16) HISTOIRE & RELIGIONS

01 Mars 2017

Le bel Avenir Démographique de l’Islam en France

De temps en temps, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) fournit un aperçu de la composition ethnique de la société française. L’étude « Etre né en France d’un parent immigré », publiée en février 2017, est l’un de ces aperçus.

Comme chaque fois lorsqu’il s’agit d’immigration, l’étude Insee ne propose qu’une vue partielle qui laisse sur sa faim. Une brochette de chiffres qui répondrait à l’éternelle question (que personne n’ose jamais réellement poser de crainte de commettre un délit) – combien-y-a-t-il de musulmans en France? – serait perçue comme discriminatoire et scandaleuse.

« Le modèle d’intégration » à la française – on se marie avec un indigène de l’Hexagone, on observe comment cet indigène se comporte, on l’imite et on devient Français – ayant cessé de fonctionner avec l’arrivée en masse des musulmans depuis cinquante ans, l’appareil statistique tricolore aurait dû s’enrichir de données quelque peu ethniques. Il n’en a rien été. Au contraire même pourrait-on dire. Par exemple, poser des questions sur la population sub-saharienne, son niveau d’éducation, le type d’emploi occupé, sa pratique religieuse, le nombre de fois où les hommes se rendent à la mosquée sur une année – ou en prison -, le type d’union matrimoniale qu’ils contractent… bref, cette curiosité-là est interdite.

L’étude sur les enfants de migrants nés en France fournit néanmoins quelques informations révélatrices. En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France avaient au moins un parent immigré (11% de la population). Sur ces 7,3 millions de personnes, 45% sont d’origine européenne, enfants d’immigrants arrivés en France en provenance de l’Espagne (8%) ou en Italie (12%) dès les années 1930, ou du Portugal dans les années 1970. Bien que l’étude ne le précise pas, on peut supposer que ces personnes sont d’origine chrétienne.

Le second groupe en importance est composé d’Africains. 42% des 7,3 millions d’enfants nés en France d’un parent immigré sont originaires d’Afrique du Nord – Algérie (15%), Maroc (11%), Tunisie (5%) – et d’Afrique sub-saharienne (11%). L’étude ne le précise pas mais ils sont vraisemblablement massivement musulmans.

Un autre groupe, les enfants de migrants turcs, représente 4% des 7,3 millions d’enfants de migrants recensés par l’Insee. Originaires d’Asie, ils ne sont donc pas inclus dans le groupe africain. Ils n’en sont pas moins musulmans.

La conclusion s’impose donc, au sein des enfants de migrants le groupe musulman – 46% – est un peu plus important que le groupe chrétien – 45% -. Les 9% restants sont originaires d’Asie orientale ou d’Amérique.

Le groupe musulman est aussi infiniment plus jeune que le groupe européen.

L’étude de l’Insee « Etre né en France d’un parent immigré », publiée en février 2017 permet d’entre-apercevoir la réalité démographique ethnique de la France.

Michèle Tribalat, démographe, a regretté sur le site Atlántico que l’Insee n’ait pas publié de données sur au moins deux générations (enfants et parents issus de l’immigration). Mais, a-t-elle dit, il n’est pas difficile de reconstituer la chose.

« Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), cela donne un total de 13,5 millions, soit 20,4 % de la population. On a donc un peu plus d’un habitant sur cinq d’origine étrangère sur deux générations en 2015. »

Interrogée par Gatestone pour savoir comment elle obtient ces 13.5 millions de migrants et d’enfants de migrants, Michelle Tribalat répond : « Très simple. J’ai ajouté le nombre de migrants effectivement recensés en 2015 (6,2 millions) aux 7,3 millions d’enfants d’immigrants de l’Insee, et l’on obtient 13,5 millions de personnes. »

Dans son article d’Atlantico, Michèle Tribalat explique aussi que l’évolution des chiffres compte plus que la simple photographie des données sur la seule année 2015. Notre démographe rappelle ainsi qu’elle a elle-même fourni des estimations de ce taux de croissance, en prenant des points de repère sur les années 1986, 1999 et 2011. Ce qui donne des taux de croissance incroyablement rapides du nombre de migrants sur deux générations : les 13,2 millions de migrants de 2015 (20,5% de la population métropolitaine (hors territoires et départements français d’outre – mer), étaient un million de moins (12,1 millions) en 2011 et quatre millions de moins (9,8 millions) en 1999.

« La population d’origine étrangère sur deux générations aurait donc augmenté de 9 % entre 2011 et 2015, contre 2,6 ‰ seulement pour les natifs au carré » écrit Michèle Tribalat. Les natifs au carré sont l’expression choisie par la démographe pour désigner les Français nés en France de parents eux-mêmes Français. Et ces natifs au carré n’ont augmenté que de 2,6 pour mille (‰) sur la même période.

En d’autres termes, la population française n’a augmenté sur la période 1999 -2015 que sous la seule pression de l’immigration.

Mais quelle immigration ? Chrétienne et européenne ou musulmane et originaire d’Afrique et d’Asie ?

Michèle Tribalat ne pose pas franchement la question et par conséquent n’y répond pas. Elle donne néanmoins une indication.

« La population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2015-2011), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigré(s)) elle aurait ainsi augmenté de 43 %. Elle est extrêmement jeune. 80 % des enfants d’immigrés subsahariens ont moins de 25 ans en 2015. »

Autrement dit, compte tenu de l’extrême jeunesse de la population d’origine subsaharienne, nous sommes à la veille d’un baby-boom de cette population quand elle sera elle-même en âge de se marier et de procréer.

L’idée que le dynamisme démographique français provient de la seule immigration et surtout de la seule immigration musulmane est confirmée par une autre étude Insee, Démographie des descendants d’Immigrés), publiée en 2014.

« On constate de grandes disparités dans l’accroissement de la population de descendants suivant l’origine. La population originaire d’Europe est quasi stable. En revanche, la population d’origine turque ou des pays d’Afrique hors Maghreb croît sur un rythme extrêmement rapide (qui conduirait à un doublement en moins de 10 ans s’il se maintenait)… (souligné par l’auteur)

« … l’indicateur conjoncturel de fécondité des femmes nées en Turquie est d’environ 3, comme pour les femmes nées en Afrique hors Maghreb. Il est plus proche de 3,5 pour les femmes nées au Maghreb, tandis qu’il n’est que de 2 pour les femmes nées en Europe, notamment en France ».

L’Insee ajoute que la fécondité des femmes immigrées, une fois qu’elles sont installées en France, rejoint assez rapidement la fécondité des natives au carré et donc que le nombre de leurs enfants baisse en l’espace d’une génération. Mais comme le rythme migratoire ne faiblit pas et n’est pas freiné par une quelconque politique de contrôle, l’accroissement démographique reste significatif en raison du nombre des nouveaux arrivants.

En d’autres termes, si la population musulmane (toutes origines confondues) est estimée aujourd’hui aux environs de 6 millions de personnes, elle pourrait atteindre 12 millions d’ici 2020-2025.

Ces chiffres ne prennent naturellement pas en compte la population musulmane arrivée en France au début des années 1960 en provenance d’Afrique du Nord. Combien étaient-ils exactement ? Il semble qu’un peu plus de un million de maghrébins aient été recensés à la fin de 1979. Ces personnes ont ensuite bénéficié du regroupement familial et fait venir leurs femmes et enfants en France quand ils en avaient. Leurs enfants ont ensuite fait des enfants et sont eux-mêmes devenus grand parents, si bien que leurs descendants sont comptabilisés aujourd’hui comme des Français au carré. Ils sont musulmans, mais sous les radars statistiques.

Bien entendu, toute estimation est sujette à caution. Mais rien n’interdit de penser que, à horizon 2025, la France compte une population musulmane proche de 15 à 17 millions de personnes. Seules des statistiques ethniques menées sur une base scientifique, celle du recensement, pourraient permettre de vérifier ces estimations « à la louche ».

Ces questions ne sont jamais abordées directement en France, surtout en période électorale pré-présidentielle. Elles ne sont pas politiquement correctes. Mais compte tenu de la réislamisation galopante des Français musulmans, des tensions ethniques très fortes qui existent dans les métropoles, ces questions migratoires sont d’une brulante actualité et pèsent en faveur du vote Marine Le Pen.

Source : https://fr.gatestoneinstitute.org/9991/islam-demographie-france

Rappel : https://civilwarineurope.com/?s=michele+tribalat&x=0&y=0

23 Février 2017

France : les mondialistes de Terra Nova veulent remplacer Pâques par une fête musulmane

C’est la nouvelle trouvaille de Terra Nova. Jamais à court d’idées quand il s’agit de gommer les manifestations de la culture chrétienne dans la société française, la fondation proche du Parti socialiste a fait une nouvelle proposition : instaurer deux nouveaux jours fériés, un juif et un musulman, qui remplaceraient les lundis de Pâques et de Pentecôte (…)

Le “think tank” en vient ensuite au fait : “Pour que toutes les confessions soient traitées à égalité, il convient d’intégrer désormais au moins deux nouvelles dates importantes, le Kippour et l’Aïd el-Kébir, dans le compte des jours fériés, en supprimant les deux lundis qui ne correspondent à aucune solennité particulière” est-il écrit au sujet des lundis suivant les fêtes de Pâques et de Pentecôte.

Cette proposition, critiquée par certains responsables politiques notamment au Front national, est en outre rejetée par la Conférence des évêques de France, et n’est même pas revendiquée par les responsables des religions concernées.

Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/jours-feries-terra-nova-veut-remplacer-paques-par-une-fete-musulmane-68801

27 Janvier 2016

Un lecteur nous écrit :

La Chrétienté bien mal représentée

Une fois de plus, la chrétienté a choisi un humain minable pour porte-drapeau.

Ce François-là, qui ressemble à celui du Vatican, est, sous des traits de sacristain coincé, un des pires  que la République porte aux nues.

Hypocrite, il se livre à des manœuvres souterraines pour nuire à son rival de l’époque, Sarkozy, en allant l’enfoncer auprès de Monsieur Juillet, à l’Elysée ; est-ce chrétien ? n’est-ce pas l « boule puante » dont il se plaint aujourd’hui ?

Le châtelain de Sablé sur Sarthe, est un nanti, et en plus il se gave sur le dos de la république pour aggraver ce défaut rédhibitoire de l’avis [très contestable d’ailleurs] du jésuite [hypocrite] de Rome [lorsqu’un chrétien américain très riche fait un don important au Vatican, il y a quelques années, le Pape [Jean-Paul II] fait construire une luxueuse piscine à Castel-Gondolfo, la résidence d’été des Papes].

Hypocrites, menteurs, voleurs, affamés d’argent et de gloire, tous ces gens donnent « la gerbe », et masquent les vrais croyants en Dieu, et leur font honte.

15 Janvier 2016

Un archevêque italien: « Nous allons tous devenir musulmans à cause de notre stupidité et de notre faiblesse.

Le religieux se plaint que «Nous avons une foi chrétienne faible. Cela ouvre la voie à l'Islam ".

Mgr Carlo Liberati, un archevêque italien influent, a contredit le pape et a décidé de donner un avertissement aux catholiques européens. Observant le nombre croissant d'incidents impliquant des réfugiés musulmans et les attaques terroristes faites au nom d'Allah, il estime que le continent peut être dominé rapidement par la foi islamique.

Pour lui, c'est une menace réelle. «Dans 10 ans , nous serons tous musulmans à cause de notre stupidité. L'Italie et une grande partie de l' Europe vivent comme si Dieu n'existait pas. Ils font des lois qui vont contre Dieu et cultivent leurs traditions païennes. Tout cela, c'est de la décadence morale et religieuse qui favorise l'Islam ", a-t-il affirmé .

Sans mâcher ses mots, il a déclaré: «Nous avons une faible foi chrétienne. L'Eglise d'aujourd'hui ne fonctionne pas bien et les séminaires sont vides. Nous avons besoin d'une vraie vie chrétienne. Tout cela ouvre la voie à l'Islam. En outre, ils ont beaucoup d'enfants et nous non. Nous sommes sur le déclin ".

Source Source2 Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

08 Janvier 2016

Michel Onfray : « la civilisation occidentale est en phase terminale

Les jours de la civilisation occidentale sont comptés, affirme le philosophe Michel Onfray dans « Décadence », un livre au titre volontairement provocateur à paraître le 11 janvier chez Flammarion.

« La civilisation judéo-chrétienne européenne se trouve en phase terminale », soutient le philosophe athée, qui assure avoir constaté ce phénomène « comme un médecin le ferait d’une desquamation ou d’une fracture, d’un infarctus ou d’un cancer« .

Pavé de 650 pages, « Décadence », sous-titré « de Jésus au 11-Septembre, vie et mort de l’Occident », entend raconter l’histoire de la civilisation judéo-chrétienne des origines à nos jours au risque, parfois, de raccourcis hasardeux. [...]

L’auteur ne cache pas son admiration pour le travail de Samuel Huntington et son « Choc des civilisations » (1996), un livre, écrit Onfray, « validé par le réel » bien qu’il fut « déconsidéré lors de sa parution en France par l’intelligentsia parisienne« . [...]

« L’effondrement du judéo-christianisme en Europe, la baisse du taux de fécondité de sa population couplée à la Résurgence de l’Islam et à l’augmentation de son taux de fécondité, témoigne en faveur de l’islam porteur d’une nouvelle spiritualité européenne capable de disposer de la puissance avec laquelle se constituent les civilisations nouvelles », prévoit l’auteur du « Manifeste hédoniste », qui dénonce tout à la fois le concile Vatican II qui « a fait de Dieu un copain à tutoyer » et la libéralisation des moeurs.

« Les législations postchrétiennes qui libèrent la sexualité et la découplent de la procréation, de l’amour et de la famille contribuent à l’effondrement démographique« , écrit-il.

« Le judéo-christianisme a régné pendant presque deux millénaires. Une durée honorable pour une civilisation. La civilisation qui la remplacera sera elle aussi remplacée. Question de temps. Le bateau coule: il nous reste à sombrer avec élégance.« 

7Sur7

06 Janvier 2016

Que pense les Corses ?

Didier Martin Habitant de Bastia
Les relations entre l’Islam et la Corse sont très anciennes et remontent à plus de mille ans. Ces relations n’ont jamais été fraternelles et pacifiques mais durant des siècles belliqueuses et emplies de haine. Il faut rappeler que plus de 30 000 Corses, hommes, femmes et enfants ont été « razziés » durant plus de trois siècles sur les côtes corses par les barbaresques musulmans à la solde de l’Empire Ottoman basé en Algérie et au Maroc. En proportion c’est comme si 4 millions de Français avaient été capturés et mis en esclavage durant cette période. Les nombreuses tours pisanes et génoises construites sur le littoral corse témoignent de la persistance et de l’importance du danger au cours des siècles. Ces sentinelles de pierre assuraient la surveillance permanente du littoral avertissant les populations de l’arrivée des sarrasins pour qu’ils puissent fuir dans les montagnes.
Certaines zones de Balagne et du golfe du Valinco ont été même islamisées durant plusieurs décennies. C’est l’intercession de l’Impératrice du Maroc, Davia Franceschini, très belle jeune femme capturée par les barbaresques sur les côtes de Balagne et devenue l’épouse du Sultan qui a fait arrêter ces incursions vers la Corse avec l’aide de son compatriote Napoléon.
L’Islam a commencé à s’installer durablement en Corse avec l’arrivée des pieds noirs qui les engageaient à l’instar des pratiques en Algérie comme travailleurs agricoles. Durant plus d’une décennie il n’y avait que des hommes. A partir de 1976 ces travailleurs, pratiquement tous originaires des mêmes provinces marocaines, ont pu faire venir leurs familles. Le développement économique de la Corse a pu aussi offrir de nombreux postes subalternes aux ressortissants marocains venus s’installer dans toutes les zones agricoles de Corse mais aussi dans les cités urbaines en plein essor démographique. A tel point que des communes comme Ghisonaccia ou Porto Vecchio sont peuplées en 2016 par plus de 35% d’habitants d’origine maghrébine. Les pratiques religieuses se sont cantonnées à l’origine dans de toutes petites salles mais l’accroissement rapide de la population musulmane a suscité l’arrivée d’Imams pratiquement tous originaires du Maroc.
Les prêches se faisaient uniquement en langue arabe et sont toujours pratiqués ainsi dans la plupart des lieux de culte.
La Corse n’a pas de mosquées mais certaines salles de prières dépassent maintenant les deux cent pratiquants le vendredi. A partir de la fin des années 80, le hijab qui n’était porté surtout que par des vieilles femmes musulmanes plus par tradition que par conviction a commencé à se propager chez les jeunes filles et les jeunes femmes qui n’avaient connu que la Corse comme lieu de vie permanent. Puis dans les années 2000 sont apparues les premières tenues intégrales et les premières revendications pour les repas de substitution dans certaines écoles. Le phénomène était bien moins visible que sur le continent mais les interdits alimentaires de l’Islam commençaient à « irriter » la population corse pour laquelle la consommation du porc et du vin a été la base historique de son alimentation.
Refuser de consommer du porc en Corse et de boire du vin dans une région qui en a fait par sa qualité un des points forts de son économie est considéré malgré tout comme un refus de la tradition et du mode vie insulaire. Comment intégrer des populations qui refusent par dogme religieux de consommer des aliments qui ont permis durant des siècles aux corses de pouvoir survivre dans les montagnes ?
A partir du milieu des années 2000 a commencé à émerger un véritable rejet de ce genre de comportement qui a engendré de nombreux actes délibérément racistes envers des musulmans. La mentalité des pieds noirs ouvertement xénophobes face aux maghrébins n’a fait qu’accentuer ce phénomène.>
Aujourd’hui en 2016 la population d’origine maghrébine est estimée à 50 000 personnes sur une population insulaire de 320 000 habitants, ce qui en fait la deuxième région de France en proportion après l’Île de France. Contrairement à ce que les médias nationaux laissent souvent transparaître il y a proportionnellement très peu d’actes réellement racistes en Corse, mais depuis deux ans les manifestations de l’Islam radical commencent à s’affirmer dans la société insulaire. Des jeunes corses (4 ou 5) se sont convertis et fortement radicalisés. Certains sont partis en Syrie ou ont tenté de le faire depuis 2014 mais il y a eu surtout une tentative de mainmise des salafistes sur la jeunesse d’origine musulmane dans les quartiers à forte densité maghrébine (Pifano, L’Empereur, Les Cannes, Lupino). On conseille « fortement » aux jeunes filles de ne plus se rendre en ville prendre un verre ou bien on leur demande porter le voile.
Il y a 9 personnes fichées S en Corse dont l’Imam aumônier de la prison de Borgo ! Celui-ci n’est pas nommé directement dans le communiqué du FLNC mais il est bien désigné en tant qu’indicateur de police. En fait certains services estiment que le nombre d’individus pouvant être considérés comme potentiellement dangereux avoisine 50 et il en suffit d’un seul qui passe à l’acte pour déclencher quelque chose de bien plus grave que l’attentat qu’il pourrait commettre.
Sans entrer dans la thèse du complot, l’enchaînement des incidents qui frappent la Corse depuis décembre 2015 ne sont peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Les incidents de l’Empereur, de Sisco, de Carbuccia et de Porto Vecchio dénotent des comportements nouveaux de certains maghrébins et décembre 2015 c’est aussi l’arrivée des nationalistes à la tête de l’exécutif corse !
La coïncidence est l’ennemie de la vérité mais l’apparition dans cette série d’incidents de l’émirat du Qatar à la suite des révélations d’un ex sous-directeur de la DGSE pose question. On sait que depuis l’incident de l’année dernière durant le match PSG-Bastia où l’on a pu voir une grande banderole sur laquelle était inscrit « Le Qatar finance le PSG et le terrorisme » les proches de l’émir ne doivent pas porter la population « mécréante » de l’île dans leur cœur.
Il est certain qu’une action djihadiste sur l’île déclencherait immédiatement une réaction ultra violente des corses. Les corses possèdent des armes en grand nombre et l’impact émotionnel des événements de Paris, de Nice et de Saint Étienne du Rouvray suscite la plus grande méfiance de la part des insulaires. Beaucoup s’attendent à une réaction suite aux incidents ultra médiatisés de l’Empereur et de Sisco et beaucoup s’y préparent.
La Corse a été le premier département à se libérer du joug fasciste en septembre 1943. Les résistants corses ont libéré l’île en un mois de sanglants combats. Une fois qu’elle était pratiquement intégralement libre, un détachement de goumiers marocains a combattu courageusement les restes de l’armée de Rommel qui battait en retraite à Bastia. Si des marocains ont effectivement participé à la libération de la Corse c’est d’abord le sacrifice des résistants corses qui a chassé d’abord les troupes italiennes (80 000 hommes) puis allemandes (20 000 hommes) de l’île.
Le port du hijab, de la burqa ou du burkini est perçu ici comme ailleurs comme un drapeau de l’Islam intégriste, une allégeance à la vision wahhabite de DAECH, du Qatar ou de l’Arabie Saoudite. Alors, bien sûr, la revendication du droit à la liberté de se vêtir est perçue d’abord comme une belle hypocrisie. Si un touriste avait l’idée de porter un T-Shirt orné d’une grande croix gammée pourrait-on n’y voir qu’un simple bout de tissu ? Une inscription du genre « Je suis Menguélé» passerait-elle bien sur une plage de Tel Aviv ? Pourtant ce ne sont que des bouts de tissu.
Avec ce mélange d’inquiétude légitime, d’impression de provocation, d’orgueilleuse arrogance de la part des salafistes et surtout de la vision d’impuissance désespérante du pouvoir régalien, la tension atteint un paroxysme en Corse. Nous sommes au bord d’une conflagration dont l’onde de choc se propagera bien au-delà du territoire insulaire.
Les élus tentent légitimement de la contenir mais ils savent bien que le détonateur est au point et que la moindre étincelle mettra le feu au baril de poudre sur lequel nous sommes tous assis. Ils ont la tête sur une enclume. Ils ne peuvent se résoudre à dénoncer une réalité qui finira par les obliger à prendre parti et ils ne peuvent soutenir les propos des Cassandre tels que ceux tenus par Eric Zemmour.
Zemmour, ce juif berbère qui possède ce don inné des juifs : sentir les dangers qui nous menacent avant tout le monde. Le sage montre la Lune, le singe regarde le doigt et comme le chantait Guy Béart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ».
Il est facile d’imaginer la réaction des corses à un attentat de style daechien sur le territoire de l’île. Ce sera une répétition de la Saint Barthélémy à coup sûr et une disparition ultra rapide de la visibilité de l’Islam dans l’espace public. La conséquence en sera d’abord l’état de siège et la disparition de facto du pouvoir nationaliste mais l’onde de choc sera considérable sur le continent.
Beaucoup de musulmans quitteront la Corse mais 90% préfèreront rester en abandonnant la visibilité de leur religion.
En bref : la guerre civile et à terme rapide l’intervention de l’armée sur tout le territoire français.
Le manque de courage des élites politiques et leur état de compromission électoraliste dans de nombreux endroits du territoire français se paiera au prix du sang.
Ce qui est lamentable c’est que les avertissements multiples des intellectuels français de gauche n’auront jamais été entendus au nom d’une pseudo laïcité bien lâche et d’une république incapable de sortir de ses atermoiements droit-de-l’hommistes. La collaboration factuelle des mouvements d’extrême gauche et des verts avec une idéologie profondément totalitariste sera à mettre au débit de la disparition de la gauche. La plupart des « musulmans » seront ravis qu’on les débarrasse de ces barbus bien gênants et l’Islam disparaîtra en France de l’espace public. Le problème résidera dans le nombre d’innocents qui paieront pour les autres.
J’espère que nous n’en arriverons pas là mais l’accélération de l’histoire ces temps-ci fait craindre le pire.
Nous ne regardons plus l’abîme, nous sommes dedans. Didier Martin Habitant de Bastia, Cadre dans l'informatique, Officier de réserve parachutiste 52 ans et 3 enfants.

27 Décembre 2016

Alep : les religieuses comprennent mal le discours tenu en Occident

Témoignage des petites sœurs de l’hôpital de Saint Joseph de l’Apparition à Alep qui accueillent de nombreux blessés.

La neige recouvre la ville d’Alep étonnement calme depuis que l’armée syrienne a repris la majorité des quartiers rebelles, quelques jours plus tôt. L’évacuation des derniers combattants armés continue à se négocier tandis que les civils sont déplacés dans un village voisin en attendant de pouvoir, comme tous ceux qui avaient quitté les quartiers est au début de la guerre, retrouver leurs maisons bien souvent détruites. [...]

Les aléas de cette guerre bien trop longue n’empêche pas les sœurs de déborder d’énergie, a fortiori depuis quelques jours.

 

« Vous parlez de chute, mais nous parlons de libération ! », entame sœur Archangella, une italienne qui a adopté le pays il y a de nombreuses années.

 

Le sourire sur le visage des sœurs ressemble à celui qui se dessine sur ceux de tant d’Aleppins : la ville n’a pas reçu un seul obus depuis presqu’une semaine entière, la première fois depuis quatre ans ! «Évidemment que c’est une libération pour nous de savoir que ces islamistes armés sont partis, comment pourrait-on appeler cela autrement ?»

Comme tant d’autres, les sœurs comprennent mal le discours tenu en Occident, même si elles sont les premières à exprimer leur compassion pour les civils de «l’autre côté». Dans les chambres de leurs hôpitaux, certains s’y trouvent d’ailleurs. [...]

Lorsque l’on évoque cette «rébellion» que l’Occident a souvent associée à «la liberté», l’oncle d’un blessé coupe court : «Ce sont des sauvages islamistes et nous n’en voulons pas ».

Les bombardements russes et syriens ont fait des victimes, et provoqué de nombreuses destructions. Les Aleppins, si légitimement fiers de la beauté de leur ville, sont les premiers à pleurer en retournant dans les quartiers récemment « libérés » selon leurs mots, et méconnaissables.

Mais ces bombardements étaient pour eux, aujourd’hui à l’Ouest, une malheureuse nécessité. « Honnêtement, plus le temps passait et plus nous étions effrayés de voir ces terroristes toujours plus nombreux nous bombarder. Bien sûr que les civils sont aussi innocents que nous de l’autre côté mais ces opposants étaient armés, pas nous ! Il fallait quelqu’un pour nous défendre », explique une autre femme présente.

aleteia

via http://www.fdesouche.com/803281-alep-les-religieuses-comprennent-mal-le-discours-tenu-en-occident

20 Décembre 2016

Avignon n’est plus en Avignon

La municipalité socialiste a décidé de bannir de l’espace public tout ce qui pourrait rappeler les racines chrétiennes de la cité papale.

« Rome n’est plus en Rome », se serait exclamé le général Sertorius, 70 ans avant Jésus-Christ. Citation rendue célèbre grâce à Corneille et sa tragédie Sertorius : « Rome n’est plus en Rome. Elle est partout où je suis. » Citation évoquée aussi au Moyen Âge, lorsque les papes s’exilèrent à Avignon, d’où ils gouvernèrent durant 70 ans la chrétienté. Rome était en Avignon. Et, aujourd’hui, plus de deux siècles après que la cité des papes a été rattachée à la France, comment ne pas s’exclamer : Avignon n’est plus en Avignon !

La municipalité socialiste semble, en effet, avoir décidé de bannir de l’espace public tout ce qui pourrait rappeler les racines chrétiennes de la cité papale. Certes, on ne détruit plus les écussons sur les frontispices des vieux hôtels, comme on le faisait sous la Révolution, mais le cœur y est. Ainsi, la crèche, naguère encore exposée dans le hall de l’hôtel de ville, a été reléguée au fond d’une église désacralisée, la prochaine étape étant, peut-être, l’exil définitif extra-muros, au-delà non pas du Nil mais du Rhône. Le marché de Noël qui, certes, n’était pas une tradition ancestrale, mais entretenait, sinon l’esprit, tout du moins l’ambiance de Noël, a été carrément supprimé.

« Cette année, c’est à un Noël pas comme les autres que nous vous convions : l’animal totem de la cité des papes pour ces fêtes de fin d’année nous vient tout droit d’Afrique. L’animal au long cou a choisi de poser ses valises, le temps des festivités, »

​‌”

déclare fièrement, sur le site Internet de la commune, le maire socialiste, Mme Cécile Helle.

Un Noël pas comme les autres, effectivement. Et l’on ne croit pas si bien dire. Ainsi, samedi 17 décembre, en plein centre-ville, une manifestation était organisée – autorisée, semble-t-il, par la préfecture – par une association Respect, Egalité, Dignité, sous prétexte de soutenir les Aleppins massacrés par le régime d’Assad. En toute impunité, une toute petite centaine de personnes, dont de nombreuses femmes voilées, ont pu scander des slogans pour le moins douteux, amalgamant Daech à Israël : « Vous barbares, vous fachos, vous sionistes, on sera toujours là dans la rue… » « On est descendu quand Daech faisait des massacres. On est descendu lorsque Israël faisait des massacres. » Le Front national et ses électeurs en prirent largement pour leur grade, amalgames et raccourcis d’usage aidant : « Vous avez oublié Hitler… » « Voter Front national, vous n’avez pas honte… » « Vous êtes capables de les jeter dans la mer… » « Vous croyez que voter pour des fachos, voter pour des barbares, ça va vous amener la paix en France. Vous croyez vraiment que Marine Le Pen va vous amener la paix en France. C’est que vous êtes encore plus cons que ça si vous le croyez. » Ce qui nous confirme, en quelque sorte, que la guerre est en France…

Invoquant alternativement les Lumières, la Révolution, la Résistance, le prophète Jésus-Christ et… le dieu de Mahomet – « Allah akbar ! » -, la manifestation se déploya tranquillement dans la vieille cité des papes, aux accents de musique orientale, et s’acheva par une prière en langue arabe devant l’hôtel de ville.

À noter ce slogan, plusieurs fois scandé : « À Alep, résistance. En Syrie, résistance. En Palestine, résistance. Dans nos quartiers, résistance. À Avignon, résistance. » Résistance à Avignon : contre qui, on se demande ?

Et l’on nous dit que Philippe de Villiers exagère !   Colonel à la retraite

17 Décembre 2016

Les pays du Golfe financent la diffusion du salafisme en Allemagne, l’Etat se dit «très inquiet»

Un rapport des services secrets que s’est procuré la presse allemande évoque les «stratégies de long terme» du Qatar, de l’Arabie saoudite ou du Koweït pour diffuser le salafisme en Allemagne. Le gouvernement s’inquiète d’un phénomène en expansion.

Une enquête du Süddeutsche Zeitung parue ce mardi 13 décembre révèle que le Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV), l’équivalent des services secrets allemands, surveille avec préoccupation le soutien apporté par les pays du Golfe à plusieurs organisations salafistes en Allemagne. «Des organisations religieuses d’Arabie saoudite, du Koweït et du Qatar sont soupçonnées, avec l’aide de leurs gouvernements, de soutenir des salafistes allemands», avance le journal.

Dans un rapport conjointement établi avec le Bundesnachrichtendienst (BND), équivalent de la DGSE française, le BfV évoque les

«stratégies d’influence établies sur le long terme» par ces pays, notamment grâce à «des missions telles que la construction de mosquées, de complexes scolaires ou la diffusion de prêches».

Sont notamment citées des organisations comme la Fondation de charité Shaykh Eid, établie au Qatar, la Ligue islamiste mondiale (LIM), d’origine saoudienne, ou encore la Revival of islamic heritage society (RIHS), implantée au Koweït.

Cette dernière est citée en exemple. Figurant depuis 2008 sur la liste noire des associations interdites aux Etats-Unis pour «financement de groupes terroristes», elle a récemment tenté d’installer un centre salafiste dans le Bade-Wurtemberg, un Land du Sud-Ouest de l’Allemagne, par le truchement d’une société immobilière.

La construction de ce complexe de 3 300 mètres carrés n’a été empêchée qu’après l’intervention des autorités policières. Le plan d’investissement qui soutenait cette entreprise d’envergure se chiffrait à plusieurs millions d’euros et «faisait partie d’un plan stratégique de prosélytisme destiné au Sud de l’Allemagne» selon le BfV.

Si les organisations concernées rejettent les accusations portées à leur encontre, le rapport des services secrets est formel : «Il n’existe pas de différence substantielle permettant de distinguer les activités missionnaires et le djihadisme salafiste.» 

Pour l’Arabie saoudite, «les activités prosélytes dans le monde sont une raison d’Etat et s’inscrivent dans le cadre de la politique étrangère», note également le rapport, qui concède toutefois ne pas disposer de preuves permettant de lier ces organisations à «des actions violentes».

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09 Décembre 2016

Lorsque Erdogan humiliait le Pape en lui offrant une lettre exigeant la soumission des chrétiens

Dans cette vidéo, le Pape offre à Erdogan un tableau représentant un paysage apaisant. En retour, le président turc lui donne un pacte de dhimmitude provenant d'un sultan ottoman, qui a conquis la moitié de l'Europe et détruit la chrétienté à Constantinople: c'est-à-dire un symbole de soumission!

Comme l'évoque la vidéo: "Votre argent et vos églises seront sous ma protection tant que vous serez soumis."

 

 Le sultan Muhammad al-Fatih a ainsi décrit les chrétiens qui défendaient Constantinople:

 « Nous leur avons fait la guerre et ils nous ont fait la guerre ; nous les avons combattus et ils nous ont combattus et les combats entre nous ont duré 44 jours et nuits, jusqu’à ce que le jour de la vérité se lève le mardi 20 Joumādah al-Awwal et Allah, à Lui les Louanges et la Gloire, nous accorda la victoire avant que le soleil ne se lève à l’est. Et quand nous vainquîmes ces immondices impures, nous convertîmes les lieux de prières des idolâtres en mosquées pour les Musulmans. »

https://youtu.be/-X6g3-Yt8jI

03 Décembre 2016

En Écosse, des écoles catholiques donnent priorité aux baptisés. Tollé !

Faut-il revenir ici sur la différence fondamentale, irréductible, qui oppose la culture coranique et la civilisation chrétienne, et notamment sur l’autonomie entre spirituel et temporel ?

Connaissez-vous l’East Renfrewshire ? Cette petite région de l’Écosse de 174 km², soit 15 fois plus petite que le département du Rhône, est le lieu d’une polémique entretenue par les musulmans locaux – dont on ne sait si leurs femmes portent le « burkilt ».

Dans cette brumeuse Écosse, entre grouse et whisky – ah, les clichés ! -, les parents d’élèves musulmans se plaignent d’un projet de l’administration locale visant à réserver l’accès aux écoles catholiques aux baptisés lorsque ces écoles doivent refuser du monde. Alors que le soutien financier de l’État aux écoles catholiques est garanti par la loi, il n’existe rien de similaire pour les autres religions. Résultat : les musulmans se ruent sur les écoles confessionnelles chrétiennes : 27 % d’entre eux les fréquentent.

Le Forum (sic) musulman fait part de ses préoccupations : les familles aimeraient envoyer leurs enfants dans une école confessionnelle, mais en l’absence d’école musulmane sous contrat, ils choisissent une école catholique pour que leurs enfants reçoivent une éducation religieuse. Et cela pose évidemment question…

Faut-il revenir, ici, sur la différence fondamentale, irréductible, qui oppose la culture coranique et la civilisation chrétienne, et notamment sur l’autonomie entre spirituel et temporel ? Cette distinction qui a libéré l’initiative et l’intelligence de l’homme occidental et a permis le développement de l’Europe avec les résultats qu’on connaît ? Faut-il rappeler que, sur le plan spirituel, les chrétiens sont aux yeux de musulmans des mécréants, blasphémateurs, parce qu’ils croient que Jésus-Christ est le fils de Dieu, incarné, ayant pris notre condition humaine ? Parce que, pour eux, Dieu n’est pas engendré, Dieu n’engendre pas. Il existe donc un obstacle majeur à l’adhésion des musulmans à l’éducation catholique.

Dès lors, la question se pose. Soit les écoles en question ne sont pas réellement catholiques : c’est la situation française, où les écoles privées sous contrat ont adopté une vision vaguement humaniste – vivre ensemble, droits de l’homme et bonne camaraderie – au détriment de leur mission évangélisatrice.

Soit elles sont catholiques, et ce sont alors les musulmans qu’il faut interroger : authentique recherche de libération de l’obscurantisme islamique ou taqiya ? « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants.

Criteo.DisplayAd({ "zoneid": 502918, "async": false}); Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » (Coran, 3, 28-29). Nous connaissons bien cela en France, où les écoles catholiques sous contrat sont largement ouvertes aux élèves musulmans. L’inverse n’est pas vrai… Et il faut craindre qu’elles ne fassent pas grand-chose pour convertir ces jeunes élèves.

En réalité, ces musulmans sont sans doute désireux de faire donner à leurs enfants une instruction de meilleure qualité que dans les établissements publics : là encore, la vieille amitié entre l’Écosse et la France mène à des parallèles peu surprenants. Mais les pouvoirs publics de l’East Renfrewshire n’ont pas cette analyse. La raison de ce projet semble plus comptable qu’autre chose. Un porte-parole a déclaré clairement : « L’administration n’entend exclure personne par ce projet mais cherche simplement un accord permettant d’établir des places prioritaires dans les écoles où les demandes d’inscription sont en surnombre. » Tout en promettant de lutter contre la fraude à la domiciliation, puisqu’il semblerait que de nombreux parents produisent de faux baux d’habitation pour permettre à leurs enfants de fréquenter les écoles de ce petit bout d’Écosse.

Rassurez-vous, bonne gens ! L’Écosse n’est pas en train de devenir un pôle de résistance à l’islamisation. Mais au moins, lorsqu’elle n’a pas de place pour tout le monde, elle rappelle que la vocation d’une école chrétienne est d’accueillir en priorité… des chrétiens ! Si seulement cela pouvait arriver en France…

François Teutsch Avocat

27 Novembre 2016

Lorient : une “sortie scolaire” sur fond de blasphème

C’est le site Breizh Info qui nous a révélé hier cette information. Voici quelques extraits de son article que vous pourrez lire intégralement ici.

Une sortie scolaire (dans le cadre de la préparation au baccalauréat) qui ne passe pas chez certains parents d’élèves du Morbihan (notamment ceux du lycée Jeanne d’Arc de Pontivy). Jeudi 17 et vendredi 18 novembre, plusieurs lycées du département ont ainsi envoyé leurs élèves de terminale assister à la représentation de la pièce « Les Armoires normandes » interprétée par la “troupe” d’“Art” Contemporain « Les Chiens de Navarre » […]

Voici comment le Théâtre de Lorient présente la pièce : « Tout commence avec un Christ – sanguinolent cela va de soi – qui a le vertige sur sa croix et prend la pose comme dans les tableaux de grands maîtres ». 

La pièce débute par une scène où l’on voit Jésus Christ, ensanglanté, sur sa croix, expliquer qu’attendre 2 000 ans comme cela, c’est chiant. « Ça fait deux mille ans que ça dure, c’est pas toujours marrant je vous le dis, et tout ce sang, ça colle ! » explique l’acteur.

La suite est un enchaînement de scènes vulgaires, sur le thème de l’amour et des relations de couples adultes, c’est à dire à mille lieux des préoccupations de lycéens de 16 à 18 ans […] À noter qu’en 2015, la mairie de Paris a accordé une subvention de 10 000 euros à la troupe pour ce spectacle tandis que le théâtre de Lorient, qui a programmé la pièce, a reçu la bagatelle de 197 500 euros en subvention de la mairie de Lorient, pour la première moitié de 2016 et 822 500 euros pour le deuxième semestre 2016.

Source : Breiz Info

26 Novembre 2016

Le Haut conseil à l’immigration rappelle que l’islamophobie n’est pas du racisme

Le Haut Conseil à l’intégration fondé par Michel Rocard a rappelé unanimement que :

  • En République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre.
  • Elle est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression.
  • Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie.

C’est en 1979 que le mot islamophobie semble avoir été inventé par les mollahs iraniens. Il visait les femmes qui refusent de porter le voile.

De fil en aiguille, il est devenu, pour l’Iran, l’étiquette de ceux qui s’opposent au totalitarisme intégriste, et non de ceux qui ont peur de l’islam, ou qui sont « racistes », le concept désignant d’autres musulmans.

