous avons du vandalisme, de la petite délinquance au Mêle-sur-Sarthe, mais aussi des cambriolages dans les commerces du centre », explique Marie-Françoise Desvergnes, maire du village, à Normandie-Actu. « Nous allons installer des caméras avant la fin de l’année 2016. Cela permettra d’identifier les malfaiteurs et de repérer les plaques d’immatriculation.

Même son de cloche à Courtomer, à 14 kilomètres du Mêle-sur-Sarthe. Dans ce village de 770 habitants, lors du dernier conseil municipal, le 28 janvier 2016, la mairie a décidé de financer une étude à hauteur de 5 750 euros pour réfléchir à la mise en place de la vidéosurveillance.

Nous avons quand même pas mal de cambriolages, des tags, de la casse », souligne Monique Bracke, maire de Courtomer. « Nous pensons installer quatre ou cinq caméras aux entrées et aux sorties de bourg. C’est dissuasif et cela permet d’aider les gendarmes dans leurs enquêtes. Nous menons ce projet en partenariat avec la communauté de communes, qui en a déjà mis dans toutes les zones artisanales.

Des communes le long de la RN 12

Si les communes du Mêle-sur-Sarthe et de Courtomer sont séduites par la vidéosurveillance, c’est en partie parce que la CDC de la Vallée de la Haute-Sarthe a lancé le projet :

Face à la recrudescence de vols d’engins et de matériaux dans les zones artisanales et dans les déchetteries, la CDC a décidé d’installer des caméras dans ces points stratégiques », précise Virgine Héreau, directrice de la CDC de la Vallée de la Haute-Sarthe, à Normandie-Actu. « Il faut savoir que nous sommes placés le long de la RN 12, au carrefour de plusieurs départements et près de Paris. C’est positif : cela attire population et entreprises. Mais c’est aussi attrayant pour les cambrioleurs car il est facile d’arriver et de s’enfuir très vite sur la voie rapide… Avec les caméras, nous voulons apporter une tranquillité aux entrepreneurs de notre territoire.

Pour un budget d’environ 250 000 euros, subventionnés à hauteur de 177 000 €*, la CDC installe 11 points vidéos, soit 23 caméras. Chaque machine, selon le modèle, coûte entre 7 500 et 11 000 euros pièce.

Le local de retransmission des vidéos sera installé au Mêle-sur-Sarthe. Il est alors possible de mutualiser les moyens entre les communes et la CDC pour partager le local. Cela représente une baisse de 20% des coûts pour les communes », assure Vincent Péru, du cabinet Vidéo concept, en charge des études de vidéosurveillance pour la CDC et les communes de Courtomer et du Mêle-sur-Sarthe. « C’est l’occasion pour les villages de s’y mettre aussi. Bien sûr, il ne s’agit pas d’en mettre partout. Nos études sont toujours basées sur les diagnostics de la gendarmerie nationale, l’idée est d’en installer dans des endroits stratégiques. Grâce à la vidéosurveillance, les plaques d’immatriculation sont repérées. Ainsi, deux affaires sur trois en moyenne sont résolues en présence de caméras.

Outre les communes de Courtomer et du Mêle-sur-Sarthe, celles de Sainte-Scolasse-sur-Sarthe, Courtomer, Montchevrel, Ménil-Brout, Coulonges-sur-Sarthe, Saint-Léger-sur-Sarthe sont également tentées par le projet. « Si la CDC et les autres communes le font, pourquoi ne pas s’y mettre aussi », se questionne Monique Bracke.

Des gendarmes plutôt que des caméras

L’enthousiasme des maires de la CDC de la Vallée de la Haute-Sarthe n’est pas partagé par tout le monde. Commerçants et conseillers municipaux ne sont pas toujours du même avis :

Ils ont installé des caméras juste en face de ma boutique », explique Pascal Rauber, gérant d’un magasin de motos à Saint-Julien-sur-Sarthe, dans une zone artisanale, au bord de la RN 12. « Cela ne peut pas faire de mal car ici, on est beaucoup cambriolé. J’ai quasiment un cambriolage par an et en 30 ans, on a dû me voler une vingtaine de motos ! Je ne suis pas le seul, les vétérinaires et le charcutier de la zone ont déjà aussi été cambriolés… Mais le problème de la vidéosurveillance, c’est que ça va peut-être freiner les cambriolages dans notre zone mais cela va déplacer la délinquance ailleurs. Quand on voit aussi que les gendarmeries de campagne ferment, ce n’est pas normal. Source

28 Février 2016

Un sous-préfet de Normandie mis en examen et incarcéré pour vol

Le sous-préfet Hugues Malecki, secrétaire général aux affaires régionales (SGAR) de Normandie depuis le début de l’année, vient d’être mis en examen par un juge d’instruction et placé en détention provisoire dans le cadre d’investigations portant sur du vol de mobilier national.
Une chape de plomb. À la préfecture de Normandie, à Rouen, personne ne souhaite s’exprimer sur le départ précipité du sous-préfet Hugues Malecki. Nommé le 31 décembre secrétaire général aux affaires régionales (SGAR), le haut-fonctionnaire de 50 ans a déjà fait ses valises de l’ancien Hôtel-Dieu. Il devait rester en poste trois ans si l’on en croit l’arrêté de nomination pris par le Premier ministre…

« Faire ses valises », l’expression est galvaudée puisque le haut-fonctionnaire n’a en réalité pas eu le temps de les faire. Il y a une dizaine de jours, des policiers, agissant sur commission rogatoire d’un juge d’instruction du Puy-en-Velay (Haute-Loire), ont débarqué de bon matin à son domicile de fonction pour l’interpeller. Placé en garde à vue, Hugues Malecki a ensuite été rapidement transféré au siège de l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC), à Nanterre (Hauts-de-Seine).

« Un tableau de grande valeur qui a déjà été vendu chez Sotheby’s »
Depuis de longs mois, ces enquêteurs, compétents en matière de vols de biens artistiques ou historiques appartenant au patrimoine culturel national, s’intéressent à lui. Selon nos informations, Hugues Malecki est soupçonné d’être impliqué dans le vol de mobilier national, « notamment un tableau de grande valeur qui a déjà été présenté chez Sotheby’s pour plusieurs dizaines de milliers d’euros », confie une source judiciaire. Ces agissements auraient été commis lors de l’une de ses affectations précédentes, lorsqu’il était sous-préfet de l’arrondissement de Brioude (Haute-Loire) entre 2006 et 2007. Pour ces faits présumés, à l’issue de sa garde à vue, le sous-préfet de Normandie a été mis en examen par le magistrat-instructeur du Puy-en-Velay en charge de l’affaire et placé en détention provisoire sur décision du juge des Libertés et de la Détention (JLD). Contacté par téléphone ce vendredi, Jacques Louvier, procureur de la République du Puy-en-Velay, confirme nos informations : « Sur les faits présumés, je ne peux rien dire puisque l’affaire est couverte par le secret de l’instruction. Toutefois, je peux vous préciser que la détention provisoire sera limitée dans le temps, le temps simplement de réaliser quelques investigations supplémentaires. » La justice veut notamment savoir si le sous-préfet aurait pu commettre des faits similaires dans d’autres affectations

Paris Normandie

Merci à bitume8

27 Février 2016

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen, Président du groupe FN au Conseil régional de Normandie

Si Calais est la ville qui symbolise la faillite totale de l’État et de l’Union Européenne dans la gestion de la submersion migratoire, Ouistreham pourrait hélas bientôt lui voler la vedette. La Normandie est désormais devenue une cible de premier choix pour des clandestins désireux de rejoindre l’Angleterre.

Les maires UMP de Caen et de Ouistreham, qui avaient déjà ouvert les portes de leur ville à la déferlante migratoire, mettent en danger les habitants qui seront demain les prochaines victimes de leur irresponsabilité. Avant que la situation ne devienne hors de contrôle, les pouvoirs publics doivent enfin prendre la mesure des troubles (sociaux, culturels, sécuritaires) qui se profilent sans changement radical de politique.

Le Front National appelle à l’arrêt de la politique d’immigration massive, mise en œuvre aussi bien par le PS que l’ex-UMP, par des mesures fermes et immédiates : sortie de l’espace Schengen et rétablissement de nos frontières nationales, suppression de l’Aide Médicale d’État et de toutes les pompes aspirantes, réforme drastique du droit d’asile, et reconduite systématique les clandestins dans leur pays d’origine.

Nicolas Bay et les élus régionaux FN de Normandie seront particulièrement attentifs à l’évolution de la situation à Ouistreham dans les jours à venir.

24 Février 2016

Nouvelle Région Normandie. Vont-ils bien défendre la Normandie ?

La seconde assemblée plénière de la Région Normandie s’est tenue jeudi 28 janvier 2016, dans l’ex-Hôtel de Région Haute-Normandie, à Rouen (Seine-Maritime). Une seconde séance essentiellement consacrée à l’organisation de la nouvelle mandature. L’occasion aussi de première passes d’armes politiques.

Qui fait quoi dans les commissions ?

Au chapitre de cette mise en route de la nouvelle Région, les différentes commissions ont été installées. Les noms sont présentés par ordre alphabétique.

1. Commission Finances
• Compétences : Budget et finances de la collectivité/évaluation et modernisation des politiques publiques

• Laurent Beauvais (PS)
• Jean-François Bloc (UDI)
• Emmanuel Camoin (FN)
• Anne-Marie Cousin (UDI – NC)
•  Thierry Dulière (LR)
• Marc-Antoine Jamet (PS)
• Patrick Gomont (UDI)
• Estelle Grelier (PS)
• Damien Lenoir (FN)
• Hervé Morin (UDI)
• Joachim Moyse (FG)
• François Ouzilleau (LR)
• Serge Tougard (LR)

2. Commission Affaires générales
Compétences : Ressources humaines et organisation des services/immobilier et moyens de la collectivité

• Ludovic Assier (UDI)
• Julien Demazure (LR)
Françoise Duchaussoy (FN)
• Marie-Françoise Guguin (LR)
• Chantal Henry (FN)
• Christelle Lechevalier (FN)
• Gaëlle Pioline (PS)
• Nathalie Porte (LR)

3. Commission Développement économique, enseignement supérieur et numérique
Compétences : entreprises/pôles de compétitivités/innovation/filières/export/nouvelles technologies ; enseignement supérieur/recherche ; emploi/égalité homme-femme ; économie sociale et solidaire
.
• Caroline Amiel (EELV)
• Benoît Arrivé (PS)
• Karêne Beauvillard (LR)
• Jean-Marie Bernard (LR)
• Sophie Gaugain (LR)
• Françoise Guégot (LR)
• Gilles Houdoin (FG)
• Timothée Houssin (FN)
• Lynda Lahalle (UDI)
• Laurent Marting (LR)
• Nicolas Mayer-Rossignol (PS)
• Jean-Jacques Noël (FN)
• Catherine Troallic (PS)
• Christiane Vulvert (UDI-PRV)

4. Commission Orientation et formation
Compétences : lycées/traitement du décrochage scolaire ; service public régional de l’orientation (SPRO)/insertion/formation professionnelle initiale et continue ; politique de la Ville et cohésion sociale.

• Céline Brulin (FG)
• Bertrand Deniaud (LR)
• Franck Guéguéniat (PS)
• Marie-Françoise Kurdziel (FN)
• Nathalie Lamarre (LR)
• Claudie Launoy (PS)
• David Margueritte (LR)
• Pascal Marie (CPNT)
• Marc Millet (LR)
• Guillaume Pennelle (FN)
• Rodolphe Thomas (MoDem)

5. Commission Jeunesse, sport, santé
• Compétences : soutien aux mouvements sportifs/manifestations sportives ; vie associative/citoyenneté ; santé/prévention/handicap

• Marie-Noëlle Chevallier (LR)
• Jean-Manuel Cousin (LR)
• Valérie Egloff (UDI)
• Jacques Gaillard (FN)
• Valérie Garraud (PS)
• Marie-Jeanne Gobert (FG)
• Pascal Houbron (UDI)
• Elisabeth Josseaume (UDI)
• Francine Lavanry (FN)
• Oumou Niang-Fouquet (PS)
• Claire Rousseau (LR)

6. Commission Aménagement du territoire, transports et développement durable
Compétences : transpors/routes/rail/politique ferroviaire/intermodalités/fret ; grandes infrastructures et déploiement des réseaux ; renouvellement urbain ; développement durable et environnement/énergies ; démographie médicale
.
• Hubert Dejean de La Bâtie (UDI)
• Jean-Baptiste Gastinne (LR)
• Catherine Gourney-Leconte (UDI)
• Sébastien Jumel (FG)
• Elizabeth Lalanne de Haut (FN)
• Guy Lefrand (LR)
• Mélanie Mammeri (PS)
• Hervé Maurey (UDI)
• Catherine Meunier (LR)
• Emmanuel Mezeray (PS)
• Alexandra Piel (FN)
• Laetitia Sanchez (EELV)
• Pierre Vogt (MoDem)

7. Commission  Agriculture et pêche
• Compétences : agriculture/agroalimentaire/filière équine/forêt ; pêche/aquaculture marine

• Clothilde Eudier (LR)
• Isabelle Gilbert (FN)
• Hubert Lefèvre (SC)
• Xavier Lefrançois (LR)
• Geneviève Salvisberg (FN)
• Lionel Stiefel (FN)
• Claude Taleb (EELV)
• Stéphane Travert (PS)
• Didier Vergy (CPNT)
• Séverine Yvard (LR)

8. Commission Europe et international
Compétences : fonds européens/coopérations internationales ; rayonnement international

• Nicolas Bay (FN)
• Edouard de Pradel de Lamaze (LR)
• Murielle Jozeau-Marigné (PS)
• Anne-Laure Marteau (LR)
• Florence Mazier (LR)
• Didier Peralta (UDI)
• François-Xavier Priollaud (UDI)
• Jean-Philippe Roy (FN)
• Timour Veyri (PS)

9. Commission Culture, tourisme et attractivité du territoire
Compétences : culture/patrimoine ; tourisme ; nautisme ; identité territoriale et régionale ; communication

• Raphael Chauvois (PS)
• Malika Cherriere (LR)
Fabienne Delacour (FN)
• Emmanuelle Dormoy (LR)
Philippe Fouche-Saillenfest (FN)
• Hélène Mialon-Burgat (PS)
• Catherine Morin-Dessailly (UDI)
• Marie-Agnès Poussier-Winsback (LR)
Robert Retout (FN)
• Michèle Rouveix (LR)
• Frédéric Sanchez (PS)
• Nathalie Thierry (LR)
• Isabelle Vandenberghe (LR)

23 Février 2016

Les impôts devraient augmenter, à Rouen, en 2016. L'opposition bondit

Le débat d'orientation budgétaire est à l'ordre du jour du conseil municipal, à Rouen, lundi 22 février 2016. En terme de fiscalité, la municipalité prévoit une hausse.

Le maire PS de Rouen (Seine-Maritime), Yvon Robert, l’avait laissé entendre depuis plusieurs semaines. Dans un contexte difficile pour les budgets des collectivités territoriales, des ressources nouvelles pourraient être trouvées grâce à… l’augmentation des impôts. Lundi 22 février 2016, dans le cadre de l’examen du débat d’orientation budgétaire, au conseil municipal, un « ajustement modéré des taux » de fiscalité est ainsi à l’ordre du jour.

« Des économies, il faut en faire partout »

Nous avons réalisé trois millions d’économies l’an passé, nous ferons de même en 2016, expliquait Yvon Robert, vendredi 29 janvier 2016, dans un entretien accordé à plusieurs médias, dont Normandie-actu. Des économies, il faut en faire partout, quotidiennement, et c’est de la dentelle. Cela suppose un suivi et une attention permanente sur toutes les dépenses réalisées. La masse salariale, dans le budget, se situe entre 55 et 60 %. La recette annuelle diminue. Concernant les dotations de l’État, ce sont 10 millions en moins, en trois ans. Après, à savoir si cela passera par l’impôt, nous verrons…

« Un ajustement modéré »

Ce passage par la case impôts est donc prévu dans le rapport de présentation sur les orientations budgétaires, qui précise :

Depuis cinq années consécutives, la Ville a maintenu les taux de fiscalité directe locale (taxe d’habitation et taxe foncière) inchangés. Le dynamisme de ces recettes provient exclusivement de l’évolution des bases de fiscalité. Le produit de la taxe d’habitation et des taxes foncières devrait ainsi s’élever à 72, 903 millions d’euros sur 2015. Pour 2016, la Ville a anticipé une progression des bases de fiscalité identique à 2015 et a prévu un ajustement modéré des taux.

Une « modération » pas encore quantifiée.

« Les Rouennais ont été trompés »

En tout cas, avant que les chiffres de cet « ajustement» soient connus, la décision d’augmenter les impôts fait bondir, dans l’opposition. À droite, pour les élus du groupe UDI, « les Rouennais ont été tout simplement trompés ».

Du propre aveu du rapport d’orientation budgétaire, nous atteignons en 2016 le point de rupture. De fait, aucune ambition nouvelle n’est affirmée pour la maîtrise des dépenses : les dépenses de personnel ne seront que “stabilisées”, et les autres dépenses de fonctionnement sont espérées à la baisse sans que des choix structurants ne soient étudiés. L’investissement sera particulièrement faible : il concernera quasi exclusivement la rénovation du bâti et la mise en accessibilité, en dehors de la poursuite de quelques opérations en cours. Et pourtant, l’encours de dette repartira à la hausse. Conséquence de cette absence de pilotage, voilà le maire contraint d’avouer qu’il procédera à un premier relèvement des impôts, après avoir continuellement relevé les tarifs des services municipaux ces dernières années. [...] Nous le dénonçons depuis le début du mandat : le maire ne s’est pas donné les moyens de respecter la promesse faite aux Rouennais de ne pas augmenter les impôts locaux. Finalement, des promesses de 2014, il ne reste rien. Les Rouennais ont été trompés. La mandature est une mandature perdue.

Au-delà du constat, les élus centristes font plusieurs propositions : « renégocier les transferts de charge auprès de la Métropole Rouen Normandie, faire renoncer cette dernière aux dépenses dispendieuses qu’elle envisage » ; « mettre en place une vraie mutualisation des services avec la Métropole » et « définir une véritable stratégie d’économie, impliquant la diminution à terme de notre masse salariale beaucoup trop élevée pour une ville de notre taille ».

Fabien Massin

20 Février 2016

Trains Intercités. Ce qui va changer en Normandie. Les annonces, les réactions

L'État a accédé à la requête du président de Région, Hervé Morin, finançant l'achat de trains neufs en Normandie. En échange, la Région reprendra la gouvernance des lignes SNCF

Jeudi 11 février 2016, le président de la nouvelle Région Normandie, Hervé Morin (UDI), écrivait au Premier ministre, Manuel Valls, réclamant une amélioration de la desserte ferroviaire de la Normandie, jugée catastrophique, insupportable pour les voyageurs et pénalisante pour les entreprises locales par le président de Région. Jeudi 18 février 2016, première victoire pour Hervé Morin : l’État s’est engagé à financer l’achat de matériel ferroviaire neuf pour équiper les lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Rouen-Le Havre. En contrepartie, la Région devrait reprendre la gouvernance des lignes Intercités.

La SNCF en Normandie : un dossier prioritaire

Jeudi 18 février 2016, Hervé Morin, président de la Région Normandie, et Jean-Baptiste Gastinne, vice-président en charge des transports, ont rencontré Alain Vidalies, secrétaire d’État en charge des Transports, de la Mer et de la Pêche. Au programme de cette rencontre : le dossier de la SNCF et du renouvellement du matériel ferroviaire en Normandie. L’État s’est engagé à financer l’achat de matériel neuf pour améliorer la desserte des lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Rouen-Le Havre.

