13) INTERNATIONAL

26 Février 2017

Égypte : les chrétiens fuient le Sinaï

C’est un début d’exode ô combien justifié par l’intensification des attaques contre les chrétiens du Sinaï par les djihadistes musulmans liés à l’État Islamique. L’article ci-dessous ne signale que les deux derniers cas d’assassinats de chrétiens dans le Sinaï : il y en a eu au moins un autre le 16 février dernier.

L’article sous évalue aussi le nombre des Coptes en Égypte : ils sont au moins 15 millions (c’est le nombre établi par les Églises chrétiennes qui tiennent des registres de la naissance à la mort : Sobhy Gress a expliqué tout cela sur le plateau de Terres de Mission en décembre dernier).

Des dizaines d’Égyptiens chrétiens ont fui la péninsule du Sinaï après une série d’attaques ayant coûté la vie à trois Coptes dans cette région où sévit le groupe État islamique (EI), ont indiqué vendredi des responsables de l’Église.

Environ 250 chrétiens ont trouvé refuge dans l’église évangélique de la ville d’Ismaïlia près du canal de Suez (est), a indiqué à l’AFP le diacre et administrateur de l’église Nabil Choukrallah. « Ils ont fui avec leurs enfants.

C’est une situation très difficile, nous nous attendons à en recevoir encore 50 à 60 de plus », a-t-il ajouté. Jeudi, un chrétien égyptien a été tué et sa maison incendiée dans la ville d’Al-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï, ont indiqué des responsables de la sécurité et des urgences évoquant l’hypothèse d’une attaque djihadiste. 

Mercredi, le corps criblé de balles d’un chrétien d’une soixantaine d’années et celui de son fils brûlé vif avaient été retrouvés derrière une école d’El-Arich. Le groupe EI, qui est très actif dans le Sinaï, a publié dimanche une vidéo dans laquelle il promet de prendre pour cible les membres de la communauté chrétienne.

Les Coptes, qui constituent 10 % des 92 millions d’Égyptiens, avaient déjà par le passé été ciblés dans le Sinaï, région en proie à une insurrection djihadiste, mais ces attaques ont augmenté depuis la diffusion de la vidéo.

Les Coptes se disent aussi victimes de discriminations dans tout le pays de la part des autorités et de la majorité musulmane […]

source

04 Février 2017

Trump dénonce le « génocide » contre les chrétiens au Moyen-Orient

Le Président Donald Trump participait ce matin à Washington D.C. au National Prayer Breakfast, un événement qui se déroule tous les ans, le premier mardi de février, depuis 1953, et auquel assistent tous les présidents des États-Unis.

Ce petit-déjeuner qui réunit des milliers de participants de toute confession et de toute orientation politique, constitue un temps de prière pour les États-Unis et pour ceux qui les dirigent : il est organisé par le Congrès. Pour sa première participation à un National Prayer Breakfast, le Président Trump a fait deux annonces majeures.

Voici la première : « Je vais me débarrasser et détruire complètement l’Amendement Johnson, et permettre à tous les représentants de religions de s’exprimer librement et sans crainte de sanction. Je vais le faire. Notez-le bien ».

L’Amendement Johnson, qui tire son nom de Lyndon B. Johnson, alors sénateur du Texas, et qui le proposa et le fit voter, est une modification du code des impôts interdisant aux organisations religieuses auxquelles sont accordées des exemptions fiscales, de soutenir ou de s’opposer à des candidats briguant des mandats politiques électifs.
Autrement dit, si un pasteur ou un curé s’opposent à un candidat qui professe des idées contraires à la loi naturelle ou à la loi divine, sa congrégation ou sa paroisse peuvent perdre leurs exemptions fiscales.

 

Ensuite, et c’est le premier Président des États-Unis, à le faire, il a évoqué le « génocide contre les chrétiens » du Moyen-Orient : « Nous avons constaté une campagne de l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] et un génocide contre les chrétiens ».

Si le génocide contre les chrétiens avait fini par être admis par John Kerry, alors secrétaire d’État, le 17 mars 2016, jamais, en huit ans, le Président Obama ne prononça ce mot…

Source : Relevant Magazine, 2 février

SOURCE

28 Janvier 2017

La première dame du Tchad et ses cinq enfants ont été naturalisés

Hinda Déby Itno, la femme du président, ainsi que ses cinq enfants, Ahmat, Malack, Soultana, Houno et Youssou, sont tchadiens et aussi français, depuis le 13 janvier 2017, rapporte Jeune Afrique.

C’est à l’aide d’une pièce d’identité de son grand-père maternel, Guillaume Debos, un chef méhariste français qui combattait à l’époque coloniale dans la région du Batha, que Hinda Déby Itno, née Hinda Mahamat Acyl en avril 1980, a déposé son dossier de demande de naturalisation auprès du consulat français à N’Djamena.

Le dossier de la première dame du Tchad a été traité au ministère français des Affaires étrangères, et c’est par un décret de la République française daté du 13 janvier 2017, publié au Journal officiel du 15 janvier, que Hinda et les cinq enfants du couple présidentiel, Ahmat, Malack, Soultana, Houno et Youssouf, qui sont tous nés à Neuilly-sur-Seine, près de Paris, ont acquis la nationalité française. La loi tchadienne autorise la binationalité.

Jeune Afrique

27 Janvier 2016

Donald Trump tient ses promesses de campagne : la presse subventionnée s’en émeut

Donald Trump n’a pas chômé depuis qu’il est devenu Président des Etats-Unis. Il a démarré les chantiers dont il n’a eu de cesse de parler durant toute l’élection, ces chantiers pour lesquels les américains l’ont élu. Cela ne semble pas être bien compris par la presse subventionnée de France, qui s’offusquerait presque de voir un homme élu tenir ses promesses électorales.

Ainsi, Donald Trump va lancer la construction du mur entre les États-Unis et le Mexique pour se protéger de l’immigration illégale, l’une de ses promesses majeures. Mais dès lundi soir, le candidat Républicain a signé un décret prévoyant l’interdiction du financement des ONG soutenant l’IVG par des fonds fédéraux d’aide internationale. Plusieurs cliniques devraient fermer en conséquence.

 

Pis encore pour la presse subventionnée, un président s’est mis en action dès le premier jour ! Effectivement, difficile de trouver un exemple comparable en France … Dès son entrée à la Maison Blanche vendredi 20 janvier, le nouveau président a signé un décret contre la loi sur l’assurance-maladie, l’« Obamacare ».
 Le texte ordonne aux diverses agences fédérales de « soulager le poids » de cette réforme, la plus emblématique de la présidence de Barack Obama, en attendant son abrogation et son remplacement, (...)

Par ailleurs, Donald Trump vient d’annuler l’accord de libre échange transpacifique ce lundi – pour la plus grande joie notamment des associations écologistes, altermondialistes, et de gauche. Ceci laisse entrevoir, dans la foulée, la mise au ban définitive du TAFTA, entre l’Europe et les Etats-Unis. Un TAFTA déjà au point mort actuellement.

Il projette également de protéger son pays contre le terrorisme islamiste : selon un décret intitulé « Protéger la nation d’attaques terroristes par des étrangers » et dont une copie a été publiée par le Washington Post, l’administration s’apprête à suspendre pour un mois l’arrivée sur le sol américain de ressortissants de sept pays musulmans (Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen).(...)

« Une coprophagie médiatique »

Depuis son accession à la Maison Blanche, la presse française apparaît comme déchaînée : chaque mesure prise serait « controversée », son administration serait « vide », Donald Trump ferait des « choix à hauts risques », la Croix s’interroge pour savoir si le Président de la première puissance mondiale sera en « mesure de faire ce qu’il dit ».

(...) L’avocat Gilles William Goldnadel a parfaitement résumé la situation actuelle lorsqu’il relate dans les colonnes du Figaro la brillante « chronique d’un lynchage médiatique, intellectuel et artistique » concernant Donald Trump.

Ce dernier explique notamment – comme une forme de conclusion à notre article : « les mêmes médias qui couvrent de fange la fâcheuse sphère et les fake nauséabonds d’Internet n’hésitaient pas à pratiquer la coprophagie médiatique, comme si, pour contester la légitimité du président impie, les pires moyens devenaient légitimes, dans la grande tradition géométrique et variable de la gauche morale.»

Yann Vallerie

15 Janvier 2016

Le grand mufti d’Arabie saoudite juge le cinéma et les concerts « sources de dépravation

Il était interrogé sur le projet de l’Autorité saoudienne du divertissement, qui dépend du gouvernement, d’autoriser la tenue de concerts et d’ouvrir des cinémas. L’introduction de loisirs et de divertissements figure parmi les objectifs d’un ambitieux plan de réformes et de diversification de l’économie, Vision 2030, lancé en avril par le vice-prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, fils du souverain et âgé de 31 ans.

Bien que les salles de cinéma soient inexistantes en Arabie, le long métrage Wadjda, réalisé par la Saoudienne Haifaa Al-Mansour, avait été acclamé par la critique internationale et largement récompensé dans des festivals à l’étranger en 2013. Il existe par ailleurs depuis plusieurs années un festival du film du cinéma saoudien qui se tient à Dammam (est).

En octobre 2016, un rare spectacle de hip hop a enflammé une foule de jeunes à Ryad et des responsables avaient alors évoqué l’ouverture d’une nouvelle ère dans le royaume. Mais pour le grand mufti, les cinémas « pourraient montrer des films libertins, obscènes, immoraux et athées car ils feront appel à des films importés pour changer notre culture« .

Et, a-t-il ajouté, cinémas et concerts constitueront « un appel à la mixité entre les sexes« , ce qui, selon lui, « corrompra la morale et détruira les valeurs« . Il a toutefois estimé que « le divertissement par le biais de canaux scientifiques et culturels était acceptable« , exhortant les autorités à « ne pas ouvrir la porte au diable« .

bfmtv

04 Janvier 2017

La République tchèque pourrait laisser ses citoyens utiliser des armes à feu contre les terroristes

Le ministère tchèque de l’Intérieur a déposé un nouvel amendement à la Constitution prévoyant la possibilité pour toute personne détenant légalement une arme à feu de faire usage de celle-ci en cas d’attaques terroristes ou d’autres menaces dans le pays.

«Les attaques terroristes que nous avons vues en Europe de l’Ouest ont intensifié les préoccupations sécuritaires du peuple. Mais les possibilités des organisations étatiques de prévenir des attentats de manière rapide et efficace sont limitées lors des attaques», a expliqué le ministre de l’Intérieur Milan Chovanec sur la chaîne de télévision CTK le 2 janvier pour justifier son amendement.

Ce projet de loi doit être voté avant les prochaines élections législatives qui auront lieu en octobre 2017.

«Il s’agit d’une réaction aux différentes attaques qui se sont produites à l’étranger. […] Selon moi, si la situation ne s’améliore pas en Europe, les gens seront intéressés par cette mesure et le nombre de détenteurs d’armes s’accroîtra progressivement», a précisé le ministre (…)

Source : https://francais.rt.com/international/31767-republique-tcheque-pourrait-laisser-ses-citoyens-utiliser-armes-feu-contre-terroristes

31 Décembre 2016

En 2016, un chrétien aurait été tué toutes les six minutes pour sa foi, selon une étude

Dans le monde, 90 000 chrétiens auraient été assassinés pour leur religion cette année, ce qui ferait d’eux le groupe religieux le plus persécuté de la planète, indique une récente étude du Centre pour l'étude des nouvelles religions.

Massimo Introvigne, dirigeant du Centre pour l'étude des nouvelles religions a déclaré sur la chaîne Radio Vatican que 90 000 adeptes du christianisme avaient trouvé la mort en 2016 en raison de leur foi, citant les statistiques de son organisation, basée en Italie, qui seront publiées en janvier.

Avec environ un meurtre toutes les six minutes, dont la plupart aurait lieu dans des conflits tribaux en Afrique, les chrétiens seraient le groupe le plus persécuté de la planète, a-t-il ajouté, précisant qu’au total, quelque 500 000 chrétiens se verraient empêcher de pratiquer leur religion en toute liberté.

22 Décembre 2016

Autriche : le FPÖ sera-t-il un pont entre la Russie et les Etats-Unis pour la création d’une alliance occidentale contre l’islamisme ?

La mise en place d’une vaste alliance occidentale contre l’invasion islamique et le djihad international se précise. Le Général Michael T. Flynn, nommé Conseiller à la Sécurité Nationale par Donald Trump, a rencontré Heinz-Christian Strache, le président du parti populiste et anti-islam FPÖ.

C’est ce qu’indique le New York Times, évoquant la visite du président du FPÖ à la Trump Tower, à Manhattan (source). L’article revient aussi sur le « pacte » noué entre le FPÖ et le parti « Russie Unie » de Vladimir Poutine (…)

Le FPÖ autrichien a signé avant-hier à Moscou une convention avec Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine actuellement présidé par Dmitri Medvedev. La signature a eu lieu en présence, côté russe, du vice-président de la Douma Petr Tolstoy, du secrétaire général adjoint du Conseil de direction de Russie Unie Sergey Zheleznyak et d’autres députés et représentants politiques. Le FPÖ était représenté par le président du parti Heinz-Christian Strache, sa femme Philippa, le candidat malheureux à l’élection présidentielle Norbert Hofer, Harald Vilimsky, vice-président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, Johannes Hübner, David Lasar, Johann Gudenus, Detlev Wimmer.

Heinz-Christian Strache a estimé qu’un rapprochement entre les États-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine serait particulièrement important afin de trouver une solution diplomatique aux conflits en Syrie et en Crimée, et de mettre fin aux sanctions dommageables et inutiles prises contre la Russie (…)

Sources : – http://fr.novopress.info/202462/le-fpo-autrichien-signe-un-accord-de-cooperation-avec-russie-unie/

http://breizatao.com/2016/12/21/autriche-le-chef-du-parti-anti-islam-fpo-a-rencontre-le-principal-conseiller-militaire-de-trump/

15 Décembre 2016

L’Algérie fait le ménage chez elle ! 19 116 migrants ont été rapatriés vers leurs pays d’origine par vagues successives

Mardi dernier près de 1 000 migrants (860 hommes, 45 femmes et 85 enfants) ont été acheminés vers In Guezzam avant de rallier le centre de réfugiés d’Agadez, au Niger, d’où ils seront transférés vers leurs pays d’origine et cela sous le contrôle de l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations).

Il s’agissait là du 52e contingent de refoulement massif et l’on attend déjà la prochaine vague, en provenance d’Alger, qui ne saurait tarder.

Après les Nigériens, ce rapatriement s’élargit à de nombreuses autres nationalités : Guinée, Mali, Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Togo, Libéria, Congo, Sierra Leone, Cameroun, Sénégal, etc. Tous regroupés dans le centre d’accueil de Tamanrasset.

L’un des buts initiaux avoué serait de protéger la population de cette frange souvent perçue comme étant une source de maladies et de maux affectant la société et de l’augmentation du sida.

Afin de prévenir les comportements à risque parmi cette catégorie de population, 6 465 migrants de 17 nationalités différentes, ont été approchés dans le but d’une prévention qui exclut toute attitude de stigmatisation ou de discrimination raciale.

4 431 migrants ont été ainsi dépistés en 2016, dont 52 se sont avérés positifs.

L’OMS indique que l’épidémie d’infection par le Sida contribue à hauteur de 50 à 60% à la charge totale de morbidité et qu’elle a réduit de plus de 20 ans l’espérance de vie dans certains pays d’Afrique.

Elle est devenue la principale cause de mortalité chez les adultes de 15 à 60 ans.

Des trois millions de décès dans l’ensemble du monde qui sont imputables au Sida, 80% sont survenus en Afrique, dont 6 000 décès par an en Afrique subsaharienne.

Un rapport d’information du Sénat démontre que les déplacements des migrants victimes de violences politiques ou guerrières (16 millions) et les demandeurs d’asile (1 million) posent un problème car ils risquent d’être contaminés et de transférer des maladies vers le pays d’arrivée, dès lors que ces tendances vont se poursuivre, voire s’accentuer, dans les prochaines décennies.

C’est dans les pays du sud que naissent ces maladies : Chikungunya, Sida, Peste, Tuberculose, Choléra, Paludisme, Syphilis et Trypanosomiase Humaine Africaine, et dans les pays du nord qu’on observe leur nouvelle apparition.

C’est le cas en Allemagne, en Turquie, et en Grèce.

En Europe, et plus spécialement en France, où l’on ne peut que constater la progression de certaines de ces maladies et affections, les autorités sanitaires se sont-elles mobilisées, et surtout, ont-elles été mobilisées pour tenter de prévenir et de ralentir de tels risques ?

On ne peut que l’espérer.

Manuel Gomez pour Dreuz.info.

(Source El Watan du 10 décembre)

13 Décembre 2016

Qui a laissé Daech regrouper 5.000 djihadistes près de Palmyre… en passant inaperçus?

Après avoir regroupé leurs forces, plus de 5000 djihadistes, dont certains en provenance de Mossoul, sont entrés dans Palmyre en utilisant des voitures piégées et des kamikazes. Le directeur de l'Institut des études stratégiques de Damas dévoile à Sputnik à qui sont les satellites et le matériel militaire qui leur ont permis d'entrer dans la ville.

Plus de 5 000 djihadistes, avançant dans trois directions, du nord, de l'est et du sud, sont entrés dans Palmyre, une cité reprise à Daech en mars 2016. La manœuvre de djihadistes est devenue possible notamment parce que les frappes de la coalition sur Raqqa ont été suspendues cette semaine.

« Je crois que Daech coopère avec le renseignement. Il y a quelques jours seulement, ils n'auraient pas pu organiser une telle offensive. Tout le monde sait que les Forces démocratiques syriennes s’apprêtaient à attaquer Raqqa. Alors, ils ont organisé une rencontre avec les représentants des États-Unis pour discuter d'un plan d’action. Et soudain, tout a été annulé et Daech a reçu le feu vert pour la prendre Palmyre.

Et d’ajouter: « Je pense que l'attaque contre Raqqa a été annulée suite à l’ordre de quelqu'un au sein des services de renseignement américain ou du Moyen-Orient». 

« Entre 4 et 5 000 personnes ainsi que des centaines de chars et de matériel militaire ont été impliqués dans l’offensive. Mais c’était impossible à faire, car des avions, des satellites et d'autres outils d'observation de la coalition se trouvaient à Raqqa.

Comment les combattant de Daech ont-ils réussi à passer inaperçus? Je suis sûr que Daech coopère avec la CIA et d'autres agences de renseignement au Moyen-Orient », conclut le directeur adjoint de l'Institut des études stratégiques de Damas.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612121029139986-daech-palmyre-pourquoi/

09 Décembre 2016

RT, la chaîne de télé russe d’Etat, bientôt diffusée en français

La chaîne de télévision russe d’Etat RT sera diffusée en français dès l’an prochain. Sa porte-parole a annoncé que cette nouveauté coïncidera avec la campagne pour la présidentielle. Au moins deux des candidats déclarés, François Fillon et Marine Le Pen, prônent d’ailleurs un rapprochement avec la Russie.

Les députés russes ont accordé mercredi une rallonge de 1,22 milliard de roubles (17,8 millions d’euros) pour RT. Ce qui porte à 18,74 milliards de roubles (274,1 millions d’euros) son financement total pour 2017. Parmi les projets auxquels une partie de cette somme sera affectée figure la version francophone de la chaîne.
Ses intervenants allant de l’économiste eurocritique français Jacques Sapir au directeur de la publication de Valeur Actuelles, Yves de Kerdrel, RT est souvent accusée d’être le porte-voix du Kremlin.

Le Parlement russe a d’ailleurs affirmé son intention d’utiliser « largement les nouvelles technologies [pour] rendre objective l’image à l’étranger » de la Russie. L’objectif avancé est également d’aider les journalistes russes frappés de « discrimination ouverte » et « entravés dans l’exercice de leurs activités professionnelles » à l’étranger.

(…) 20minutes.Fr

1er décembre 2016

Financement de Clinton par les contribuables allemands : Berlin va devoir s’expliquer

La GIZ a viré à la Fondation Clinton 2,4 millions d’euros des contribuables allemands. Un autre donateur, le ministère fédéral de l’Environnement, a participé à son financement à hauteur de 4,5 millions d’euros.

Les médias et la classe politique ont longtemps gardé le silence sur ce « scandale maison », mais il est maintenant devenu impossible de le passer sous silence. « Je me demande pourquoi ce thème n’a pas été soulevé avant. Le journaliste Tilo Jung en a parlé sur son blog en mai 2016, mais à l’époque aucune réaction n’a suivi. Le fait a été médiatisé après les élections. Le rôle de la Fondation Clinton pose nombre de questions », signale Niema Movassat, député Die Linke du Bundestag allemand. Selon lui, on pourrait croire que les journalistes ne voulaient pas évoquer ce sujet en raison d’une grande sympathie pour Clinton en Allemagne.

Entre-temps, l’Agence allemande de coopération internationale et le ministère fédéral de l’Environnement ont tenté de se justifier. Selon eux, l’argent versé à la Fondation Clinton était destiné à des projets concrets et non pas au financement de la campagne électorale d’Hillary Clinton. Le ministère de l’Environnement a expliqué dans sa réponse à une requête de Tilo Jung concernant le versement des fonds à la Fondation Clinton, qu’il s’agissait du financement de deux projets écologiques en Afrique de l’Est réalisés par la Fondation dans le cadre de l’Initiative internationale pour le climat (IKI). Niema Movassat trouve cette explication peu convaincante. « Ce qui me surprend, c’est que l’argent a été donné précisément lors de la phase clé de la campagne électorale et non pas il y a dix ans. Il est clair pour toute personne possédant une consciente politique qu’on ne donne pas de l’argent à un tel moment et à une telle fondation », a dit le parlementaire dans un entretien à Sputnik.

L’agence de coopération internationale a réagi aux accusations d’avoir financé la Fondation Clinton par un communiqué publié sur son site et affirmant qu’il s’agissait d’une contribution versée à un projet humanitaire au Malawi et que l’agence a participé à ce projet de concert avec Clinton Development Initiative (CDI) sur l’instruction du ministère fédéral de la Coopération économique. Néanmoins, le 22 novembre, Nieam Mossavat a adressé une requête au gouvernement fédéral demandant des explications écrites sur l’utilisation des fonds. Le député a mis la réponse à disposition de Sputnik. En termes de contenu, elle ressemble beaucoup au communiqué de l’Agence de coopération internationale, mais les détails sont, de nouveau, absents. « J’estime qu’il faudrait expliquer comment les choses sont allées jusqu’au financement de tels projets. Qui a présenté la demande et quand, qui a exercé un lobby. Il faut le faire pour exclure toute odeur de corruption. Nous allons soulever ce thème encore une fois et déposer une nouvelle requête sur le financement des fondations privées en général. Je pars du fait qu’il y a, probablement, d’autres cas que nous ignorons », a conclu le député.

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201611301028942990-financement-clinton-contribuables-allemagne/

29 Novembre 2016

L’Algérie ne veut pas d’un Fillon Président français : il n’est pas dans la repentance

Les Algériens ne sont pas très satisfaits de la victoire annoncée de François Fillon dans la primaire de la droite (Source : El Watan du 26/11).

Ils constatent que celui qui, probablement, sera le prochain Président de la république, annonce :

  • Que la France n’a pas vocation à être multiculturelle.
  • Que la France a une histoire et que « Quand on vient dans la maison d’un autre, par courtoisie on ne prend pas le pouvoir »

Pour les officiels algériens, François Fillon « tire un trait sur la repentance et la culpabilisation » et pour ce constat ils font référence à sa déclaration, le 28 août 2016, à Sablé-sur-Sarthe :

« Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord ».

Ils estiment que de telles déclarations ne peuvent que plaire aux « nostalgiques de l’Algérie française » et aux « tenants » des bienfaits de la colonisation.

François Fillon désapprouve cette volonté d’organiser l’histoire de France en fonction d’une lecture idéologique qui fait que Clovis, Voltaire ou Rousseau ne sont plus dans les programmes et que ces programmes sont rédigés en grande partie par des idéologues.

Ce qui a fait bondir, paraît-il, la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem qui, probablement, souhaiterait qu’il ne soit plus question également de Charles Martel…

Il est évident que pour eux, Alain Juppé aurait été un Président de la république française bien plus représentatif puisque pour lui,

« l’identité française c’est sa diversité, et il est nécessaire, pour son avenir, qu’elle bénéficie d’origines différentes, de couleurs de peau différentes, de religions différentes et d’idées politiques différentes, car tout cela sera une force pour le pays ».

La France a besoin d’un Président qui ouvre les voies de l’avenir.

Nous espérons que, dans un avenir très proche, les Algériens découvrent chez eux un tel Président car, depuis 55 ans, ils n’en n’ont découvert aucun susceptible de leur ouvrir une voie vers l’avenir … si l’on en juge d’après les résultats actuels !

 Manuel Gomez pour Dreuz.info.
 

26 Novembre 2016

États-Unis : Viktor Orban invité à la Maison Blanche par Donald Trump

Hongrie – Donald Trump a également fait part au Premier ministre de la «haute estime» dans laquelle il tenait son pays.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l’un des rares dirigeants européens enthousiasmés par la victoire de Donald Trump, a indiqué avoir été invité à la Maison Blanche par le président élu des Etats-Unis.

L’invitation a été lancée à M. Orban lors d’un entretien téléphonique avec Donald Trump qui lui a fait part de la «haute estime» dans laquelle il tenait la Hongrie, selon les déclarations du Premier ministre au site d’information Vilaggazdasag mises en ligne jeudi soir.

«Il m’a invité à Washington, je lui ai dit que je n’y étais pas allé depuis longtemps, car j’étais traité comme un mouton noir, ce quoi il a répondu en riant: Moi aussi», a détaillé le dirigeant souverainiste et conservateur.

Tribune de Genève

16 Novembre 2016

Le coup de fil Trump-Poutine crée un vent de panique à Bruxelles

Suite à la conversation téléphonique, apparemment « amicale et conciliante » entre Donald Trump et Vladimir Poutine, les deux pays semblent ouvrir une nouvelle ère de « coopération mutuelle ». Une nouvelle qui n’a pas manqué de susciter une panique dans les rangs des responsables de l’Union européenne.

« Cette nuit, Vladimir Poutine a été ramené de la « cambrousse internationale », lorsque le président américain élu a fait le vœu de s’assurer qu’une nouvelle ère de « coopération constructive » règne dans les relations des deux superpuissances rivales », lit-on dans le Daily Mail.

Lors de la conversation, le républicain a notamment promis de collaborer plus étroitement avec leader russe, marquant « un dégel considérable » dans les relations russo-américaines, apprend-on de l’article.

Cet entretien semble avoir renforcé les craintes des dirigeants européens qui redoutent que la nouvelle administration américaine puisse reléguer l’Europe au second plan. Pire encore, les relations étroites entre Moscou et Washington pourraient créer des problèmes pour l’Union européenne, affirme le quotidien.