Pour Pierre-André Taguieff, le mot islamophobie relève de la guerre des mots destinée, selon une fausse symétrie, à relativiser l’antisémitisme issu de l’immigration musulmane.

Le Haut Conseil à l’intégration avait donc jugé nécessaire de voter à l’unanimité une motion rappelant que, «en République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre, est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression, et ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie».

Et une organisation de gauche, le MRAP, avait alors exigé la démission de Claude Imbert, son président.

« Considérer que, par une dérive sémantique, parler de l’islam, c’est parler de la communauté musulmane est un pas que nous ne pouvons pas franchir »

En 2002, Michel Houellebecq a été relaxé par la Cour d’appel de Paris qui a considéré que dire « la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré, effondré » n’est pas un propos raciste, mais une critique légitime de la religion.

Le procureur, suivi par la cour, avait expliqué que « considérer que, par une dérive sémantique, parler de l’islam, c’est parler de la communauté musulmane est un pas que nous ne pouvons pas franchir ».

Le juge avait même précisé que « provocateur, cela ne veut pas dire provocation à la haine. »

Christine Tasin a également été relaxée en appel le 15 octobre 2013 (après avoir été condamnée à 3000 euros d’amende en première instance) pour avoir dit que « l’islam est une saloperie ».
Les magistrats de la Cour d’appel ont confirmé qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas (encore), que l’islamophobie n’est pas (encore) un délit, et qu’elle n’est pas (encore) considérée comme une attaque raciste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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16 Novembre 2016

Plus de 50 associations d’immigrés veulent changer la constitution allemande

Ces dernières années, nous avons bien avancé dans la voie d’une société d’immigration (…)

Mais il faut faire plus (…)

Plus de cinquante organisations d’immigrés (…) vont faire lors du sommet pour l’intégration des propositions concrètes sur l’ouverture interculturelle à la chancelière fédérale Angela Merkel (…)

Ce n’est que si la Constitution se prononce fortement et concrètement en faveur d’une société d’immigration que des changements positifs (…) seront favorisés. C’est pourquoi nous faisons la proposition d’inscrire dans la Constitution (article 20b) un nouvel objectif pour l’État : « La République fédérale d’Allemagne est un pays d’immigration et de diversité. » (…)

Nous proposons aussi qu’au niveau fédéral le développement de structures associatives professionnelles soit financé à hauteur d’au moins 10 millions d’euros par an (…)

Sources : – http://www.fdesouche.com/789737-plus-de-50-associations-dimmigres-appellent-changer-la-constitution-allemande#

http://www.tagesspiegel.de/politik/vorschlag-zum-integrationsgipfel-bekenntnis-zur-einwanderung-muss-ins-grundgesetz/14837504.html

08 Novembre 2016

La mosquée Omar avait-elle connaissance des projets d’attentats à Paris ?

Ayant été confronté aux attentats du Bataclan et aux personnes décédées, je me suis décidé à livrer mon témoignage.  

J’ai longuement hésité à rédiger cet article, mais ayant été confronté aux attentats du Bataclan et aux personnes décédées, je me suis décidé à livrer mon témoignage en hommage aux victimes de cette tragédie.

Domicilié depuis plus de dix ans dans le XIe arrondissement de Paris, j’ai eu l’occasion de passer régulièrement devant la mosquée Omar, située rue Jean-Pierre-Timbaud, à proximité du Bataclan.

Ce quartier, qui s’étend de Couronnes à Belleville, était encore une zone populaire française il y a quelques années. Mais avec la construction de la mosquée Omar, la population de confession musulmane s’est multipliée dans les rues et les voiles, burqas, boucheries halal et autres librairies musulmanes prolifèrent aujourd’hui.

Le comportement de certains musulmans autour de cette mosquée s’est progressivement radicalisé, avec une attitude de plus en plus hostile vis-à-vis des passants et des Français originaires de ce quartier. Des fidèles en charge de la surveillance de la mosquée procèdent régulièrement à des contrôles au faciès et n’hésitent pas à poser des questions indiscrètes aux promeneurs qui leur semblent suspects. Et dans de nombreux commerces environnants, tenus par des personnes de confession musulmane, des tirelires sont présentées pour recueillir les quêtes ou donations en faveur de la mosquée Omar.

Deux incidents auxquels j’ai personnellement assisté aux abords de la mosquée Omar m’ont rapidement alerté sur certaines dérives de ce quartier. Une première altercation s’est produite en présence d’un musulman qui tenait une boutique de vêtements salafistes. Ne supportant pas que des passants s’attardent sur le trottoir devant sa vitrine, cet homme est sorti brusquement de sa boutique en exigeant sans ménagement que ces piétons passent leur chemin. Lors d’une autre altercation, un homme de confession musulmane a violemment menacé une femme française avec un couteau pour le simple motif que la voiture de cette dernière était mal stationnée dans une rue face à la mosquée. Dans un excès de colère, cet homme a crevé toutes les roues du véhicule de la jeune femme.

Par ces comportements insidieux, la communauté musulmane marque progressivement son territoire en s’appropriant le périmètre situé autour de la mosquée Omar et en islamisant cette zone populaire de Paris.

Très rapidement, la mosquée Omar a été reconnue comme un lieu influent et controversé de l’islam radical.

Un réseau de djihadistes y a été démantelé et un imam a été condamné pour ses propos radicaux. Plusieurs adeptes de cette mosquée, engagés dans une action armée de djihad, sont aujourd’hui incarcérés en France car ils sont soupçonnés d’être partis au Moyen-Orient pour projeter des actions terroristes sur le sol français.

Mais c’est au moment des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher que des doutes sérieux ont été émis sur les fidèles de la mosquée Omar. Malgré le slogan « Pas en mon nom » affiché sur le fronton de cette mosquée dès le lendemain des attentats, une enquête journalistique a rapidement révélé que des musulmans fréquentant ce lieu de culte avaient protégé Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, le terroriste de l’Hyper Cacher, afin d’exfiltrer cette jeune femme hors de France quelques jours avant ces attentats du 7 janvier 2015. Farid Benyettou, le prédicateur des frères Kouachi, faisait lui-même ses prêches de rue autour de la mosquée Omar, non loin du Bataclan, en déroulant ses tapis de prière devant les cafés et les commerçants du quartier, en compagnie de nombreux musulmans.

Quelques mois plus tard, le 13 novembre 2015, une nouvelle attaque de l’État islamique a fait 130 morts à Paris, au Stade de France, dans la salle de concert du Bataclan et sur les terrasses de cafés du XIe arrondissement. Très rapidement, Daech revendique ces nouveaux attentats dans un message diffusé sur Internet avec la voix du djihadiste Fabien Clain, un musulman parti combattre en Syrie il y a plusieurs années. Or, c’est ce même homme, Fabien Clain, qui a également orchestré les attentats contre Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher depuis la Syrie. On apprend, alors, que c’est la même équipe qui menaçait depuis des années Charlie Hebdo et le Bataclan. Tout ce petit monde se connaît dans la sphère djihadiste.

Il existe, aujourd’hui, un faisceau d’indices et de présomptions concordantes qui laissent présumer que des adeptes de la mosquée Omar avaient connaissance des projets d’attentats à l’encontre de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et du Bataclan. L’ensemble des terroristes et protagonistes de ces attentats à Paris étaient en connexion directe ou indirecte avec des fidèles de la mosquée Omar.

Si j’écris ces quelques lignes, c’est pour honorer la mémoire des victimes décédées dans les attentats de Paris et pour alerter la population du quartier du Bataclan sur la réalité de la situation.

05 Novembre 2016

Italie : la messe pour les militaires défunts est supprimée car « il y trop d’élèves musulmans »

Pas de messe donc le 4 novembre, jour de fête des forces armées et de l’Unité Nationale. Une insulte à la mémoire des dizaines de milliers d’officiers et de soldats italiens qui sacrifièrent leur vie au cours de la première guerre mondiale.

De nombreux habitants de Malo, ont mal vécu la décision d’abolir cette traditionnelle Messe pour les écoles pour le motif de respecter les élèves des « autres religions ».

Il avait été demandé au curé seulement de bénir la couronne de lauriers, sans célébration religieuse. Mais le prêtre s’est refusé à cette mascarade : « je renonce à la bénédiction de cette couronne, nous prierons à la cathédrale. »

La municipalité est pour autant restée inflexible : « La messe constitue un problème pour les écoles – tente d’expliquer Irène Salata, adjointe à l’enseignement – les enseignants m’ont dit que c’était une question de « tutelle » (des élèves). Pour cela nous avons décidé d’éliminer tout élément qui puisse être un obstacle à la présence des enfants. »

De fait 13% des écoliers sont maintenant d’origine étrangère.

La décision de l’administration municipale a cependant suscité l’ire de nombreuses associations d’anciens combattants et du comité de citoyens “Prima noi.

Sources : – http://danscettegalere.blogspot.fr/2016/11/la-messe-pour-les-militaires-defunts.html

http://www.ilgiornale.it/news/cronache/troppi-alunni-islamici-niente-messa-i-caduti-polemica-malo-1325694.html

02 Novembre 2016

Le pape François appelle les États européens à «la prudence» dans l’accueil des réfugiés

Alors que le pape François, depuis le début de la crise des réfugiés en Europe avait toujours appelé les États à ouvrir généreusement, et par principe, leurs portes aux réfugiés – fustigeant «l’égoïsme» de ceux qui ne le faisaient pas et joignant lui-même le geste à la parole en avril 2016 en ramenant de l’île grecque de Lesbos, trois familles musulmanes dans son avion – il a opéré, mardi après-midi, une nette correction, en appelant les gouvernements européens, lors d’une conférence de presse donnée à son retour de Suède, à gérer le dossier des réfugiés avec « prudence» pour éviter qu’ils ne se «  ghettoïsent  »

C’est-à-dire, a expliqué le pape François, à veiller à ne pas accueillir au-delà de ses possibilités. À savoir pouvoir offrir aux réfugiés, insiste-t-il, « un toit, un travail, une école, l’apprentissage de la langue» en vue de leur « intégration». Sans quoi, a-t-il prévenu, on peut « payer politiquement une imprudence dans ses calculs en recevant plus de réfugiés que l’on peut». [...]

Et de conclure: « Quel est le danger? Si le réfugié n’est pas intégré, permettez-moi ce néologisme, il se ‘ghettoïse’, il devient un ghetto. Et sa culture ne se développe pas en relation avec l’autre culture. Ce qui est très dangereux. Je pense que la peur est le plus mauvais conseil pour les pays qui tendent à fermer leurs frontières. Et que le meilleur conseil est la prudence. »

Le Figaro

01 Novembre 2016

L’État détourne un legs pour en faire un centre de déradicalisation

Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé.

Le centre de déradicalisation de Beaumont-en-Véron a déjà donné lieu à de nombreux articles parus dans la presse, y compris sur Boulevard Voltaire. L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIe siècle ?

Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ?

25 Octobre 2016

«La charia est au-dessus de toutes les lois et traités

Le « bon ami du Quai d’Orsay », l’Arabie saoudite épinglée par l’ONU pour torture et exécution d’enfants «La charia est au-dessus de toutes les lois et traités, y compris les droits de l’enfant»


Le « bon ami du Quai d’Orsay », l’Arabie saoudite épinglée par l’ONU pour torture et exécution d’enfants «La charia est au-dessus de toutes les lois et traités, y compris les droits de l’enfant»

 

 

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Un rapport cinglant des Nations unies a fustigé l’Arabie saoudite pour avoir exécuté et soumis des mineurs à la lapidation, un responsable saoudien affirmant que la charia était au-dessus des droits de l’enfant.

Le 6 octobre, le Comité des droits de l’enfant (CRC) a publié un rapport sur le bilan de l’Arabie saoudite en rapport avec la Convention relative aux droits de l’enfant.

Après avoir examiné la politique du gouvernement du royaume envers les enfants et les mineurs, le Comité a exhorté les autorités saoudiennes à réviser sa législation «dans les plus brefs délais pour interdire sans ambiguïté la peine de mort pour les enfants», conformément à la Convention des droits de l’enfant.

Le document note qu’en Arabie saoudite, les mineurs peuvent être jugés comme des adultes après avoir atteint l’âge de 15 ans, et que les tribunaux saoudiens «émettent et exécutent les condamnations à mort sur simple décision sans procès équitable».

Le Comité est particulièrement préoccupé par le fait que, sur les 47 personnes exécutées le 2 janvier 2016, au moins quatre étaient âgées de moins de 18 ans lors de leur condamnation à mort par la Cour pénale saoudienne», indique le rapport.

Le comité a également vivement critiqué les pratiques de lapidation, de flagellation et d’amputation des membres des personnes condamnées, exigeant que le royaume «abroge toutes les dispositions contenues dans la législation» autorisant de telles sanctions.

Le rapport ajoute qu’outre les traitements pouvant être infligé aux mineurs, les sanctions étaient encore plus lourdes pour les filles que pour les garçons, selon Jorge Cardona, membre du Comité sur les droits de l’enfant de l’ONU.

Selon l’interprétation de l’Arabie saoudite de la loi islamique, les jeunes filles mineures peuvent être mariées dès l’âge de neuf ans, ce qui pose un grave problème vis-à-vis des droits de l’enfant, a ajouté Jorge Cardona.

Le rapport appelle le gouvernement saoudien à abolir «toutes les formes de discrimination à l’égard des filles» et à «répondre aux stéréotypes sexistes» dans ce pays où les femmes sont victimes de violence et de discrimination.

« La charia au-dessus de toutes les autres lois »

Dans sa réponse officielle au rapport, l’Arabie saoudite a réitéré son droit de tenir les enfants âgés de 15 ans et plus pénalement responsables pour certaines infractions, ajoutant que la charia, la loi islamique, était au-dessus de toutes les autres lois.

«Aucune autorité de l’Etat n’a le pouvoir de modifier ou de suspendre la peine prévue pour les crimes de qisas (meurtre et d’agression) et les crimes de hudud (celles pour lesquelles sont spécifiées des sanctions dans le Coran et la Sunna), car ceux-ci sont catégoriquement énoncés dans la charia et ne laissent aucune marge d’interprétation», a déclaré le président de la Commission saoudienne des droits de l’Homme, Bandar Ben Mohammed Al-Aiban .

«La charia est au-dessus de toutes les lois et traités, y compris la Convention relative aux droits de l’enfant», a-t-il également déclaré, cité par Reuters.

Un membre de la famille royale saoudienne, condamné à mort pour avoir tué un homme au moyen d’une arme à feu, a été exécuté à Riyad – une première depuis 1975. Le ministère de l’Intérieur saoudien s’est félicité de cette décision de justice.

En Arabie saoudite, même les membres de la famille royale n’échappent pas à la justice. C’est ce que tend à prouver l’exécution à Riyad du prince Turki bin Saud al-Kabir, annoncée par le ministère de l’Intérieur saoudien dans un communiqué cité par l’agence Saudi Press Agency, mardi 18 octobre.

Le ministère a salué cette mise à mort, la première depuis quatre décennies d’un dignitaire de la famille régnante, considérant qu’elle rappelait au peuple saoudien que les autorités étaient prêtes à «préserver la sécurité et assurer la justice».

Le prince Turki bin Saud al-Kabir a été condamné à la peine capitale après avoir été reconnu coupable du meurtre d’un de ses compatriotes, Adel al-Mahemid, lors d’une rixe aux abords de Riyad en décembre 2012. L’oncle de la victime, Abdul Rahman al-Falaj, a déclaré que la condamnation du meurtrier reflétait le «justesse du système judiciaire» de la monarchie wahhabite, selon des propos rapportés par la chaîne Arab News.

Si, en Arabie saoudite, la plupart des exécutions prennent la forme de décapitations en place publique au moyen d’une épée, le ministère de l’Intérieur n’a pas précisé si la mise à mort du prince s’était déroulée de cette manière. Ce dernier est la 134e personne à se voir infliger la peine capitale dans l’Etat du Golfe en 2016. Le meurtre, le trafic de drogue, le vol à main armé, le viol ou l’apostasie sont passibles de condamnation à mort dans le royaume.

22 Octobre 2016

L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent.​​
 
Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain.
 
Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.
 
Un commerce en gros
 
La côte barbaresque, qui s'étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d'une industrie florissante de rapt d'êtres humains depuis 1500 jusqu'à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu'une résistance symbolique.
 
Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d'avoir été expulsés d'Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.
 
 « Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens », écrit le Prof. Davis.
 
Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d'esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l'ouest à travers l'Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.
 
Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d'énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L'Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n'est qu'à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu'elle n'avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l'invasion.
 
De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance.
 
Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir « troquer un chrétien pour un oignon ».
 
L'Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il « pleuvait des chrétiens sur Alger ». Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.
 
L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières.
 
En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola.
 
Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n'était pas toujours une bonne stratégie: « Plus d'une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [ capitaine des corsaires ] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris. »
 
Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d'un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans : 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644.
 
Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d'Ischia et de Procida, presque dans l'embouchure de la baie de Naples, d'où ils faisaient leur choix de trafic commercial.
 
Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.
 
Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens « paisibles et encore nus dans leur lit ». Cette pratique donna naissance à l'expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, « pris par les Turcs », ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.
 
La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.
 
Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle « la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers ».
 
C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle.
 
La piraterie conduisit l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs : « Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures »
 
Certains pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.
 
Nous pensons que l'Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l'époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l'estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.
 
La vie sous le fouet.
 
Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d'esclaves blancs. À la différence de leurs victimes, les navires-corsaires avaient deux moyens de propulsion : les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu'ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l'attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.
 
Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n'importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.
 
À l'approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s'habiller aussi pauvrement que possible, dans l'espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s'étaient pas déguisés en chrétiens.
 
Si les pirates étaient à court d'esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d'atteindre le port.

Dès l'arrivée en Afrique du Nord, c'était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d'eux et que les enfants puissent les couvrir d'ordures.
 
Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu'ils n'étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s'ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d'évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d'oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d'un captif pour voir s'il pourrait survivre à un dur régime d'esclave.
 
Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. À la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou « bains », ainsi que les magasins d'esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l'identité masculine.
 
La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d'imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n'avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l'instrument d'encouragement favori du conducteur d'esclaves, un pénis de bœuf allongé ou « nerf de bœuf ». Il n'y avait presque aucun espoir d'évasion ou de secours; le travail d'un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.
 
Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C'était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n'avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d'affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.
 
D'autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l'esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaires. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l'ordre de revenir avec une certaine quantité d'argent le soir sous peine d'être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d'environ 20% sur le prix d'achat. Quoi qu'ils fissent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d'une cheville, et étaient chargés d'une chaîne pesant 11 ou 14 kg.
 
Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l'intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril : la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.
 
Le Prof. Davis remarque qu'il n'y avait aucun obstacle à la cruauté : « Il n'y avait pas de force équivalente pour protéger l'esclave de la violence de son maître : pas de lois locales contre la cruauté, pas d'opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des États étrangers ».
 
 Les esclaves blancs n'étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu'un maître leur infligeait.
 
Le Prof. Davis note que « tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici ». La punition favorite était la bastonnade, par laquelle un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu'à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d'hommes en automates.
 
Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu'il n'y avait aucun intérêt à s'en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu'à la mort et achetaient des remplaçants.
 
Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C'était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et, plus important, de recevoir l'extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu'il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n'avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d'entretien des prêtres des bagnos.
 
Pour quelques-uns, l'esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers, en particulier celui de constructeur de navire, étaient si recherchés qu'un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l'hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l'alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.
 
Une manière d'alléger le poids de l'esclavage était de « prendre le turban » et de se convertir à l'islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d'un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d'esclave. L'un des travaux des prêtres des bagnos était d'empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d'esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l'esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu'elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d'un esclave.
 
Rançon et rachat des esclaves blanc
 
Pour les esclaves, l'évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.
 
Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d'hommes qu'il n'avait plus assez d'espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C'était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu'un à partir de l'Afrique du Nord, mais c'était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n'avaient généralement pas d'argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu'un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.
 
La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu'après être passés par l'épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s'ils le faisaient, il n'y avait pas d'argent pour une rançon.
 
La majorité des esclaves dépendait donc de l'œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l'argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l'inscription « Pour la récupération des pauvres esclaves », et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l'argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n'y avait jamais assez d'argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en dehors des murs des villes.
 
Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l'un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l'époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d'esclaves pour souligner les tourments qu'ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D'après les archives de l'époque, beaucoup d'esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s'ils avaient passé beaucoup d'années en captivité.
 
Combien d'esclaves ?
 
Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l'Atlantique, mais qu'il n'y a pas eu d'effort semblable pour connaître l'ampleur de l'esclavage en Méditerranée. Il n'est pas facile d'obtenir un compte fiable. les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d'archives. Mais au cours de dix années de recherches le Prof Davis a développé une méthode d'estimation.
 
Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d'usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l'excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.
 
Par un certain nombre de sources, le Prof Davis estime donc que le taux de décès était d'environ 20% par an. Les esclaves n'avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.
 
Sa conclusion : Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu'à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.
 
Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d'Amérique du Nord et, plus tard, dans les États-Unis.
 
Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic.
 
Le Prof. Davis explique qu'à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu'il y eut une reprise de l'esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.
 
La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C'est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles « vers les rivages de Tripoli » dans l'hymne de la marine.
 
Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.
 
Pourquoi y a-t-il si peu d'intérêt pour l'esclavage en Méditerranée alors que l'érudition et la réflexion sur l'esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l'explique le Prof Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec « le récit maître de l'impérialisme européen ». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.
 
Le Prof Davis remarque aussi que l'expérience européenne de l'asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d'un autre thème gauchiste favori : que l'esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l'établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale.
 
Ce n'est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L'esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.
 
Avec un peu d'efforts, il est possible d'imaginer les Européens se préoccupant de l'esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n'y aurait pas d'excuses rampantes pour les Croisades, peu d'immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l'Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l'Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l'excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.
 
 
Source : Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.
 
 
Le génocide voilé
 
Sous l’avancée arabe, des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.  
L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage. L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.
L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage. L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.


​​
 
Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [ Esclaves chrétiens, maîtres musulmans ] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme « l'autre esclavage », qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance. L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain.
 
Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.
 
Un commerce en gros
 
La côte barbaresque, qui s'étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d'une industrie florissante de rapt d'êtres humains depuis 1500 jusqu'à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu'une résistance symbolique.
 
Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d'avoir été expulsés d'Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad.
 
 « Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens », écrit le Prof. Davis.
 
Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d'esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l'ouest à travers l'Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.
 
Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d'énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L'Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n'est qu'à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu'elle n'avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l'invasion.
 
De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance.
 
Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir « troquer un chrétien pour un oignon ».
 
L'Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il « pleuvait des chrétiens sur Alger ». Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.
 
L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières.
 
En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola.
 
Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n'était pas toujours une bonne stratégie: « Plus d'une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [ capitaine des corsaires ] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris. »
 
Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d'un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans : 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644.
 
Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d'Ischia et de Procida, presque dans l'embouchure de la baie de Naples, d'où ils faisaient leur choix de trafic commercial.
 
Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur, mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.
 
Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens « paisibles et encore nus dans leur lit ». Cette pratique donna naissance à l'expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, « pris par les Turcs », ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.
 
La prédation constante faisait un nombre terrible de victimes.
 
Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, où ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle « la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers ».
 
C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacle.
 
La piraterie conduisit l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs : « Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures »
 
Certains pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.
 
Nous pensons que l'Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l'époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l'estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.
 
La vie sous le fouet.
 
Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d'esclaves blancs. À la différence de leurs victimes, les navires-corsaires avaient deux moyens de propulsion : les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu'ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l'attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie.
 
Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n'importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.
 
À l'approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s'habiller aussi pauvrement que possible, dans l'espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s'étaient pas déguisés en chrétiens.
 
Si les pirates étaient à court d'esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d'atteindre le port.

Dès l'arrivée en Afrique du Nord, c'était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d'eux et que les enfants puissent les couvrir d'ordures.
 
Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu'ils n'étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s'ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d'évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d'oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d'un captif pour voir s'il pourrait survivre à un dur régime d'esclave.
 
Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. À la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou « bains », ainsi que les magasins d'esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l'identité masculine.
 
La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d'imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n'avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l'instrument d'encouragement favori du conducteur d'esclaves, un pénis de bœuf allongé ou « nerf de bœuf ». Il n'y avait presque aucun espoir d'évasion ou de secours; le travail d'un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave.
 
Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C'était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n'avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d'affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.
 
D'autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l'esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaires. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l'ordre de revenir avec une certaine quantité d'argent le soir sous peine d'être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d'environ 20% sur le prix d'achat. Quoi qu'ils fissent, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d'une cheville, et étaient chargés d'une chaîne pesant 11 ou 14 kg.
 
Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l'intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril : la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.
 
Le Prof. Davis remarque qu'il n'y avait aucun obstacle à la cruauté : « Il n'y avait pas de force équivalente pour protéger l'esclave de la violence de son maître : pas de lois locales contre la cruauté, pas d'opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des États étrangers ».
 
 Les esclaves blancs n'étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu'un maître leur infligeait.
 
Le Prof. Davis note que « tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici ». La punition favorite était la bastonnade, par laquelle un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu'à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d'hommes en automates.
 
Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu'il n'y avait aucun intérêt à s'en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu'à la mort et achetaient des remplaçants.
 
Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C'était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et, plus important, de recevoir l'extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu'il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n'avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d'entretien des prêtres des bagnos.
 
Pour quelques-uns, l'esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers, en particulier celui de constructeur de navire, étaient si recherchés qu'un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l'hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l'alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.
 
Une manière d'alléger le poids de l'esclavage était de « prendre le turban » et de se convertir à l'islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d'un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d'esclave. L'un des travaux des prêtres des bagnos était d'empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d'esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l'esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu'elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d'un esclave.
 
Rançon et rachat des esclaves blanc
 
Pour les esclaves, l'évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.
 
Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d'hommes qu'il n'avait plus assez d'espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C'était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu'un à partir de l'Afrique du Nord, mais c'était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n'avaient généralement pas d'argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu'un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.
 
La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu'après être passés par l'épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s'ils le faisaient, il n'y avait pas d'argent pour une rançon.
 
La majorité des esclaves dépendait donc de l'œuvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur œuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l'argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l'inscription « Pour la récupération des pauvres esclaves », et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l'argent dans leurs vœux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n'y avait jamais assez d'argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en dehors des murs des villes.
 
Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l'un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l'époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d'esclaves pour souligner les tourments qu'ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D'après les archives de l'époque, beaucoup d'esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s'ils avaient passé beaucoup d'années en captivité.
 
Combien d'esclaves ?
 
Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l'Atlantique, mais qu'il n'y a pas eu d'effort semblable pour connaître l'ampleur de l'esclavage en Méditerranée. Il n'est pas facile d'obtenir un compte fiable. les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d'archives. Mais au cours de dix années de recherches le Prof Davis a développé une méthode d'estimation.
 
Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelque 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d'usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l'excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.
 
Par un certain nombre de sources, le Prof Davis estime donc que le taux de décès était d'environ 20% par an. Les esclaves n'avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.
 
Sa conclusion : Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu'à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque.
 
Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d'Amérique du Nord et, plus tard, dans les États-Unis.
 
Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic.
 
Le Prof. Davis explique qu'à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu'il y eut une reprise de l'esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.
 
La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C'est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles « vers les rivages de Tripoli » dans l'hymne de la marine.
 
Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.
 
Pourquoi y a-t-il si peu d'intérêt pour l'esclavage en Méditerranée alors que l'érudition et la réflexion sur l'esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l'explique le Prof Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec « le récit maître de l'impérialisme européen ». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.
 
Le Prof Davis remarque aussi que l'expérience européenne de l'asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d'un autre thème gauchiste favori : que l'esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l'établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale.
 
Ce n'est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L'esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.
 
Avec un peu d'efforts, il est possible d'imaginer les Européens se préoccupant de l'esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n'y aurait pas d'excuses rampantes pour les Croisades, peu d'immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l'Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l'Union européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l'excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.
 
 
Source : Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.
 
 
Le génocide voilé
 
Sous l’avancée arabe, des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants.  
L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage. L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.
L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage. L'histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage.

21 Octobre 2016

Philippe Bilger : « Il y a en France comme un parfum de révolution

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Depuis quelques semaines, le sentiment d'inquiétude des citoyens s'accroît face aux violences qui frappent la puissance publique, notamment les policiers et les enseignants. Pour Philippe Bilger, la République est aujourd'hui impuissante, la démocratie faible.

J'ai encore dans l'oreille la pétition de principe du président de la République salle Wagram. La démocratie sera la plus forte, la démocratie vaincra.

Pour lutter contre le terrorisme, on avait le droit de douter de ce volontarisme du verbe destiné à tenir pour établi ce qui était justement problématique.

Depuis quelques semaines, l'inquiétude du citoyen s'est déplacée parce que des événements, des manifestations, des agressions, des attaques, un changement radical de la nature du désordre et de la violence ont fait apparaître des bouleversements inédits. Il est clair que, sous ce quinquennat, nous sommes sortis de la normalité évidemment contrastée d'un pays même bien gouverné pour entrer dans la crainte de plus en plus stressante d'une impuissance de la République, d'une faiblesse de notre démocratie.

Les violences massives, organisées et parfois criminelles, qui s'en prennent notamment aux fonctionnaires de police comme dans l'Essonne, les attaques d'établissements scolaires, les agressions quotidiennes contre le corps enseignant, même un proviseur molesté, la fin de l'impunité des médecins et des pompiers ne relèvent plus des transgressions ordinaires mais mettent directement en cause la capacité de résistance de l'Etat, testent ses aptitudes à la fermeté ou sa propension à laisser s'accomplir ce qu'il ne sait plus, ne peut plus empêcher (Le Figaro).

Qu'on cesse également de se tromper d'ennemi, par exemple en se demandant «où sont passés les profs» alors que l'une des tragédies actuelles est de les voir si peu respectés et même frappés! (Le Parisien)

Qu'une manifestation de 500 policiers sur les Champs-Elysées au cours de la nuit du 17 au 18 octobre se soit déroulée dans l'urgence et l'exaspération est l'un des signes les plus éclatants de cette modification d'atmosphère comme les rassemblements de solidarité et de soutien, à Evry, Paris et Marseille, qui l'ont suivie. Ce n'est plus une simple fronde mais il y a là comme un parfum de révolution (Le Point).

Il y a des enseignements à tirer de ce qui se dégage des échanges les plus chaleureux comme des controverses les plus vives. Pour les premiers je me rappelle un couple d'amis très chers qui, face au constat accablant d'une réalité nationale angoissante et déprimante, semblait considérer qu'il suffirait d'une exemplaire autorité de l'Etat et d'une implacable et constante sévérité ne laissant rien sans sanction nulle part pour que le redressement s'opère et que la France retrouve la paix.

Leur intelligence ne s'arrêtait pas à la facilité des «il n'y a qu'à» et ne sous-estimait pas les difficultés de la tâche mais je ne parvenais pas à les approuver tant leur fermeté abstraite semblait oublier tous les obstacles qu'une démocratie représentative accumule sur le chemin d'une rigueur efficace à tout coup et partout.

Sans même rêver d'un monde d'où toute transgression serait éradiquée, en demeurant forcément dans le cadre imparfait du nôtre, je suis persuadé que pour les agressions récentes les plus graves, les enquêtes et instructions aboutiront à des interpellations puis, ultérieurement, à certaines condamnations ; mais cet optimisme suppose, outre l'existence de preuves suffisamment précises, une collaboration police-magistrature rien moins qu'assurée, le seconde étant si peu en empathie avec le dur et éprouvant métier de la première prenant le réel de plein fouet.

Il implique aussi que les oppositions politiques et les doléances médiatiques ne viennent pas sans cesse troubler la vigueur de la chaîne pénale.

J'admets que ponctuellement un Etat, si beaucoup de conditions sont réunies, a la possibilité de manifester sa force et de réprimer les délits, les crimes ou même les incivilités, terme délicieux donnant l'impression que le vocabulaire est capable de civiliser la réalité brute. Ainsi le Premier ministre est-il dans son rôle quand il affirme que «l'Etat poursuivra sans relâche les auteurs». Bien le moins!

Il y aura des avancées qui rassureront temporairement mais quand, avec des malfaisances collectives, ici ou là on s'ébat dans la France comme si elle était un terrain de jeu livré à la folie destructrice et coupable de minorités qui n'ont plus peur de rien, que peut faire l'Etat? Le plus souvent, constater, déplorer, bomber le torse, compter sur la police et sur les juges puis attendre la suite. Inéluctable, imprévisible, de la part de voyous et de bandes qui ont pour objectif de saper les moyens même de leur possible identification et de sauver leurs trafics.

Que pèse, face à ces impunités quasiment et fatalement obligatoires - ces groupes protégés par leur nombre même - l'autorité affichée de l'Etat? Rien ou presque rien. Comment l'évoquer même au regard de ces cités de non-droit qui la narguent?

La démocratie même la plus efficiente, active, réactive, ni naïve ni féroce, ne sera jamais à la hauteur de ce qu'exigerait notre pays. Les fauteurs de troubles, délinquants et criminels sont lestés, à chaque fois davantage, de l'impuissance des services régaliens de l'Etat à les mettre hors d'état de nuire.

La démocratie, dans la meilleure de ses définitions, est caractérisée par tout ce qu'elle peut se permettre pour se défendre, limitée par tout ce qu'elle doit s'interdire à cause de sa nature. On devine les piètres résultats d'une politique ainsi contrariée.

Pourtant, que proposer d'autre sinon une République qui offrirait moins de garanties aux transgresseurs mais plus de droits aux honnêtes gens? Toujours dans l'espace démocratique avec ses valeurs, ses principes et son inévitable passif... Des gouvernants plus compétents, une police mieux armée, pourvue et défendue, une magistrature plus solidaire, des médias moins mécaniquement critiques.

Si j'osais, j'irais jusqu'à soutenir qu'une démocratie, face à un pire multiplié et multiforme de plus en plus violent, sans le moindre frein éthique et humain, est impuissante par principe parce qu'elle ne peut pas tout se permettre.

Mais que son contraire, un pouvoir totalitaire impitoyable serait un remède plus dommageable, plus insupportable que la rançon que nous payons pour avoir le bonheur de vivre en démocratie.

source Le Figaro.fr ( 19 octobre 2016)

16 Octobre 2016

Esclavage, insultes et poésie à l'université de La Réunion

La nomination d'une enseignante métropolitaine pour un cours sur l'histoire de l'esclavage suscite un tollé et vire à la querelle identitaire.

Esclavage, insultes et poésie à l'université de La Réunion

L'Université française partage avec le Vatican un goût accompli pour les élections compliquées et les alliances florentines. Lorsqu'un enseignant doit être recruté par une université, un comité de sélection regroupant chercheurs locaux et extérieurs est mis sur pied. Sans surprise, l'alchimie entre les membres du jury entraîne bien souvent l'élection du favori..., sauf lorsque les jurés locaux boycottent l'assemblée qu'ils ont eux-mêmes constituée. C'est ce qui s'est passé à La Réunion en mai 2016, à l'occasion d'un recrutement sur le poste d'enseignant spécialisé en « histoire de l'esclavage, de l'engagisme et de l'économie des colonies dans les îles du sud-ouest de l'océan Indien aux XVIIIe et XIXe siècles ».

Une docteure nantaise, Virginie Chaillou-Atrous, a été élue avec une voix d'avance sur le candidat réunionnais de 59 ans, Albert Jauze. Voilà près d'un an qu'elle aurait dû succéder à un professeur d'histoire et figure militante de l'identité créole, Sudel Fuma, disparu en juillet 2014. Sauf qu'elle n'a toujours pas pu prendre ses fonctions. Sa légitimité est contestée par diverses associations et une décision du tribunal administratif vient de suspendre cette nomination. Cela fera bientôt 850 jours que ce poste est vacant. Récit d'un incroyable imbroglio administratif, où s'invitent des suspicions de « néo-colonialisme » et de sentiment « anti-métropolitain ».

La Nantaise

Janvier 2016. La désignation de Virginie Chaillou-Atrous, spécialiste montante de l'histoire de l'esclavage, est fraîchement accueillie à l'université de La Réunion. Des voix s'élèvent pour dénoncer un « recrutement sur commande » et regretter que le choix ne se soit pas porté sur son concurrent local Albert Jauze, docteur en histoire moderne. Qu'importe si ce dernier, originaire de l'île, avait déjà été écarté à deux reprises des précédents recrutements de l'université. Patrick Karam, président du Conseil représentatif des Français d'outre-mer (Crefom), commente cette nomination le 26 mai, en marge d'un déplacement de Nicolas Sarkozy sur l'île : « On a choisi une candidate moins capée qu'un candidat réunionnais et on a l'impression que ce dernier a été éliminé parce qu'il était réunionnais. » Les opposants s'échauffent et assènent un argument discutable : l'histoire de l'esclavage ne peut être confiée à une universitaire métropolitaine, de surcroît venue d'une ville phare de la traite négrière... Virginie Chaillou-Atrous, Vendéenne de son état, reçoit des messages la désignant comme « l'étrangère », « la Nantaise » ou le « petit-beurre ».

« La vérité n'ayant qu'une seule couleur »

En juin, l'affaire déborde du cadre universitaire et commence à faire grand bruit dans l'île. L'historien réunionnais Prosper Ève – qui avait refusé de siéger lors des délibérés du jury qui a désigné Virginie Chaillou-Atrous – publie un poème virulent sur le site zinfos974.com sous le titre « Un poème en réponse aux colonialistes et néo-colonialistes ». Extraits : « Peuple réunionnais/ Méfiez-vous comme de la peste/ De ceux qui vous jettent au visage/ Avec un brin de suffisance :/ Qui est réunionnais ? [...]/ La vérité n'ayant qu'une seule couleur,/ Accouchons-la sans peur [...]/ Vous êtes là en face d'experts qui ont érigé le mensonge en vertu/ De monuments d'intolérance,/ De dominants abjects et méprisants,/ De vils tyrans./ S'ils se permettent cette outrecuidance,/ C'est parce qu'ils ne sont pas réunionnais,/ Mais en manipulateurs forcenés. » Ambiance à l'université de Saint-Denis de La Réunion...

« Promotion du nègre »

Des associations identitaires emboîtent le pas et s'emparent de l'affaire. L'historienne « métropolitaine » est interpellée dans des commentaires et des tribunes régulières. Erick Murin, responsable du Conseil représentatif des associations noires (Cran) réunionnais, publie une lettre ouverte pour le moins musclée. Extraits : « Est-ce trop demander au métro-politain de Nantes, à l'imagination débordante, que d'imaginer le rejet d'une candidature métro-politaine ? C'est une preuve de plus, que le métro-politain réclame cyniquement encore plus de privilèges, encore plus de droits à La Réunion. Pourquoi accepterait-il un ordre social au détriment de sa visibilité existentielle ? [...] après quatre longs siècles de domination, il est difficile pour un métro-politain d'accepter que le nègre est à la plénitude de sa verticalité, qu'il démultiplie ses foyers de résistances, qu'il ne craint plus d'affronter le néo-colonialisme français. [...] Il n'a jamais été prouvé scientifiquement que la promotion du nègre passe par le tamis du métro-politain, c'est de l'infantilisation de vouloir faire croire au Réunionnais qu'il doit constamment être la remorque, suivre, dépendre d'une présence culturelle du métro-politain. » Bref, il faudrait être réunionnais pour travailler sur l'histoire de La Réunion, comme il faudrait être breton pour écrire l'histoire de la Bretagne ou alsacien pour étudier celle de l'Alsace...

Pétition

Le milieu universitaire s'émeut de cette entreprise politique qui voudrait transformer l'histoire en combat mémoriel identitaire. L'universitaire nantais Jacques Weber a lancé une pétition dans laquelle il dénonce « l'ingérence d'associations, de réseaux sociaux et de groupes de pression dans les affaires universitaires et leurs prétentions à substituer des considérations locales et l'origine des candidats aux critères scientifiques et au mérite ». La pétition sera déposée sur le bureau des ministres Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon.