Je me réjouis d’avoir obtenu de l’État cet engagement pour les Normands. La situation actuelle du transport ferroviaire en Normandie, dont l’immobilisme des précédents exécutifs régionaux normands ces dix dernières années est en partie la cause, n’est plus acceptable. Le rapport Duron (Ndlr : du nom du député-maire PS de Caen) avait réduit la Ligne Nouvelle Paris-Normandie à peau de chagrin, recommandait la fermeture des gares et la réduction de la fréquence des trains. Notre réponse est, au contraire, l’investissement dans les lignes normandes pour les moderniser et leur impulser une nouvelle dynamique, a déclaré Hervé Morin, qui se félicite de voir avancer ce dossier, « qui a traîné depuis beaucoup trop longtemps », selon lui.

Horizon 2020

Hervé Morin se réjouit que l’objectif partagé de l’État et de la Région soit de répondre « rapidement à une situation scandaleuse de la desserte ferroviaire en Normandie ». Contrepartie de ce renouvellement du matériel ferroviaire, la prise en charge par la Région Normandie de la gouvernance des lignes. Un deal qui a un prix : un accord financier devrait être trouvé au 31 mars entre l’État et la Région pour les deux lignes concernées. Il a également été convenu qu’il faudra procéder à un achat spécifique permettant de répondre tant en terme de vitesse que de capacité aux besoins de la Normandie : « On peut donc espérer, qu’avant 2020, la Normandie ait enfin des conditions de transport dignes de ce nom », conclut le président Hervé Morin.

Retour au transport ferroviaire du XIXe siècle ?

Un coup d’accélérateur d’Hervé Morin « qui prend le train en marche », réagissent les élus communistes et du Front de gauche de la Région, « contribuant au désengagement de l’État» . Ces derniers estiment que le nouveau président de la Région Normandie propose de revenir au transport ferroviaire du XIXe siècle avec ses compagnies régionales. :

Sa proposition de régionaliser tout le transport ferroviaire risque fort de conduire un désengagement plus important encore de l’État et de la SNCF qui ont déjà abandonné la ligne Paris-Dieppe et tenté de délaisser la ligne Paris-Granville, laissant à la Région la responsabilité d’en assurer le financement sans moyens supplémentaires. Elle risque de légitimer le rapport Duron, mis en sommeil le temps des élections régionales, qui préconise de nouveaux abandons de dessertes. Drôle de manière d’engager la négociation avec l’État et la SNCF !

Un coût pour les Normands

Selon les élus du groupe Socialistes, Radicaux et Citoyens de la Région Normandie, si l’annonce du remplacement du matériel vétuste par du neuf est une bonne nouvelle, l’engagement d’Hervé Morin représentera un coût conséquent pour les Normands :

Ces deux lignes coûtent cher : plusieurs millions d’euros par an en charges de fonctionnement. Donc, concrètement, le nouveau président de Région décide que les Normands supporteront un coût nouveau et massif, sans moyens supplémentaires… et en contrepartie d’un engagement que le Gouvernement avait de toute façon déjà pris ! Curieuse manière de négocier… On comprend que l’État ait trouvé l’idée intéressante ! Avec cette décision, les Normands vont donc être les seuls à supporter le coût de ces lignes qui sont très largement utilisées par les Franciliens (il suffit de se poster en gare de Mantes-la-Jolie). La Région Île-de-France va ainsi continuer de bénéficier du service ferroviaire, profiter de la valeur ajoutée qu’apportent les Normands qui viennent y travailler… Mais ne déboursera, elle, pas un centime !

La Région Normandie, autorité organisatrice sur les lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Rouen-Le Havre : une amélioration de la desserte ferroviaire en Normandie, mais à quel prix ? Le budget devrait être élaboré, fin mars 2016.

« Le président Morin rase gratis »

Les élus de gauche de rappeler également que cette annonce n’est pas nouvelle et qu’Hervé Morin n’y est pour rien car elle avait été annoncée publiquement par le secrétaire d’État aux transports, Alain Vidalies, dès le 7 juillet 2015.

1,5 milliard d’euros étaient d’ores et déjà prévus, depuis six mois, pour renouveler les trains. Il y a six mois, Hervé Morin n’était pas président de Région et siégeait assez peu au Conseil régional… Mais, comme à son habitude, il débarque et fait ce qu’il affectionne : prendre le train en marche et s’attribuer les mérites de décisions déjà prises.

Selon les élus, Hervé Morin, en décidant de régionaliser ces lignes, porte un coup très grave au projet de ligne nouvelle Paris Normandie et commet une grave erreur d ‘aiguillage :

Si, demain, les lignes Paris-Rouen-Le Havre et Paris-Caen-Cherbourg sont régionales, qui peut croire que l’État continuera d’en faire une priorité nationale et ne s’en désintéressera pas ? En régionalisant les trains normands vers Paris, c’est bien le projet de LNPN qui est mis en péril.

Un coup médiatique qui coûtera cher aux contribuables normands, selon l’opposition, et ne participe pas de la juste répartition des charges entre les Régions.

La Région Île-de-France ne déboursera, elle, pas un centime ! Normalement, les coûts des lignes TER qui traversent plusieurs régions (entre la Normandie et la Picardie ou la Bretagne par exemple) sont supportés de façon équitable par les régions concernées. Mais pas cette fois : le président Morin rase gratis !
Solène Bertrand
17 Février 2016

Agriculteurs en colère. Une nouvelle action en Bretagne, à Rennes, avec le renfort de la Normandie

Les agriculteurs de l’Ouest, qui multiplient depuis près d’un mois les manifestations et blocages de routes pour exiger des mesures face à la crise du secteur, ont prévu une nouvelle manifestation de force mercredi 17 février 2016, à Rennes (Ille-et-Vilaine). À l’appel de la FRSEA (Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles) et des Jeunes agriculteurs de Bretagne, les agriculteurs bretons, renforcés par ceux de la Manche et de la Mayenne, sont invités à « prendre possession » du périphérique de Rennes à bord de leurs tracteurs en fin de matinée, mercredi. Plusieurs centaines d’engins agricoles et de manifestants sont attendus.

La rocade de Rennes fermée

En raison de cette manifestation, Patrick Strzoda, préfet de la Région Bretagne, a annoncé la veille que la rocade de Rennes sera fermée de 11h à 17h et a demandé aux usagers de la route de faire preuve de « calme et de patience ». Il a rencontré les responsables agricoles qui « ont pris des engagements très fermes pour rester sur la rocade », sans tenter de bloquer les entrées de ville, « et pour ne commettre aucune dégradation », a-t-il expliqué à l’AFP.
Plus de 300 policiers et gendarmes seront déployés pour assurer la circulation des véhicules sur les déviations mises en place permettant le trafic de transit mais aussi de sortir et d’entrer dans Rennes, a précisé le préfet. Un numéro Vert a été mis en place (02 99 02 10 80) pour informer les usagers de la route.

« Une vitrine de la détresse du monde agricole »

Pour les organisateurs, qui veulent faire de cette grande manifestation « une vitrine de la détresse du monde agricole » l’objectif est clair: maintenir la pression sur l’État et la grande distribution.

Alors que les négociations commerciales entre distributeurs et transformateurs touchent à leur fin et que le gouvernement commence à chanter ses promesses habituelles, ne cédons pas à la berceuse de l’État et des GMS (grandes et moyennes surfaces, ndlr) qui cherchent à nous endormir », ont affirmé mardi dans un communiqué les présidents des FDSEA et JA d’Ille-et-Vilaine.

Les agriculteurs, à l’origine de nombreux blocages de centrales d’achat et de grandes surfaces ces derniers jours, demandent aux GMS de sortir de la logique de la baisse des prix pour permettre aux producteurs de récupérer des marges. De l’État, ils souhaitent qu’il œuvre à une simplification des normes, à la baisse des charges, mais aussi à la levée de l’embargo russe ou à l’étiquetage sur l’origine des produits, comme l’a rappelé lundi le patron de la FNSEA Xavier Beulin, alors que se réunissaient à Bruxelles les ministres européens de l’Agriculture. Xavier Beulin, qui doit rencontrer mercredi le Premier ministre Manuel Valls, devrait lui demander une baisse de 10 points des charges sociales des agriculteurs, de 45 à 35%, une mesure chiffrée à 600 millions d’euros, pour permettre à l’agriculture française de redevenir compétitive face aux concurrents européens.

Nous n’aurons aucune réponse mercredi soir, nous n’aurons aucune annonce exceptionnelle. Tout se joue en coulisse. Mais une chose est certaine, les mobilisations de ces dernières semaines font bouger les lignes. Il faut tenir bon », ont affirmé mardi les responsables agricoles d’Ille-et-Vilaine.

Depuis un mois les agriculteurs multiplient les actions en France, et principalement en Bretagne. Dans cette région, on ne compte plus les blocages de routes qui ont tenu parfois plusieurs jours, à grand renfort de feux et de déversements de tonnes de fumier et de déchets divers. Pour la manifestation de mercredi, les organisateurs ont toutefois exhorté leurs troupes à manifester « dans le respect des biens et des personnes ». « La rocade de Rennes ne doit pas devenir le dépotoir de la Bretagne: tout déchargement se fera sous la responsabilité pleine et entière du chauffeur », ont-ils averti. Source : © 2016 AFP

15 Février 2016

Agriculteurs en colère. Vannes bloquée, actions prévues en Normandie

Depuis plusieurs semaines, les agriculteurs, qui traversent une crise sans précédent, multiplient les actions, bloquant ou déversant des déchets sur des routes, devant des plateformes logistiques de la grande distribution, ou des centres commerciaux. Samedi 13 février 2016, des agriculteurs se sont (encore) mobilisés devant des supermarchés de Neufchâtel-en-Bray (Seine-Maritime), notamment, mais aussi en Ille-et-Vilaine et dans les Côtes d’Armor, contraignant certains directeurs à baisser leur rideau.

« On n’en peut plus, on étouffe »

Des agriculteurs de Normandie avaient aussi mené une opération « péage gratuit » à Dozulé (Calvados), sur l’A13, samedi 6 février 2016. Lundi 15 février, alors que les ministres de l’agriculture doivent se réunir à Bruxelles, des agriculteurs ont décidé de se montrer à Vannes (Morbihan), à l’appel de la FDSEA. Ils veulent bloquer la ville. « On sait que c’est une gêne pour tout le monde, mais il n’y a qu’en gênant que peut-être à Paris on pourra éventuellement prendre en considération le mal-être du peuple », s’est indigné un manifestant sur France info. « Nous, on a les mains sales tous les jours, on est dans le froid, dans la tempête tous les jours et on ne peut pas continuer à se faire gouverner par des cols blancs qui dirigent notre pays et qui sont sans arrêt à nous rajouter des normes et des contraintes et trop c’est trop, on n’en peut plus, on étouffe ».

Manifestation à Caen

Les agriculteurs se disent « étranglés » par la chute des cours et réclament « des meilleurs prix d’achat de leurs produits ». Des discussions sont en cours entre le gouvernement et la grande distribution afin d’amener les grandes enseignes du secteur à revoir leurs pratiques de fixation des prix auprès des industriels et producteurs agricoles. En Normandie, les Jeunes agriculteurs du Calvados annoncent aussi une manifestation importante à Caen, ce lundi 15 février 2016. Ils pourraient défiler, avec leurs tracteurs, dans les rues du centre-ville.

12 Février 2016

200 emplois menacés chez Vallourec, près de Rouen

Vallourec, fabricant de tubes en acier, envisage de supprimer 1 000 emplois en France, dont près de 200 à Déville-lès-Rouen. Les salariés se mobilisent, jeudi 18 février 2016.

Après l’annonce faite par la direction du groupe Vallourec, le fabricant de tubes en acier sans soudure, d’alourdir le plan de restructuration en cours, les salariés veulent faire entendre leur voix. Jeudi 18 février 2016, les employés des différents sites français se donnent rendez-vous au siège de l’entreprise, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), pour « exiger des garanties sociales et industrielles ». À Déville-lès-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime), 200 emplois sont menacés. Il y a les suppressions prévues dans le cadre du « plan de compétitivité » de l’entreprise, et celles qu’entraînerait la fermeture du laminoir, annoncées le lundi 1er février 2016. Vallourec subit le contrecoup de la baisse du cours du pétrole et doit faire face à une concurrence chinoise agressive. Source Normandie 76

11 Février 2016

Dans le Calvados, des pierres tombales chrétiennes découvertes dans une décharge

Des pierres tombales dans une décharge sauvage ! Le scénario suscite l'émotion, près de Bayeux (Calvados). Elles proviendraient de tombes abandonnées.

Début février 2016, des pierres tombales ont été découvertes dans une décharge sauvage, située à proximité de la commune d’Ellon, à une dizaine de kilomètres de Bayeux (Calvados). Au-delà du recours à un dépôt sauvage, pour se débarrasser de ses « encombrants », cette découverte a surtout suscité de l’émoi, pour la symbolique que représente ces objets ! Des tombes abandonnées et relevées. Selon La Renaissance-Le Bessin, les pierres tombales auraient été déposées dans un endroit discret, dans un trou d’obus faisant office de dépôt d’encombrants, sans autorisation

10 Février 2016

Comments nos députés Normands ont-ils voté pour la déchéance de nationalité

 Ces députés PS de Normandie ont voté pour : Guillaume Bachelay, Guy Baillart, Christophe Bouillon, Valérie Fourneyron, Yves Goasdoué (apparenté PS), Geneviève Gosselin-Fleury, Estelle Grelier, François Loncle, Marie Le Vern, et Joaquim Pueyo.
Ces députés PS de Normandie ont voté contre : Laurence Dumont, députée du Calvados, Stéphane Travert, député de la Manche.
Isabelle Attard, députée (écologiste) du Calvados, elle, a voté contre.

De même pour Nicole Ameline (LR), députée du Calvados.
Se sont abstenus : Alain Tourret (PRG), député du Calvados, et Véronique Louwagie (LR), députée de l’Orne.


 Étaient absents : Dominique Chauvel (PS), député de Seine-Maritime, Philippe Duron (PS), député du Calvados, Jean-Louis Destans (PS), député de l’Eure, Luce Pane (PS), députée de Seine-Maritime, Catherine Troallic (PS), députée de Seine-Maritime, Franck Gilard (LR), député de l’Eure, Bruno Le Maire (LR), député de l’Eure, Hervé Morin (UDI), député de l’Eure, Philippe Gosselin, député de la Manche (LR), Guénhaël Huet, député de la Manche, (LR) , Françoise Guégot (LR), députée de Seine-Maritime, Édouard Philippe (LR), député de Seine-Maritime.

Mais tous payés !

05 Févrer 2016

Suppression de 100 emplois sur le site de Saint-Vigor d’Ymonville : le symbole d’une Normandie qu’on assassine

L’annonce est tombée lors d’un comité d’entreprise du groupe Lafarge-Holcim : 92 emplois risquent d’être prochainement supprimés sur le site de Saint-Vigor d’Ymonville, sans compter l’ensemble des sous-traitants qui en subiront aussi les conséquences dramatiques. La région du Havre se retrouve ainsi une nouvelle fois victime de l’effondrement de l’activité économique, de la lâcheté de nos dirigeants UMP et PS soumis au dogme de l’ultra-libéralisme.

Par l’ouverture à tous les vents de nos frontières, associée à un libre-échangisme acharné, mettant nos entreprises au pied du mur face à une concurrence internationale déloyale, la politique de Bruxelles et de ses vassaux chargés d’administrer la province « France » démontre une fois de plus toute sa nocivité dans le domaine de la sauvegarde de nos entreprise et de facto, de nos emplois.

Il est urgent de faire tomber ce modèle économique européen qui a vidé la France de sa puissance économique, à grands coups délocalisations massives et de bradage de nos richesses industrielles à l’étranger. C’est en renouant avec le patriotisme économique, la réappropriation de nos armes pour se battre dans la mondialisation, en particulier une monnaie nationale et des frontières économiques, que l’on préservera et créera des emplois.

04 Févrer 2016

Suppression massive d’emplois : avec Morin les Normands sont dans le pétrin !

03 Févrer 2016

Orne : un adolescent vient au collège avec un pistolet à Athis.

Un adolescent de 14 ans est venu au collège René Cassin à Athis, avec un pistolet calibre 22, chargé, vendredi dernier.

Stupeur à Athis de l'Orne (2400 habitants), composante de la commune nouvelle d'Athis Val de Rouvre : un adolescent âgé de 14 ans est venu au collège avec un pistolet de calibre 22, chargé. Il s'en est vanté et l'a montré à un camarade, qui en a parlé à sa famille, qui a alerté l'établissement scolaire.

L'ado, récemment intégré dans cet établissement scolaire après son exclusion d'un autre collège, aurait expliqué qu'il avait une arme pour se protéger. Sans réellement pouvoir préciser de qui, ni de quoi. Certainement comme l'homme amé d'Eurodisney

Il a été placé en liberté surveillé et éloigné de son récent nouveau collège, en attendant un conseil de discipline. Source

01 Février 2016

La détresse de trois éleveurs de la Manche

TEMOIGNAGES- Trois agriculteurs racontent leurs diffucultés au quotidien tandis que le secteur reste mobilisé, et plus particulièrement les éleveurs, contre la chute des cours, qui assèchent les trésoreries et menacent la survie d'un certain nombre d'exploitations.

figarofr: Philippe Montigny élève 35 vaches laitières et 90 truies, il est installé depuis 1999 à Villedieu-les-Poêles dans la Manche.© Denis Bourges Philippe Montigny élève 35 vaches laitières et 90 truies, il est installé depuis 1999 à Villedieu-les-Poêles dans la Manche.

• Yannick Bodin: «En France, tout est un frein à l'entrepreneuriat»

«Il faut que je me fasse violence tous les matins pour aller traire les vaches car je sais que je perds 150 euros par jour, déplore Yannick Bodin, éleveur laitier et céréalier dans le sud de la Manche, à Juilley, sur 138 hectares de bonnes terres. Par ailleurs, je devrais me faire opérer de façon très urgente à la main mais je n'ai pas les moyens ni le temps de m'arrêter trois semaines. Ma femme, qui travaille aussi sur l'exploitation, a une sclérose en plaques. Nous avons bien un salarié à mi-temps mais cela n'est pas suffisant», poursuit l'exploitant qui est aussi secrétaire général adjoint de la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole derrière la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles). Des difficultés qui remontent à la dernière grande crise laitière, il y a sept ans.

«Depuis 2009, on cumule les dettes et on vit de plan de restructuration en plan de restructuration. Je dois encore 650.000 euros à la banque. Même si je vendais ma ferme, cela ne serait pas suffisant pour apurer les dettes, poursuit Yannick Bodin. En plus, qui voudrait investir dans un secteur d'activité qui perd de l'argent?», demande-t-il. «L'agriculture n'est pas si seule aux yeux des difficultés que les gens rencontrent aujourd'hui. En France, tout est un frein à l'entrepreneuriat. C'est un combat quotidien. Être nombriliste n'apportera rien, il faut trouver une solution qui permette le vivre ensemble dans nos territoires ruraux et savoir quelle place nos politiques veulent donner à l'Europe. Doit-elle nous tuer encore un peu plus ou nous permettre de grandir et de créer de la richesse?», interroge Yannick Bodin.

Avec sa femme, ils vivent du système «D» pour nourrir leurs deux enfants, payer la cantine ou réparer la voiture. «Dès que nous avons de la trésorerie sur le compte, il est saisi par la banque pour rembourser les dettes», dénonce Yannick Bodin. Le bois a remplacé la chaudière au gaz tombée en panne. La maison aménagée dans l'ancienne étable de ses parents n'est pas finie. Pour ces derniers, qui vivent 30 mètres plus loin, c'est très difficile à accepter. «Quand je vois qu'on s'est saigné pendant plus de quarante ans pour notre fils unique et qu'on en arrive à cela, il y a de quoi devenir révolutionnaire, tempête Bernard Bodin, fils de cantonnier qui a commencé avec deux vaches dans les années 1960. Je me suis battu et lui aussi il faut qu'il se batte encore. On ne s'en sortira jamais.»