Plusieurs hauts fonctionnaires de Bruxelles avaient déjà vertement critiqué M. Trump. Par exemple, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait déclaré que l’élection du milliardaire au poste de chef d’État constituait une « menace à la sécurité globale ».

Le Daily Express indique pour sa part que si Donald Trump reconnaît vraiment l’appartenance de la péninsule de Crimée à la Russie il risque d’aggraver davantage les relations entre les États-Unis et l’UE.

La Crimée a été rattachée à la Russie en 2014 au terme d’un référendum dans la péninsule qui s’est déroulé après le coup d’Etat à Kiev.

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201611151028700239-trump-poutine-ue-panique/

14 Novembre 2016

Nouveaux chiffres : Trump repasse devant Clinton au vote populaire

Avec la consolidation des chiffres du Michigan et de l’Arizona, l’écart se creuse entre le nombre de grands électeurs gagné par Trump : 306 contre 232 (contre 290 précédemment compté). Comme l’a déclaré Hillary Clinton, c’est le seul chiffre qui compte.

Mais c’est surtout le nombre — secondaire, mais auquel se raccrochent les grincheux journalistes — de votes populaires, qui fait sourire : Donald Trump passe provisoirement devant Hillary Clinton :

  • Trump a maintenant et provisoirement 62 972 226 votes. Clinton : 62 277 750, soit 700 000 de plus pour Trump.
  • Mercredi dernier, Clinton avait 59 755 284 votes, selon CNN, soit 219 762 de plus que Trump. Mais CNN précisait que 92 % ont été comptés — et ça, les journalistes s’étaient empressés de l’oublier.

Et cela va encore changer…

Selon David Wasserman, éditeur du Cook Political Report, « il reste probablement encore à peu près 7 millions de votes à compter, » qui n’ont aucune influence sur le résultat de l’élection, car Trump est trop en avance avec le nombre de grands électeurs.

Si vous consultez les médias américains, ils continuent de mentir comme ils l’ont fait — en vain — pendant toute la campagne, et ils refusent d’afficher les derniers résultats du nombre de grands électeurs, car ils avantagent trop Donald Trump.

 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

11 Novembre 2016

Poutine: la Russie exportera plus de produits civils que d’armes

Selon le président russe Vladimir Poutine, les exportations civiles de la Russie dépasseront prochainement les exportations militaires.

La Russie exportera prochainement plus de produits civils, notamment dans le secteur informatique, que d'armements, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine. « Selon certains experts, les exportations de l'industrie informatique russe se sont chiffrées à 6,7 milliards de dollars (6,1 mds EUR) en 2015, alors que nos exportations d'armements ont atteint 14,5 milliards de dollars (13,3 mds EUR).

Nos exportations civiles seront égales à celles d'armements », a indiqué M.Poutine lors du forum « En avant, vers l'avenir : le rôle et la place de la Russie ».

Le président russe s'est dit persuadé que la Russie occuperait une place de leader sur le marché mondial des technologies grâce à son potentiel technologique important.

Selon lui, le volume des ventes dans le secteur informatique russe a plus que doublé depuis 2010, ce qui constitue « un taux de croissance important par rapport aux autres secteurs ».

« Les exportations de produits agricoles et alimentaires se sont aussi accrues pour atteindre 16,2 milliards de dollars (14,9 mds EUR). Ce sont de bons chiffres », a ajouté le président


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/economie/201611101028634530-russie-president-exportations-civiles-militaires/

10 Novembre 2016

Chef de la police fédérale allemande : « c’est l’enfer, avec les migrants »

d-polizei-warnt-sie-lachen-ueber-unsere-justiz-kriminelle-afrikaner-story-533037_630x356px_c72497ebfb7dcb699a35e9fb6d409d31__tausende-nordafrikaner-s_1260_jpg «En Allemagne, c’est l’enfer avec les migrants. Les centres d’accueil sont à la dérive et le système judiciaire allemand n’a aucune autorité sur les demandeurs d’asile.»

«Des femmes et des enfants sont violés, réduits en esclavage. Ces gens ne respectent que la charia et se fichent de la justice allemande.»

Ce ne sont pas les activistes de Pegida ou les eurosceptiques d’AFD qui dépeignent ce tableau dramatique, mais le président du syndicat fédéral de la police allemande, Rainer Wendt.

Lors d’une interview à la chaîne N24, Wendt a utilisé des paroles de feu pour décrire la situation interne en Allemagne, critiquant la politique migratoire d’Angela Merkel :

«... le taux de criminalité à l’intérieur des centres, parmi les migrants donc, explose. Femmes et enfants sont violés, il y a des cas d’esclavage à côté de la délinquance ordinaire. Il y a trop de personnes dans un espace limité. Et les minorités doivent être protégées : femmes, enfants et chrétiens.

Les migrants ne respectent ni les policiers, ni la justice allemande. Ils ont l’impression de se trouver face à un système faible. Ils savent que leur comportement n’influencera pas la décision de leur accorder ou non le droit d’asile.

Or, aussi bien le système politique que judiciaire devraient leur faire comprendre qu’ici en Allemagne, ce n’est pas la loi de la charia qui est en vigueur et celui qui commet des délits va en prison

«De nombreux migrants délinquants considèrent le laxisme du système judiciaire allemand comme un feu vert à la délinquance.
Ils sont habitués à des peines plus sévères dans leur pays d’origine. Ils ont aucun respect pour nous
» a renchéri Freddi Lohse du syndicat de la police de Hambourg.

De nombreux délits sont classés sans suite et des délinquants sont libérés après avoir été condamnés à des peines avec sursis ou quelque chose d’équivalent. Oui, ce qui se passe aujourd’hui dans les tribunaux est une blague.» a également déclaré Tania Kambouri, officière de police.

... Récemment, le journal Bild a révélé l’existence d’une pétition secrète de certains parlementaires de la majorité, pour la construction d’un mur aux frontières du pays, afin de faire barrage à la marée montante de migrants qui cherchent à s’établir en Allemagne. Cette pétition a recueilli 188 signatures.

En octobre dernier, Thomas de Maizière, le ministre de l’Intérieur avait suggéré, pour faire face à l’émergence migratoire :

«Que les migrants sauvés en Méditerranée soient renvoyés en Afrique. Cette mesure éviterait de nouvelles tragédies et éradiquerait les organisations de trafiquants d’êtres humains

Cette proposition sacrilège pour les adeptes de la névrose religieuse «droit-de-l’hommisme» suscita immédiatement une vive protestation de la part de l’opposition, qui hurla au scandale, car le droit d’asile est sacré.

De Maizière, toutefois, n’hésita pas à déclarer :

«Eliminer la perspective de rejoindre l’Europe pourrait les inciter à s’abstenir à risquer leur vie dans un voyage aussi périlleux. Une fois ramenés en Tunisie, en Egypte ou autres pays d’Afrique du Nord (pays, qui évidemment devraient collaborer avec l’UE) les migrants pourraient présenter leurs demandes d’asile et si ces dernières étaient acceptées, cela leur permettrait de rejoindre l’Europe en toute sécurité

(...) «Si tout se passe bien, a expliqué Frank-Jürgen Weise, responsable du BAMF (Bundesamt für Migration und Flüchtlingen), nous nous maintiendrons sous la barre des 300 000 arrivées. Nous disposons de personnel suffisant pour gérer ce nombre de migrants, même si nous manquons d’experts pour détecter les faux passeports.»

En Italie, si le flux de migrants actuel se poursuit en 2017, le pays, dont la situation économique est proche du gouffre, risquera la faillite, car quatre milliards supplémentaires devront être trouvés pour la gestion des «réfugiés».

Il sera dès lors nécessaire de récupérer de l’argent au détriment des citoyens italiens. Le monstre migratoire est en train de les dévorer, lentement, mais inexorablement.

Tandis qu’ils s’appauvrissent, les mafias, associations caritatives, coopératives et autres organisations «bénévoles» s’enrichissent, de même que les organisations criminelles de trafiquants d’êtres humains.

Il est juste de s’apitoyer devant les femmes défigurées à vie et les enfants orphelins et c’est un devoir de les assister. Mais, nous ne devons pas oublier que certains migrants sont aussi utilisés comme des chevaux de Troie.

«Et nous, nous devrions diminuer les pensions de nos anciens, augmenter les taxes, pour financer ces gens qui sèment la mort avec férocité ailleurs dans le monde ! Sortons de cette rhétorique humanitaire. Seul un petit pourcentage de ces migrants est socialement gérable et compatible avec notre démocratie.

En 2017, plus de 200 000 migrants pourraient à nouveau débarquer sur nos côtes, si pas plus. Il n’y a pas d’autres solutions : ces gens ne doivent pas quitter les côtes libyennes sur les barques des mafieux, quitte à utiliser la force.

Bientôt, nous ne serons plus à même de les sauver, mais eux nous entraîneront vers le fond. Vouloir les satisfaire à tout prix, comme souhaité par de nombreux utopistes, nous précipitera vers notre ruine sociale, politique et économique

Rosaly pour Dreuz.info

04 Novembre 2016

VERS UNE «TRÈS PROBABLE» INCULPATION D’HILLARY CLINTON

« A l’exception d’une quelconque obstruction », le FBI lancera un acte d’accusation contre la candidate démocrate à la présidentielle, a déclaré le journaliste de Fox News Bret Baier, citant des sources anonymes au sein du FBI.

M. Baier a fait cette déclaration mercredi soir lors de l’émission On the Record avec Brit Hume. Il a indiqué que « beaucoup de preuves » avaient été récupérées de l’ordinateur portable d’Anthony Wiener, le mari d’Huma Abedin, la plus proche collaboratrice de la candidate démocrate à l’élection présidentielle.

Une autre révélation venue de Fox News révèle que l’enquête sur la fondation Clinton a maintenant un statut de « haute priorité » au sein du FBI.

Même avant la publication des courriels liés à la campagne de Mme Clinton par WikiLeaks, les agents du FBI avaient rassemblé un grand nombre de preuves, susceptibles de relever de la loi, auraient confié des sources policières à Fox News.

« Il y a une avalanche de nouvelles informations tous les jours », a poursuivi la source, ajoutant qu’une partie des nouvelles informations provenaient de documents publiés par WikiLeaks et de nouveaux e-mails.

« A l’exception d’une quelconque obstruction », le FBI lancera un acte d’accusation contre la candidate démocrate à la présidentielle, a déclaré le journaliste de Fox News Bret Baier, citant des sources anonymes au sein du FBI.

Les agents du FBI « travaillent activement et agressivement sur ce cas », et reviendront en arrière pour interroger les mêmes personnes, certaines pour la troisième fois.

SOURCE

01 Novembre 2016

Primaire démocrate : Clinton prévenue à l’avance de questions des débats

Hillary Clinton a reçu en avance des questions qui lui ont été posées lors de débats de la primaire démocrate, révèlent des emails publiés aujourd’hui par WikiLeaks, qui confirment des accusations lancées par Donald Trump.

Un des emails rendus publics est particulièrement parlant : rédigé par l’actuelle présidente intérimaire du Parti démocrate, Donna Brazile, il est adressé à John Podesta, président de la campagne de Mme Clinton et Jennifer Palmieri, directrice de la communication de la candidate. Le message est daté du 5 mars, veille d’un débat qui s’est déroulé dans la ville septentrionale de Flint, devenue symbole des injustices sociales aux Etats-Unis en raison de son réseau d’eau gravement contaminé au plomb.

« Une des questions qui sera posée à HRC (Hillary Rodham Clinton, NDLR) proviendra d’une femme qui a une éruption cutanée » avertit Mme Brazile, qui officiait alors comme commentatrice sur la chaîne CNN. « Sa famille a été empoisonnée au plomb et elle demandera ce qu’Hillary pourrait faire pour les gens de Flint si elle devient présidente » précise Donna Brazile. (…)

Depuis des semaines le candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, répète que sa rivale a été avantagée dans la campagne de la primaire démocrate face à son principal concurrent Bernie Sanders, notamment en bénéficiant à l’avance des questions des débats. M. Trump n’a pas présenté de preuves à l’appui de ses affirmations mais les faits lui ont ici donné raison. Les emails rendus publics par WikiLeaks ont été piratés sur le compte de John Podesta, par des hackers proches du pouvoir russe, selon les services de renseignement américains.

(…) Le figaro/a>

30 Octobre 2016

Allemagne : Les Crimes Sexuels des Migrants se Poursuivent sur Fond d'Opinion Publique Anesthésiée

  • En dépit de la hausse de la criminalité, la plupart des crimes et délits sont minimisés, tant par les autorités allemandes que par les médias, sans doute pour ne pas alimenter le ressentiment général envers les immigrés.

  • « La police ne souhaite pas stigmatiser la population ; elle préfère l'éduquer. L'impression qu'une censure est à l'œuvre dévaste la confiance de la population envers les forces de l'ordre. Obtenir des informations sur d'éventuels suspects est important pour développer des stratégies de prévention. Il faudrait pouvoir parler ouvertement des problèmes dans ce pays ». — Arnold Pilckert, directeur du syndicat de police GdP (Gewerkschaft der Polizei) de Rhénanie du nord-Westphalie.

  • « Le Conseil de la presse allemande estime que chaque rédaction doit traiter ses lecteurs comme des enfants, en confisquant l'information utile. Ce comportement est d'autant plus erroné que les lecteurs comprennent qu'une stratégie de dissimulation est à l'œuvre. Ils perdent confiance. Et cette méfiance est une catastrophe ». — Tanit Koch, rédacteur en chef de Bild, journal le plus vendu en Allemagne.

  • Le 24 octobre, un sondage Yougov a révélé que 68% des Allemands pensent que la sécurité du pays s'est détériorée au cours des deux ou trois dernières années. De plus, 68% des personnes interrogées, a affirmé craindre pour sa vie et ses biens dans les trains et les métros, et 63% disent se sentir en insécurité dans les grands rassemblements publics.

Une bande d'adolescents serbes de Hambourg s'est vue infliger des peines de prison avec sursis pour le viol collectif d'une jeune fille de 14 ans qu'ils ont laissée pour morte dans la nature, par une température inférieure à zéro.

Le juge a expliqué que « les peines pouvaient paraître légères », mais que les délinquants avaient avoué, qu'ils paraissaient pris de remords et ne présentaient donc plus de danger pour la société.

Ce jugement qui, le 24 octobre, a permis à une bande de violeurs de sortir libres du tribunal a provoqué un mouvement d'indignation sur le problème des crimes sexuels commis par les migrants en Allemagne. Une pétition en ligne appelant à des peines de prison ferme a recueilli 80 000 signatures et des procureurs ont fait appel.

Des milliers de femmes et d'enfants ont été victimes de viols et d'agressions sexuelles en Allemagne depuis que la chancelière Angela Merkel a accueilli plus d"un million de migrants, des hommes pour la plupart, en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen Orient.

L'épidémie de viols qui a commencé avec l'arrivée des migrants - se poursuit sans relâche, jour après jour, depuis plus d'un an. Aucune ville, ni aucun village des 16 Lander d'Allemagne n'est aujourd'hui épargné. En dépit de ce bilan humain accablant, les crimes sexuels continuent d'être minorés tant par les autorités allemandes que par les médias; sans doute pour ne pas envenimer le ressentiment anti-immigration.

Le Conseil de la presse allemand (Presserat) applique imperturbablement, un très politiquement correct « Code de déontologie » qui circonscrit l'information que les journalistes sont en droit d'utiliser dans leurs articles. Le paragraphe 12.1 de ce code indique :

« Concernant les faits divers criminels, l'appartenance religieuse et ethnique - ainsi que toute autre information sur les origines des suspects et des accusés - ne devra pas être mentionnées, sauf si ces détails sont nécessaires (begründeter Sachbezug) à la compréhension de l'événement. Il faut garder en tête que les informations de ce type peuvent alimenter les préjugés à l'encontre des minorités ».

Le 17 octobre, le Conseil de la presse a réprimandé l'hebdomadaire Junge Freiheit, pour avoir révélé la nationalité afghane de trois adolescents qui, en avril 2016, avaient violé une femme a la gare de Vienne, en Autriche. Le Conseil de la presse a estimé que mentionner la nationalité des agresseurs « n'avait rien de pertinent ». En publiant une telle information, le journal a « délibérément et péjorativement représenté les suspects comme des personnes de seconde zone ».

Dans l'optique d'un « journalisme équitable », le Conseil a exigé que Junge Freiheit supprime cet élément d'information de son site web. Le journal a refusé de se conformer à cette injonction et a déclaré qu'il continuerait de rendre public la nationalité des suspects.

Lutz Tillmanns, directeur général du Conseil de la presse, a déclaré que l'autocensure est nécessaire pour éviter la discrimination :

« La non-discrimination est un principe essentiel des droits de l'homme. Quand on se réfère à une personne, il est essentiel de ne pas nuire au groupe auquel il appartient. Le problème est d'autant plus important qu'on a affaire à des minorités ».

Selon Hendrik Cremer de l'Institut allemand des droits de l'homme, le code de déontologie du Conseil de la presse s'applique aussi à la police allemande, qui censure souvent l'information communiquée aux médias :

« Les policiers ne doivent pas informer les médias ni le public sur la couleur de la peau, la religion, la nationalité ou l'origine ethnique d'un suspect. Ils ne doivent le faire qu'en cas d'absolue nécessité, en cas de recherche d'un suspect par exemple ».

Arnold Plickert, directeur du syndicat des policiers GdP (Gewerkschaft der Polizei) de Rhénanie du Nord-Westphalie, a déclaré que l'autocensure de la police est contre–productive :

« Les policiers ne cherchent pas à stigmatiser mais à éduquer l'opinion publique. Donner le sentiment que nous censurons l'information détruit la confiance que la population porte à la police. Le partage d'informations sur les suspects permet de développer des stratégies de prévention. Nous devons être autorisés à parler ouvertement des problèmes de ce pays. On doit pouvoir dire que, dans les statistiques sur la criminalité, les jeunes migrants sont surreprésentés ».

Le 2 octobre, le viol d'une femme de 90 ans à la sortie d'une église du centre-ville Düsseldorf, a fourni un bon exemple de la façon dont le Conseil de la presse oblige à biaiser l'information sur la criminalité des migrants. Le Hamburger Morgenpost a indiqué que le violeur était un « sans-abri de 19 ans » (obdachlosen 19-jährigen). La police de Düsseldorf à elle, décrit le suspect comme « un Européen du Sud d'origine nord-africaine ». Le journal Bild a révélé plus tard qu'il s'agissait d'un marocain porteur d'un passeport espagnol déjà connu des services de police pour des vols à la tire et des vols à l'étalage ».

Autre exemple : le 30 septembre, un migrant de 28 ans a agressé sexuellement une femme de 27 ans dans le train express Paris - Mannheim. Les médias locaux ont initialement publié la nationalité de l'auteur, puis l'ont supprimée. Dans un communiqué, ils ont expliqué :

« L'article initial donnait la nationalité du délinquant. Nous avons par la suite supprimé cette information car elle ne correspondait pas à nos principes éditoriaux ; en effet, il n'existe pas de lien entre la nationalité et l'acte incriminé ».

Le Conseil de la presse a refusé de prendre en considération les demandes d'abrogation du paragraphe 12.1. « Ce règlement n'est pas un impératif catégorique, mais un guide pour un comportement éthique approprié » a déclaré Manfred Protze, porte-parole du Conseil.

Tanit Koch, rédacteur en chef de Bild, le journal le plus lu en Allemagne, affirme quant à elle :

« Le Conseil de la presse croit que les rédactions allemandes doivent traiter leurs lecteurs comme des enfants. Mais gommer l'information pertinente est une erreur ; les lecteurs se rendent compte qu'un processus de dissimulation est à l'œuvre. Ils se méfient, et cette méfiance est catastrophique ».

Le Conseil de la presse avance que l'autorégulation bloque toute tentative du gouvernement de légiférer sur les médias. Le Conseil, qui a jusqu'ici limité ses activités aux journaux et à leurs sites Internet, a entrepris de rédiger un « code en ligne » pour les blogs, les vidéos et les podcasts.

En septembre 2015, Gatestone Institute a été le premier média à faire état de l'épidémie de viols qui a marqué le sillage des dizaines de milliers de migrants qui, bloqués en Hongrie, ont vu les portes de l'Allemagne s'ouvrir devant eux. Un article de suivi a été publié en mars 2016, à la suite des attaques perpétrées contre les femmes allemandes par des foules de migrants à Cologne, Hambourg et d'autres villes allemandes. En août 2016, Gatestone a également informé de la censure qui s'opérait à l'échelon national sur les statistiques de la criminalité.

L'incapacité ou le refus des médias allemands de rendre compte de l'étendue réelle des agressions sexuelles commises – sans relâche depuis un an - par les migrants, explique sans doute l'anesthésie de l'opinion publique allemande. Censurer la catastrophe qui s'est abattue sur tant de familles allemandes est aujourd'hui un problème de sécurité nationale.

Chaque espace public en Allemagne est aujourd'hui un lieu à risque. Les migrants ont agressé des femmes allemandes et des enfants sur les plages, les pistes cyclables, les cimetières, les discothèques, les épiceries, les festivals de musique, les parcs de stationnement, les terrains de jeux, les écoles, les centres commerciaux, les taxis, les transports en commun (bus, tramways, navettes ferroviaires et métro), les jardins publics, les places publiques, les piscines publiques et les toilettes publiques. La sécurité ne règne plus nulle part.

Le 1er octobre, deux migrants ont violé une femme de 23 ans à Lüneburg. Elle se promenait dans un parc avec son enfant quand les deux hommes l'ont agressé par derrière. Ils ont obligé l'enfant à regarder pendant qu'ils violaient sa mère à tour de rôle. Les violeurs ont réussi à s'échapper et n'ont pas été attrapés.

Le 8 octobre, à Moers, un Syrien de 25 ans s'est livré à des attouchements sexuels sur une jeune fille de 15 ans. L'adolescente a giflé son agresseur, lequel a appelé la police pour se plaindre des mauvais traitements que la jeune fille lui avait infligé. L'homme a été arrêté pour agression sexuelle.

Le 18 octobre, Sigrid Meierhofer, maire de Garmisch-Partenkirchen, a écrit en urgence (Brandbrief) au gouvernement de Bavière, le menaçant de fermer un centre d'accueil peuplé de 250 migrants, principalement des hommes en provenance d'Afrique, si l'ordre et la sécurité publique n'étaient pas restaurés. La lettre, qui a fuité dans le Münchner Merkur, expliquait que la police locale était intervenue en urgence au cours des six dernières semaines, aussi souvent qu'au cours des 12 derniers mois précédents.

Le 24 octobre, un sondage Yougov a révélé que 68% des Allemands pensent que la sécurité du pays s'est détériorée au cours des deux ou trois dernières années. De plus, 68% des personnes interrogées ont affirmé craindre pour leur vie et leurs biens dans les trains et les métros, et 63% disent se sentir en insécurité dans les grands rassemblements publics.

Pendant ce temps, l'Office fédéral de police criminelle (Bundeskriminalamt, BKA) a conseillé aux femmes allemandes de « porter des tennis plutôt que des talons hauts » pour se protéger des violeurs : « ainsi vous pourrez fuir » explique le BKA.

Soeren Kern est Senior Fellow de l'Institute Gatestone basé à New York. Il est également Senior Fellow pour la politique européenne du Grupo de Estudios Estratégicos / Groupe d'études stratégiques basé à Madrid.

23 Octobre 2016

Pourquoi donc Bachar El Assad serait il devenu subitement un "tyran sanguinaire"

Le moyen Orient

Le moyen Orient

Ça sent le gaz...

 

                    Mais pourquoi donc la SYRIE qui,  sans être une "démocratie",  était encore au début des années 2000 un pays ou il faisait "a peu près bon vivre" ........?

                    Pourquoi donc Bachar El Assad serait il devenu subitement un "tyran sanguinaire" aux dires de certains......?

                    Lisez ci dessous une analyse pertinente sur le Moyen Orient, l'Ukraine, la Crimée, pourquoi Obama laissa tomber Hollande qui voulait aller en Syrie  etc....

                    Ou, comment jouer au billard à huit bandes !

                    En 1971, UNE POCHE de GAZ GIGANTESQUE a été découverte, dans Le GOLFE PERSIQUE, répartie à moitié moitié entre LE QATAR et L'IRAN.

                    Cette poche, les Qataris l'ont nommé NORTH DOME, et les Perses - ou Iraniens - l'ont nommée SOUTH PARS (rien à voir avec Éric CARTMAN).

                    Cette POCHE de GAZ REPRÉSENTE 20% des RÉSERVES NATURELLES de GAZ du MONDE.

                     LE QATAR a commencé les forages en 1988, pour passer, à partir de 1996, en PHASE DE PRODUCTION et AUGMENTER PROGRESSIVEMENT sa CAPACITÉ de PRODUCTION, au fil des années.

                    L’IRAN, du fait du BLOCUS ÉCONOMIQUE qui le frappait, n'a pu commencer l'exploitation de ce champ que BIEN PLUS TARD, mais RATTRAPE DEPUIS son RETARD.

                    De l'autre côté, schématiquement, L'EUROPE est UN GIGANTESQUE CONSOMMATEUR de GAZ qui ne produit pratiquement rien et doit tout acheter sur LE MARCHÉ INTERNATIONAL.

                    LES TROIS GRANDES SOURCES de GAZ qui ALIMENTENT L'EUROPE sont L'ALGÉRIE, LES CHAMPS de LA MER du NORD (exploités par LE ROYAUME UNI et LA NORVÈGE)... et LA RUSSIE.

                    LA RUSSIE ayant réussi à nouer des liens proches avec l'ALGÉRIE, L'EUROPE vit donc dans UNE SITUATION de DÉPENDANCE STRATÉGIQUE PERMANENTE vis-à-vis d'une coupure toujours possible du GAZ RUSSE qui, si elle était également appliquée par L'ALGÉRIE, plongerait L'EUROPE dans UNE CRISE ÉNERGÉTIQUE GRAVE.

                    LA CONJONCTION de ces DEUX FACTEURS, d'un côté UN QATAR et UN IRAN PRODUCTEURS MASSIFS d'un GAZ ABONDANT, et de l'autre d'UNE EUROPE qui voudrait DIVERSIFIER ses SOURCES d'APPROVISIONNEMENT ÉNERGÉTIQUES, tout cela explique le RAPPROCHEMENT entre LA FRANCE et LE QATAR (mais aussi LE RELÂCHEMENT du BLOCUS IRANIEN).

                    Donc, à partir de 2007, UN QATAR ayant des QUANTITÉS IMMENSES de GAZ à FOURGUER a commencé à DRAGUER L’ÉTAT FRANÇAIS, s'offrant des Clubs de Foot, des Coupes du Monde pour devenir populaire et... en substance, MONTER un PROJET de GAZODUC DIRECT, allant du QATAR, passant par L'ARABIE SAOUDITE, rejoignant LA TURQUIE, puis rentrant en EUROPE par LES BALKANS.