Sollicitée par LePoint.fr, l'université de La Réunion ne souhaite pour le moment apporter aucun commentaire à cette situation. Elle rappelle que la décision du tribunal administratif ne porte que sur la forme de la nomination. Un prochain jugement statuera sur le fond et permettra de déterminer si l'enseignante peut ou non prendre ses fonctions.

 

source Le Point (15 octobre 2016)

06 Octobre 2016

Madame Vallaud Belkacem,faut revoir votre copie

Ob 3f001f nos ancetres

Madame Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale
22 septembre 2016
Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy: «La ministre de l'Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d'Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s'appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».
Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :
1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée.
Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France. » Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education que [vous êtes] » l’ignore.
2) Ce manuel n’était pas seulement en usage «sous la III° république» mais aussi sous la IV° , bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.
3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes, Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela; il parle du pays et non du peuple : « Il y a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits peuples», ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez . Si vous aviez quelque connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les «Commentarii de Bello Gallico».
Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »
Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :
1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas commise: les Celtes sont les Gaulois , habitant la Gaule centrale , la Gaule celtique, « qui ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I, 1 , entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine.
Mais comme vous méprisez le latin…


2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).


3) Vous considérez comme autres ancêtres des Français , des peuples qui étaient éminemment Gaulois comme les «Franc-comtois», en réalité le peuple gaulois des Séquanes qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences po, je doute qu’on enseigne le traité de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit , 1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° s. , 20 millions sous Louis XIV et près de 30 millions au début de la Révolution. D’un point de vue génétique les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes, au total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 % . Les historiens sérieux , au premier rang desquels Fernand Braudel dans L’identité de la France, livre dont le titre seul doit provoquer chez vous un haut-le-coeur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° s., la population de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains. La France terre d’immigration est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français») colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ » .


5) Dans votre énumération vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.
Par ailleurs, aveuglé par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés Gaulois, sont Français , il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français / Gaulois , on le devient ; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de votre entourage …
Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez dû, Madame le Ministre vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et non l’«apprenant » cher aux ayatollahs de l’Education qui grouillent et scribouillent dans votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France . Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande ».
Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège de 2016.


Veuillez croire, Madame le ministre à l’expression de ma considération.
Jean –Michel Lambin, Agrégé d’histoire, ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

14 Septembre 2016

Respect aux français qui acceptent le terrorisme

Un constat bien affligeant, mais éclairé et juste…

Respect aux français qui acceptent le terrorisme!

Publié le 17 juillet 2016 par EuroCalifat Par Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien

Le 15 novembre dernier, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.Après l’attentat de Nice, le peuple français allume des bougies, et ne hurle pas sa rage : il a accepté, il s’est soumis au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, Indignez-vous, qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, avait été acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après le Bataclan, après les morts de Nice, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français déposent des fleurs, allument des bougies, se recueillent, mais personne ne proteste, personne ne crie sa douleur et sa rage, personne ne s’indigne, personne ne réclame des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix.

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré à des étudiants, le

23 janvier 2015 : «Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats.»

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats. Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il A nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), et ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes. Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France. Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu, les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté Je Suis Charlie, ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’Etat islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration. Voilà un peuple qui sait ouvrir les bras.

Ce qui arrive, les attentats, est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté. Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher aux terroristes de recommencer.Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la cruauté de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux. Nous Israéliens n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de «s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine. Quel peuple, quel sens du sacrifice !

https://eurocalifat.wordpress. com/2016/07/17/respect-aux-

francais-qui-acceptent-le- terrorisme/

12 Septembe 2016

La Corse et l’islam : une haine millénaire

Les relations entre l’Islam et la Corse sont très anciennes et remontent à plus de mille ans. Ces relations n’ont jamais été fraternelles et pacifiques mais durant des siècles belliqueuses et emplies de haine. Il faut rappeler que plus de 30 000 Corses, hommes, femmes et enfants ont été « razziés » durant plus de trois siècles sur les côtes corses par les barbaresques musulmans à la solde de l’Empire Ottoman basé en Algérie et au Maroc. En proportion c’est comme si 4 millions de Français avaient été capturés et mis en esclavage durant cette période.

Les nombreuses tours pisanes et génoises construites sur le littoral corse témoignent de la persistance et de l’importance du danger au cours des siècles. Ces sentinelles de pierre assuraient la surveillance permanente du littoral avertissant les populations de l’arrivée  des sarrasins pour qu’ils puissent fuir dans les montagnes.

Certaine zones de Balagne et du golfe du Valinco ont été même islamisées durant plusieurs décennies. C’est l’intercession de l’Impératrice du Maroc, Davia Franceschini, très belle jeune femme capturée par les barbaresques sur les côtes de Balagne et devenue l’épouse du Sultan qui a fait arrêter ces incursions vers la Corse avec l’aide de son compatriote Napoléon.

L’Islam a commencé à s’installer durablement en Corse avec l’arrivée des pieds noirs qui les engageaient à l’instar des pratiques en Algérie comme travailleurs agricoles. Durant plus d’une décennie il n’y avait que des hommes. A partir de 1976 ces travailleurs, pratiquement tous originaires des mêmes provinces marocaines, ont pu faire venir leurs familles. Le développement économique de la Corse a pu aussi offrir de nombreux postes subalternes aux ressortissants marocains venus s’installer dans toutes les zones agricoles de Corse mais aussi dans les cités urbaines en plein essor démographique. A tel point que des communes comme Ghisonaccia ou Porto Vecchio sont peuplées en 2016 par plus de 35% d’habitants d’origine maghrébine. Les pratiques religieuses se sont cantonnées à l’origine dans de toutes petites salles mais l’accroissement rapide de la population musulmane a suscité l’arrivée d’Imams pratiquement tous originaires du Maroc.

Les prêches se faisaient uniquement en langue arabe et sont toujours pratiqués ainsi dans la plupart des lieux de culte.

La Corse n’a pas de mosquées mais certaines salles de prières dépassent maintenant les deux cent pratiquants le vendredi. A partir de la fin des années 80, le hijab qui n’était porté surtout que par des vieilles femmes musulmanes plus par tradition que par conviction a commencé à se propager chez les jeunes filles et les jeunes femmes qui n’avaient connu que la Corse comme lieu de vie permanent. Puis dans les années 2000 sont apparues les premières tenues intégrales et les premières revendications pour les repas de substitution dans certaines écoles. Le phénomène était bien moins visible que sur le continent mais les interdits alimentaires de l’Islam commençaient à « irriter » la population corse pour laquelle la consommation du porc et du vin a été la base historique de son alimentation.

Refuser de consommer du porc en Corse et de boire du vin dans une région qui en a fait par sa qualité un des points forts de son économie est considéré malgré tout comme un refus de la tradition et du mode vie insulaire. Comment intégrer des populations qui refusent par dogme religieux de consommer des aliments qui ont permis durant des siècles aux corses de pouvoir survivre dans les montagnes ?

A partir du milieu des années 2000 à commencé a émerger un véritable rejet de ce genre de comportement qui a engendré de nombreux actes délibérément racistes envers des musulmans. La mentalité des pieds noirs ouvertement xénophobes face aux maghrébins n’a fait qu’accentuer ce phénomène.

Aujourd’hui en 2016 la population d’origine maghrébine est estimée à 50 000 personnes sur une population insulaire de 320 000 habitants, ce qui en fait la deuxième région de France en proportion après l’Île de France. Contrairement à ce que les médias nationaux laissent souvent transparaître il y a proportionnellement très peu d’actes réellement racistes en Corse, mais depuis deux ans les manifestations de l’Islam radical commencent à s’affirmer dans la société insulaire. Des jeunes corses (4 ou 5) se sont convertis et fortement radicalisés. Certains sont partis en Syrie ou ont tenté de le faire depuis 2014 mais il y a eu surtout une tentative de main-mise des salafistes sur la jeunesse d’origine musulmane dans les quartiers à forte densité maghrébine (Pifano, L’Empereur, Les Cannes, Lupino).  On conseille « fortement » aux jeunes filles de ne plus se rendre en ville prendre un verre ou bien on leur demande porter le voile.

Il y a 9 personnes fichées S en Corse dont l’Imam aumônier de la prison de Borgo ! Celui ci n’est pas nommé directement dans le communiqué du FLNC mais il est bien désigné en tant qu’indicateur de police.

En fait certains services estiment que le nombre d’individus pouvant être considérés comme potentiellement dangereux avoisine 50 et il en suffit d’un seul qui passe à l’acte pour déclencher quelque chose de bien plus grave que l’attentat qu’il pourrait commettre.

Sans entrer dans la thèse du complot, l’enchaînement des incidents qui frappent la Corse depuis décembre 2015 ne sont peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Les incidents de l’Empereur, de Sisco, de Carbuccia et de Porto Vecchio dénotent des comportements nouveaux de certains maghrébins et décembre 2015 c’est aussi l’arrivée des nationalistes à la tête de l’exécutif corse !

La coïncidence est l’ennemie de la vérité mais l’apparition dans cette série d’incidents de l’émirat du Qatar à la suite des révélations d’un ex sous directeur de la DGSE pose question. On sait que depuis l’incident de l’année dernière durant le match PSG-Bastia où l’on a pu voir une grande banderole sur laquelle était inscrit « Le Qatar finance le PSG et le terrorisme » les proches de l’émir ne doivent pas porter la population « mécréante » de l’île dans leur cœur.

Il est certain qu’une action djihadiste sur l’île déclencherait immédiatement une réaction ultra violente des corses. Les corses possèdent des armes en grand nombre et l’impact émotionnel des événements de Paris, de Nice et de Saint Étienne du Rouvray suscite la plus grande méfiance de la part des insulaires. Beaucoup s’attendent à une réaction suite aux incidents ultra médiatisés de l’Empereur et de Sisco et beaucoup s’y préparent.

La Corse a été le premier département à se libérer du joug fasciste en septembre 1943. Les résistants corses ont libéré l’île en un mois de sanglants combats. Une fois qu’elle était pratiquement intégralement libre, un détachement de goumiers marocains a combattu courageusement les restes de l’armée de Rommel qui battait en retraite à Bastia. Si des marocains ont effectivement participé à la libération de la Corse c’est d’abord le sacrifice des résistants corses qui a chassé d’abord les troupes italiennes (80 000 hommes) puis allemandes (20 000 hommes) de l’île.

Le port du hijab, de la burqa ou du burkini est perçu ici comme ailleurs comme un drapeau de l’Islam intégriste, une allégeance à la vision wahhabite de DAECH, du Qatar ou de l’Arabie Saoudite. Alors, bien sûr, la revendication du droit à la liberté de se vêtir est perçue d’abord comme une belle hypocrisie. Si un touriste avait l’idée de porter un T-Shirt orné d’une grande croix gammée pourrait-on n’y voir qu’un simple bout de tissu ? Une inscription du genre « Je suis Menguélé» passerait-elle bien sur une plage de Tel Aviv ? Pourtant ce ne sont que des bouts de tissu.

Avec ce mélange d’inquiétude légitime, d’impression de provocation, d’orgueilleuse arrogance de la part des salafistes et surtout de la vision d’impuissance désespérante du pouvoir régalien, la tension atteint un paroxysme en Corse. Nous sommes au bord d’une conflagration dont l’onde de choc se propagera bien au delà du territoire insulaire.

Les élus tentent légitimement de la contenir mais ils savent bien que le détonateur est au point et que la moindre étincelle mettra le feu au baril de poudre sur lequel nous sommes tous assis. Ils ont la tête sur une enclume. Ils ne peuvent se résoudre à dénoncer une réalité qui finira par les obliger à prendre partie et ils ne peuvent soutenir les propos des Cassandre tels que ceux tenus par Eric Zemmour.

Zemmour, ce juif berbère qui possède ce don inné des juifs : sentir les dangers qui nous menacent avant tout le monde. Le sage montre la Lune, le singe regarde le doigt et comme le chantait Guy Beart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ».

Il est facile d’imaginer la réaction des corses à un attentat de style daechien sur le territoire de l’île. Ce sera une répétition de la Saint Barthélémy à coup sûr et une disparition ultra rapide de la visibilité de l’Islam dans l’espace public. La conséquence en sera d’abord l’état de siège et la disparition de facto du pouvoir nationaliste mais l’onde de choc sera considérable sur le continent.

Beaucoup de musulmans quitteront la Corse mais 90% préféreront rester en abandonnant la visibilité de leur religion.

En bref : la guerre civile et à terme rapide l’intervention de l’armée sur tout le territoire français.

Le manque de courage des élites politiques et leur état de compromission électoraliste dans de nombreux endroits du territoire français se paiera au prix du sang.

Ce qui est lamentable c’est que les avertissements multiples des intellectuels français de gauche n’auront jamais été entendus au nom d’une pseudo laïcité bien lâche et d’une république incapable de sortir de ses atermoiements droit-de-l’hommistes. La collaboration factuelle des mouvements d’extrême gauche et des verts avec une idéologie profondément totalitariste sera à mettre au débit de la disparition de la gauche. La plupart des « musulmans » seront ravis qu’on les débarrasse de ces barbus bien gênants et l’Islam disparaîtra en France de l’espace public. Le problème résidera  dans le nombre d’innocents qui paieront pour les autres.

J’espère que nous n’en arriverons pas là mais l’accélération de l’histoire ces temps-ci fait craindre le pire.

Nous ne regardons plus l’abîme, nous sommes dedans.

Didier Martin

07 Septembre 2016

Ph. de Villiers : « Les cloches sonneront-elles encore demain ? La vérité sur l’islamisation de la France »

Après le succès de son ouvrage paru en 2015, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, qui s’est vendu à 180.000 exemplaires, l’ancien ministre a décidé de continuer sur sa lancée. Il va sortir la suite de ce « best-seller » le 12 octobre, chez Albin Michel, avec un titre qui ne manquera pas de faire parler : Les cloches sonneront-elles encore demain ? Il est déjà disponible en précommande sur le site Internet d’Amazon.

L’islamisation est galopante, les hommes politiques l’accompagnent. Monsieur Valls a dit, face à la radicalisation, il faut, je cite, “un islam fort”. A chaque fois qu’il y a un attentat, on cherche « les islamophobes » pour les culpabiliser. Il y a un moment donné où les Français n’accepteront plus cela. Et donc l’islamisation de la France va provoquer un phénomène de résistance.

On n’y est pas pour l’instant. Tout le monde se terre, tout le monde se tapit. On a peur parce qu’il y a une judiciarisation des pensées et des arrière-pensées, mais le temps va venir où le laïcisme d’un coté et l’islamisation de l’autre vont réveiller la France chrétienne. Aujourd’hui, les autorités politiques, spirituelles, morales sont toutes orientées vers « l’Accueil de l’Autre » et le Vivre-Ensemble, c’est à dire en fait la fin de l’Europe, la fin de l’Europe chrétienne. Pour être chrétien aujourd’hui il faut « faire rentrer des migrants ». Ce qui veut dire « faire rentrer l’islam ».

Ce sont des inconscients. Ils se trompent. Aujourd’hui, la première des charités, c’est de fixer là où ils sont ceux qui ne doivent pas être des migrants, parce que ce n’est pas faire leur bonheur que de les déraciner. On leur vend du rêve et le rêve se termine par un cauchemar. Parmi les migrants, évidemment, il y a les terroristes dissimulés. Donc la première de toutes les charités, c’est l’enracinement. Et la deuxième charité, c’est de se préoccuper de son voisin, et de se préoccuper de sa famille. Il y a une famille qui est la famille des familles et qui s’appelle la nation. [...]

Nous sommes au début d’une guerre, c’est une guerre sur notre territoire, c’est la guerre parce que l’islam nous fait la guerre. Et je ne leur en veux même pas parce que c’est dans le Coran, ils appliquent le Coran, c’est une lecture littérale du Coran. Dans le Coran, il est dit : il y a le Dar-al-islam, où est la paix, c’est à dire là où ils sont, en Orient, où ils éradiquent les derniers lambeaux de christianisme, ce qu’ils appellent les Nazaréens. Et puis il y a le Dar-el-harb, qui est le territoire de la guerre, là où il faut porter le djihad parce que le monde entier doit se soumettre à Allah.

C’est dans le Coran. Et ils appliquent le Coran. Et face à des gens qui appliquent le Coran, on a des inconscients et des collabos de toutes sortes, comme toujours, ce que l’on appelle aujourd’hui, ce que les islamistes appellent des dhimmis, et les dhimmis, sont condamnés à la dhimmitude, Houellebecq avait raison, il a sorti son livre, Soumission, le jour des attentats de Charlie Hebdo.

Sortie en librairie le 12 octobre

Amazon & Le Rouge et le Noir

25 Août 2016

Louis XX : « La laïcité républicaine est un leurre »

À l’occasion de la fête de Saint Louis, le 25 août, le prince Louis de Bourbon, descendant direct de Louis XIV et de Saint Louis, a adressé à la France un communiqué officiel. En voici quelques extraits. Un texte qui vient à point.

« C’est justement au nom de l’Histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal… Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné… »

« Mais l’Histoire, dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’Histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Épreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent Ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère… Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas. »

« Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un État comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité, cela lui vient de ses origines. Clovis ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance… »

« Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout-puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu… »

« Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays, c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères. Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté… »

Un seul de nos Présidents, ou prétendants à la présidence, aurait-il été capable d’écrire un aussi beau texte ?...

 

 

 

 

Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

 

20 Août 2016

Londres : accident de train en juin, le conducteur faisait ramadan et n’avait rien bu ou mangé pendant 15h

Un conducteur de train musulman qui avait passé deux feux rouges avant l’accident n’avait rien mangé ni bu pendant presque une journée à cause du Ramadan, rapportent les experts de l’accident ferroviaire.

[...] Le train, qui ne transportait pas de voyageur au moment de l’accident, avait terminé sa course dans un portique électrique [...]

DailyMail

11 Août 2016

La réponse très claire de Daech au pape François

Le moins qu’on puisse dire est que les guerriers de Daech ne font pas dans la dentelle.

Dans l’avion qui le ramenait, il y a quelques jours, de Pologne, le pape François a de nouveau déclaré son amour pour l’islam et répété la doctrine de Vatican II selon laquelle toutes les religions sont, par définition, des religions d’amour, vouées à dialoguer et à s’entendre.

L’organisation État islamique, dans un article intitulé « Par l’épée », publié par son organe de propagande Dabiq, vient de répondre aux déclarations du souverain pontife. Le moins qu’on puisse dire est que les guerriers de Daech ne font pas dans la dentelle. Pas plus là qu’ailleurs.

L’article s’en prend, notamment, à la « naïveté » du pape qui croit, par ses propos lénifiants, « pacifier » la nation islamique. « Le Pape combat contre la réalité quand il s’efforce de présenter l’islam comme une religion de paix, alors que celui-ci enjoint aux vrais croyants de tirer l’épée du djihad. C’est même leur plus grand devoir : imposer la loi d’Allah par l’épée est une obligation fondée sur le Coran, parole de notre Seigneur. »

C’est pourquoi taxer la violence islamiste de « violence insensée », comme fait le pape, c’est insulter Allah lui-même, qui ne peut renier sa parole. L’article réfute également l’idée que les guerriers de Daech combattraient pour de l’argent ou pour des raisons économiques. « Même si vous arrêtiez de nous bombarder, de nous jeter en prison, de nous torturer, de nous abêtir et d’usurper nos terres, nous continuerions de vous haïr ; même si vous nous payiez le jizyah [l’impôt pour les infidèles, ndlr] et viviez humiliés sous l’autorité de l’islam, nous continuerions de vous haïr. Pourquoi ? Parce que le Coran nous commande de le faire. Nous ne cesserons donc de vous haïr que lorsque vous aurez embrassé l’islam. »

On peut rejeter ces propos en les qualifiant de fondamentalistes ou de fanatiques, mais ils ont le mérite d’être clairs, logiques et cohérents. N’en déplaise aux « modérés » et aux « pacifistes » qui s’en offusquent. Mais ceux-ci ont-ils jamais lu le Coran ?

06 Août 2016

« Nous allons purifier et rééduquer les Italiens »

La confrontation entre le journaliste Filippo Facci et l’imam  (président de la communauté musulmane italienne) dans l’émission  « Dalla Vostra Parte » dirigée par Maurizio Delpietro, a provoqué un choc chez de nombreux citoyens italiens.
Après les attentats islamiques qui ont frappé l’Europe, le débat sur les thèmes de l’intégration et de la sécurité est devenu brûlant, non seulement au café du commerce, mais aussi à la télévision. à la fin du programme télévisé« Dalla Vostra Parte »on a pu assister à un vif échange entre le journaliste Filippo Facci et l’imam Lorenzini, évènement qui aura choqué un grand nombre d’Italiens
Sur la chaîne Rete4, dans le talk show dirigé par Maurizio Belpietro, des critiques cinglantes ont fusé à la suite des déclarations inquiétantes et alarmantes du musulman.
Filippo Facci avait commencé par attaquer frontalement l’imam en direct et il y est allé franchement :

  « Je crois qu’il existe entre nous une incompatibilité fondamentale, sauf exceptions : les Italiens ne veulent pas de musulmans en Italie car votre culture est incompatible avec la nôtre ;
  vous n’êtes pas démocrates, vous voulez une théocratie (même s’il y a de braves et bonnes personnes parmi vous). 
Donc je vais poser la bonne question à l’imam : que faites-vous ici ? 
pourquoi ne partez-vous pas ?
 que cherchez-vous en Italie ? »

Jusqu’à ce moment précis de l’émission, Sharif Lorenzini avait gardé son calme […]
 Mais après l’intervention de Filippo Facci, il n’a plus pu se retenir et a répliqué avec véhémence :

« Je suis plus italien que vous. 
Vous, allez-vous en !
 Ici, c’est ma maison et moi je fais progresser l’Italie et je la purifie de personnes telles que vous qui ne méritez même pas d’être appelé Italien. 
Vous êtes plein de haine, de racisme, d’arrogance et d’ignorance. 
Vous devez être rééduqué ! 
Je suis ici en Italie pour assainir et rééduquer.
 Vous n’avez rien appris de la Constitution italienne. 
Vous devez apprendre l’éducation. »

Quand il a entendu l’imam, l’animateur Belpietro a répliqué :  « rééduqué est un bien vilain mot… »
Et Facci, de son coté, a renchérit : « J’aimerais bien savoir comment vous comptez m’enseigner l’éducation. »

Ce ne sont pas uniquement les deux journalistes qui sont restés perplexes face au paroles du musulman même si, après les violentes paroles de l’imam, un silence glacé s’est abattu sur l’émission. 
Roberto Marcato (Ligue du Nord) est revenu sur la confrontation :
 « Je ne voudrais pas que ce qu’a dit le représentant de la communauté islamique soit passé sous silence. 
Dans une période où des gens se font exploser, cet individu a déclaré qu’il est ici pour assainir l’Italie et la purifier de gens comme Facci.  
Attention… »

30 Juillet 2016

Ennemi intérieur, la preuve par Saint-Etienne-du-Rouvray

Je ne sais pas si mes amis catholiques sont d’humeur, ce matin, à tendre la joue gauche. Mais il est bien possible que beaucoup soient plus belliqueux que ce que recommande leur Dieu, à l’unisson du pays entier. Un prêtre égorgé dans son église, ce crime effroyable hantera longtemps notre mémoire collective.
On a vu à cette occasion apparaître dans les commentaires l’appellation « communauté catholique ». Non, les cathos ne sont pas une communauté parmi d’autres, les cathos c’est un peu plus la France que les autres et quand tu t’attaques à mes églises, tu t’attaques à moi. Passons, ce n’est peut-être pas le moment de faire des chichis sémantiques.

Bien sûr, dès le meurtre connu, des hommes de Dieu se sont succédé sur les plateaux pour condamner l’acte odieux, appeler à l’union et à la tolérance et dénoncer par avance les amalgames. Comme toujours en pareil cas, sur France Inter et dans quelques autres médias, on a espéré le plus longtemps possible que les tueurs appartiendraient à la catégorie « forcené laïque ». Et comme toujours, on a entendu une fois les faits connus et le caractère islamiste incontestable un défilé de témoins essentiellement musulmans, dire que tout cela n’avait rien à voir avec l’islam.

Pour l’instant, en dépit des prières muettes mais assourdissantes de ceux qui rêvent qu’un nouveau Breivik viendra rappeler aux populations que le problème de la France, c’est les fachos, les réacs, l’extrême droite, appelez ça comme vous voulez, on n’a relevé aucun dérapage significatif. Mais le pays veut en découdre avec l’islam radical. Et ce n’est pas avec des paroles apaisantes et des appels à faire bloc qu’on va le calmer. Voilà plus d’un an qu’on lui dit qu’il est en guerre. Il veut savoir contre qui il la fait et comment.

Bien sûr, nombre de victimes étaient musulmanes et ils sont des millions, qui font la fête le 14 juillet, ou d’ailleurs ne la font pas, à appartenir sans restriction à la communauté nationale. Mais d’autres, concitoyens ou pas, sont nos ennemis. Il doit être permis de le dire. Comme il doit être permis de dire que les musulmans de France doivent maintenant faire leur part du boulot et aider l’Etat français à faire le ménage, par exemple en expulsant d’autorité tous les « forcenés » étrangers qui viennent prêcher la haine de l’Occident dans nos mosquées.

Encore faudrait-il que l’Etat soit à la manœuvre pour aller débusquer les djihadistes jusque dans les chiottes comme disait l’autre. De ce point de vue, la conclusion d’un accord avec le Maroc pour la formation de nos imams n’est guère encourageante.

Quant aux moyens, quand « tout le monde est une cible et n’importe quoi une arme », comme me le souffle Gil Mihaely, si on ne veut pas que chacun se prenne pour un justicier, tout le monde est à peu près d’accord : il faut passer à la vitesse supérieure. Sur la façon de faire, tout le monde a sa petite idée. Et bien sûr, le président aussi. « Nous devons mener cette guerre par tous les moyens dans le respect du droit », a-t-il dit. Faudrait savoir : par tous les moyens ou dans le respect du droit ? Et de quel droit ?(...)  Si nous voulons préserver nos libertés, il va peut-être falloir envisager de prendre quelques libertés avec le droit.

Il y a quelques jours, Le Monde évoquait, pour le démentir mais tout de même, le risque de guerre civile. Et chacun répète à l’envi que« c’est ce que veulent les terroristes ». Mais il ne sert pas à grand-chose de nous dire « restez unis les enfants ». Si on veut conjurer le spectre de la guerre civile, le seul moyen est de livrer et de gagner la guerre de l’intérieur.

source

25 Juillet 2016

« Une minorité d’hommes peut détruire une civilisation »

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik estime que les terroristes islamistes sont volontairement façonnés selon une mécanique identique à celle qui a amené au régime nazi.

Comment expliquez-vous une telle violence au nom d’une religion ?

Cela s’est déjà vu dans le passé. Cela existe depuis longtemps. On met la haine dans des quartiers en difficulté, on repère les enfants, on leur offre des stages de formation. Ce sont des groupes politiques qui utilisent le terrorisme comme une arme. Quand la haine est semée, on repère les enfants les plus faciles à fanatiser et on les envoie au sacrifice. Cette organisation est financée par les gens du pétrole et de la drogue, qui ont des intentions politiques sur le Moyen-orient et l’’Occident.

C’est un peu la théorie du complot ?

Ce n’est pas une théorie. Cela a déjà été fait. L’’inquisition chrétienne relève du même processus. Le nazisme est parti de la belle culture germanique allemande, et en quelques années a mis le feu au monde. Des slogans sont entrés petit à petit dans la culture commune. La population s’est soumise à une représentation dépourvue de jugement. La société s’est imprégnée de ces idées. (…)

Ces terroristes sont donc formatés et ne sont pas fous ?

Ce ne sont  pas des fous, ni des monstres. Ce sont des enfants normaux et en détresse, façonnés intentionnellement par une minorité qui veut prendre le pouvoir. Ces enfants sont abandonnés, en difficulté psychosociale et éducative, et il faudrait d’abord les éduquer. Ils le sont par les réseaux sociaux qui sont une arme pour façonner ces jeunes. Internet véhicule une représentation facile de la réalité, une pensée paresseuse à l’origine de toutes les théories totalitaires. Avec une minorité d’hommes formés, payés et armés, manipulés et fabriqués, on peut détruire une civilisation. Cela a été fait. L’inquisition et le nazisme l’’ont fait (…)

Est-ce la même mécanique dans la tête d’un nazi et d’un fondamentaliste islamiste ?

Oui, clairement. C’est la même méthode. Freud disait les mots désignent des choses au début, puis des choses qui ne sont pas là et c’est la fonction du symbole, et enfin ils finissent par ne plus rien désigner du réel. A ce moment là, on se soumet à un slogan. Quand une culture ne permet pas la rencontre et le débat, on est des proies et internet démultiplie le pouvoir de ces manipulateurs.

Sud Ouest

24 Juillet 2016

Nice-Matin s’interroge : « Mohamed Lahouaiej-Bouhlel pratiquait-il la « Taqiya » ? »

une question. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel pratiquait-il la « Taqiya », cette méthode de dissimulation djihadiste qui consiste à se fondre dans la masse, quitte à boire de l’alcool, à manger du porc, pour passer sous les radars de l’antiterrorisme. Certains éléments de sa personnalité pourraient coller avec cette version. Notamment sa minutieuse et longue préparation, comme ses clichés du 15 juillet 2015, ses repérages sur différentes manifestations niçoises.

La « Taqiya », est une interprétation d’un verset du Coran qui permettrait aux musulmans persécutés de cacher leurs croyances en cas de danger imminent. Elle est très controversée. Daesh incite ainsi ses combattants à se fondre dans la société, y compris en bafouant les préceptes du Coran. L’Etat islamique a ainsi publié un petit manuel, sous forme de fichier informatique, intitulé « Comment survivre en occident « .

Une véritable feuille de route pour combattre ceux qu’ils appellent les « infidèles ». Et qui les incite même à commettre de petits larcins, à fréquenter des salles de sport, à se promener avec des vêtements occidentaux.

Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le terroriste de Nice était allé aussi loin dans sa préparation. Mais, selon une source proche de l’enquête, « Lahouaiej-Bouhlel nous donne de plus en plus le sentiment d’être un type secret, compatible avec ce mode d’action ».

(…) Nice Matin

22 Juillet 2016

Ces députés ont refusé la fermeture des mosquées salafistes, ils ont signé la mort de milliers de Français

 IL manque 78 membres de la droite, ils étaient où, à la mosquée ?????

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Nous en publions ce jour une mise à jour, il manquait, comme l’a judicieusement fait remarquer Armand Lanlignel dans un des commentaires sous l’article, 11 noms, ceux des députés  » de droite, du centre ou de l’extrême gauche comme l’inénarrable Duflot » qui ont eux aussi voté contre.

 

Voici la liste des 271  absents qui, , sont aussi coupables que les votants « contre » puisqu’ils ont permis, par leur absence -volontaire, n’en doutons pas, pour un grand nombre d’entre eux- que ce vote ait lieu.

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Qui pourrait croire un instant que le maire dhimmi du XVIII ème Vaillant aurait voulu faire de la peine à ses électeurs musulmans ? Qui pourrait croire un instant qu’un Noël Mamère aurait pu fâcher ses petits amis gauchistes ? Qui pourrait croire un instant que Frédéric Lefebvre qui, quand il était secrétaire d’Etat de Sarkozy, avait refusé l’étiquetage halal, aurait voté la fermeture de mosquées de ceux dont il craint la stigmatisation ? Que dire des absences d’un Benoît Hamon, d’un Denis Baupin (quid des plaintes déposées contre lui pour harcèlement sexuel, au fait ? ),d’un Accoyer, d’un Apparu, d’un Bruno Le Maire,  d’un Bussereau, d’un Woerth, d’un Cambadelis, d’un Mariton -chassez le naturel, il revient au galop- d’un Emmanuelli -mais oui, lui aussi-, d’un Glavany -sans étonnement non plus pour cet islamo-collabo de première également- , d’une Marie George Buffet, d’une Bouziane… et de tous les autres ?

Groupe de l'union des démocrates et indépendants (30 membres)

Pour: 7

  • Thierry Benoit
  • Laurent Degallaix
  • Yannick Favennec
  • Meyer Habib
  • François Rochebloine
  • Maina Sage
  • Patrick Weiten

Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (18 membres)

Pour: 7

  • Jeanine Dubié
  • Paul Giacobbi
  • Joël Giraud
  • Jacques Krabal
  • Stéphane Saint-André
  • Roger-Gérard Schwartzenberg
  • Alain Tourret

Contre: 3

  • Stéphane Claireaux
  • Jérôme Lambert
  • Jean-Pierre Maggi

Groupe de la gauche démocrate et républicaine (15 membres)

Abstention: 1

  • Patrice Carvalho

Non inscrits (25 membres)

Pour: 5

  • Jacques Bompard
  • Gilbert Collard
  • Nicolas Dupont-Aignan
  • Jean Lassalle
  • Marion Maréchal-Le Pen

Contre: 8

  • Laurence Abeille
  • Sylvie Andrieux
  • Isabelle Attard
  • Danielle Auroi
  • Cécile Duflot
  • Philippe Noguès
  • Jean-Louis Roumégas
  • Thomas Thévenoud

Abstention: 1

  • Michèle Bonneton

15 Juillet 2016

Après Nice, la France devient un peu plus l’Algérie

Plus rien n’arrêtera désormais l’islam, ni les politiciens corrompus, ni les médias collabos, ni les intellectuels qui ne pensent plus, ni les militaires déshonorés pour avoir servi cette République qui sera bientôt islamique. L’attentat de Nice (photo) ne changera rien, dès demain vous entendrez les mêmes discours gauchistes et lâches condamnant l’islamophobie, les amalgames avec l’islam et les paroles de haine. Mais la guerre civile prend chaque jour un peu plus de place en France.

Ici en Polynésie, on est à l’abri de ce genre de massacres. Mais au restaurant où j’ai mangé ce midi, une famille regardait la télé du restaurant et c’est comme si elle était frappé par l’attentat. Pourquoi ? Parce qu’ils viennent de Nice. Et ils n’ont aucune idée de l’endroit où se trouvent leurs proches, leurs fils, leurs femmes, leurs parents, ni s’ils sont encore vivants. Un des garçons reçoit un SMS de son ex-copine, qui lui dit qu’elle a échappé au massacre, mais qu’elle restera à jamais traumatisée par ce qu’elle a vu, les mares de sang, les cris, l’effroi.

Un attentat, ce sont les morts (84 au minimum selon le dernier bilan), les blessés (plus d'une centaine minimum), et tous les autres, témoins, proches des victimes, etc. Et d’attentat en attentat, des millions de gens se trouvent touchés, plus ou moins directement, par l’islam. Oui, l’islam. Il ne s’agit de rien d’autre. Et les médias auront beau vous montrer en boucle des musulmans victimes de cet attentat, pour dédouaner l’islam, cela ne changera rien. L’islam tue, et avant même qu’on apprenne qu’il s’agissait d’un Niçois d’origine tunisienne, on savait parfaitement qu’il ne s’agissait pas d’un non-musulman ayant trop bu, ou d'un déséquilibré.

D’attentat en attentat, de vagues migratoires en vagues migratoires, de Mohamed comme premier prénom d’une ville aux naissances plus importantes chez les musulmans français, la France deviendra l’Algérie. La France va devenir la colonie de son ancienne colonie, comme disait Poutine. Et cela ne se fera pas dans la joie et le bonheur. Il y aura du sang, il y aura des larmes, il y aura des vies et des os brisés.

Le pays touristique qu’est la France est visé à travers cet attentat, c’est évident. Les terroristes cherchent à terroriser les Français, mais aussi à désigner la France comme pays où il ne faut plus mettre les pieds en vacances, au même titre que la Tunisie, le Maroc, l’Algérie etc. Demain nous connaîtrons les nationalités des morts et des blessés, et l’on verra que de très nombreux pays comptent des ressortissants parmi les victimes. Mais à part Donald Trump aux Etats-Unis, qui est capable de prendre les mesures qui s’imposent vis-à-vis de l’islam en occident s’il est élu en novembre prochain, il ne se passera rien au niveau des politiques français et occidentaux pour dire stop à l’islam, stop à l’islamisation et stop au politiquement correct.

Alors dans ces conditions où le peuple se sent abandonné par ses soit-disant élites, la seule question que je me pose encore, c’est de savoir combien de temps faudra-t-il à un Breivik français pour faire un carton, dans une mosquée ou ailleurs, pour venger les morts de ces attentats et les Français de plus en plus soumis à l’islam. Ce n’est pas que je le souhaite, ce Breivik français, mais c’est inexorable, irréversible, indubitable. La loi universelle de la causalité l’impose : action-réaction. 10 attentats islamiques, 1 attentat anti-islam.

Le patron de la DGSI ne dit pas autre chose que moi, quand il déclare à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale en mai dernier : “je redoute notamment une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman.”

Vous ne nous croyez pas ? Sachez qu’il déclarait aussi être « persuadé » que l’État islamique allait passer « au stade des véhicules piégés et des engins explosifs » et qu’ainsi « ils monteront en puissance ». (1) On ne peut pas dire qu’il se soit trompé sur le coup.

La question n’est pas de savoir si ce Breivik français apparaîtra, mais où et quand il apparaîtra. Mon choix se porte plutôt sur la Corse ou la Vendée, mais je peux me tromper, nous verrons bien. Peut-être viendra-t-il de Nice, désormais, une terre chère aux Identitaires français et devenue depuis ce 14 juillet 2016 terre de martyrs français.

Alors la France devient l’Algérie, celle des années 90 avec sa guerre civile pour islamiser définitivement le pays, sous les coups de butoir de l’Etat islamique de l’époque, le GIA. Aucune différence entre le GIA et Daesh, les deux se basent sur l’islam (Coran + Mahomet) pour commettre leurs atrocités. Et cela a fini par 200 000 morts, la plupart des civils, dans la pire guerre civile qu’a connu le pays. Pour la France, ce sera pire, car nous sommes encore majoritairement non-musulmans, donc coupables de mécréance selon le Coran, qui nous prescrit la mort ou la conversion de force.

Alors prenez vos dispositions :

– restez et résistez, comme vous le pouvez, sachant que contre les terroristes et les musulmans vous avez perdu d’avance en tant que civils, vous n’avez aucun droit, sauf le droit de vous faire tuer ou violer. Plus la guerre civile gagnera en intensité, plus chacun deviendra une cible pour tous, et vous vivrez dans la même terreur que les Algériens en 1990-2000. Même si vous survivez certains de vos proches mourront ou seront blessés, et vous serez traumatisés à vie, vous et vos enfants. Pensez-y, ils ne sont encore que des enfants, contrairement à vous qui avez déjà vécu un bonne partie de votre vie en relative sécurité. Vous n’avez pas encore d’enfants ? Cela finira bien par arriver, je vous le souhaite en tout cas, essayez d’anticiper un peu que diable.

– partez et résistez de là où vous êtes, sans le risque permanent de mourir, d’être voilée de force, de devoir faire ramadan, ou la prière islamique, ou je ne sais quelle connerie imposée par l’islam et ses idiots utiles de gauche. Dépêchez-vous, le temps presse et il n’y a déjà plus beaucoup de destinations libres et sans islam. Ce ne sera pas faute de vous avoir prévenu. Et de grâce, ne vous dites pas que ce genre d’événement passera, vous vous mentez à vous-mêmes. Ils vont se multiplier, vu le nombre de djihadistes déjà présents en France, et l’islamisation ne fera que continuer de plus belle, vu la démographie et la politique de gauche qui finance mosquées, lutte contre l’islamophobie et politiquement correct.

Dieu m’a annoncé en décembre 2014 que je devais quitter la France afin d’éviter la vallée du carnage, et que je me réfugie sur la nouvelle arche de Noé en Polynésie. Or il me semble qu’Il est légèrement mieux informé que le patron de la DGSI. A vous de décider si vous préférez écouter les apaiseurs professionnels de l’islam, les lâches et les collabos en puissance, qui vous disent que tout va rentrer dans l’ordre, comme avec les Brigades Rouges et Action Directe.