• Philippe Montigny: «Il n'y a pas de solidarité entre les paysans»

LA QUARANTAINE passée, Philippe Montigny éleveur de 35 vaches laitières et de 90 truies est en train de négocier sa troisième restructuration bancaire. Installé depuis 1999 à Villedieu-les-Poêles, dans la Manche, premier département laitier français, il n'arrive pas à joindre les deux bouts à cause de la faiblesse des cours actuels. «J'aurai mis trente-cinq ans à payer mon bâtiment, pour rien gagner. Il faudrait faire des actions plus pertinentes que les barrages routiers, comme l'épandage du lait au Mont-Saint-Michel en 2009. Il n'y a pas de solidarité entre les paysans. Ceux qui sont sur les barrages sont les mêmes qui veulent absorber leur voisin le lendemain. Il faut arrêter l'esprit de compétition et travailler ensemble», préconise-t-il.

Les aides du plan d'urgence ont soulagé momentanément sa trésorerie, l'équivalent de deux semaines d'aliments pour nourrir ses cochons, mais ce n'est pas suffisant. «Je dois encore trois ans de cotisation à la MSA (Mutualité sociale agricole), soit 27.000 euros. Ils m'ont envoyé l'huissier, je n'avais rien d'autre à lui offrir qu'un café», ironise-t-il, malgré la gravité de sa situation. Pour garder le moral, il n'ouvre plus ses factures et compte sur un nouveau contrat en vente directe avec le boucher d'une grande surface voisine. «Il a apprécié la qualité de mes porcs sous label que je nourris uniquement avec de la farine d'orge, explique Philippe. Avec lui je gagne de l'argent». Le reste de la production est vendu au prix du marché, c'est-à-dire en dessous de son coût de production, à l'abattoir AIM, à qui il fait encore confiance malgré un redressement judiciaire. Là encore, sa famille composée de trois enfants ne vit que grâce au salaire de sa femme qui travaille dans la laiterie Lactalis voisine.

• René-Marc Gautier: «Je me suis fait à l'idée que je pouvais tout perdre»

Malgré son sourire apparent, René-Marc Gautier, éleveur de porcs sans antibiotique dans la baie du Mont-Saint-Michel, revient de loin. Il a bien failli mettre fin à ses jours l'été dernier après une nouvelle chute des cours du cochon. «Lorsque j'ai vu que je dépassais le seuil des 150.000 euros de dettes, je voyais tout en noir. Je n'arrivais plus à dormir. Après l'embargo russe qui m'a fait perdre 100.000 euros en 2014, je m'enfonçais un peu plus encore», explique-t-il. Dans la salle à manger où le temps semble s'être arrêté dans les années 1970 faute de moyens financiers pour changer la tapisserie et le carrelage, le ton est grave.

«Quand on est dans la détresse, on est capable de faire n'importe quoi », s'inquiète son père, René, casquette de marin sur la tête, retraité de la ferme familiale depuis vingt ans. En guise de dernier recours, René-Marc Gautier a appelé son fournisseur d'aliments, Terdici. «Je lui ai fait part de mon angoisse de toucher le fond, car mes dettes fournisseurs s'accumulaient. Il m'a renouvelé sa confiance, car, techniquement, je suis l'un des meilleurs éleveurs de la région, avec un indice de technicité de 12,7 porcelets sevrés par truie. Il a ajouté: “Si tu coules, on coulera ensemble.” Depuis, je me suis fait à l'idée que je pouvais tout perdre, y compris la maison où ont vécu trois générations de paysans de ma famille.» Les bâtiments de ferme servent en effet de garantie aux emprunts bancaires. En 2007, René-Marc Gautier a arrêté le lait, car pas assez rentable. «J'ai investi 640.000 euros dans une nouvelle porcherie. J'ai beaucoup construit moi-même pour limiter les coûts. Il y a encore des tranchées à reboucher, mais je n'ai plus le moral pour le faire», souligne l'agriculteur. Il n'arrive plus à dégager de trésorerie suffisante avec les cours actuels. «Mon coût de revient est à 1,60 euro ; je suis payé autour de 1,30. Je perds 8000 euros par mois, et mes dettes atteignent maintenant 180.000 euros. Grâce au plan d'urgence, j'ai pu rééchelonner ma dette, mais j'en reprends pour quinze ans, jusqu'à 65 ans si tout va bien.»

Depuis le 10 janvier, le quinquagénaire a arrêté les somnifères et les tranquillisants. «Je fais le pari que le secteur va se restructurer et que cela ira mieux», mise-t-il. En attendant, son foyer ne vit aujourd'hui que grâce au salaire de sa compagne. Malgré des journées de travail de seize heures, il ne rapporte pas de revenus à la maison.

31 Janvier 2016

Ouistreham (14) : vols dans un supermarché, dix migrants arrêtés

Lundi soir, un groupe d’une dizaine d’hommes s’est emparé de denrées alimentaires au Lidl. La gendarmerie est intervenue. Le nombre global de migrants semble en hausse depuis peu.

En fin de journée, lundi, une dizaine d’hommes investit le supermarché Lidl, près de l’avenue du Grand-Large. Ils prennent des denrées alimentaires et sortent du magasin, décidés à ne pas payer, à la grande surprise du personnel. Même si les employés voient bien qu’ils ont affaire à des gens désoeuvrés. Aucune violence n’est commise.

Prévenus, les gendarmes arrêtent dix hommes, majoritairement syriens ou iraniens. Âgés de 18 à 30 ans, ils sont placés en garde à vue pour vol en réunion.

Trois sont rapidement mis hors de cause et relâchés. Les sept autres font l’objet d’un rappel à la loi ; parmi eux, deux ont été conduits en centre de rétention administrative, les autres étant remis en liberté.

Les responsables du magasin n’ont pas souhaité s’exprimer au sujet de cet incident.(…)

À Ouistreham, des observateurs notent que les migrants sont plus nombreux depuis une ou deux semaines. « On est habituellement entre dix et vingt passages ou tentatives de passages dans la zone du terminal, par mois », livre le cabinet du préfet, à Caen. Le chiffre pourrait doubler, en janvier. « Mais il n’y a pas de campement ni de situation particulièrement difficile à gérer, pour l’instant, analyse la préfecture. Par rapport à d’autres ports des côtes de la Manche ), Ouistreham est assez préservé. » (…) Source

30 Janvier 2016

Cela se passe dans le  Calvados, L'argent coule à flots pour les clandestins

Un agent de l'Etat nous fait parvenir le message suivant, qui montre à quel point la situation de "faillite" et de "crise" de la France permet quand même de grassement financer le parasitisme social :

J'ai reçu ce matin une Comorienne qui veut des papiers français. J'ai fait le total de ses aides.

Par la CAF :

Revenu de solidarité : 583 euros

Allocation de base : 184 euros

Allocation soutien familial : 200 euros

Allocation familiale avec condition de ressources : 525 euros

APL : 451 euros

Allocation pour l'éducation d'un enfant handicapé (sur ses 3 enfants, un est un peu bipolaire) : 128 euros

Par le RSA :

1121 euros pour femme isolée avec 2 enfants à charge. Ca tombe bien elle en a 3, donc 224 euros de plus.

TOTAL : 3416 euros

Elle paye un loyer de 155 euros et ne travaille pas, elle serait conne de le faire

27 Janvier 2016

Après CALAIS, Grande Synthe, depuis quelques semaines, les migrants envahissent le port de Cherbourg, dans la Manche, pour tenter de passer en Angleterre ou en Irlande.

Cherbourg voit apparaître des migrants venus tenter de passer en Angleterre ou en Irlande via les ferries qui assurent des liaisons régulières. Ces arrivées, commencées l’été dernier, s’accélèrent encore depuis une semaine. Ce sont cinq, dix, quinze personnes qui descendent chaque jour du train de Paris. Et voilà la Normandie qui commencent à être envahie

Le nouveau préfet de la Manche affirme être déterminé à lutter contre l'afflux de migrants sur le port de Cherbourg. Jacques Witkowski qui était sur le terrain  a rappelé que des mesures de contrôle et de sécurité sont déployées depuis trois semaines sur le port de Cherbourg  alors que le nombre de migrants qui tentent de passer en Angleterre a largement augmenté en novembre et décembre. Ce sont des paroles, nous attendons des actes, mais là, nous en demandons trop peut-être ? Cherbourg est peut-être le futur Calais.

22 Janvier 2016

« Les étrangers, on les fait rentrer et on les assiste. Les Français, on les laisse galérer »

Les Français ont les élus qu'ils méritent, malheureusement, dans cette pseudo démocratie, il n'y a pas encore assez de Français qui ont compris et ne croit plus dans les promesses des politiques.

« Ici il n’y a rien pour nous ». Dans la petite baraque où se tient la permanence de la Boutique solidaire, ce jeudi 14 janvier, Joël est amer. Arrivé au Trait (Seine-Maritime) en 2011 dans l’espoir de trouver du travail, ce boucher – « 38 ans de métier » – rumine sur son sort. Il fait partie des quelque 200 personnes bénéficiant des colis alimentaires distribués par cette association. « Quand je vois qu’on aide certaines gens alors que je travaille depuis l’âge de seize ans et qu’aujourd’hui je n’ai même pas Internet… » La phrase reste en suspens, comme si ce gaillard à la carrure de rugbyman hésitait à désigner sa cible. Avant de lâcher : « On les fait rentrer, on les assiste et les Français, on les laisse galérer ». Joël – toutes les personnes rencontrées ont préféré garder l’anonymat – a voté Front national aux élections régionales. Comme 35 % des électeurs de ce gros bourg de 5 300 habitants, à trente kilomètres de Rouen.

(…) Le Monde

13 Janvier 2016

Dieppe va devenir une jungle comme Calais et Grande SYNTHE ! Ils gagnent du terrain, et nous envahissent de plus en plus vite, et nous imposent leurs décisions

Nous le dénonçons depuis longtemps, aujourd’hui c’est Karim Bennacer, Secrétaire régional du syndicat Alliance Police nationale de Normandie qui le dit : « Dieppe c’est bientôt Calais » et les fonctionnaires de police, déjà surchargés de travail en raison de l’état d’urgence, sont dépassés par les exactions des clandestins.
Accueillis à bras ouverts par le maire communiste de la ville, Sébastien Jumel, ils sont toujours plus nombreux à envahir les alentours de Dieppe, pour tenter de forcer le passage vers l’Angleterre.
La situation se dégrade de plus en plus vite. Attaques en bandes, jets de pierres, violences envers les policiers, dégradations, incivilités, menaces, les autorités doivent prendre de toute urgence les mesures qui s’imposent : il faut augmenter les forces de police de façon à protéger la population.

Dieppe ne doit pas devenir une jungle comme à Calais où les envahisseurs imposent leurs lois.

Des résidents de la « Jungle » de Calais ont indiqué vouloir résister pacifiquement à la destruction de leur campement de fortune alors que la police a donné à un tiers d'entre eux jusqu'à jeudi pour quitter les lieux.

Leur réponse nous sidère, et les Français accepte cela sur le territoire Français ou ce qui l’en reste

« Nous, le peuple uni de la Jungle de Calais déclinons respectueusement la demande du gouvernement français de vouloir diminuer la taille du camp. Nous avons décidé de rester où nous sommes et nous résisterons pacifiquement aux plans du gouvernement de détruire nos maisons », ont déclaré, à l'issue d'une réunion ce lundi, des représentants des différents groupes ethniques représentés dans ce camp qui accueillerait près de 6 000 personnes, selon le Guardian.

Médecins Sans Frontières (MSF) a alerté sur les conditions de vie déplorable du camp de Grand-Synthe où vivent également 3 000 réfugiés dans des conditions déplorables notamment depuis les fortes pluies du week-end dernier. Nous ne leur avons pas demandé de venir, si cela ne leur plaît pas, la sortie est proche……

08 Janvier 2016

À Versailles comme à Cologne, les Françaises sont paraît-il de plus en plus pressées de rejoindre Daesch, plus besoin de partir bien loin, il suffit de prendre le train pour DREUX

« Terreur dans le train entre Paris et Dreux. »

Ce titre particulièrement fort n’est pas dû à un collaborateur du « site de l’intolérance »,  mais au Parisien. Il faut avouer qu’il s’adapte parfaitement à la situation.

Le 9 décembre au soir, comme chaque jour, Cindy, une jeune femme de 28 ans qui travaille dans une supérette de Versailles, monte dans la voiture presque déserte du train qui se dirige vers Houdan. Une dizaine d’Afghans qui ont pris cette même rame à la gare de Paris-Montparnasse s’y trouvent déjà. Trois d’entre eux, profitant de son esseulement, commencent à l’importuner. Cindy change de place, le trio la suit. La jeune femme sentant la menace se préciser, terrorisée, n’ose plus faire un geste. L’un des trois hommes en profite pour se livrer à des attouchements tandis qu’un autre l’étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l’approche de son visage. Les agresseurs commencent à la déshabiller. Ils auraient certainement continué leur forfait si un voyageur n’avait pas surpris la scène. Le passager, courageusement, n’hésite pas à intervenir et parvient à la faire descendre du train à la gare de Houdan (Yvelines). Cette dernière se réfugie alors dans un restaurant.

Une source proche de l’affaire explique : « Elle a été très traumatisée par cette agression. Les urgences médico-légales lui ont accordé dix jours d’incapacité totale de travail (ITT). »

Les enquêteurs de la brigade des transports sont chargés des investigations. Les trois suspects sont identifiés grâce aux images de vidéosurveillance recueillies à la gare Montparnasse. Ces migrants ont élu domicile dans un foyer où ils partagent une chambre. Le 17 décembre, deux des trois violeurs présumés sont interpellés et placés en garde à vue à Paris. Les deux hommes nient avoir commis l’agression sexuelle. Mais Cindy les a formellement identifiés. Ils expliquent que, ce jour-là, le groupe était parti en virée au bois de Boulogne pour rencontrer des homosexuels et des travestis afin d’avoir des relations sexuelles « tarifées ou consenties ». Ces hommes se présentent comme des réfugiés politiques et expliquent avoir quitté l’Afghanistan à cause des talibans qui leur auraient demandé de commettre des crimes contre l’Occident !

Agés de 21 et 45 ans, ils ont été mis en examen à Versailles (Yvelines) le 19 décembre pour tentative de viol puis écroués. Question : pourquoi le parquet n’a-t-il pas retenu la tentative de viol en bande organisée ? L’enquête confiée à un juge d’instruction le dira. Aujourd’hui, le but est de retrouver le troisième agresseur toujours en fuite.

Que retenir de ce tragique enchaînement des faits ?

Que nous soyons en France, en Allemagne ou dans d’autres pays d’Europe, les mêmes scènes se reproduisent : des migrants s’en prennent régulièrement à des jeunes femmes. En laissant pénétrer dans les pays occidentaux une majorité d’hommes seuls, il fallait s’attendre à ce genre de comportement. Cherchant par tous les moyens à satisfaire leur libido, ils n’hésitent pas lorsqu’ils sont en groupe à s’en prendre à l’autre sexe. De plus, leur vision archaïque de la femme ne fait qu’assimiler celles-ci à des proies faciles. D’autant plus que la tenue vestimentaire d’une occidentale est très éloignée du niqab. À souligner que les sept autres Afghans qui pouvaient être poursuivis pour non-assistance à personne en danger n’ont pas été inquiétés.

Enfin, terminons sur une note d’espoir. La conduite héroïque de l’homme présent dans le wagon qui n’a pas hésité, malgré le nombre de prédateurs, à s’opposer à eux et à secourir la jeune femme.

Tout n’est peut-être pas perdu dans cette France du début du XXIe siècle !

J.-P. Fabre Bernadac

30 Décembre 2015

Il a trouvé le moyen pour continuer à vivre aux crochets des français. Il viole, il tue, il est condamné, il est incarcéré, , il fait la moitié de sa peine, il ne travaille pas, et à sa sortie, il recommence, et à soixante ans, il aura droit à sa retraite, dont le montant sera égal à ceux qui ont travaillé et cotisé toute leur vie. Pas belle la vie ! ...

Investigations. Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre, Julien Tesquet, 31 ans, et Elise Fauvel, 24 ans, sont morts étranglés à Rouen. La jeune femme, originaire de Dieppe, a également été violée. Moins de dix jours après ce double meurtre, la Police judiciaire a placé un suspect en garde à vue hier matin. L’homme, un Rwandais de 34 ans, est sorti du centre pénitentiaire du Havre il y a trois semaines. En 2011, il avait été condamné à huit années de prison pour viol par la Cour d’assises de la Seine-Maritime. Son ADN correspond à celui retrouvé sur la scène de crime.

19 Décembre 2015

Alors qu'un long cycle d’élections locales s'achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l'année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s'est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n'avions qu'un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Face aux campagnes de haine orchestrées par Manuel Valls, allant même jusqu'à menacer la France de guerre civile en cas de victoire du Front National dans une région, les Français n'auront pas cédé à la peur. Ce sont ainsi près de 7 millions de voix qui se sont portées sur les listes Front National le 13 décembre. Un record historique qui confirme notre statut de premier parti de France.
Ceux-là mêmes qui ont diabolisé le Front National, comme ils ont diabolisé la nation et notre histoire nationale, sont aujourd'hui terriblement acculés. Ceux-là mêmes qui jugent que la France est finie et qu'elle doit se fondre dans le grand magma mondialiste en sacrifiant la souveraineté de son peuple paniquent aujourd'hui terriblement. Les campagnes hystériques et les injures se multiplient, comme en témoignent les derniers propos absolument scandaleux tenus dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin, comparant le Front National et ses millions d'électeurs patriotes aux barbares de l'État islamique !
Devenu le centre de la vie politique grâce à sa présidente, ses cadres et ses militants dévoués, le Front National subit une multitude d'attaques qui sont le signe de notre victoire dans la bataille des idées. À l’heure où vacillent les mythes qui l’ont égarée et profondément affaiblie (le multiculturalisme, l'utopie d'un monde sans frontières, l'Union européenne technocratique et mondialiste), la France doit retrouver sa voix. Sur ce chemin long et difficile, nous progressons maintenant à grands pas.
Nous avons toutes les raisons d'être enthousiastes et pleins d'espoir pour l'avenir. Le Front National rassemble progressivement les patriotes déçus de la gauche et de la droite, et s'attache à défendre, jour après jour, l'intérêt du peuple de France, sa souveraineté et son identité, piétinés par les politiciens de la caste UMPS.
Cher(e)s ami(e)s, militantes et militants, au nom du secrétariat général, je tiens à vous exprimer toute notre reconnaissance pour le travail accompli sur le terrain ces derniers mois et vous souhaite de belles fêtes de fin d'année. Bravo à toutes et à tous pour avoir porté partout en France la voix de l'amour de la patrie. Soyez en sûrs, les succès que nous avons connus sont annonciateurs de grandes victoires. Oui, la révolution bleu marine est en marche !

   

Nicolas Bay
Secrétaire Général

09 Décembre 2015

Nicolas Bay (FN) : « Hervé Morin n’est pas de droite, c’est un centriste européiste »            

http://www.dailymotion.com/video/x3hbefc_nicolas-bay-fn-herve-morin-n-est-pas-de-droite-c-est-un-centriste-europeiste_news#tab_embed

Nicolas Bay, tête de liste FN aux régionales en Normandie était l’invité de Nicolas Beytout ce matin sur le plateau de l’Opinion. Il est revenu sur les résultats du premier tour des Régionales qui a eu lieu dimanche. Arrivé second derrière le candidat LR-UDI Hervé Morin, Nicolas Bay pense qu’il peut encore gagner grâce aux voix des absentionistes et des souverainistes : « il y a 5 points qui se sont placés sur les listes souverainistes et qui ont vocation à nous rejoindre ». Il s’est également exprimé sur son programme à la tête de la région Normandie si il est élu. Le député européen souhaite corriger le déséquilibre entre les zones urbaines et les zones rurales : « il y a une Normandie des oubliés, où les services publics ont disparu ».