                     Le seul problème... c'est qu'entre L'ARABIE SAOUDITE et LA TURQUIE, il n'y a que deux Pays, le premier étant L'IRAK et le second... LA SYRIE.

                    L'IRAK étant en guerre et jugé totalement inadéquat pour y construire un gazoduc, les Qataris et les Saoudiens ont proposé, en 2009, à Bachar EL ASSAD de CONSTRUIRE ce GAZODUC sur SON TERRITOIRE.

                     Bachar EL ASSAD étant allié de LA RUSSIE, LA RUSSIE lui fit REFUSER ce TRANSIT, puisque CE GAZ QATARI allait LA PRIVER de SON ARME STRATÉGIQUE contre L'EUROPE.

                    ASSAD refusa donc, en conséquence de quoi, en 2011 LE QATAR et L'ARABIE SAOUDITE consacrèrent quelques milliards d'Euros à LA CRÉATION de MILICES en SYRIE pour entamer un conflit contre ASSAD, dans l'espoir de le destituer, étant entendu que L’ÉTAT qui prendrait sa place pourrait être ISLAMISTE ou N'IMPORTE QUOI d'AUTRE, la seule obligation qui lui incomberait, dès sa prise de pouvoir,
                    SE RÉSUMANT à LA CONSTRUCTION de ce GAZODUC.

                    LE QATAR et L'ARABIE SAOUDITE financèrent ainsi AL NOSRA, branche d'Al QAÏDA en SYRIE, avec la bénédiction d'ISRAËL qui voyait d'un bon œil la chute d'El ASSAD, qui ainsi arrêterait de finance LE HEZBOLLAH qui du coup n'aurait PLUS EU de FINANCEMENT pour continuer de TIRER des ROQUETTES ,Et LA GUERRE CIVILE en SYRIE éclata, et ... LA GUERRE s'enlisa, pendant des mois, des années...

                    En septembre 2013, excédés par le temps que prenait CETTE PETITE GUERRE COLONIALE, LES USA, LA FRANCE etLE ROYAUME UNIse décidèrent à envoyer UNE FLOTTE de GUERRE pour appuyer  LES REBELLES SYRIENS et faire chuter BACHAR et SON RÉGIME.

                    LA RUSSIE, qui ne l'entendait pas de cette oreille, envoya PLUSIEURS NAVIRES de GUERRE s'interposer entre LA CÔTE SYRIENNE et LA COALITION qui allait passer à l'attaque.

                    Il faut ici comprendre que la façon de FAIRE LA GUERRE des USA est très monolithique, codifiée... lorsqu'ils PASSENT à l'ATTAQUE, ils le font :

                    1) avec des MISSILES TOMAHAWK, qui permettent de détruire les radars à interférométrie et les radars passifs (ceux qui voient les avions furtifs),

                    2) ce qui permet ensuite d'envoyer l'aviation furtive détruire les défenses anti aériennes et les PC de commandement,

                    3) ce qui permet ensuite d'envoyer la vague de bombardiers classiques pour inonder les troupes terrestres ennemies de bombes.

                    Donc, TOUTE LA STRATÉGIE AMÉRICAINE est basée sur L'ATTAQUE PREMIÈRE des TOMAHAWKS.

                    En septembre 2013, LA FLOTTE AMÉRICAINE, avant de lancer le gros de ses TOMAHAWKS en a lancé deux, de "RECONNAISSANCE"... et ils ont eu la très
                     désagréable surprise de les voir tomber dans l'eau, leurs missiles ayant été brouillés par LES CONTRE-MESURES ÉLECTRONIQUES de LA FLOTTILLE RUSSE.

                    Donc, alors que la télé nous bombardait avec les explications sur l'attaque qui allait avoir lieu, que HOLLANDE l'avait annoncée publiquement... eh bien
                   L'OCCIDENT a dû REPLIER SES BILLES et RENTRER PENAUD à LA MAISON, puisque L'ATTAQUE ne POUVAIT PAS AVOIR LIEU.

                    Et, CETTE GUERRE ANNONCÉE fut oubliée du jour au lendemain par nos medias.

                     La VENGEANCE de l'OCCIDENT eut lieu quelques mois plus tard, en UKRAINE.

                    Une RÉVOLUTION fut organisée par LES SERVICES SECRETS EUROPÉENS.

                    Des barbouzes de la DGSE engagèrent QUELQUES CENTAINES de MERCENAIRES pour ORGANISER UN COUP d’ÉTAT, qui eut BIEN LIEU, le but premier étant de punir LA RUSSIE qui
 avait eu l'outrecuidance de croire qu'elle pouvait agir en tant que SUPERPUISSANCE.

                    Et, L'UKRAINE tomba aux mains d'UNE JUNTE PRO-OCCIDENTALE.

                    LA RUSSIE réagit en récupérant LA CRIMÉE et en réussissant à utiliser LE SENTIMENT PRO-RUSSE d'une bonne moitié de L'UKRAINE pour entamer là-bas UNE GUERRE CIVILE.

                    (Un avion de ligne abattu dans le ciel ukrainien) permet à L'EUROPEd'inventer des SANCTIONS ÉCONOMIQUES contre LA RUSSIE, ce qui permit de METTRE à MAL L'ÉCONOMIE RUSSE et de diminuer la valeur du Rouble par deux face à l'Euro tout comme au Dollar.

                    Mais, LA RUSSIE survécut SANS TROP de PROBLÈMES au CHOC ÉCONOMIQUE.

                    Pendant ce temps, LA GUERRE continuait en SYRIE... AL NOSRAavait accouché d'un monstre, L'ÉTAT ISLAMIQUE, la GUERRE de TRANCHÉES était de plus en plus DÉFAVORABLE au RÉGIME d'El ASSAD...

                    L'IRAN, considérant - à juste titre - que L'ARABIE SAOUDITE finançait l'EI aussi bien en SYRIE qu'en IRAK, L'IRAN soutenant LES POUVOIRS CENTRAUX SYRIEN et IRAKIEN et étant en
                   CONFLIT OFFICIEUX avec L'ARABIE SAOUDITE sur deux fronts déjà, décida d'appuyer une RÉVOLTE ARMÉE au YÉMEN contre L'ARABIE SAOUDITE.

                    Ce conflit débuta en mars 2015.

                     Ainsi donc, L'IRAN et L'ARABIE SAOUDITE sont en conflit désormais sur TROIS FRONTS, en SYRIE, en IRAK et au YÉMEN... l'EXPLOITATION de LA POCHE de GAZ NORTH DOME/SOUTH PARS étant évidemment le NŒUD du PROBLÈME.

                    C'est ainsi que LA RUSSIE décida d'intervenir directement en SYRIE, il y a un ou deux mois, pour ASSISTER le POUVOIR CENTRAL, en faisant travailler essentiellement SON AVIATION, SANS TROUPES au SOL.

       L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme, comme disait Tonton VICTOR...

                    Les troupes d'EL ASSAD reprenant le dessus, la construction QATARO-ARABO-TURCO-ATLANTISTE tombait à l'eau. Qui plus est, L'ÉTAT ISLAMIQUE et AL NOSRA ayant poussé le bouchon un peu plus loin que ce qui était attendu... il devenait de plus en plus difficile pour les "DÉMOCRATIES" occidentales de faire croire qu'elles étaient du côté du "BIEN"... et l'on ne peut que constater l'HABILETÉ avec laquelle POUTINE a réussi à remporter LA GUERRE MÉDIATIQUE en OCCIDENT.

                    (Extrait de Publi de « ROUSLAN TOUMANIANTZ »).

                      Pax melior est quam iustissimum bellum… !

                      ça vous parait plus clair ? Oui? Pas forcément?

                    En tout cas moi je trouve que “ça sent le gaz”

16 Octobre 2016

Satan 2, le missile nucléaire russe capable de détruire un pays de la taille de la France

000 par8201378 0

Le nouveau missile russe aura une capacité de 10.000 kilomètres, le mettant en capacité de frapper des villes européennes ou des villes de la côte ouest américaine. Entrée en service prévue pour 2020.[VASILY MAXIMOV / AFP]

Le gouvernement de Vladimir Poutine s’apprête à tester un missile nucléaire si puissant qu’il pourrait à lui seul raser un pays de la taille de la France en quelques secondes. 

Le missile nucléaire «Satan 2»  sera le plus puissant jamais conçu, et aucune technologie de défense antimissile n’est en mesure de l’arrêter. Outre sa puissance, il est équipé d’une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis. Son nom officiel est «RS-28 Sarmat». Fabriqué pour remplacer les vieillissants missiles «R-36M»qui étaient surnommés «Satan» par les experts de l’OTAN. C’est donc tout naturellement que son successeur a récupéré le surnom de Satan 2. 

Douze têtes nucléaires

Le missile aura une capacité d’action de 10.000 kilomètres, mettant des villes européennes comme Londres ou Paris, mais aussi des villes de la côte ouest américaine, dans sa ligne de mire. Par ailleurs, le missile pourrait contenir jusqu’à douze têtes nucléaires, lui donnant la capacité de détruire en quelques secondes un territoire «de la taille du Texas ou de la France» selon les informations de la télévision russe. 

La Russie a déclaré souhaiter tester son missile dès cet été, afin qu’ils puissent entrer en service en 2020.

16 octobre 2016

La presse française fait ses choux gras d’une psychose à la Troisième guerre mondiale, relayée par la télévision et les réseaux sociaux. Naturellement, ce serait La Main du Kremlin qui fomenterait le conflit. Naturellement? Avec un peu de recul, les faucons ne sont pas forcément là où on nous le dit…Ils sont fous ces Russes! à en croire leurs médias, la troisième guerre mondiale a commencé. J'ai lu ça dans Libération et le Figaro. Les deux papiers de nos estimés confrères ont été apparemment nourris à la même dépêche AFP, tout comme LCI.

© Sputnik. Рамиль СитдиковLes S-300 russes livrés à l'Iran «amélioreront à la fois son image et sa défense»Dans tous les cas, même ton grassement ironique sur ces sujets diffusés à la télévision vantant la solidité des abris antiatomiques. L'un et l'autre évoquent la tension en Syrie et les possibilités de voir des avions américains descendus par les célèbres missiles antiaériens russes S300 et S400. Un hypothétique « Plan B » américain — hypothétique selon le Figaro et Libé — en Syrie envisagerait une intervention directe des États-Unis contre les troupes de Bachar El Assad et l'aviation russe pour stopper l'offensive contre Alep Est. © Sputnik. Umit BektasSi Ankara franchit la ligne rouge en Syrie, c’est la «guerre mondiale»Et nos confrères de railler les rumeurs qui enfleraient sur les réseaux sociaux russes, à base de rationnement de pain, de faux rapatriement des fonctionnaires russes présents à l'étranger pour mieux bombarder Londres ou Paris… Bref, La Main du Kremlin prépare sa population à la guerre qu'elle même fomente! Loin de moi l'idée de remettre en cause la réalité de cette psychose. Il est bien possible qu'un vent de panique souffle dans les rues et les médias de Moscou, mais vivant à Paris, je suis mal placé pour avoir un avis autorisé sur la question. Non, mais je voudrais juste la remettre un peu en perspective. Comme ça par exemple:

Ça, c'est le général Mark Milley, le « chief of staff » de l'armée américaine, l'un de ses plus hauts responsables d'État-major. Le 6 octobre dernier, il s'adressait en termes à peine voilés à la Russie —et à tous ceux qui s'opposeraient aux vues américaines — en disant: « on va vous mettre une pâtée comme vous n'en avez jamais connue! »Si vous avez un doute, il remet ça quelques instants plus tard:

« On peut battre tout ennemi, ou ils veulent, quand ils veulent », juste après avoir parlé de la Russie, de la Chine et de quelques autres gêneurs… Quant à Hillary Clinton, actuelle favorite dans la course à la Maison-Blanche, elle nous dit :
En résumé, après avoir accusé sans preuve la Russie et la Chine de divers piratages, elle martèle que, elle présidente, toute cyber attaque sera traitée comme n'importe quelle autre forme d'agression, y compris par des moyens militaires.
Une guerre avec la Russie serait rapide, meurtrière, et quasi inévitable. Rajoutons à cela le déploiement de matériel lourd en Pologne et dans les pays baltes, de quoi équiper 5 000 hommes, en dépit des accords passés entre l'OTAN et la Russie après la chute du mur. Bah, ce ne sont que quelques centaines de chars, canons et hélicoptères, après tout. Mais que dire alors du déploiement en Europe de missiles de courte et moyenne portée envisagé par Washington, en rupture du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) ? Que dire du déploiement des systèmes anti-missiles dans ces mêmes pays, là aussi en violation du Traité sur la réduction des armements stratégiques offensifs (START) signé avec la Russie? « C'est l'OTAN qui arrive à nos frontières et non pas nous qui allons quelque part », disait Poutine à propos de ces renforts. Flagrante mauvaise foi du leader du régime russe, lui qui a positionné tout exprès et de manière très agressive son pays à proximité immédiate des bases de l'OTAN! Encore un peu de contexte? C'était en 2015, un officier de l'Otan confie à John Schindler, ancien analyste de la NSA et conférencier respecté de la communauté de défense américaine: « Nous serons probablement en guerre cet été, mais avec de la chance, elle ne sera pas nucléaire. »
Propos bellicistes d'un officier exalté ou fuite organisée, un message officieux pour montrer à qui de droit qu'on ne plaisante pas avec l'Oncle Sam? On ne sait pas, mais le propos donne tout de même à réfléchir, d'autant qu'à la même époque, on apprenait de Robert Scher, un haut responsable du Pentagone, qu'il planchait sur trois scénarios d'attaque nucléaires sur la Russie!
Redoutant la Russie et la Chine, les USA s’efforcent de les muselerLe premier est de renforcer les défenses antimissiles (ça, c'est en cours), le second inclut des frappes préventives sur des sites militaires russes, le troisième le lancement de missiles nucléaires contre des cibles civiles russes. De tout cela et de bien d'autres exemples que je n'ai pas le temps de développer ici, nous ne sommes guère informés par nos chers médias mainstream. Peut-être les Russes sont-ils plus au parfum? Ça n'excuse peut-être pas leur éventuelle psychose, mais ça pourrait l'expliquer un tout petit peu.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201610141028193585-russie-3-guerre-mondiale/

12 Octobre 2016

Manipulation : Les grands médias américains ferment leur sondage en ligne qui donnent tous Trump vainqueur…

Une demi-douzaine de médias nationaux américains ferment leurs sondages en ligne après le deuxième débat présidentiel 2016 de dimanche, très probablement parce que Donald Trump a largement dominer leurs sondages après le premier débat en Septembre.

A la suite du premier débat entre les deux candidats à la présidentielle, tous les médias européens donnaient Cliton gagnante avec 62% selon un sondage de CNN basé sur seulement 521 personnes. Or dès le lendemain, nous avons publié les résultats des sondages en ligne qui donnaient tous Trump largement vainqueur.

Trump 1rst debat 850x1024

Tout le monde sait que des sondages en ligne ne reflètent pas réellement l’électorat. Mais ils reflètent le dévouement et l’enthousiasme des supporters en ligne d’un candidat. Les fans de deux candidats ont accès aux mêmes outils pour jouer sur les sondages : trolls, bots, etc…

Il est logique que les sites conservateurs nationaux et les sites de nouvelles locales ont fait une autre série de sondages instantanés en ligne pour le second débat, mais au moins une demi-douzaine de grands médias nationaux, plutôt à gauche, ont fermé leurs sondages.

Time Magazine

Lors du premier débat, le sondage en ligne du Time donnait Trump à 58% et Clinton à 42.%

Au lieu de poser la question « qui a gagné le débat », le magazine a bizarrement demandé lors d’un sondage «Quel candidat présidentiel est meilleur pour votre argent ».

Le résultat actuel de ce sondage donne Trump à 88%  et Clinton à 12%.

07 Octobre 2016

Pour les généraux américains un conflit «extrêmement meurtrier» avec la Russie est «quasiment certain»

Les Etats-Unis font face à de très sérieuses menaces venant d’Etats «agissant de façon agressive», a affirmé le lieutenant-général Joseph Anderson, vice-chef de l’état-major, intervenant lors d’une conférence sur l’avenir de l’armée américaine qui s’est tenue le 4 octobre.

«A qui cela vous fait-il penser ? La Russie ?» a-t-il ironiquement demandé aux autres intervenants. Un tel conflit est «quasiment certain», selon le chef de l’état-major de l’armée Mark Milley.

Le géneral Hix a informé l’assemblée du fait que les Etats-Unis avaient été contraints de se préparer à une «violence d’une ampleur que l’armée américaine n’a pas connue depuis la guerre de Corée», au regard des avancées technologiques réalisées par la Russie et la Chine.

Un tel conflit serait «extrêmement meurtrier et bref» selon les intervenants.

Pour le général Hix, les avancées technologiques dans l’armement, telles que l’intelligence artificielle et les systèmes autonomes, vont considérablement augmenter la rapidité des évènements dans le cadre d’un conflit, et «mettre à l’épreuve nos capacités humaines». «La vitesse à laquelle les machines pourront prendre des décisions justifiera le développement d’une nouvelle relation entre l’homme et la machine», a-t-il précisé.

Source : https://francais.rt.com/international/27292-guerre-etats-unis-russie

06 Octobre 2016

Un travailleur dans un entrepôt dans l’Ohio découvre un stock de bulletins de vote déjà remplis en faveur d’Hillary Clinton

Un travailleur dans l’Ohio est tombé sur un entrepôt rempli de bulletins de vote en faveur d’Hillary Clinton qui semble être prête à prendre cet Etat par tous les moyens possibles. Ceci est très curieux et l’histoire est encore en développement. Mais cette élection 2016 sera peut-être la plus grande tentative de fraude dans l’histoire politique américaine. Alors que les ordinateurs projettent une victoire de Trump, ils ne pourront pas le moment venu distinguer la fraude.

https://philippehua.com/2016/10/05/un-travailleur-dans-un-entrepot-dans-lohio-decouvre-un-stock-de-bulletins-de-vote-deja-rempli-en-faveur-dhillary-clinton/

25 Septembre 2016

Suède : les policiers, écœurés, pensent à changer de métier

Au pays des bouleaux, les policiers suédois sont au bout du rouleau. Selon un rapport confidentiel, 80 % d’entre eux envisagent sérieusement de changer de boulot. Et ce n’est pas qu’une question de sous. 

Explosion de la criminalité et des agressions sexuelles lors, par exemple, de festivals musicaux, attaques à la grenade, au laser, avec des pierres, voitures de police détruites, incendies volontaires, violences paroxystiques y compris à l’encontre des pompiers, des secouristes de la Croix-Rouge ou encore des journalistes venant interroger les migrants musulmans vivant concentrés dans les 14 zones de non-droit, « c’est pire que jamais depuis ces dernières années », raconte le sergent de police Peter Larsson à la chaîne NRK.

Alors, face à cette « crise majeure », trois policiers en moyenne démissionnent… chaque jour. Car non seulement ils « [ne peuvent pas] enquêter sur les crimes » faute de temps pour se rendre sur place lors d’appels de victimes, mais ils se plaignent de l’absence de soutien de leur gouvernement « qui ne leur procure pas les moyens pour arrêter l’épidémie de criminalité », selon la chaîne susnommée.

Sans parler, comme le rappelle le sergent de police, de la minimisation en haut lieu – quand ce n’est tout bonnement l’étouffement – des crimes perpétrés par les migrants musulmans. Rappelons, au passage, que la Suède est devenue le deuxième pays après l’Afrique du Sud à enregistrer une augmentation constante du nombre de viols (dont 30 % sont commis sur des filles de moins de 15 ans).

Ces démissions en pagaille ne risquent pas de ralentir de sitôt. Selon les autorités suédoises, la croissance de la population s’élève à 739.000 personnes par an et le nombre de migrants récemment arrivés (en 2016) en représente 77 %… dans un pays de 9,5 millions d’habitants. C’est l’imam de Malmö qui doit être content, qui déclarait, déjà en 2009, sur le site Skånska Dagbladet : « Swedem is the best islamic state… » Le pourcentage de musulmans rien qu’à Malmö (318.000 habitants) est passé de 25 % en 2011 à 50,2 % en 2013.

Et chez nous, pour en revenir aux démissions dans la police ? Le ministère de l’Intérieur, en 2015, a refusé purement et simplement de communiquer sur cette question, et pas davantage sur le nombre de mises en disponibilité parmi les policiers.

Le modèle suédois tant vanté se révèle bien égratigné. Peter Larsson aura prévenu : « S’ils [les dirigeants] ne prennent pas la décision de s’occuper honnêtement du problème, ça va se terminer en désastre. » Et chez nous ?

Caroline Artus

15 Septembre 2016

Hillary Clinton a-t-elle une doublure qui l’a remplacée dimanche après son malaise ?

Sans tomber dans le complotisme, ceci vaut la peine d’être regardé.
C’est vrai que c’est troublant. Quand elle sort de l’appartement de sa fille après son malaise, elle paraît 10 ans de mois et quelques kgs en moins.

Capture d ecran 2016 09 13 a 18 48 26

Capture d ecran 2016 09 13 a 18 49 03

 

 

05 Septembre 2016

Bruxelles : selon le journaliste Jean Quatremer, « À 200 mètres de la Grand-Place, tu es en Arabie Saoudite »

Pour lui, le problème vient « du déni » des francophones qui « refusent de voir ce qui ne va pas » : « Quand tu vas à Molenbeek, tu as un choc culturel et physique. On me rétorque qu’en France, nous avons les banlieues. C’est vrai, mais ici, c’est au centre de la capitale. À deux cents mètres de la Grand-Place, tu es en Arabie Saoudite. Il y a un truc qui ne va pas. »

« Heureusement, la Belgique n’est pas un pays violent. Et qui n’est pas dans une situation où les extrémistes peuvent prendre le pouvoir. Mais je ne parierais pas sur le fait que ça dure éternellement. Les peuples changent vite. Et il existe chez vous de vrais dangers avec la ghettoïsation, la fragmentation en communautés. » [...]

Sud Info

21 Août 2016

LA RUSSIE DÉVOILE LES RAISONS DE L’ARRESTATION DE DSK PAR LES USA

La Russie affirme que le directeur général du FMI a été emprisonné parce qu’il avait découvert que les réserves d’or des États Unis avaient disparu.

Un nouveau rapport préparé pour le Premier ministre Poutine par le Service de sécurité fédéral (FSB) dit que l’ancien chef du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l’empêcher de révéler sa découverte du 14 mai : l’or  des  États-Unis situé au Bullion Depository à Fort Knox etait  « manquant ou porté disparu ».

Selon ce rapport secret du FSB, M. Strauss-Kahn était devenu « de plus en plus gênant » plus tôt dans le courant du mois les États-Unis ont commencé à retarder la livraison promis au FMI de 191,3 tonnes d’or convenu dans le deuxième amendement de l’accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu’on appelle les droits de tirage spéciaux (DTS) comme une alternative aux monnaies de réserve. Ce nouveau rapport stipule que Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proche du président Obama, il a été “contacté” par la  CIA  qui a apporté la preuve que tout l’or détenu par les États-Unis avait disparu.
Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA. Il prend donc des dispositions immédiates pour se rendre à Paris, mais lorsqu’il est contacté par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et sachant que les autorités américaines étaient à sa recherche, il s’enfuit de New York vers l’aéroport JFK et les agents lui ordonnent de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourrait suivre son emplacement exact.

 

 


Strauss-Kahn a été arrêté sur un vol Air France à destination de Paris, cependant, ce rapport dit qu’il a fait une «erreur fatale» en appelant l’hôtel à partir d’un téléphone dans l’avion et en leur demandant de lui faire parvenir sont téléphone portable qu’il avait oublié. Ainsi les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et de l’arrêter.

Durant la dernière quinzaine, le rapport stipule que Strauss-Kahn a demandé à son ami intime et banquier Mahmoud Abdel Salam Omar de récupérer aux États-Unis les éléments de preuves fournis par la CIA. Omar, cependant, et exactement comme Strauss-Kahn, a été accusé hier par les États-Unis pour délit sexuel envers une femme de chambre dans un hôtel de luxe, une accusation que les services du FSB a démenti. Omar est agé de 74 ans et est un fervent musulman.

Poutine, après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de M. Strauss-Khan et  devient le 1er leader mondial à dire que le directeur du FMI a été victime d’un complot des États-Unis. Poutine a ajouté : “Il est difficile pour moi d’évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu’ils ont été présentés.

Il est intéressant à noter à propos de tous ces événements que l’un des premiers membres du Congrès, et en 2012 candidat à la présidence, Ron Paul a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d’or détenues à Fort Knox et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des réserves d’or américaines. Il a présenté un projet de loi à la fin 2010, mais qui a été ensuite annulé par les forces du régime Obama.

Lorsque la question a été  directement posée par des journalistes s’il croyait qu’il n’y avait pas d’or à Fort Knox, Ron Paul a donné la réponse incroyable, ”Je pense que c’est une possibilité.”

Il est également intéressant de noter qu’à peine 3 jours après l’arrestation de M. Strauss-Kahn, le député Paul a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d’or en disant : « Compte tenu du prix élevé et le problème de la dette énorme il faut par tous les moyens vendre au prix le plus haut. Cependant, des rapports des États-Unis diffusés en 2009 affirment qu’il n’y a pas d’or à vendre, en 2009 :

“En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d’or. L’or régule les échanges entre les pays pour payer leur dettes et le soi-disant équilibre du commerce. La plupart de l’or est échangé et stocké dans des coffres sous la supervision d’un organisme spécial basé à Londres, le London Bullion Market Association (LBMA ). Lorsque l’envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient  effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d’or. Quatre petits trous sont percés dans les lingots d’or et le métal est ensuite analysé.


Pour les effets pratiques sur l’économie mondiale devrait-il être prouvé que les États-Unis, en effet, ont menti sur leurs réserves d’or ? La Banque centrale de Russie hier a ordonné que le taux d’intérêt élevé de 0,25 à 3,5 pour cent et Poutine a ordonné l’interdiction d’exportation sur le blé et les céréales cultures a partir du 1er Juillet pour remplir les coffres du pays avec de l’argent qui, normalement, aurait dû être versée aux États-Unis.

Les américains ont le droit de savoir que leur pays se prépare a un terrible effondrement économique de leur nation et ce sera plus tôt que prévu


Source 

12 Août 2016

Allemagne : des commandos de Daesh parmi les réfugiés pour infiltrer l’Europe

Les services secrets allemands alertent sur la possibilité que des commandos de Daesh se soient mêlés aux réfugiés pour infiltrer l’Europe.

Manfred Hauser, chef adjoint des services secrets de Bavière a ainsi déclaré : «nous devons accepter le fait que des commandos d’action et des cellules dormantes sont présentes en Allemagne».