—–

(1) http://www.ladepeche.fr/article/2016/07/12/2383513-terrorisme-les-sombres-predictions-du-directeur-de-la-dgsi.html

10 Juillet 2016

Bis repetita : à Aulnay-sous-Bois, un prédicateur radical au gymnase municipal

Ce dimanche 10 juillet, à l'occasion de la fête de l'Aïd pour la fin du ramadan, un prédicateur musulman pour qui "la femme ne sort de chez elle que par la permission de son mari" interviendra dans un complexe sportif prêté par la mairie. Rien de très neuf sous le soleil : en décembre dernier, le maire LR Bruno Beschizza avait déjà prêté un gymnase à une association qui avait convié trois prêcheurs radicaux à s'y exprimer. Mais cette fois, il assure avoir averti le préfet de la présence du prédicateur.

A Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, les complexes sportifs se servent pas qu'à entretenir les corps. Ils sont aussi utilisés comme tribunes par des prédicateurs musulmans peu connus pour leur modération… Le 31 décembre dernier, comme l'avait révélé Marianne, la mairie avait ainsi prêté le gymnase de la Rose des vents à une association qui avait convié trois prêcheurs adeptes de propos sans grande nuance sur les femmes ou les juifs (entre autres). Rebelote six mois après, puisque ce dimanche 10 juillet à 14 heures, l'un d'entre eux, Nader Abou Anas, doit donner une conférence dans un autre équipement prêté par la municipalité, le gymnase Ormeteau.

Ce prédicateur a été convié par l'association locale "Espoir au Cœur de Mitry" (ECM), qui agit notamment à la cité des Mille-Mille à Aulnay, à l'occasion d'une kermesse organisée pour la fête de l'Aïd, qui clôture le mois du ramadan. Mais l'association n'a pas communiqué sur cet événement sur les réseaux sociaux - alors qu'elle met régulièrement à jour sa page Facebook -, préférant distribuer en ville ce tract que Marianne s'est procuré :

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Bis repetita : à Aulnay-sous-Bois, un prédicateur radical au gymnase municipal

Nader Abou Anas est un prédicateur aussi controversé que populaire, notamment à travers ses prêches sur YouTube. Sa présence au Salon de la femme musulmane de Pontoise, en septembre 2015, avait créé la polémique. Il faut dire que l'homme n'est pas un grand féministe… "La femme, elle ne sort de chez elle que par la permission de son mari", assène-t-il par exemple dans cette vidéo. Dans un autre prêche, il avertit son auditoire sur les dangers de "la fornication" et explique que l'islam interdit de serrer la main aux femmes. Quant à la musique, ce ne sont pour lui que des "sifflements sataniques" qui "poussent à commettre l'adultère, au libertinage, à pervertir les mœurs".

Le maire refile la patate chaude au préfet

Contactée par Marianne, l'association ECM assure qu'elle n'a pas demandé le prêt du gymnase Ormeteau à la mairie. "La municipalité nous a déjà prêté des locaux pour nos activités en intérieur mais dimanche, ça se passera sur le terrain de foot qui est en accès libre", souligne-t-on. Un pieux mensonge ? Au cabinet du maire Bruno Beschizza (Les Républicains), on confirme que l'équipement a bien été prêté à l'association… Tout en assurant que cette fois, l'édile ne reste pas les bras ballants. Ce lundi 4 juillet, jour où Marianne a sollicité Bruno Beschizza, celui-ci a envoyé un courrier au préfet de la Seine-Saint-Denis. Dans ce document que nous nous sommes procuré (voir en fin d'article), il justifie d'abord le prêt du gymnase :

"La salle étant libre et les documents requis ayant été présentés, c'est très justement que la salle a été accordée. Un refus motivé uniquement par des considérations autres que le non-respect des procédures réglementaires aurait constitué un excès de pouvoir."

Quant à la présence de Nader Abou Anas, Bruno Beschizza affirme ne l'avoir apprise que samedi 2 juillet. Il refile alors la patate chaude au préfet, estimant n'avoir "pas d'éléments ou de base légale afin d'interdire la venue de cette personne" :

"Les propos qui peuvent être tenus dans une salle de réunion ne relèvent pas des prérogatives du Maire. Par conséquent, je m'en remets à vos instructions concernant cette situation."

Un argument déjà employé par Bruno Beschizza le 31 décembre dernier, lorsque la mairie avait prêté à une autre association locale un gymnase dans lequel s'étaient exprimés trois prédicateurs radicaux. L'édile s'était alors défendu auprès de Marianne de vouloir "être un censeur", tout en renvoyant la responsabilité à l'Etat. Sauf qu'à l'époque, il n'avait pas pris soin d'avertir aussi officiellement le préfet de la présence des prêcheurs controversés.

>> La lettre du maire Bruno Beschizza au préfet de la Seine-Saint-Denis :

Bis repetita : à Aulnay-sous-Bois, un prédicateur radical au gymnase municipal

source Marianne.

08 Juillet 2016

Mosquée de Lille : il dévoile la stratégie de conquête secrète de la France

Un haut-placé chez l’UOIF des Frères musulmans en France explique que le projet d’un État islamique doit procéder «par étapes» et dans le plus grand secret:

«Voilà comment le Prophète a planifié, dans un secret total, son plan d’action, son projet, son programme. On doit travailler secrètement, jusqu’à ce qu’on mette en place le projet entier

«Quand on est en état de faiblesse, il faut attendre un peu. Il faut acquérir la force pour pouvoir réagir. En tant que communauté musulmane de France,  nous devrons travailler en douceur, sans crier au loup. Nous devons multiplier nos actions sans faire trop de bruit.»

– Makhlouf Mameche, UOIF

Sermons complets:
23 novembre 2012:https://www.youtube.com/watch?v=skJGd0kQbq8
30 novembre 2012:https://www.youtube.com/watch?v=N3AEvsc4EmA

Voir la vidéo :

05 Juillet 2016

Le miracle de la Scandinavie est le miracle du christianisme luthérien

Les médias, les politiques et les intellectuels (donc de gauche) nous parlent souvent des pays de l’Europe du Nord (Danemark, Finlande, Suède et Norvège principalement) comme d’un système exemplaire et à suivre. Pourtant, ils ne font jamais référence à la principale cause de ce miracle : tous ces pays sont très majoritairement habités par des protestants luthériens, qui ne croient donc ni au libre arbitre, ni au socialisme. Le socialisme échoue partout, le protestantisme fonctionne partout. Démontage en règle d’une propagande bien ancrée dans les esprits.

Je l’ai découvert par hasard, au détour d’un article sur la Finlande, qui expliquait que “la majorité des Finlandais sont luthériens”. J’ai immédiatement voulu vérifier cette information de poids, et en effet 76% des Finlandais se déclarent luthériens, et l’Eglise luthérienne est Église d’État depuis 1923 (1). Au Danemark, 79% de la population se dit luthérienne (2), le roi doit obligatoirement appartenir à l’Eglise du peuple danois, sachant que dans la Constitution, il est écrit que « l’Église évangélique luthérienne est l’Église du peuple danois » et qu’elle est soutenue par l’État. En Suède (3), la proportion de luthériens baisse d’année en année, 63,2 % des habitants se déclaraient membres de l’Église de Suède en 2015. Quant à la Norvège, 77 % des Norvégiens sont membres de l’Église d’État luthérienne, dans laquelle ils sont recensés à leur naissance (4). Enfin, dans la petite Islande, 75,1 % sont membres de l’Église d’Islande (5), ou Église évangélique-luthérienne d’Islande, qui est l’Église nationale (l’État recense l’affiliation religieuse de tous les citoyens islandais).

J’imagine que vous découvrez ces chiffres en lisant cet article, et que vous croyiez jusqu’à présent que l’Europe du Nord était constituée de pays socialistes… Vous être en train de mesurer le degré de propagande que vous subissez chaque jour, souvent à votre insu, mais souvent avec votre propre argent. En 2011, nous avions consacré un article sur l’idée reçue : “La Norvège, un pays socialiste”, je vous y renvoie donc pour creuser cette question. Nous y constations déjà que la propagande du système était dénuée de tous fondements, mais avec le temps nous avons acquis une nouvelle grille de lecture qui nous permet de mieux comprendre la raison du succès incontestable des pays du nord de l’Europe, et des raisons pour lesquelles les autres pays d’Europe (mis à part l’Allemagne) ne peuvent espérer faire aussi bien : le protestantisme.

Nos élites socialo-marxistes s’émerveillent devant le système apparemment socialiste dans ces pays, mais c’est parce qu’ils confondent christianisme et socialisme. Le premier est social, le second est anti-social. Le premier encourage l’initiative personnelle et donc le capitalisme non débridé, les libertés fondamentales, le respect de l’autre. Le second encourage l’assistanat, la dictature et la pauvreté. Les résultats sont absolument sans appel, en faveur des pays majoritairement protestants :

Norvège

– Freedom in the World 2007 : libre, classée n°1 en politique et libertés publiques
– Liberté de la presse 2016 : 3ème mondial
– PIB par personne 2006 : $ 55 600
– Indice de développement humain 2015 : 1er
– Égalité de revenus : Entre 0.25 et 0.29
– Alphabétisation 2003 : 100 %
– Chômage 2007 : 2,4 %
– Global Prosperity Index : 3e en richesse matérielle et 5e en satisfaction de vie
– la Norvège a refusé à deux reprises par référendum de rejoindre l’Union européenne, en 1972 et en 1994
monarchie constitutionnelle

Finlande

– Liberté de la presse 2016 : 1er mondial
– la Finlande fait partie de l’Union européenne depuis 1995, sans doute sa pire décision au 20ème siècle, mais elle reste très sceptique et n’hésite pas à faire des déclarations anti-européennes (6)
– 1ère au classement PISA sur l’éducation
– chômage : 8,6%
– PIB par personne 2006 : $ 35 900
– Indice de développement humain 2013 : 24ème mondial
– La Finlande est un pays neutre depuis 1955
– Le suffrage universel a été instauré en 1906 (femmes comprises)
– premier pays de son continent à accorder le droit de vote aux femmes ainsi que le premier au monde à les rendre éligibles autant que les hommes.

Islande

– Indice de développement humain 2015 : 16ème mondial
– PIB par personne 2006 : $ 51 261
– chômage : 5 %
– ne fait pas partie de l’Union européenne
– plus bas taux d’homicide de l’OCDE

Danemark

– Liberté de la presse 2016 : 4ème mondial
– Indice de développement humain 2013 : 4ème mondial
– PIB par personne 2006 : $ 59 129 (un des pays les plus riche du monde)
– chômage : 6,8 %
– régime proportionnel : tous les partis qui obtiennent au moins 2 % des voix sont représentés
– taux de participation très élevé aux élections : aux élections législatives du 18 juin 2015 il était de 85,6 % (contre 87,7 % en 2011)
– monnaie indépendante : couronne danoise (rejet de l’euro en 2000 par référendum)
– pays le plus connecté du monde en 2014 (selon le rapport 2014 de l’Union internationale des télécommunications)
– 86% de la population sait parler ou comprend l’anglais
– neutre jusqu’en 1940
monarchie constitutionnelle

Suède

– Indice de développement humain 2013 : 14ème mondial
– PIB par personne 2006 : $ 58 491
– chômage : 7,9 %
– fait partie de l’Union européenne depuis 1995, mais pas de la zone euro (refusé par référendum en 2003).
– pays le plus démocratique au monde en 2008 avec un indice de 9,88/10, selon l’indice de démocratie de The Economist
– 
neutralité : membre d’aucun traité d’alliance militaire
monarchie constitutionnelle
réformes libérale sur la fiscalité et la retraite dans les années 90

L’islamisation

Plus le pays est protestant, moins il est islamisé, c’est systématique. Le protestantisme est une barrière contre l’islam, comme nous l’avons vu en Polynésie française. Ainsi, la Suède est le pays d’Europe du Nord le moins protestant, et le plus islamisé : 300 000 musulmans contre 10 000 seulement en Finlande, ou 70 000 en Norvège.

C’est au Danemark qu’on doit les fameuses caricatures du prophète de l’islam, qui ont enflammé le monde musulman, et personne n’a alors analysé pourquoi ces caricatures étaient nées au Danemark et pas ailleurs. Vous avez désormais la réponse.

Anders Breivik vient il est vrai lui aussi d’Europe du Nord, de Norvège pour être précis, et son crime odieux contre des jeunes socialistes avait pour but de dénoncer l’islamisation. Il paraît évident que plus les attentats islamiques se multiplieront, plus des Breivik apparaîtront et commettront leur carnage, en visant soit des musulmans, soit leurs idiots utiles. Je le regrette à titre personnel, mais c’est hélas inéluctable, selon la loi universelle de la causalité : action – réaction.

Monarchies constitutionnelles

Trois des 5 pays étudiés sont des monarchies constitutionnelles : la Suède, le Danemark et la Norvège. Ces systèmes politiques reflètent notamment deux choses : la stabilité du pays, incarnée par le souverain, et la continuité entre Dieu et le souverain. Ainsi il reste l’idée de verticalité que les démocraties égalitaires ont perdu, avec les conséquences qu’on sait, liée à l’égalitarisme.

Conclusion

A l’instar de la Suisse, autre pays protestant par essence, riche, stable et peu islamisé (et qui résiste à l’islamisation malgré sa situation géographique), les pays d’Europe du Nord sont la démonstration que le protestantisme bien compris permet de développer au mieux l’économie, le social, le culturel, tout en restant solide sur les valeurs qui permettent d’avancer dans la vie. Cette réussite peut s’élargir à l’Allemagne, les Etats-Unis et l’Angleterre, mais ces pays se sont déchristianisés à vitesse grand V depuis 50 ans, et ils en paient le prix avec une islamisation rampante, une soumission à la dictature européenne, une économie de plus en plus endettée et dépendante de l’extérieur, et une guerre civile latente. Source Jean

04 Juillet 2016

Baccalauréat : les musulmans pourront être convoqués après l’Aïd el-Fit

Maison des examens, un service interacadémique (SIEC) qui gère l’organisation du baccalauréat de toute l’Île-de-France, a rédigé une note qui fait polémique. Selon une information du Parisien, cette note, adressée le 30 juin aux proviseurs des lycées des trois académies de Paris, Versailles et Créteil, leur demandait de «s’assurer de la présence effective» des élèves convoqués le mercredi 6 juillet en raison de la fête de l’Aïd-el-Fitr.

«Ceux invoquant la fête de l’Aïd-el-Fitr devront être reconvoqués le lendemain. Vous voudrez bien indiquer le plus rapidement à mes services le nombre de candidats concernés», explique le document signé par le directeur de la Maison des examens, Vincent Goudet. Des aménagements qui ressemblent à «du zèle et du clientélisme!», s’insurgent les défenseurs de la laïcité, qui condamnent ces «postures» se voulant «plus royalistes que le roi». «On anticipe une revendication qui n’a pas encore été formulée: l’administration fabrique elle-même le problème, on marche sur la tête!», s’indigne Charles Arambourou, responsable laïcité de l’Union des familles laïques (Ufal). [...]

« Prendre en compte les préceptes des uns ou des autres, à titre religieux, c’est déjà contrevenir à la loi laïcité, réagit Marie-Hélène Piquemal, vice-présidente du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), mais si on se met à les prévenir et les anticiper c’est inacceptable!» Ce syndicat, pour qui la laïcité «est un de (ses) combats de fond et une de (ses) lignes directrices», n’est pas seul à bondir. Le Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation nationale (SNPDEN) aussi.

«C’est inconcevable», a réagi dans Le Parisien, Philippe Tournier, proviseur du lycée parisien Victor-Duruy et secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation nationale (SNPDEN) «Sous couvert de respect des religions, on aboutit en réalité à ficher les élèves en fonction de la leur, ce qui est clairement discriminatoire !», juge l’Ufal. [...]

Marie-Hélène Piquemal , vice-présidente du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc),craint aussi d’autres inégalités: «Un candidat musulman pourra repasser l’épreuve le lendemain mais quid d’un élève tout simplement malade le 6 juillet?» {…]
Le Figaro

01 Juillet 2016

Nice : le Conseil d’Etat autorise l’ouverture d’une mosquée financée par l’Arabie Saoudite

Le Conseil d’Etat a confirmé ce jeudi l’injonction faite en référé au maire de Nice d’autoriser l’ouverture d’une salle de prière de 950 m2 financée par l’Arabie saoudite. Nice a 13 lieux de culte musulmans.

« Nous refusons de faire courir à la ville des risques d’ordre public, que ce soit sur les idées ou les propos véhiculés au sein de cet établissement dont le propriétaire, nous le rappelons, prône la charia », déclarent le nouveau maire de Nice Philippe Pradal et Christian Estrosi.

La mosquée En Nour d’une capacité de 800 fidèles -propriété du ministre saoudien des Affaires islamiques Cheikh Saleh ben Abdel Aziz Al-Cheikh- est vilipendée par l’ancien maire LR de Nice Christian Estrosi, devenu 1er adjoint le 13 juin pour se conformer à la loi sur le cumul des mandats.
Sa construction à l’ouest de Nice au milieu d’une future technopole, engagée en juillet 2012, s’est achevée en novembre, mais Christian Estrosi souhaite transformer le bâtiment en crèche.

Le 6 juin, le tribunal administratif de Nice avait ordonné à M. Estrosi d’autoriser l’ouverture de la mosquée, dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Le tribunal avait été saisi en référé par l’association culturelle et cultuelle En Nour, gestionnaire de la mosquée.
Saisi en appel par le maire de Nice, le Conseil d’État, statuant en référé, a confirmé ce jeudi cette ordonnance.

Dans un communiqué commun, le nouveau maire de Nice Philippe Pradal et Christian Estrosi affirment pourtant que, malgré la décision du Conseil d’Etat, ils « ne signeron(t) pas l’arrêté d’ouverture au public et continueron(t) à demander au Préfet la signature de la déclaration d’utilité publique pour y faire une crèche« .

« C’est désormais au Préfet des Alpes-Maritimes de prendre ses responsabilités s’il veut se substituer au Maire de Nice« , précisent-ils.
Le Conseil d’Etat relève dans un communiqué que « les lieux de prières existants ne permettent pas aux fidèles du culte musulman d’exercer leur culte dans des conditions normales de dignité et de sécurité« , une situation « aggravée en période de Ramadan« .

Il a jugé que « le refus du maire d’autoriser l’ouverture des locaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte« .

Le Figaro/a>

30 Juin 2016

Wauquiez renonce à financer un centre culturel musulman

La région Auvergne-Rhône-Alpes a renoncé à participer au financement de l’Institut français de civilisation musulmane (IFCM) à Lyon, en invoquant la participation au projet d’États étrangers susceptibles « d’altérer l’autonomie » du futur établissement.

Le président de la Région en a informé le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, dans un courrier adressé le 22 juin. Dans ce courrier, Laurent Wauquiez reconnaît que ce projet « s’inscrit dans la nécessité d’asseoir l’islam de France dans une République apaisée, éclairée, assise sur les valeurs qui l’ont construite et ouverte sur d’autres cultures ».

« Dans le contexte trouble » de l’actualité, il rend « hommage aux positions extrêmement claires, sans aucune forme d’ambiguïté » de Kamel Kabtane et à son « refus de voir quelques-uns dénaturer l’islam ».

« Néanmoins, dans cet espace de la République, fragile et précieux, nous ne pouvons considérer que viennent s’immiscer de manière significative des États étrangers par le biais du financement de l’IFCM », poursuit le président de la Région.

Au responsable musulman, il écrit qu’il « n’est pas souhaitable qu’un lien de dépendance puisse être de nature à altérer votre autonomie dans la conduite de ce projet. Dans ce cadre, la Région n’est pas en mesure de s’engager dans ce projet de financement », conclut-il, revenant ainsi sur un engagement de son prédécesseur Jean-Jack Queyranne (PS) d’apporter un million d’euros. Il assure toutefois le recteur que cela « n’entame en rien les liens de confiance qui nous unissent ».

Kamel Kabtane s’est dit « surpris » et a dénoncé une « décision politique ». « On est en train de faire payer aux musulmans ce qui se passe en France et dans le monde », a-t-il ajouté.

Jouxtant la grande mosquée de Lyon, l’IFCM, d’une superficie de 2.700 mètres carrés, sera, selon lui, « ouvert à tous ceux désireux de connaître la culture et la religion musulmane ».

source La Montagne.fr (29 juin 2016)

02 Juin 2016

Le pape est-il devenu une menace pour le christianisme ?

Après avoir lavé les pieds de migrants musulmans lors du Jeudi saint, ramené de l’île de Lesbos trois familles musulmanes syriennes, rencontré le « modéré » Ahmed el-Tayeb (grand imam d’Al-Azhar du Caire) qui n’est écouté que par ceux qui cherchent désespérément « un islam de paix et de tolérance », il était difficile d’imaginer que le Vatican puisse aller encore plus loin dans la flagornerie séductrice. Et pourtant…

Ainsi, le bien nommé « pape des médias » recevait, dimanche dernier, 500 écoliers venant du sud de l’Italie afin de marteler dans leur esprit que les « migrants ne sont pas dangereux mais en danger ». C’est pourquoi le pape leur a montré le gilet de sauvetage d’une prétendue fillette de 6 ans qui aurait péri noyée avec ses parents, ainsi que les dessins d’enfants lors de sa dernière visite dans un camp pour migrants à Lesbos. Aussi, le pape serra dans ses bras un enfant nigérian qui, lors de la traversée, a vu ses parents mourir et est maintenant hébergé par une famille italienne. Il paraîtrait même que le pape aurait versé une larme…

Au final, l’actuel pape joue la version catholique de la « carte Aylan », c’est-à-dire utiliser les enfants afin de créer une prise en considération de l’Autre, ce qui, en soi, est cohérent à la morale chrétienne, mais en somme rejoint la stratégie politique de culpabilisation des peuples européens afin de faciliter leur submersion ethnique et culturelle, aussi appelée « Grand Remplacement ».

Nombreux sont ceux  qui, au nom d’une certaine fidélité catholique, continuent à relativiser et à minimiser les actes de ce pape. Pourtant, il est aujourd’hui évident que ce dernier a fait le choix d’abandonner les chrétiens du Proche-Orient et d’Europe à un avenir musulman qui lui semble inéluctable. Pour s’en convaincre, il suffit de lire sa récente interview donnée au journal La Croix. En effet, le pape est mal à l’aise lorsqu’on évoque les racines chrétiennes de l’Europe, car cela lui évoque le colonialisme. Cependant, il n’a aucune gêne pour affirmer que les conquêtes islamiques (incluant celle de l’État islamique) sont dans le même esprit que « l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations ». Également, il perçoit l’intégration des migrants comme un moyen de pallier le déficit démographique de l’Europe, ce qui rend son discours similaire aux prêches de certains imams circulant sur YouTube et appelant à « conquérir l’Europe via le ventre de leurs femmes ».

Quand on arrive à ce point de dhimmitude, ce n’est qu’une question de temps avant que celui qui se fait appeler « pape » ne chante dans un esprit de communion « Allah Akbar » et se décide, dans un esprit d’ouverture, d’abattre les remparts entourant le Vatican, ceux-là mêmes qui furent construits afin d’empêcher les incursions répétées des musulmans. Quant aux fidèles, il serait peut-être dans leur intérêt de voir l’actuel pape pour ce qu’il est : une menace pour le christianisme. Source

30 Mai 2016

29 MAI 1453 : CHUTE DE CONSTANTINOPLE, TUERIES, VIOLS ET SACRILÈGES. LA FIN D’UN MONDE

Le 29 mai 1453, l’Empire romain d’Orient (« empire byzantin ») s’effondrait avec la chute de Constantinople.
Celle-ci fut accompagnée de massacres des civils, tueries, viols et sacrilèges commis par les sectateurs de Mahomet.
Ce n’était que le début d’une longue nuit d’esclavage et de destruction culturelle.

« Durant toute cette journée, les Turcs firent, par toute la cité, un grand carnage de chrétiens. Le sang coulait sur la terre comme s’il en pleuvait et formait de vrais ruisseaux. … Georges Phrantzes dit aussi que, ‘en certains endroits, le sol disparaissait sous les cadavres et que l’on ne pouvait passer par les rues’.

‘… Ils volent, dérobent, tuent,… font captifs femmes, enfants, vieillards, jeunes gens, moines, hommes de tous âges, de toutes conditions’.

… Ils prenaient les trésors et les vases sacrés, dépeçaient les reliques et les jetaient au vent; ils exhibaient dans les rues puis dans leurs camps, le soir, des crucifix montrant le Christ coiffé de l’un de leurs bonnets rouges. De Sainte-Sophie, ils firent d’abord une écurie. Un nombre incalculable de manuscrits précieux, ouvrages des auteurs grecs ou latins de l’Antiquité, furent brûlés ou déchirés.

Les religieuses, violées par les équipages des galères, étaient vendues aux enchères. … ‘Cette cohue de toutes les nations, ces brutes effrénées, se ruaient dans les maisons, arrachaient les femmes, les traînaient, les déchiraient ou les forçaient, les déshonoraient, les violentaient de cent façons aux yeux de tous dans les carrefours’.

Pendant trois jours, ce fut aussi une terrible chasse et un immense marché aux esclaves. … Aucune bataille, aucune conquête n’avait jamais donné en si peu de temps autant de captifs. Ils furent vendus et revendus par la soldatesque puis par les mercantis de toutes sortes, séparés les uns des autres, promis aux travaux misérables jusqu’aux plus lointaines provinces du monde musulman.

… Mehmet avait ordonné que les familles des dignitaires grecs soient réduites à la plus dure et à la plus humiliante des servitudes. Il s’était fait réserver les filles les plus belles et les plus jeunes adolescents et il fit don de quarante très jeunes gens et de quarante vierges au pacha de Babylone. D’autres enfants grecs furent envoyés jusqu’à Tunis et à Grenade.

… Les habitants de Constantinople échappés aux massacres et à l’esclavage avaient fui. Ce n’était plus qu’une ville en grande partie dévastée et vide d’hommes.

… La chute de l’Empire byzantin marquait la fin d’un monde et jetait à bas l’héritage de l’antique Rome ».

Rappelons que Mehmet II (Mohamed II) ne rêva « que d’entrer en maître dans cette Constantinople chrétienne, qu’il voulait capitale de l’Islam. Ce jeune homme cultivé,… ami des arts et des lettres, avait fait massacrer ses frères en bas âge et faisait, à chaque campagne, scier en deux ou empaler les chefs ennemis prisonniers« .

Source : Jacques Heers, Chute et mort de Constantinople, Perrin, Collection Tempus, Paris 2007, p. 239, 252-259.

22 Mai 2016

L’EI appelle à frapper l’Occident pendant le ramadan

L’organisation Etat islamique (EI) appelle ses partisans à frapper sur le territoire des Etats-Unis et en Europe pendant le ramadan, le mois du jeûne musulman qui commence début juin.

Dans un message audio diffusé aujourd’hui via Twitter et qui lui est attribué, Abou Mohamed al Adnani, porte-parole de l’EI, déclare que le ramadan est le « mois de la conquête » et appelle les partisans de l’organisation djihadiste à se préparer pour en faire « un mois de calamité pour les infidèles où qu’ils soient ». [...]

Source Merci à Stormisbrewing

15 Mai 2016

Le curé et l’instituteur : l’agression de Najat Vallaud-Belkacem

Est-ce bien le fait d’une ministre d’opposer deux citoyens français l’un contre l’autre, le curé et l’instituteur ?

C’est là la marque d’une violence inquiétante, d’un orgueil mortifère et d’une tyrannie déclarée. Voici ce que madame Najat Vallaud-Belkacem a déclaré à l’assemblée ce mercredi 11 mai 2016 : « Je retiens [de votre intervention. NDLA : elle répondait à la question de monsieur Alain Suguenot] que dans un fâcheux trouble amnésique vous oubliez que c’est […] d’avoir préféré le curé à l’instituteur pour transmettre les valeurs aux élèves qui a dévalorisé [l’école]. »

Je ne savais pas que j’étais considéré, par la ministre dont le rectorat me paie, comme un curé et non un enseignant d’une part, ni que d’autre part ma religion (qui ne constitue pas l’objet de la discipline que j’enseigne ni les programmes officiels, sauf a priori lorsqu’il s’agit d’aborder la question des relations interculturelles dans l’Antiquité notamment sous Auguste et Néron) dévalorisait l’école, une école dont le concept aujourd’hui exploité par l’enseignement public (jusque dans sa gratuité !) a pourtant été élaboré par les curés décriés (Saint Jean Baptiste de Lasalle au XVIIe siècle) et alors que ce sont ces mêmes prêtres qui ont inventé les ESPE (formation des enseignants).

Cette opposition rétrograde, puisqu’elle ranime les querelles entre les instituteurs et les curés du début du XXe siècle dans des stéréotypes d’un genre par ailleurs tout à fait discutable, ne constitue donc qu’une agression abusive et arbitraire, non une réponse professionnelle à une angoisse légitime.

On serait en droit d’attendre d’un ministre de l’Éducation nationale de sexe féminin ouverture d’esprit, créativité, écoute et apaisement, mais nous n’obtenons qu’idéologie, esprit réactionnaire, mépris et violence : il est au moins certain, madame Vallaud-Belkacem, que vous avez su combattre votre propre déterminisme…

Enseignant,
Professeur certifié de Lettres Classiques et Cultures de la Communication

14 Mai 2016

Des migrants musulmans obligent les chrétiens à participer à leurs prières

Selon une étude allemande, des dizaines de réfugiés chrétiens font l'objet de discrimination dans les centres d'accueil.

Des migrants musulmans hébergés en Allemagne obligent des chrétiens à participer à leurs prières et profèrent des menaces à l'égard de ceux qui renient l'islam, a annoncé Open Doors Deutschland, l'antenne allemande de l'ONG Portes Ouvertes qui aide les chrétiens persécutés à travers le monde.

 

D'après un rapport d'Open Doors Deutschland, une centaine des 231 migrants chrétiens interrogés en Allemagne ont déclaré avoir été intimidés ou agressés par des migrants ou des gardiens musulmans dans les camps d'accueil des réfugiés. 

A Berlin, des réfugiés auraient notamment reçu des menaces après avoir refusé de participer à des prières musulmanes avec d'autres migrants venus d'Afghanistan et d'Iran.

"Les médias, les dignitaires religieux et les défenseurs des droits de l'homme notent l'augmentation des actes de violence de réfugiés et agents de sécurité musulmans dans les centres d'accueil, mais les autorités n'ont toujours pas pris de mesures pour protéger la minorité chrétienne", note l'ONG.

Un plan d'intégration et de sécurité préparé par les autorités de Berlin prévoit des mesures de protection des catégories vulnérables de réfugiés. Mais qui figure parmi ces catégories les plus vulnérables? "Les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres ont besoin de protection car ils peuvent faire l'objet de discrimination et d'attaques", peut-on lire dans le plan. Ces personnes sont effectivement exposées à des risques. Or "les réfugiés chrétiens ont déjà des problèmes", s'indigne Open Doors Deutschland.

En 2015, l'Allemagne a enregistré 1,1 million de demandeurs d'asile suite à la décision de la chancelière Angela Merkel de pratiquer une politique de portes ouvertes. Le gouvernement allemand estime qu'il y aurait environ 500.000 migrants non enregistrés dans le pays, a rapporté début avril le journal Bild, faisant référence à un rapport du ministère allemand de l'Intérieur.

source

12 Mai 2016

Migrants, réfugiés, Roms, cas sociaux : Varennes-sur-Allier, ville perdue

Alors que le flot de clandestins continue, sans relâche, à envahir l’Europe, nourrissant en France des centaines de lieux officiels et clandestins dédiés aux « migrants » répartis dans tout le pays, un article récent de La Montagne m’a conduit à m’intéresser à nouveau à Varennes-sur-Allier :

On y apprend que l’ancienne base aérienne, hébergeant depuis octobre dernier quelques 150 ou 200 clandestins en mal d’asile et chouchoutés par l’association Viltaïs, devrait d’ici la fin de l’année accueillir des entreprises, projet de la ville, nouveau propriétaire du site. Les hébergés devraient donc bientôt quitter les lieux  :  « La réquisition pourrait être levée d’ici la fin de l’année, pour permettre la reconversion de l’ensemble de l’ancienne base aérienne. « Les migrants ne partiraient pas très loin, puisqu’ils resteraient sur la commune. Ils seraient logés dans les locaux occupés jusqu’à l’an passé par la communauté des frères maristes. Le bâtiment, qui peut justement accueillir 200 personnes, est à vendre. Des discussions sont engagées entre la fondation qui le possède et l’association qui encadre les migrants, le temps de leur séjour varennois. »

Bâtiment des Frères maristes Varennes

Bâtiment des Frères maristes à Varennes

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Et voilà, une fois de plus, les chanceux « migrants » seraient logés dans un lieu superbe chargé d’une riche histoire, au milieu d’un parc de plusieurs hectares, au cœur de la ville, lieu qui, grâce aux Frères maristes, était dédié à l’éducation de la jeunesse depuis le 1891 (voir articles 1 et 2). Le Maire était, en janvier dernier, resté suffisamment vague pour ne pas risquer, en bon politique consensuel, de troubler l’ordre public : « Roger Litaudon, maire, a rencontré les membres de la Fondation Champagnat (du nom du fondateur de la congrégation), propriétaire du bâtiment. « Nous ne voulons pas que ce bâtiment tombe en déshérence. Nous avons plusieurs pistes qui correspondent à l’esprit des frères maristes, autour du social, de l’accompagnement des aînés, de l’éducatif et du culturel. » Quand on connaît la réaction de l’édile face à la réquisition de la base et à l’imposition par l’Etat de 200 clandestins à ses administrés, on ne doutera pas qu’il ne fera guère barrage à la transformation définitive du lieu en centre d’accueil de clandestins ! On ne doutera pas non plus d’une nouvelle mobilisation d’associations et autres syndicats immigrationnistes, le prof trotskyste Vincent Présumey et Mireille Pasquel, la tenancière de gîte de RESF en tête de cortège, au cas où certains habitants, peut-être mus par un réveil tardif du FN, viendraient à descendre dans les rues de Varennes pour faire entendre leur désapprobation… ( pour se remémorer l’historique voir articles 3 à 11)

Pour l’instant l’association Viltaïs, que des fâcheux nomment « idiots utiles du grand remplacement», n’est pas en mesure de payer la somme de 1,6 million d’euros pour acquérir cette immense bâtisse…Sans doute, mus par leur amour passionné de l’Autre, remuent-ils ciel et terre pour mobiliser subventions et financements multiples qui, à terme, ne manqueront probablement pas de solliciter la poche du contribuable…

En attendant, « ça cause » beaucoup en ville et dans la région…

Une dame rencontrée non loin de chez les Maristes, d’abord prudente et réservée, « explose » littéralement quand on lui demande ce que vont devenir les « migrants » à la fermeture de la base. « Les migrants, toujours les migrants, ça suffit, on en a assez, ici il n’y a pas de travail, la moitié des petits commerces sont fermés,  il y a des pauvres, il n’y en a que pour les « migrants », des gens qui n’ont pas d’éducation ! Nous savons bien qu’ils sont là pour repartir (demande d’asile et transfert vers un CADA) mais ils sont systématiquement remplacés par d’autres ! Il y en a quand même qui ont été exclus mais on nous a dit que tout allait bien. Cependant on n’est pas des ignares, on a des relations et on a réussi à savoir pourquoi il y a eu des exclusions : Ils ont essayé de violer l’assistante sociale !!! ».

Et d’ajouter, sur un ton de provocation, révoltée par l’assistanat institutionnel : « Et bien moi, je regrette bien qu’ils n’y soient pas parvenu ! ». Elle continue, intarissable : « Et expliquez-moi pourquoi ce sont des jeunes hommes seuls… Normalement, quand il y avait la guerre, c’étaient les jeunes hommes qui allaient se battre… Ils laissent donc leurs familles pour fuir ici… ».

Lorsqu’on la questionne sur l’ambiance des rues de Varennes, elle décrit une ville devenue frileuse, les habitants se repliant chez eux, fermant leurs portes à clé, craignant les vols. Elle ajoute que les migrants traînent en groupe dans les rues (article 12), sur les bancs, demandent leur 06 aux jeunes filles et précise qu’une de ses connaissances accompagne et va rechercher sa fillette de 12 ans au collège Saint-Exupéry, pourtant proche, en centre ville.

« Le Maire a dit que « ça » ne coûterait rien à la Ville, mais quand on a reçu le compte-rendu, c’est 42 000€ par ci, 6 000 par là, on n’est pas dupes ! » remarque-t-elle, écoeurée, avant de parler de la quarantaine de prétendus réfugiés politiques logés, nourris et meublés par Viltaïs, dans les HLM de Varennes depuis l’été dernier (article 13), et des familles africaines logées dans de grandes maisons dont le loyer est payé par la CAF (les propriétaires ne trouvant pas de locataire, ils sont ainsi certains de toucher leur loyer chaque mois…).

« Ils ont « éclaté » les quartiers HLM difficiles de Moulins et placé des gens sur Varennes », ajoute-t-elle en liant ce fait au grand désarroi qu’éprouvent des professeurs qu’elle connaît, en pleine déprime, ne parvenant pas à enseigner face à certaines nouvelles populations. « Et, en plus, vous avez vu les cages à lapins qu’ils construisent à côté du Carrefour, c’est pour y loger des cas sociaux ! ».

Pour compléter le tableau, en partant, la dame nous signale que sur le parking devant l’ancien supermarché Champion, un groupe important de « gens du voyage » est en train de s’installer tirant des câbles pour alimenter une quinzaine de caravanes ; l’ambiance est bonne, les tables de camping et les bouteilles sont sorties… pour le bonheur des riverains.

Voici d’autres témoignages que je vous livre en vrac, de personnes qui désirent bien sûr, conserver l’anonymat, et qui recoupent le témoignage précédent :

– Les clandestins errent dans Varennes, vêtus de vêtements de marques, de baskets de marques, munis de smartphones dernier cri !

– Les clandestins ont des « pass » gratuits pour les bus, autocars, pour les trains de la SNCF, alors que tous les Français doivent payer !

– Vols au Lidl : un clandestin s’enfuit avec un chariot entier !

– Vols et reventes des téléviseurs « grands écrans » neufs (apportés exprès par camions semi-remorques et payés avec l’argent de nos impôts) !

– Habitants obligés d’escorter leurs filles (qui sont scolarisées dans le lycée de Moulins) à la gare

Au supermarché Casino : deux clandestins arrivent aux caisses, avec deux chariots remplis à ras bord ; ils disent au caissier qu’ils n’ont pas de quoi payer ; le caissier appelle le directeur ; le directeur téléphone à quelqu’un (?), et dit ensuite aux deux clandestins qu’ils peuvent partir avec leurs deux chariots pleins ; un vieux monsieur, qui avait 4 ou 5 broutilles dans son chariot, déclare que, dans ce cas, il n’a pas de quoi payer et demande à passer avec son chariot ; le directeur lui dit qu’il n’en est pas question, et que, s’il n’a pas de quoi payer, il doit tout laisser dans le magasin.

– Collège de Varennes (témoignage d’une mère de collégienne) : « Les enfants noirs qui ont été mis là de force, sans demander leur avis à la population, attaquent les enfants français, de façon répétée ; quand les enfants se plaignent aux professeurs, ceux-ci les traitent de racistes ; quand les parents vont se plaindre à la direction, ils se font traiter de racistes ; de nombreux enfants ne veulent plus aller en classe, en raison des attaques quotidiennes dont ils sont victimes de la part de ces enfants étrangers ! »

Tous les habitants de Varennes et alentours sont au courant de ces exactions, de Moulins à Vichy, de Saint-Pourçain à Montmaraut nul n’ignore ce qui se passe, chacun se tait et semble encaisser, et aucun média (La Montagne, La Semaine de l’Allier) n’en parle ; cette censure des médias aux ordres est massive, délibérée, comme lorsque la presse allemande a caché les agressions sexuelles commises le soir du 31 décembre dernier.

Le bouchon de plomb de l’omerta va-t-il enfin sauter à Varennes-sur-Allier ? Le jour où les délinquants clandestins violeront, non pas l’assistante sociale, mais la si belle demeure des Frères Maristes, les habitants sortiront-ils enfin dans la rue… ?