06 Décembre 2015

Cherchez la ville de votre choix ou la Région de France.

http://www.francetvinfo.fr/

Résultats de la NORMANDIE

Participation : 49,95 %

Hervé MORIN Liste d'Union de la droite               27,91 %  319 356 votes

Nicolas BAY Liste du Front national                     27,71 %   317 117 votes

Nicolas MAYER-ROSSIGNOL Liste de gauche   23,52 %   269 122 votes

Sébastien JUMEL Liste Front de Gauche                7,04 %    80 586 votes

Yanic SOUBIEN Liste Les Verts                             6,14 %    70 223 votes

Nicolas CALBRIX Liste Debout la France              4,14 %     47 391 votes

Pascal LE MANACH Liste d'extrême gauche           1,83 %   20 975 votes

Jean-Christophe LOUTRE Liste Divers                     0,93 %   10 637 votes

Alexandra LECOEUR   Liste divers gauche              0,79 %   8 989 votes

Votes blancs           2,57 %         30 722 votes

Votes nuls              1,60 %         19 157 votes

Population NC habitants (Données Insee 2009)

Inscrits      NC                           2 390 769

Votants        49,95 %                  1 194 275

Abstention   50,05 %                  1 196 494

Exprimés      47,87 %                 1 144 396

05 Décembre 2015

Des poids-lourds caillassés à Dieppe :  Jeudi soir, une trentaine de clandestins ont attaqué une patrouille de police à coups de pierres et dégradé des poids lourds stationnés à Dieppe. Manquant considérablement de moyens, les forces de l’ordre ont été dépassées par le nombre et contraintes d’appeler des renforts de Rouen pour maîtriser la situation.

04 Décembre 2015

LA VOIX DU PEUPLE !

 

Le combat, urgent et vital, contre l'islamisme radical, aura vite cédé la place à la seule véritable préoccupation de ceux qui se relaient à la tête de notre pays depuis des décennies : conserver leur place ! Non, ce n'est pas contre l'Etat islamique et ses partisans sur notre territoire que tous s'entendent et frappent de concert, c'est contre le Front National. De l'ex-UMP au PS, en passant par tous leurs satellites et relais, tous se mobilisent pour sauver non pas "le système", mais LEUR système : le MEDEF, dont chacun sait pertinemment qu'il ne représente en rien le vrai monde de l'entreprise, les syndicats d'extrême gauche, dont chacun sait qu'ils ne représentent en rien les salariés, des journaux, dont chacun sait qu'ils ne doivent plus leur survie que grâce aux aides publiques. Et puis ces quelques peoples, exilés fiscaux pour certains, résidant en Floride ou en Suisse pour d'autres (quand ils ne cumulent pas), qui viennent asséner des leçons aux Français.

Nous laissons à l'UMPS ces peoples, car nous avons avec nous le peuple. Ce peuple de France qui s'apprête à voter massivement pour les listes du Front National et ses courageux candidats. Oui, trahis et trompés tant de fois, les Français aspirent aujourd'hui à une alternative réelle, et non plus à l'alternance factice. Les Français veulent désormais une véritable rupture, une rupture politique bien entendu mais aussi une rupture éthique. Le mépris affiché ces derniers jours par la caste politicienne pour la démocratie, pour le peuple, ne peut que les renforcer dans leur conviction.

Dans un contexte que nos adversaires cherchent à tendre encore et toujours, dans un réflexe de panique confinant parfois à l'hystérie, on peut craindre d'inquiétantes dérives. Manuel Valls lui-même a sonné l’ouverture de la chasse en déclarant qu'il fallait "tout faire"pour empêcher le Front National de présider des régions. Jusqu'où ? On peut légitimement s'interroger sur le caractère profondément anti-démocratique et anti-républicain de ce type de propos.

Alors que les exécutifs régionaux se sont révélés défaillants dans leurs missions essentielles comme le développement économique, le soutien au TPE/PME, les transports, dilapidant bien souvent l’argent des contribuables pour financer des projets qui ne répondent nullement à l'intérêt général, l'heure de l'alternative patriote est venue pour nos régions ! De nos terroirs, qui sont les racines de l'arbre millénaire qu'est la France, peut venir la renaissance de notre nation.

Dimanche, si les Français le décident, une première étape dans la reconquête de notre pays sera amorcée. Il nous faudra alors tout donner dans la dernière ligne droite, pour que le 13 décembre soit un jour historique pour la France : celui de la fierté retrouvée. Nicolas BAY

03 Décembre 2015

Nicolas Bay répond aux attaques de la caste UMPS

http://dai.ly/x3gev7l

02 Décembre 2015

Les sondages se suivent et ne se ressemblent pas. Comme avec GOEBBLES à l’époque des Nazis, nous sommes confrontés à une propagande de la part des médias. Les chiffres des sondages évoluent à une vitesse incroyable. Est-ce que ce sont les Français qui changent d’avis en fonction de l’humeur des journalistes ?

Les propos de Manuel Valls  sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.

Que Manuel Valls soutienne par ailleurs le président du MEDEF Pierre Gattaz dans sa lutte contre le FN n’a rien de surprenant. Le grand patronat et le parti socialiste ont tous deux en commun le culte du libre échangisme, de l’ouverture totale des frontières et de l’immigration massive exigée par Bruxelles, pour mieux peser à la baisse sur les salaires des travailleurs français. C’est précisément cette politique antisociale et inhumaine qui est responsable du marasme actuel et du chômage de masse.

Pierre Gattaz a  violemment critiqué le programme économique du Front National dans Le Parisien.

Il a eu la chance d’exprimer son point de vue dans un grand quotidien, Le FN aimerait  avoir la chance de se défendre.

Dans le  programme du FN, il n’y a pas de retour de la retraite à 60 ans mais une retraite pleine lorsqu’on a cotisé 40 ans. Il n’y a pas non plus de hausse de 200 euros du SMIC mais une baisse des cotisations sociales des bas salaires compensé par une hausse de 3% des taxes à l’importation. Monsieur Gattaz se réjouit à chaque baisse des cotisations des entreprises mais ne semble pas apprécier une baisse des cotisations pour les salariés.

Enfin, la compétitivité nécessaire des entreprises est aussi prise en compte : retrouver une monnaie nationale est justement un élément central pour redonner de la compétitivité à nos entreprises par rapport à leurs concurrentes étrangères.

Point par point, le FN peut réfuter les critiques de Pierre Gattaz devant nos compatriotes. Nous lui demandons donc de cesser les jets de pierre effectués à bonne distance et lui proposons de venir débattre avec les économistes du Front National de notre programme économique sur le terrain qu’il préfère : studio de télévision, radio ou grand quotidien.

Dimanche, les électeurs sont en mesure de sanctionner lourdement la politique conduite par le PS, mais aussi sa pratique du pouvoir en elle-même qui va à l’encontre de tous nos principes démocratiques et républicains. Plutôt que d’insulter des millions de Français, Monsieur Valls ferait mieux de dépenser toute son énergie à éliminer l’islamisme radical qui pullule sur le territoire

01 Décembre 2015

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Nicolas Sarkozy, l’ex-président responsable de la hausse de 1 million de chômeurs durant son quinquennat, était hier soir à Rouen à la rescousse d’Hervé Morin, qui fut son ministre de la Défense. Dépourvus de projets et vides d’idées, ces derniers s’attachent désormais à un seul objectif : tenter de faire oublier leur bilan désastreux, leurs échecs et reniements dont le peuple français a été la principale victime.

Hervé Morin a mis en oeuvre la politique de Nicolas Sarkozy d’affaiblissement de la France en amputant les effectifs militaires de 54 000 postes, tandis que 12 500 postes de gendarmes et de policiers étaient également supprimés. Ils ont également tous deux validé la désorganisation de nos services de renseignement, avec la suppression de 15% des effectifs, et par conséquent désarmé un peu plus la France face aux menaces auxquelles elle est aujourd’hui confrontée. En tant que ministre du gouvernement Fillon de 2007 à 2010, Hervé Morin a aussi été le complice de la politique d’immigration massive qui a été menée : 1 million d’immigrés sont entrés en France et 500 000 étrangers ont été naturalisés.

Ils ont échoué à protéger les Français, par faiblesse, laxisme et lâcheté. Ils ont échoué à créer des emplois, à défendre notre identité, à lutter contre l’islamisme radical. Ils échoueront demain s’ils accèdent aux responsabilités locales ou nationales.

Pour diriger demain la Normandie, les électrices et électeurs de notre région ne doivent plus faire confiance aux représentants de l’UMPS qui prétendent apporter des solutions aux drames qu’ils ont eux-mêmes générés. Demain, la Région ne doit plus être confisquée par ceux qui ont échoué dans tous les domaines, mais dirigée par la seule et réelle alternative qu’est le Front National, pour une Normandie qui prospère et qui protège.

29 Décembre 2015

Regionales sondage triangulaires en vue le fn bien place en normandie

Deux régions pour le FN

- Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie où la victoire du Front national paraît assurée en cas de triangulaire : Marine Le Pen recueille 44% des intentions de vote contre 30% pour la liste de Xavier Bertrand (LR-UDI-Modem) et 26% pour Pierre de Saintignon (PS-PRG). Dans l’hypothèse d’un duel opposant une liste d’union au Front national, le rapport de force resterait favorable à la liste du Front national mais l’écart serait très serré (51% pour le FN contre 49% pour une liste d’union de la droite soutenue par la gauche).

- La région Provence-Alpes-Côte-D’azur où Marion Maréchal-Le Pen voit les intentions de vote à son égard progresser de 6 points au 1er tour (42%) alors que le score de la liste de Christian Estrosi régresserait de 4 points (28%). Dans le sillage de cette dynamique électorale favorable, une triangulaire assurerait la victoire du Front national au deuxième tour (FN : 43% – LR-UDI-MoDem : 32% – PS : 25%) alors que l’issue d’un duel entre le FN et une liste d’union de la droite, en cas de retrait de la liste de gauche, est aujourd’hui parfaitement incertaine (50% / 50%).

Trois régions très incertaines

- La Normandie dans laquelle une baisse du score de la liste d’Hervé Morin (-3 points à 33%) place sa liste LR-UDI-MoDem au niveau de celle de Nicolas Bay (+3 points à 33%) alors que le Parti socialiste se situe à un niveau équivalent, en maintenant son score d’octobre (34%),

- La Bourgogne-Franche-Comté, dans laquelle la liste d’Alain Sauvadet voit les intentions de vote à son égard se dégrader légèrement (-1 point à 35%), sur fond de progression du Front national (+5 points à 35%) au même niveau, alors que la liste PS-PRG de Marie-Guite Dufay se situe en retrait (-4 points à 30%),

- La région Auvergne Rhône-Alpes où la liste LR-UDI-Modem de Laurent Wauquiez pâtit d’une baisse des intentions de vote (-4 points à 36%), une régression qui place son score au niveau de celui que pourrait atteindre la liste de Jean-Jack Queyranne (-1 point,  36%) alors que la liste du Front national progresse de 5 points à 28%

Le FN continue à monter

En comparaison aux enquêtes d’opinion menées avant les attentats du 13 novembre, les listes du Front national enregistrent une progression significative des intentions de vote à leur égard dans toutes les régions et atteignent des niveaux quasi-inédits dans certains territoires. Cette progression se fait plus généralement au détriment des Républicains mais également parfois du Parti socialiste.

La percée du Front national est peut-être à mettre sur le compte de réactions « à chaud », dans un contexte émotionnel particulier, et pourrait s’estomper d’ici au 6 décembre.

24 Novembre 2015

DÉBAT UDI/PS ORGANISÉ PAR LE MEDEF NORMANDIE :
UNE INSULTE À LA DÉMOCRATIE par Nicolas BAY

La décision du MEDEF de Normandie d'organiser au Havre un débat sur l’économie régionale exclusivement entre les candidats de l'UDI et du PS est une insulte à la démocratie et aux millions d'électeurs qui ne se reconnaissent plus dans ces partis du système qui ont échoué en tout.

Cette décision est d'autant plus scandaleuse que les derniers sondages placent le Front National en seconde position au premier tour des élections régionales en Normandie, loin devant le PS et distancé de peu par l'UDI, et que nous avons par ailleurs présenté récemment notre projet économique devant le conseil d'administration du MEDEF Normandie.

J'appelle donc les organisateurs de ce débat prévu mardi 24 novembre au Havre à inviter tous les candidats aux élections régionales en Normandie ou, dans le cas où ce ne serait pas possible pour des raisons pratiques, à y convier les principales formations politiques, sans sectarisme.

20 Novembre 2015

Mes parents, grands résistants, n’ont pas fui la guerre…

Pendant la seconde guerre mondiale mes parents étaient tous deux de grands résistants de la première heure. Ils animaient des maquis dans la région ouest de la France en collaboration avec le quartier général situé à Paris et à Londres. Ils furent parmi les plus cités et les plus décorés de la seconde guerre mondiale, tant par la FRANCE que par L’ANGLETERRE !

Ils avaient tous deux le privilège comme des artistes de pouvoir contempler leur portrait sur les colonnes Morris avec cette indication : A capturer MORT OU VIF !

Ils circulaient dans toute la Normandie à visage découvert dans le but de coordonner les actions de sabotage. De distribution de ravitaillement, et d’information de la part des quartiers généraux situés tant à Paris qu’à Londres.

Les média ont oublié comme l’inconscient collectif, que nos parents et grands-parents, véritables Français de souche, ne s’enfuyaient pas comme des lapins sous les bombardements amis et ennemis. Faut-il rappeler le sort des villes du Havre, de Brest, de Caen détruites à 80% avec leurs habitants réfugiés dans les caves avec chevillé au corps une âme de combattant, mais pas de lâches expatriés à l’étranger à quémander : logement, allocations d’aides sociales, travail, aide psychologique…

Bien des Français de cette époque ont montré l’exemple à suivre : BOUTER L’ENNEMI HORS DE NOS FRONTIERES JUSQU’AU DERNIER. Malheureusement cette Décision est inapplicable de nos jours.

L’ennemi est infiltré dans nos rangs depuis 1962 et représente 12 000 000 d’arabo-musulmans aujourd’hui sur notre territoire. Grâce à leur technique larmoyante, ils ont obtenu la nationalité française et son cortège d’avantages sociaux. De plus, les gouvernements socialo-laxistes successifs depuis Mitterrand, au nom du devoir de repentir colonialiste, ont pratiqué sans relâche la discrimination positive et le regroupement familial.

Aujourd’hui les « enfants  » de cette génération d’arabo-musulmans revanchards vont en Syrie pour venger ceux qui n’ont plus l’âge ni la force de se battre pour y apprendre à respecter les traditions de la décapitation ou tout autre acte de barbarie figurant au manuel.

Il ne faut surtout pas les empêcher de partir faire le Jihad au côté de Daech, encore une fois une erreur de stratégie qui nous est fatale.

IL EST DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE de les déclarer eux et leur famille au grand complet apatride. Sans qu’il leur soit possible d’envisager le moindre espoir de retour !

Il serait bon que les Français de tous horizons lisent le discours qu’a prononcé Kadhafi à Rome et que tous les gouvernements comme les médias d’Etat  (ex service public) auquel ils sont asservis vous cachent. C’est l’idéologie socialiste avec les pseudo humanistes auto proclamés par les émissions à grand spectacle qui sont aujourd’hui les prescripteurs d’une pensée unique de béni-oui-oui qui impose le modèle qui conduit notre civilisation à sa perte.

Hilaire de l’Orne

08 Novembre 2015

Un débat fructueux pour le Front National

Le débat qui, sur le plateau de FR 3 Normandie, a opposé le candidat FN aux autres candidats, a démontré la capacité du candidat FN à maîtriser le sujet de l’agriculture dont il est un acteur dans la vie civile.

Les candidats de gauche, qui ont commandé la région pendant des années, ont simplement fait les constats que tout citoyen normal fait en parcourant les campagnes Normandes : la pauvreté et la désolation règnent. Merci la gauche ; et au revoir (le plus tard possible).

Quant au candidat UMP – UDI, médecin urgentiste de son état (dans un département lanterne rouge française en terme de qualité de la santé !), lui aussi constate l’évidence de la faillite de l’agriculture Française et notamment Normande [un agriculteur français se suicide par jour !].

Les aides Européennes mieux réparties sont la solution qu’il met en avant, avec le Made In « Normandie », véritable trouvaille merveilleuse et moderne. Soyons sérieux !

Vers la fin de l’émission, une réflexion du candidat « écologiste », particulièrement stupide, comme aiment à en fabriquer « Les Verts », n’a pas échappé à Lou Mautain, candidat FN, qui n’a pas eu assez de temps pour lui répondre. De mémoire, l’individu a déclaré « à l’inverse de ce que disent les gens du FN, il ne faut pas fermer les frontières ! Enfin il faut accueillir les touristes ! » ; Cet olibrius confond les touristes qui nous apportent des devises, ô combien précieuses en ces temps de disette, avec les clandestins, non invités chez nous par définition, et qui « nous sucent le sang ».

06 Novembre 2015

INTERVIEW DE NICOLAS BAY
DANS PARIS-NORMANDIE


Vous vous présentez pour la deuxième fois aux Régionales en Normandie. Quelle est la ligne majeure de votre programme ? 

n « L’essentiel est de dire la vérité aux Normands à la fois sur la situation et sur ce que pourra faire demain le conseil régional. Je défends l’idée qu’un vrai développement économique de la Normandie est possible à l’heure de la réunification. Encore faut-il que l’action de la Région soit entièrement tournée vers les TPE, les PME, ceux qui font l’économie normande, qui créent des emplois non-délocalisables, vers les agriculteurs et les pêcheurs qui sont les grands oubliés de la politique régionale, plutôt que des subventions à de grands groupes qui, ensuite, délocalisent et utilisent les outils de production ou les salariés comme des variables d’ajustement. Le premier grand axe, c’est le développement économique de la Normandie avec une vision stratégique qui n’existe pas aujourd’hui, ni en Haute ni en Basse-Normandie. Le deuxième axe est de mettre fin à une situation insupportable : des centaines de milliers de nos compatriotes normands sont oubliés par l’action publique régionale avec, en particulier, des territoires enclavés et isolés. Cela concerne directement les infrastructures de transports. Troisième axe : redonner du pouvoir d’achat aux Normands en mettant fin au gaspillage, au clientélisme et notamment à ces processus qui font que les dépenses de fonctionnement et de communication prennent progressivement le pas sur les dépenses d’investissement. Nous assistons à une baisse continue des investissements de la Région. On a des dérives assez inquiétantes dans la gestion financière de la Région ».

N’est-ce pas de votre part un mauvais procès puisque la bonne gestion de la Région est régulièrement saluée ? 

« En réalité, la Cour des comptes a reconnu que la dette publique en Normandie est relativement modérée - ce qui est exact - mais à quel prix ! Au prix d’un effondrement total des investissements, qui, aujourd’hui, ne représentent plus qu’un tiers du budget annuel du conseil régional ; au prix, aussi, d’une fiscalité qui a atteint un niveau très élevé. La Région ne dispose plus de leviers de fiscalité directe elle dispose encore de la fiscalité indirecte. S’agissant de la part régionale sur la taxe sur les carburants (TTIP) ou sur les cartes grises, nous sommes à des niveaux très élevés ».

Hervé Morin propose de créer une agence de développement économique dotée de 100 M€. Nicolas Mayer-Rossignol lui répond que des dispositifs d’aides existent déjà. Quel est votre sentiment ?

n « Il faut créer un fonds régional pour financer les entreprises. La Région peut aussi venir en garantie des investissements. Beaucoup d’entreprises ont des carnets de commandes pleins, ont besoin d’investir mais ne sont pas suivies par les banques. La Région peut avoir un rôle très utile. Il faut aussi réorienter l’action du conseil régional sur les questions d’énergie, notamment les énergies d’avenir ».

C’est déjà le cas avec la filière de l’éolien offshore.

n « Non, ce n’est pas le cas. L’éolien n’est pas une filière d’avenir. C’est une technologie dont on sait qu’elle ne progressera pas. Elle reste coûteuse et a des incidences sur les paysages, la faune et la flore maritimes. Les pêcheurs en sont d’ailleurs les premières victimes. La Normandie peut être une vraie filière d’excellence en matière d’énergie et c’est un des enjeux des prochaines années. Le mix énergétique est à la fois le nucléaire, qui reste très sûr, très fiable, peu coûteux et qui représente 50 000 emplois dans la région, et toutes les autres énergies comme le solaire, l’hydrolien et la méthanisation. L’erreur principale du conseil régional est de s’être entièrement orienté, sous l’impulsion des Verts, sur l’éolien qui est sans doute l’énergie renouvelable la moins intéressante. Il faut un moratoire sur l’éolien ».