Les services secrets allemands assurent ainsi avoir la preuve que des commandos de Daesh ont pénétré en Europe en profitant de l’afflux de réfugiés : «nous avons des rapports sérieux qui montrent que des commandos sont présents parmi les réfugiés. Il y a des centaines de rapports, certains établis par des réfugiés eux-mêmes. Nous sommes toujours en train de travailler dessus».[...]

Manfred Hauser a également déclaré que les services de renseignement allemands avaient «la preuve irréfutable qu’une structure de commandement est en place en Allemagne». À ses yeux, une attaque coordonnée semblable à celles observées à Paris et à Bruxelles est «probable». 

Direct Matin

Merci à oxoxo

24 Juillet 2016

Hongrie : la campagne pour le référendum anti–migrants est lancée

Voici une campagne qui va hérisser les poils des « humanistes » pro-migrants, pro-Eurabia, pro melting-pot, pro-génocide des peuples européens, et réjouir les patriotes, islamolucides, et défenseurs de la nation, de l’Europe de culture gréco-romaine aux racines et valeurs judéo-chrétiennes.

N’en déplaise aux négationnistes de notre histoire, qui s’évertuent à nous démontrer que les racines de l’Europe sont aussi musulmanes en se référant à la bataille de Poitiers, à la conquête arabo-musulmane de l’Espagne et au siège de Vienne par les Ottomans…

Rappelons à ce propos une déclaration, en date du 09 novembre 2003, de l’ancien président Jacques Chirac :

« Les racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes. »

Or le 19 juin 1991, à Orléans, le candidat Chirac s’exprimait d’une manière tout à fait différente au cours d’un dîner-débat du RPR :

« Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. C’est peut-être vrai qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant la guerre, mais ils ne sont pas les mêmes et cela fait une différence.

Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, cela pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans ou des Noirs (…)

Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte d’Or, où je me promenais avec Alain Juppé il y a trois ou quatre jours, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler !

Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. » (extraits)

Imaginez le tollé qu’un tel discours pourtant réaliste provoquerait aujourd’hui, l’avalanche d’indignations, la pluie d’excuses des bien — pensants, si altruistes envers les autres, si méprisants et égoïstes envers les nôtres !

Les dirigeants européens s’imaginent naïvement pouvoir vaincre l’idéologie islamique en la démocratisant au contact de l’Occident. Il n’y a rien de plus illusoire. Il suffit de lire le coran, parole incréée d’Allah, pour s’en persuader. Leur prétendue vision « humaniste » et « universaliste » de l’Europe justifie à leurs yeux leur politique génocidaire des peuples européens.

Le fait d’avoir refusé d’inscrire dans le préambule de la Constitution européenne les racines judéo-chrétiennes de l’Europe fut une gravissime erreur, mais non surprenante de la part d’une organisation toute dévouée au projet Eurabia, qui s’emploie, contre vents et marées, à faire entrer la Turquie islamisée d’Erdogan dans l’UE et à ouvrir les portes de l’Europe à des millions de migrants majoritairement musulmans.

Contre cette déferlante migratoire massive, un petit pays, la Hongrie, ose affronter le géant de Bruxelles, s’opposer à son plan destructeur de nos racines, de notre identité, de notre histoire et prendre la défense de son peuple, de ses femmes, de ses enfants.

Le gouvernement hongrois a décidé d’organiser le 2 octobre prochain un référendum sur l’immigration et les quotas imposés par l’UE aux Etats membres.

L’argument, donné par Viktor Orban pour justifier le référendum suscite évidemment l’ire de la Commission européenne, dont la vocation à détruire l’Europe des nations n’est plus un mystère.

« Nous ne pouvons pas décider d’ignorer la volonté du peuple pour des choix qui changeraient leur vie et détermineraient la vie des générations à venir, puisque les quotas modifieront les profils ethniques, culturels et religieux de la Hongrie et de l’Europe. Ces quotas violent le droit européen. »

Faisant fi des indignations, critiques et insultes des bien-pensants de l’UE, tous de grands démocrates, la campagne vient d’être lancée.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Les slogans, présentés sur le site internet du gouvernement, seront relayés prochainement sur des affiches, dans la presse écrite, dans des spots télévisés, à la radio et sur le Net.

Légendes :
« Le saviez-vous ? Les abus contre les femmes ont augmenté de manière exponentielle depuis le début de la vague migratoire en Europe » ;

« Le saviez-vous ? Les attentats de Paris ont été commis par des migrants ? (deux des massacreurs s’étaient infiltrés parmi le flot de réfugiés syriens et irakiens en 2015)

« Le saviez-vous ? Plus de 300 personnes sont mortes en Europe depuis le début de la vague migratoire » ;

« Le saviez-vous ? Bruxelles veut que nous recevions un nombre de migrants équivalant à la taille d’une ville » ;

« Le saviez-vous ? Rien que de Libye, un million de réfugiés attendent de venir en Europe ».

A quand un référendum similaire dans nos pays ? Ne rêvons pas !

Ils craignent trop la réponse, nos chers dirigeants pro-Eurabia !

Et nous continuerons à accueillir des gens venus d’ailleurs, qui souffrent de problèmes psychologiques, neurologiques et de traumatismes divers… liés en grande partie à une certaine idéologie religieuse — mais chut — le reconnaître serait de l’islamophobie, crime contre l’humanité, dixit le nouvel Hitler d’Ankara.

A chaque attentat commis par des musulmans, à chaque agression violente perpétrée au nom d’Allah Akbar, les auteurs de ces actes criminels sont tous, comme par hasard, psychologiquement perturbés. Et les experts, politiques, journalistes, procureurs et autres responsables ne se posent jamais aucune question.

Etrange !

08 Juillet 2016

La Chine et la Russie lancent des exercices anti-terroristes conjoints

MOSCOU, (Xinhua) — Une série d’exercices anti-terroristes conjoints d’envergure a débuté dimanche avec la participation des forces de Police armée du peuple chinois et de la nouvelle Garde nationale russe.

Les exercices spéciaux sont organisés du 3 au 14 juillet dans les régions russes de Moscou et de Smolensk. Les commandos spéciaux chinois « Snow Leopard » et russe « Falcon », ainsi que l’unité « Vityaz » de la Garde nationale de Russie, participent à ces exercices.

Liu Zhijun, directeur adjoint du Département des Exercices de la Police armée du peuple chinois, a affirmé que c’est la troisième fois pour les forces intérieures des deux pays de tenir ces exercices, qui se concentrent sur les capacités tactiques dans la lutte contre le terrorisme pour renforcer la coopération pratique entre les forces des deux pays.

Les participants de la Chine et la Russie vont mener une série d’exercices de manière conjointe, en vue d’explorer des méthodes efficaces dans les campagnes anti-terroristes conjointes pour renforcer leurs capacités à cet égard, a-t-il ajouté.

Sergei Chenchik, chef d’état-major de la garde nationale de Russie, a fait l’éloge de la discipline de la FCPA, affirmant que la Russie est prête à lancer une nouvelle phase de coopération avec la Chine et à effectuer des tâches courantes sur la base du partenariat stratégique global entre les deux pays.

La Garde nationale russe a été créée en avril suivant l’ordre du président russe Vladimir Poutine, dans le but de mieux lutter contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic de drogue dans le pays.

Photo: Un soldat de la Police armée populaire de Chine essaie un équipement russe pendant des exercices anti-terroristes conjoints à Moscou, en Russie, le 3 juillet 2016. Une série d’exercices anti-terroristes sino-russes a commencé dimanche à Moscou. (Photo : Evgeny Sinitsyn)

source: http://french.xinhuanet.com/2016-07/04/c_135485820.htm

01 Juillet 2016

La France décroche sur l’économie numérique

Le rapport annuel de l’OCDE confirme le retard français en matière d’économie numérique… donc non, « ça ne va pas mieux ! »

Le rapport annuel de l’OCDE sur le numérique mérite vraiment d’être lu. Il illustre le décrochage français dans les filières d’avenir, en parfaite contradiction avec le mensonge idéologique du « ça va mieux ! ». Les analyses de l’OCDE sur la part du numérique dans la valeur ajoutée, et sur l’emploi des ingénieurs du numérique dans l’économie en sont les parfaites illustrations.

Le numérique joue un rôle secondaire dans la valeur ajoutée

L’OCDE  produit ce tableau saisissant sur la part du numérique dans la valeur ajoutée :

source OCDE

Le classement est sans ambiguïté, malheureusement pour la France. En moyenne, dans l’OCDE, le numérique représente environ 5,5% de la valeur ajoutée. Des pays comme la Corée, le Japon, l’Irlande, la Suède, explosent cette moyenne en dépassant les 6% de la valeur ajoutée. La France appartient à la deuxième partie du tableau, aux côtés de la Slovénie ou du Danemark. Avec à peine 4% de sa valeur ajoutée provenant du numérique, la France se situe en plein décrochage…

Un cataclysme numérique sur le marché du travail

Pire encore, les chiffres sur la place des « spécialistes de l’information et de la communication » sur le marché du travail sont accablants :

Source OCDE

numérique rené le honzecAlors que des pays comme la Finlande comptent parmi leurs salariés 6% de spécialistes des technologies de l’information et de la communication, la France se situe en queue de peloton, avec moins de 3% de salariés appartenant à ce secteur.

Parmi les « grands pays », seule l’Italie et la Pologne font moins bien. On notera la liste des pays qui dépassent la France : l’Espagne, le Portugal, la Slovénie, l’Estonie, l’Islande, l’Australie… entre autres.

Si la France peut se targuer d’avoir amélioré son score global depuis 2011, certains pays ont fait beaucoup mieux. Le Portugal, par exemple, comptait, en 2011, beaucoup moins de spécialistes des TIC que la France. Mais une politique volontaire lui a permis de rattraper son retard.

Une fois de plus, ce qui est en cause n’est pas forcément le retard français, mais l’incapacité de la France à le combler. Mais, c’est vrai, « ça va mieux ».

Sur le web

03 Juin 2016

RDC : attaques meurtrières d’un nouveau groupe islamiste antichrétien

Après Boko AramAQMI et Al Shabaab, un nouveau groupe terroriste islamiste s’en prend aux chrétiens en Afrique Noire : Défense Musulmane Internationale(Muslim Defense International). On n’en sait pas grand-chose sinon qu’il tue des chrétiens en République démocratique du Congo et qu’il pourrait venir de l’Ouganda (voir ici et )…

Le 6 mai dans la soirée, l’Église du Rocher située dans la province d’Ituri, au Nord-Est de la République Démocratique du Congo a été attaquée par des islamistes. L’attaque qui s’est déroulée de nuit a duré moins d’une heure. Entre 9 et 15 personnes ont été tuées, dont la femme qui conduisait la louange et une diaconesse qui laissent toutes les deux cinq enfants derrière elles. Le pasteur a pris la fuite avec deux de ses enfants. Avec d’autres personnes, il a passé la nuit dans la jungle sous une pluie battante sans savoir où étaient sa femme et ses 3 autres enfants. Le lendemain matin il les a retrouvés sains et saufs.

« Notre cœur est brisé, nous sommes ébranlés dans notre foi, effrayés mais déterminés à aller de l’avant » témoigne cependant Mike Anticoli, fondateur de l’Église du Rocher. « Nous sommes une petite organisation d’églises fondée en 2005 et qui compte aujourd’hui 13 églises et 3 centres de formation dans cette zone dangereuse qu’est le Nord Kivu. Si nous sommes pris pour cible, c’est sûrement parce que nous formons des responsables et de futurs missionnaires de différentes églises et dénominations », continue-il.

Un représentant de la société civile de Beni a demandé une commission d’enquête parlementaire sur cette attaque car elle a eu lieu à 300 mètres d’une base de l’armée congolaise et à 500 mètres d’une base de l’ONU etqu’aucun militaire ne s’est manifesté pour protéger les chrétiens alors qu’une première attaque, le 3 mai dernier, avait déjà fait entre 20 et 40 morts.

Pour la population locale, cette attaque est le fait de la Défense Musulmane Internationale, un groupe islamiste, même si l’organisation n’a encore rien revendiqué. « Il est évident que le but de cet acte terroriste est de chasser les chrétiens d’un énorme territoire à l’Est du Congo. Une immense zone au Sud d’Eringeti a déjà été abandonnée ; aujourd’hui les habitants de la région située au Nord d’Eringeti fuient en masse. Ces gens sont quasiment tous chrétiens », affirme une source locale anonyme. En effet, cette région est chrétienne à 95,8 %.

Sources : Portes Ouvertes

30 Mai 2016

«L’Algérie est une bombe à retardement»

Interview Ali Benouari met en garde les Européens sur le risque d’effondrement du système algérien après le départ d’Abdelaziz Bouteflika.

Installé en Suisse depuis plusieurs années, Ali Benouari suit avec inquiétude l’évolution de la situation politique en Algérie. En 2014, l’ancien ministre des Finances du gouvernement Ghozali est retourné en Algérie et a essayé de se présenter à l’élection présidentielle. Le pouvoir a tout fait pour entraver ce retour au prétexte que l’intéressé n’aurait pas recueilli les 60 000 signatures de parrainage. Visiblement, il en faut plus pour arrêter Ali Benouari, qui tire aujourd’hui la sonnette d’alarme en prédisant une faillite financière de son pays d’ici à la fin du mandat du président Abdelaziz Bouteflika.

Pourquoi montez-vous au créneau ces derniers temps pour dénoncer avec autant de véhémence la faillite du système algérien?
Parce que l’Algérie est rongée de l’intérieur et que personne ne prend vraiment la mesure de ce qui est en train de se passer. Tout le système risque de s’effondrer. Abdelaziz Bouteflika a mené le pays dans une impasse en refusant d’engager des réformes. Le système de gouvernance est à bout de souffle. En figeant les choses, il a détruit le rêve d’une union des peuples nord-africains et compromis la stabilité et l’avenir de la région.
Vous ne noircissez pas trop le tableau? Il y a tout de même l’argent du pétrole même si les cours sont au plus bas pour le moment…
Non. Le pays ne produit presque rien. Il survit grâce aux importations. Le déficit de sa balance des paiements atteindra des sommets en 2019, de même que le chômage et l’inflation. Quant à l’argent du pétrole, il a été gaspillé, pillé. Les besoins sociaux de près de 45 millions d’habitants, dont 5 millions de plus au cours de l’actuel mandat, ne pourront bientôt plus être couverts. La manne pétrolière aurait pu servir à remettre le pays sur les rails grâce à des réformes hardies. Mais cela n’a pas été le cas.
Que va-t-il se passer selon vous?
Le déficit budgétaire, qui dépasse déjà 12% du PIB, restera important et ne pourra plus être financé, dès l’année prochaine. S’il n’est pas résorbé d’une manière ou d’une autre, il ne sera plus possible de payer les fonctionnaires, d’assurer les services publics et de maintenir les subventions aux catégories sociales les plus vulnérables. La loi de Finances 2016 a sonné le début de l’austérité. Les troubles sociaux ont déjà commencé. Les grèves et émeutes ne pourront plus être calmées comme autrefois par des hausses des salaires parce qu’il n’est plus possible de compter sur l’augmentation de la rente pétrolière. Ce modèle tire à sa fin. Si on continue sur cette lancée, l’Algérie court à la faillite et les effets s’en ressentiront bien au-delà des frontières du pays.

(…) Tdg.ch

29 Mai 2016

A l’occasion du 1er sommet sur l’action humanitaire, notre bon Pape François fustige à nouveau l’Occident

Tandis que la vague migratoire reprend de plus belle via la Méditerranée et récemment aussi l’Adriatique, le « Gaucho de la Pampa » devenu Pape François recommence à culpabiliser l’Occident, clamant que les frontières de l’Europe doivent rester ouvertes, à quiconque frappe à sa porte.

« Aucune famille ne doit être privée d’une maison. Aucun réfugié ne doit être privé de l’accueil. Aucun blessé ne doit être privé de soins. Aucun enfant ne doit être privé de son enfance. Aucun homme, aucune femme ne doivent être privés d’un futur

C’est un extrait du message adressé par le Pape aux participants du premier sommet mondial sur l’action humanitaire « World Humanitarian Summit » organisé à l’initiative du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon à Istanbul ces lundi 23 et mardi 24 mai.

Le problème, Pape François, est  que parmi les migrants qui demandent l’asile en Europe, il n’y a pas que des anges désespérés fuyant guerre et misère, mais aussi une grande majorité de profiteurs, des terroristes islamistes et de nombreux musulmans adeptes de la charia et de la Hijra, l’islamisation de l’Occident par l’immigration.

Ces belles déclarations s’appliquent-elles aussi aux Européens privés de maison, de soins, de futur ? (...)

« Les cellules terroristes qui sont prêtes à perpétrer une attaques terroriste dans l’UE sont principalement domestiques et basées en son sein, mais nous sommes conscients de la connexion qu’ils ont avec le soi-disant Etat islamique (EI)« , a expliqué M. Navarrete Paniagua.

C’est avec ces « réfugiés », que vous souhaitez construire un monde plus humain ?

Ce premier sommet fut inauguré par un discours du président turc R.T. Erdogan, qui accueillit les cinquante chefs d’Etat.

Grand humaniste devant Allah, Erdogan a surtout voulu rappeler les efforts de la Turquie dans l’accueil des réfugiés syriens, le dispositif d’assistance et les projets de soutien organisés par son pays pour venir en aide à près de 3.000.000 de réfugiés majoritairement syriens et irakiens.

« Nous savons très bien que la souffrance frappe tout le monde, indépendamment de sa race, de sa langue, de sa religion, a déclaré Erdogan. Et c’est cet esprit, qui nous a poussé à ouvrir les portes de notre pays à toute l’humanité, à quiconque a besoin d’aide sans aucune distinction ! »

Ensuite, le président turc a mis en évidence les failles d’un système d’assistance au niveau international qui s’est révélé souvent insuffisant pour faire face aux crises, surtout à cause de certains pays qui se dérobent à leurs propres responsabilités.

Il a aussi rappelé l’effort économique de la Turquie dans l’accueil de migrants, avec 10 milliards de dollars investis dans les camps et projets d’assistance, avant de s’adresser à ces pays qui se soustraient à leurs obligations et de souligner que la contribution de la communauté internationale dans la gestion de la crise migratoire est restée limitée à 455 millions de dollars.

Bref, la Turquie d’Erdogan est généreuse, accueillante, ouverte, l’Europe est avare, inhospitalière, fermée, insensible aux malheurs d’autrui.

(...)

A la conférence des présidents des Parlements de l’UE, Jean Claude Juncker a expliqué qu’un continent de 508 millions d’habitants devrait être capable d’intégrer 2 millions de réfugiés.

(...)

Jean Claude Juncker semble oublier que c’est l’UE, Mutti et Angela en tête, qui est à l’origine de cette folle politique migratoire suicidaire pour les peuples européens.

Et c’est à l’Europe, qui est prise d’assaut depuis quelques années par des centaines de milliers de « réfugiés », que s’est à nouveau adressé le Pape François en l’invitant à écouter « les pleurs des victimes et de ceux qui souffrent ».

« Permettons-leur de nous donner une leçon d’humanité. Changeons notre manière de vivre, nos politiques, nos choix économiques, nos comportements, nos attitudes de supériorité culturelle. En apprenant des victimes et de ceux qui souffrent, a conclu le pape, nous serons capables de construire un monde plus humain. »

En d’autres termes :

  • le Pape nous demande de nous intégrer aux migrants musulmans et aux Africains, voire de nous effacer pour un avenir plus radieux et fraternel…
  • Erdogan, un modèle d’humaniste … si respectueux des droits de l’Homme dans son pays (selon la charia), visant à obtenir le pouvoir absolu, véritable despote non éclairé et maître chanteur de surcroit, nous reproche de ne pas assumer nos responsabilités envers les réfugiés musulmans.

Une simple question de logique : pourquoi ces chantres des droits des réfugiés musulmans ne s’adressent-ils pas aux richissimes et pieuses monarchies du Golfe pour ouvrir leurs portes et construire un monde plus humain en terre d’islam ?

Venir en aide à leurs frères n’est-il pas un devoir sacré de tout bon musulman ?

Pourquoi vouloir submerger l’Europe par des millions de gens dont elle ne partage ni la culture, ni la religion ?

A Mina, à 5 km à l’Est de La Mecque, des millions de tentes de luxe, ininflammables, équipées de tout le confort, air conditionné, cuisine, salle de bain, restent désespérément vides tandis que les migrants vivent sous les ponts du 19e arrondissement de Paris. Mais la très pieuse Arabie saoudite refuse de recevoir ses frères en souffrance, et personne ne lui demande de donner « une leçon d’humanité ».

Utilisées quelques jours par an par les pèlerins lors du Hajj, ces tentes pourraient abriter dans le confort environ 4 millions de réfugiés musulmans, et ce dans le berceau même de l’islam. Le bonheur absolu !

tentes

Le Pape et le sultan d’Ankara peuvent compter sur les bobos gauchos, les écolos, les no-border, les farouches militants pro-migrants, les membres du clergé, les mondialistes, les écologistes, le maléfique George Soros, les dirigeants de l’UE.

Toutes ces bonnes âmes sont adeptes de l’ouverture des frontières et de l’accueil illimité de migrants musulmans pour hâter la disparition de l’Europe et de ses peuples.

Ils sont leurs meilleurs alliés pour la construction d’une Europe non plus humaine, mais plus criminelle, ouverte aux réseaux mafieux, aux terroristes islamistes, aux suprématistes musulmans, aux trafiquants d’esclaves et autres vautours qui exploitent la misère humaine pour s’enrichir, avec la complicité de certains politiques, devenus traîtres à leurs patries.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

28 Mai 2016

Poutine: la Russie réagira au déploiement d'ABM en Roumanie

La mise en service du bouclier antimissile américain en Roumanie porte atteinte aux relations internationales, la Russie sera obligée de réagir.

La Russie réagira au déploiement des éléments du système antimissile américain en Roumanie, a déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine, en visite de deux jours en Grèce.

"Cela a un effet négatif, parce que les Etats-Unis ont dénoncé le Traité sur la défense antimissile (Traité ABM) et ont commencé à saper les bases de la sécurité internationale", a indiqué M.Poutine lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre grec Alexis Tsipras.

Selon lui, les Etats-Unis ont fait un nouveau pas sur cette voie en déployant leurs armes antimissiles en Roumanie, bien que la Russie répète depuis le début des années 2000 qu'elle sera obligée d'y réagir.

"Personne ne nous écoute. Personne ne veut discuter avec nous. Nous n'entendons que des généralités +cela ne vise pas la Russie, cela ne portera pas atteinte à la sécurité russe. Le bouclier antimissile était initialement destiné à contrer la menace balistique iranienne. On parlait du programme nucléaire iranien. Où est ce programme nucléaire? Il n'y en a plus", a rappelé M.Poutine.

"Il s'agit actuellement des rampes de lancement et des radars. On y déploie actuellement des missiles d'une portée de 500 km. Ce seront des missiles d'une portée de 1.000 km dans quelques années. Nous savons même la date de déploiement de ces missiles. Cela présente une menace pour nos forces nucléaires", a ajouté M.Poutine.

"Pire encore, ces rampes de lancement peuvent être équipées d'armes de frappe, de missiles de frappe d'une portée de 2.400 km. Cela ne pose aucun problème de remplacer un missile par un autre. Il suffit de modifier le logiciel. Cela passera inaperçu. Même les Roumains ne le remarqueront pas", a noté le président.

Commentant l'élargissement de l'Otan en Europe, le président russe a toutefois noté que la Russie ne fera rien tant qu'elle ne verra pas de missiles sur les territoires voisins.

"Nous attendrons l'évolution de la situation en Pologne. Nous ne ferons rien. Rien, jusqu'à ce que nous voyions des missiles sur un territoire voisin. Nous avons un potentiel pour réagir. Vous avez vu nos capacités en matière de missiles de moyenne portée pour navires et aéronefs. Nous ne violons aucun Traité. Nous avons en outre des systèmes terrestres, d'une portée de 500 km. Les Iskander ont aussi de très belles performances", a conclu le président Poutine.

23 Mai 2016

Irak : Daesh exécute 25 «espions» en les plongeant dans de l’acide nitrique

Daesh a exécuté à Mossoul (nord de l’Irak), jeudi 19 mai, 25 espions présumés, accusés de collaborer avec les forces de sécurité iraquienne, en les plongeant dans une énorme baignoire d’acide nitrique. [...]

Un nouveau pas dans l’horreur. Car d’après des témoins du massacre, les 25 agents suspects ont d’abord été attachés ensemble à l’aide d’une grosse corde pour être ensuite immergés dans la baignoire jusqu’à ce que leurs organes se dissolvent au contact de l’acide corrosif, rapporte une source locale citée par IBTimes. Le liquide est généralement utilisé, entre autres, pour la fabrication d’explosifs.

Direct Matin Merci à Ranelagh6

22 Mai 2016

Une inscription menaçante sur la carlingue de l’A320 d'EgyptAir

Selon le New York Times, cette inscription a été gravée par les partisans de l’organisation islamiste Frères musulmans.

Une inscription menaçante a été inscrite sur le fuselage de l'avion A320 appartenant à la compagnie EgyptAir qui s'est abîmé jeudi au large d'une île grecque, lit-on dans le New York Times

 

Selon  le journal, l'inscription en arabe disait: "Nous abattrons cet avion". Elle a été gravée il y a deux ans à peu près par des employés de l'aéroport international du Caire soutenant l'organisation Frères musulmans reconnue comme terroriste par plusieurs pays monde. 

 

Les services de sécurité de l'aéroport ont alors expliqué l'incident par la situation complexe régnant en Egypte suite au renversement en 2013 du président islamiste Mohammed Morsi, chef du mouvement Frères musulmans de l'époque, fait savoir l'édition. 

Par la suite, EgyptAir a licencié plusieurs employés soupçonnés d'avoir des liens avec les Frères musulmans et d'être des partisans de Morsi. Une démarche similaire a été suivie par d'autres compagnies aériennes. 

 

Le New York Times indique que, par mesure de précaution, deux employés des services de sécurité égyptiens en civil se trouvent à bord de tous les vols EgyptAir. A bord du A320 qui s'est écrasé jeudi, il y en avait trois. On ignore pour l'instant les raisons d'un tel des mesures de sécurité.   Un Airbus A320 d'EgyptAir reliant Paris au Caire s'est abîmé jeudi au large d'une île grecque avec à son bord 66 personnes, dont 30 Egyptiens et 15 Français. Le contact avec l'avion, un Airbus A320 mis en service en juillet 2003, a été perdu 16 kilomètres après l'entrée de l'appareil dans l'espace aérien égyptien et alors qu'il volait à 11.280 mètres d'altitude. On ignore jusqu’à présent les causes du crash.