Danielle Moulins

08 Mai 2016

La convention européenne des droits de l’Homme à la défense de Breivik

La justice norvégienne condamne l’État Norvégien à alléger son régime carcéral. Anders Breivik se trouve dans une cellule d’isolement mesurant 31 m² composée de 3 pièces, une pièce pour faire ses études, une pièce pour y vivre et une pièce avec des appareils de musculation. Il possède également une machine à écrire, des livres des journaux, une télévision, un lecteur DVD, une Playstation.

Selon l’avocat du détenu, maître Oystein Storrvik, les conditions de l’incarcération nuisait à la santé mentale de celui-ci évoquant notamment des maux de tête et des troubles de la concentration. Le détenu a affirmé également que lui servir des plats cuisinés et du café froid est pire que du waterboarding (méthode de torture consistant à simuler une noyade). Il dit que l’Etat essayait de le tuer depuis 5 ans.

Selon l’avis de tous les intervenants du milieu pénitentiaire : médecins, psychiatres, les personnels pénitentiaires qui l’ont observé n’ont signalé aucune maltraitance. Ces mêmes témoignages avaient plutôt fait apparaître que Breivik bénéficiait de conditions nettement plus confortables que les autres prisonniers.

L’État norvégien est condamné par la cour d’Oslo au nom de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, à améliorer ses conditions de vie et aussi à payer ses frais de justice qui s’estiment à près de 36 000 euros. L’avocat Oystein Storrvik a indiqué qu’il ne ferait pas appel car il estimait avoir obtenu gain de cause sur l’essentielle de l’affaire.

L’État Norvégien va étudier le jugement avant de prendre une position, a dit son représentant Marius Emberland qui déclare avoir été surpris par ce verdict. Nous rappelons tout de même qu’il a tué 77 personnes en 2011.——-

sources:

http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/20/anders-breivik-proces-norvege-international_n_9737234.html

http://www.lefigaro.fr/international/2016/04/20/01003-20160420ARTFIG00276-le-tueur-de-masse-anders-breivik-gagne-son-proces-contre-l-etat-norvegien.php

30 Avril 2016

Définitive victoire : il n’y aura pas d’école coranique à la Chapelle Saint-Mesmin ! Et à Argentan avec sa classe 1 ?

Champagne ! Les militants du coin ont bien travaillé, et le maire a mis quelques embûches qui ont fini par décourager l’association Montessori, comme nous l’apprenons dans la République de ce jour.

Naturellement il va falloir avoir l’oeil et à nouveau alerter, dénoncer, peser, puisque deux municipalités de l’agglomération se montreraient bien moins regardants que le Maire de la Chapelle Saint-Mesmin.

Après un an et demi de bras de fer avec la municipalité de La Chapelle-Saint-Mesmin, les Ateliers Montessori jettent l’éponge. Selon l’association, deux autres communes de l’agglo seraient prêtes à accueillir l’école musulmane.

À peine un mois : c’est le temps que sera restée ouverte la première école musulmane de la région Centre. Le 1 er septembre 2014, une soixantaine d’élèves faisaient leur rentrée aux Ateliers Montessori, dans les locaux d’une ancienne crèche d’entreprises, à La Chapelle-Saint-Mesmin. Une première qui allait tourner court : la mairie décidant la fermeture administrative de l’établissement pour raisons de sécurité.

L’association réfléchit à une plainte pour discriminationIl n’y a pas eu de nouvelle rentrée en 2015 et il n’y en aura pas en 2016. Du moins pas à cet endroit. L’association a fini par résilier son bail, après un an et demi de bras de fer juridique avec la municipalité PS de La Chapelle. « Cela ne sert à rien de s’entêter, estime Mustapha Ettaouzani, président de l’Union des associations musulmanes de l’Orléanais et porte-parole des Ateliers Montessori. On voit bien que ce n’est pas un problème urbanistique. Nous, nous fonctionnons avec l’argent de donateurs. Le maire, lui, avec de l’argent public… »

Aujourd’hui, l’association a épuisé tous les recours administratifs, ce qui ne l’empêche pas de « réfléchir à une plainte au pénal » pour des faits de discrimination.

 

« On voulait mettre aux normes les locaux mais le maire s’est opposé à toute nouvelle ouverture à cause du parking ( ndlr : la ville estimait qu’il était trop petit pour une école accueillant 90 élèves). Malgré nos propositions, toutes les tentatives de conciliation ont échoué », note Mustapha Ettaouzani qui accuse Nicolas Bonneau (PS), bien que celui-ci l’ait toujours réfuté, d’avoir fait de l’obstruction en raison du caractère confessionnel de cette école hors contrat.

Les Ateliers Montessori n’envisagent pas pour autant de quitter l’agglomération d’Orléans. « On recherche des locaux. On a des pistes dans deux communes. Dans l’agglo, il y a des maires plus républicains que d’autres. Tous ne sont pas sectaires. » Pour l’heure – et tant que rien n’est concrétisé – Mustapha Ettaouzani refuse de livrer le nom des deux municipalités avec qui les discussions auraient été engagées. Il reconnaît toutefois qu’une ouverture à la rentrée 2016 semble difficilement envisageable. « Mais c’est encore possible ! »

« Ce qui s’est passé n’a pas détruit l’envie, le besoin des parents de donner une éducation d’un très bon niveau à leurs enfants, tout en gardant leur liberté de conscience. Le problème, c’est qu’avec ce genre de réaction on encourage les écoles clandestines. Moi, je préfère une structure qui a pignon sur rue et qui travaille en toute transparence. »

Alexandre Charrier

26 Avril 2016

Daesh détruit l’un des plus importants monuments historiques d’Irak, vieux de plus de 2 000 ans

 

 

Les terroristes de Daesh continuent de cibler les lieux de cultes et les sites antiques. Cette fois, ses combattants ont détruit la «Porte Mashki», près de la ville de Mossoul, en Irak, qui gardait l’antique ville assyrienne de Ninive. 

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L’institut britannique pour l’études de l’Irak a confirmé la destruction de l’un des sites historiques les plus importants du pays, connu sous le nom de «Porte Mashki».

Les forces de Daesh ont démoli l’édifice, vieux de plus de  2 000 ans. Cet ensemble de portes était érigé à l'entrée de l'antique ville assyrienne de Ninive pour la protéger contre les attaques. Des témoins kurdes supposent que les terroristes voulaient en vendre des blocs séparés. Le département irakien de l'archéologie n'a pas nié, pour l’heure, cette information.

© Wikipédia

 

24 Avril 2016

LA FRANCE EST EN DANGER ! Qui va la sauver !...

Dans « Les tapisseries », Charles Péguy écrira : « Elle n’avait passé ses humbles dix-neuf ans que de quatre ou cinq mois et sa cendre charnelle fut dispersée aux vents »…

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            Jeanne d’Arc ne connaissait d’adversaire que les ennemis de la France et n’avait de cesse de s’inquiéter de « la grande pitié du Royaume de France ». Ce qui lui importait, c’était que l’étendard national flottât haut et fièrement dans un ciel libre, que le pouvoir suprême fût entre des mains dignes, celles d’un homme sans autre parti que celui de la patrie et jugeant de toutes choses en raison du seul intérêt du pays.

            Dans ce monde où Isabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France, dans ce monde où le dauphin doutait d'être dauphin, la France d'être la France, l'armée d'être une armée, elle refit l'armée, le roi, la France...

            « En tenant compte des circonstances de ses origines, de sa jeunesse, de son sexe, de l'analphabétisme et de la pauvreté de son environnement, des conditions hostiles dans lesquelles elle dut exercer ses fabuleux talents et remporter ses victoires, tant sur le champ de bataille que dans le prétoire face à ces juges iniques qui l'ont condamnée à mort, Jeanne d'Arc demeure, aisément, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine » a écrit Mark Twain, écrivain américain.

            Aujourd’hui, on sait bien ce qui se passerait si, par extraordinaire miracle -que nous ne méritons pas- Jeanne était de retour, les laquais de télévision et les scribouillards la taxeraient de « racisme », du moment qu’elle voudrait libérer la France. On tendrait à sa sincérité tous les pièges possibles. Au lieu de l’aider et admirer, on ne s’occuperait qu’à la faire trébucher, à la déconsidérer, à l’écœurer. Hélas ! On y parviendrait sans doute, car quel cœur propre peut survivre aux ignominies de la « politicaille » ?

            Dans ce royaume de France désormais méconnaissable soumis à la  « pensée unique » cette machine du mensonge, livré au terrorisme, à l’intégrisme religieux, décérébré, sans mémoire, gangrené par les syndicats, les associations adeptes de la tartufferie des droits de l’homme et de l’antiracisme, miné par l’insécurité, les émeutes, les grèves et le chômage, résigné à la stagnation, au recul, à la déchéance et à la fin, quand en entendrons-nous un qui nous propose, comme Jeanne d’Arc, l’ardeur, l’action, l’honneur, l’élan, le sacrifice, la gloire, la patrie ? Mais non, il n’est question que de combinaisons, de petites alliances qui permettent de prendre les petites places et, par-dessus tout, de réchauffer sans cesse, pour en tirer son profit et y gagner sa croûte, l’opposition et presque la haine, entre Français.

            Et pendant ce temps, la France crédule et soumise est en danger… La France inexorablement se meurt. Et ce quatrain prémonitoire extrait de « La demoiselle d’Orléans », merveilleusement interprétée par Mireille Mathieu à la mémoire de Jeanne d’Arc est là pour nous le rappeler :

« Avant la fin du millénaire

   Si ne s’élève aucune voix

   C’est dans une langue étrangère

   Que seront rédigées vos lois »

José CASTANO

23 Avril 2016

A la demande des pays Arabes et le vote de la France, l’UNESCO a voté une résolution remettant en cause l’existence de Jésus. Chrétiens réveillez vous !

Il ne s’agit pas d’un canular : L’UNESCO, sur proposition des pays arabes, a voté une résolution négationniste remettant en cause l’existence même de Jésus, voire du Christianisme, le 18 avril 2016.

Avec l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie, la France a voté favorablement cette résolution.

Cette résolution proposée par plusieurs pays arabes, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ».

Ce révisionnisme musulman vise non seulement à la négation pure et simple du Judaïsme en Terre Sainte mais aussi à l’existence même du Christianisme et de Jésus Christ.

En effet, si le Monde accepte qu’il n’y ait aucun lien entre les Juifs et Jérusalem, entre les Juifs et le Mont du Temple, alors Jésus ne serait plus qu’une légende inventée.

Selon le Nouveau Testament, Jésus était Juif et c’est à Jérusalem qu’il se rendit pour prier au Temple. 

Dès les évangiles de Matthieu et de Luc, nous sommes transportés à Jérusalem où sont relatées les dernières années du règne d’Hérode le Grand. Nazareth, Bethléem et, bien sûr, Jérusalem.

La capitale de David est le lieu de plusieurs épisodes des évangiles de l’enfance : la vision de Zacharie dans le Temple (Lc 1,5-23), la venue des Mages auprès d’Hérode (Mt 2,1-12) et la présentation de Jésus au Temple à 40 jours (Lc 2,22-38). Douze ans plus tard, c’est la rencontre du jeune Jésus avec les docteurs de la Loi (Lc 2,41-52).

Jésus lance en public, dans le Temple, les paroles prophétiques qui annoncent la chute de la ville et la destruction du Temple.

Le Temple est le cœur du peuple Juif : le grand lieu de la prière, des sacrifices et des grandes fêtes liturgiques. Les disciples s’extasient devant son architecture imposante : “ Maître, regarde : quelles pierres, quelles constructions ! ”(Mc 13,1).

Luc, “ Jésus passait le jour dans le Temple à enseigner et il sortait passer la nuit sur le mont des Oliviers ” (Lc 21,37).

Quand Jésus monte à Jérusalem, c’est pour se rendre au Temple, l’un des lieux importants de l’évangile. Jean mentionne des montées de Jésus pour les fêtes de Pâque (2,13; 11,55), des Tentes (7,2), de la Dédicace (Hanoukka : 10,22) et pour une fête Indéterminée (5,1). Jésus va prier au Temple.

L’importance de Jérusalem, ville juive, et du Temple Juif sont au centre des évangiles.

Il est donc pour le moins étrange qu’aucune autorité religieuse Chrétienne ne se soit élevée contre cette résolution révisionniste qui remet en cause tous les fondements du Christianisme et du Judaïsme.

Cette résolution s’inscrit dans la volonté de l’Islam et du monde Arabe de s’imposer en effaçant progressivement toute trace du Judaïsme et du Christianisme en Terre Sainte.

Déjà le 21 octobre 2015, l’Unesco avait classé le Caveau des patriarches et la Tombe de Rachel, deux lieux saints juifs en Israël, comme des sites musulmans de l’État palestinien.

Les pays arabes ont même accusé Israël de fabriquer de fausses tombes juives à Jérusalem !

Ce sont les fondements de la civilisation Judéo-Chrétienne qui sont remis en cause avec la complicité de la diplomatie française. 

Cette résolution infâme, soutenue par la France, devrait soulever l’indignation de l’Eglise et des Chrétiens qui jusque là restent bien silencieux.

Une fois de plus, seuls les Juifs dénoncent cette manipulation de l’histoire opérée par le monde arabe…

Le Dr Françis Weill écrivant au Préfet du Doubs suite au vote de cette résolution résume bien les faits:

« Ce vote est insensé : le Temple juif de Jérusalem, dont ce mur est un vestige, a été édifié environ mille ans avant notre ère. Le mur a été bâti au plus tard au -1er siècle par Hérode le Grand. 

L’islam est apparu en l’an 622 de notre ère : sept siècles plus tard. Cette résolution est donc scientifiquement stupide et moralement malveillante. Elle reprend une thèse négationniste constante de l’islam, qui, pour de raisons de politique actuelle, nie toute présence juive (et donc primo-chrétienne) antique en Israël.  Il y a vingt ans déjà j’ai entendu personnellement le grand mufti de Jérusalem exprimer cette position : pour lui, le Mur est le mur de soutènement de sa mosquée. 

Ainsi, même si la science a prouvé qu’un objet est noir, il suffit que l’islam désire qu’il soit qualifié de blanc pour que le gouvernement français accepte de se plier à sa volonté.

Ce faisant, nos gouvernants ont installé tous les Français dans un statut de dhimmis. Ce fait est lourd de danger pour l’avenir. Ce vote n‘est pas seulement insensé ; il est indigne.

Nos forces de défense se battent contre l’islamisme conquérant. Et voilà qu’à l’Unesco notre pays à concédé à l’Etat islamique une immense victoire culturelle.

Notre gouvernement a toujours proclamé sa détermination à lutter contre l’antisémitisme ; mais en l’occurrence il a  apporté, sur la scène internationale, son soutien à un certain antisémitisme. »

Les Chrétiens doivent absolument dénoncer cette manipulation de l’histoire qui remet en cause l’existence même du Christ.

Chrétiens réveillez vous !

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël News

21 Avril 2016

Aéroport de Genève : «Les prières à la cafétéria fâchent»

Des bagagistes musulmans interrompent leur travail pour prier plusieurs fois par jour dans un lieu commun. Personnel outré. Silence de l’employeur.

 

«C’est tout de même incroyable! En janvier dernier nous dénoncions les prières régulières de certains de nos collègues musulmans dans le local de pause, et malgré cela, ça continue!» Des agents assistants au sol à l’Aéroport de Genève, sont décontenancés: «Nous ne reprochons pas à ces personnes de prier, mais de le faire plusieurs fois par jour à la cafétéria, et parfois ils nous mettent en retard sur l’horaire car ils s’absentent sans demander d’autorisation…»

Attitude désobligeante

Certains employés d’assistants au sol de Swissport sont choqués par ce laisser-faire de la hiérarchie. «Dans un premier temps, c’est dans une salle improvisée qu’ils faisaient leurs prières, détaille un employé au tri des bagages. Puis, cette salle non-autorisée a été fermée. Ainsi, c’est maintenant dans le local de pause qu’ils font, cinq fois par jour, leurs piétés. Et une collègue d’enchaîner: «Ils demandent aux femmes de sortir du local, parfois nous apostrophent si on mange un sandwich au salami pendant qu’ils prient. Et la plupart du temps, ils nous demandent de quitter la cafétéria.»

Hiérarchie muette

Les employés rejetés par des collègues de confession musulmane l’ont fait savoir à leur employeur. En vain: «Nous attendons toujours une réaction de leur part.» Interrogé, Swissport n’a ni confirmé, ni infirmé l’information. Elle nous a brièvement fait savoir qu’elle ne souhaitait faire aucun commentaire.

GHI

13 Avril 2016

Nous recevons d'un lecteur ce cours sur l'Islam

Extraits de: « Slavery, terrorism, and Islam » The historical roots and contemporary threat. Traduits de l’anglais par GT. Source des statistiques 2014 : http://www.muslimpopulation.com 

L’esclavage, le terrorisme et l’Islam. Les Racines Historiques et la Menace Contemporaine. Par Peter Hammond, docteur en théologie. http://www.amazon.com/Dr.-Peter-Hammond/e/B002YPPHPM 

MODUS OPERANDI  

L’Islam n’est pas une religion, ni un culte. Dans sa forme, c’est un mode de vie complet. 

L’Islam a des composantes religieuses, légales, politiques, économiques, sociales et militaires. La composante religieuse sert à masquer toutes les autres. 

L’islamisation d’un pays débute lorsqu’il y a suffisamment de musulmans à l’intérieur du pays pour commencer à revendiquer des accommodements religieux. 

Lorsque les sociétés ouvertes à la diversité culturelle, à la rectitude politique et à la tolérance consentent aux demandes d’accommodements religieuses provenant de leurs communautés musulmanes, les autres composantes s’infiltrent progressivement. 

Voici comment ça fonctionne. Aussi longtemps que la population musulmane demeure autour ou inférieure à 2%, peu importe le pays, elle sera perçue comme étant une minorité pacifique, et non comme une menace par les autres citoyens. C’est le cas aux : 

 États-Unis - musulmans 2.00 %  Australie - musulmans 2.25  %  Espagne - musulmans 2.30 %  Italie - musulmans 2.60 % 

Entre 2 % à 5 %, la conversion des autres minorités ethniques et des groupes marginaux commence par le recrutement des détenus dans les prisons et des jeunes marginaux faisant partie des gangs de rues. C’est le cas notamment en : 

 Canada - musulmans 3.0 %  Norvège - musulmans 3.0 %  Danemark - musulmans 4.1 %  Royaume Uni - musulmans 4.6 %  Allemagne - musulmans 5.0 % 

Lorsqu’ils atteignent 5%, les musulmans exercent déjà une influence excessive en proportion de leur pourcentage de la population. Ils feront alors de la pression pour l’introduction de produits alimentaires « halals », (licites selon les standards islamiques) assurant ainsi l’embauche de musulmans pour leur préparation et le paiement par le consommateur d’une « taxe de certification hala » revenant aux seuls musulmans, mais aux frais et à l’insu de tous.  

Ils augmenteront leur pression sur les chaînes de distribution alimentaires pour que celles-ci mettent ces produits en rayon les menaçant de représailles allant jusqu’à la faillite s’ils ne se soumettent pas à leurs demandes. C’est ce qui se passe au : 

Suède - musulmans 4.9 % Pays Bas - musulmans 5.5 % Pays Bas - musulmans 5.5 % Suisse - musulmans 5.7 % Trinidad & Tobago - musulmans  7.0 % 

Parvenus à ce stade, les musulmans s’infiltreront graduellement dans toutes les sphères d’influence et travailleront afin que les gouvernements en place leur permettent de se gouverner eux-mêmes à l’intérieur de leurs enclaves-ghettos selon les lois de la sharia, (lois issues du coran) ; le but ultime des Islamistes étant d’établir la sharia dans tous les pays du monde. 

Quand le nombre de musulmans approche 10 % de la population, ils accroissent le non-respect des lois allant jusqu’à les défier ouvertement afin de revendiquer des conditions de vie propres à leur culture et à leurs croyances. À Paris, on voit régulièrement des incendies d’autos dans les enclaves musulmanes. Toute action perçue comme étant antimusulmane provoque des soulèvements de foules et des menaces, comme à Amsterdam, où l’on s’oppose violemment aux bandes dessinées de Mahomet et des films sur l’Islam. Souvenez-vous de l’affaire « Charlie Hebdo » à Paris... De telles tensions se produisent à tous les jours, principalement dans les enclaves musulmanes en : 

Guyane - musulmans 7.0 % France - musulmans 9.6 % Chine - musulmans  10.0 % Philippines - musulmans 10.0 % Thaïlande - musulmans 10.0 % Israël - musulmans 16.0 % 

Lorsqu’ils atteignent 20% de la population, les pays d’accueils connaissent des manifestations de violence déclenchées la plupart du temps pour des peccadilles, la formation de milices djihadistes, des tueries, des incendies d’églises chrétiennes et de synagogues juives comme en : 

Russie - musulmans 19 % Indes - musulmans 20 % Kenya - musulmans 33 % 

À 40%, les nations connaissent des massacres sporadiques, des attaques terroristes à répétition, et la guérilla militaire sans répit comme c’est le cas présentement au : 

Tchad - musulmans 50 % Éthiopie - musulmans 50 % 

À partir de 60 %, les nations vivent la persécution sans retenue des citoyens non-musulmans ; ceux qu’ils nomment les « mécréants », mais aussi les musulmans qui ne se conforment pas à l’idéologie intégriste – ceux que l’islam qualifie « d’hypocrites ». Intervient alors le « nettoyage » ethnique, l’utilisation de la sharia comme arme de répression, et l’application de la « jizya » ; cet impôt que les non-musulmans doivent payer aux musulmans. C’est ce que l’on observe en : 

Bosnie - musulmans  60.0 %  Malaisie - musulmans  60.4 %  Qatar - musulmans  77.5 % Albanie - musulmans  79.9 % 

Au-delà de 80 %, l’intimidation est incessante, l’oppression et le djihad violent sévit impunément, le nettoyage ethnique est étatisé allant jusqu’au génocide. Les intégristes chassent ou éliminent tous non-musulmans car les pays qu’ils occupent doivent être 100 % musulmans comme en : 

Indonésie - musulmans 88.0 % Syrie - musulmans 90.0 % Bangladesh - musulmans 90.4 % Jordanie - musulmans 94.0 % Égypte - musulmans 95.0 % Pakistan - musulmans 96.3 % Soudan - musulmans 97.0 % Palestine - musulmans 98.0 % Liban - musulmans 98.0 % Maroc - musulmans 99.0 % Turquie - musulmans 99.8 % Iran - musulmans 99.9 % Iraq - musulmans 99.9 %

Lorsqu’ils atteignent l’objectif ultime de 100 % de musulmans, la soumission totale est assurée. Pour mémoire « islam » signifie « soumission ». Cela est supposé, selon eux, les conduire à la « Dar-es-Salaam », la maison Islamique de la Paix.  

Tous les habitants sont alors musulmans. Les madrasas sont les seules écoles, et le Coran est la seule parole tel qu’en : 

Afghanistan – musulmans 100 %  Arabie Saoudite – musulmans 100 %  Somalie – musulmans 100 %  Yémen - musulmans  100 % 

Mais malheureusement, la paix ne survient jamais, car dans ces pays musulmans à 100%, les plus radicaux exerçant un contrôle total et le pouvoir absolu satisfont leur soif insatiable de sang en tuant leurs coreligionnaires qui sont moins radicaux qu’eux... 

« Avant l’âge de neuf ans, j’avais appris le canon qui régit la vie arabe. C’était moi contre mon frère; moi et mon frère contre mon père, ma famille contre les cousins du clan; le clan contre la tribu, la tribu contre le monde, et nous tous contre l’infidèle ». Leon Uris, « The Haj »” 

C’est important de comprendre que dans certains pays, avec des populations musulmanes nettement inférieures à 100% comme la France, les gens qui vivent dans ces enclaves-ghettos, sont musulmans à 100%. Cette population vit ainsi sous la loi de la sharia. La police nationale française n’entre même pas à l’intérieur de ces enclaves. Il n’y a pas non plus de cours judiciaires d’état, ni d’écoles, ni de facilités religieuses non-musulmanes.  

En pareille situation, les musulmans n’intègrent pas la communauté élargie. Les enfants fréquentent la madrasa, ils n’apprennent que le coran. Le seul fait d’avoir des contacts avec des infidèles est passible de la peine de mort. Conséquemment, dans certains endroits dans certains pays, les Imams musulmans et les extrémistes exercent plus de pouvoir que les autorités élues et les forces policières... 

Aujourd’hui, plus de 2 milliards de musulmans constituent 28 % de la population mondiale. Cependant, le taux de natalité chez les musulmans dépasse et ce de beaucoup les taux de natalité des chrétiens, hindous, bouddhistes, juifs, et de tous les autres croyants ou noncroyants. Les musulmans dépasseront ainsi 50% de la population mondiale avant la fin du siècle.           

Quelques citations célèbres…   

« Là où est passé l'islam, il n'y a plus ni peuple, ni nation, il n'y a plus que l'islam. »  Ernest Renan, 1850 

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » Albert Einstein 

« La seule condition au triomphe du mal, c’est l’inaction des gens de bien. »  Edmund Burke 

« Celui qui ne sait pas est un ignorant, celui qui sait mais qui ne fait rien est un criminel. » Berthold Brecht 

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut pas croire qu’elle existe. »  J. Edgar Hoover, directeur du FBI de 1924 à 1972) 

« Si quelqu’un dit la vérité, donne-lui un cheval, il en aura besoin pour s’enfuir » Proverbe afghan 

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice. » George Orwell 

« Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé »  Winston Churchil 

 « Ce n'est pas par ce qu'il y a d'obscur dans Mahomet et qu'on peut faire passer pour un sens mystérieux, que je veux que l'on juge, mais c’est par ce qu'il y a de clair, par son paradis, et par le reste ; c'est en cela qu'il est ridicule. 

Et c'est pourquoi il n'est pas juste de prendre ses obscurités pour des mystères, vu que ses clartés sont ridicules ».  Blaise PASCAL (19 juin 1623 - 19 août 1662) Mathématicien, physicien, philosophe, moraliste et théologien français 

Et encore … 

Albert EINSTEIN (1879-1955) Physicien. Prix Nobel de physique en 1921 

 « Je suis connu pour ne pratiquer aucun culte particulier, et ce, pour la raison que je pense qu'il fait plaisir aux chefs religieux, tout comme aux chefs d'État, de dire aux gens quoi penser, quoi faire, quoi manger, comment se comporter, et qui marier ».

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« Je ne me suis senti libre de pensée, et de créativité, que lorsque je me suis affranchi des croyances religieuses qu'on désirait m'inculquer. Déjà très jeune, vers l'âge de 17 ans, la lecture d'ouvrage de vulgarisation scientifique me conduisit à la conviction que de nombreux points des récits de la Bible ne pouvaient être vrais. J'étais également convaincu que l'État mentait à la jeunesse. Si j'avais suivi aveuglément leurs enseignements (autant de l'Église que de l'État), sans doute n'auriez-vous jamais connu le Professeur Einstein tel que vous me connaissez, car j'aurais été une tout autre personne, servile et obéissante ». 

« Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste ». Comment je vois le monde. 1934 

« Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons ». 

« À force de lire des ouvrages de vulgarisation scientifique, j'ai bientôt eu la conviction que beaucoup d'histoires de la Bible ne pouvaient pas être vraies. La conséquence a été une véritable orgie fanatique de libres pensées accompagnée de l'impression que l'État trompe intentionnellement la jeunesse par des mensonges. C'était une impression écrasante. Cette expérience m'a amené à me méfier de toutes sortes d'autorité, à considérer avec scepticisme les convictions entretenues dans tout milieu social spécifique : une attitude qui ne m'a jamais quitté, même si par la suite, parce que j'ai mieux compris les mécanismes, elle a perdu de son ancienne violence ». 

Gérard ZWANG (16 juin 1930) Chirurgien-urologue français, élève du professeur Léger et du professeur Aboulker 

« Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l'hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes. L'islam n'est ni une sagesse ni une civilisation, c'est un fléau ». 

Houari BOUMEDIENE Mohamed Ben Brahim Boukharouba (23 août 1932 - 27 décembre 1978) ancien président algérien  - Siège de l’ONU, avril 1974  

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire ».  

Atatürk, Mustafa KEMAL   (19 mai 1881 - 10 novembre 1938). Fondateur et premier président de la République turque 

« Depuis plus de cinq cents ans, les théories d'un vieux cheikh arabe et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, tous les détails de la loi civile et criminelle.  

L'Islam, cette théologie absurde d'un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies ». 

« L'homme politique qui a besoin des secours de la religion pour gouverner n'est qu'un lâche ! Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l'État ». 

 « Mais pourquoi nos femmes s'affublent-elles d'un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d'un homme ? Cela est-il digne d'un peuple civilisé ? 

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Nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ?  

Qu'elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n'aient pas peur de regarder le monde !  Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! » 

Recep ERDOGAN Premier ministre de confession islamiste de Turquie  - Depuis l’avènement d’ERDOGAN les ténèbres sont de retour en Turquie. À nouveau, les imams aboient et les ayatollahs vocifèrent… 

« Les minarets sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ». 

Père de FOUCAULD (15 septembre 1858 - 1er décembre 1916).  Religieux français en Palestine puis à Béni-Abbés et finalement en Algérie. – Extrait de sa lettre à René Bazin en 1907 

« Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.  

Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du Medhi, il n'y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants. 

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? » 

Général Charles de Gaulle  (22 novembre 1890 - 9 novembre 1970) Général et ancien président français. Unique grand Maître de l’Ordre de la Libération - 5 mars 1959  

«  C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité.  

Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire !  Les musulmans, vous êtes allés les voir ?  Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants.   

Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.    

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? 

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ».    

Sir Bertrand RUSSELL (18 mai 1872 - 2 février 1970), mathématicien, logicien, philosophe, épistémologue, homme politique et moraliste britannique. Prix Nobel 1950 

«Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation.  

L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde ». 

Nicolai SENNELS Psychologue danois. Étude sur l'intégration musulmane dans les sociétés occidentales. Recherche au cours des traitements  thérapeutiques de jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes de Copenhague. 

« L’intégration des  musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible. 

Premièrement, nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l'Europe jusqu'à ce que nous ayons prouvé que l'intégration des musulmans est possible. 

Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de s'intégrer dans nos sociétés occidentales, à construire un nouveau sens à leur vie dans une société qu'ils comprennent mieux et qui les comprend. 

Cela signifie les aider à démarrer une nouvelle vie dans un pays musulman. 

Non seulement les musulmans, mais les sociétés européennes en bénéficieront. 

L'immigration des musulmans de l'Europe vers les pays musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés plus libres et plus démocratiques, en raison de leur expérience de vie dans des démocraties... 

L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays ». 

Voltaire  François Marie Arouet, dit Voltaire (21 novembre 1694 - 30 mai 1778) Écrivain et philosophe 

« Les religions ne sont jamais si bien comprises que par ceux qui ont perdu leur capacité de raisonnement

12 Avril 2016

Un millier d'anti-Assad rendent les armes dans la province de Deraa

Plus de 1.000 membres de groupes armés en Syrie ont déposé les armes dans la province de Deraa, a déclaré aux journalistes le vice-gouverneur de la région Awad Soueidan.

 

Femme et enfant dans la province de Latakia
© Sputnik. Andrew Stenin

Dans le même temps, près de 500 kits d'assistance humanitaire russo-syrienne ont été acheminés dans la localité d'Al-Qin dans le cadre du processus de réconciliation nationale en Syrie, a-t-il fait savoir.Le vice-gouverneur a exprimé sa reconnaissance à la Russie pour la fourniture de produits alimentaires qui constitue selon lui "un signe de l'amour et de l'amitié" entre les deux pays.

Selon le porte-parole du Centre russe pour la réconciliation en Syrie, le colonel Iouri Zraïev, une amélioration de la situation peut être constatée dans la province de Deraa.

"Le processus est très difficile, mais l'on assiste à une tendance positive en comparaison avec les statistiques du mois dernier. Cela est principalement dû à la victoire remportée par les forces gouvernementales à Palmyre", explique l'officier.

 

Alep
© Sputnik. Iliya Pitalev
 

Toujours d'après lui, de plus en plus de membres de groupes armés syriens, "lassés par la guerre", se retirent du conflit et déposent les armes.

La crise syrienne se poursuit depuis mars 2011. Selon les estimations des Nations unies, les hostilités entre forces gouvernementales, opposition armée et groupes terroristes, dont Etat islamique et Front al-Nosra, ont fait plus de 220.000 morts.

09 Avril 2016

Philippe de Villiers prêt à aller en prison plutôt que de «livrer Jeanne une deuxième fois» Bravo à Philippe !

Six siècles après sa mort, Jeanne D’Arc enflamme de nouveau les tribunaux entre la France et l’Angleterre ! Pour récupérer leur précieux, racheté en février par le Puy du Fou, l'Angleterre entamera une procédure judiciaire contre les de Villiers.

Le reconquête de l’anneau a commencé outre-Manche. Prêt à tout pour voir revenir la relique de la pucelle d'Orléans en Angleterre, le National Council of Arts (ndlr : Conseil des Arts britanniques) s’apprête dans les jours à venir à réclamer la saisie de la bague et sa mise sous séquestre en attendant que l’affaire soit réglée devant un tribunal.

Lire aussi : Nicolas de Villiers : Comment nous avons fait revenir l'anneau de Jeanne d'Arc (VIDEO)

«On ne livrera pas Jeanne une deuxième fois»

Or, Philippe de Villiers, fondateur du Puy du Fou et ancien président du Conseil Général de Vendée, a déjà averti les Anglais qu’il ne restituera jamais «ce petit bout de France revenu en France. On ne livrera pas Jeanne un deuxième fois».

Lire aussi : L'anneau de Jeanne d'Arc présenté au Puy du Fou, l'Angleterre voudrait le récupérer

Selon son avocat, le tout nouveau «seigneur de l’anneau» risquerait une peine de six ans de prison et une amende d’un million d’euros pour détournement de bien national. Le National Council of Arts a en effet stipulé dans une lettre destinée à l’avocat de la Fondation Puy du Fou Espérance que «l’anneau fait partie intégrante du patrimoine anglais» et que, pour cette raison, il aurait dû être assujetti à une licence d’exportation.

Les responsables du Puy du Fou ont néanmoins déclaré à RTL qu’en «signe de bonne volonté» tous les formulaires techniques pour obtenir cette licence ont été complétés.

Acquis le 26 février dernier par Nicolas de Villiers, fils de Philippe de Villiers et président du parc du Puy du Fou, pour 376 833 euros lors d’une vente aux enchères, l’anneau de Jeanne d'Arc est aujourd’hui caché dans un lieu sûr, dont seul Philippe de Villiers en aurait la clé pour en empêcher la saisie.

07 Avril 2016

Crèche ou mosquée? Estrosi et Ciotti signent une pétition contre un projet de salle de prière Ennour à Nice

Nice : association EN-NOUR !  Argentan : association ANNOUR ! , les deux veulent dire  : Lumière !

A Nice, financé par le  Ministre des cultes et de la propagation de la foi d'Arabie saoudite qui prône la charia et la destruction des églises ! Et à Argentan ?

Les deux élus Les Républicains (LR) ont indiqué sur leurs comptes Twitter avoir signé une pétition sur la page en ligne «Non à la mosquée En-Nour», qui recueillait le 5 avril plus de 1 000 signatures. La ville de Nice préfèrerait une crèche.

Bataille d'influence pour les deux élus, qui se retrouvent en plein bras de fer pour défendre un projet de crèche plutôt qu'un projet de mosquée pour la ville de Nice. Sur le site de la pétition «Dites NON à la mosquée En-Nour», ratifiée par Eric Ciotti et Christian Estrosi, on apprend ainsi qu'un commissaire enquêteur a rendu un avis favorable au projet de crèche qu'ils défendent. Ce commissaire aurait par ailleurs demandé l'expropriation de l'association Nice La Plaine, «association culturelle et cultuelle» qui entend gérer la future salle de prière dont elle souhaite la création.

Problème : selon les pétitionnaires, le préfet des Alpes-Maritimes se serait néanmoins opposé à ce rapport favorable à l'ouverture de la crèche et aurait dit oui à la mosquée. La bataille pour la crèche contre celui pour la mosquée tourne ainsi au bras de fer entre la préfecture et la ville de Nice...

Furieux de cette décision, qu'il espère contester avec la pétition, le site estime que la position du préfet va «à l'encontre d'une enquête publique, de la volonté des Niçois, et de l’intérêt général». 

Les pétitionnaires ne mâchent pas leurs mots : situé avenue Pontremoli à Nice, le local appartient selon eux au «ministre des cultes et de la propagation de la foi d'Arabie saoudite qui prône la charia et la destruction des églises dans la zone arabe et finance depuis des années l’association Nice La plaine».

06 Avril 2016

Message d’un apostat,Malek Sibali, aux Français : pas de paix sans l’interdiction de l’islam

Suite aux attentats survenus à Paris au mois de novembre, l’écrivain-chercheur irakien, l’apostat Salah Youssef, un éminent contestataire de l’islam et de son idéologie nazislamiste, a adressé un message en arabe au peuple français sur son blog ahewar.org/m.asp ?i=2502. Mais rares sont les Français qui en ont pris connaissance à cause, bien entendu, de la barrière linguistique.
Ce message se révèle toujours d’actualité. Voici ce que dit de façon très simple ce « mécréant » aux yeux de l’islam. Il fustige, références islamiques à l’appui, une idéologie qui, de part sa nature, va favoriser inévitablement des guerres civiles, accélérer l’effondrement de l’Union européenne, voire déclencher un conflit mondial. A bon entendant !

Je vous adresse, à vous peuple français, avec un grand chagrin au cœur, mes condoléances les plus sincères.

Je saisis cette occasion pour vous demander : Est-ce que la vie des Français est meilleure que la nôtre dans nos pays ?!

Je voudrais dire très clairement que vos gouvernements successifs ont joué avec la religion dite islamique pendant plus de 70 ans, notamment durant la guerre froide. Vous avez accueilli des musulmans chez vous. Vous leur avez ouvert vos écoles, vos hôpitaux, vos services sociaux. Ils en ont profité, en profitent et en abusent toujours. Vous les avez autorisés à construire des mosquées sous prétexte de la liberté de croyance. Vous les avez financés avec plusieurs milliards de dollars en Afghanistan. Les cadres supérieurs des Frères Musulmans vivent dans le luxe et le confort à Londres, à Washington et dans toutes les grandes villes occidentales avec votre argent comme contribuables. Nos intellectuels libéraux ont tenté de vous éclairer quant à la dangerosité de l’islam, l’impact désastreux des versets coraniques, mais aussi au sujet du rôle destructeur de leurs prétendus dignitaires, ces marchands et gardiens du temple bien chevronnés pour vous leurrer.

Entre-temps, vos gouvernements corrompus ont acheté du pétrole à Daesh et lui ont fourni 60 mille véhicules 4×4, mais aussi des armes sophistiquées par le biais de groupes d’opposition syriens. Vos services de renseignement, en collaboration avec ceux des USA, de la Grande Bretagne et d’Israël, ont soutenu Daesh.

Mais, maintenant nous payons tous le prix de cette connivence. Les gens de Daesh ont assassiné nos intellectuels et mené des campagnes de dénigrement et de mécréance contre leurs écrits et leurs idées, tandis que vos gouvernements considèrent toujours naïvement l’islam comme un choix religieux et les mouvements de l’islam politique comme une alternative politique possible sans tenir compte des risques inéluctables.

Le dernier attentat à Paris s’inscrit dans le contexte des attentats survenus à New York, à Londres et à Madrid, des assassinats par Daesh et de la mort de plus d’un million et demi d’Irakiens avec des explosifs qui viennent de chez vous. Donc, l’attentat de Paris est lui aussi une suite logique de l’assassinat de l’érudit Ibn Al-Muqaffah, un « mécréant » mésopotamien qui a osé démasquer l’hypocrisie, les ruses et les mensonges de Mahomet, le beau modèle de Daesh et des islamistes.