Mais des usines sont prévues, notamment au Havre avec Areva ou Alstom à Cherbourg. Vous voulez tout arrêter ? 

n « Quand la construction de ces usines est avancée, il ne faut pas la remettre en cause. En revanche, il faut renoncer à l’installation d’éoliennes offshore ».

Les usines du Havre ne sont pas commencées. Il ne faut pas les faire alors ?

n « Je suis pour un moratoire. On créera peu d’emplois et c’est une énergie très coûteuse, dont la répercussion sur la facture d’électricité des Normands sera réelle ».

Sur l’EPR de Flamanville, dont la facture ne cesse de monter, faut-il poursuivre ou dire stop ? 

n « Il faut poursuivre. Même s’il ne faut plus dépendre exclusivement du nucléaire, l’EPR de Flamanville est une étape déterminante et une possibilité de production d’électricité peu coûteuse ».

À propos des transports, ferroviaires notamment, quelle est votre solution pour améliorer le serviceentre Paris, Rouen et Le Havre ? 

n « Il faut sortir de promesses. On se souvient du TGV normand promis par Bruno Le Maire et qui aurait coûté 30 milliards d’euros. On voit aujourd’hui Hervé Morin qui parle de Plan Marshall et le PS qui s’est engagé dans une ligne à au moins 12 Md€ et dont le délai de réalisation est sans doute supérieur à trente ans. Je pense qu’il faut maintenir les lignes existantes, modifier le tracé dans certains secteurs où il est difficile, améliorer certains tronçons pour obtenir une vitesse d’environ 200 km/h sur l’ensemble du trajet. Avec un budget de 3 Md€, on peut arriver à améliorer nettement le service aux usagers. Il faut arrêter avec ces grandes promesses de campagne. D’ailleurs, on le voit très bien : depuis les dernières Régionales, rien n’a bougé. Il faut sortir de ces vieux projets un peu pharaoniques et mégalomanes et essayer, concrètement, d’améliorer le sort des usages normands ».

Le thème de l’identité normande apparaît dans cette campagne pour la nouvelle Normandie. Existe-t-elle et, si ce n’est pas le cas, peut-on la faire naître ?

n « Il y a une vraie identité normande et la réunification de la Normandie est une chance pour la valoriser et permettre le rayonnement de notre région. C’est pour cela que je propose l’idée d’un Puy du Fou normand qui permettrait de faire connaître l’histoire de la Normandie et de la démocratiser avec une cinéscénie, un parc d’attractions, etc. La Normandie a de vrais atouts et son rayonnement propre. Elle ne doit pas être traitée, dans le cadre du Grand Paris, comme une espèce de grande banlieue parisienne. C’est pour cela que je défends l’idée d’installer la préfecture à Caen afin de déplacer le centre de gravité vers l’ouest ».

Vous avez également fait de la question des migrants un axe de campagne. Mais la Normandie n’a rien à voir avec le Nord-Pas-de-Calais et la « jungle » de Calais.

n « Pas encore mais nous avons des problèmes à Ouistreham et à Dieppe qui, s’ils sont à plus petite échelle, sont assez analogues et inquiétants. Je ne fais pas partie de ceux qui nationalisent le scrutin. Ce sont mes concurrents qui le font : Nicolas Mayer-Rossignol en débloquant 50 000 euros pour l’accueil des clandestins alors que nous avons 30 000 Normands qui vivent sous le seuil de pauvreté et 300 000 chômeurs. L’argent public devrait servir d’abord les Normands. Quant à Hervé Morin, il propose d’accueillir à Epaignes des clandestins. Si l’exécutif régional est dirigé demain par le FN l’intégralité de l’argent des Normands sera consacrée au service des Normands ».

31 Octobre 2015

Régionales en Normandie: avec Fabius et Cazeneuve, la gauche fait son grand meeting de campagne

Les poids-lourds normands du gouvernement, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, sont venus soutenir vendredi soir la tête de liste socialiste pour la Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol.

Malgré tous les efforts du gouvernement pour radier les chômeurs des statistiques de Pôle emploi, les chiffres du chômage pour les catégories A, B et C parlent d’eux-mêmes et témoignent du profond marasme économique qui frappe durement la France et en particulier la Normandie. Ainsi, le nombre de demandeurs d’emploi atteint 168 347 fin septembre, soit une hausse de 0,3% en Haute-Normandie depuis fin août. En Basse-Normandie, la situation n’en est pas moins catastrophique, puisque le nombre de demandeurs d’emploi s’établit désormais à 115 141 fin septembre, ce qui représente une hausse de 5,3% sur un an.

Alors que le gouvernement semble se féliciter d’une prétendue embellie économique, conséquence éphémère de la baisse des prix du pétrole et de la dévaluation de l’euro, les fondamentaux de la politique économique du PS demeurent identiques à ceux de l’UMP et mènent notre pays dans le mur.

Ce n’est pas avec des contrats aidés et des contrats de génération que l’on va créer des emplois, mais par l’instauration d’un protectionnisme intelligent, le recouvrement de notre liberté monétaire et une politique volontariste de soutien aux TPE/PME. Ce sont là les principales solutions pour restaurer la compétitivité de nos entreprises aujourd’hui victimes d’une concurrence internationale déloyale, et permettre le retour de la croissance et des emplois dont nos compatriotes ont tant besoin.

Nous ne gagnerons en effet cette guerre contre le chômage qu’en redonnant des marges de liberté à nos entreprises.

29 Octobre 2015

Nicolas Bay, secrétaire général du FN, eurodéputé, était ce jeudi l’invité du matin de RFI. Evasion rocambolesque des deux pilotes de Saint-Domingue, déclaration de guerre de Manuel Valls au FN pour les régionales, clôture en Autriche pour limiter l’afflux de réfugiés... Nicolas Bay répond aux questions de Frédéric Rivière

                                                                           http://dai.ly/x3bft57

28 Octobre 2015

Non, la bonne viande n'est pas cancérigène, c'est la barbaque industrielle qui l'est

Publié cette semaine, le rapport du CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), basé sur dix études (sur 800), indique que la consommation quotidienne de 50g de viande fraîche transformée (bœuf, porc, agneau, volaille), cuisinée, accroît le risque de cancer colorectal de 18%. Or ces études se réfèrent à des données provenant à 90% des Etats Unis, où la consommation de viande, sur le fond et sur la forme, n’est en rien comparable à la nôtre.

De temps en temps, des organismes autorisés s’autorisent à nous faire peur. Respect pour l’OMS, aux statistiques incontestables mais objectivement relatives. Donc le bifteck tue. Si l’on creuse un peu, la salade aussi, voire le fromage et pourquoi pas l’eau ? Tout dépend de ce que l’on mange, de comment on le mange, de combien on en mange et d’où ça vient. Mais il faudrait peut-être cesser de proclamer des contre-vérités et des approximations comme s’il s’agissait d’évidences scientifiquement établies. Pour ce qui est de l’information publiée par Le Monde, le contenu du dossier sur la viande rouge mérite d’être rectifié à l’aune de nos réalités.

 La ration moyenne du steack américain est de 400 à 500g, en France elle est de 100g. Leur viande rouge est riche en calories (500 ca pour 100g contre 200 ca de moyenne en France), avec un taux de lipides de 24% là-bas contre 4% chez nous. Nous ne mangeons pas la même chose.

L’Américain cuit sa viande à la flamme vive (grill, barbecue) provoquant la formation d’hydrocarbures polycycliques issus de la carbonisation des graisses et des protéines. Le Français, lui, déguste sa viande saignante, ou bleue, et parfois crue (tartare). Enfin, le cheptel américain est nourri au tourteau de soja OGM à haute dose (car cela engraisse rapidement l’animal) assorti d’hormones et de compléments alimentaires chargés de chimie.

Au-delà de ces chiffres, tout dépend de la quantité de viande ingurgitée. Oui, nous consommons trop de viande, et, surtout, trop de mauvaise viande, mais cela n’est pas inéluctable. Avec un budget constant de 18€, au lieu d’acheter 6 fois un mauvais morceau de viande importé de loin à 3€, mieux vaut acheter un bon bifteck Normand à 6€ et manger autre chose les trois jours sans viande. Ainsi le consommateur doit-il s’enquérir de l’effet positif, ou négatif, de son achat, en vérifiant ce qui est marqué sur l’étiquette pour s’assurer que le produit en question préserve un système agricole équitable, l’environnement et la santé de l’individu. Idem pour la charcuterie. Le jambon et le saucisson de campagne sont innocents, la rillette aussi.

Quant aux viandes entrant dans les plats cuisinés industriels, il est urgent que le gouvernement obtienne de Bruxelles l’obligation de leur traçabilité afin que l’on sache enfin d’où provient le contenu du paquet. Une traçabilité, certes obligatoire sur la viande fraîche, mais toujours refusée par la Commission européenne sur les produits transformés, pour ne pas contrarier le marché néolibéral qui aime bien s’enrichir avec du cheval roumain dans les lasagnes au bœuf. Nous avons les meilleurs élevages et les meilleurs bouchers du monde, et en plus nous favoriserons notre agriculture. Pourquoi succomber à la tentation de la malbouffe carnée que nous impose la grande distribution à tous ses échelons ?

Tant que Michel Edouard Leclerc et le géant agro-industriel Xavier Beulin, accessoirement patron de la Fnsea, maintiendrons leur alliance objective, la malbouffe aura de beaux jours devant elle. Rêvons que le programme agroecologique lancé par le ministre Stéphane le Foll et voté par le parlement en 2014 dans le cadre de la Loi d’avenir pour l’agriculture poursuive sa route jusqu’au rétablissement complet d’une rentabilité juste et propre dans nos campagnes. Notre paysannerie en a besoin pour que la France conserve une civilisation agricole florissante. Pour le reste, tout est affaire de bon sens et d’équilibre. L’entrecôte de vache française élevée à l’herbe ne tuera jamais personne et nos bouchers de proximité demeureront les plus précieux de nos artisans. Mangeons Français ! Mangeons Normand !

22 Octobre 2015

Le premier débat entre les quatre principaux candidats aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marion Maréchal Le Pen (FN), Christian Estrosi (Les Républicains), Christophe Castaner (PS) et Sophie Camard (EELV- Front de Gauche), a viré à un duel ce mercredi soir.

Les passes d'armes ont été nombreuses notamment sur les thèmes de la sécurité dans les trains régionaux, des mosquées, des repas de substitution dans les lycées.

Des tas de chiffres ont été jetés dans le débat, tous différents et contestés par les autres. L'électeur n'aura pas été éclairé sur ce sujet alors que la Région a été dotée de nouveaux pouvoirs en matière économique.

Christophe Castaner  PS a peiné à développer ses propositions. Mais pour se démarquer, il s'est fait le chantre d'une réhabilitation de la classe politique, ce qui passe selon lui par une «opération mains propres» pour lutter contre la corruption dont il n'a pas donné le programme. «La gauche n'a pas donné l'exemple de la probité!», lui a fait remarquer Marion Maréchal Le Pen en évoquant des «détournements de l'argent des Français».

Christian Estrosi a ironisé sur sa jeune rivale, en lui lançant qu'elle avait un programme «celui de sa tata», Marine Le Pen, ce qui lui a valu en retour beaucoup de critiques sur les réseaux sociaux. Il a également tenté un coup en déclarant qu'il n'accepterait pas de «verser des subventions à des associations qui ne sont pas en règle avec les lois de la République», sans vouloir en dire plus.

Nous avons pu nous apercevoir également que les politiques n’ont cessé de s’envoyer à la figure des reproches et de tous parler ensemble, nous avions l’impression d’être dans une cour d’école, où chacun parle plus fort que son voisin, et ce pour que le téléspectateur qui a payé (sa redevance) ne puisse comprendre les réponses.

Plus que jamais, l’intérêt particulier domine ; ce qui explique en partie un rejet citoyen grandissant pour la classe politique dans son ensemble. Et nous risquons d’avoir encore une fois un taux d’abstention record.

Nous attendons avec impatience les prochains débats, et surtout le débat sur la Normandie. Espérons que nous aurons droit chez les Normands à plus de courtoisie, et à une vraie confrontation sur des sujets qui intéressent les électeurs pour leur avenir, et non à une cacophonie.

Il ne faut pas oublier que :

L’orne avec ses 290 015 habitants ne peut présenter que 11 candidats alors que

La Manche  avec ses 499 340 hab. en présente 17,

L’Eure avec ses 591 616 hab. présente 20 candidats,

Le Calvados avec ses 687 854 Hab. peut en présenter 23

La Seine Maritime avec ses 1 253 931 hab. peut présenter 41 candidats

L’orne aura donc le moins de représentant au Conseil régional. Nous attendons donc avec impatience, le débat qui devrait avoir lieu sur France 3, entre les têtes de liste de notre département, à savoir Monsieur Beauvais pour le PS PRG,  Monsieur STIEFEL pour le FN, Monsieur Bertrand DENIAUD pour LR UDI, Monsieur J. Christophe LOUTRE pour l’UPR, Madame Claudine Prud’Homme pour DLF et Monsieur Yannic SOUBIEN pour EELV.

Arriveront-ils à mobiliser les électeurs par leur capacité à nous convaincre de leurs connaissances des compétences de la région et de leur projet pour l’Orne ? A moins que certains s’abstiennent ou refusent de débattre. Ce que les électeurs risquent de mal comprendre.

 N’oublions pas que lors des élections de 2010 nous avons eu sur la Basse-Normandie

 

 

 

 

 

 

Abstentions  48.63 %

 

 

 

 

 

Votants         51.37 %

 

 

 

 

 

Blancs et nuls 5.43 %

 

 

 

 

 

Et sur la Haute Normandie

 

 

 

 

   

Abstentions    49.02 %

 

 

 

 

 

Votants           50.98 %

 

 

 

 

 

Blancs et nuls  3.51 %

 

 

 

 

 

Exprimés         96.49 %

 

 

 

 

   
                           
Gauche/droite, un clivage stérile, totalement désuet, dont le seul rappel écarte d’un revers de la main le marasme économique et les souffrances du pays.

18 Octobre 2015

Le politiquement correct est l’héritier direct de l’Inquisition

Les divers partis politiques commencent à diffuser leurs listes pour les régionales. Certains observateurs constateront que certains noms de personnes connues ne figurent pas sur les diverses listes.

On peut s’interroger sur le pourquoi du comment ?

Le parti politique répondra « c’est notre choix imposé par les cadres dirigeants ; c’est ainsi ! »

Le personnage politiquement correct répondra « trop de travail, trop d’occupations, problèmes de santé etc ».

Le personnage  plus franc et plus indépendant du politiquement correct répondra «  les choix de personnes opérés sur certaines listes sont-ils le reflet de la ligne de la  politique générale adoptée par le parti politique ? Reflet nouveau qui consacre une rupture avec la ligne précédente et qui par conséquent ne correspond plus aux convictions de certains qui préfèrent ne pas s’associer à la nouvelle platitude ainsi affichée, et ne pas participer aux mensonges biographiques  de certains »

Zemmour, Onfray, Finkielkraut, Debray et les autres… La gauche n’en finit plus de dénoncer le retour des « néo-réactionnaires ». Laurent Joffrin va jusqu’à dire qu’ils constituent la vraie « pensée unique » ! Qu’est-ce qui se passe donc dans le paysage intellectuel ?

Il se passe deux choses. La première, c’est que l’idéologie dominante a cessé de se renouveler. La gauche, en particulier, qui avait dans le passé fourni bien plus que la droite la preuve de ses capacités intellectuelles et théoriques, est devenue un disque rayé. Elle n’a plus rien à dire. Le PS avait cru pouvoir remplacer le socialisme par le projet européen. Compte tenu de ce qu’est l’Union européenne, cela n’a fait qu’accélérer son ralliement au système du marché.

La seconde est qu’un nombre grandissant d’auteurs, d’universitaires, d’écrivains se rebellent pour des raisons diverses contre les diktats figés du « politiquement correct ».

Les partisans du « politiquement correct » n’auraient-ils pas mieux à faire que d’organiser des chasses aux sorcières ?

Le « politiquement correct » est l’héritier direct de l’Inquisition, qui entendait lutter contre l’hérésie en dépistant les pensées mauvaises. L’idéologie dominante est elle aussi une orthodoxie, qui regarde comme hérétiques toutes les pensées dissidentes.

La méthode la plus commune consiste à reconduire tout discours s’écartant de la doxa médiatique à du déjà-vu-déjà-disqualifié (le colonialisme et le racisme, les « années trente », les « heures les plus sombres », etc.)

. Dialoguer avec l’« ennemi », ce serait en effet lui reconnaître un statut d’existence. Ce serait s’exposer soi-même à une souillure, à une contamination. On ne dialogue pas avec le Diable. Il faut donc diaboliser.

Une autre méthode, d’une simplicité biblique, est d’affirmer que les propos dissidents « font le jeu du Front national ». Là encore, que les propos en question soient justes ou non n’a strictement aucune importance. Toute cette évolution traduit-elle vraiment une « droitisation » de la pensée ?

C’est ce qu’affirme une certaine gauche et ce dont se réjouit naïvement une certaine droite. Elles se trompent l’une et l’autre. Prenons l’exemple de l’immigration. Pour la vulgate officielle, si l’on critique l’immigration, c’est qu’on est de droite. Que cette critique se répande comme elle le fait aujourd’hui devient dès lors la preuve d’une « droitisation ». Mais la prémisse est fausse, car on peut très bien critiquer l’immigration sans pour autant être « de droite ». Ce qu’il faudrait dire, en réalité, c’est que la critique de l’immigration touche maintenant les milieux politiques les plus différents, ce qui n’est évidemment pas la même chose.

Il faut aussi rappeler que, contrairement à ce que s’imaginent ceux qui ne les ont pas lus, ceux qu’on désigne sous l’étiquette absurde de « nouveaux réactionnaires » sont bien loin de représenter un bloc homogène. Éric Zemmour est un bonapartiste antilibéral qui cherche à parler au nom du peuple. Alain Finkielkraut est un conservateur juif, nourri de la pensée de Hannah Arendt et de Milan Kundera, qui se désespère de la « désintégration française ». Michel Onfray est un proudhonien qui reproche à la gauche de ne plus être de gauche. Jean-Claude Michéa est un disciple de George Orwell qui reproche au progressisme sociétal d’avoir trahi le socialisme. Régis Debray est un républicain nostalgique du gaullisme et théoricien de la vidéosphère. Pierre Manent, Marcel Gauchet, Jacques Julliard, Élisabeth Lévy, Natacha Polony, etc., campent encore sur d’autres positions. Leur seul point commun est d’être aujourd’hui traité en suspects. Quand ce n’est pas en proscrits.

17 Octobre 2015

Nicolas Bay (devant, au centre), chef de file du Front national aux élections régionales en Normandie, a présenté ses candidats,  au Havre.

Le fn veut creer la surprise en normandie 720x340

16 Octobre 2015

Et si les futures régions traquaient les  gaspillages ?

Quelles sont les économies que les treize grandes régions peuvent envisager ? C'est la question à laquelle répond l'Ifrap dans une étude parfois étonnante. Mais l'Ifrap devrait se pencher aussi sur l'étude concernant les Elus. Leur comportement est encore plus condamnable que celui des employés.

Tout d'abord, bien souvent ceux qui sont proposés par les partis politiques sur les listes éléctorales sont des nullités, qui seront incapables de travailler dans leurs beaux bureaux avec tout le confort. Mais ce n'est pas grave, on leur interdit de se ridiculiser en parlant à des journalistes, ou de débattre à la télé ou radio, ce sont toujours  les mêmes qui y vont. Quant au travail, et bien ce sont le mêmes qui font le travail, eux se contentent d'être présents aux réunions, de voter comme le président du groupe, et surtout de récupérer les divers cadeaux tout au long de l'année, l'indemnité à la fin du mois, et la retraite, même pour un mandat de six ans. D'avoir une chambre d'hôtel et restaurant payés s'ils habitent un peu loin, (avec les grandes régions, certains hôtels de Rouen ne vont pas désemplir lors des réunions,) et ils ont même le droit de se faire accompagner et d'avoir des invités, Ce n'est pas grave, c'est le Conseil régional qui paie, non ce sont les contribuables...Comme toujours. Certains nous diront "vous parlez toujours d'argent" et oui, mais beaucoup ont en marre de payer pour des assistés chroniques, des Elus protégés par les partis politiques pour placer leurs petits copains en leur inventant un parcours professionnel bidon....