 

 

 

21 Mai 2016

Le dernier scandale de Hillary : un petit cadeau de 100 millions de dollars de leaders du Moyen-Orient

Un nouveau rapport de la fondation « Daily Caller News » affirme que des états du Golfe et leurs leaders ont donné 100 millions de dollars à la fondation familiale controversée de Hillary et Bill Clinton (Associated Press)

 (Certains pourraient dire que cela ne concerne guère le reste du monde et donc la France… SI !! que des pays de l’Islam fassent un tel « cadeau » à la candidate à la présidence d’un des pays les plus puissants du monde n’est certainement pas pour « ses beaux yeux » (?)… Compte-tenu de l’influence encore énorme des États-Unis sur le reste du monde occidental, la politique étrangère d’Hillary Clinton sous influence du Moyen-Orient pourrait s’avérer une terrible catastrophe).  

http://www.investors.com/politics/editorials/hillarys-latest-scandal-she-and-bill-siphoned-100-mil-from-persian-gulf-leaders/

Scandale : une nouvelle enquête révèle que Bill et Hillary Clinton ont reçu au moins 100 millions de dollars de leaders du Moyen-Orient. Une candidate ainsi compromise au niveau de la finance et de l’éthique peut-elle vraiment fonctionner comme le leader des États-Unis ?

 L’enquête menée par la fondation Daily Caller News a découvert une forme inquiétante de la collecte de fonds par les Clinton pour leur fondation familiale, provenant de régimes qui font preuve de records désastreux pour les droits de l’homme et qui n’agissent pas toujours dans le meilleur intérêt des États-Unis. Entre parenthèses, les 100 millions que nous venons de mentionner ne semblent pas inclure 30 autres millions donnés aux Clinton par deux fondations basées au Moyen-Orient et par quatre millionnaires saoudiens.

 Tout de même, cela fait beaucoup d’argent !

 « Ces régimes achètent leur accès » affirme Patrick Poole, analyste de la sécurité nationale qui écrit régulièrement pour PJ Media (média en ligne), selon la DCNF (fondation de réseaux en connexion directe). « Vous avez l’Arabie Saoudite. Vous avez le Koweït, Oman, le Qatar et les Émirats Arabes Unis. Il y a d’énormes conflits d’intérêts, au-delà de toute compréhension ». Mais non, ce n’est pas au-delà de toute compréhension : compte tenu que Hillary Clinton, pendant ses quatre années de Ministre des Affaires étrangères, a employé un serveur privé parfaitement illégal pour ses courriels et qu’elle fait actuellement l’objet d’une enquête par le FBI. Son système de courriel ouvert a vraisemblablement été piraté par les Chinois, les Russes et d’autres agences d’espionnage, disent les experts en cyberespionnage. Une telle négligence semblerait la disqualifier désormais de tout poste politique sensible dans le gouvernement.

En attendant, le Ministre de la Justice des États-Unis, Joseph E. diGenova a dit à Daily Caller News qu’il pense que le FBI a lancé une deuxième enquête, sans doute beaucoup plus sérieuse, concernant une possible corruption politique impliquant la Fondation Clinton. C’est une bombe, car il semblerait que les Clinton aient géré leur « organisation de charité » d’une façon qui laisse à croire à des orientations vers leurs propres poches. 

La question reste posée : les nations riches en pétrole du Moyen-Orient ont-elles donné avec prodigalité à la Fondation Clinton dans un effort d’influencer la politique américaine future ? Et qu’en est-il du partenariat d’affaires entre Bill Clinton et Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le souverain autoritaire de Dubai, entre 2003 et 2008 ? Clinton a reçu en « paiements garantis » la coquette somme de 15 millions de dollars dans cette affaire, ainsi qu’en font foi ses déclarations d’impôts.

 Une image d’extraordinaire cupidité ressort pour les deux Clinton des années qui ont suivi celles pendant lesquelles ils tenaient les postes les plus élevés du gouvernement des États-Unis.

 Juste au cours des trois années passées, après avoir quitté son poste de diplomate le plus important du pays, Hillary Clinton a fait des conférences aux firmes aux poches profondes de Wall Street, faisant typiquement payer 250 000 dollars par conférence pour entendre son bel esprit et sa sagesse, malgré son amère condamnation de Wall Street durant sa campagne électorale. Pour tout dire, ses conférences lui ont permis d’encaisser quelques 22 millions de dollars, une fichue somme, quand on pense à l’assentiment général parmi les connaisseurs en politique étrangère, que Hillary Clinton a été le pire ministre des affaires étrangères que le pays ait jamais eu.

 Pourquoi donc les potentats arabes et les magnats de Wall Street permettent-ils aux Clinton d’empocher de telles fortunes ? Est-ce parce qu’ils croient si fort dans la mission philanthropique de la Fondation de la famille Clinton ? Ou serait-ce plutôt qu’ils pensent qu’ils pourront avoir de l’influence sur la future présidente Hillary Clinton, qui, ne l’oublions pas, comportera le Premier Gentleman Bill Clinton ?

 À certains moments, souvenez-vous en, une présidence Hillary Clinton semblait pratiquement dans la poche. Maintenant, compte tenu de la possibilité croissante qu’elle pourrait se voir accusée de négligence pour avoir utilisé un serveur personnel pour les affaires d’état, ou encore se voir accusée de corruption, Hillary Clinton a des problèmes beaucoup plus sérieux que de se faire élire. Son plus gros problème pourrait bien être de se retrouver en prison. 

(Cette affaire fait très peu les gros titres de la presse, sans doute étouffée au maximum. Toutefois un documentaire, « Clinton cash », serait sorti à Cannes sur la fortune du ménage Clinton ?)   

19 Mai 2016

Terrorisme : “L’Algérie n’a pas besoin de la France. C’est ce pays qui a besoin de l’Algérie”

Entre l’Algérie et la France, rien ne va plus ! Du moins en apparence. Et la sortie étonnante de l’ambassadeur d’Algérie au Cameroun, Merzack Bedjaoui, ne risque pas d’arranger les choses. Ce diplomate a sévèrement taclé Paris lors de son intervention au café politique du Club des journalistes politiques du Cameroun.

“L’Algérie n’a pas besoin de la France, c’est ce pays qui a besoin de l’Algérie”, a fait savoir l’ambassadeur algérien qui a accusé la France d’être derrière la déstabilisation de toute l’Afrique subsaharienne.

Si la guerre en Libye n’avait pas eu lieu, Boko Haram n’aurait pas existé”, a relevé Merzack Bedjaoui en allusion à la campagne militaire menée par Nicolas Sarkozy.

L’Algérie a fermement combattu le terrorisme à travers la déradicalisation. Elle est très importante. L’Algérie a eu une attitude claire dès le début. Certains pays étrangers ont mis la pression sur l’Algérie, mais elle a refusé d’effectuer tout paiement”, analyse notre diplomate qui insisté sur la position de l’Algérie concernant le versement de rançons qui financent l’expansion des groupes terroristes en Afrique.

L’ambassadeur algérien n’a pas manqué aussi de parler de l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika. “On ne dirige pas un pays avec les pieds, mais avec sa tête. N’écoutez pas ce qui est propagé par les pays étrangers. En Allemagne, le ministre de l’Économie est sur un fauteuil roulant; aux États-Unis, Roosevelt qui a fait quatre mandats avait des soucis de santé, il en est de même de l’ancien Président d’un pays dont je ne vais pas citer ici. Jacques Chirac a fait deux mandats et ‘menti’’ sur sa santé. Mais quand c’est chez nous, ils affirment que c’est un drame”, dénonce enfin Merzack Bedjoui dont les propos ont été largement relayés par les médias camerounais.

Source

Merci à Ranelagh6

17 Mai 2016

Retour imminent des avions russes en Syrie

Alors que la Russie avait décidé, suite à la cessation des hostilités conclue avec les États-Unis, de retirer ses bombardiers de Syrie, elle est contrainte de revenir sur le champ de bataille car Washington poursuit —en violation de ses engagements— la livraison d’armes sophistiquées aux jihadistes, y compris à ceux d’Al-Qaïda et de Daesh. En définitive, le porte-avion Amiral Kuznetsov devrait être déployé en juillet.

             

Bien que la Russie ne possède pas d’avions de cinquième génération, les bombardiers russes ont été très efficaces dans leur campagne d’un semestre en Syrie.

Cependant, après que la Russie et les États-Unis aient convenu de la cessation des hostilités à partir du 27 février 2016, le président Vladimir Poutine avait ordonné un retrait de 46 des 54 à 56 avions Su-24, Su-25, Su-30, Su-34 et Su-35 déployés sur la base aérienne de Hmeymim. Ce retrait a été mal inspiré. En effet, en violation de leurs engagements, les États-Unis ont continué à acheminer des armes sophistiquées aux jihadistes, y compris à ceux d’Al-Qaeda et de Daesh [1]. Du coup, après la libération de Palmyre, l’armée arabe syrienne n’a pas eu la capacité de poursuivre l’offensive contre l’État islamique, à Rakka et Deir ez-Zor [2]. Elle a subi de lourdes pertes face au Front Al Nusra (filiale d’Al-Qaïda en Syrie) dans la région d’Alep.

JPEG - 36.8 ko

En outre, en l’espace d’un mois, l’aviation syrienne a perdu trois avions de combat (MiG-21, MiG-23 et Su-22), abattus dans le nord de la Syrie par les lance-missiles portables sol-air des islamistes introduits en grandes quantités dans le pays après l’entrée en vigueur de la cessation des hostilités. C’est pourquoi l’armée de l’air syrienne ne dépasse pas un maximum de 10 cibles islamistes par jour, ce qui est insuffisant pour les troupes terrestres. L’armée arabe syrienne se retrouve dans une situation délicate, et cependant l’armée russe est restreinte par l’ordre du président Poutine de retirer pour des raisons à la fois budgétaires et économiques les bombardiers de Syrie. Il ne semble pas non plus que la proposition du commandant des forces aériennes de la Russie, le général Viktor Bondarev, de tester en Syrie les nouveaux avions Yak-130 dans des missions d’attaque au sol, ait été acceptée par le Kremlin [3].

La seule option qui ait été couronnée de succès a été le déploiement du seul porte-avions Amiral Kuznetsov dans la mer Méditerranée, près de la côte syrienne. Le problème est que ce porte-avions, entré en 2015 dans une phase de réparation et de modernisation dans les chantiers navals de Sevmaş à Severodvinsk, ne devait être remis à la Marine qu’à la fin de 2016. La mise à niveau signifie adapter le porte-avions pour le faire fonctionner avec les nouveaux MiG-29 K/KUB, au lieu de des anciens Su-33. Les pilotes du porte-avions se sont entrainés l’année dernière pour le décollage et l’atterrissage du MiG-29 K/KUB sur des pistes spécialement aménagées (Nitka), imitant celles du pont du porte-avions, de Saki (Yevpatoriya – vestul Crimeii) et Yeisk (sur la côte de la mer d’Azov).

JPEG - 34.3 ko

Le porte-avions Amiral Kuznetsov (Projet 1143), propulsé par des turbines à gaz, a un déplacement de 65 000 tonnes, et a été lancé en décembre 1990 par les chantiers navals n° 444 Sud de Nikolaev, dans ce qui était alors la République soviétique d’Ukraine. Il a été conçu pour embarquer 52 à 55 avions et hélicoptères. L’Amiral Kuznetsov est armé avec huit systèmes d’artillerie AA de type AK-630 (2x30mm), 18 lance-missiles AA de type 3K95 Kinzhal, 12 lance-missiles navire-navire P-700 Granit (portée 620 km, la vitesse de Mach 2,5) et deux lance-missiles anti-sous-marins UDAW-1.

Le ministre de la Défense de la Fédération de Russie a déclaré que la fin des réparations du porte-avions a été avancée au 1er juillet 2016. C’est pourquoi il n’embarquera pas seulement des MiG-29 K/KUB, mais conservera aussi certains des avions Su-33. Sa nouvelle configuration aura 12 avions multi-rôle Su-33, 28 avions multi-rôle MiG 29 K/KUB, 4 avions école et d’attaque au sol Su-25UTG/UBP et 8 hélicoptères de lutte anti-sous-marine Ka-27.

Les avions Su-33 et MiG-29 K/KUB décollant du porte-avions ne peuvent être armés que de 30-40 % de la quantité maximale d’armes et de carburant (6-9 t). Toutefois, cette restriction ne les empêchera pas d’obtenir le même effet sur leurs cibles que les bombardiers Su-24 et Su-34 qui opéraient en Syrie. En effet, les avions Su-24 et Su-34 étaient armés chacun de deux bombes KAB-250 S/LG de 250 kg ou KAB-500 L/Kr de 500 kg ou KAB-1500 L/Kr, toutes guidées par laser, caméra ou GPS, ou de deux missiles air-sol de type Kh-29 L/T et Kh-25 T, guidés par faisceau laser ou caméra. Conçus pour les missions de chasse, les Su-33 et MiG-29 K/KUB auront en plus des missiles air-air de courte et moyenne portée.

JPEG - 32.3 ko

Le petit porte-avions russe est suffisant pour frapper les jihadistes opérant en Syrie qui ne pourront pas faire face, avec le même effet que l’un des 11 porte-avions à propulsion nucléaire des États-Unis qui ont un déplacement de plus de 100 000 t, avec à bord plus de 78 avions (F/A-18E/F, EA-18G, E-2), et 12 hélicoptères SH-60F. L’Amiral Kuznetsov n’est pas le seul porte-avions sur lequel peuvent opérer les MiG-29 K/KUB. L’ancien porte-avions russe Amiral Gorskov, avec un déplacement de 43 000 t, a été reconstruit et modernisé dans les chantiers navals de Severodvinsk, et entré en dotation de la marine indienne en 2014 sous le nom de Vikramaditya. Il n’embarque que 36 avions : 26 MiG-29 K/KUB et 10 hélicoptères Kamov Ka-28/31.

15 Mai 2016

L’Etat Islamique possède bien des armes de destruction massive et veux les tester en Afrique

A ce jour, les extrémistes sont plus proches que jamais de la possession et de la production d’ADM(…) nous nous sommes confrontés à une menace tout à fait réelle »

Le diplomate espagnol a en outre parlé d’un récent rapport d’Interpol qui faisait mention que Daesh avait un programme de mise au point d‘armes chimiques et d’ajouter :

« Il ya quelques semaines, le parlement européen a examiné ce document avant de conclure qu’un risque d’attaque aux ADM de la part de Daesh est tout à fait réel et que le meilleurs moyen d’éviter ce risque consiste à empêcher à tout prix que ces matériaux et technologies appropriés tombent entre les mains des terroristes »

De telles déclarations renforcent un peu plus la méfiance, car comment expliquer que les occidentaux montrent à minima une telle frilosité à combattre l’Etat islamique s’il représente une telle menace ? A moins qu’il y ait des collusions inavouables ???

 

SOURCE

14 Mai 2016

Voici le chiffre de la corruption mondiale

Le Fonds monétaire international (FMI) a présenté son rapport sur la corruption.

D'après le rapport du Fonds monétaire international (FMI) rendu public mercredi, la corruption engloutirait annuellement entre 1,5 et 2 trillions de dollars, ce qui représente environ 2% de la richesse mondiale.

"Alors que les coûts économiques directs de la corruption sont bien connus, ses coûts indirects peuvent s'avérer encore plus substantiels", a déclaré la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.


Elle a également ajouté que la corruption avait entre autres un effet corrosif sur la société, qu'elle sapait la confiance des gens envers le gouvernement et détruisait les normes éthiques des citoyens.

 

Selon les estimations du FMI, la corruption affaiblit les capacités de l'Etat de générer des revenus et d'assumer ses fonctions essentielles. En outre, elle accroît les dépenses de l'Etat et porte un préjudice à la qualité des biens et des services payés à partir des fonds publics.


A cause de la diminution des recettes publiques de l'Etat, les pays sont obligés de recourir plus souvent au financement provenant des Banques centrales, alimentant ainsi l'inflation.

 

En outre, la corruption pourrait réduire l'accès aux marchés financiers ou augmenter les coûts des emprunts pour les Etats et les institutions étatiques.

Afin de résoudre ce problème, le FMI propose de durcir les lois anticorruption ainsi que d'offrir plus de possibilités au business.

Aujourd'hui, à Londres, se tient un grand sommet international anticorruption où le premier ministre anglais David Cameron devrait annoncer des mesures pour lutter contre l'afflux d'argent sale dans l'immobilier au Royaume-Uni.

 

Source

12 Mai 2016

Plus de 100 terroristes du Front al-Nosra arrivés en Syrie de Turquie

Au total, neuf cas de violation de la trêve ont été enregistrés en Syrie ces dernières 24 heures dont cinq dans la province d'Alep, trois dans la province de Lattaquié et un dans la province de Damas.

Plus de 100 terroristes du Front al-Nosra arrivés dans le village syrien de Kafr Hamra en provenance de Turquie, a annoncé mercredi le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

"Plus de 100 terroristes du groupe Front al-Nosra sont arrivé à Kafr Hamra de Turquie, d'après les informations fournies par les habitants locaux", a indiqué le centre dans son rapport quotidien.

 

Président russe Vladimir Poutine
© Sputnik. Sergei Guneev

 

Selon le centre, "plusieurs camions avec des munitions de fabrication artisanale contenant des matières toxiques à base de chlore sont arrivés dans la région contrôlée par le Front al-Nosra au nord d'Alep en provenance de la province d'Idlib".

 

La trêve est en vigueur en Syrie depuis le 27 février dernier. Elle ne concerne pas les djihadistes de l'Etat islamique (Daech, EI), du Front al-Nosra (antenne syrienne d'Al-Qaïda) et d'autres groupes considérés comme  terroristes par le Conseil de sécurité de l'Onu.

D'après un rapport du Centre de réconciliation, le nombre des groupes armés ayant souhaité rejoindre la trêve en Syrie est de 53.

08 Mai 2016

TTIP : la fuite de Greenpeace le confirme, le traité transatlantique prépare le mondialisme

Le bureau néerlandais de l’association écologiste internationale acquise au mondialisme Greenpeace divulgue un document de 248 pages rédigé par les négociateurs du traité transatlantique (TTIP). Cette fuite le confirme : le traité transatlantique négocié dans le plus grand secret est une machine qui prépare le mondialisme. Le mécanisme même de la fuite aggrave la chose. 
Depuis 2013, l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique négocient avec la plus grande discrétion le TTIP visant à lever toutes les barrières entre la plus grande économie nationale et le premier marché unique au monde. Sous la pression populaire, l’UE publie des rapports réguliers sur la chose, mais en termes si généraux qu’ils ne signifient rien. Et les Etats-Unis gardent bouche cousue. La fuite de Greenpeace, 248 pages d’un document de travail qui couvrirait, selon Greenpeace, entre les deux tiers et les trois quarts du domaine des négociations, fait donc grand bruit. 

Les points où le traité transatlantique achoppe, selon Greenpeace

 A y bien regarder pourtant, ce document, d’ailleurs déjà dépassé de l’aveu des responsables américains et européens qui en ont confirmé l’authenticité, ne dit pas grand chose de neuf, et ce quelque chose est soigneusement sélectionné et orienté. Premier point, les normes agricoles, notamment en matière d’OGM, seraient « tirées vers le bas pour ce qui concerne l’environnement, la protection du consommateur et la santé publique », selon Jorgo Riss, patron de Greenpeace Amérique. Deuxième point la protection des investissements achoppe, avec la procédure d’arbitrage.
Troisième point jugé sensible, les services publics, les systèmes de santé. 
Dans tous ces domaines, la parole est donnée aux écologistes politiques de Greenpeace, ou à des socialistes, le vice chancelier Sigmar Gabriel en Allemagne, le président Hollande en France.

Le TTIP érige l’altermondialisme en opposant au mondialisme 
Leur discours tend à « protéger » l’Union européenne de la dérégulation censément imposée par les Etats-Unis. Mais à la lecture du document lui-même, un sentiment s’impose, c’est l’Union européenne qui est la plus active dans la négociation, qui est demandeuse, ce qui explique d’ailleurs qu’elle fasse tant de concessions.

Nombreuses sont les voix aux EU, parmi les entrepreneurs, mais aussi chez les démagogues, telle Hillary Clinton, qui ne sont pas très chaudes pour les grands traités de libre échange internationaux, lesquels sèment, selon la prédiction de Karl Marx, la révolution dans l’économie et les mentalités.

On se focalise en Europe sur le traité transatlantique et l’on parle peu du traité transpacifique qui doit inclure à terme, les lecteurs de Reinformation.tv le savent, la Chine et la Russie. C’est nier le caractère global, l’imbrication de tous ces accord, qui visent à faire progresser le mondialisme, et c’est focaliser l’attention des peuples qui en sont les victimes sur un ennemi de substitution, l’impérialisme US. La fuite de Greenpeace opportune pour le mondialisme 
Entendons nous bien. Il ne s’agit pas de nier que de puissants lobbies ayant leur siège, leur inspiration ou leur financement aux Etats-Unis, comme par exemple le CFR ou la Trilatérale, œuvrent à cette promotion du mondialisme, et que de nombreuses multinationales à capitaux américains entendent en profiter : mais l’idéologie qui l’anime, si elle est nourrie de l’humanisme anglo-saxon, n’est pas proprement américaine.

Le choix de Greenpeace comme vecteur de la fuite est éclairant. A qui profite la délation ? A la gauche altermondialiste qui défend, sous couleur de normes écologiques, la « régulation » de la planète, c’est à dire le mondialisme socialiste.

De ce qui est une question de pouvoir, de souveraineté (de quel droit des gouvernements de passage prétendent-ils abandonner la souveraineté millénaires de certains Etat et la souveraineté des peuples sur ces Etats ?), on fait une question de normes techniques et de revendications sociales – sans remettre en cause la légitimité de la démarche. 
Le TTIP peut bien capoter, comme la presse anglaise et américaine semble le pronostiquer, ce n’est jamais qu’un moyen du mondialisme : une autre démarche semblable le remplacera, mieux compatible avec l’opinion manipulée. Le mondialisme vient d’adouber Greenpeace comme opposition de sa majesté : il est probable qu’à une phase de « libéralisme » triomphant va succéder une phase d’altermondialisme moralisateur et vigilant, pour parvenir au même but, la gouvernance mondiale. Pauline Mille

SOURCE

07 Mai 2016

Terrorisme : le Cameroun ferme mosquées, écoles et centres islamiques, 600 burqas saisies en 24 heures

La Cameroun, pays à majorité chrétienne, est sur les dents depuis l’attentat-suicide survenu samedi 25 juillet dans la ville de Maroua, dans le nord du Cameroun. L’attaque, dont une adolescente de 12 ans est à l’origine, a fait 21 morts et près de 80 blessés, quelques jours après un autre attentat sanglant dans la même ville le 22 juillet qui a tué 13 personnes.

Les attentats ont été attribués au groupe terroriste de Boko Haram, qui sévit au Nigéria. En réponse, les autorités ont décidé, dimanche 27 juillet, de fermer toutes les mosquées, les écoles et centres islamiques présents dans l’extrême nord du Cameroun pour une durée indéterminée. Une décision qui a ému les musulmans de ce pays à majorité chrétienne, craignant plus que jamais les conséquences de cet amalgame avec les terroristes.

Après les attaques à Maroua, une série de mesures fortes ont été lancées en signe de fermeté de l’Etat contre le terrorisme, parmi lesquelles la fermeture de commerces à partir de 18h, l’instauration d’un couvre-feu dès 19h et l’interdiction de circulation des motos la nuit.

Comme ses voisins tchadiens ou congolais, l’interdiction du voile intégral (niqab) a été étendue dans certaines régions du Cameroun. Le niqab avait déjà été interdit dans l’extrême nord du pays après un attentat le 12 juillet à Fotokol.

 

source

Plus de 600 voiles islamiques ont été saisis lundi à Kousseri, poste-frontière camerounais situé en face de la capitale tchadienne N’Djamena, selon un responsable local de la gendarmerie.

Yaoundé – Quelque 2.000 soldats supplémentaires seront déployés pour lutter contre les islamistes nigérians de Boko Haram dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, en proie à une vague d’attentats-suicides ces derniers jours, a rapporté mardi la radio d’Etat.

Près de 2.000 soldats supplémentaires seront déployés dans la région de l’Extrême-Nord, a rapporté la Cameroon Radio-Television (Crtv), sans donner de précision sur la date de ce déploiement.

Ces renforts porteront officiellement à 8.500 le nombre de soldats envoyés dans cette région pour combattre les insurgés de Boko Haram qui y mènent depuis deux ans des raids meurtriers et des enlèvements. Ce déploiement s’inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité prises après cinq attentats-suicides meurtriers sans précédent en deux semaines dans l’Extrême-Nord.

Depuis dimanche, sept personnes ont encore été tuées, dont trois décapitées, dans la région lors d’attaques menées par les islamistes.

Les autorités de l’Extrême-Nord – ainsi que d’autres régions camerounaises – ont également interdit le port du voile islamique intégral. (…)

Source

05 Mai 2016

Obama demande le soutien militaire de l’UE dans une guerre éventuelle contre la Russie

 

Ceci est une violation absolue de ce que le dirigeant russe Mikhaïl Gorbatchev avait accepté en mettant fin à l’Union soviétique et au Pacte de Varsovie – organisation miroir de l’OTAN – et c’est aussi l’aboutissement d’un processus qui a commencé peu de temps après que Gorbatchev a accepté les conditions de l’Amérique, qui incluSelon un article du 23 avril publié par Deutsche Wirtschafts Nachrichten (Nouvelles économiques allemandes), le président américain Barack Obama «exige le déploiement actif de la Bundeswehr [forces armées de l’Allemagne, y compris leur Armée, la Marine et la Force aérienne] sur les frontières orientales de l’OTAN» en Pologne et dans les républiques baltes, rejoignant ainsi là-bas le quadruplement des forces américaines à proximité des frontières de la Russie.aient que l’OTAN «ne bouge pas d’un pouce vers l’est».

En outre, le journal DWN rapporte que le 25 avril, le Président des États-Unis tiend une réunion au sommet à Hanovre en Allemagne, avec les dirigeants de l’Allemagne (Angela Merkel), de l’Italie (Matteo Renzi), de la France (François Hollande) et de la Grande-Bretagne (David Cameron). L’objectif présumé de cette réunion est l’obtention d’un accord pour établir, dans les pays de l’OTAN limitrophes de la Russie, une force militaire de ces cinq pays, une force menaçant la Russie d’une invasion, si ou quand l’OTAN décide par la suite qu’il faut répondre militairement à la menace de la Russie.

L’encerclement de la Russie par l’OTAN, avec des forces qui lui sont hostiles, est prétendument défensive – pas  offensive – contre la Russie, et est présenté comme tel par nos médias. Au cours de la crise des missiles cubains en 1962, JF Kennedy n’a pas considéré le plan de Nikita Khrouchtchev d’installer une base de missiles nucléaires à Cuba comme étant défensif de la part de l’URSS – et de même le président russe Vladimir Poutine ne considère pas l’opération américaine, autrement plus vaste, d’encerclement de la Russie comme une opération défensive.