Sachez qu’il n’y aura pas de solution ni de paix civile dans votre société sans l’interdiction du Coran et de l’idéologie sanguinaire de l’islam qui incite au meurtre et ordonne les assassinats et les attentats. Ses préceptes de base sont incontestablement transparents et d’une grande clarté. Aucune autorité musulmane n’ose s’y opposer.

Coran 5, 33 : « Ceux qui font la guerre à Allah et à son messager (Mahomet) et cherchent le désordre sur terre, leur salaire sera d’être tués ou crucifiés ou d’avoir une main et le pied opposé coupés ou d’être bannis du pays. Ce sera leur honte en cette vie et ils auront dans l’autre le tourment sans borne, »

Donc, tout dessinateur qui se moque de Mahomet et de son idéologie se moque également d’Allah et de son messager. Et vous, Français, vous avez permis à des dessinateurs et des journalistes de se moquer de Mahomet. Donc, le verset coranique précité s’applique légalement dans ce cas.

Coran 45,4 : « Lorsque vous rencontrez ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. » Bien entendu, vous, Français, vous avez mécru conformément au verset suivant et voilà votre rétribution déjà clairement prescrite.

Coran 9,29 : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. »

En effet, vous, Français, vous n’interdisez pas, en général, ce qu’Allah et son messager ont interdit, N’oubliez pas que vous buvez de l’alcool et du bon vin et vous mangez de la viande du porc. Donc, il est licite que les musulmans vous combattent, jusqu’à votre soumission et la paye de la jizya, cette contravention halal que vous devez impérativement aux adeptes de Mahomet.

Un hadith de Mahomet dit : « On m’a ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a de divinité que Allah et que Mahomet est son messager. S’ils le font, leur sang et leurs biens seront épargnés sauf pour l’intérêt de l’islam. »

Voilà, de façon sommaire, mais simple et claire, la vérité de l’islam à laquelle croient les musulmans et leurs jeunes que vous accueillez chez vous et avec qui vous êtes dorénavant condamnés à vivre et à en pâtir. C’est l’enseignement que propagent les écoles coraniques, les institutions chargées de la mémorisation du coran, lesquelles sont financées par l’Arabie saoudite et les pays du Golfe. Et vous, en France et en Europe, vous les autorisez à construire encore des mosquées, des écoles, et à créer des associations qui enseignent aux jeunes et aux adolescents l’idéologie de l’islam et à mémoriser les versets coraniques qui considèrent tout non musulman comme mécréant et que l’effusion de son sang est halal. C’est ainsi que vous creusez vos propres tombes et vous préparez la destruction de votre belle Europe.

Méfiez-vous de ces hypocrites et ces menteurs qui utilisent et répètent sans cesse dans les médias le verset 60,9 qui dit : « Allah ne vous interdit pas de prendre pour alliés ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion, ni chassés de vos demeures ni aidé à votre expulsion. Vous devez les prendre pour alliés et être justes avec eux. »

Mahomet a prononcé ce verset juste avant son émigration de la Mecque au moment où il était encore faible, impuissant. Mais une fois devenu chef de guerre à Médine et jouissant d’une grande autorité, le contenu de ses versets coraniques s’est totalement métamorphosé. Alors, tout individu ne croyant pas en la religion de Mahomet, sera islamiquement traité de mécréant et privé de la miséricorde d’Allah.

Oui, à Médine, le coran a changé et Mahomet a renoncé à tout ce qu’il a dit au début de sa prédication. Pour cette raison, on enseigne dans toutes les écoles, les universités et les institutions islamiques le livre intitulé « L’abrogé et l’abrogeant », c’est-à-dire les versets qui ont été annulés et remplacés par d’autres. Au lieu de maintenir le verset qui dit ; « Vous avez votre religion et j’ai la mienne », Mahomet l’a remplacé par un autre qui dit : « L’islam est la seule religion valable devant Allah. »

L’humanité ne trouvera jamais la paix ni une solution pour vivre en bonne entente avec les musulmans sans constituer une coalition solide contre le régime saoudien et ceux du Golfe, et sans interdire l’impression du coran, sa distribution, son enseignement et sa mémorisation.
Quant à une coalition pour des intérêts politiques et économiques avec des forces obscurantistes, criminelles et arriérées, elle ne produira que davantage de terrorisme, d’attentats, d’assassinats et d’effusion de sang, comme Mahomet le rappelle dans son coran.

A noter que cet écrivain contestataire, l’apostat Salah Youssef, a déjà tiré, à plusieurs reprises, la sonnette d’alarme dans des articles publiés en arabe et en anglais, tels que « Appel urgent à la conscience humaine », « Délivrez-nous de l’idéologie de l’islam », « Appel pour l’interdiction de l’idéologie de l’islam ».
En outre, au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo et l’Hyper Casher, ce même apostat a demandé à Hollande d’étudier le Coran et les vipères toxiques qui s’y trouvent, de comprendre la stratégie fasciste de l’islam et d’arrêter de manipuler et de leurrer les Français avec des balivernes et des mensonges au sujet de cette croyance diabolique.
Français, vous avez intérêt à écouter la voix des ex-musulmans, qui ont vécu dans l’islam, le connaissent à fond et n’y trouvent que la dictature, l’oppression, le racisme, le fascisme, la tyrannie, l’injustice, la discrimination, l’hypocrisie, l’absence des libertés et de la démocratie. Les dignitaires musulmans, fussent-ils modérés, radicaux, obscurantistes, ou corrompus, les accusent d’apostasie, les diffament, les maudissent, les persécutent, les condamnent à mort, mais, vu leur lâcheté, ils n’oseront jamais discuter, dialoguer ou débattre sérieusement et publiquement avec eux.
Même vos médias sont bel et bien complices avec l’islam et ne donnent la parole dans les débats qu’aux islamistes et propagandistes, comme les Frères musulmans, les deux Tareq (Ramadan et Oubrou) et tant d’autres, notamment les journaleux vendus aux pays du Golfe, qui, avec leur langue de bois, vous enfument inlassablement avec des mensonges et des contre-vérités sans contradiction ni contre-pied. Ce politiquement correct vous prive du droit d’écouter dans les débats publics ou médiatisés la voix des apostats de l’islam et celle des minorités non-musulmanes d’origine orientale qui ont souffert et souffrent toujours de l’islam et de son terrorisme le plus barbare depuis son avènement jusqu’à nos jours.

Malek Sibali

31 Mars 2016

L'analyse du terrorisme islamique par le Général Antoine Martinez

L'analyse du terrorisme islamique par le Général Antoine Martinez

Je crains hélas que nos autistes idéologues de tous bords ne veuillent pas l'entendre.

Général Antoine Martinez

Les actes musulmans, ça commence par Allah akbar et ça finit par des massacres et du sang

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.

Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi.

Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action.

Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang.

Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une « relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse » ?

Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.

En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions.

Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition.

Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme.

La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté.

Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent.

Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe.

Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre.

On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres.

Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit.

Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation).

Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité.

Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Général Antoine MARTINEZ

27 Mars 2016

Je ne suis qu'un Français lambda. Un blanc détesté par des "victimes" par essence, par la couleur, par culture, parce que blanc c'est tout, parce qu'héritier de mes ancêtres paysans, laboureurs et autres. En regardant la vidéo d'Aldo, j'ai pu voir sa colère. Son dépit, son amertume.

Oui il suffit de connaître son histoire de France pour savoir ce que l'on peut faire pour se défendre (Poitiers 732).

Oui il suffit de connaître même un peu, la géopolitique à travers les siècles pour savoir ce qu'est l'islam.

Oui l'islam est un système qui a échoué sur tous les plans sociétaux sauf sur celui de la mise en place d'une dictature mortifère (76 iém exécution en Arabie Saoudite Sunnite. Plusieurs centaines d'exécutions en Iran Chiïte)

Oui pendant des siècles, ce virus, cette peste verte s'est étalée partout dans le monde. Elle s'est accaparée des inventions, mis en place des sociétés racistes, sexistes et assassine de libertés mais aussi de vies humaines.

Il suffirait, il suffit seulement d'un peu de curiosité pour comprendre ce qu'est l'islam. Il suffirait aussi et sans doute, que nos dirigeants se décrochent du biberon du Qatar, qu'ils cessent de pointer à la caisse de l'Arabie. Il suffirait seulement que la presse soit moins dépendante des millions d'euros que les pétro-monarchies déversent sur les conseils d'administrations, que des journalistes aient enfin le courage de sortir des chemins battus par Allah, par l'antiracisme dévoyé. Qu'ils retirent leurs oeillères, abaissent le bandeau qui les aveugle, cesse d'obéir à leurs rédacteurs qui lui-même obéi aux patrons de presse, qui lui-même, etc.

Il suffirait de retrouver la flamme de Saint Denis (pas celle de la Saint Denis communautaire et islamisée d'aujourd'hui), retrouver nos héros d'antan, nos personnages grandioses, si ce n'est nos piou-pious que désormais, une élite tarée ne voit plus que comme des soldats africains comme si nos tranchées n'avaient pas été abreuvé par le sang de nos soldats de Bretagne, de Corse, du Béarn, de la Beauce et de bien d'autres régions. Comme si la guerre de 14/18 n'avait été qu'une guerre entre africains et allemands tandis que les Français étaient planqués à l'arrière. Car nous en sommes arrivés là aujourd'hui, dans la négation de la France et des Français. Dans cet enseignement que c'est l'Afrique qui c'est battue pour la France en 1914-1918. J'ai honte pour mon grand-père.

Il n'y aurait plus que des piou-piou africains à Verdun?

Il n'y aurait plus que des piou-piou africains à Verdun?

Petit rappel cependant: la France est victorieuse mais meurtrie avec près de 1 400 000 soldats français et coloniaux décomptés morts, soit 27 % des 18-27 ans. A comparer avec les 97 100 morts issus des colonies qui n'étaient pas tous des noirs, mais aussi des arabes, des asiatiques et n'en déplaise à certains, des juifs blancs, c'est 1 302 900 morts français du terroir qu'il faut absolument rappeler. Voilà cette politique antiraciste et assassine, qui tue deux fois les Morts pour la France de 14/18. C'est bien une trahison de cette socia-lie qui veut refaire l'histoire de France.

Islam, islamisme, anti-racisme et droits de l’homme.

Revenons à ce dépit d'Aldo Stérone que je comprends. Il est Algérien, a vécu en Algérie, a connu les dérives islamistes, les attentats, les bombes, les arguments de cet islam tentaculaire et il nous dit: cessez de vous poser des questions sur votre avenir, il est inscrit dans tous les livres d'histoire depuis 1400 ans de misère islamique qui n'a rien à donner que la mort ! Rien à vous offrir qu'un mensonge sur une certitude d'une vie dans l'au-delà, au sacrifice de votre vie sur terre aujourd'hui. Et comme personne n'est revenu pour dire qu'il y avait bien 72 femelles à l'hymen renouvelables, à la blancheur de lait (Raciste), aux sourires parfait, qui vous font grimper aux rideaux du paradis d'Allah, vous êtes dans le domaine de l'illusion pure, dans la forfaiture religieuse pour ne pas dire dans la connerie monstrueuse. Au service de qui doit-être la bonne question.

https://youtu.be/7ZWWyXrBK_E

Par quel masochisme, par quelle folie, par quelle stupidité, des femmes et des hommes choisissent de saisir l'ombre plutôt que la proie. Au passage, je dit que je n'ai aucune compassion pour ce fils converti, enfant de cathos de gauche qui a choisi de se faire sauter en Syrie. J'ai même une profonde détestation de cette engeance et un mépris certain pour ses parents qui découvrent leur fils meurtrier aux ordres d'Allah. Qu'ils crèvent ces salauds de djihadistes.

Partout où l'islam s'est installé et nous pouvons le constater en Afrique du Nord autrefois romanisée, juive et chrétienne, ce ne fût que misères et désolations. L'islam n'apporte rien et détruit tout au nom d'Allah. Vous pouvez prendre tous les pays sous la tutelle de l'islam, vous n'avez rien d'autre qu'une population qui fuient la misère. Malheureusement, une fois installée, cette population ne songe qu'à reproduire le logiciel d'origine: s'installer, profiter, piller et imposer sa religion.

Misère et pauvreté en terre d'islam. Sauf les pétro-monarchies qui ont attendu que les Occidentaux leur donnent le pétrole qu'ils avaient sous le sable.

Misère et pauvreté en terre d'islam. Sauf les pétro-monarchies qui ont attendu que les Occidentaux leur donnent le pétrole qu'ils avaient sous le sable.

Nous savons notre avenir avec l'islam, il est écrit dans le passé. Ce passé que nos traîtres de dirigeants et à tous les niveaux, s'évertuent à nier. Interdisent d’accès à nos enfants en leur inculquant le "droit-de-l'hommisme" et la formule empoisonnée de "l'anti-racisme" destructeur des réalités. Cet avenir et le néant de nos civilisations. De notre civilisation judéo-chrétienne dans seulement quelques décennies. Ce sont nos enfants qui devront subir la lâcheté des Français qui continuent de voter pour ceux qui les trahissent depuis 45 ans, depuis la mort du général De Gaulle pour être exact.

Islam, islamisme, anti-racisme et droits de l’homme.

Gérard Brazon

26 Mars 2016

Belgique : le Conseil des Théologiens musulmans refuse de réciter une prière pour les victimes des attentats

Dès ce jeudi, l’Exécutif des musulmans de Belgique avait annoncé dans nos colonnes vouloir planifier une action pour ce vendredi au sein des mosquées du pays suite aux attentats de Bruxelles. Mais également, d’unifier un discours pour la prière du vendredi 25 mars. Finalement, son Conseil des Théologiens a préféré appeler tous les imams de Belgique à consacrer le sermon du vendredi au refus de toute forme de radicalisme, de fanatisme et de terrorisme, sans faire de déclaration commune à toutes les mosquées.

Une position qui manque de fermeté dénoncée par certains membres de la communauté musulmane. Mais plus encore. Lors d’un conseil, comme nous l’affirment plusieurs sources, les représentants religieux ont refusé de demander aux imams de réciter la sourate « Al-Fatiha » (l’ouverture) en hommage aux victimes des attentats. Et ce, parce que les victimes ne sont pas toutes musulmanes. « Ils ont prétexté que cela n’était pas prévu dans les codes rituels. C’est-à-dire qu’il n’est pas prévu dans la pratique de dédier une prière à des non-musulmans. »

Une information qui nous a été confirmée par l’islamologue Michaël Privot. « Il a été refusé de réciter cette prière en hommage à des « mécréants » pour reprendre les propos. Une minute de silence a également été proposée lors de la réunion, qui a été une nouvelle fois refusée », ajoute-t-il.

Cette position n’a pas été exprimée d’une seule voix. La proposition a été mise sur la table et a été discutée, mais le refus l’a emporté. « Que peut-on attendre d’un corps de garde qui se base sur une matière prémâchée ? Plus que jamais, il faut un sursaut de la part de la communauté musulmane. Car c’est en leur nom qu’on commet des actes barbares. Que ce soit réciter Al-Fatiha ou observer une minute de silence, il faut une initiative unanime. Les représentants religieux expriment finalement une rupture avec l’altérité », dénonce l’une de nos sources.

La Nouvelle Gazette Merci à brubru

25 Mars 2016

On n’a jamais vu un pays, une armée gagner une guerre sans tuer ses ennemis

Il rêvent d’une vie meilleure au paradis ? Offrons-la-leur !

De mémoire d’homme, et depuis la création de notre monde, on n’a jamais vu un pays, une armée gagner une guerre sans tuer ses ennemis.

Manuel Gomez Ecrivain

Vous perdez les pédales, Monsieur le Premier Ministre, vous valsez à l’envers, à contresens. Hier, vous avez fait « bêler » toute votre gauche en promettant la déchéance de nationalité et l’expulsion, à l’issue de leur condamnation, aux binationaux, et aujourd’hui, vous souhaitez les conserver en leur promettant la perpétuité… Faudrait savoir à quoi s’en tenir ?

Ne serait-ce pas plus facile de leur offrir le paradis ?

De mémoire d’homme, et depuis la création de notre monde, on n’a jamais vu un pays, une armée gagner une guerre sans tuer ses ennemis.

Il est vrai que la guerre, vous ne savez pas trop de quoi il s’agit.

Vous ne la connaissez qu’à travers les livres d’Histoire, et encore, car cela dépend des livres que vous avez lus et, bientôt, l’Indochine, l’Algérie ne feront même plus partie de notre Histoire.

Une guerre ne se gagne pas avec de belles phrases et des envolées lyriques, mais sur le terrain, avec des armes. Les renseignements ne se quémandent pas avec politesse.

Pouvez-vous m’expliquer à quoi servirait, à la société, d’enfermer à perpétuité un terroriste, un criminel ? Lui permettre de radicaliser d’autres faibles d’esprits et de vivre dans des conditions qu’envieraient nombre de nos « pauvres » : bonne alimentation, bon couchage, bon chauffage, bonne hygiène, médicalisation, sports, télévision, portable, drogue, religion, psychologue, et j’en passe.

Nos valeurs humanitaires ne sont pas compatibles avec la sauvagerie de nos ennemis.

Est-ce avec humanité que nous avons fait la guerre aux nazis ? Est-ce avec humanité que les USA ont mis fin à la guerre avec le Japon et se sont embourbés au Vietnam ? Est-ce avec humanité que nos jeunes soldats se sont fait massacrer en Indochine, à Điện Biên Phủ ? Est-ce avec humanité que l’ALN et le FLN ont fait la guerre à la France et aux Français, et est-ce avec humanité que nous avons gagné la « bataille d’Alger » ?
Est-ce avec humanité que l’État islamique et ses satellites violent, décapitent, abattent, explosent ?

Vous voulez gagner cette guerre, alors faites-la. Les réponses sont simples.

En préventif :

  • interdiction et expulsion de tout imam prêchant une religion de haine et fermeture des mosquées autorisant ces prêches recruteurs ;
  • lieux de détention réservés exclusivement aux islamistes radicalisés, loin des villes et en isolement des autres condamnés de droit commun ;
  • localisation et fichage des 3 ou 4.000 « radicalisés » actuels afin de pouvoir les éloigner avant toute manifestation de masse.

En répressif :

  • interdiction de retour, sur le territoire français, de tout djihadiste revenant des pays en guerre : Syrie, Irak, Libye et autres ;
  • recherche et arrestation de tout terroriste infiltré parmi les « migrants » et parvenu en France à l’aide de faux papiers ;
  • relégation à vie dans des camps de « rééducation » (Cayenne ou autres lieux) pour les terroristes condamnés rejetés par leurs pays d’origine ;
  • peine de mort pour tout acteur et participant à un attentat terroriste meurtrier.

Ils rêvent d’une vie meilleure au paradis… offrez-la-leur !

23 Mars 2016

Liste de tous les attentats commis dans le monde par les terroristes islamistes de 1979 à ce jour. Il doit en manquer

Malgré tous ces morts et blessés, ils n'ont pas encore ouvert, en grand, les yeux !

Liste d'attaques terroristes islamistes

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/30/Flag_of_Jihad.svg/220px-Flag_of_Jihad.svg.png

Drapeau djihadiste tel qu'il est utilisé par des militants djihadistes depuis la fin des années 1990.

Des attaques terroristes islamistes perpétrées par des fondamentalistes qui font une lecture littéraliste du Coran pour faire avancer une cause politique ou religieuse islamique ont été conduites à l'échelle mondiale. Les assaillants ont recours à différentes tactiques, dont notamment des attentats-suicides, attentats à la bombe, tueries à la chaîne, détournements d'avions ou de bateaux, enlèvements et décapitations.

Cet article dresse une liste d'attaques terroristes islamistes.

Drapeau de l'Arabie saoudite20 novembre-3 décembre 1979 – Prise de la Grande Mosquée de La Mecque par un groupe armé. Le bilan après l'assaut des forces de sécurité est de 304 morts au total.

1980–1989

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Photographie des dégâts causés à l'ambassade américaine à Beyrouth après avoir été attaquée en 1983.

Drapeau du LibanDrapeau des États-Unis18 avril 1983 – Attaque contre l'ambassade américaine à Beyrouth par l'Organisation du Jihad islamique : 63 morts, 120 blessés[1].

Drapeau du Koweït12 décembre 1983 – Attentat-suicide à la grenade par le Hezbollah. Une attaque coordonnée contre six installations étrangères et koweïtiennes, incluant deux ambassades, l'aéroport, et la principale usine pétro-chimique du pays, notable pour les dommages qu'elle aurait pu avoir causé : 6 morts[2].

Drapeau d’Israël7 juillet 1989 – Attentat-suicide du bus 405, reliant Tel Aviv à Jérusalem, aux environs de Kiryat-Yéarim : 16 morts[3].

1990–1999

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ca/Osama_bin_Laden_portrait.jpg/220px-Osama_bin_Laden_portrait.jpg

Oussama ben Laden (1957–2011) le fondateur d'Al-Qaïda, l'organisation djihadiste responsable de nombreuses attaques de grande envergure, dont notamment des attentats des ambassades américaines en Afrique du 7 août 1998.

Drapeau des États-Unis26 février 1993 – Attentat du World Trade Center de 1993 à New York : 6 morts[4].

Drapeau de l'Inde12 mars 1993 – Attentats du 12 mars 1993 à Bombay : 257 morts, 700 blessés.

Drapeau de la Turquie2 juillet 1993 – Massacre à Sivas, une ville du centre de la Turquie. L'incendie volontaire a entraîné la mort de 35 personnes, dont 33 intellectuels alévis.

Drapeau de l'AlgérieDrapeau de la France24 décembre 1994 – Prise d'otages du vol 8969 Air France à Alger par 3 membres du Groupe islamique armé et d'autres terroristes : 7 morts, dont 4 terroristes[5].

Drapeau de la France1995 - Les attentats de 1995 en France font 8 morts et plus de 150 blessés.

Drapeau de l'Arabie saouditeDrapeau des États-Unis25 juin 1996 – Attentat des tours de Khobar le 25 juin 1996 : 20 morts, 372 blessés[6].

Drapeau de l'Égypte17 novembre 1997 – Massacre de Louxor par six terroristes déguisés en forces de sécurité qui attaquent les touristes du site archéologique de Deir el-Bahari : 62 morts, 26 blessés[7]

Drapeau de l'Inde14 février 1998 – Un total de 58 personnes sont tuées et plus de 200 blessées par 12 attentats à la bombe opérés dans 11 lieux différents, dans la ville de Coimbatore.

Drapeau de la TanzanieDrapeau du KenyaDrapeau des États-Unis7 août 1998 – Attentats des ambassades américaines en Afrique du 7 août 1998 en Tanzanie et au Kenya : 224 morts, et plus de 4 000 blessés[8].

2000–2009

 

 

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e5/North_face_south_tower_after_plane_strike_9-11.jpg/200px-North_face_south_tower_after_plane_strike_9-11.jpg

La face nord du World Trade Center (tour sud) immédiatement après avoir été frappée par le vol 175 de United Airlines.

Drapeau du YémenDrapeau des États-Unis12 octobre 2000 – Attentat contre l'USS Cole dans le port yéménite d'Aden : 17 marins américains sont tués, 39 sont blessés[9].

Drapeau de l'Inde22 décembre 2000 – Attaque terroriste sur Fort Rouge à Delhi.

Drapeau de l'Indonésie24 décembre 2000 – Attentats du réveillon de Noël de l'an 2000 en Indonésie contre des églises dans huit villes : 18 morts[10].

Drapeau des États-UnisAttentats du 11 septembre 20014 avions détournés par 19 membres d'Al-Qaïda : deux percutent le World Trade Center, un s'écrase sur le Pentagone et un s'écrase au sud-est de Pittsburgh, en Pennsylvanie : 2 977 morts et 6 291 blessés.

Drapeau de l'Inde1er octobre 2001 – Attaque à l'assemblée législative de Jammu-et-Cachemire.

Drapeau de l'Inde24 novembre 2001 – Attaque au temple Raghunath.

Drapeau de l'Inde13 décembre 2001 – Un attentat-suicide au Parlement indien à New Delhi par des organisations terroristes islamistes basées au Pakistan, Jaish-e-Mohammed et Lashkar-e-Toiba, vise à éliminer les plus hauts dirigeants de l'Inde et causer l'anarchie dans le pays : 7 morts et 12 blessés[11].

Drapeau de l'Inde30 mars 2002 – Nouvelle attaque au temple Raghunath.

Drapeau de la Tunisie11 avril 2002 – Attentat-suicide qui vise la synagogue de la Ghriba à Djerba : 19 morts et 30 blessés.

Drapeau de l'Indonésie12 octobre 2002 – Attentats de Bali du 12 octobre 2002 dans le quartier touristique de Kuta sur l'ile de Bali : 202 morts et 240 blessés[12].

Drapeau de l'Inde22 janvier 2002 – Attaque sur un centre culturel américain à Calcutta.

Drapeau de l'Inde14 mai 2002 – Trois terroristes attaquent un bus touristique à proximité de la ville de Kaluchak dans l’état indien de Jammu-et-Cachemire.

Drapeau de l'Inde13 juillet 2002 – Des militants islamiques tuent 29 ouvriers hindous à Qasim Nagar dans la périphérie de Jammu.

Drapeau de l'Inde24 septembre 2002 – Attaque sur le temple Akshardham de Gandhinagar.

Drapeau du Maroc13 mai 2003 — Attentats de Casablanca : 33 civils sont tués et 100 sont blessés.

Drapeau de l'Inde25 août 2003 – Deux attentats à la voiture piégée provoquent la mort de 54 personnes et font 244 blessés à Bombay.

Drapeau de l'Indonésie5 août 2003 – Attentat à l'hôtel Marriott de Jakarta. Un attentat-suicide à la voiture piégée cause la mort de 12 personnes et fait 150 blessés.

Drapeau de la Turquie15–20 novembre 2003 – Attentats-suicides d'Istanbul de novembre 2003, visant des synagogues, le consulat britannique et un immeuble de la banque HSBC : 57 morts et 700 blessés.

Drapeau de l'Espagne11 mars 2004 – Attentats de Madrid. Plusieurs explosions de bombes, posées par des islamistes marocains, se sont produites dans des trains de banlieue, provoquant la mort de 191 personnes et la blessure de 1 800 autres[13],[14].

Drapeau de la Russie1er septembre 2004 – Prise d'otages de Beslan : 344 civils sont tués, dont 186 enfants[15].

Drapeau de l'IndonésieDrapeau de l'Australie9 septembre 2004 – Attentat à l'ambassade australienne de Jakarta. Un kamikaze fait exploser une fourgonnette de livraison à l'extérieur de l'ambassade australienne, tuant 9 personnes et en blessant plus de 150 autres.

Drapeau des Pays-Bas2 novembre 2004 – Assassinat du réalisateur Theo van Gogh par Mohammed Bouyeri, un djihadiste néerlandais d'origine marocaine[16].

Drapeau de l'Inde5 juillet 2005 – Attaque sur le temple hindou de Ram à Ayodhya : 6 morts.

Drapeau du Royaume-Uni7 juillet 2005 – Plusieurs attentats dans le métro de Londres par quatre kamikazes tuent 56 personnes et en blessent 700 autres.

Drapeau de l'Égypte23 juillet 2005 – Attentats de Charm el-Cheikh, une station balnéaire égyptienne, causent la mort de 88 personnes et en blessent 200 autres.

Drapeau de l'Indonésie1er octobre 2005 – Attentats de Bali en 2005 à Jimbaran et Kuta. Une série d'attentats à la bombe tue 20 personnes et en blesse plus de 100 autres.

Drapeau de l'Inde29 octobre 2005 – Attentats du 29 octobre 2005 à New Delhi. Plus de 62 morts et 210 blessés dans une série de trois attaques opérées dans des marchés bondés et dans un bus[17].

Drapeau de la Jordanie9 novembre 2005 – Attentats du 9 décembre 2005 à Amman. Une série d'attentats terroristes coordonnés dans des hôtels de la capitale de la Jordanie, Amman : 62 morts (dont 3 attaquants) et 115 blessés[18]. Quatre attaquants, comprenant un mari et sa femme, sont impliqués[19].

Drapeau de l'Inde7 mars 2006 – Une série d'attentats à la bombe survient dans la ville sainte hindoue de Varanasi, elle cause la mort de 28 personnes et fait 101 blessés.

Drapeau de l'Inde30 avril 2006 – Massacre de Doda en 2006. Trente-cinq hindous tués par des terroristes dans le district de Doda au Jammu-et-Cachemire.

Drapeau de l'Inde11 juillet 2006 – Attentats du 11 juillet 2006 à Bombay. Sept attentats à la bombe sur une période de 11 minutes sont commis en fin de journée à l'heure de pointe dans des gares et trains de banlieue de Bombay : 209 morts et plus de 700 blessés[20].

Drapeau de l'Inde13 mai 2007 – Attentats de Jaipur du 13 mai 2008. Sept bombes dans la ville touristique indienne de Jaipur explosent : 63 morts et 216 blessés[21].

Drapeau du Royaume-Uni30 juin 2007 – Attentat contre l'aéroport international de Glasgow, 5 blessés.

Drapeau de l'Irak14 août 2007 – Attentats de Qahtaniya. Quatre attentats-suicides dans deux villes à prédominance Yazidi dans nord de l'Irak font 796 morts et 1 562 blessés[22].

Drapeau de l'Inde26 juillet 2008 – Attentats d'Ahmedabad : 56 morts et plus de 200 blessés[23].

Drapeau de l'Inde13 septembre 2008 – Attentats de Delhi du 13 septembre 2008. Un groupe extrémiste pakistanais pose des bombes à plusieurs endroits, comprenant la Porte de l'Inde, à partir desquels, les explosifs placés à Karol Bagh, Connaught Place et Greater Kailash explosent, laissant environ 30 morts et 130 blessés. Une autre attaque survient deux semaines plus tard dans la zone de Mehrauli et fait 3 morts.

Drapeau de l'Inde27 septembre 2008 – Attentat de Delhi du 27 septembre 2008. Une explosion dans le marché électronique de Mehrauli, appelé Sarai, fait 3 morts et 23 blessés.

Drapeau de l'Inde26 novembre 2008 – Des extrémistes musulmans tuent au moins 166 personnes et blessent de nombreux autres civils dans une série d'attaques coordonnées sur la capitale financière de l'Inde, Bombay. Le gouvernement Indien a accusé le groupe militant basé au Pakistan, Lashkar-e-Toiba, et a déclaré que les terroristes tués ou capturés étaient des citoyens du Pakistan, une revendication que le gouvernement pakistanais a d'abord réfuté, mais a ensuite accepté lorsque des preuves ont été apportées. Ajmal Kasab, l'un des terroristes, a été capturé et condamné à mort par pendaison[24],[25].

Drapeau des États-Unis1er juin 2009 – Fusillade au bureau de recrutement de Little Rock par Abdulhakim Muhajid Muhammad : 1 mort et 1 blessé.

Drapeau de la Somalie18 juin 2009 – Attentats de Beledweyne du 18 juin 2009 par Al-Shabbaab : 35 morts.

Drapeau de l'Indonésie17 juillet 2009 – Attentats de Jakarta du 17 juillet 2009 à Mega Kuningan. Des kamikazes frappent les hôtels Marriott et Ritz-Carlton : 7 morts et 53 blessés.

Drapeau des États-Unis5 novembre 2009 – Fusillade de Fort Hood, à Fort Hood près de Killeen dans le Texas : 13 morts, 33 blessés.

2010-2014

Drapeau de la Russie29 mars 2010 – Attentats du métro de Moscou : 40 morts, 102 blessés. L'Émirat du Caucase revendique l'attaque[26].

Drapeau du Pakistan28 mai 2010 – Attaques de Lahore du 28 mai 2010. Tehrik-e-Taliban Pakistan revendique les attentats sur deux mosquées appartenant à la communauté musulmane Ahmadiyya, tuant près de 100 personnes et en blessant beaucoup d'autres[27].

Drapeau de l'Inde7 décembre 2010 – Attentat à Varanasi : 2 morts, 37 blessés.

Drapeau de la Suède11 décembre 2010 – Attentats de Stockholm : deux bombes explosent dans le centre de Stockholm, tuant le kamikaze et blessant légèrement deux personnes.

Drapeau de la Russie21 janvier 2011 – Attentat à l'aéroport Domodedovo : 37 morts, 173 blessés[28].

Drapeau de l'Allemagne2 mars 2011 – Fusillade du 2 mars 2011 à l'aéroport de Francfort : 2 morts, 2 blessés.

Drapeau de la République populaire de Chine18 juillet 2011 – Attaque d'Hotan. Un groupe de 18 jeunes hommes ouïghours qui s'opposaient à la campagne locale du gouvernement contre le port du voile intégral commet une série d'attentats à la bombe et d'attaques au couteau. Le groupe occupe ensuite un poste de police sur Nuerbage Street, tue deux agents de sécurité et fait huit otages. Les assaillants ont crié des slogans religieux, comprenant ceux associés au djihadisme : 4 morts, 4 blessés.

Drapeau de la République populaire de Chine30 et 31 juillet 2011 – Massacre de Kachgar. Des hommes ouïgours détournent un camion, tuent son conducteur et foncent dans une foule de piétons. Ils sortent ensuite du véhicule pour attaquer les piétons avec des couteaux. Le 31 juillet, une série de deux explosions déclenche un incendie dans un restaurant : 15 morts, 42 blessés.

Drapeau du Nigeria25 décembre 2011 – Attentats au Nigeria du 25 décembre 2011. Des fusillades et des déflagrations perpétrés contre des églises ont lieu à Madalla, Jos, Gadaka, et Damaturu. Plus de 41 personnes y trouvent la mort[29].

Drapeau de l'Irak5 janvier 2012 – Attentats à Bagdad et Nassiriya, par l'État islamique : 73 morts, 149 blessés.

Drapeau de la Thaïlande14 février 2012 – Une série d'explosions a lieu à Bangkok, qui fait 5 blessés.

Drapeau de l'Irak23 février 2012 – Attaques à Bagdad par l'État islamique : 83 morts, environ 250 blessés.

Drapeau de l'Irak20 mars 2012 – Attaques à Bagdad et dans 9 autres villes par l'État islamique : 52 morts, environ 250 blessés.

Drapeau de la France20 mars 2012 – Tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban : 7 morts (dont 3 enfants), 6 blessés.

Drapeau de la Russie3 mai 2012 – Attaque de Makhatchkala : 14 morts (comprenant 2 kamikazes), 130 blessés[30]

Drapeau de la Bulgarie18 juillet 2012 – Attentat anti-israélien en Bulgarie : 7 morts (comprenant le kamikaze) et 32 blessés.

Drapeau de la LibyeDrapeau des États-Unis11 septembre 2012 – Attaque de Benghazi contre le consulat des États-Unis : 4 morts, 11 blessés.

Drapeau de l'Inde11 février 2013 – Explosions à Hyderabad, deux attentats à la bombe tuent 16 personnes et en blessent 119 autres.

Drapeau des États-Unis15 avril 2013 – Attentats du marathon de Boston le 15 avril 2013. Deux frères, Tamerlan et Dzhokhar Tsarnev, posent deux bombes près de la ligne d'arrivée du marathon de Boston. L'explosion fait trois morts et blesse 264 personnes[31].

Drapeau de la Turquie11 mai 2013 – Attentats de Reyhanlı : 52 morts, 140 blessés.

Drapeau du Royaume-Uni22 mai 2013 – Deux hommes armés de couperets tuent l'officier britannique Lee Rigby à Woolwich[32],[33].

Drapeau de la France23 mai 2013 – Un extrémiste islamiste armé d'un couteau attaque et blesse un militaire français dans le quartier de La Défense à Paris[34].

Drapeau du Kenya21 septembre 2013 – Attaque du centre commercial Westgate : 67 morts, 175 blessés[35],[36],[37].

Drapeau du Pakistan22 septembre 2013 – Attaque de l'église Peshawar : plus de 80 morts et 250 blessés.

Drapeau du Nigeria29 septembre 2013 – Massacre de Gujba : 44 étudiants sont assassinés par Boko Haram.

Drapeau de la République populaire de Chine28 octobre 2013 – Attaque de la place Tian'anmen. Un véhicule fonce dans la foule et prend feu : 5 morts, 38 blessés.

Drapeau du Nigeria14 février 2014 – Massacre de Borno. Au moins 200 tués par Boko Haram[38].

Drapeau de la République populaire de Chine1er mars 2014 – Attentat de la gare de Kunming. Un groupe de huit personnes attaque des civils à la gare de Kunming : 28 morts, 143 blessés.

Drapeau de la République populaire de Chine30 avril 2014 – Deux assaillants attaquent les passagers et font exploser la gare d'Ürümqi : 3 morts, 79 blessés.

Drapeau du Nigeria20 mai 2014 – Attentat de Jos : 118 morts et plus de 56 blessés[39].

Drapeau de la République populaire de Chine22 mai 2014 – Attentat d'Ürümqi. Deux véhicules transportant cinq assaillants attaquent un marché public fréquenté majoritairement par l'ethnie han. Une douzaine d'explosifs sont lancés à partir des véhicules en direction des personnes présentes. Les deux véhicules entrent ensuite en collision l'un contre l'autre et explosent : 39 morts, et plus de 90 blessés.

Drapeau de la Belgique24 mai 2014 – Tuerie du Musée juif de Belgique. Un français d'origine algérienne, Mehdi Nemmouche, abat quatre personnes à l'aide d'un revolver et d'un fusil d'assaut.

Drapeau de la SyrieAoût 2014 – Des combattants de l'État islamique massacrent 700 personnes, principalement des hommes, de la tribu Shu'aytat dans le gouvernorat de Deir ez-Zor[40].

Drapeau de l'Australie23 septembre 2014 – Numan Haider, un australien d'origine afghane, blesse à coups de couteau deux agents antiterroristes à Endeavour Hills (banlieue de Melbourne). Il est ensuite abattu[41].

Drapeau de la Russie5 octobre 2014 – Attentat de Grozny. Cinq officiers et le kamikaze sont tués, tandis que 12 autres personnes sont blessées[42].

Drapeau du Canada20 octobre 2014 – Attentat de Saint-Jean-sur-Richelieu de 2014. Un assaillant utilise sa voiture pour écraser deux soldats canadiens : 1 tué, 1 blessé.

Drapeau du Canada22 octobre 2014 – Fusillade du 22 octobre 2014 à Ottawa. Un assaillant tire sur un soldat posté à un mémorial de guerre et attaqué le Parlement : 1 tué, 3 blessés[43].

Drapeau des États-Unis23 octobre 2014 – Zale H. Thomson, également connu sous le nom Zaim Farouq Abdul-Malik, attaque quatre policiers dans le métro de New York avec une hache, touchant gravement un agent à l'arrière de la tête et en blessant un autre dans le bras avant d'être abattu par les policiers restants. Un passant est également touché[44].

Drapeau du Nigeria28 novembre 2014 – Attentat de Kano : environ 120 personnes sont tuées et 260 autres blessées[45],[46],[47],[48].

Drapeau de la Russie4 décembre 2014 – Affrontements de Grozny du 4 décembre 2014 : 26 morts, comprenant 14 policiers, 11 djihadistes de l'Émirat du Caucase et 1 civil[49].

Drapeau de l'Australie15 décembre 2014 – Prise d'otages de Sydney : 2 morts, 4 blessés[50],[51],[52].

Drapeau du Pakistan16 décembre 2014 – Massacre de l'école militaire de Peshawar : plus de 141 morts (dont 132 enfants)[53].

Drapeau du Yémen16 décembre 2014 – Sanaa : deux kamikazes à la voiture piégée percutent leur véhicules dans un poste de contrôle de rebelles chiites, tuant 26 personnes (dont 16 étudiants)[54].

Drapeau du Nigeria18 décembre 2014 – Kidnappings à Gumsuri. Des membres de Boko Haram tuent 32 personnes et enlèvent au moins 185 femmes et enfants[55].

Drapeau de la Syrie18 décembre 2014 – Une fosse commune de 230 membres de tribus tués par l'État islamique est découverte en Syrie orientale[56].

Drapeau de la France20 décembre 2014 – Attaque à Joué-lès-Tours. Un homme criant "Allahu akbar" attaque un poste de police avec un couteau. Il blesse trois policiers avant d'être abattu[57],[58],[59].