 L'Ifrap prend le gouvernement au mot. Puisque la réduction du nombre de régions de 22 à 13 vise à engendrer des économies (en plus de leur donner du poids), où se trouvent ces économies ?

 Et, question subsidiaire mais importante, quel est leur montant ? La fondation dirigée par Agnès Verdier-Molinié s'est donc penchée sur les dépenses de chaque région française, puis les a comparées à celles de la région aujourd'hui la plus performante. Les principaux domaines d'intervention (lycées, transports ferroviaires...) ont été décortiqués.

Un exemple avec l'absentéisme, qui n'est pas une dépense en tant que telle mais bel et bien une source de gaspillage. La meilleure élève, aujourd'hui, c'est la région Basse-Normandie. La collectivité normande connaît un taux d'absentéisme (calculé par agent et par an, sans prendre en compte les absences dues aux enfants), de 21 jours (tout de même !). L'Ifrap a ensuite relevé ce taux par région et a calculé l'écart avec la Basse-Normandie. Prenons la future région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Aujourd'hui, l'Alsace connaît un taux d'absentéisme de 26 jours (5 de plus que la Basse-Normandie), la Champagne-Ardenne de 23 (2 de plus), la Lorraine de 28 (7 de plus). La collectivité regroupant ces 3 régions pourrait donc gagner 14 jours par agent et par an, soit 38 337 jours au total, soit 171 emplois !

La palme revient au Nord-Pas-de-Calais-Picardie : la collectivité nordiste pourrait envisager d'économiser chaque année la bagatelle de... 88 000 jours, donc créer 392 emplois en équivalent temps-plein. On comprend mieux cette gabegie en découvrant les chiffres de l'absentéisme pour la seule région Nord-Pas-de-Calais, dirigée par le socialiste Daniel Percheron : ses agents s'arrêtent, en moyenne, 33 jours chaque année, soit près de 7 semaines (en plus, faut-il le préciser, des congés payés) !

Encore le pompon pour le Nord

L'Ifrap a procédé de même avec les différents domaines d'intervention des régions. Plus que des économies proprement dites, ce travail souligne avant tout la marge de progression de chaque future collectivité. Une région peut, en effet, décider d'investir plus qu'une autre sur la formation ou le transport ferroviaire, ce qui n'en fait pas pour autant une mauvaise élève. La comparaison est particulièrement pertinente pour les dépenses de fonctionnement (qui révèlent le poids de la masse salariale) et d'investissement (qui comprennent, en partie, le remboursement de la dette).

L'Ifrap a donc comparé ces dépenses, pondérées par le nombre d'habitants, par rapport à l'élève le plus performant (Pays de la Loire pour le fonctionnement, Poitou-Charentes pour l'investissement). Là encore, mis à part l'Ile-de-France qui peut s'appuyer sur la richesse francilienne, c'est le Nord-Pas-de-Calais-Picardie qui décroche le pompon : la collectivité pourrait envisager d'économiser plus de 900 millions d'euros chaque année par rapport à ses dépenses actuelles ! Sans aller jusqu'à cette somme, les futurs dirigeants de la grande région savent en tout cas qu'ils ont une jolie marge de progression pour grappiller quelques millions d'euros...

Les régions qui peuvent économiser le plus (budget de fonctionnement et d'investissement) :

1. Ile-de-France : 1 480 millions d'euros

2. Nord-Pas-de-Calais-Picardie : 936 millions d'euros

3. Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine : 696 millions d'euros

4. Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : 672 millions d'euros

5. Auvergne-Rhône-Alpes : 632 millions d'euros

6. Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes : 569 millions d'euros

7. Paca : 498 millions d'euros

8. Normandie : 460 millions d'euros

9. Pays de la Loire : 349 millions d'euros

10. Bourgogne-Franche-Comté : 300 millions d'euros

11. Centre : 220 millions d'euros

12. Bretagne : 70 millions d'euros.

14 Octobre 2015

Extrait du discours de politique régionale de Nicolas Bay :

« L’heure des comptes a maintenant sonnée. Les Normands souffrent des politiques dangereuses de l’État PS, ils souffrent aussi du manque de vision de la Région PS. »

« Votre bilan, c’est d’abord celui de l’aggravation de notre situation économique régionale, avec la casse sociale sans précédent qui en est le corollaire. Votre bilan se résume en une phrase : des promesses électorales et aucun résultat. »

« La clause de compétence générale, remise en cause par la loi NOTRe en raison des abus qu’elle a généré, est sans doute d’ailleurs la justification au déblocage récent de 50 000€ sur le budget régional pour accueillir des clandestins en Haute-Normandie. Vous vous faites ainsi docile à l’égard des exigences de la Commission européenne et du gouvernement qui veulent que la France accueille des clandestins par centaines de milliers alors que notre pays compte 3,5 millions de mal logées et des centaines de milliers de SDF. »

« Cette immigration supplémentaire que vous soutenez, elle n’est pas une chance mais un fardeau ! »

« Vous défendez les "migrants", nous défendons les Normands ! »

« L’unification de notre région est une chance historique pour la Normandie de réaffirmer son identité, de permettre son rayonnement et de retrouver une dynamique économique. Encore faut-il vraiment s’en donner les moyens.
La Grande Normandie doit servir à mutualiser les compétences, et non à mutualiser vos incompétences et vos échecs. Elle ne sera grande que lorsqu’elle sera libérée de vos politiques nocives, de votre fiscalité abusive, de vos dépenses inutiles.
»

11 Octobre 2015

NICOLAS BAY À OUISTREHAM POUR DÉNONCER
L'AFFLUX CONTINU DE CLANDESTINS

 
Vendredi 9 octobre, Nicolas Bay s'est rendu à Ouistreham, ville normande la plus submergée par les clandestins désireux de passer en Angleterre par le ferry. Plus de 700 immigrés illégaux sont en effet recensés entre la ville côtière et l'agglomération de Caen.
Nicolas Bay est allé à la rencontre des habitants de Ouistreham sur le marché avant de se rendre à l’embarcadère maritime pour dénoncer cet afflux continu de clandestins.

08 Octobre 2015

Le site FN d’Argentan, petite ville oubliée de l’Orne, petit département méprisé en  Normandie, annonce avant les médias

Nous annoncions plus de 10 jours avant la presse que les migrants étaient logés à DASHAU.

Aujourd’hui la presse outrée, semble découvrir qu’un immeuble vide à Rouen, est loué 100 000 euros par mois, les politiques semblent l’ignorer, les ministres interrogés après le Conseil des ministres hier étaient surpris et ne pouvaient répondre, même au niveau de la Normandie, l’opposition n’en a pas encore parlé, et nous sommes en pleine campagne pour les régionales, alors que nous l’annoncions le 04 octobre  sur notre site.

Et bien d’autres nouvelles sont aussi annoncées sur notre site, bien avant la presse. Pourquoi ? Sommes nous plus réactifs ?

Cela mérite de s'interroger !

04 Octobre 2015

À Rouen, l’État paie un loyer depuis plus d’un an pour un immeuble vide

Exclusif. L’État continue de payer 100 000 € de loyer mensuel pour la location d’un immeuble de Saint-Sever, vide depuis 2009. Il prévoyait alors, par soucis d’économie, d’y regrouper certains de ses services.

2 000 m² de bureaux vides pour lesquels l’État paie un loyer depuis plus d’un an (photo Boris Maslard)

L’histoire commence en 2009. L’État annonce un regroupement de ses services, par soucis d’économie. Six ans plus tard, la plus vertueuse des idées se transforme en puits sans fond où sont engloutis chaque mois un peu plus de 100 000 € de loyer pour la location de l’immeuble Concorde, à Saint-Sever, vide depuis six ans et le déménagement de la direction régionale de France Télécom.

Construit en 1979, cet immeuble situé au n° 95 de l’avenue de Bretagne, est à sa livraison, par ses dimensions, la plus importante opération de bureaux en promotion lancée à Rouen. Neuf étages, 12 000 m² de bureaux, 120 places de stationnement en sous-sol... Assez d’espace donc pour accueillir 30 ans après les services de la DIRECCTE, de la DRJSCS*, de la DDPP** ainsi que de l’ARS (Agence régionale de santé).

La préfecture signe alors une promesse de bail avec le propriétaire, la SCI 95 Bretagne et imagine une installation de ces services dès l’année 2011. L’immeuble est ancien et des mises aux normes s’imposent, phoniques, thermiques. « Pour l’État, c’est toujours compliqué d’engager des travaux en raison de l’obligation de marchés publics. Les appels d’offres rallongent aussi les délais », explique un agent immobilier.

UNE CONVENTION DE LONGUE DURÉE

De fait, c’est le propriétaire qui a engagé plusieurs millions dans ce bâtiment, confirme le gérant de la SCI. Il rechigne à préciser le montant mais ne dément pas la somme de 5 à 6 M€, qui prennent en compte aussi le désamiantage du bâtiment, à partir de mars 2014. L’État aussi met la main au portefeuille pour aménager les plateaux de 385 m²... Et en juin, après état des lieux et vérification de la conformité du bâtiment, plus rien ne s’oppose au déménagement. C’est sans compter avec la Réforme territoriale qui se discute à l’Assemblée nationale avec au bout, la fusion des deux Normandie et un grand chamboule-tout de fonctionnaires, rendant les besoins immobiliers différents de ceux estimés au moment du projet en 2009. Avec en prime quelques soubresauts syndicaux de fonctionnaires qui rechignent à déménager...

Plus question, alors, de bouger un trombone avant d’y voir clair sur la façon dont va s’organiser la nouvelle région, d’ici 2016. Le nouvel organigramme des services sera présenté en décembre. Alors l’État saura combien de fonctionnaires seront affectés à Rouen, au Havre ou à Caen. Et pendant ce temps, « les loyers à 100 000 € courent ».

La préfecture, évidemment contactée, « ne s’exprimera pas sur le sujet », répond son service de presse. Parce qu’il est trop tôt, d’évidence, pour préciser la destination des agents. Mais peut-être la préfecture aurait-elle pu préciser la nature du bail qu’elle a rédigé et les modalités qui lui permettraient de la dénoncer, au cas ou...

Pour trouver les réponses, il faut faire le voyage à Nantes - ou par soucis d’économie passer un modeste coup de téléphone - et discuter ne serait que 10 minutes avec Michel Yaouanc. C’est lui le gérant de la SCI 95 Bretagne qui tient dans ces dossiers le bail de l’Agence régionale de Santé et celui concernant les services promis au Concorde. Avec toute la discrétion qui sied à sa profession, il avance quelques éléments, du moins sur la façon dont la préfecture communique avec son propriétaire.

« Quand j’ai entendu dire, il y a 7 ou 8 mois que la fusion des régions de Haute et Basse Normandie suspendait le déménagement, j’ai demandé à notre avocat de se renseigner. Il n’a pas obtenu de réponse. Et puis, il y a environ un mois, le préfet a demandé à me voir. Mais pas de nouvelles... », poursuit ce professionnel de l’immobilier XXL, rompu à tous les tours. Il faut dire qu’il n’a pas à se plaindre de ce locataire qui paie rubis sur l’ongle loyers, charges, et entretient l’immeuble qu’il s’est aussi engagé à chauffer pour éviter l’humidité. Peu lui importe que les lieux soient occupés ou pas. Son locataire s’est engagé au moins dix ans, au-delà d’un traditionnel bail commercial (3, 6, 9 ans). Cette convention de longue durée était précisément la contrepartie des travaux de rénovation réglés par le propriétaire qui avait, en revanche, fixé un loyer un tantinet en dessous du marché. Le geste commercial fait au client forcément fidèle.

P. B.

30 Septembre 2015
DINER-DÉBAT AVEC LES NORMANDS :
NICOLAS BAY À SÉES

 
Nicolas Bay participera, le vendredi 16 octobre, à un déjeuner-débat à Sées dans l'Orne. Dans la cité des Sagiens, il échangera et débattra avec les militants et élus du FN61.

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26 Septembre 2015

http://www.dailymotion.com/video/x37qys7_le-prefet-s-exprime-sur-la-situation-a-nonant-le-pin_news

25 Septembre 2015

Nous nous réjouissons de la décision de justice à l'encontre de GDE. Les opposants à GDE vont-ils enfin voir leurs révendications aboutir. Cela ne serait que justice après tant de temps à se battre. Bravo

GDE poursuivait devant le tribunal sept personnes à cause du blocage du site. L'entreprise demandait une provision de 673 000 € sur une somme de 16 millions. La demande a été rejetée.http://memorix.sdv.fr/0/default/empty.gif

L'entreprise Guy Dauphin environnement (GDE) poursuivait devant le tribunal de grande instance d’Alençon, sept citoyens auxquels elle demandait 16,4 millions d’euros en dédommagement des pertes d’exploitation qu’elle prétend avoir perdu pendant le blocage du site entre le 24 octobre 2013 et le 6 octobre 2014. GDE allait jusqu’à demander une provision de 673 000 euros

Le tribunal d’Alençon vient de faire connaître sa décision : la demande de provision de GDE de 673 000 € est rejetée. Le sursis à statuer a été ordonné dans l’attente de la fin de toutes les autres procédures en cours.

Les opposants affichent leur satisfaction devant cette décision : « C’est une étape très importante dans la lutte que mène la population contre GDE qui essaie de l’intimider par tous les moyens ». Le pot de terre va gagner contre le pot de fer

23 Septembre 2015

C'est la conclusion de l'inspection réalisée début septembre à la demande de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

La préfecture de l'Orne a communiqué l'information ce mardi soir. Concernant le centre d'enfouissement de résidus de broyage automobile de la société de recyclage GDE à Nonant-le-Pin, « des non-conformités ayant été constatées, j'ai informé l'entreprise que ce site ne peut recevoir de déchets en l'état actuel », déclare le préfet de l'Orne Isabelle David.

Il s'agit de la conclusion du rapport d'inspection réalisé les 2 et 3 septembre à la demande de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal. « Conformément à la réglementation au titre de la procédure contradictoire, je viens de transmettre le rapport à l'entreprise GDE qui a huit jours pour faire part de ses observations », rappelle Isabelle David.

20 Septembre 2015

http://www.ouest-france.fr/regionales-2015-le-fn-inaugure-sa-permanence-caen-sans-incident-3700067

19 Septembre 2015

Loup MAUTIN ‏@loupmautin 17 sept.

A #Carrouges, #orne, dans la même séance, le CM vote l'expulsion d'1 famille et l'attribution de logements pour les #migrants @nicolasbayfn

18 Septembre 2015

Les villes solidaires

 

 

Cherchez l'Orne

 

11 Septembre 2015

À Caen, Ikea dépasse les bornes

Alors que le géant suédois IKEA avait réussi à imposer l'extension de son centre commercial de Fleury-sur-Orne, commerçants et élus de l'agglomération caennaise viennent de s'unir pour contrecarrer un projet qui menace ouvertement le centre-ville. De l'issue de ce combat dépend l'avenir de nos communes.

Tout le monde connaît les entrepôts bleus à l'enseigne jaune d'Ikea. Ce qui est en revanche moins connu, ce sont les galeries marchandes que l'enseigne nordique développe désormais systématiquement à côté de ses propres magasins. Des galeries qui lui permettent d'engranger des loyers et d'attirer un peu plus de monde. Il aura fallu attendre 2008 pour que cette stratégie commence à inquiéter les élus locaux.

Cette année-là, Ikea dépose une demande pour s'implanter à Fleury-sur-Orne, petite ville de 4000 habitants en périphérie de Caen. Le magasin doit permettre de compenser l'absence d'offre en équipements de la maison. Le projet n'étant pas concurrent des commerces déjà existants, il fait l'objet d'un accueil chaleureux par la grande majorité des élus des communes de l'agglomération caennaise et obtient rapidement l'autorisation de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial (CDAC), l'instance chargée d'instruire les demandes d'implantations commerciales.
Problème: dès 2011, à peine ses portes ouvertes, Ikea dépose une nouvelle demande pour étendre ses entrepôts de 30.000 m², soit le double du projet initial. L'enseigne suédoise souhaite ajouter-en plus de son magasin de meubles- un hypermarché de 6000 m², 16 magasins de moyenne surface et 70 boutiques. Une extension qui modifie complètement la nature de cette zone commerciale et menace sérieusement de déstabiliser le tissu commercial local, déjà très dense.
Trop, c'est trop. Devant de telles méthodes, le maire de Caen, Philippe Duron, décide de partir en guerre contre ce projet mortifère. Il y laissera son mandat, mais obtiendra gain de cause: en mai 2012, la Commission Nationale d'Aménagement Commercial (CNAC) retoque le projet IKEA.
Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Le dossier resurgit, comme trop souvent, à la faveur des égoïsmes locaux: fin 2012, le maire de Fleury-sur-Orne saisit le Conseil d'Etat et demande l'annulation de la décision de la CNAC, invoquant les 700 emplois et les 200 millions d'euros d'investissement promis par l'entreprise suédoise. La juridiction administrative suprême lui donne raison. Fin 2014, la CNAC réexamine le projet et autorise l'extension d'IKEA, malgré l'opposition des élus locaux et des commerçants de l'Agglomération.
Cette technique du pied dans la porte qui consiste à faire adopter un projet consensuel pour en imposer un autre est monnaie courante chez les promoteurs d'hypers et de grandes surfaces spécialisées. Des pratiques similaires à celles d'IKEA se recensent à travers toute la France. A Metz, un projet de centre commercial de périphérie baptisé "Waves", qui devait être consacré à l'aménagement de maison, a finalement vu exploser ses surfaces dédiées à l'équipement de personne. A Perpignan, le projet de périphérie "Carré d'Or" initialement consacré à l'ameublement ferait aussi de l'habillement.
Pourtant, à Caen un fait inhabituel est en passe de se produire. Depuis la décision de la CNAC en 2014, le front du refus ne cesse de se renforcer, là où d'habitude il plie et se divise sous la pression des acteurs de la grande distribution. Les prises de positions s'accumulent pour dénoncer un projet inutile pour les consommateurs, néfaste pour l'environnement et dangereux pour l'économie locale. Et pour la première fois en France, commerçants et élus de tous bords, dépassant les clivages politiques et les rivalités locales, ont choisi de s'unir pour préserver leur territoire.
Un combat de David contre Goliath s'est engagé. De son issue dépend non seulement l'avenir économique de Caen, mais aussi l'avenir de toutes nos villes. Une alternative s'offre aux élus et aux citoyens: d'un côté une France où prolifèrent des centres commerciaux qui à terme feront disparaître le commerce de proximité; de l'autre une France soucieuse des équilibres économiques, dans laquelle l'aménagement commercial se fait de manière cohérente et en fonction des réalités propres à chaque territoire.
En attendant, une évidence semble s'imposer: la grande distribution ne doit pas décider de l'aménagement de notre territoire. Ne serait-ce que pour cette raison, Caen constitue une grande avancée.
Franck Gintrand

06 Septembre  2015

Quand l’Eglise interdit un camp chrétien

Le cardinal André Vingt-Trois vient de demander à tous les catholiques d’accueillir à bras ouverts les migrants, sans se poser la question d’ailleurs de savoir s’ils sont en droit de demander l’asile politique. Serait-il islamophile, ou en tous cas islamo-compatible ? On pourrait le croire après l’interdiction qu’il a faite à l’abbé Guy Pagès, spécialiste de l’Islam, de tenir un camp d’été sur le thème «  Comment se défendre de l’Islam ? ».

 Le Cardinal estime que les jeunes Français ne doivent pas savoir ce qui se cache derrière cette religion. 