Le gouvernement des États-Unis et l’OTAN agissent comme si la Russie les menaçait, plutôt que de considérer qu’ils sont eux-mêmes une menace pour la Russie en l’encerclant – et leurs médias relaient ce mensonge comme s’il s’agissait d’une vérité digne d’être prise au sérieux. En fait, l’OTAN est déjà installée sur la frontière occidentale de la Russie.

Obama en rajoute donc maintenant aux sanctions économiques contre la Russie, qu’il avait imposées en raison de la prétendue annexion de la Crimée, après que les États-Unis et l’UE ont machiné un coup d’État pour renverser l’allié de la Russie, Viktor Ianoukovitch, qui avait dirigé l’Ukraine jusqu’en février 2014.

Même si les sondages en Crimée, parrainés par les Occidentaux, à la fois avant et après le coup d’État, avaient montré que plus de 90% des Criméens voulaient rejoindre la Russie, et juste après que ces derniers ont voté massivement pour la rejoindre, Obama a lancé des sanctions contre la Russie. Les armes nucléaires ont été préparées, tant du côté des États-Unis-UE que du côté russe, pour une éventuelle guerre nucléaire.

Ce n’est pas une simple restauration de la guerre froide – censément  basée sur le désaccord idéologique capitalisme-communisme ; il s’agit de mettre en place des forces pour une éventuelle invasion de la Russie, purement et simplement – une conquête brutale – bien qu’aucun média de masse majeur dans l’Ouest ne signale ce fait tel qu’il est.

La préparation actuelle ne signifie pas nécessairement qu’une guerre nucléaire s’ensuivra. La Russie pourrait accepter, quelles que soient les exigences de l’Occident, et donc perdre sa souveraineté. Par ailleurs, si la Russie s’accroche à son sol et refuse de céder sa souveraineté nationale, l’Occident – le leadership US et les directions dans ses pays alliés – pourrait cesser ses menaces toujours de plus en plus sinistres, et simplement se retirer des frontières de la Russie.

Fondamentalement, depuis 2013, la direction des États-Unis a décidé de reprendre l’Ukraine et a refusé de reconnaître le droit du peuple de Crimée de rejeter la nouvelle soumission à Kiev et de décider de son propre avenir. Fin février 2014, la direction russe a décidé de protéger la Crimée du type d’invasion qui a eu lieu par la suite dans l’ancienne région du Donbass en Ukraine, où l’opposition au coup d’État d’Obama était encore plus intense.

L’Occident continue d’affirmer que la Russie a, en quelque sorte, tort dans cette affaire. Cependant, étant donné que même le chef de Stratfor a qualifié ce qu’Obama a fait en Ukraine de «coup d’État le plus flagrant dans l’Histoire», et que le fait que ce soit un coup d’État orchestré par les États-Unis a été largement documenté sur les téléphones portables et autres vidéos, et dans l’enquête académique la plus minutieuse qui a été effectuée sur la question.

Même Petro Porochenko, président de l’Ukraine et participant à l’événement, l’a reconnu comme étant un coup d’État. Et depuis, des preuves ont été apportées sur Internet, des préparatifs de l’ambassade des États-Unis, dès le 1er mars 2013, pour le coup d’État de février 2014. Des sondages commandités par le gouvernement des États-Unis ont même montré que les Criméens rejetaient massivement ce coup d’État et voulaient rejoindre la Russie.

Alors il faut répondre à la question : sur quelle base sont fondées les actions agressives de l’Ouest, menaçant la sécurité nationale de la Russie, autre que les propres ambitions impérialistes envers celle-ci, camouflées par des mensonges sur une Russie et un président Poutine agressifs dont les médias occidentaux ont massivement abreuvé le public ? Et c’est une base très inquiétante, et même préoccupante en ce qui concerne, essentiellement, le type de leadership dictatorial de l’Occident, plutôt que toute autre dictature en dehors de lui.

L’agression et la menace ici, viennent clairement de l’Occident contre l’Orient.

En janvier dernier, le président russe Vladimir Poutine a une nouvelle fois interpellé le président américain Barack Obama sur son énorme mensonge selon lequel les armes anti-missiles, que l’Amérique installe en Europe, servent à protéger celle-ci contre les missiles nucléaires iraniens. Maintenant que les États-Unis reconnaissent que l’Iran n’a pas, et n’aura pas de missiles nucléaires, Obama intensifie ces mêmes installations en Europe au lieu d’y mettre fin, à proximité des frontières de la Russie. La seule vraie raison de leur présence, comme Poutine le soutient, est de permettre une attaque nucléaire soudaine de première frappe contre la Russie, pour désactiver ses capacités de rétorsion en quelques minutes.

La seule réponse rationnelle, pour le public occidental, à ce qu’Obama et ses alliés étrangers fomentent, est de comprendre ce qui se passe réellement, et de prendre des mesures contre leurs propres dirigeants, avant que les enjeux de plus en plus élevés de la confrontation ne deviennent catastrophiques. Dans ce cas, les populations des pays qui composent l’Occident politique doivent se défendre contre leurs propres dirigeants nationaux. C’est une situation fréquemment rencontrée dans les dictatures.

Pourtant, les principales questions ne sont pas posées dans la presse occidentale, qui les ignore. À moins que ces questions ne soient traitées publiquement – et vite – la réponse pourrait bien être définitive pour des millions de civils en Europe et ailleurs.

Plus la situation se rapproche d’une guerre nucléaire, plus il sera difficile pour les deux parties de reculer – et c’est particulièrement le cas avec l’agresseur, surtout quand il prétend faussement qu’il est lui-même agressé.

C’est la raison pour laquelle les mensonges colportés par les dirigeants politiques de l’Ouest doivent être exposés dans l’urgence.

Eric Zuesse

02 Mai 2016

TAFTA: la publication de documents confidentiels pourrait ruiner l’accord entre l’UE et les USA

Greenpeace a annoncé ses intentions de publier des documents relatifs aux négociations en cours sur l'accord de libre-échange commercial qui prouveraient que Washington essaye de porter atteinte aux normes de protection de l’environnement de l’UE.

«Avec ces documents, nous montrerons combien l'environnement, la sécurité alimentaire et le climat sont menacés», a dénoncé l’organisation non gouvernementale Greenpeace, précisant que les documents en question seraient publiés pendant la matinée du 2 mai sur Internet.

29 Avril 2016

L'Assemblée vote par surprise une résolution pour la levée des sanctions contre la Russie

Le texte, déposé par le député LR Thierry Mariani, a été adopté après une faible mobilisation des socialistes

C'est totalement inespéré», se réjouit Thierry Mariani, contacté par Le Figaro. Le député LR avait déposé ce jeudi matin à l'Assemblée nationale une proposition de résolution pour la levée des sanctions économiques imposées par l'Union européenne à l'égard de la Russie, dont il est l'un des fervents défenseurs.

Le texte a été adopté par 55 voix pour contre 44, après une faible mobilisation du groupe socialiste. Des absences à mettre sur le compte des vacances, ou bien délibérées? «C'est une surprise, il est très clair qu'une grosse partie des députés socialistes ont voté avec leurs pieds», analyse Thierry Mariani.

Deux députés socialistes, le député de l'Aude Jean-Paul Dupré et la proche de Chevènement Marie-Françoise Bechtel, ont voté pour, ainsi que le député du Front de gauche François Asensi. Les deux députés du Front national Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen ont également donné leur voix.

28 Avril 2016

L’Australie défend sa position sur les migrants

L’Australie a défendu sans trembler ce jeudi sa politique d’immigration extrêmement dure, après l’annonce par la Papouasie-Nouvelle-Guinée de la fermeture d’un camp de rétention, disant qu’elle ne pouvait se permettre d’avoir la « larme à l’oeil » face aux demandeurs d’asile. Permettre à des migrants, y compris ceux qui sont reconnus comme des réfugiés légitimes, de s’installer en Australie reviendrait à encourager d’autres boat-people à entreprendre de périlleux voyages, a déclaré le premier ministre Malcolm Turnbull.

« En empêchant le trafic d’êtres humains, nous avons empêché des noyades en mer », a-t-il dit. « On ne peut avoir à larme à l’oeil sur ce sujet. Nous devons être clairs et faire preuve de détermination dans notre politique nationale ». L’Australie essuie régulièrement les foudres d’organisations de défense des droits de l’Homme pour sa politique très dure envers les demandeurs d’asile. Sa marine repousse systématiquement les bateaux de clandestins. Ceux qui parviennent à gagner ses côtes sont placés dans des camps de rétention au large, comme sur l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Nauru, minuscule îlot du Pacifique, ou sur l’île Christmas, dans l’océan Indien, le temps que leur demande d’asile soit instruite.

(…) Le Figaro

27 Avril 2016

Alors que l'on propose aux Français de convertir leurs caisses de retraite en fonds de pensions améraines, ils font faillite

La caisse de retraite Central States Pension Fund (ou CSPF en version originale), qui gère les prestations de retraite pour les conducteurs de camions syndicaux Teamster, a annoncé qu'elle deviendra officiellement insolvable en 2025 et que, d'ici là, elle sera contrainte de diminuer progressivement les versements à ses bénéficiaires.

La CSPF est le principal fonds de retraite pour plus de 250 000 conducteurs de camions travaillant notamment au Texas, dans le Michigan, le Wisconsin, le Missouri, le Minnesota et à New York. C'est donc l'un des acteurs importants du marché des pensions aux États-Unis. Et pourtant, dès le 1er juillet prochain, il devrait servir des pensions de moins en moins élevées à ses affiliés retraités pour éviter une faillite qui apparaît pourtant comme inéluctable.

Les pensions ne sont plus garanties depuis 2014

Jusqu'ici, un tel cas de figure était impossible en raison de plusieurs règlementaires fédéraux interdisant la réduction des pensions de retraite. Mais tout cela a changé en décembre 2014, avec l'adoption d'une loi dite Multiemployer Pension Reform Act qui permet désormais aux organismes de retraite de diminuer leurs prestations à condition de démontrer un risque d'insolvabilité à une échéance de 10 ou 20 ans à venir. C'est donc exactement ce qu'a fait la CSPF en expliquant que sa situation était intenable à moyen terme, à cause notamment de la crise financière mondiale. En effet, pour rappel, les fonds de pension américains font fructifier l'argent de leurs adhérents sur les marchés financiers, et ils courent donc le risque de perdre tout ou partie des sommes investies en cas de crise boursière par exemple.

Mais la CSPF souffre d'un autre problème bien plus préoccupant, et qui justifie à lui seul les prévisions de faillite prochaine : du fait d'un désengagement progressif d'un nombre sans cesse croissant d'employeurs, alors que le nombre de retraités, lui, ne cesse de progresser, la caisse de retraite est aujourd'hui contrainte de payer 3,46 $ au titre des pensions pour chaque dollar qu'il reçoit des employeurs. En 2015, la CSPF a ainsi reversé à ses adhérents 2 milliards de dollars de plus que le total des cotisations patronales qu'il a reçues. À ce rythme-là, Thomas Nyhan, le directeur exécutif de la Central States Pension Fund pense même que la caisse pourrait devenir insolvable bien avant 2025. Seule solution de sauvetage provisoire : faire passer le montant moyen de versement annuel de 40 000 à 16 000 dollars, soit une réduction de 60% !

Un modèle qui ne fonctionne plus

Certes, il est possible que les pensions des retraités affiliés à la CSPF soit reprises par le Pension Benefit Guaranty Corporation, un programme gouvernemental mis en place il y a une quarantaine d'années pour justement pallier les éventuelles défaillances des fonds de pension. Mais avec un actif disponible d'environ 1,9 milliards de dollars à la fin de l'exercice 2015, il y a peu de chance que ce programme suffise à couvrir les quelque 2,8 milliards de pensions versées pour l'instant aux anciens routiers de la CSPF.

Au final, ce sont 272 600 retraités et actifs qui risquent de voir disparaître leur seule et unique source de revenus pour leurs vieux jours. Mais le mal dont souffre la CSPF semble commun à toutes les caisses de retraite pour les salariés travaillant pour plusieurs employeurs (les multiemployer workers dont font partie un grand nombre de conducteurs routiers aux États-Unis). Par conséquent, si les difficultés rencontrées par la Central States Pension Fund devaient toucher également ses homologues, ce serait alors plus de 10 millions de travailleurs et retraités américains qui pourraient être ruinés.

À l'heure où l'on propose aux Français de convertir leurs caisses de retraite traditionnelles en fonds de pensions à l'américaine, autant dire que le modèle manque brusquement et singulièrement d'attrait... Jean-François FAURE

26 Avril 2016

Le président du Parlement turc veut signer l'arrêt de mort de la laïcité

La prochaine Constitution turque doit être «religieuse» et la laïcité ne devrait «pas [y] figurer», a estimé lundi 25 avril le président du Parlement, Ismaïl Kahraman, cité par l'agence de presse pro-gouvernementale Anadolu.

«En tant que pays musulman, pourquoi devrions-nous être dans une situation où nous sommes en retrait de la religion ? Nous sommes un pays musulman. Par conséquent, il faut rédiger une Constitution religieuse», a-t-il déclaré lors d'une conférence à Istanbul. «Avant toute autre chose, la laïcité ne doit pas figurer dans la nouvelle Constitution», a ajouté ce député du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur).

La mort programmé de la laïcité ?

Depuis son arrivée au pouvoir en 2002, l'AKP du président Recep tayyip Erdogan est accusé par ses détracteurs de vouloir islamiser la société turque.

«Le chaos qui règne au Moyen-Orient est le fruit des mentalités qui, comme vous, font de la religion un instrument de la politique», a vivement réagi sur Twitter le chef de l'opposition kémaliste, Kemal Kiliçdaroglu.

«La laïcité existe pour que chacun puisse vivre sa religion librement, Ismaïl Kahraman !», a-t-il ajouté. La présence de la religion dans la politique a longtemps été taboue en Turquie. Gardienne autoproclamée des principes laïques de Mustafa Kemal, fondateur de la République turque, l'armée est intervenue à plusieurs reprises pour prévenir tout «péril islamiste».

En 1997, le premier chef de gouvernement islamiste turc, Necmettin Erbakan, mentor de l'actuel président Recep Tayyip Erdogan, est poussé à la démission par l'état-major. Ce putsh sans aucun coup de feu tiré a été surnommé «coup d'Etat postmoderne». Depuis la reconduction de l'AKP au pouvoir, en novembre dernier, l'une des priorités du gouvernement est de doter la Turquie d'une nouvelle loi fondamentale pour remplacer celle héritée de la junte militaire après le putsch de 1980.

22 Avril 2016

Ils sont partout: les sous-marins russes, nouvelle obsession du Pentagone

Des hauts gradés du Pentagone et de l'Otan font état de la présence accrue de sous-marins russes, notamment au large de la Scandinavie, de l'Ecosse, en Méditerranée et dans l’Atlantique nord.

Selon le New York Times, le commandant en chef de la marine américaine en Europe et en Afrique  Mark Ferguson constate une augmentation de 50% de l'intensité des patrouilles de sous-marins russes au cours de l'année écoulée. 

 

Le sous-marin nucléaire russe Alexandre Nevski
 
Le NYT signale que la Russie s'est dotée de nouvelles classes de  sous-marins qui sont plus silencieux, mieux armés et dont les équipages sont plus compétents. Le pays a en outre modernisé son arsenal nucléaire et étendu ses capacités dans le cyberespace. "La compétition entre grandes puissances est de retour", a déclaré le chef des opérations navales de l'US Navy John Richardson. 

A cet effet, le ministère américain de la Défense se propose d'augmenter le financement de la flotte des sous-marins et l’achat d’armements. 

 

Le sous-marin russe  Iouri Dolgorouki
 
Le Pentagone a proposé de débloquer 8,1 milliards de dollars à l'achat de neuf sous-marins de classe Virginia armés de 40 missiles Tomahawk. 20 millions de dollars seront destinés  à la modernisation de la base de Keflavik en Islande. En outre, le Pentagone développe des technologies de décryptage des messages codés échangés entre les sous-marins russes et teste un drone naval anti-sous-marin. 

19 Avril 2016

L’EI prévoirait des attaques terroristes sur les plages européennes

Les terroristes de l’Etat islamique planifieraient des attaques sur les plages européennes, notamment en Italie, en Espagne et en France, selon le tabloïd allemand Bild, qui aurait obtenu cette information des services de renseignement allemands.

Selon les services de renseignement italiens, l’Etat islamique prévoirait des attentats dans les boutiques souvenirs, les restaurants, et les plages des stations balnéaires italiennes, espagnoles et françaises. Les kamikazes pourraient se déguiser en vendeur de plage, rapporte Bild.

«Cela pourrait représenter une nouvelle dimension de la terreur de Daesh (…). Les plages de vacanciers sont difficiles à protéger», aurait déclaré un haut-représentant allemand, cité par Bild.

Le tabloïd allemand explique que les terroristes à l’origine de cette menace seraient établis au Sénégal et se revendiqueraient du groupe terroriste Boko Haram, lequel s’est associé à l’Etat islamique en 2015.

L’Etat islamique est à ce jour l’une des menaces majeures à la sécurité internationale. En l’espace de cinq mois, le groupe terroriste a frappé l’Europe deux fois, le 13 novembre à Paris, et le 22 mars à Bruxelles.

18 Avril 2016

En 15 ans, 28.146 attaques terroristes mortelles ont été perpétrées par des musulmans de par le monde

Tous musulmans, mais aucun n’est représentatif du « véritable » islam.

Libération et Le Parisien/Aujourd’hui se sont penchés la semaine dernière sur le casse-tête du salafisme dans nos banlieues. Si Libération, en sélectionnant trois quartiers, a bien voulu admettre que dans l’un d’eux pouvaient se poser des problèmes, c’est pour mieux invoquer les deux autres au titre de règle confirmant l’exception (titre de l’article de Libération du 10 avril : « Les “Molenbeek” français, trois villes derrière les amalgames. Saint-Denis, Roubaix et Lunel »).

L’on apprend que le salafisme est « un courant fondamentaliste prônant un retour à l’islam des origines » (Le Parisien, 12 avril)… Mais qu’était donc cet islam des origines ? Lorsque l’on voit avec quel aplomb l’islam présent passe par pertes et profits ses crimes de 12 siècles d’esclavage arabo-musulman… Depuis les attaques sur les tours jumelles, en 15 ans donc, 28.146 attaques terroristes mortelles ont été perpétrées par des musulmans de par le monde. Tous musulmans, mais aucun n’est représentatif du « véritable » islam. Serge Grouard, député LR du Loiret, a beau affirmer dans sa récente lettre aux musulmans de France que « le terrorisme est le fait de quelques dégénérés », le fait est que cette religion génère plus de 28.000 attentats en 15 ans. De quelque côté sémantique que l’on se tourne, l’islam est donc toujours victime, se tordant si nécessaire de douleur dans la surface de réparation, tel l’attaquant que le défenseur adverse n’a même pas effleuré. C’est ce qui rend cette religion si inquiétante à mon sens.

La lettre de Serge Grouard ne fait qu’illustrer une prise de conscience tardive du politique. Il suffisait de saisir la nature radicalement inédite de la situation dans laquelle se trouve l’espèce humaine : une expansion mondiale de l’islam, majoritairement par voie migratoire. Sa lettre aux musulmans de France pourrait s’adresser dans les mêmes termes aux musulmans de Belgique ou de Grande-Bretagne, d’Australie ou de Papouasie. La première faute incombe aux politiques : leur insondable sottise et leur couardise ont imposé le multiculturalisme. C’est exactement ce contre quoi de Gaulle prévenait dès 1958 : Colombey-les-Deux-Églises deviendrait Colombey-les-Deux-Mosquées. Même lorsque les instances musulmanes se démarquent des violences en avançant que « l’on ne peut tuer des innocents », demandons désormais, et à tout hasard, plus de précisions : qu’est-ce qu’un innocent en islam ? Bien des intellectuels en vue évoquent des différences de degré, mais non pas de nature…

Illustration du niveau de basse-fosse affiché par le politique, ce « tweet » du député PS Mennucci, rapporteur de la commission d’enquête sur les filières djihadistes, suite à l’interpellation de François Hollande par la mère (Véronique Roy) d’un djihadiste mort en Syrie, au cours de l’émission spéciale sur France 2 jeudi soir : « La mère du djihadiste n’a donc aucune responsabilité dans l’évolution de son fils, tout ça est la faute de François Hollande. » Lequel Hollande affirme par ailleurs à tort que la fameuse mosquée de Brest est fermée… Notre sécurité est en de bonnes mains. Gageons, au passage, que si la maman s’était prénommée Fatima et non Véronique, jamais ce pauvre Mennucci n’aurait osé proférer une sottise d’une telle crasse.

Serge Grouard appelle encore les musulmans de France à faire « leur révolution intérieure » : imaginons un article du Code de la route stipulant qu’un automobiliste n’a pas le droit de ne pas s’arrêter à un stop. Exercice : faites une lecture successivement modérée et fondamentaliste de cet article, sachant que Dieu l’a rédigé et qu’à ce titre, il est interdit de le modifier. Bonne chance à tous.

12 Avril 2016

Grèce, France et États-Unis plombés par leurs politiques monétaires

En Europe, l’été dernier, le feuilleton grec s’était « terminé » par un nouveau « plan de sauvetage ». Aussi inutile que les précédents. Le Pr Werrebrouck explique que le problème grec est double : ils produisent trop peu et ont une dette trop lourde. À cause de l’euro fort, étant peu compétitive et ne pouvant plus dévaluer, la Grèce a détruit son outil productif. Bénéficiant de taux d’intérêt faibles, les Grecs se sont endettés. Pour que la Grèce s’en sorte, il faudrait des investissements massifs et une annulation de la dette. Qui investira dans une zone en récession ? Quel parti allemand veut annuler leurs dettes ? La Grèce, malgré les milliards dépensés par les contribuables européens, est toujours au bord du gouffre.

« La solution reste donc la fin de l’eurozone », solution prônée par le Front national et ses alliés européens. L’euro, comme toutes les unions monétaires précédentes, n’est pas viable (cf. L’Erreur européenne, Jean-Jacques Rosa, Grasset). Les taux d’intérêt et les taux de change doivent être adaptés à l’économie. Or, l’union monétaire regroupant des pays aux performances différentes et aux taux d’inflation divers, il est impossible de bien les fixer. « L’Union européenne et la zone euro pourraient être à l’origine d’une crise financière mondiale au cours de l’année », prédit l’économiste Nouriel Roubini.

Le reste du monde n’est pas brillant. Les Américains, après avoir utilisé toutes les armes du keynésianisme (déficit, taux d’intérêt nuls et planche à billets), ont une croissance modeste. Incapable de revenir à une politique monétaire normale en osant relever ses taux de manière significative, l’Amérique demeure fragile. D’autant plus fragile que le secteur du gaz et du pétrole de schiste est en plein marasme avec l’effondrement du cours du baril. Cet effondrement fragilise son secteur bancaire. La Réserve fédérale n’a pas réussi à relancer la croissance réelle mais a surtout créé des bulles d’actifs prêtes à exploser. La croissance américaine s’est effondrée, en passant de 4 % en rythme annuel au 2e trimestre 2015 à 2 % au 3e et 1 % au 4e.

L’Europe, lestée par une dette gigantesque de 13.932 milliards d’euros (cf. Eurostat avril 2015), est frappée par la crise des migrants, qui coûtera 50 milliards aux Allemands d’ici 2017. Malgré les milliards déversés sur la Grèce, ce pays agonise toujours, étranglé par une monnaie trop forte, comme tous les pays du sud de l’Europe, France comprise. Et l’Amérique de la planche à billets ne tirera pas l’économie mondiale. La situation économique mondiale, à cause de l’ampleur des dettes, n’a jamais été aussi fragile.

10 Avril 2016

La Syrie repousse une violente attaque de Daech au sud d’Alep

L’armée gouvernementale syrienne a repoussé une attaque menée par des groupes terroristes conjoints aux alentours de la ville d’Alep, rapportent les médias russes.

"Actuellement, la zone au sud d'Alep est en proie à de violents combats. L'armée gouvernementale syrienne a toutefois réussi à repousser une attaque menée par des groupes terroristes conjoints sous la houlette du Front al-Nosra. De lourdes pertes en vies humaines et en matériel ont été infligées aux forces ennemies. Une voiture piégée a été neutralisée", a précisé une source militaire.

Et d'ajouter: "Une autre attaque a été également repoussée aux alentours de Hani Touman, au nord-ouest de la ville d'Alep".

La Syrie est le théâtre d'un conflit armé depuis mars 2011. Selon l'Onu, dont les dernières statistiques remontent à 18 mois faute de données, cette guerre a déjà fait plus de 250.000 morts et poussé des millions de personnes à l'exil.

En 2014, le groupe djihadiste Daech a commencé à intensifier son activité dans la région du Proche-Orient en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle. Selon les données de la CIA, près de 30.000 personnes venant de 80 pays du monde combattent aujourd'hui dans les rangs du groupe Daech.Néanmoins, selon les experts, Daech a perdu le contrôle de près de 22% de ses territoires en Syrie et en Irak au cours des 14 derniers mois.

La Russie et les États-Unis ont convenu d'un cessez-le-feu en Syrie à compter du 27 février à minuit. Les frappes contre Daech, le Front al-Nosra et d'autres groupes reconnus comme terroristes par le Conseil de sécurité de l'Onu se poursuivent néanmoins. Source

09 Avril 2016

Tsipras prêt à tout pour que naisse une mosquée à Athènes fait du chantage au terrorisme

Il y a deux ans et demi nous nous réjouissions de la mobilisation des Grecs qui refusaient la construction d’une mosquée à Athènes et avaient obtenu gain de cause.

http://resistancerepublicaine.eu/2013/08/24/athenes-ne-veut-pas-de-mosquee-et-ca-marche/

C’était sans imaginer l’impensable, que le gouvernement grec oserait utiliser les attentats musulmans pour faire pression au moyen d’un odieux chantage : pas de mosquée à Athènes ? Alors on aura des attentats.

La manipulation est grossière et dangereuse. Pour toute l’Europe.

D’abord, il y a plus de 2000 mosquées en France, en Belgique n’en parlons pas, cela n’a pas empêché les attentats, ni les nombreuses tentatives d’attentats déjoués.

Ensuite faire croire qu’une mosquée ayant pignon sur rue ça empêcherait les musulmans de dériver, de se « radicaliser », c’est oublier que Merah, comme tous les auteurs d’attentats musulmans en Europe de ces dix dernières années fréquentait des mosquées et non des caves…

Enfin, au-delà de l’immonde chantage au peuple, de la peur que l’on instille chez les parents, il est clair que si ça marche l’ordre musulman mondial aura reçu un allié de choix. Ils n’ont plus besoin de menacer, tout le monde file droit et leur offre l’Europe (et bientôt tout l’Occident) sur un plateau.

Christine Tasin  

Le gouvernement grec craint une attaque djihadiste si une mosquée n’est pas construite à Athènes. 