Drapeau du Nigeria22 décembre 2014 – Des insurgés de Boko Haram font exploser une bombe dans une station de bus dans la ville de Gombe, tuant au moins vingt personnes[60].

Drapeau de l'IrakDécembre 2014 – Des militants de l'État islamique exécutent 150 femmes de la province irakienne d'Al-Anbar, dont certaines enceintes, qui refusent d'épouser les combattants[61].

Drapeau de l'Irak24 décembre 2014 – Un kamikaze tue 33 personnes et en blesse 55 autres dans Madaen, à environ 25 km au sud de Bagdad[62].

Drapeau de la Somalie25 décembre 2014 – Une attaque menée par Al-Shabbaab à Mogadiscio fait 9 morts[63].

Drapeau du Cameroun28 décembre 2014 – Boko Haram attaque un village au Cameroun : 30 morts[64].

2015-2016

Drapeau de la France7-9 janvier 2015 – Attentats de janvier 2015 en France. Une série d'attaques terroristes islamistes qui se déroule entre les 7 et 9 janvier 2015 en France, visant le comité de rédaction du journal Charlie Hebdo, des policiers et des Français de confession juive fréquentant une supérette cacher. Dix-sept personnes sont assassinées et vingt sont blessées ; les trois terroristes sont abattus par les forces de l'ordre le 9 janvier.

Drapeau du Nigeria8 janvier 2015 – Massacre de Baga. Boko Haram attaque la ville de Baga au nord du Nigéria, tuant au moins 200 personnes : 2 000 personnes sont portées disparues[65].

Drapeau de la Libye27 janvier 2015 – Un commando de 5 djihadistes attaque l'hôtel Corinthia à Tripoli, faisant 10 morts dont 5 étrangers. L'attaque a ensuite été revendiquée par la branche libyenne de l'État islamique[66].

Drapeau du Pakistan30 janvier 2015 – Un kamikaze tue au moins 55 personnes et en blesse au moins 59 autres dans une mosquée chiite dans le sud du Pakistan[67].

Drapeau de la France3 février 2015 – Trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice sont agressés au couteau. Moussa Coulibaly, demeurant à Mantes-la-Jolie (Yvelines), est arrêté. Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des Juifs.

Drapeau du Pakistan13 février 2015 – Des militants lourdement armés tuent au moins 19 personnes et en blessent plus de 40 autres après avoir fait irruption dans une mosquée chiite pendant la prière du vendredi dans une banlieue de Peshawar[68].

Drapeau du Danemark14 février 2015 – Fusillades de Copenhague. Un homme armé ouvre le feu au café Krudttoenden et plus tard à la grande synagogue de Copenhague, tuant deux civils et faisant cinq blessés[69].

Drapeau du Mali7 mars 2015 – Attentats de Bamako. Des assaillants se sont attaqué au bar La Terrasse, fréquenté notamment par des expatriés européens, faisant 5 morts et 9 blessés. L'attaque a été revendiquée par Al-Mourabitoune.

Drapeau de la Tunisie18 mars 2015 – L’attaque du musée du Bardo a eu lieu vers 12 h 30 au Bardo, près de Tunis, la capitale de la Tunisie, causant la mort de 24 personnes, dont 21 touristes, un agent des forces de l’ordre et les deux terroristes, et 45 blessés. L'attaque a été revendiquée le lendemain par l’État islamique.

Drapeau du Yémen20 mars 2015 – Des attaques revendiquées par l’État islamique tuent 142 personnes et font des centaines de blessés avec trois explosions dans deux mosquées chiites lors de la grande prière du vendredi : deux explosions dans la mosquée Badr, dans le sud de Sanaa et une troisième explosion dans la mosquée Al-Hashahush, dans le nord de Sanaa[70].

Drapeau du Kenya2 avril 2015 – L’attaque de l’université de Garissa par un groupe d’assaillants d’Al-Shabbaab au Kenya cible les étudiants chrétiens et fait 152 victimes.

Drapeau de la France10 avril 2015 - Un soldat français est attaqué et blessé dans les toilettes de l'aéroport d'Orly[71].

Drapeau de la France19 avril 2015 – Affaire Sid Ahmed Ghlam. Une femme de 32 ans est assassinée par un étudiant algérien de 24 ans qui prévoyait un attentat dans une église de Villejuif, le projet de ce dernier ayant été déjoué peu de temps après[72].

Drapeau des États-Unis3 mai 2015 — Attaque du Curtis Culwell Center au Texas. Cette attaque visant une exposition de caricatures du prophète Mahomet est la première revendiquée par l'État islamique sur le sol américain. Seuls les 2 assaillants sont morts.

Drapeau de la Tunisie26 juin 2015 — Attaque à la mitraillette sur la plage d’un hôtel dans la région de Sousse, revendiquée par l’État islamique[73]. 38 morts et 39 blessés, le terroriste est abattu.

Drapeau de la France26 juin 2015 — Attentat en Isère, revendiqué par l’État islamique, 1 mort décapité et 11 blessés[73]. Brandissant un drapeau islamiste, un homme a conduit son véhicule contre des bonbonnes de gaz stockées dans la cour de la filiale française du groupe américain Air Products.

Drapeau du Koweït26 juin 2015 — Attentat-suicide dans une mosquée du Koweït revendiqué par l’État islamique[73].

Drapeau de l'Égypte11 juillet 2015 — Attentat, revendiqué par l’EI, contre le consulat d’Italie au Caire, à 6 h 30, faisant 1 mort et 5 blessés[74].

Drapeau de l'Irak18 juillet 2015 – Attentat-suicide à la voiture piégée faisant au moins 90 morts, revendiqué par l’EI, à Khan Bani Saad, une ville majoritairement chiite à 20 km au nord de Bagdad la veille de l’Aïd el-Fitr[75].

Drapeau de la Turquie20 juillet 2015 – Attentat-suicide à la bombe faisant au moins 28 morts dans le jardin du centre culturel kurde à Suruç, ville turque proche de la frontière turco-syrienne[76].

Drapeau du Cameroun22 juillet 2015 – Double attentat-suicide, attribué à Boko Haram, à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun[77].

Drapeau du Cameroun25 juillet 2015 – Attentat-suicide commis par une adolescente de 12 ans faisant au moins 20 morts et 79 blessés, un samedi soir dans un bar du quartier de Maroua[78].

Drapeau du Nigeria26 juillet 2015 – Attentat-suicide faisant au moins 19 morts et 47 blessés à Damaturu dans le nord-est du Nigéria.

Drapeau de la France21 août 2015 – Attentat du train Thalys sur une ligne reliant Amsterdam à Paris, mené par un ressortissant marocain et déjoué par plusieurs passagers, on compte 5 blessés[79].

Drapeau de la Turquie10 octobre 2015 – Attentat à la gare d'Ankara, revendiqué par l'État islamique et ayant fait au moins 102 morts.

Drapeau de l'Égypte31 octobre 2015 – Une bombe est placée à bord du vol 9268 Metrojet à destination de Saint-Pétersbourg. L'attentat, revendiqué par l’État islamique, provoque le crash de l'avion russe dans la péninsule égyptienne du Sinaï et fait 224 morts.

Drapeau du Liban12 novembre 2015 – Deux attentats-suicides à Beyrouth tuent 42 personnes. L'action est revendiquée par l’État islamique.

Drapeau de la France13 novembre 2015 – Une série de sept attaques perpétrée par au moins huit terroristes provoque la mort de 130 personnes et fait 413 blessés, dont 99 dans un état très grave. Les tueries sont revendiquées par l’État islamique.

Drapeau du Mali20 novembre 2015 – Une prise d’otages dans un grand hôtel de Bamako a coûté la vie à 21 personnes et fait 7 blessés. L’attaque est revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, antenne d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Drapeau de la Tunisie24 novembre 2015 – Explosion à Tunis d'un bus qui circulait près de l'avenue Mohammed V à la suite d'une attaque kamikaze faisant 12 morts dont des agents de la sécurité présidentielle. L'attaque a été revendiquée par l’État islamique.

Drapeau des États-Unis2 décembre 2015 – 14 personnes ont été tuées et 17 blessées dont certaines dans un état grave apres un attentat commis à San Bernardino (Californie) par un couple d'Américains qui avait fait allégeance à l’État islamique[80].

Drapeau du Tchad6 décembre 2015 – Sur une île du lac Tchad, des attentats revendiqués par Boko Haram ont fait 30 morts, dont les trois kamikazes, parmi la population civile et plus de 80 blessés.

Drapeau du Royaume-Uni6 décembre 2015 – Trois personnes ont été blessées à l'arme blanche dans le métro de Londres, dont une grièvement. L'assaillant est un protestant contre les actions de la coalition internationale en Syrie, qui fut arrêté à la station Leytonstone.

Drapeau de la Syrie10 décembre 2015 – L'attentat de Tall Tamer organisé par l'État islamique fait plus de 50 morts.

Drapeau du Pakistan13 décembre 2015 – Au moins 23 personnes sont mortes après une explosion dans le marché de vêtements de Parachinar. L'attentat, qui visait la minorité chiite et se voulait vengeur de la guerre civile syrienne, est revendiqué par le groupe sunnite Lashkar-e-Jhangvi[81].

Drapeau de la Syrie30 décembre 2015 – Au moins 16 personnes sont tuées et 30 blessées dans des attentats-suicides contre trois restaurants à Kameshli, revendiqués par l'État islamique[82].

Drapeau de l'Afghanistan1er janvier 2016 – 3 personnes dont un enfant sont tuées après une attaque contre un restaurant à Kaboul[83].

Drapeau de l'Inde2 janvier 2016 – Une base militaire est attaquée près de la frontière avec le Pakistan, à Pathankot. Les assaillants du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed ont tué au moins 7 personnes avant d'être neutralisés[84].

Drapeau du Nigeria5 janvier 2016 – Une attaque de Boko Haram dans le nord-est du Nigéria fait au moins 7 morts.

Drapeau de la France7 janvier 2016 – Un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaque des policiers à l'aide couperet à viande, il est abattu[85].

Drapeau de la France11 janvier 2016 – Un adolescent Turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif. L’auteur dit avoir agi « au nom d’Allah » et de l’organisation État islamique. Un blessé[86].

Drapeau de la Libye7 janvier 2016 – Attentat à Zliten, contre un centre de formation des gardes-côtes, tuant au moins 65 personnes. Cet attaque est revendiquée par l'État islamique en Libye.

Drapeau de l'Irak11 janvier 2016 – Prise d'otages, voiture piégée et fusillade dans un centre commercial à Bagdad faisant 12 morts et 14 blessés. L'attentat a été revendiqué par l'État islamique. Le même jour, à Mouqdadiyah, 20 personnes sont tuées par un double attentat dans un café[87].

Drapeau de la Turquie12 janvier 2016 – Un attentat-suicide dans le centre d'Istanbul fait 10 morts et au moins 15 blessés. Le Premier ministre de Turquie annonce que l'État islamique en est responsable.

Drapeau du Pakistan13 janvier 2016 – Un attentat contre un centre de vaccination à Quetta tue plusieurs personnes[88].

Drapeau de l'Indonésie14 janvier 2016 – À Jakarta, un attentat organisé par l'État islamique tue 4 personnes.

Drapeau du Burkina Faso15 janvier 2016 – Des attentats à Ouagadougou font 30 morts. Les attaques terroristes sont revendiquées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)[89].

Drapeau de l'Afghanistan17 janvier 2016 – À Jalalabad, un attentat-suicide perpétré par l'État islamique tue 14 personnes. Le consulat pakistanais était visé[90].

Drapeau du Pakistan19 janvier 2016 – Un kamikaze se fait exploser près de Peshawar et fait au moins 11 morts.

Drapeau du Pakistan20 janvier 2016 – Une attaque des talibans contre l'université Bacha Khan de Charsadda fait 21 morts[91].

Drapeau de l'Afghanistan20 janvier 2016 – Un kamikaze se fait exploser près de l'ambassade de Russie, causant au moins 7 morts.

Drapeau de la Somalie20 janvier 2016 – Un attentat à la voiture piégée et une fusillade dans un restaurant à Mogadiscio font au moins 19 morts. L'attaque est revendiqué par les islamistes shebabs.

Drapeau de l'Égypte22 janvier 2016 – L'État islamique revendique un attentat à la bombe au Caire qui a fait 9 morts dont 6 policiers.

Drapeau du Cameroun25 janvier 2016 – Trois attaques sur le marché de Bodo par les islamistes de Boko Haram fait 29 morts et au moins 30 blessés.

Drapeau de la Syrie26 janvier 2016 – Double attentat revendiqué par l'EI à Homs. Au moins 24 personnes ont été tuées.

Drapeau du Nigeria27 janvier 2016 – Trois kamikazes se sont fait exploser tuant au moins 13 personnes, dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigéria.

Drapeau de l'Égypte27 janvier 2016 – L'État islamique revendique un attentat à la bombe qui a tué 4 militaires dans le Sinaï.

Drapeau de l'Arabie saoudite29 janvier 2016 – Un kamikaze de l'État islamique se fait exploser dans une mosquée chiite à Al-Ahsa dans l'est de l'Arabie saoudite. Le bilan est de 4 morts et 18 blessés[92].

Drapeau du Nigeria29 janvier 2016 – Un attentat-suicide commis par un adolescent dans un marché à Gombi a fait au moins 10 morts.

Drapeau de la Syrie31 janvier 2016 – Au moins 45 personnes ont été tuées et près de 110 blessés dans une triple explosion à la bombe près du sanctuaire chiite de Sayeda Zeinab au sud de Damas. L'État islamique revendique l'attentat.

Drapeau du Tchad31 janvier 2016 – Dans la région des Grands Lacs, deux attentats-suicides commis par Boko Haram tuent 3 personnes et en blessent plus de 50 autres[93].

Drapeau de la Côte d'Ivoire13 mars 2016 – Un attentat a eu lieu au Grand-Bassam, un quartier touristique de la station balnéaire ivoirienne. Il fait 18 morts, dont trois soldats des forces ivoiriennes[94].

Drapeau de la Turquie19 mars 2016 – Attentat suicide à Istanbul visant des civils qui a fait 5 morts dont l'auteur.

Drapeau de la Belgique22 mars 2016 - Attentats à Bruxelles comportant deux explosions à l'aéroport et une troisième au niveau de la station de métro de Maelbeek. Un bilan provisoire fait état de 34 morts et d'au moins 136 blessés.

21 Mars 2016

Coup de théâtre : L’anneau de Jeanne d’Arc à peine de retour en France, Londres réclame sa restitution

Philippe de Villiers, conscient de son effet, qui a douché l’enthousiasme, pendant son discours. « Un élément nouveau nous arrive du Royaume-Uni. Le gouvernement anglais a adressé à notre avocat une demande inouïe : le retour de l’anneau à Londres ». Stupeur générale et bronca. « On nous dit que le conseil national des arts (The Arts council of England, grande autorité culturelle, NDLR) considère que cet objet fait probablement partie, je cite, des objets à haute valeur symbolique nationale et qu’à ce titre, il devait être soumis à une législation particulière. »

Selon cette demande, le Puy du Fou aurait dû passer par l’obtention d’une licence d’exportation, prévue par un règlement européen. « Nous avons vérifié ce fameux règlement, reprend Philippe de Villiers. Il dit que les biens culturels sont soumis à une licence d’exportation s’ils franchissent les frontières de l’Union européenne. Dans l’esprit des Anglais, il y a donc un « Puy du Fou exit », qui signifierait que nous serions hors de l’union européenne. Ça n’est pas du tout notre intention. »

(…) « Nous porterons notre réponse au gouvernement anglais demain. » Mais pas question pour autant de rendre l’anneau. « Messieurs les Anglais, si vous voulez voir l’anneau, welcome to the Puy du Fou, conclut Philippe de Villiers, en anglais dans le texte. Pour le reste, it’s too late.« 

20 Mars 2016

L’Union européenne paye sa jizya à la Turquie Nous le paierons très cher.

Le sommet organisé entre la Turquie et l’Union européenne s’est achevé vendredi 18 mars. Les médias nationaux n’ont que très peu commenté ce moment historique. Ils étaient trop occupés à dresser des louanges indues à l’exécutif, suite à l’opération policière ayant permis l’arrestation de Salah Abdeslam au cœur même du territoire occupé de Molenbeek, géographiquement situé en Belgique.

Il y avait pourtant beaucoup de choses à dire à propos d’un sommet qui a vu l’Union européenne, colosse aux pieds d’argile, négocier sur un pied d’égalité avec la seule Turquie du sultan Erdoğan. La Turquie s’est muée en néo-Empire ottoman avec les bénédictions de Donald Tusk, d’Angela Merkel et de François Hollande. Sans grandes difficultés, elle a su obtenir tout ce qu’elle était venue chercher. De l’autre côté, l’Union européenne a dévoilé son vrai visage, celui d’un nain politique dirigé par des irresponsables d’une terrible médiocrité.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu avait de quoi pavoiser pour sa gestion brillante des négociations. Il a fait la démonstration de ce que doit être un grand politique au service de sa nation. Concrètement, en quoi consiste l’accord ? Déjà, la mise en place du principe du « un pour un », arrêté lors du premier sommet du 7 mars. La Turquie va sous-traiter pour l’Europe la crise des « migrants ». Comme l’a indiqué François Hollande : « Tout migrant ou réfugié qui se présente sera ramené en Turquie, mais dans le respect du droit, c’est-à-dire après examen personnel de sa situation. » Pour chaque migrant syrien réadmis, l’Europe s’engage à en réinstaller un autre sur son territoire.

Au-delà des difficultés techniques considérables que suppose ce mécanisme, il saute aux yeux qu’il s’agit tout simplement d’une arnaque. En outre, quid des « migrants » africains ? Quid des « faux réfugiés » ? Quid de la Grèce qui ne pourra pas servir de rempart, faute de moyens ? De nombreuses questions qui ont fait dire à un diplomate européen en marge du sommet que « personne n’est très fier de cet accord ».

Si le dispositif est mauvais, il est aussi très coûteux. Ankara percevra une aide de trois milliards d’euros, déjà promise. Mais l’Union européenne aux abois ne s’est pas arrêtée là, promettant 3 milliards d’euros supplémentaires. Jouissant de la première armée conventionnelle en Europe (hors Russie), la Turquie ne fera pourtant que faire ce qu’elle devrait théoriquement faire : surveiller sa frontière. À titre de comparaison, le budget 2015 de Frontex n’était que de 114 millions d’euros.

Derniers cadeaux, et non des moindres : la réouverture des négociations relatives à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne et la libre circulation des Turcs sur le territoire européen. « Un migrant pour un migrant » auquel il faudra bientôt ajouter un Turc ? Pour nous protéger de l’invasion, l’Union ouvre grand ses portes à d’autres envahisseurs. Délirant. Cerise sur le gâteau, Ahmet Davutoğlu s’est permis en conclusion d’attaquer les Européens sur leur soutien supposé aux Kurdes, n’hésitant pas à comparer le PKK à l’État islamique. Faut-il y voir un chantage au terrorisme islamiste ? Je le crois.

Donald Tusk se moque de nous quand il ose déclarer que l’accord a été « rééquilibré ». Il est aussi tout à fait inauthentique – ou inconscient, c’est selon – quand il dit au nom de tous les Européens : « Nous sommes ici aujourd’hui parce que l’Europe est la destination définitive des réfugiés, parce que nous sommes le continent le plus tolérant du monde. » Non, cette institution apolitique négociait avec la Turquie parce qu’elle est incapable de se défendre, parce qu’elle est une prison des peuples du continent soumis à son joug. L’Union européenne frappée par la récession se rêve en nounou du monde comme les États-Unis se sont longtemps rêvés en gendarmes du monde. Bon flic, mauvais flic. Nous le paierons très cher.

19 Mars 2016

Ils devaient être mangés. Des chiens sauvés, rapatriés en Normandie

Si les touristes n'allaient plus chez ces sauvages !

Des chiens, destinés à la consommation humaine, ont été rapatriés au refuge de la Mare Auzou, près de Bernay (Eure), jeudi 17 mars 2016, par la Fondation Brigitte Bardot.

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Ils étaient destinés à une fin des plus funestes. Jeudi 17 mars 2016, quatre chiens sauvés d’un trafic d’animaux destinés à la consommation, en Asie, ont été rapatriés par la Fondation Brigitte Bardot, à son refuge de la Mare Auzou, dans la commune de Saint-Aubin-le-Guichard, près de Bernay (Eure). Ils seront suivis, quelques jours plus tard, de huit autres chiens, tous dans l’attente d’être adoptés, pour un nouveau départ dans la vie. Un rapatriement qui se veut symbolique, pour rappeler au grand public la lutte de la fondation contre le trafic illégal d’animaux, destinés à la consommation humaine.

Entassés dans des cages

D’ici la fin mars 2016, 12 chiens venus d’Asie seront les témoins en France du trafic dont ils ont été victimes, en Thaïlande. Depuis de nombreuses années, la Fondation Brigitte Bardot est engagée en Asie pour venir en aide à l’association locale de protection animale, Soi Dogs, pour lutter contre le vol et l’envoi de chiens, dans des conditions déplorables, vers des pays consommateurs de chiens et de chats, tels que la Chine, ou encore le Vietnam.

Ces chiens ont été récupérés il y a environ un an lors d’une saisie effectuée par les agents de l’Unité Thaï Navy Mekong », commente Brigitte Auloy, chargée de mission à l’international pour la Fondation Brigitte Bardot. « Ils étaient plusieurs milliers entassés dans des cages, et ils ont été transférés ensuite dans des grands enclos situés au nord de la Thaïlande. Il faut savoir qu’environ 50% de ces chiens seulement ont survécus. Beaucoup ont été retrouvés mort d’étouffement dans les cages, touchés par des maladies contagieuses graves, ou blessés.
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Ces découvertes sont fréquentes, aux frontières de la Thaïlande. Depuis un peu plus d’un an, une loi de protection animale a été votée dans ce pays, permettant de lutter pour le démantèlement de transports clandestins de chiens et de chats. Mais les réseaux sont toujours actifs, et prêts à saisir les chiens errants, ou encore voler d’autres animaux de compagnie pour faire transiter, dans des conditions effroyables, leur marchandise vers des pays consommateurs de chiens et de chats.

Cela fait des années que nous collaborons avec l’association Soi dogs, et nous avons participé à la construction d’une grande clinique vétérinaire spécialisée dans la stérilisation de masse des chiens de rue, qui sont nombreux en Thaïlande, mais aussi d’une autre clinique vétérinaire, pour les soins généraux et spécialisés. C’est une des plus grandes cliniques de ce genre en Asie.

Sensibiliser la population

En amenant ces chiens d’Asie dans le refuge de la Mare Auzou, la fondation veut ainsi informer et sensibiliser la population sur ces trafics organisés en Asie. « On veut mettre la lumière sur notre combat, et rappeler qu’il est possible de participer à notre mobilisation, en signant nos pétitions en ligne, ou encore en participant à notre campagne d’envoi de messages à l’ambassade de ces pays, pour exprimer nos opinions sur les actes commis à l’encontre des chiens et chats. »
La chargée de mission évoque ainsi un voyage qu’elle a réalisé il y a quelques semaines, dans ces pays où les trafics sont encore très actifs.

J’ai observé en Chine les choses les plus dures que j’ai jamais vues. En Corée du Sud, des élevages sont montés uniquement pour la consommation humaine. Vu l’immensité du problème, Il faut continuer de se battre avec tout le monde pour faire passer notre message, et ne pas baisser les bras.

En accueillant dans leur refuge cette douzaine de rescapés, la fondation souhaite ainsi démontrer qu’une autre vie est possible pour ces chiens sauvés de justesse. Tous seront proposés à l’adoption. « Ils font preuve d’une grande résilience et sont très sympathiques. C’est touchant de les voir accorder encore toute leur confiance en l’homme. Ils ne demandent qu’à vivre une nouvelle vie. »

15 Mars 2016

L’islam à la conquête de la France

L’islam à la conquête de la France catholique: une Histoire politiquement incorrecte​

Notre actualité serait-elle la même si la véritable Histoire de Charles Martel était encore enseignée dans les écoles ? Forcément non ! ​

Voici l’Histoire vraie de la France qui a forgé son âme en repoussants les assauts de l’Islam en Fille aînée de l’Eglise, depuis les derniers Mérovingiens:

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque. Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.

Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens. En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien. Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne. Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.

15000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732. Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne).

Les ravages à l’est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende, au sud, avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers.

En 759 Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa les envahisseurs musulmans.​

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest, et continuèrent à ravager le pays, .

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures). Une zone d’environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles…

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems.

Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries.

Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie, et l’histoire ne s’est pas figée… Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre qu’ils ne renoncent jamais…​​

Et ce récit, encore, ne parle-t-il que des assauts de l’Islam contre la terre de France.

Tout comme pour la prise de l’Algérie en 1830, les Croisades furent des guerres défensives contre l’oppression et les persécutions des musulmans envers les chrétiens d’Orient et pour rouvrir aux pèlerins les routes, autrefois chrétiennes, qui leur étaient coupées, vers le Tombeau du Christ.

Un bref regard au niveau de l’Europe (ou de la chrétienté) nous dévoile un tableau terrifiant. La poussée musulmane s’est aussi exercée à l’Est, contre Constantinople, qui a repoussé la flotte arabe par trois fois en 674, en 678, et en 718.

Mais L’Empire ottoman a fini par prendre Constantinople en 1453 et s’est installé dans les pays du Caucase… A l’Ouest, il s’est imposé dans les Balkans et par deux fois est arrivé jusqu’aux portes de Vienne, en 1529 et en 1683.

Les conquêtes islamiques furent toujours particulièrement cruelles, accumulant des monceaux de cadavres, imposant l’esclavage ou les conversions forcées pour les survivants. Les pratiques de l’État Islamique ou de Boko haram font partie d’une longue tradition qui trouve ses sources dans le Coran.

Chez nous en France à proprement parler, la courte période de la colonisation ne fut qu’un simple répit.

« Qui contrôle le passé, contrôle l’avenir. » affirme en 1931, l’auteur du Meilleur des mondes, Aldous Huxley. Ce sont nos politiciens adeptes d’un monde sans Dieu, qui contrôlent notre passé. Ceux-là même qui voulaient intégrer la Turquie à l’Union Européenne en prétendant que les sources historiques de l’Europe étaient autant musulmanes que chrétiennes. Un retour sur l’Histoire véritable nous montre la part d’Histoire que nous avons réellement avec l’Islam, et elle est très loin d’être amicale. Sans cesse les hordes musulmanes se sont lancés à l’assaut de notre pays pour le piller, le dépecer et tenter de l’immerger dans l’opacité de sa religion. Il a toujours été notre ennemi. ............

Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830, l'écrasement définitif des pirates barbaresques, il s'est écoulé plus d'un millénaire, ceci montre qu'ils ne renoncent jamais...

Et aujourd'hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais "pacifique" d'une immigration de peuplement,

qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales...!

Bientôt ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d'Europe !

Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme "modérés" !

Car les exemples des "printemps arabes" qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Egypte, montrent s'il en était besoin que les "modérés" se font toujours évincer par les enragés ! Qui ne cherchent qu'une chose : appliquer la charia et transformer nos pays d'Europe en un "Dar al Islam", une terre d'islam.​

Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d'Afrique du Nord, d'Egypte, d'Indonésie, du Nigéria, etc. pour imaginer le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne.

La France est le pays européen qui compte déjà la plus importante population musulmane Elle augmente en outre très rapidement avec l’immigration de peuplement et la natalité. Un jeune "Français" sur cinq était musulman en 2010, dans quinze ans ce sera la moitié des moins de 20 ans qui seront adorateurs d'Allah ...

La majorité de nos compatriotes sont sourds, les autres, comme les autruches mettent la tête dans le sable, c'est désespérant.

14 Mars 2016

Des suédoises sexuellement agressées par des migrants se taisent, de peur de passer pour racistes

Paul Joseph Watson, journaliste britannique à Infowars, publie l’email qu’une jeune turco-suédoise de 16 ans lui a envoyé.

Elle témoigne, dans un email très long, ce que ressent une jeune suédoise aujourd’hui d’une manière qui n’a jamais été évoquée.

Elle avoue avoir été pourchassée par trois migrants, et avoir de justesse échappé au viol. Elle ajoute connaître des jeunes femmes qui sont sexuellement agressées par des migrants mais qui n’osent pas parler de peur d’être qualifiées de racistes.

Voici des extraits de ce qu’elle écrit :

Je n’ai aucune raison d’écrire ça, à part le fait que je suis très énervée.

Je suis énervée, et honnêtement, je dois dire que j’ai peur. Et je pense aussi que vous pourriez être intéressés à entendre l’autre côté de l’histoire à l’eau de rose qui nous est vendue par les médias suédois.

Je suis une fille de 16 ans, moitié suédoise, moitié turque, et je vis dans la ville qui a pris le plus de réfugiés de toute la Suède. Je crois en aucun Dieu, n’ai jamais adopté aucune des valeurs musulmanes enseignées aux enfants pendant que je vivais en Turquie, et je n’ai pas non plus ouvert mon cœur aux adorables violeurs que la Suède importe quotidiennement. Je n’accuse pas non plus le sexisme de chaque échec comme tant de féministes auto-proclamées le font.

Pendant mon séjour en Turquie j’ai vécu le vrai sexisme, le véritable racisme (contre les Kurdes principalement, mais aussi contre moi-même pour avoir refusé de commencer ma journée d’école en faisant un vœu affirmant que «le Turc est juste, le Turc est fier») et l’inégalité réelle, enseignée comme normale. Je sais ce que c’est, mais j’étais trop aveugle pour le voir.

Puisque que je vis en Suède, je veux vous raconter à quel point elle est foutue.

Jusqu’à maintenant, j’était la suédoise modèle. L’année dernière, je suis allée à un « rassemblement de bienvenue aux réfugiés » dans la ville d’à coté, et j’accusais tout le monde qui voulait refuser l’entrée des réfugiés de nazis. J’étais aveugle, pleine d’illusions, et encouragée à avoir une pensée d’amour et de fausse égalité qui m’a conduite à un état de fausse acceptation / tolérance. Si j’avais pu voter, j’aurais voté pour IF ! (Initiative féministe). Exactement comme les médias suédois voulaient que je vote.

Je pense que mes « très racistes », « très misogynes » pensées sont apparues lorsque plusieurs femmes ont été violées à Kalmar où je vais à l’école.

Je suis sûr que vous en avez entendu parler. Alors que nous, Suédois, devrions interpeller les femmes qui avaient trop peur de dire à la police que leurs violeurs sont des migrants, nous avons plutôt embrassé une cause, celle des « réfugiés innocents qui ne commettent un crime ».

Au lieu de nous tenir aux côté des femmes qui ont été violées, nous étions du coté des migrants « qui ne faisaient aucun mal », où s’ils avaient violé des femmes, « il n’y avait aucun moyen de le prouver ».

Le lendemain [des agressions sexuelles], les journaux étaient bombardés par des jeunes femmes journalistes qui en ont fait un problème de féminisme et non de culture. Le marxisme culturel ruisselait de chaque mot que je lisais, alors qu’une jeune fille, suédoise tout comme moi, a écrit que nous devons éduquer la moitié de la population humaine de ne pas commettre de viol. Et qu’elle était tout aussi susceptible d’être violée par un Suédois que par un migrant musulman (qui, là d’où il vient, n’a jamais fait face à aucune conséquence pour viol).

J’avais tellement peur, vous savez.

Parce que si j’osais parler publiquement des viols, si je faisais remarquer que les violeurs étaient des migrants, et que nous devrions peut-être pas fermer les yeux au fait que les femmes font face à ce genre d’abus quotidiennement, dans leur pays d’origine, je serais rejetée.

D’ailleurs quand je me suis ouverte de cela à une amie proche, il s’est avéré que c’est la dernière fois que je même pu lui parler. Parce qu’elle est une parfaite fille suédoise elle aussi.

Ce dont je me suis rendue compte, c’est que nous les Suédois sommes devenus si ridiculement lâches, si sensible si politiquement corrects, que la liberté d’expression a disparu. Totalement. Je veux vous donner un exemple avec ce qui m’est arrivé. Ceci n’est pas une accusation de viol :

Je prends chaque jour le train pour aller à l’école. Chaque jour, je vois ces hommes musulmans d’âge moyen, et les femmes sont en minorité (pas surprenant, étant donné que la plupart des immigrants sont des hommes). En rentrant à la maison, trois hommes d’origine arabe se sont assis en face de moi. Pendant une heure, ils me regardaient avec un sourire vicieux, commentant mon apparence en arabe (c’était vraiment évident). Ils n’essayaient même de cacher qu’ils prennaient des photos de moi. Pendant une heure entière.

Ici, je dois dire que je suis un peu responsable, puisque j’aurai pu me déplacer ou leur dire d’arrêter.

Je regardai ailleurs, j’essayais de cacher mon visage et de m’approcher de mon amie de sorte à me protéger de leurs regards. Mais j’ai commencé à flipper, j’ai presque commencé à pleurer. Je me rends compte que c’est rien à coté de ce que la femme du Moyen-Orient endure, mais vous devez comprendre que je vis en Suède.

Je ne devrais pas avoir à supporter ça ne serait ce qu’une seconde, et c’est allé plus loin que ça.

Mais je n’ai rien fait, je ne pouvais pas leur dire d’arrêter, je ne pouvais pas les affronter. Je ne pouvais pas dire au contrôleur de me donner un autre siège. Parce que je savais que si je le faisais, je ne serais plus la victime.

Parce que nous régressons, nous retournons en arrière, nous courbons le cou pour nous assurer que personne n’est offensé. Les victimes de ça, c’est surtout les femmes ! Mais allez dire ça aux féministes !

Je sais que c’est rien à coté de ce que les suédoises et allemandes ont dû endurer pendant ce réveillon du Nouvel An. Rien du tout. Mais je comprends tellement bien leur silence.

Tandis que la Suède et son peuple d’activistes pensent qu’ils sont en train de construire une société plus tolérante, elle est devenue plus oppressive qu’elle ne l’a jamais été depuis la Seconde Guerre mondiale.

En rentrant chez moi, j’ai été suivie par ces hommes, et j’ai couru, parce que j’ai eu peur pour ma vie. J’ai couru directement dans les bras de mes parents comme aucune fille de 16 ans ne devrait avoir à le faire dans une société civilisée à son âge, mais je l’ai fait.

Personne d’autre que mes parents, l’amie qui avec moi à l’époque, et maintenant vous ne sont au courant.

Ce n’est pas un doux secret à partager. Mais ce n’est pas une information confidentielle. Votre seul privilège d’avoir entendu tout ça, c’est parce que je sais que je ne serai pas accusée d’être une raciste, ou pas une féministe, en vous racontant cela.

Et je pense qu’il est bon que l’on sache que pendant cette heure de ma courte vie de femmes sans importance, je n’ai jamais eu peur et il n’y a littéralement personne à qui je peux en parler.

Voilà ce que nos femmelletes de politiciens ont fait à la Suède.

Voici ce que les médias de masse, qui montrent des images d’enfants migrants heureux de jouer dans la neige ont fait à la Suède.

Voilà ce que la caste privilégiée des féministes suédoises a fait à la Suède, avec leur combat pour plus d’égalité et de tolérance.

Voilà ce qui arrive à la Suède, avec notre foutu record de taux de viol, l’insécurité, et des municipalités qui disent aux femmes de ne plus se promener la nuit sans être accompagnées.

Pas très différent de ce qui se passe en Turquie tous les jours, un pays qui tombe de plus en plus dans le caca. Chaque jour, je vois de plus en plus de similitudes entre la Suède et la Turquie, et ça me fait peur de voir que la raison pour laquelle ma famille a déménagé de Turquie vers la Suède se dissout lentement dans le néant.

Paul, tous ceux que je connais, ont soit eu un lavage de cerveau, soit ils ont peur.

Ils sont soit endoctrinés à croire qu’il y a quelque chose de bon dans les yeux des hommes habitués à voir les femmes comme leur propriété, ou ils savent et sentent la vérité, tout comme moi, et elles ont peur de le dire.

Elles ont peur, parce qu’elles savent que si elles disent ça, soit leur réputation sera ruinée, soit elles vont froisser un de leurs meilleurs amis, ou tout simplement être prise pour une conne.

Si je devais parler publiquement, je perdrais le respect de tous !

Tout le monde ressemble aux politiciens : ils ne savent pas comment gérer cette situation !

Tandis que le parti d’extrême gauche dit « ouvrez les portes, laissez-les, ils sont humains après tout », ce qui est tout à fait contre-productif, l’extrême droite ne dit absolument rien ! Et la majorité silencieuse est tout aussi fade, et n’a aucune opinion. Même si elle en avait, ça ne servirait à rien, car la démocratie suédoise est morte.

Alors en fait, je suis quelqu’un de lâche de vous écrire au lieu de parler publiquement.

Mais j’ai décidé que c’est terminé.

J’ai décidé de faire un vrai travail, d’aider les femmes qui sont les véritables victimes du monde de l’islam en expansion.

Aider les femmes dont les organes génitaux ont été mutilés, et combattre aussi contre la mutilation génitale masculine.

Je vais commencer à parler ouvertement des problèmes que tout le monde évite, et probablement perdre tous mes amis en échange. Mais je suis tellement fatiguée de vivre dans cette société rassis et rigide où tout le monde reconnaît le problème, mais personne ose l’aborder.

Je vais commencer à offenser les féministes qui pleurnichent à propos de la pornographie et des écarts de salaire.

Je suis tellement en colère.

Je vais chercher des graines d’opinion chez les gens, et les interpeller s’ils ont aussi peur que moi.

J’étudie pour devenir journaliste. Le genre réel, le genre intrépide. Le genre honnête. Le genre qui ne sera probablement jamais riche avec sa profession, mais qui le fait quand même.

Parce que maintenant que j’ai en quelques sortes fini par vivre dans un pays gouverné par la peur, le mensonge, la tyrannie, et des médias qui mentent, c’est le moins que je puisse faire. C’est le moins que je puisse faire quand la société ne sait même pas qui sont ses propres victimes de viol.

Le mois dernier, quelqu’un a pris un coup de couteau dans le centre de réfugiés de mon village. Personne n’en sait rien, personne n’a rien dit à ce sujet. Ce serait perturber l’image enrobée de sucre glace du « réfugié reconnaissant ».

Eh bien, Paul, merci à vous, je suis maintenant une paria de cette société culturellement marxiste, aveuglée par l’amour faux et la fausse tolérance. Et je suis très reconnaissante que vous m’ayez ouvert les yeux à la réalité, au lieu de toute la sensiblerie qu’une fille sentimentale voit chaque jour. J’en avais besoin. Je vous remercie.

Si vous avez des questions concernant la société suédoise, la vie ici, l’activisme des jeunes, les conversations entre les gens et la façon dont nous en tant que société évitons systématiquement les sujets, je suis d’accord pour vous en parler !

Je vis et continue de vivre ce mensonge, donc j’ai beaucoup de choses à dire … Vous pouvez probablement trouver par vos propres moyens, mais je veux juste être aussi utile que possible. Source

13 Mars 2016

Cérémonie des Bobards d’or : venez vous moquer des journalistes

365 jours par an, les journalistes vous enfument, vous désinforment, vous manipulent.

Un jour par an, vous pouvez (gentiment) vous payer leur tête. Lors de la cérémonie des Bobards d’or. Cette année, ce sera le lundi 14 mars, à 19 h 30, à Paris, au théâtre du Gymnase. À vous de récompenser « les meilleurs des journalistes », ceux qui mentent le mieux pour servir le politiquement correct. La soirée sera animée par Philippe Christelle de Polémia et Gabrielle Cluzel de Boulevard Voltaire. Le public désignera par son vote souverain le Bobard d’or, le Bobard d’argent et le Bobard de bronze. Voici les 10 candidats : aux internautes, par leur vote (lien) de choisir les six meilleurs qui concourront pour la finale.

  • BOBARD HISTORIQUE

    Les Inrocks (Jean-Marie Durand), négationnistes de l’Histoire de France.
    Les Inrocks, négationnistes de l’Histoire de France, minimisent le rôle de la bataille de Poitiers dans l’Histoire de France et dénoncent, au passage, une instrumentalisation par « l’extrême droite » de ce passé qui fonde notre patrie et notre civilisation.