Ce camp devait se tenir en août. Les lecteurs de Boulevard Voltaire connaissent bien l’Abbé Pagès pour lire ses éditoriaux ici ou sur sa page Facebook. C’est un prêtre missionnaire qui a choisi de convertir et non pas de complaire aux adeptes de l’Islam. Il a réussi quelques brillantes conversions. Est-ce pour cela que l’archevêque de Paris non seulement ne le soutient pas mais le combat ? Quel intérêt avait-il à interdire ce camp d’été réservés aux jeunes gens ? Complaire aux musulmans ? Ou en tous les cas, ne pas leur déplaire ?

« Ces jeunes gens ne connaissent souvent qu’un christianisme incertain. Le danger c’est qu’ils se trouvent confrontés à soit se convertir à l’islam, soit tomber dans la haine des musulmans », expliquait l’abbé Pagès sur le site du camp. «  L’idée a germé d’un camp d’été leur permettant de rencontrer un christianisme authentique…à travers les enseignements sur la chevalerie, l’histoire, la morale, l’islam. Il s’agira pour chacun d’apprendre à devenir un bon soldat du Christ Jésus. La présence de jeunes ex-musulmans devenus chrétiens sera importante pour montrer le but a atteindre »

Le camp devait avoir lieu à Sées. Les tentes n’ont jamais été dressées. Le refus du cardinal Vingt-Trois ayant été catégorique, l’Abbé Guy Pagès a dû s’exécuter. Pas touche à l’Islam. Surtout en ce moment où l’Europe est littéralement envahie par les migrants par les adeptes de Allah le miséricordieux-qui-l’est-si-peu !

A la lecture du programme qui avait été mis au point par les organisateurs, on ne comprend pas l’attitude du cardinal dont la première mission apostolique est pourtant de convertir. Voici quelques thèmes proposés sur le site de l’Abbé Pagès : savoir concevoir l’islam en se débarrassant de la désinformation à son propos, en connaître les fondamentaux. En apprendre les caractéristiques, notamment l’esclavage qui en est son principe de base, la charia, un système incompatible avec le notre, discriminatoire et violent. Comment lutter contre son expansion ? En étant vigilant et réactif, en devenant un leader d’opinion.

 Puis, l’Abbé Pagès proposait de montrer à ses jeunes comment s’opposer à un projet de mosquée, au halal, à la finance islamique. Il voulait leur expliquer ce qu’est le mariage en Islamie. Comment, aussi, survivre à l’interview d’un journaliste hostile… et avait choisi d’entrecouper ses séances de jeux (tir à l’arc) et de cours de self-défense. 

En fait ce que Mgr. Vingt-Trois a voulu stopper, c’est un camp d’entraînement spirituel, culturel et physique, destiné à faire le pendant de ceux que l’État Islamique a ouvert au Moyen Orient, en Bosnie et même dans les Ardennes. Mais sans séance de tir, sans armes autres que la bonne parole. Ce qu’il a craint c’est de voir une certaine jeunesse se révolter contre une religion envahissante après en avoir acquis tout le savoir.

Comment comprendre cette volonté par la plus haute autorité de l’Église catholique de vouloir à tous prix défendre l’islam en refusant à ses ouailles d’en connaître la véritable dimension ? Alors que notre détestable ministre de l’Éducation nationale lance, cette année, pour les 5eme, un cours très soft sur l’islam…

Floris de Bonneville

27 Août 2015

Voilà une offre d'emploi de la Nouvelle France

Pro Emploi proman Numéro Siren : 530289735 - Mise en ligne le 18 août à 10:16.

Ville :

Villers-Bocage

Code postal :

14310

   

Type de contrat :

Intérim

Travail à :

Temps plein

AGENCE DE VILLERS BOCAGE, Recherche pour son client de Villers Bocage, un sacrificateur musulman H/F

Egorger l'animal avec un couteau, descendre palan, retourner piège et ouvrir trappe anti-recul, retirer la mentonnière. Racler le sang. Ranger le matériel. Diverses tâches à l'abattoir.

Merci de nous faire parvenir votre candidature en vous présentant à l'agence située ZA Estaires ou par mail :villers@proman-interim.com

26 Août 2015

Accompagné d’une dizaine d’agriculteurs, Aiglon, un veau de trois semaines, a déambulé dans le marché de L’Aigle à la rencontre des consommateurs. Les regards se tournent vers lui ce mardi matin, sur le marché de L’Aigle. « Je peux le caresser ? », demande un enfant. « Vous le voulez ? Je vous le vends ! », répond un éleveur. Le temps de traverser le marché et voilà qu’Aiglon, un veau de trois semaines baptisé à la va-vite près des étals de légumes, se retrouve devant l’hôtel de ville de L’Aigle pour une rencontre avec la députée-maire, Véronique Louwagie.

« On veut expliquer à la population quelles sont les difficultés d’être éleveur aujourd’hui », explique Marc Gégu, secrétaire général de la FDSEA dans l’Orne. « Aujourd’hui, c’est le désarroi total. Nos bêtes ne sont plus rentables, explique Guillaume Castel, le propriétaire du veau et producteur de lait à Moulins-la-Marche. Il y a 20 ans, j’aurais pu le vendre à 300 €. Aujourd’hui, ce n’est pas plus de 80 € ! »

21 Août 2015

Le gouvernement va-t-il finir par comprendre la détresse des agriculteurs ? Où va-t-il continuer à faire la sourde oreille et attendre que les fermes soient saisies, et poussaient les agriculteurs au désespoir, au suicide ou alors à la révolte. Il faut dire qu'il est soumis à Bruxelles, donc il ne peut prendre aucune décision pour sauver notre agriculture.

« Nous allons tous nous rendre devant la cité administrative, chacun avec son parpaing. » Il est un peu moins de 23 heures. Une centaine d'agriculteurs est réunie à la Chambre d'agriculture d'Alençon. Anne-Marie Denis, présidente de la FDSEA, donne les dernières consignes avant la mobilisation de la nuit.

« Si nous sommes devant la cité administrative aujourd'hui, c'est pour montrer notre mécontentement vis-à-vis des normes et des contrôles », explique Guillaume Larchevêque, président des Jeunes agriculteurs de l'Orne.

Une centaine d'agriculteurs a participé à l'opération. De façon symbolique, un mur de parpaings scellés avec du ciment a été érigé en moins d'une heure par les agriculteurs devant le bâtiment. D'autres parpaings ont été placés de façon à bloquer tous les accès au site. « C'est le mur de l'interdiction d'être agriculteur aujourd'hui », a dit Anne-Marie Denis en fin de mobilisation, peu de temps avant 1 h. Devant chaque entrée du bâtiment, les agriculteurs ont mis des parpaings. 

D'autres mobilisations devraient avoir lieu dans l'Orne d'ici le 3 septembre, date à laquelle une manifestation est prévue à Paris. « Nous y prendrons part », confie Guillaume Larchevêque. Le 7 septembre, à l'occasion d'une réunion des ministres de l'agriculture européens, c'est à Bruxelles que seront les syndicats agricoles.

 

20 Juin 2015

Orne : 301 421 habitants
Président du Conseil Général : Alain Lambert (UDI)
Montant total des dépenses du département :
1463 € par habitant  
Moyenne des départements :
1339.7 €  

Note du département                                                   

Budget 2013

 

 

Par habitant

Moyenne des départements

                                Note

DÉPENSES TOTALES

1463 €

1339.7 €

7/20

    dont dépenses de fonctionnement

1012 €

1007.1 €

12/20

    dont dépenses d’investissement

451 €

332.6 €

3/20


Ce ratio est la moyenne des dépenses d'investissement annuelles depuis 2008

Les dépenses à la loupe. Les montants sont indiqués en rouge lorsqu'ils sont supérieurs à la moyenne, en vert lorsqu'ils sont inférieurs à la moyenne.

 

Par habitant 

Moyenne des départements

Dépenses sociales

574 €

553.1 €

Collège

77 €

60.9 €

Voirie

137 €

95.2 €

Subventions

45 €

41.6 €

 

Autres indicateurs financiers (impôts, taxes, dette)

 

 

Par habitant

Moyenne des départements

Impôts et taxes

574

639.6 €

Dette

441

543.6 €

Les impôts et taxes indiqués ci-dessus correspondent à la part du département dans la taxe d’habitation et les cotisations financières des entreprises. La taxe d’habitation est composée de trois parts : la part communale, la part départementale et la part régionale.

Évolution depuis 2008  

 

2009

2010

2011

2012

2013

Dépenses totales

1385 €

1547 €

1601 €

1558 €

1463 €

    dont dépenses de fonctionnement

972 €

912 €

952 €

1035 €

1012 €

    dont dépenses d'investissement

330 €

492 €

546 €

503 €

451 €

Dépenses sociales

506.1 €

535.6 €

547 €

509 €

574 €

Collèges

41 €

42 €

18 €

50 €

77 €

Voirie

124 €

127 €

136 €

143 €

137 €

Subventions

47 €

21 €

19 €

48 €

45 €

IMPÔTS ET TAXES

542 €

533 €

531 €

564 €

574 €

DETTE

283 €

614 €

599 €

418 €

441 €

19 Juin 2015

Les Contribuables associés donnent une assez bonne note à la région. Le Président est pourtant socialiste comme le Maire d'Argentan. Alors si l'on en croit ce dernier, et que cette association est proche du FN, quelle est la raison de cette note ?

BASSE-NORMANDIE : 1 473 494 habitants.

Président du Conseil Régional : Laurent BEAUVAIS (Parti socialiste). Budget 2013 : 171 M€
Montant total des dépenses de la région : 548 € par habitant
Moyenne des régions : 567.9 €

Note de la région

Budget 2013

 

Par habitant      

Moyenne des régions de la strate

                     Note

DÉPENSES TOTALES

548 €

567.9 €

13/20

    dont dépenses de fonctionnement

365 €

335.3 €

0/20

    dont dépenses d’investissement

183 €

232.5 €

20/20


Ce ratio est la moyenne des dépenses d'investissement annuelles depuis 2008

Les dépenses à la loupe. Les montants sont indiqués en rouge lorsqu'ils sont supérieurs à la moyenne, en vert lorsqu'ils sont inférieurs à la moyenne.

 

Par habitant

Moyenne des régions de la strate

Dépenses d'administration

44.9 €

37.8 €

Transports

81.8 €

95.2 €

Formation professionnelle et apprentissage

105.8 €

84.5 €

Subventions totales

184 €

184 €

Environnement

11.2 €

7.8 €

Aménagement des territoires

21.6 €

19.7 €

Action économique

41.3 €

36.7 €

Enseignement (dont lycées)

112.9 €

100.3 €

Culture, sports et loisirs

24.5 €

16.1 €

Santé et action sociale

0.8 €

1.8 €

 

Autres indicateurs financiers (impôts, taxes, dette)  

 

Par habitant

Moyenne des régions de la strate

Impôts et taxes

175

176 €

Dette

222 €

284.4 €

Les impôts et taxes indiqués ci-dessus correspondent à la part de la région dans la taxe d’habitation et les cotisations financières des entreprises. La taxe d’habitation est composée de trois parts : la part communale, la part départementale et la part régionale.

Évolution depuis 2008

 

2009

2010

2011

2012

2013

DÉPENSES TOTALES

569 €

531 €

536 €

579 €

548 €

    dont dépenses de fonctionnement

350 €

366 €

365 €

389 €

365 €

    dont dépenses d'investissement

180 €

142 €

147 €

190 €

183 €

Dépenses d'administration

45.2 €

49.1 €

51.2 €

59 €

44.9 €

Transports

76.5 €

83.5 €

79 €

135.3 €

81.8 €

Subventions totales

189 €

89 €

181 €

181 €

184 €

Environnement

10.9 €

48.7 €

13.6 €

27 €

11.2 €

Aménagement des territoires

22.4 €

20.7 €

18 €

31.8 €

21.6 €

Action économique

43.1 €

44.6 €

43.6 €

67.9 €

41.3 €

Enseignement (dont lycées)

104.1 €

102.2 €

98.7 €

173.3 €

112.9 €

Culture, sports et loisirs

22.7 €

20.7 €

28.2 €

25.5 €

24.5 €

Santé et action sociale

2.6 €

1.4 €

0.9 €

1.7 €

0.8 €

IMPÔTS ET TAXES

211 €

214 €

168 €

172 €

175 €

DETTE

167 €

170 €

182 €

212 €

222 €

14 Juin 2015

Hier, un repas patriotique nous a rassemblés, avec Florian Philippot, Vice-Président du FN. Préalablement, une conférence de Presse, en présence des Elus d'Argentan FN,  avec le Journaliste d'Ouest France a permis à Forian de préciser les orientations politiques du FN, d'expliciter les modernisations introduites dans les nouveaux statuts du parti, qui seront proposés au vote des militants très prochainement.

Au cours du repas, nous avons pu apprécier l'étendue des talents pédagogiques mêlée à l'extrême simplicité de notre orateur.

Nous avons passé une excellente journée, et nous sommes revenus encore plus motivés.

13 Juin 2015

Aujourd'hui Florian Philippot est dans l'Orne. Il donnera une conférence de presse à 11 H 30 et nous déjeunerons tous ensemble à midi, à Champeaux sur Sarthe. Nous vous relaterons demain le déroulement de la journée.

01 Juin 2015

Allianze 20reclame

20 Mai 2015

Forte mobilisation, ce mardi, contre la réforme prévue pour la rentrée 2016. Le rectorat annonce un chiffre officiel de 38,97 % d’absents dans le département.

Une participation très soutenue à Alençon. Au collège Balzac, 75 % des professeurs manquaient à l’appel, « du rarement vu dans l’établissement », note le principal, Michel Le Noir. Lundi, les enseignants ont informé les familles de leurs inquiétudes à l’aide de tracts. Au collège Louise-Michel, 50 % des professeurs étaient absents ; 39 % à Racine.

À Flers, le collège Jean-Monnet comptait 56,53 % de grévistes. « Je ne m’attendais pas à ça », confie Pascal Troussier, principal. À Sévigné, ils étaient « beaucoup moins de 50 %, selon Jérôme Adam, principal. Mais tout de même plus de grévistes que d’habitude ».

09 Mai 2015

Mqdefault

"Alençon est décédée", Le clip de DJ Régis Feat JV &B sur youtube décrit parfaitement le quotidien d'Alençon et bientôt d'Argentan. Seul notre cinéma 'les trois Normandie" à Argentan ne mérite pas d'être dans la vidéo. Car notre cinéma est parfaitement entretenu, et la responsable Véronique est très accueillante. C'est vrai que lors de ses jours de congés, elle est remplacée par un employé d'Alençon qui n'est pas très commercial.....

28 Avril 2015 

En un mois, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A a augmenté de 0,7% (+515 chômeurs) en Basse-Normandie. Il est désormais de 69 835. 

 Les chiffres du chômage à fin mars 2015 sont tombés ce lundi soir (+0,7%). En un mois, ils ont augmenté de 0,7% dans le Calvados, de 0,3% dans la Manche et de 1,5% dans l'Orne. Beaucoup plus que la moyenne nationale. 

En catégorie A (sans aucune activité), le Calvados compte 36 005 chômeurs sur plus de 687 000 habitants ; la Manche, 20 834 sur près de 500 000 habitants et l'Orne, 12 996 chômeurs sur 299 461habitants. 

En un an, la courbe du chômage a augmenté de 4,1 % dans la région.

05 Avril 2015

 Charte departementale

 

01 Avril 2015

Ce n'est pas grave, ce sont leurs alliés qui vont empocher l'argent des contribuables. Cela ferait une sacrée baisse d'impôts si nous n'étions pas obligés de donner tant d'argent aux partis politiques.

Les récentes élections coûtent cher au PS. Un coût politique d'abord, mais également financier. En perdant environ 500 conseillers départementaux, le parti de la majorté dit adieu à d'importantes ressources. Étant donné que tous les élus sont tenus de verser une partie de leurs indemnités à leur parti, la diminution du nombre de représentants entraîne une réduction des recettes.

En l'occurrence, la contribution des élus locaux du Parti socialiste s'élève à 5, voire 10% de leurs indemnités. "Entre 1400 et 2000 euros de cotisation annuelle par conseiller départemental", précise Jean-François Debat, le trésorier du parti, au Figaro. Le total des pertes économiques du PS pourrait donc aller de 730 000 euros à plus d'un million par an, et sur 6 ans ?

Les récentes pertes du parti de la majorité suivent celles qu'il a subies aux élections municipales. En effet, la lourde défaite des socialistes en mars 2014 avait causé "un manque à gagner de 700 000 à un million d'euros", selon le trésorier du parti cité par Le Parisien. Le manque à gagner est cependant à relativiser, estime Jean-François Debat, qui précise que ce nouveau revers "ne met pas non plus nos fédérations à genoux". Nous sommes très rassurés, ne peuvent-ils pas en rendre une parti aux Français!!!!!!

31 Mars 2015 

 Info departementales 2015

 

Le scrutin de deuxième tour des élections départementales permet de tirer deux enseignements majeurs pour le Front national et le rassemblement bleu marine. 

Tout d’abord, les candidats du FN/RBM progressent partout en voix au deuxième tour du scrutin, ce qui démontre que le vote FN/RBM constitue un véritable vote d’adhésion pour les français. De plus, malgré un mode de scrutin uninominal à deux tours traditionnellement très défavorable, le Front National a fait élire 62 conseillers départementaux alors qu’il ne présentait qu’un conseiller général sortant. Cette très forte progression en voix et en nombre de conseillers départementaux constitue en soi une victoire sans précédent. 

Mais au-delà de cette progression spectaculaire, il convient d’analyser de près les résultats de nos candidats dans les villes gérées par des maires FN/RBM. Et le constat est sans appel : c’est un véritable plébiscite pour leur gestion municipale. A Hénin Beaumont, alors que nous réalisions au 1er tour le score de 50.25% des voix aux élections municipales de 2014, nos candidats ont réuni respectivement près de 61.78% et 65.21% des suffrages au deuxième tour de ces élections départementales, soit une progression spectaculaire de 11.5 et de 15 points. A Fréjus, alors que l’actuel Maire David Rachline réunissait 45.55% des suffrages aux élections municipales de 2014, les candidats FN sur le canton de Fréjus ont réalisé au 1er tour, le score exceptionnel de 51.17% ! Oui, dans toutes les Mairies FN, nos candidats ont progressé en suffrages et dépassé largement les 50% dans 9 d’entre elles, ce qui permet de confirmer que les administrés de ces communes sont tout à fait satisfaits de la gestion de bon sens de leur Maire. 

En outre, cette dynamique électorale sans précédent permet de confirmer que l’implantation locale précède les victoires aux élections intermédiaires notamment départementales et régionales. Il convient donc de poursuivre ce maillage territorial afin de faire du Front National Rassemblement bleu marine, le mouvement de la proximité au service de nos compatriotes. 

Les résultats obtenus par le Front National au 2nd tour des élections départementales confirment et amplifient la dynamique du 1er tour. En effet, fort des 26% des voix obtenus le 22 mars là où il était en lice (1912 cantons sur 2054), notre mouvement a pu se maintenir au 2nd tour dans 1110 cantons (60%). 

Avec 4 108 404 voix obtenus le 29 mars, les candidats du Front National enregistrent une progression très importante entre les deux tours, malgré les manœuvres et petits arrangements entre le PS et l’UMP-UDI qui ont marqué l’entre deux tours. 

Le Front National, qui ne disposait que d’un seul élu sortant sur plus de 4000, obtient 62 élus départementaux qui gagnent, dans la majorité des cas, à la majorité absolue dans des duels face à la gauche ou face à l’UMP-UDI. Cela démontre la capacité du Front National à gagner au scrutin majoritaire y compris dans des départements qui ne comptent pas parmi ses zones de forces habituelles, comme par exemple l’Yonne, la Marne ou la Gironde. 198 candidats FN ont manqué leur élection de seulement quelques voix en obtenant plus de 45% des suffrages exprimés. 