Le 6 avril 2016, par Robert Spencer 

Pour quelle raison le gouvernement grec suppose-t-il qu’un imam en chef, nommé [par l’État] n’enseignerait pas le « radicalisme » ? Du fait de leur conviction en un coran qui enseigne la paix, les agents du gouvernement grec supposent que c’est dans les « lieux de culte non officiels et occultes » que l’islam est perverti et que les véritables enseignements pacifistes de la religion de paix sont détournés de leur sens originel. Ces fonctionnaires pensent-ils vraiment que les attaques djihadistes de Bruxelles, de Paris et d’ailleurs, ont eu lieu parce que les musulmans en France et en Belgique étaient les habitués de « lieux de culte non officiels et occultes  » et non de mosquées autorisées par le gouvernement? Ils vont au devant d’un réveil douloureux, mais il sera alors probablement trop tard.

« Le gouvernement grec craint une attaque terroriste si une mosquée en projet n’est pas construite à Athènes, » par Corey Charlton, MailOnline, 6 Avril 2016 (merci à la religion de paix):

Le gouvernement grec craint des attaques terroristes si une mosquée financée par le contribuable n’est pas construite à Athènes.

Les agents du gouvernement affirment que ce projet permettrait aux musulmans de pratiquer leur religion sous la responsabilité d’un imam supérieur nommé, lequel garantirait la non radicalisation de ses ouailles.

Ils ont ajouté que cette alternative est préférable aux dizaines de lieux souterrains présents dans la capitale lesquels ont été convertis en mosquées de fortune par les migrants musulmans.

Selon Kathimerini, un agent de l’état préposé au ministère de l’éducation et des affaires religieuses, il est nécessaire d’agir rapidement pour construire la mosquée, qui avait été annoncée en 2006, mais dont la construction a été ajournée suite à des recours. 

Le fonctionnaire a déclaré: « c’est d’autant plus parce que des attaques terroristes ont eu lieu récemment, qu’il nous est nécessaire d’agir rapidement pour la construction de la mosquée à Athènes ».

«À défaut d’une mosquée reconnue et d’un imam à Athènes, nous courrons chaque jour le risque d’une radicalisation des musulmans pratiquant leur culte dans des lieux non officiels et occultes ». 

Il a rajouté que « lorsque vous ne disposez pas de lieux reconnus pour pratiquer votre religion, à qui pouvez-vous vous adresser ? ». 

Traduit de l’anglais par Lavéritétriomphera.

05 Avril 2016

Daech utilise des armes chimiques contre une base aérienne en Syrie

Au cours d'une attaque contre une base aérienne en Syrie, les terroristes de Daech ont utilisé des obus chargés en gaz toxique, ce qui a provoqué de graves problèmes respiratoires chez leurs adversaires.

Les terroristes de Daech ont attaqué des militaires syriens sur une base aérienne de la province de Deir ez-Zor, rapporte une source militaire.

"Les terroristes de Daech ont attaqué la base militaire à Deir ez-Zor avec des obus au gaz toxique. Les défenseurs de la base rapportent qu'un certain nombre de soldats souffrent de suffocation", a indiqué la source.

Précédemment, des militaires ont déjà rapporté une tentative de Daech d'attaquer la base syrienne en question. Les avions de combat qui s'y trouvaient ont frappé l'avant-garde de Daech, détruisant des équipements et éliminant des terroristes.

Auparavant, l'armée syrienne et les milices ont repris le contrôle total de Palmyre après en avoir chassé les djihadistes du groupe Etat islamique qui tenaient cette ville antique du centre de la Syrie depuis près d'un an. Au cours de l'opération, l'armée syrienne a été soutenue par le contingent russe, y compris par des militaires spécialisés dans le guidage des frappes aériennes. Source

03 Avril 2016

Ils sucent la France depuis cinquante ans

Hollande a appris à danser sur l’air de « Un pasito pa l’ante ou pasito pa tras ». Un mouvement qui commence à nous épuiser tant il est répétitif.

La dernière reculade en date étant la déchéance de la nationalité. Pourtant, connaissant les lois françaises et internationales, il aurait pu nous éviter les sommes de conneries débitées à ce sujet et à longueur de journées par les media et les politiques.

A moins qu’il ne se soit servi de ce prétexte pour cacher d’autres décisions qui lui seraient impopulaires, comme il a pris l’habitude de le faire.

Résultat de cette pantalonnade et comme l’a jugé le Sénat, seuls les binationaux peuvent être déchus de la nationalité française puisqu’ils ne deviendraient pas des apatrides.

Soit. Donc, seuls les terroristes binationaux  pouvaient être déchus de la nationalité française. Cela n’a  pas convenu à Hollande . Pourquoi ?

Connaissez-vous des terroristes ayant tué en Europe – et particulièrement en France – qui n’aient pas la double nationalité française et algérienne ou marocaine puisque ces deux pays du Maghreb nous fournissent un énorme contingent de binationaux qui profitent de nos lois mais ne les respectent pas.

Leur leitmotiv est : On prend, on ne donne rien. Et dès qu’on peut, on prend le pays !

Tout cela, nous le savons depuis 50 ans. Et les dirigeants, aussi. Il est des accords signés difficilement révisables surtout si cela doit désavantager les pays du maghreb et principalement l’Algérie.

Chaque politique français, de droite ou de gauche, à la pêche aux voix électorales, s’empresse de maintenir un bon rapport avec ces pays. Ils s’engagent donc, en contrepartie, à délivrer des visas en quantité astronomique – plus de 200.000 visas annuels pour l’Algérie qui a la préférence de la France, allez savoir pourquoi ?

Ajoutez à cela, les illégaux, les cousins-cousines, les frères-soeurs, les tontons-tatas, qui arrivent en « visite » dans la famille. Tant qu’ils y sont, ils en profitent pour se faire soigner en utilisant les cartes vitales des binationaux qui bénéficient de la CMU mais qui échangent ce « service » contre des milliers de dinars algériens qui resteront au pays, bien au chaud, en attendant les futures vacances.

Bref, tous ces gens-là sucent la France sans jamais lui apporter un millionième de ce qu’ils prennent.

Pour faire bon poids, on ajoutera à la marée migratoire à laquelle nous faisons face, ceux de ces « visiteurs familiaux » qui ne repartent jamais et vous obtiendrez un nombre incalculable de futurs binationaux dont la France héritera.

Pourtant, en janvier dernier, un sénateur a proposé une loi qui pourrait inverser la donne, à condition que les députés, sénateurs et autres conseillers constitutionnels français veuillent bien préserver ce qui reste de la France, encore, non musulmane.

Ce projet de loi, fort simple et judicieux, permettrait de nous défaire de tous ces binationaux alimentaires et devenus, pour un grand nombre, ennemis déclarés de la France et de ses libertés. De plus, nous ne serions pas le premier pays européen à l’appliquer.

Cette loi consisterait à n’accepter, binationaux, que les seuls natifs européens.

Bien sûr, vous dites on est déjà habitué à entendre : le Français « Mehra » ou le Belge « Salem -machin ».  Qu’est-ce qui les empêcherait, alors de rechercher la binationalité en France ?

Puisqu’ils bénéficient dans ces pays-là de la presque totalité des avantages que nous leur fournissons, ceci est un moindre risque. Nous nous en occuperions dans un second temps.

L’urgence étant de ne plus fabriquer des doubles nationalités arabo-française.

Si ce projet, dans lequel figurent deux articles très intelligents parce que très efficaces, venaient à être adopté, nous ne retrouverions chez nous, que des Français de coeur et non des suceurs de moelle.

Voilà ce que propose le sénateur Jean-Louis Masson (un Lorrain !) pour modifier l’acquisition systématique de la nationalité française aux personnes nées de parents étrangers :

« À l’exception des ressortissants des pays de l’Union européenne, l’intéressé n’ayant pas dans l’année suivant sa majorité répudié la ou les nationalités qu’il possède déjà, est déclaré d’office décliner la qualité de Français. L’intéressé est alors réputé n’avoir jamais été français ».

Pour ceux qui souhaitent devenir Français et la liste est longue chaque année avec les mariages arrangés, les adoptions bidons etct… il préconise :

« À l’exception des ressortissants des pays de l’Union européenne, toute personne devenue française par acquisition de la nationalité en application des articles 21-2 à 21-25-1 n’ayant pas, dans l’année suivant cette acquisition, répudié la ou les nationalités qu’il possédait déjà est déclarée d’office décliner la qualité de Français. Elle est réputée n’avoir jamais été française. »

La dernière phrase, dans ces deux articles, est primordiale. Ils n’ont jamais été Français. Par conséquent, ils ne pourront jamais réclamer, ultérieurement, quoique ce soit qui pourrait leur être concédé au regard de leur appartenance antérieure à la communauté française sinon qu’en leur qualité d’étranger.

Cette proposition de loi permettrait dans un premier temps de stopper immédiatement la prolifération de la binationalité (ou plus) sur le territoire français.

Dans un second temps, nous suggèrerions que TOUS les binationaux nés sur le territoire français, ayant obtenu de facto la nationalité française au regard du droit du sol, soient contraints à la même rigueur du choix de la nationalité qui leur conviendrait le mieux.

En choisissant la France, ils deviendraient des Français à part entière. Avec des droits et des devoirs envers la France. Ils ne pourraient plus aller se réfugier dans « leur autre pays » comme ils le font trop souvent quand ils ont commis un acte condamnable en France. Ils ne bénéficieraient pas de lois différentes. Ils seraient jugés en France et uniquement. Ils seraient, aussi, défendus par la France, en cas de litiges dans un autre pays.

Tout cela est possible et facilement exécutable.

Reste à savoir comment ces dirigeants, députés, sénateurs et autres conseillers constitutionnels interprèteront cette proposition qui n’a pour seul but que de préserver la France des envahisseurs qui ne l’aiment pas et font tout pour se l’accaparer et la détruire.

Danièle Lopez

02 Avril 2016

Moscou cite les sociétés turques livrant des armes aux terroristes syriens

Selon les documents soumis par la Russie au Conseil de sécurité de l'Onu, la Turquie achemine des munitions et des explosifs en Syrie sous forme de cargaisons humanitaires.

 

Des camions destinés aux terroristes. Archive
© Photo. Capture d'écran: Ministère russe de la Défense

Le représentant permanent de la Russie auprès de l'Onu, Vitali Tchourkine, a annoncé que la Russie avait transmis au Conseil de sécurité des documents attestant que les autorités turques livraient des armes et des explosifs aux terroristes de l'Etat islamique (Daech) opérant en Syrie.

 

Les documents démontrent, preuve à l'appui, que ces livraisons sont effectuées par l'intermédiaire d'organisations non gouvernementales turques, dont les associations İyilikder et Beşar Vakfı, ainsi que la Fondation pour la protection des droits et des libertés de l'homme.

 

"En 2015, les terroristes ont reçu via le territoire turc 2.500 tonnes de nitrate d'ammonium, 456 tonnes de nitrate de potassium, 75 tonnes de poudre d'aluminium, ainsi que des quantités importantes de nitrate de sodium, de glycérine et d'acide nitrique", lit-on dans une lettre adressée par Vitali Tchourkine au Conseil de sécurité de l'Onu.

Ces substances chimiques sont acheminées principalement par camions, y compris au sein de convois humanitaires. Le contrôle général des livraisons est effectué par l'Organisation nationale turque de renseignement, souligne la lettre du diplomate russe...Source

30 Mars 2016

Maroc : le royaume face à la montée en puissance des mouvements salafistes

http://dai.ly/x40o9k7

28 Mars 2016

Une lueur d’espoir ? : les experts estimeront l'ampleur des dégâts à Palmyre cette semaine

D’après le responsable des antiquités et musées de Syrie, Maamun Abdelkarim, qui a accordé une interview à RT, la majorité des antiquités syriennes, l’Arc de Triomphe et le lion d’Athéna inclus, pourraient être sauvées.

Après la reprise totale de la célèbre cité antique de Palmyre le 27 mars, le directeur général des Antiquité et musées syriens, Maamoun Abdelkarim, a déclaré que, le 28 ou le 29 mars, un groupe d’experts commencera à y évaluer les dégâts pour établir un projet de restauration.

«Nous fournirons bien sûr toutes les données à l’Unesco, Palmyre n’étant pas un patrimoine seulement syrien, mais [appartenant à] la culture mondiale», a-t-il poursuivi. 

Selon ses estimations provisoires, il sera possible de restaurer l’Arc de Triomphe et beaucoup d’autres vestiges de la fameuse cité. Maamoun Abdelkarim a même précisé que la restauration de l’Arc ne serait pas difficile, les images montrant un état bien moins catastrophique que pressenti.

«Le [patrimoine] à Palmyre est en bon état, il n’a pas été détruit. Il y a une lueur d’espoir dans nos cœur», a-t-il poursuivi.

Même le lion d’Athéna, gravement endommagé par les terroristes de Daesh, n’était «pas complètement détruit».

«Nous avons tant pleuré et il nous semblait, encore en 2015, que tout espoir était perdu. Mais aujourd’hui, nous sommes heureux de voir Palmyre libérée après dix mois de cauchemar », a avoué Maamoun Abdelkarim, tout en appelant la communauté internationale à s’unir pour préserver le patrimoine culturel, non seulement en Syrie mais aussi dans les autres pays ravagés par les terroristes, notamment en Irak, en Afghanistan et au Yémen. 

Les spécialistes russes du Musée d'Etat de l'Ermitage ont déclaré d’être prêts à participer activement à la restauration des monuments de Palmyre.

«Nous voudrions partager notre expérience, l’expérience de restauration de Leningrad (l’ancien nom de Saint-Pétersbourg), de nos monuments, en ville et dans ses alentours», a déclaré le directeur du musée Mikhail Petrovskiï

25 Mars 2016

Un commando russe tué près de Palmyre

L'officier a été encerclé par des terroristes alors qu’il aidait l'aviation russe à diriger les tirs contre les cibles de Daech en Syrie.

 

Les frappes russes contre les terroristes en Syrie
© Sputnik. Mikhail Voskresenskiy

Un officier des Forces spéciales russes est mort en Syrie pendant une mission près de Palmyre, a annoncé jeudi aux journalistes un représentant des forces russes déployées à la base aérienne de Hmeimim.

 

"Un officier des Forces spéciales russes a péri près de Tadmor (Palmyre, province de Homs) alors qu'il guidait les tirs des avions russes contre les cibles du groupe terroriste Etat islamique (EI ou Daech). L'officier avait accompli cette mission pendant une semaine. Il avait repéré des sites importants de Daech et précisé leurs coordonnées permettant aux avions russes d'effectuer leurs frappes", a indiqué le responsable russe.

Selon lui, le militaire russe est mort en héros en attirant les tirs sur lui après avoir été encerclé par les terroristes.

 

Palmyre: l'armée pousse Daech dans ses derniers retranchements
© Sputnik. Mikhail Voskresensky

Palmyre: l'armée pousse Daech dans ses derniers retranchements

Les avions russes ont effectué 41 sorties près de Palmyre entre le 20 et le 23 mars, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense sur son site internet. Ils ont attaqué 146 sites militaires de Daech, tué plus de 320 terroristes, détruit six postes de commandement, cinq chars, six canons d'artillerie, deux dépôts de munitions et 15 véhicules.

L'armée gouvernementale syrienne et des formations de volontaires ont entamé le 24 mars une grande offensive contre Palmyre après avoir pris le contrôle des hauteurs stratégiques autour de la ville. Des combats acharnés sont en cours dans la partie sud-ouest de la ville.

24 Mars 2016

Pétrole de Daech: les nouveaux documents qui accablent la Turquie

La chaîne de télévision RT a publié des documents de Daech et des témoignages de terroristes sur la contrebande de pétrole syrien vers la Turquie.

Le groupe terroriste Etat islamique (EI ou Daech) a lancé la production de pétrole à grande échelle et vend de l'or noir à la Turquie qui lui envoie des renforts en hommes, ressort-il des documents de Daech et des témoignages de terroristes publiés par la chaîne de télévision RT.

La Turquie envoie des terroristes en Syrie…

Parmi les documents confisqués suite à la libération de la ville syrienne d'Al-Shaddadi figurent des passeports et cartes d'identité de combattants de Daech issus de plusieurs pays dont la Libye, la Tunisie, Bahreïn et le Kazakhstan. Ces passeports portent des cachets d'entrée en Turquie. 

Les détenteurs de ces passeports – des hommes, mais aussi des femmes — seraient déjà morts, d'après les Kurdes. Chaque combattant de Daech se voit priver de ses papiers d'identités quand il rejoint les terroristes. Il reçoit en échange des brochures de propagande. Les journalistes de RT ont notamment découvert un ouvrage intitulé "Moyens de lutte idéale contre le régime criminel d'Assad" dans un "bureau" de Daech. Fait curieux, le livre a été publié par une maison d'édition turque d'Istanbul qui a même une page sur Facebook.

Les islamistes capturés affirment n'avoir eu aucun problème à traverser la frontière turco-syrienne.

"Quand j'ai passé la frontière, il était 10 heures du matin. Personne ne nous a barré la route (…). Et pourtant c'est une région stratégique", a déclaré un Turc capturé par les Kurdes. Selon lui, il y a beaucoup de militaires turcs à la frontière, mais ils ne s'opposent pas à ceux qui souhaitent rejoindre les terroristes.

Le prisonnier estime que les activités de Daech répondent aux intérêts d'Ankara.

"La Turquie et l'EI ont un ennemi commun, les YPG (Unités de protection du peuple kurdes). La Turquie ne veut pas s'en mêler, elle veut se débarrasser de son ennemi par la main d'autrui", note l'islamiste.

Il affirme que la plupart des djihadistes pénètrent en Syrie par la Turquie sans que les gardes-frontières turcs s'y opposent.

…et Daech envoie du pétrole à la Turquie

"Il y a un trafic de pétrole, je le sais. En plus, ils (les Turcs-ndlr.) fournissent des vivres et d'autres produits à l'EI. Daech est frappé d'un embargo, ils ont du mal à se procurer des produits alimentaires. Ils reçoivent aussi une aide financière, des armes et des munitions. On aide ouvertement l'EI", a notamment déclaré un islamiste turc capturé par les militants kurdes des YPG dans le nord de la Syrie.

D'après des documents de Daech dont RT est en possession et qui portent sur la vente de pétrole en janvier 2016, des conducteurs de camions-citernes achetaient du pétrole de l'EI à un prix variant entre 12 et 26 dollars le baril. Il s'agit de pétrole provenant de plusieurs gisements. Rien que le 23 janvier, Daech a vendu 383 barils de pétrole du champ pétrolier de Kabiba pour 4.979 dollars (13 dollars le baril). Les documents sont signés par le "Département du pétrole et du gaz du ministère des Ressources naturelles de l'Etat islamique".

Un autre document publié par RT est une lettre sur deux nouveaux ingénieurs embauchés par une filiale régionale du "Département du pétrole et du gaz de Daech" à El-Baqara. Il en ressort que les ingénieurs doivent savoir construire de nouveaux oléoducs et réparer les équipements pétroliers, y compris endommagés par les frappes aériennes. Au total, cette filiale emploie 17 ingénieurs dont 5 chefs d'équipe et plusieurs ouvriers. Source

23 Mars 2016

Washington met en garde contre de nouveaux attentats en Europe

Les terroristes planifieraient des attaques dans des sites touristiques de forte affluence, lors de festivals ou d’autres événements rassemblant un grand nombre de personnes.

Le département d'Etat a mis en garde les Américains contre le risque de nouveaux attentats en Europe.

"Le département d'Etat informe les citoyens américains de risques possibles liés aux voyages en Europe suite à une série d'attaques terroristes, dont les attaques du 22 mars à Bruxelles revendiquées par l'Etat islamique. Des groupes terroristes continuent de planifier à court terme des attentats à travers toute l'Europe, visant des événements sportifs, des sites touristiques, des restaurants et les transports en commun", indique un communiqué de la diplomatie américaine.

Les citoyens américains doivent être prudents dans les lieux de forte affluence ainsi que dans les transports en commun.

"Soyez attentifs à ce qui se passe autour de vous et évitez les lieux de rassemblement massif. Soyez particulièrement prudents lors des fêtes religieuses, pendant les festivals ou lors d’événements sportifs", met en garde le communiqué.

Les Américains sont également priés d'obéir aux instructions des autorités locales, de suivre les informations des médias locaux  et d'informer leurs proches de leurs déplacements.

20 Mars 2016

Dix bonnes raisons pour s’opposer à l’entrée de la Turquie dans l’UE

La Turquie est islamique à 98%. Elle s’achemine, sous la férule d’Erdogan, vers une présidence à la « Hitler », citée comme un exemple de régime présidentiel efficace par le sultan d’Ankara.

Dans sa recherche désespérée d’une solution à la crise des réfugiés, provoqué par son délire humaniste, Merkel n’a pas hésité à promettre à la Turquie une accélération des négociations pour son adhésion à l’UE.

Admettre la Turquie dans l’UE serait une véritable folie, une trahison de nos peuples sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

Rien ne saurait justifier de céder au chantage turc, même pas un accord, jugé par de nombreux observateurs comme inefficace et illégitime, sur la gestion de la crise migratoire.

Bruxelles ne doit pas se prostituer à Ankara, ce serait faire preuve de faiblesse, d’incapacité, ce serait entériner la trahison des peuples européens par ses dirigeants.

Il y a 10 excellentes raisons pour dire NON à l’entrée de ce pays musulman en Europe.

  • 1) Ce n’est pas un pays européen et son admission ouvrirait une véritable boite de Pandore, encourageant les prétentions d’autres nations musulmanes à rejoindre l’UE.
  • 2) C’est un pays à 98% musulman, très peu tolérant envers les autres religions et si nous nous référons au passé, ce pays est un ennemi historique de l’Europe. Cette adhésion introduirait dans l’UE un élément étranger, car même si ses racines judéo-chrétiennes ne sont pas reconnues dans les documents officiels, l’UE est née de racines et de règles judéo-chrétiennes. Ces dernières sont une constituante « normale » de la réalité et vouloir nier cette réalité relève d’une mauvaise foi dramatique.
  • 3) Par son développement démographique impétueux, ce pays musulman deviendrait le pays le plus peuplé de l’UE et disposerait de ce fait du plus grand nombre de représentants musulmans au Parlement européen et de bureaucrates à Bruxelles. Cette perspective cristallise à raison toutes les inquiétudes. Quand un pouvoir est confié à un élu musulman, ce dernier s’empresse de défendre les intérêts de l’Oumma et la propagation de l’islam.
    Il serait dès lors très facile pour l’OCI, avec l’appui d’Erdogan et des ses infiltrés, de faire voter le délit de blasphème passible de la peine de prison. Ne pas oublier que dans certains pays membres de l’OCI, c’est la peine de mort qui est appliquée à toute personne accusée de délit de blasphème. Cela laisse songeur quant à l’avenir d’une Europe sous influence musulmane !
    Selon Erdogan : « l’islamophobie est un crime contre l’humanité!ˮ
  • « Toute politique fondée sur ce crime contre l’humanité ou qui en porte l’empreinte, est mauvaise et sera destructrice », avait déclaré Recep Tayyip Erdogan lors un discours prononcé lors de l’inauguration de la 7e réunion du Conseil islamique de l’Eurasie à Istanbul en 2009.

    Erdogan avait également assimilé le sionisme au fascisme et qualifié de crime contre l’humanité, au même titre que l’islamophobie.

    Or, avoir peur de l’islam ne signifie pas être raciste, l’islam n’étant pas une race que je sache, mais bel et bien une idéologie totalitaire, suprématiste, castratrice de libertés, destructrice de vies, à l’instar du communisme et du nazisme, savamment saupoudrée de religieux.

    Pourquoi est-il interdit d’avoir peur de l’idéologie islamique et non du communisme, du fascisme ou du nazisme ?

    Pourquoi la crainte de l’islam est-elle considérée comme fasciste, xénophobe, nazie

  • En outre, erronément considéré à mon avis comme un pays pauvre, il recevrait la majeure partie des fonds structurels au détriment des pays de l’Est, le Portugal l’Espagne et l’Italie. Ce qui ne manquerait pas de faire grincer les dents.

  • 4) A l’époque de la guerre froide, la Turquie était le pilier oriental de l’OTAN, aujourd’hui, elle est une puissance régionale, qui poursuit ses propres objectifs, souvent opposés aux nôtres.
    La Turquie a aidé à la croissance de l’EI, en lui achetant son pétrole et en laissant passer en Syrie des milliers de combattants étranger.
    La Turquie soutient les Frères musulmans, ces hypocrites, ennemis jurés de l’Occident.
    Erdogan a développé une hostilité insensée envers Israël. Hostilité qui se poursuit, malgré une récente apparente tentative de normalisation des relations entre les deux pays.« Nous n’oublions pas Gaza et la Palestine, même dans nos rêves. Ce qui est mauvais pour la Palestine, est aussi mauvais pour nous. Nous avons discuté cela en détails avec mon cher ami Khaled Mashaal, leader du Hamas. C’est le principal objectif derrière les négociations de normalisation de nos relations avec Israël.» – Ahmet Davutoglu, Premier Ministre de Turquie.
    Comme il arrive souvent au Moyen-Orient, il y a toujours un double discours, l’un officiel en anglais, l’autre officieux en arabe ou en turc et cela, les Occidentaux semblent ou feignent de l’ignorer.Le 1er juillet 2010, le PM turc s’adressait au parlement turc :
    « Jérusalem est notre objectif. Contrairement à ce que vous croyez, Jérusalem n’est pas une terre israélienne. Selon la loi internationale, Jérusalem-Est fait partie de l’Etat de Palestine et c’est un territoire sous occupation. La mosquée Al-Aqsa se trouve à Jérusalem-Est. La mosquée Al-Aqsa ne se trouve pas en territoire israélien et ne le sera jamais. S’il devait y avoir la paix un jour, Jérusalem-Est sera la capitale de la Palestine. Nous apportons un message de paix. Il y aura la paix et Jérusalem-Est sera la capitale de la Palestine. ˮ
  • « Jérusalem est un problème turc, car cette ville se trouvait sous l’administration ottomane. Même les sites religieux sont toujours administrés selon la précédente loi ottoman et cette dernière est toujours valable. Il n’y a pas d’autre loi. ˮ

    La Turquie poursuit son rêve d’établir une Jérusalem musulmane :

    « La Turquie continuera à apporter un soutien illimité au peuple palestinien. Et notre aide continuera jusqu’à ce que soit établi un état palestinien libre, avec Jérusalem pour capitale. » – Ahmed Davutoglu – réunion du 20 décembre 2015 avec son cher frère et ami Khaled Mashaal.