  • BOBARD CHRISTIANOPHOBE

    L’AFP sert la soupe à l’État islamique.
    Un échange de bons procédés entre l’AFP et l’Observatoire syrien des droits de l’homme, qui se citent l’un l’autre. Cela leur permet de diffuser l’image d’un prétendu « chrétien » sur le point de décapiter un « djihadiste », alors qu’il s’agit d’un djihadiste s’apprêtant à assassiner un soldat syrien.

  • BOBARD GÉOGRAPHIQUE

    L’AFP perd la boussole !
    L’AFP, mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la pointe de la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km…

  • BOBARD TECHNOLOGIQUE

    Yann Barthès fait son cinéma.
    « Le Petit Journal », mauvaise graine et graine d’espion, utilise des moyens à la limite de la déontologie pour obtenir des informations personnelles sur le député européen du Front national Bruno Gollnisch. Téléobjectif ou micro-perche, tous les moyens sont bons pour aller à la pêche aux ragots. Et tout nier en bloc ensuite, bien sûr.

  • BOBARD ORWELLIEN

    Géraldine Hallot, de France Inter, court contre la montre.
    France Inter n’assume pas ses erreurs et préfère appliquer les préceptes de Big Brother plutôt que d’être honnête. En effaçant le premier contenu d’un article dénonçant « le fantasme de la présence de terroristes parmi les migrants » pour le remplacer a posteriori, après les attentats du 13 novembre, par un nouvel article sans en changer la date.

  • BOBARD CALCULETTE

    Manip sur la manif (Le Monde)
    Le 24 septembre 2015, près d’un millier de personnes ont répondu à l’appel du SIEL à manifester devant l’ambassade d’Allemagne contre l’accueil des clandestins. 500 personnes d’après la police, « plusieurs centaines de personnes » selon l’AFP, et seulement 200 selon Le Monde.

  • BOBARD ANTIFANATIQUE

    France Bleu Armorique (Benjamin Bourguine ) invente des agressions racistes.
    Le journaliste de la chaîne de radio qui « couvrait » l’événement a tout simplement inventé une agression raciste, témoignages
    à l’appui. « Ils se sont défoulés sur un passant d’origine maghrébine », titre-t-il. Pourtant, le préfet du Morbihan, Thomas Degos, a déclaré :
    « À ce jour, aucune infraction à caractère raciste n’est remontée jusqu’à nous. »

  • BOBARD FRAÎCHEUR

    L’Express (Christophe Barbier) prend un coup de chaud.
    Chaud, chaud, chaud, les Suissesses ont chaud. Pour illustrer le sabotage des bornes à incendie par des voyous immigrés durant la canicule, L’Express montre des Suissesses en train de se rafraîchir.

  • LE BOBARD QUI LAVE PLUS BLANC QUE BLANC

    L’émir blanchi par Jean-Marc Ducos d’Aujourd’hui en France/Le Parisien.
    Dans les médias, un délinquant ou un terroriste ne saurait avoir de race, surtout s’il est d’origine africaine ou maghrébine. Après les attentats du 13 novembre à Paris, les journalistes se sont pourtant empressés de présenter le mentor des djihadistes comme un Français de souche converti à l’islam. En fait un sunnite syrien…

  • BOBARD RACISTE

    Meurtre de Jean-Claude Irvoas : 10 ans de bobards. Candidat : Étienne Baldit, journaliste au « Lab » d’Europe 1.
    Plus de dix ans après les émeutes du ramadan d’octobre et novembre 2005, les journalistes continuent à appliquer la même recette : mensonges et silence. Attribuant à des Européens ce meurtre commis par un Antillais, un Franco–Algérien, un Franco-Sénégalais et un Congolais. Bref, tout ce qu’il y a de plus européen.

Et maintenant, choisissez ceux qui vous paraissent les meilleurs bobards !

Aux urnes électroniques. : http://bobards-dor.fr

11 Mars 2016

Combien de soldats d’Allah dorment dans nos casernes ? La Grande Muette tend à devenir la Grande voilée.

On savait que la France n’était plus un État (tout au plus un pâle gouvernorat, une sorte de super-préfecture européenne), qu’il n’était, par conséquent, plus réellement gouverné (nos soi-disant dirigeants passant, désormais, leur temps à organiser la substitution de peuple, comme la subversion de ses mœurs) et, consécutivement, que les principaux attributs de sa puissance n’étaient plus que des vestiges muséaux, quand ils ne furent pas bradés à l’encan.

On saura aussi, dorénavant, que les quelques soldats qui composent notre rachitique armée de terre sont des djihadistes potentiels (sorte d’agents dormants) quand ils ne sont pas, tout simplement, des mahométans « modérés », leur pacifisme s’expliquant, pour l’essentiel, par le fait qu’ils n’ont pas encore été tentés de retourner leurs armes contre le drapeau tricolore qu’ils ont juré de servir.

Un de ceux-là, Manuel Broustail, a été pris la main dans le sac alors qu’il passait les portiques de sécurité de l’aéroport de Fès (Maroc). Comble de l’inefficacité de notre prétendu état d’urgence conjugué à une tout aussi platonique surveillance renforcée des gares et aérogares, notre militaire en goguette avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable.

Loin d’être inspiré par les mânes de Bob Denard et autres illustres chiens de guerre, cet ancien militaire du génie, âgé de 31 ans, natif de Rouen et habitant Angers, s’était converti à l’islam salafiste, n’hésitant pas à effectuer au grand jour des entraînements de type commando, notamment à proximité de parcs publics.

Ce nouveau soldat d’Allah était connu de nos services de renseignement puisque même notre aboulique ministre de l’Intérieur avait jugé opportun de l’assigner à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence. Celui-ci, une fois levé, permit à Ben Broustail de se tailler par les airs en toute légalité et sans éveiller le moindre soupçon quant au contenu peu orthodoxe de ses bagages.

Ce fait navrant et récurrent soulève toute une série de graves problèmes qui sont autant de pièces à charge dans le lourd dossier de l’inconséquence révoltante et criminelle de la clique insane qui nous gouverne. Son idéologisme conduit à accepter (bien que ce ne soit pas tout à fait le cas en l’espèce) n’importe qui au sein de nos administrations régaliennes (police, justice, défense) au prétexte de ne pas discriminer.

Combien, en effet, sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France – laquelle est sommée de s’effacer derrière une abstraite et absconse « République » ?

Comment qualifier un système proprement défaillant qui filtre le moustique en laissant passer le chameau ? La réponse est contenue dans la récente circulaire du 18 février 2016, par laquelle le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incite les préfets à ouvrir les dispositifs administratifs et financiers « d’intégration républicaine » aux « réfugiés statutaires que notre pays s’est engagé à accueillir au cours des deux prochaines années dans le contexte de la crise migratoire internationale ».

La grande muette tend à devenir la grande voilée.

10 Mars 2016

Radicalisation : la police n’est pas épargnée. Alors que la presse, ce matin, à la télé, nous montrait des candidats au concours de la police, avec 35 000 candidats.

 Les entorses à la laïcité progressent dans les commissariats. Une note confidentielle de la préfecture de police de Paris recense ces cas qui, bien que limités, inquiètent.

Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

C’est un fait : la Grande Maison n’est plus imperméable au communautarisme. Des comportements qui, en plus de malmener le principe de laïcité, posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d’une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

Même s’ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu’elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l’année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

Des fonctionnaires assez jeunes

La plupart des incidents portent sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l’habillement. Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes. Au moins quatre des affaires recensées concernent des convertis à l’islam.

Source

08 Mars 2016

Le recruteur présumé pour le djihad a été CPE dans un collège de Sevran

Sevran est-elle devenue un repaire de recruteurs de Daesh? Les parents d'un jeune homme de 23 ans tué en Syrie accusent, dans une lettre ouverte, le maire de Sevran en Seine-Saint-Denis de fermer les yeux sur la présence de "recruteurs" de l'organisation jihadiste Etat islamique dans la commune.

"Nous, parents dans le chagrin à la suite du décès de l'un de nos enfants en Syrie, indignés par votre immobilisme...": signée par Véronique et Thierry Roy "au nom de tous les parents" de cette ville de banlieue populaire.

Cette lettre ouverte est adressée au maire (UDE) Stéphane Gatignon, ainsi qu'à tous les maires de France.

Six Sevranais seraient morts en Syrie

Le couple Roy a indiqué avoir appris mi-janvier la mort de leur fils Quentin, parti en septembre 2014 pour la Syrie après s'être converti à l'islam.

"Nous, les parents, n'en pouvons plus de voir partir nos jeunes radicalisés, dont l'avenir se résume à la mort certaine dans des conditions effroyables", écrivent Thierry et Véronique Roy, qui avait participé à la campagne officielle "Stop jihadisme".

A ce jour, six jeunes de Sevran ont été tués en Syrie et en Irak après avoir été recrutés, comme Quentin Roy, par un jeune homme qui serait "à l'origine de 10 à 15 départs pour la Syrie", affirment-ils.

Ce recruteur présumé a été mis en examen et placé en détention provisoire le 6 novembre pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et "financement du terrorisme", selon une source judiciaire. Mais "d'autres recruteurs-rabatteurs-endoctrineurs sévissent encore" dans le quartier de Rougemont, assurent les parents de Quentin, qui ajoutent: "Il est question d'importantes transactions financières pour chaque tête recrutée".

Le recruteur présumé a été CPE dans un collège

D'après eux, le recruteur présumé, qui a fait des études d'histoire et a été employé comme CPE dans un collège de la ville, fréquentait la mosquée des Radars, laquelle "fait partie de ces lieux de culte où la frontière entre le salafisme, le wahhabisme et l'islamisme radical semble difficile à déterminer".

"Votre statut de premier magistrat de la ville aurait dû vous imposer le dépôt d'une plainte auprès du procureur de la République contre ces mouvances radicales extrémistes qui veulent nous soumettre", estime le couple Roy, qui accuse Stéphane Gatignon de complaisance envers la mouvance islamiste radicale.

"Informer des risques de radicalisation, inviter à signaler des recruteurs (...) c'est un devoir et une obligation pour vous", ajoutent-ils, en menaçant de déposer plainte pour "non-assistance à personne en danger".

Fin 2015, près de 1.800 Français étaient concernés de près ou de loin par les filières jihadistes en Irak et en Syrie. Près de 600, dont 220 femmes, se trouveraient encore sur place, selon un rapport confidentiel du renseignement français consulté par France Inter.

06 Mars 2016

Lettre d'un Calaisien à bout de nerf !!!

Ob a4cc98 sauvons calais

Vu que personne ne veut nous entendre, je veux faire part de notre détresse à Calais.

Je suis né à Calais en 1952, de parents et de grands parents Calaisiens, en 1978 nous avons fait construire notre petite maison avec un petit jardin.

A la retraite depuis 4 ans, je comptais profiter de ma maison et de mon jardin, mais c’était sans compter sur la présence des centaines de migrants arrivés à Calais.

Calais est devenu invivable, je ne reconnais plus ma ville, insécurité, agressions, insultes, viols, vols sont monnaies courantes.

Si un Calaisien se plaint c’est tout de suite un fasciste, un FN, un salaud, ce n’est plus supportable.

L’année dernière mon jardin a été ravagé, ils m’ont volé tous mes légumes, sont passés dans mon poulailler, m’ont volé lapins, poules, mon épouse en pleurait.

Je ne peux plus cultiver mon jardin, mes poiriers, pommiers, pêchés sont pillés.

En décembre ils sont rentrés dans mon garage, ont volé des outils, des bouteilles, un préjudice de 2000€.

Mais le plus beau, c’est que dans leur camp ils ont créé des commerces où ils vendent ce qu’ils ont volé dans les alentours.

Certains ont des voitures et vont commettre leurs vols dans les villages alentours, mon fils qui habite le village de Peuplingues s’est fait voler tous ses légumes et un vélo.

La police refuse de prendre nos plaintes et nous suspecte de nous voler nous-mêmes.

Les bien-pensants et les ONG nous accusent de stigmatiser, qu’ils ne sont pas des voleurs.

Nous nous faisons insulter par les personnes qui soutiennent ces migrants, nous avons des menaces de mort.

Le 23 décembre nous avons acheté pour Noël un VTT à notre petit fils, le 26 il s’est fait agresser par trois migrants qui lui ont volé son VTT.

Un voisin est venu nous voir, il a vu le VTT entre les mains de gamins dans le camp des migrants.

Comme nous avions porté plainte, nous avons alerté la police, ces derniers nous ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire, qu’ils avaient des ordres.

Nous avons décidé mon fils et moi d’aller au camp pour récupérer le VTT, nous nous sommes fait agresser et insulter par des migrants mais aussi par des membres d’une ONG qui nous ont dit, je cite : « Vous n’allez pas nous faire tout un plat pour un simple vélo ! »

Mon fils a voulu récupérer le vélo, le membre de l’ONG a averti la police. La police nous a évacués manu militari ! Le monde à l’envers.

Régulièrement ils rentrent dans notre jardin, défèquent, urinent, mon épouse est en dépression, elle a la sclérose en plaque.

J’ai fait plusieurs courriers au préfet Vincent Berton, à madame le maire, au ministre de l’intérieur, rien ! on se fiche des calaisiens.

Ma fille et mon gendre ont voulu vendre leur maison, elle est invendable, Calais est une ville sinistrée.

La maison a perdu plus de 50% de sa valeur.

Ma fille s’est fait agresser 3 fois depuis 2013. Le 5 décembre 2015 elle est rentrée presque nue chez elle, si un routier Polonais n’était pas venu à son secours, elle aurait été violée. Notre plainte n’a pas abouti.

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises, samedi 6 février 2016 je décidais d’aller à la manifestation où le général Piquemal fut arrêté, nous étions plus de 150 contrairement à ce que disent les médias, et nous n’avions pas d’intentions hostiles ou velléitaires, ce sont les forces de l’ordre qui nous ont agressés, et violemment car les calaisiens ont le droit de se faire agresser, comme cela s’est pas passé la semaine d’avant lors de la manifestation en faveur des migrants ; 34 calaisiens ont été agressés, mais les médias ont préféré montrer cette famille dont l’un des fils a sorti un fusil.

Je connais cette famille ce sont de braves gens, qui ne roulent pas sur l’or, dont les fins de mois sont difficiles. Mais eux ce sont les méchants, pas les migrants.

Le 8 février j’ai vu les RG débarquer chez moi, ils ont fouillé ma maison du grenier à la cave, me traitant de fasciste et faisant parti du réseau Pégida, alors que je suis militant UDI.

Ils nous ont traités comme des terroristes. Ils m’ont conduit au poste, ils ont pris mes empreintes, m’ont pris en photo, ils étaient menaçants.

Ils ont enquêté chez mon fils, chez ma fille. Jamais je n’avais été humilié de la sorte.

Tout Calaisien qui essaie de dénoncer le moindre fait est traité de fasciste.

J’ai toujours payé mes impôts, je n’ai jamais eu une amende, j’ai toujours été honnête et voilà comment ce gouvernement nous traite, comme de la m………

Certes, le sort de ces migrants est peu enviable, mais nous ne devons pas être les boucs émissaires de leur détresse.

Les journalistes, les élus nous méprisent se fichent éperdument de nos peurs de nos angoisses, de notre insécurité permanente.

Les Calaisiens sont devenus des agresseurs, des fascistes, ils n’ont qu’un droit, se taire et subir.

Les ONG sur place nous méprisent, ce gouvernement crache sur les français, bafoue les règles élémentaires des principes républicains, de la démocratie.

Mon grand-père, résistant fut fusillé en 1942, par les allemands, mon père entra en résistance à l’âge de 17 ans.

Et aujourd’hui les RG me traitent de fasciste, j’en pleure.

Moi-même je fus au service de la France pendant 16 ans et voilà comment ce gouvernement nous traite, ma famille et moi.

Je constate avec désespoir que la délinquance, à un bel avenir en France. Mais le pays est à l’image de ceux qui le dirigent.

De l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par la droite et la gauche, tous se fichent de l’intérêt général de la France, ce qui les préoccupe c’est leur place et leurs privilèges, doivent-ils pour cela s’asseoir sur les valeurs de notre République.

Qu’attendre de gens qui conspuaient la Marseillaise, traitaient de fasciste ceux qui brandissaient un drapeau Bleu Blanc Rouge.

Des opportunistes prêts à vendre leur pays pour être élu.

Pour faire entendre la voix de ceux qui sont bâillonnés, faites circuler cet article pour que les Calaisiens soient entendus.

Merci d’avance.

Gérard, un Calaisien humilié.

04 Mars 2016

Des élèves encouragés à dénoncer leur prof pour propos déviants sur Poutine…

Vous connaissez Auray? C’est une jolie petite commune du Morbihan, avec – entre autres – ses églises, son célèbre cercle de musique celtique, et son port. Oui, celui-là même où débarqua en décembre 1776, Benjamin Franklin. La toute jeune république américaine avait alors besoin de reconnaissance internationale; les Pères Fondateurs mandatèrent le francophile Franklin pour solliciter une aide militaire et économique auprès du roi de France. A peine débarqué, le vénérable ambassadeur était accueilli par une délégation française qui le mènerait à Paris où le roi entendrait favorablement sa requête et lui prêterait un secours favorisant la victoire finale de la Bannière Étoilée sur l’Union Jack.

Mais voilà qu’en 2016, on est bien loin de ce vent de liberté qui y soufflait à cette époque. Toute la France ne croupit-elle pas sous le joug de la pensée unique? Quoi d’étonnant alors qu’il en soit de même pour une commune bretonne de 12 000 habitants?

Les faits

Pascal G., la quarantaine, est professeur d’histoire-géographie dans un collège bretonnant de la commune d’Auray. Respecté par ses élèves, apprécié par ses collègues et bien noté par ses supérieurs, ce paisible enseignant, amoureux de sa région, n’avait encore jamais fait parler de lui.

L’objet du scandale est… un cours d’introduction à la géopolitique dispensé à des élèves de 3e. Pascal G. traite de la fin du monde bipolaire à partir des années 90, et la chute de l’URSS. Il parle de la Russie postcommuniste, du retour en grâce de Poutine suite à sa politique militaire antiterroriste. Un des élèves soulève alors la question du droit des homosexuels en Russie, une discussion s’engage alors entre les élèves. Celle-ci devient peu à peu un débat philosophique sur la liberté. Le professeur le conclut alors en disant que « si la liberté consiste seulement à la satisfaction des désirs, alors elle ne vaut pas grand-chose« .

Un élève a-t-il malencontreusement répété ces propos à ses parents ou à des camarades? Quelqu’un les a-t-il entendus en passant près de la classe? On ne peut le savoir. Le fait est que le 17 février, l’ensemble de ladite classe est convoquée à la gendarmerie qui les soumet à un long entretien afin de déterminer si Pascal G. est raciste, antisémite, néonazi ou homophobe…

Pendant ce temps, le respectable professeur profite des vacances d’hiver. Ce n’est que le 29 février, à la rentrée des classes, que ses élèves lui narrent leur mésaventure. Élèves, parents et collègues l’assurent de leur soutien. A sa demande, il sera à son tour entendu par la gendarmerie.

Vous me direz « Il n’a été ni renvoyé, ni suspendu, ni même blâmé. Pas de quoi fouetter un chat et écrire un article« … Certes, pour l’instant, Pascal G. ne risque pas quoi que ce soit. Il est cependant inquiétant de voir la République française s’abaisser à des méthodes qui avaient cours en URSS ou dans la Chine maoïste. C’est en effet dans ces pays que le système avait l’habitude d’utiliser des enfants de 12 ou 13 ans dans les affaires de délation sur leurs professeurs, voire les membres de leur propre famille. Beria n’avait-il pas dit « Si tu préfères ton fils, ton frère ou ta mère à la Révolution, alors tu es contre-révolutionnaire« … Cette maxime fut mise à profit durant toute l’ère stalinienne. La connaissez-vous, l’histoire du petit Pavel Mozozov? Cet adolescent de 13 ans qui dénonça son père et son oncle à la NKVD, les condamnant ainsi à mort? Lynché par les villageois, il devenait le symbole de l’enfant modèle, préférant Staline et le communisme à son propre géniteur.

Il est normal que les forces de l’ordre enquêtent auprès des élèves quand leur professeur est mis en cause dans une affaire où l’intégrité physique ou morale desdits élèves a été bafouée… Mais là, de quoi s’agit-il? D’une phrase prononcée dans le cadre d’un débat entre élèves. Il n’y a même pas d’insulte homophobe dans la phrase, seulement une remarque d’ordre philosophique, que nombre de penseurs dignes de ce nom auraient approuvée. Car en effet, si la liberté se réduit à la seule satisfaction des désirs, alors ladite liberté ne vaut pas grand-chose.

Que l’État vallsien fiche donc la paix à ce professeur breton sans histoires et s’occupe de sa mission régalienne consistant – je le rappelle – à nous protéger de tout danger, notamment, la délinquance et la menace terroriste. Moi qui voulais devenir professeur d’histoire, je me demande si le métier de braqueur n’est pas finalement plus sûr… On y risque moins.

Nicolas Kirkitadze

02 Mars 2016

Lettre d’excuses d’une maman allemande à sa fille : « Je ne peux plus te laisser aller seule à l’école »

Ma chère petite fille,

Je regrette, de devoir te reprendre ta liberté, pour laquelle tu t’es durement battue.

Enfin, tu pouvais aller seule à l’école, sans faire de détours, sans te laisser distraire, et tu arrivais à l’heure pour les cours.

Je regrette de devoir te reprendre cette liberté. Je n’ose plus te laisser aller seule à l’école, encore moins te laisser revenir seule.

Trop de jeunes filles et de femmes sont accostées dans la rue et harcelées. Rien que parmi mes connaissances, cinq femmes furent victimes de vols et de violences, et ce en plein jour.

Quand pour la première fois tu voulus aller seule au supermarché du coin pour y acheter du lait, j’étais un peu inquiète. Je me tenais sur le balcon, et je t’observais, jusqu’à ce que tu arrives à mi-chemin. Je fus soulagée, quand j’entendis sonner à la porte. Tu revins avec le lait, le ticket de caisse et la monnaie.

Tu voulais devenir indépendante et tu te réjouissais de voir arriver les samedis, car tu pouvais acheter à chaque fois un peu plus.

Je regrette de devoir te reprendre cette liberté. Dans le centre d’accueil, situé dans la rue parallèle à la nôtre, on a découvert un trafic de drogue.

Je regrette, mais je ne te laisserai plus te rendre seule et sans surveillance à la piscine. Tu as terminé tes cours de natation avec brio. Tu aimes jouer dans l’eau, tu adores aller à la piscine. Au début, je restais assise sur bord de la piscine et je faisais attention à ce que tu ne coules pas, je veillais à ce que tu te sentes en sécurité.

Maintenant, tu nages merveilleusement bien. J’étais rassurée quand tu sautais dans la piscine avec tes amies et tu t’amusais follement. Je ne devais plus être toujours à tes côtés pour te surveiller.

Je regrette, mais désormais, je ne te laisserai plus aller à la piscine, ni seule, ni avec tes amies, sans être surveillée, bien que la piscine se trouve à quelques minutes de la maison. 

Dans trois piscines, que je connais, des jeunes filles ont été molestées.

Il y a une beau parc de jeux à côté de chez nous. Quand tu étais une toute petite fille, tu allais souvent y jouer. Il y a de cela seulement trois ans. Tu connaissais de nombreux enfants. Désormais, tu ne connais plus personne. Avec tes anciens camarades, tu pouvais aller y jouer sans la présence d’un adulte.

Je regrette de ne plus pouvoir t’autoriser à y aller. Des hommes jeunes et moins jeunes squattent l’aire de jeux et leur présence ne me rassure pas. En fait j’ai peur. Ni toi, ni moi n’irons plus dans cet endroit.

Au fur et à mesure que l’enfant grandit, on lui accorde un peu plus de liberté. C’est le cours normal de la vie. Manger seul, s’habiller seul, recevoir son premier argent de poche, aller à l’école, seul avec des amis, entreprendre quelque chose, sortir.

J’aimerais tellement pouvoir t’accorder plus de liberté, car c’est nécessaire à ton évolution. J’aimerais tellement te laisser grandir dans la confiance, j’aimerais tellement que nous puissions, à nouveau, nous promener libres et en sécurité.

Je regrette de devoir te priver de toutes ces libertés. Je regrette de ne pouvoir plus te laisser seule dans la rue. Je regrette d’avoir perdu toute confiance, car il n’y a plus de sécurité.

Je n’ai plus confiance, non seulement à cause des articles de journaux, qui presque chaque jour relatent des faits de harcèlement, de vols, de violences, d’abus sexuels, mais aussi à cause des récits de mes connaissances qui ont été victimes et ne se sentent plus en sécurité non plus.

Je regrette que ton monde ait tellement changé en seulement un an. 

« Wir schaffen das !» répète inlassablement Mutti Merkel. Mais, à quel prix, Frau Merkel ? A quel prix ?

Cette lettre, qui traduit tout le désarroi et la peur de certains citoyens allemands, me rappelle le cri de désespoir lancé par une jeune allemande de 16 ans, Bibi Wilhailm, qui accuse Merkel et son gouvernement, dans une vidéo sous-titrée en anglais, de détruire l’Allemagne.

« Vous êtes en train de détruire l’Allemagne ! » ʺ Ihr macht Deuschland kaputt ! ʺ

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Elle veut retrouver son Allemagne d’avant

Elle y décrit, sans complaisance, la nouvelle Allemagne, envahie par les « protégés chéris » de l’Ange Merkel. Elle y exprime ses peurs quand elle sort seule faire des courses. Elle trouve anormal de devoir constamment regarder par-dessus son épaule par crainte d’être suivie. Elle avoue son incompréhension quant à la volonté obsessionnelle de Merkel et de son gouvernement à vouloir détruire l’Allemagne. Elle veut retrouver son Allemagne d’avant. Elle y parle aussi des insultes proférées par les pauvres « réfugiés », à l’encontre de l’Allemagne, des Allemands, des femmes allemandes, des harcèlements, des viols perpétrés par les « invités » de Merkel.

Elle lance un appel aux hommes allemands :

« S’il vous plaît protégez vos enfants et vos femmes. Protégez-les. Soyez là pour eux. Ne les laissez pas faire les courses seuls, quand il fait sombre. Ils ont peur, nous avons peur. C’est un appel à l’aide. Mais, vous ne faites rien. »

Et s’interroge sur l’avenir de son pays et sur l’état mental de la chancelière.

ʺIl n’y a plus de justice en Allemagne. Je me demande, si l’Allemagne a encore une chance, si l’Allemagne peut encore sortir de cette crise.ʺ

ʺAngela Merkel, que certains appellent ʺ Fatima“ n’est pas normale. Je ne sais pas où elle a laissé sa tête. Je ne sais pas ce qu’elle essaye de faire. Merci Angela d’avoir détruit l’Allemagne, de jouer avec le psyché des Allemands ! Merci d’avoir si bien détruit l’Allemagne ! On ne te respecte plus.ʺ

Merkel n’a pas d’enfant, elle vit dans sa tour d’ivoire, sous haute protection. Elle se croit investie d’une mission divine salvatrice de l’humanité en détresse et du patronat, salivant à l’idée de disposer d’une main d’oeuvre bon marché, supposée être plus docile que les travailleurs allemands. Elle n’est pas confrontée au dur quotidien de son peuple, dans une Allemagne qui change et … non pour le meilleur, mais pour le pire.

27 Février 201U

Deux nouveaux missiles russes superpuissants bientôt essayés

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Le ministère de la Défense a annoncé aux médias russes qu'au printemps auraient lieu les tests de lancement des deux nouveaux missiles balistiques intercontinentaux. Un, en silo, pour remplacer

Le RS-26 Roubéj est un engin puissant qui est prévu pour remplacer les missiles Topol (code Otan: SS-25 Sickle) qui sont actuellement en service. Ce missile, conçu sur la base du missile précédent RS-24 Iars (code Otan: SS-27 Mod 2), est une arme d'une nouvelle génération. Il est beaucoup plus léger que le Yars — 80 contre 120 tonnes — et est équipé des systèmes MIRV (Multiple Independently targeted Reentry Vehicle) et MARV (Maneuverable Re-entry Vehicle).Voyevoda (code Otan: SS-18 Satan), le deuxième est une version pour plate-forme mobile qui va succéder au missile actuel SS-25 Sickle.

Les Forces russes des fusées stratégiques pourraient essayer de nouveaux missiles balistiques intercontinentaux au printemps.

Le ministère de la Défense a annoncé aux médias russes qu'au printemps auraient lieu les tests de lancement des deux nouveaux missiles balistiques intercontinentaux. Un, en silo, pour remplacer

Le RS-26 Roubéj est un engin puissant qui est prévu pour remplacer les missiles Topol (code Otan: SS-25 Sickle) qui sont actuellement en service. Ce missile, conçu sur la base du missile précédent RS-24 Iars (code Otan: SS-27 Mod 2), est une arme d'une nouvelle génération. Il est beaucoup plus léger que le Yars — 80 contre 120 tonnes — et est équipé des systèmes MIRV (Multiple Independently targeted Reentry Vehicle) et MARV (Maneuverable Re-entry Vehicle).Voyevoda (code Otan: SS-18 Satan), le  deuxième est une version pour plate-forme mobile qui va succéder au missile actuel SS-25 Sickle.
 

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MIRV signifie que la tête de ce missile comprend plusieurs ogives guidées (nucléaires ou conventionnelles) qui suivent chacune leur trajectoire lors de l'entrée dans l'atmosphère. Ce système permet d'utiliser un missile pour couvrir une zone élargie en atteignant plusieurs cibles.

MARV est un système visant à éviter le bouclier anti-missile de l'ennemi. Les ogives des missiles, dotées de MARV poursuivent une trajectoire évasive jusqu'à leur objectif en évitant les tirs anti-missiles.

Une pluie d'ogives nucléaires guidées à trajectoire imprévisible est une force à respecter. Mais ce n'est pas tout. Entre autres choses, après la séparation de la tête, ces ogives se dirigent vers la cible à une vitesse supersonique, ce qui les rend presque invulnérables pour les armements anti-missiles.

Système de missiles russe RS-24 Yars
© Photo. Ministère de la Défense de la Russie

Cet engin à combustible solide, à trois étages, peut être équipé de quatre ogives chacune de 150 à 300 kilotonnes de puissance, son autonomie de vol s'élevant jusqu'à 11.000 km. Mais le missile peut également atteindre des cibles à courte portée de 2.000 à 6.000 km, ce qui, selon les Etats-Unis, viole le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF).

En outre, la vraie raison pour laquelle Washington proteste autant contre la mise en service du Roubéj est son impuissance face à cette arme dissuasive. Selon les experts, pour détruire une seule ogive hypersonique manœuvrable de RS-26, il faut tirer au minimum 50 missiles-intercepteurs SM-3, ce qui rend le bouclier américain presque inapte à le contrer.

Le RS-26 Roubéj a déjà subi cinq lancements d'essai et après le sixième, qui aura lieu au printemps, il sera mis en service opérationnel.
Le deuxième nouveau missile est celui en silo renforcé, le RS-28 Sarmate (code Otan: SS-X-30). Il est destiné à remplacer son prédécesseur redoutable, mais déjà relativement désuet, le SS-18 Satan.

Le Sarmate est un armement de cinquième génération tout nouveau. Contrairement aux engins précédents, le SS-X-30 est conçu par le bureau d'étude Makeïev. Les ingénieurs de ce bureau ont pu profiter de leur expérience unique dans la construction de missiles mer-sol balistiques stratégiques (SMBS) et le résultat est impressionnant. Source

21 Février 2016

Débarrassez-nous de ce pape collabo

Je ne suis pas catholique, pas plus d’ailleurs que croyant en tout autre dieu, même si, souvent, on me traite de sioniste parce que je suis assez admiratif d’Israël. Nul n’est parfait !

Mais je ne décolère pas depuis les sorties du pape François. Tout le monde à gauche le trouve sympathique et, pour ma part, je m’en tapais le coquillard allègrement. Mais là, j’avoue qu’il me gave sérieusement et particulièrement depuis ses réflexions sur Donald Trump. Je ne suis pas le seul si j’en crois Robert Ménard qui partage en partie mon opinion.

Voilà un Pape de gauche, élevé sans doute au biberon de l’évangile de la libération revendicative qui s’est développée en Amérique latine. L’Argentine, ce n’est pas le monde, et les invasions mexicaines qui déferlent sur les États-Unis ne sont pas celles qui arrivent à Lampedusa. En clair, si j’avais à choisir culturellement, entre les Mexicains et les Africains du Nord et du Sahel, mon choix serait vite fait. Il se trouve que le pape François n’envisage pas de mettre à son compte financier les millions de déserteurs-migrants à Rome, et encore moins à les prendre au Vatican.

Que fait-il? Son boulot, nous disent certains, à savoir donner la bonne parole chrétienne, celle de la charité, de la main tendue, de la compassion tous azimuts, etc. C’est facile, c’est socialiste, ça coûte pas cher, mais ça emmerde les budgets sociaux de tous. Parce que pendant qu’il fait des leçons de morale chrétienne, il ne sort pas un sou de sa poche. Tandis qu’il fait ses reproches à ceux qui sont en charge des réalités sociales et financières, des invasions, des budgets et doivent rendre des comptes à leurs citoyens, lui,  il voyage… Belle planque, finalement.

J’avais, au tout début de son accession à la papauté, de la sympathie pour le bonhomme, mais là j’avoue que ce pape me casse les pieds.

Pourquoi ne s’attaque-t-il pas à l’islam ? Pourquoi ne fait-il aucune remarque à ces roitelets du désert qui dépensent des fortunes pour faire la fête en France. Pour se faire soigner dans les hôpitaux chics de la capitale, picolent de l’alcool dans des tasses à thé du Lido et autres, se pavanent et s’envoient en l’air avec leurs esclaves sexuelles dans leurs palais en bord de mer ou dans les palaces parisiens.

Pourquoi ne dit-il rien sur les dépenses indécentes du Qatar pour avoir une équipe de foot si peu française, pour construire chez lui des stades à la sueur des esclaves philippins, monter des pistes de ski en plein désert à deux doigts des « morts de faim » de Somalie, d’Éthiopie et du Soudan.

Pourquoi ce pape ne s’élève-t-il pas contre ces pétromonarchies qui financent des mosquées en France et partout en Europe?

Pourquoi ce pape a-t-il peur d’évangéliser les cités de nos banlieues, de donner la bonne parole dans les cages d’escaliers, de soutenir la misère en Europe, plutôt que de faire son cinéma aux Amériques.

Pourquoi ne pousse-t-il pas une beuglante envers les complicités des arabo-musulmans qui massacrent les chrétiens d’Orient ?

Pourquoi ne soutient-il pas les Russes et tous ceux qui luttent contre un Califat qui signifie la mort des Chrétiens?

Pourquoi ne proteste-t-il pas ouvertement contre la mise en esclavage des femmes, des enfants, des non-musulmans, et mis en vente comme du bétail ? Contre les dizaines d’exécutions sur les places publiques en présence d’enfants? (Même questions à nos associatifs qui ne disent mot également).

Il vient à Lampedusa et accuse, derechef, les pays européens de ne pas accueillir à bras ouverts des millions de bouches affamées, et autres demandeurs d’allocations diverses et variées. Sans compter les résultats comme la violence, les sexes en érection, les femmes violées, les agressions, etc. Combien a mis le Vatican dans le panier de la générosité ?

Ce pape me fait penser à ces bobos de France, ces artistes du showbiz, ces acteurs, ces chanteurs pétés de thunes, vivant à Los Angeles, aux Caraïbes, sur des îles paradisiaques, chantant une fois par an chez les enfoirés, et comme des enfoirés nous font la morale au passage, entre deux avions en première classe. À vomir.

Ce matin, j’ai écouté Mourad Boudjellal qui, tranquillement, a affirmé à un auditeur estomaqué qu’un chômeur français était un nanti à côté d’un migrant Syrien. Plus loin dans la culpabilisation des Français, je n’avais pas entendu. Donc, nos chômeurs sont des chanceux. Ils ne s’en étaient pas aperçus. Désormais, ils sont priés de partager leur pain, mais surtout de fermer leur gueule. Qu’en dit le pape? J’en suis à me demander s’il ne pense pas comme Mourad, finalement.

Ce pape se fiche de l’islam parce qu’il ne se sent pas concerné en tant qu’Argentin. L’islam c’est quoi ? Une religion avec laquelle on devrait pouvoir trouver un accord, n’est-ce pas ! Il suffit de voir les prises de territoires autrefois chrétiens pour s’en convaincre !  Et pourquoi pas partager le Vatican, n’est-ce pas ? Un coup, les cloches, et puis le muezzin.

Je sais qu’en disant cela, des chrétiens vont me sauter à la gorge! Mais, de grâce, avant de me jeter la première pierre, demandez-vous si dans toute l’histoire de l’Église, vous avez vu un pape embrasser le Coran, comme l’a fait Jean Paul II. Avez-vous vu un pape renoncer à sa mission première, l’évangélisation et la diffusion du message christique.

Aimez-vous les uns les autres ne veut pas dire, donnez la main et laissez-vous manger le bras !  Tendre l’autre joue ne signifie pas se mettre à genoux ! Partager ne veut pas dire tout abandonner ! La compassion ne veut pas dire abandonner sa culture pour adopter celle de l’occupant.

Posez-vous la question sur le message qui consiste à rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui lui appartient, car en terre d’Islam, tout appartient à Allah le goinfre, et principalement les libertés individuelles, le spirituel et le temporel ainsi que le libre arbitre. L’islam ne comprend aucune de ces valeurs portées par la culture judéo-chrétienne.

Le pape ferait bien de comprendre qu’il se trompe d’adversaire. Ce n’est pas un candidat américain, qu’il soit républicain ou démocrate, ce ne sont pas les dirigeants de tous les partis de France et d’Europe, ce n’est pas les souverainistes qui sont les ennemis de l’humanité ! C’est l’islam et son système totalitaire qui ne trouvera d’adversaire à sa hauteur, à sa mesure qu’à travers une religion puissante et forte. La religion chrétienne. Nous avons besoin d’un pape chevalier et seigneur et non d’un vulgaire droit-de-l’hommiste supplémentaire.

Gérard Brazon

19 Févier 2016

Projet de loi El Khomri : bientôt des salles de prière obligatoires dans les entreprises ?

Le projet de loi portant réforme du Code du travail était récemment révélé en avant-première par Le Parisien. Présenté comme une simplification nécessaire d’un droit du travail particulièrement contraignant pour les employeurs, le projet cache aussi nombreux dangers. Au-delà de la « flexisécurité à la française » et de la place accordée aux accords de branche, certains détails interpellent. Je m’attarderai principalement sur les dispositions qui consacreront et légitimeront les revendications communautaires au travail.

Myriam El Khomri, binationale franco-marocaine, a adhéré au Parti socialiste après le 21 avril 2002. Apparatchik du parti, elle est passée par toutes les étapes classiques de l’ascension personnelle à la sauce « sociétaliste ». Collaboratrice de la mairie du 18e arrondissement de Paris à partir de l’année 2001, Myriam El Khomri finit par être élue au Conseil de Paris en 2008 tout en poursuivant sa progression au sein des instances du parti (elle siège au conseil national à partir de 2008, puis au bureau national à partir de 2012). Adjointe au maire de Paris, chargée de la protection de l’enfance et de la prévention spécialisée de 2011 à 2014, avant d’être appelée au gouvernement Valls II pour prendre le portefeuille de secrétaire d’État à la Politique de la ville, l’actuel ministre du Travail est un véritable « bébé Delanoë ». Depuis l’élection de Bertrand Delanoë, la mairie de Paris est un laboratoire du communautarisme politique tel que l’a conceptualisé le groupe de réflexion Terra Nova.

Les propositions du projet de loi de Myriam El Khomri sortent tout droit du cerveau du cacochyme Robert Badinter. L’ancien garde des Sceaux publiait l’an passé, avec le professeur Antoine Lyon-Caen, un ouvrage intitulé Le Travail et la