Après les élections municipales de l’an passé qui ont été une étape déterminante de l’ancrage territorial du FN (10 villes conquises et l’élection de 1600 conseillers municipaux), ces élections départementales constituaient une deuxième étape essentielle de ce maillage local et un nouveau grand succès pour les patriotes. Les élections régionales de décembre prochain seront la 3e étape de cette installation du Front national comme force politique locale majeure dans la perspective de l’alternative nationale que portera Marine Le Pen en 2017. 

30 Mars 2015 

Nous remercions tous les électeurs qui nous ont soutenus dans les deux cantons d’Argentan. Nous constatons que dans le canton Argentan 2, le Binôme FN fait un beau score de de 43.28 % surtout si l’on sait qu’ils étaient seuls contre tous et que l’UDI, par la voix de Madame LECROSNIER a appelé à voter PS, on peut se demander pourquoi l’UDI et l’UMP siègent ensembles au Conseil Municipal. Nous avons appris que Madame LECROSNIER a présenté sa candidature à la Vice-Présidence de la CDC, en remplacement de Monsieur Carpentier. Ses amis du PS vont-ils la récompenser pour son apport déterminant à l’élection de leur binôme.  

Dans le canton Argentan 1, la liste FN se maintient, mais nous constatons que le Binôme du Conseiller sortant, Monsieur Leveillé ne fait que 48.74 % alors que lors des cantonales de 2011, il avait fait 65 %, il perd donc plus de 17%, ce qui n’est pas très rassurant pour le PS. La droite plus le FN totalise 51.26 %. 

Nous avons pu constater, dimanche, sur les panneaux officiels, les affiches FN vandalisées. Nous les avons pris en photos, et nous les avons regroupées dans la rubrique "photos affiches", car elles prennent trop de place. Seules les affiches FN étaient dans cet état.

Une fois de plus, le non-respect des Lois de la République, la Haine et l’Exclusion qui sont les deux mamelles des partis auto-proclamés Républicains, nous prouvent qui sont les vrais démocrates et les vrais Républicains  en France. 

Ces partis qui se permettent de donner des leçons de démocratie et qui sont tout sauf des démocrates. Scrutin majoritaire à deux tours, alliances,  injures, détérioration d’affiches sur des panneaux officielles….Ces affichettes vulgaires,  dignes de ceux qui les ont commandées, et  qui les ont affichées.  

Nous admettons que l’on puisse accuser un simple délinquant, lorsque l’affiche officielle est soit arrachée, soit détériorée avec un feutre, mais ces affichettes ne peuvent être que l’œuvre collective de personnes portées par la haine. Ces lâches qui n’ont même pas le courage de coller ces affichettes à la vue de tous, ces pleutres sans honneur, incapables de revendiquer leur geste minable. 

Nous ne sommes, ni fascistes, voyez plutôt votre histoire en relisant notre article sur la SFIO, Pétain, Bousquet, Saury, Mitterrand, le 06 février 2015 rubrique Politique, ni racistes, beaucoup d’entre nous sont issus de l’immigration, ni homophobes, nous en comptons beaucoup dans notre parti, par contre c’est vrai que nous sommes des « conophobes » c’est sans doute ce qui fait toute notre différence…… 

Comment les autorités de cette ville comptent-elle faire pour apprendre aux enfants le respect de la Loi et la démocratie, alors qu’elles permettent que ces mêmes enfants « admirent » toute la journée ces affichettes collées par ces adultes, donneurs de leçon de  démocratie. Les enfants pourront se faire une idée, eux-mêmes, de ce qu’est la politique au pouvoir depuis 40 ans.  

Ces affichettes vulgaires seront-elles remboursées, dans les comptes de campagne d’un parti, sur l’argent des contribuables ? 

Nous ne les avons pas recouvertes, afin que tous puissent voir tout au long de la journée de vote, comment la ville la plus dynamique, la plus attractive, très Républicaine et dont les élus se vantent d’être démocrates,  est respectueuse  des idées de chacun.  

Nous nous doutons que les services techniques vont s’empresser de les enlever lundi mais, nous les mettons sur le site, afin qu’elles restent toujours sur internet, et que ceux qui prendront des renseignements sur cette ville si attractive puissent se faire une idée juste de la mentalité de certains…….  

Car nous savons pertinemment que la presse n’en parlera pas……Il faut cacher ce qui n’est  pas attractif…… 

27 Mars 2015

Les électeurs UMP s'y retrouvent-ils ? Le binôme Fontaine Choquet a le toupet de reprocher notre refus de nous désister sans contrepartie.  

A L’UMP, tous les élus ne suivent pas la consigne nationale de Nicolas Sarkozy, qui prône le « ni-ni » (ni Parti socialiste ni Front national) pour le second tour des élections départementales, dimanche 29 mars, et appelle tous les candidats UMP à se maintenir lors des triangulaires. 

Dans le Gard, où le FN est arrivé largement en tête avec plus 35,54 % des voix et où il peut logiquement espérer faire basculer ce département détenu jusque-là par la gauche, le secrétaire départemental de l’UMP se dit favorable au front républicain. Jean-Paul Fournier, sénateur et maire de Nîmes, appelle à voter en faveur du candidat de gauche lors des sept duels gauche-FN qui ont lieu dans les 23 cantons du département. Oups ! ce n'est pas l'UDI ! 

Départementales : ces candidats UMP qui se désistent face au FN. Enfin, ils ont tout compris.  

Dans le Vaucluse, dans l'Aisne ou encore dans la Drôme, plusieurs binômes ont décidé de se retirer dans des triangulaires, ne respectant pas la consigne de Nicolas Sarkozy.  

le candidat de l’UMP qui est aussi maire de Pertuis annonce qu’il soutiendra « toute majorité qui pourrait empêcher les socialistes de gagner ». En d’autres termes, Roger Pellenc, qui est aussi le patron de « Pellenc SA », une entreprise de construction de matériel agricole, est prêt à « soutenir tout candidat de droite qui pourrait faire battre la gauche à la présidence du département, même si ce candidat est Front national ». Contacté par Valeurs actuelles, il précise qu’il a pris sa décision « dans l’intérêt général pour l’avenir du Vaucluse ». A la question du respect des consignes de vote demandées par son parti, Roger Pellenc répond qu’il « ne fera rien pour aider les socialistes » en précisant « je les combats au quotidien depuis que je suis élu, ils m’en font voir des toutes les couleurs, il n’est pas question que je les soutienne ». Il ajoute : « Il faut être réaliste, je suis de droite, je ne veux pas que la gauche dirige le département. Les clivages politiques, les Français n’en veulent plus. Cela ne veut pas dire que je serai inféodé au FN, au contraire ! Mais s’il font du bon boulot, je les soutiendrai . Bravo à ces élus qui ont le courage de défendre la patrie.  

26 Mars 2015 Midi

Le binôme Fontaine Choquet de droite écrit dans Ouest-France : "Au second tour le FN favorisera le PS. C'est donc en connaissance de cause que le FN se maintient pour que le PS gagne. les électeurs sont-ils d'accord pour que leurs votes sauvent le PS. un nouveau parti FNPS."

Ils ont la mémoire courte. Dans leur canton ils ont bénéficié des voix de l'UDI. Ils sont alliés au Conseil Municipal avec Madame Lecrosnier UDI qui appelle à voter PS. Est-ce que les électeurs s'y retrouvent ? Il existe encore un nouveau parti UDIPS.

Nous avons adressé un droit de réponse à Ouest-France

"Suite au communiqué, paru le jeudi 26 mars 2015 dans Ouest-France, de Monsieur Fontaine et Madame  Choquet,  liste de droite, accusant le FN de favoriser le PS. Nous informons les électeurs, que si nous nous maintenons, c’est tout simplement en raison de la position de leur allié l’UDI qui a appelé à voter PS dans le canton Argentan 2. D’autre part, s’ils nous avaient contactés,  un accord aurait peut-être été possible, nous nous serions retirés sur le canton Argentan 1 et en compensation, ils appelaient avec leur allié, (au conseil municipal) Madame Lecrosnier à voter FN sur le canton 2. Le binôme Fontaine Choquet veut le beurre, l’argent du beurre et la laitière. Ils réfléchiront la prochaine fois à mieux choisir leur allié.

26 Mars 2015

A trois jours des départementales, cela ferait désordre de parler d'attentat, et si en plus ils avaient pû cacher la vérité, sous pretexte, de devoir mieux exploiter la boîte noire. Il vaut mieux parler de suicide.... Le BEA nous a menti. Le BEA est un organisme indépendant, mais payé par de l'argent public, comme les journalistes. ...... on constate tous les jours leur indépendance.

Nous remarquons tout de même qu'il y a en France beaucoup de "déséquilibrés" ou de "personnes qui veulent se suicider", pour expliquer ce que les  politiques et les journalistes refusent de voir.... Cela rappelle les suicides des sectes.

Le BEA "," le Bureau d'enfumage automatique" connaissait la vérité, hier, pendant qu'Hollande avec des trémolos dans la voix déclamait " chère Angéla, cher Mariano, vous saurez tout la vérité".

Heureusement la presse des Etats-Unis a pris de court la presse Française....... 

"Au début du vol, on entend l'équipage parler normalement, puis on entend le bruit d'un des sièges qui recule, une porte qui s'ouvre et se referme, des bruits indiquant qu'on retape à la porte et il n'y a plus de conversation à ce moment-là jusqu'au crash", a indiqué la source proche de l'enquête. Les deux pilotes s'exprimaient en allemand", quel scoop ! Les djihjadistes français s'exprime en français ! Le pilote restant avait enclanché le mécanisme interdisant toute entrée dans la cabine. Et dans ce cas, les personnes, à l'exterieur de la cabine ne peuvent en aucun cas avertir la tour de contrôle de ce qu'il se passe. D'autre part, si les pilotes ont parlé en allemand, le BEA sait ce qu'ils se sont dit, et qui est sorti et pourquoi. Car il a dû en informer son collègue.......En outre, bien souvent les pilotes ne font connaissance de leur collègue qu'une fois dans la cabine. Donc, comme dans les films, n'importe qui, peut-il prendre la place du  vrai pilote ?

Cela entre dans l'entraînement des Islamistes pour la conquête du monde. ils ont constaté que la France est incapable de neutraliser un drone. Ils ont constaté qu'il est facile de faire tomber un avion où ils veulent et quand ils veulent.

Ils sont entraînés dans un seul but, détruire et tuer les mécréants que nous sommes à leurs yeux. Que vont-ils choisir comme cible, une école juive ou une centrale atomique. Les policiers en faction devant les portes vont beaucoup servir. Cela ne fera que de nouvelles victimes.

25 Mars 2015 

Le premier tour des départementales a confirmé "l'enracinement" du Front national et la fin d'une vie politique bipolaire, constate la presse de mardi qui avertit que le "tripartisme" va "chambouler" les règles du jeu. 

Dans La Croix, Guillaume Goubert, rappelle que "la vie politique française était bipolaire" et que "pour les temps à venir, elle va s'organiser autour de trois pôles : la gauche, la droite modérée et le Front national". 

"Dans un pays dont les institutions et les modes de scrutin ont façonné, depuis un demi-siècle, la concurrence et l'alternance de la droite et de la gauche, l'installation solide du Front national en position de prétendant au pouvoir va durablement chambouler les règles du jeu", prévient pour sa part Le Monde. 

Car "même si l'UMP et le centre réalisent ensemble un bon score, (mais seul, il n'atteigne pas le score du FN) il ne faut pas se faire d'illusion: la dynamique est du côté du Front national", commente Nicolas Beytout dans L'Opinion. Un avis partagé par ses confrères éditorialistes. 

" Le FN progresse, atteignant le quart des suffrages exprimés, s'enracinant dans les territoires, crédibilisant l'impasse dans laquelle il veut jeter les milieux populaires", s'alarme Patrick Apel-Muller dans L'Humanité. 

"Taupe méthodique et endurante, il a percé et labouré ses galeries", "il n'y a plus d'enclaves protégées du vote FN. Il s'est diffusé sur tout le territoire", insiste dans Les Echos Cécile Cornudet. 

La presse régionale est bien placée pour constater, à l'instar de Dominique Jung qui écrit dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace que, "de scrutin en scrutin, (Marine Le Pen) élargit son électorat, renforce le maillage territorial du FN et engrange des suffrages". 

"Sa formation s'ancre et s'enracine localement comme jamais !" renchérit L'Est républicain sous la plume d'Alain Dusart. 

"Le FN  est là, point", assène Denis Daumin de La Nouvelle République du Centre Ouest. 

Jean-Louis Hervois décrit dans La Charente libre "trois familles politiques de force équivalente, aussi peu solubles les unes que les autres". "Cet FNUMPS recèle en lui tous les inconvénients du ménage à trois quand la maison commune n'a été conçue que pour deux", ajoute l'éditorialiste. Non les  trois familles de force équivalente, car l'UMPS ne devient équivalent au FN, que s'il s'allie avec ceux qui le trahissent au premier problème. Ce qui n'est pas le cas du FN, Pour atteindre ce chiffre, nous ne sommes pas obligés de faire des  alliances. 

Scrutin local par excellence, les départementales confirment, aux yeux de Michel Urvoy de Ouest France que "les alliances d'appareil ne suffiront pas à trouver des majorités, à empêcher le Front national d'être l'arbitre de toute élection". 

Cette nouvelle donne complique sérieusement la tâche des leaders deux anciennes grandes forces traditionnelles, le PS et l'UMP, qui ne sont plus rien seuls.  

A gauche, "pour la deuxième fois depuis l'élection de François Hollande, le PS termine à la troisième place d'un scrutin intermédiaire, ce qui ne s'est jamais produit sous la Ve République", insiste Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro. Non pour la troisième fois..... 

L'enjeu pour la majorité est résumé par Laurent Joffrin dans Libération : "unie, la gauche peut gagner ; divisée, elle a déjà perdu; unie, elle est au second tour ; divisée, elle disparaît". C'est bien ce que nous disons, ils sont obligés de faire des concessions, de se vendre de se renier même...... 

A droite, "Nicolas Sarkozy et l'UMP avec lui en tiennent donc pour le +ni-ni+. Dans une France désormais caractérisée par le tripartisme, ils persistent à renvoyer dos à dos le Front national et le Parti socialiste", s'étonne Bruno Dive dans Sud-Ouest.

Sarkozy est un menteur qui affirme que voter FN c'est  voter pour le PS. Et son allié l'UDI, que fait-il ? Et le Modem ? que font une partie de ses lieutenants ?  si ce n'est faire voter PS !

Le FN avec ses 5 millions d'électeurs n'est même pas représenté comme il se doit. C'est ce que l'on appelle la démocratie Française.

24 Mars 2015

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Résultats au 1er tour      Binômes de candidats

  
  

Voix

  
  

% Inscrits

  
  

% Exprimés

  

Binôme Extrême   gauche

14 723

0,03

0,07

Binôme du Front de   Gauche

962 383

2,25

4,72

Binôme du Parti de   Gauche

12 027

0,03

0,06

Binôme du Parti   communiste français

269 205

0,63

1,32

Binôme du Parti   Socialiste

2 708 592

6,34

13,30

Binôme Union de la   Gauche

1 663 485

3,90

8,17

Binôme du Parti   radical de gauche

62 370

0,15

0,31

Binôme Divers gauche

1 383 291

3,24

6,79

Binôme   d'Europe-Ecologie-Les Verts

412 728

0,97

2,03

Binôme Divers

271 001

0,63

1,33

Binôme du Modem

72 410

0,17

0,36

Binôme Union du   Centre

58 985

0,14

0,29

Binôme Union   Démocrates et Indépendants

263 085

0,62

1,29

Binôme Union pour un Mouvement Populaire

1 339 579

3,14

6,58

Binôme Union de la   Droite

4 254 078

9,96

20,88

Binôme Debout la   France

81 981

0,19

0,40

Binôme Divers droite

1 386 578

3,25

6,81

Binôme Front   National

5 142 177

12,04

25,24

Binôme Extrême   droite

13 382

0,03

0,07

 En nombre de voix et en pourcentage, Nous sommes bien le premier parti de France, seul, contre tous, mais toujours tête haute et mains propres.

Alors que les alliés d'hier, UMP-UDI-MODEM, ne sont plus d'accord aujourd'hui, l'UMP est pour le NI-NI, le Modem et l'UDI appellent à voter PS. Sarkozy a fait une alliance avec ceux qui avaient appelés à voter contre lui en 2012. Cherchez l'erreur ? En fait, ces alliances, comme le PS avec le Front de Gauche et les autres alliés, ne sont faites que dans un seul but, se partager le pouvoir et les avantages, et placer les petits copains, et ce au détriment du peuple, qui lui, continue à souffrir, à payer. Mais de moins en moins d'électeurs se laissent gruger par ces promesses qui depuis 40 ans, et au rythme des scandales des deux côtés, affaiblissent tous les jours de plus en plus le pouvoir d'achat des français. C'est la raison pour laquelle, en cas de triangulaire, nous ne nous désisterons pas, car voter Gauche ou droite modérée, c'est "blanc bonnet et bonnet blanc", et nous ne voyons aucune différence. Ils continueront leur chemin, sans prendre en compte  la souffrance des Français, et finiront dans le mur....

23  Mars 2015 

Nous remercions toutes les électrices et tous les électeurs qui ont voté Front National et qui nous ont placés dans la perspective de nous maintenir au second tour.

 Pour le deuxième tour, nous appelons solennellement toutes celles et tous ceux, qui ne veulent  pas la continuation de l’abandon de nos territoires et de leurs habitants, sur les plans sociaux,  économiques et démographique, à venir nous rejoindre pour permettre notre élection qui  signera le début du renouveau Français dans l’Orne.

Dans le canton Argentan 1, le FN est arrivé en tête avec 27.38 % et 1422 voix devant le PS à 23.57 % et 1224 voix. Le FN fait un score très honorable. L'UMP et l'UDI divisés sont éliminés dès le 1 er tour, ce qui implique bien que l'UMP seul est bien derrière le FN.

Dans le canton Argentan 1, fief de la gauche, le FN se maintient au 2 em tour avec 24.57 % et 1216 voix, nous avons augmenté notre score de + de 11% par rapport au dernières cantonales et de près de 200 voix  aux Européennes. Alors que beaucoup d'électeurs de Mauvaisville, quartier de l'étoile et autres n'ont pas reçu dans l'enveloppe officielle de la Préfecture, la profession de foi et le bulletin de vote du FN, pouvant laisser croire à certains électeurs qu'il n'y avait pas de binômes FN dans leur canton. Malgré nos mails (plus de quatre) à la préfecture, nous n'avons reçu aucune réponse concernant cette anomalie, volontaire ou non ? Mais tout de même bizarre !

Déjà, à l'échelle nationale les alliés UMP UDI Modem , d'accord sur tout sauf sur le Front National. L'UMP prononce un ni-ni, alors que les responsables de l'UDI et le Modem annonce demander à leurs électeurs de voter PS. Comment les vrais patriotes UMP peuvent-ils accepter des alliances avec le Modem et l'UDI ?

Ce scrutin majoritaire, très peu démocratique, permet à la droite et à la gauche de gouverner chacun leur tour, avec des alliances "contre-nature". Le FN, seul contre tous, sans alliance, prouve une fois de plus, son implantation dans le paysage politique, et sa montée régulière sans être obligé de faire des concessions et de se renier pour convaincre les électeurs qui n'aspirent qu'à vivre du fruit de leur travail, dans un pays libre des contraintes de l'Europe, et dans la sécurité.

20 Mars 2015 bis

Des électeurs viennent de nous faire part de la lettre reçue de Monsieur Christophe GIRARD UDI, et l'on peut apprendre que  Monsieur POTEL ne serait pas investi par l'UMP et serait dissident dans le Canton Argentan 2. Est-ce vrai ? Qui ment ? Comment veulent-ils gérer un département, alors qu'ils "se tapent dessus" pendant les élections. Mais nous ne doutons pas  que pour faire élire des Vice-présidents, ils seront de nouveaux unis pour percevoir des indemnités plus importantes sur le dos des contribuables.....Sachant qu'ils ont été élus sur la même liste au Conseil Municipal, cela promet ....