    Si la Turquie devait intégrer l’UE, il est facile de déduire que l’antisémitisme musulman, déjà bouillonnant, exploserait avec une vigueur sans précédent. Erdogan et ses troupes y veilleraient personnellement.
    Dans la guerre avec la Syrie, Erdogan traite les Kurdes en ennemis, alors que l’Occident les considère comme leurs meilleurs alliés contre le califat. Il a assisté impassible au massacre de Kobane par les jihadistes. Il a fait abattre sans raison un avion russe, risquant de déclencher une crise à l’issue imprévisible.
    Dans la crise des réfugiés, la Turquie exerce à l’encontre de l’Europe un véritable chantage. Tout en étant parfaitement à même d’arrêter le flux vers le Grèce, elle exige toujours plus d’argent. Pour l’obtenir, la Turquie a fermé les deux yeux sur les trafiquants d’êtres humains dans la mer Egée.

  • 5) La Turquie se transforme en une dictature. Après s’être fait élire Président, dans l’attente d’une modification de la Constitution – qu’il n’a pas encore réussi à obtenir – et qui lui permettrait de gouverner jusqu’en 2023, Erdogan outrepasse systématiquement ses pouvoirs en continuant à gouverner via les ministres qui lui sont asservis.
  • 6) Après l’échec d’une longue négociation, Erdogan a repris la persécution de la minorité kurde, soit 15% de la population, n’hésitant pas à bombarder villes et villages, sans que cela ne suscite l’indignation de l’Occident.
    Organisés par les Kurdes en représailles ou par le gouvernement Erdogan pour justifier ses attaques meurtrières à l’encontre de la population kurde, des attentats sanglants déferlent sur le pays, transformant les villes en véritables champs de bataille, menaçant également les institutions occidentales.
  • 7) Erdogan poursuit une campagne impitoyable contre la liberté de la presse, envoyant en prison plus de journalistes que la Chine et fermant progressivement les médias qui lui sont hostiles.
    Les tribunaux turcs, contrôlés par le gouvernement Erdogan, ont récemment placé le journal Zaman, l’un des derniers médias encore critique d’Erdogan, sous contrôle de l’état. Amer, l’éditeur en chef, Segvi Akarcesme, a déclaré que c’était effectivement la fin de la liberté des médias en Turquie.
    De journal d’opposition, appartenant à son ancien allié Fetullah Gülen, aujourd’hui son ennemi mortel, il est devenu un journal à la solde du régime.
    Deux journalistes de « Cumhuriyet » ont été accusés d’espionnage et de terrorisme suite à la publication de documents relatant l’envoi de camions remplis d’armes aux jihadistes combattant en Syrie. Les procureurs ont requis des peines d’emprisonnement à perpétuité.
  • 8) Erdogan a entamé une islamisation implacable et progressive du pays : il réduit les droits des femmes, invitées à se voiler et à rester à la maison pour enfanter, et se rapproche de la loi de la charia, dans le but final d’effacer l’état laïc voulu par Atatürk. Sa femme a même suggéré le rétablissement des harem comme « lieu d’éducation des femmes ».
  • 9) Erdogan refuse obstinément de résoudre la question de Chypre, dont la partie septentrionale fut envahie il y a 50 ans par les Turcs, restant ainsi en conflit avec un Etat de l’EU, qui, en représailles, applique systématiquement sont véto à l’encontre de toute décision concernant la Turquie.
  • 10) Un cinquième des citoyens turcs admet éprouver de la sympathie pour l’EI. Si rien qu’un seul sur mille, devenait militant jihadiste, nous ouvririons la porte de l’Europe à quelques 7.500 fanatiques, prêts à commettre des attentats. Ils viendraient s’ajouter à ceux déjà présents sur nos territoires, attendant le signal pour lancer le « grand jihad. »
  • Dans un discours le 11 mars, il a vivement critiqué la décision rendue par la Cour constitutionnelle turque au sujet des deux journalistes du quotidien d’opposition Cumhuriyet.

    La haute juridiction avait jugé que les droits de Can Dündar, rédacteur en chef, et Erdem Gül, chef du bureau d’Ankara, avaient été violés, et permis leur libération conditionnelle après trois mois de détention provisoire.

    La réaction furieuse d’Erdogan fut à la mesure de sa tyrannie.

    “Je garderai le silence au sujet de la décision rendue par la cour constitutionnelle. Mais je ne suis pas obligé de l’accepter. Laissez moi-être clair. Je ne suis pas d’accord avec cette décision et je n’ai pas de respect pour elle”, avait déclaré le président turc.

    Ils seront jugés à partir du 25 mars, et risquent la réclusion à perpétuité pour “espionnage”, “divulgation de secrets d’État”, “aide à un groupe terroriste” et “tentative de coup d’Etat”, et cela pour avoir fait correctement leur travail de journaliste.

    Rien de ce qui se passe en Turquie ne peut nous laisser indifférents, vu la mégalomanie dangereuse du sultan d’Ankara et ses rêves islamiques de rétablir la grandeur ottomane, afin d’islamiser l’Occident.

    Par un vote populaire, le pays a basculé dans une tyrannie islamique. Et ironie grotesque, les leaders européens s’apprêtent à capituler devant le tyran maître-chanteur.

    La Turquie est en train de glisser vers un horrible despotisme islamique. Et nonobstant cela, ses relations avec l’UE, à laquelle elle aspire adhérer au plus vite, n’ont jamais été aussi bonnes. Certains appellent cela une « amélioration transactionnelleˮ ou du « pragmatisme.ˮ

    D’autres, dans un langage moins diplomatique, qualifient cela de chantage turc sur le dos des réfugiés.

    Dans la réalité, la Turquie moderne n’a jamais été aussi éloignée des valeurs fondamentales inscrites dans la civilisation européenne et ses institutions.

    Erdogan joue au leader suprême, outrepassant ses droits.

  •  

Hitler, Staline et Mao se seraient-ils réincarnés en la personne du sultan d’Ankara ?

La Turquie est devenue un pays, où un président élu déclare publiquement qu’il n’obéira pas à une décision de la Cour suprême !

Et c’est à cet homme-là que l’UE, sous l’impulsion d’Angela Merkel, confie la sécurité de ses frontières extérieures et promet d’accélérer le processus d’adhésion de son pays – en passe de devenir une république islamiste – à l’UE !

A quand les négociations avec l’Etat islamique, qui selon Barack Obama et George Soros ne représentent pas un danger pour le monde libre ?

Certains dirigeants de l’UE, dans leur élan humaniste pro-musulman, perdent la raison et nous entraînent vers l’abîme.

Vraiment, l’islam rend fou !

Rosaly pour Dreuz

16 Mars 2016

Qui a cru que Poutine se retirait de Syrie ? Les journalistes ont encore fait de la désinformation

Le président Vladimir Poutine a annoncé, lors des négociations de paix de Genève, qu’il se retirait – partiellement (le mot a largement disparu des médias français) de Syrie à partir du 15 mars.

Poutine a notamment déclaré : « J’espère que la décision prise aujourd’hui sera un bon signal pour toutes les parties au conflit. J’espère que cela augmente de façon significative la confiance de tous les participants dans le processus de paix. »

A regarder de près, personne ne peut dire précisément quelles sont les forces russes qui vont effectivement se retirer du conflit syrien.

Pour un, la base navale de Tartous. Poutine a déclaré qu’elle reste en activité. Pareil pour la base aérienne d’Hmeimim qui a été construite en septembre 2015. Ce qui implique que la Russie doit laisser des forces militaires pour faire fonctionner et sécuriser ces deux bases.

Concernant la base aérienne d’Hmeymim dans la province de Latakia notamment, le nombre d’avions stationné a toujours été un secret. D’après les images satellites, il semblerait que la Russie y a environ 36 jets.

Au moins 15 de ces avions sont partis ces derniers jours, selon les images diffusées par les médias russes montrant des Su-24, Su-25, Su-30 et Su-34.

Poutine affirme qu’il se retire après avoir atteint ses objectifs en Syrie. Mais il avait indiqué qu’il s’agissait de vaincre l’Etat islamique pour sécuriser le régime al Assad.

15 Mars 2016

Grèce : des centaines de migrants traversent une rivière et pénètrent brièvement en Macédoine

Un baroud d'honneur, pour tenter de franchir la frontière. Plusieurs centaines de réfugiés et migrants, exaspérés par les conditions de vie dans le camp d'Idomeni, en Grèce, ont réussi, lundi 14 mars, à entrer en Macédoine. Ils ont été arrêtés et reconduits de l'autre côté de cette frontière close depuis une semaine.

La colonne a serpenté à travers champs et collines pendant des heures, l'après-midi, un peu à l'ouest d'Idomeni. Les migrants ont ensuite franchi une rivière grossie par les pluies des derniers jours, de l'eau jusqu'aux cuisses, les enfants sur les épaules des parents, beaucoup pleurant de fatigue. La police grecque, sans doute dépassée par le nombre de personnes, a laissé passer ces familles, avec tous leurs bagages, qui tentaient de trouver un accès à l'Europe du Nord.

L'armée macédonienne intervient

Mais, au bout d'un chemin vicinal, les migrants qui avaient enfin réussi à trouver la fin de la clôture de barbelés érigée par les Macédoniens (600 à 700 personnes, selon les autorités macédoniennes) ont vu leur escapade s'achever : l'armée macédonienne les a encerclés et fait asseoir, avant d'organiser plus tard leur retour.

Entre 10 et 30 journalistes et militants qui les accompagnaient, selon les sources, ont été conduits à un poste de police dans la petite ville macédonienne de Gevgelija, d'où ceux-ci devaient normalement être relâchés en début de soirée.Tout l'après-midi, des centaines d'autres migrants ont quitté le village-frontière grec d'Idomeni avec le même espoir. Mais, selon des journalistes de l'AFP, la police grecque les a empêchés de franchir la rivière. Lundi matin, trois Afghans, une homme et deux femmes, dont une enceinte, partis avant le groupe, s'y étaient noyés.

Cette action de masse est la première à cette frontière depuis une tentative de passage forcé à Idomeni le 29 février, au cours de laquelle les forces de l'ordre macédoniennes avaient fait usage de gaz lacrymogène contre quelque 300 personnes, dont des enfants. Cette tentative de passage de la frontière témoigne de l'exaspération croissante d'une foule évaluée à au moins 12 000 personnes lundi, qui ont vu la frontière se refermer peu à peu, puis complètement, depuis le mois dernier, au fur et à mesure des restrictions décidées par l'Autriche et les autres pays de la "route des Balkans".

13 Mars 2016

Syrie: il aurait fallu écouter la Russie

Si l'Occident avait tenu compte des déclarations de Moscou, il aurait été possible d'éviter la détérioration de la situation en Syrie, estime l'ancien envoyé spécial de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie.

 

Aide humanitaire
© Sputnik. Ali Abrahim

L'ancien ministre algérien des Affaires étrangères et ancien envoyé spécial de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi n'est pas y allé par quatre chemins pour expliquer le fonds et le tréfonds de la crise syrienne.

 

En répondant à la question de savoir si "le monde musulman avait en effet laissé tomber la Syrie, l'avait trahi", M.Brahimi  a tout de suite mis les cartes sur la table.

"Oui, j'en ai parlé publiquement. Il est cependant à préciser qu'il s'agit non seulement du monde musulman mais également du monde entier. Je veux dire: qu'ont fait les Américains? Les Français? Les Anglais? Personne n'a aidé les Syriens. Les gens répétaient les mêmes slogans. D'un côté, +Bachar doit partir+, et de l'autre, +Ce sont tous des terroristes+. Donc, ils sont tous coupables", a-t-il asséné dans une interview à la chaîne Al Jazeera.

En outre, Lakhdar Brahimi a commenté le message des médias selon lequel la Russie aurait eu l'intention de passer un marché en 2012 afin que le président syrien Bachar el-Assad quitte son poste.

"Je crois qu'il faut préciser que les Russes ont eu une vision beaucoup plus réaliste que les autres. Peut-être que tout le monde ferait mieux de… Nous avons parlé avec eux et les avons écoutés. Mais je crois que tout le monde ferait mieux d'écouter davantage les Russes. Ils étaient au courant de la situation en réalité", a-t-il déploré.

 

Le drapeau syrien

"Est-il possible que nous ayons perdu l'occasion de mettre un terme à la guerre en 2012?", a demandé le journaliste."Une telle occasion existait. Si tout le monde avait eu une meilleure compréhension de ce qui se passait en Syrie, on aurait pu régler le conflit en 2012", a conclu l'ancien envoyé spécial de l'Onu et de la Ligue arabe pour la Syrie. Source

09 Mars 2016

Fermeture de la route des Balkans, ou comment l’UE compte abandonner la Grèce

"Fermer la route des Balkans" signifie sacrifier la Grèce, berceau de la civilisation européenne, ce qui ne va pas sans rappeler les accords de Munich, estime un juriste français qui appelle par ailleurs à ne pas compter sur la bonne foi de la Turquie pour désamorcer la crise des migrants.

L'intention de l'UE de fermer la "route des Balkans" aux réfugiés signifie l'abandon de la Grèce avec ses centaines de milliers de migrants et peut être comparée à la trahison de la Tchécoslovaquie par les démocraties occidentales en 1938, relève le juriste et universitaire français Alexis Théas, cité par les médias. 

"La crise des migrants est l'un des pires drames auxquels l'Europe, en tant que continent, est confrontée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale", souligne M.Théas, ajoutant que cette crise entraîne le continent dans une décomposition sociale et politique accélérée.

Réuni lundi 7 mars à Bruxelles à l'initiative de la chancelière allemande Angela Merkel, le sommet européen a été axé sur deux priorités: un accord avec la Turquie pour qu'elle accepte de retenir une partie des migrants et la "fermeture" de la route des Balkans. 

"Il est parfaitement légitime que la Turquie prenne en charge l'accueil des réfugiés syriens et irakiens. L'un des principes absolus du droit d'asile est que les victimes de persécutions n'ont pas à choisir a priori leur lieu d'accueil. Elles s'installent au premier endroit où elles se trouvent en sécurité, à l'abri de leurs persécuteurs", fait remarquer l'expert. 

Il souligne toutefois qu'il ne faut pas compter sur la bonne foi de la Turquie pour désamorcer la crise des migrants, Ankara procédant à une forme de chantage en conditionnant son aide sur ce dossier à son adhésion à l'Union européenne. 

"Céder dans ces conditions reviendrait de toute évidence à placer l'Europe en situation d'otage de la Turquie", prévient M.Théas. 

D'autre part, il compare le sacrifice de la Grèce, abandonnée par l'Europe avec ses centaines de milliers de migrants répandus dans des camps de fortune, aux accords de Munich qui livraient la Tchécoslovaquie à Hitler en 1938. 

"Le lâche abandon de la Grèce, berceau de la civilisation européenne, serait emblématique d'une Europe déboussolée, déracinée, à la dérive", déplore l'universitaire français. 

Il appelle l'Europe à sortir enfin de sa torpeur suicidaire et à reprendre en main son destin, en imposant une volonté de puissance et en luttant notamment contre le trafic des passeurs esclavagistes qui accumulent des fortunes en jetant des millions de malheureux à la mer.

07 Mars 2016

Interdire les violences faites aux femmes est contraire au saint coran et met en danger les hommes…

ISLAMABAD (Reuters) – Un puissant corps religieux pakistanais qui prodigue ses conseils au gouvernement sur la compatibilité des lois du pays avec l’Islam a déclaré « anti-islamique » une nouvelle loi qui rend criminelles les violences contre les femmes.

La loi sur la protection des femmes, récemment votée par la province de Punjad, la plus grande province du Pakistan, accorde une protection légale sans précédent aux femmes contre la violence conjugale, psychologique et sexuelle. Elle demande en outre la création d’une ligne téléphonique prioritaire et gratuite pour signaler les abus et l’établissement d’abris pour les femmes qui en sont les victimes.

Mais depuis son passage à l’Assemblée de Punjab, de nombreux imans et leaders religieux ont dénoncé la nouvelle loi comme étant en conflit avec le saint Coran, ainsi qu’avec la constitution du Pakistan. « La loi dans son ensemble est incorrecte » a dit Muhammad Khan Sherani, la tête du Conseil de l’idéologie islamique, lors d’une conférence, citant des versets du Coran pour appuyer son argument qualifiant cette loi de « anti-islamique ».

(Une parenthèse pour ceux qui ignorent le Coran : Coran, Sourate 4:34 – « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » En bref, ce verset conseille aux hommes de battre leurs femmes si elles ne leur obéissent pas).

 Ce conseiller de 54 ans est bien connu pour ses décisions sujettes à controverses. Dans le passé, il avait dit que l’ADN ne pouvait pas être utilisé comme preuve majeure dans les affaires de viols et avait soutenu une loi qui imposait aux femmes se disant victimes d’un viol de fournir quatre témoins masculins pour que le tribunal accepte d’entendre la cause.

Une décision de janvier de ce même Conseil de l’idéologie islamique, de bloquer une loi imposant des condamnations plus sévères dans les cas de mariage de fillettes aussi jeunes que 8 ou 9 ans avait mis en colère les activistes des droits humains.

La nouvelle loi établit des moyens au niveaux des districts afin d’enquêter sur les plaintes d’abus, et préconise l’usage de bracelets GPS pour surveiller les allées et venues des contrevenants. Cette loi établit également des punitions allant jusqu’à un an de prison pour ceux qui enfreindraient les ordonnances du tribunal relatives aux violences domestiques, condamnation pouvant aller jusqu’à deux ans pour les récidivistes.

Fazlur Rehman, le chef de l’un des plus importants partis religieux du Pakistan, le « Jamiat-i-Ulema Islam », a déclaré que la loi était contraire tant à l’Islam qu’à la constitution du Pakistan.

« Cette loi met l’homme en danger » a-t-il dit aux journalistes. « Cette loi est une tentative de refaire du Pakistan une colonie de l’Ouest ».

En 2013, selon la Fondation Aurat, un groupe de défense du droit des femmes, plus de 5 800 cas de violence contre les femmes ont été signalés dans la seule province de Punjab, où cette loi vient d’être votée. Ces cas représentent 74 % du total national durant cette même année, la dernière pour laquelle de telles données sont disponibles. Source

06 Mars 2016

Quatre sœurs de l'ordre de Mère Teresa assassinées au Yémen

Seize personnes ont été tuées dans l'attaque d'un hospice à Aden. Les autorités yéménites soupçonnent l'État islamique d'être à l'origine de l' attaque

Des hommes armés ont semé la terreur vendredi dans un hospice tenu par des sœurs de Mère Teresa à Aden, dans le sud du Yémen en guerre, tuant au moins 16 personnes dont quatre religieuses étrangères. Quatre hommes armés ont ouvert le feu dans ce foyer de la congrégation catholique des «Missionnaires de la Charité», du quartier de Cheikh Othman, tuant un gardien avant de lier les mains d'employés et de les abattre.

Quatre religieuses étrangères (2 Rwandaises, une Kényane et une Indienne) qui travaillaient comme infirmières et onze autres employés ont été tués. Les religieuses appartenaient à l'ordre fondé à Calcutta (Inde) par Mère Teresa, lauréate du prix Nobel de la paix en 1979, qui compte 5000 membres à travers le monde.

«Tous mes amis sont morts, mais moi, grâce à Dieu, je suis sain et sauf parce que j'étais parti pour participer à la prière du vendredi. Quand je suis rentré, j'ai trouvé tous mes amis morts», a expliqué un résident rescapé du massacre. Pour Mgr Hinder, vicaire apostolique d'Arabie du Sud, cette attaque est «liée à la religion». Le prélat a déclaré à l'Association Église en détresse (AED) que les religieuses avaient conscience du danger. «Nous savions que la situation était difficile [...] mais les sœurs avaient décidé de rester quoi qu'il arrive. J'ai toujours entendu de nos sœurs: “Nous restons avec les handicapés! Pas question de quitter le pays! C'est notre vocation!” Les sœurs ont donné leur vie.»

04 Mars 2016

Des Kurdes abattent un hélicoptère turc, Ankara garde le silence

Des combattants kurdes ont abattu un avion militaire turc S-70 Black Hawk qui bombardait leur territoire. Six soldats ont été tués. Ce ne sont pas les premières pertes infligées à Ankara, qui a préféré passer cet incident sous silence.

Un hélicoptère turc a été abattu au nord-ouest de la capitale du Kurdistan irakien, Erbil, causant la mort de six militaires turcs. L'avion a été abattu le 16 février, mais l'information vient seulement d'être rendue publique, rapporte The Kurdistan Tribune

Bien qu'Ankara ait passé sous silence cette information, des représentants du gouvernement turc ont confirmé l'incident. Les militaires turcs effectuent des frappes régulières contre les Kurdes, y compris sur leur propre territoire, subissant logiquement des pertes.

De fait, les forces armées turques subissent des pertes presque chaque jour, mais ces informations sont censurées par Ankara.

Le cessez-le-feu décrété en Syrie n'a pas empêché une opération massive des Turcs contre les Kurdes, ces derniers faisant état de multiples bombardements depuis la Turquie. Depuis plusieurs semaines, Ankara poursuit une opération militaire d'envergure, invoquant la nécessité de combattre les "terroristes" du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Utilisant ce prétexte, les forces turques utiliseraient des chars et de l'artillerie contre les civils. Source

01 Mars 2016

Daech en Syrie : Robert Kennedy dénonce l’imposture américaine

L’actuelle guerre au Proche et Moyen-Orient – mais qui contamine déjà le Maghreb -, la faute à qui ? À l’islam, pardi ! Qu’importe que cette religion ne soit ni une personne civile, administrative ou morale, elle est la seule coupable et ses sectateurs les premiers complices.

Qu’importe, encore, que le Coran puisse donner lieu à des interprétations multiples, que d’innombrables écoles théologiques puissent s’affronter au sein de la même religion, puisqu’il y a l’Oumma (communauté des croyants), vocable repris à la fois par les musulmans les plus obtus et les islamophobes les plus bas de plafond.

Qu’importe qu’au nom de cette même Oumma, les musulmans s’entre-déchirent depuis des siècles. D’ailleurs, si cette Oumma était autre qu’une simple figure rhétorique, les pays musulmans avoisinants accueilleraient à bras ouverts ces cortèges de réfugiés… musulmans. Pourquoi ne le font-ils pas ? Tout simplement au nom de la primauté politique incarnée par ces frontières, fussent-elles récentes et dictées par les Occidentaux pour la plupart.

Qu’importe, donc, qu’on puisse prétendre, musulmans bas de plafond et islamophobes des plus obtus, que l’islam ne sache distinguer le temporel du spirituel, puisque la réalité de « l’Oumma » démontre chaque jour le contraire. À ce titre, un papier très révélateur de notre confrère Caroline Artus, publié hier en ces colonnes, qui narre les problèmes d’un couple de salafistes franco-maghrébins à trouver asile en Afrique du Nord ou en Arabie saoudite. La raison en est simple : les pays du Maghreb ont assez d’extrémistes musulmans chez eux pour en importer d’Europe. Quant aux Arabes, ils n’ont que mépris pour les Maghrébins. La vérité est parfois toute bête…

Plus sérieusement, Robert Kennedy, Jr., qui n’est pas exactement le premier venu, étant à la fois avocat et neveu de John Fitzgerald Kennedy, vient de jeter un assez joli pavé dans la mare en révélant au magazine américain Politico que les raisons de l’embrasement syrien étaient tout autres.

Ainsi : « La décision américaine d’organiser une campagne contre Bachar el-Assad n’a pas commencé avec les manifestations pacifiques du printemps arabe en 2011, mais en 2000, lorsque le Qatar a offert de construire un pipeline pour dix milliards de dollars qui traverserait l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie. »

Aussitôt, le président syrien rejette cette proposition susceptible de nuire aux intérêts de son traditionnel allié russe et propose, un an plus tard, à l’Iran de construire un autre gazoduc qui, lui, passerait directement par le Liban, évitant ainsi les pays susnommés. Casus belli géopolitique et hautement stratégique en matière énergétique, donc. Toujours à lire Robert Kennedy, Jr., dès ce refus syrien, pour le moins logique, les services de renseignement qataris, américains, israéliens et saoudiens commencent à planifier le régime de Damas ; rappelons que nous ne sommes encore qu’en 2001…

D’où le financement d’une opposition démocratique syrienne encore fantomatique, de son frère ennemi islamiste qui l’est déjà un peu moins. Là, Robert Kennedy, Jr. se fait encore plus précis : « La CIA a utilisé les membres du groupe extrémiste Daech pour protéger les intérêts des USA sur les hydrocarbures et instrumentaliser les forces radicales pour réduire l’influence de l’ancienne URSS dans la région. »

Nous voilà donc bien loin de l’Oumma, quitte à décevoir ceux qui n’y voient qu’un étendard ou un démon ; étendard et démon de papier, il va de soi. En effet, la réalité de la marche du monde est souvent bien plus prosaïque et ne relève que de loin des contingences religieuses, puisqu’il suffit généralement, pour comprendre les raisons de ces guerres orientales, d’y gratter un peu le sable…

Il n’est pas rare d’y trouver du pétrole et quelques-uns de ces agents occidentaux, paraît-il garants de ce fameux « monde libre », autre sorte d’Oumma tout aussi fantasmatique.

27 Février 2016

Paris parmi les villes les plus dangereuses d'Europe

Initiative de la société Mercer, ce classement vise à établir parmi 450 villes, la liste de celles où il est le plus dangereux de travailler. L'objectif, aider les multinationales à compenser leurs employés en fonction de leurs lieux d’affectations.

 

 

Si la plupart des villes européennes comptent parmi les plus sûres, d’autres ont mauvaise réputation. 

Le classement est l’initiative de la société Mercer, l’une des plus importantes sociétés de consultants en ressources humaines au monde.

L’objectif avec cet index annuel sur la qualité de vie : établir la liste des villes où il fait bon vivre et travailler sans danger, et aider les multinationales à compenser leurs employés en fonction de leurs lieux d’affectations. 

Pour ce classement, Mercer a comparé 450 villes à travers le monde en se basant sur des critères tels que les relations du pays concernés avec le reste du monde, la stabilité politique, le taux de criminalité ou encore l’efficacité des forces de police. Etonnamment, plusieurs capitales européennes se sont distinguées pour leurs mauvaises statistiques.

Voici donc la liste des 17 villes les plus dangereuses d'Europe selon Mercer, cité par The Independent :

1) Kiev. A cause de sa crise politique et des troubles qui y sont liés, la capitale ukrainienne est classée 189e sur 450, mais numéro 1 en Europe des villes les plus à risques. Au vol et au vandalisme s’ajoutent les violentes manifestations politiques qui ont tué ou blessé des centaines d’individus. 

Source: Reuters

 

2) Belgrade, Serbie. Les crimes violents ne sont pas le problème principal de cette ville, qui doit sa 131e place au classement à cause de la corruption endémique, des vols et du vandalisme. 

Source: Reuters

 

3) Athènes, Grèce. La cure d’austérité et la pauvreté ont fait passer la Grèce à la 124e place du classement. En cause : les violentes manifestations dues à l’instabilité politique et économique, ainsi que la déferlante de migrants, qui ajoute le drame humanitaire à une situation déjà précaire

Source: Reuters

 

4) Sofia, Bulgarie. La crise sociale a précipité la capitale bulgare à la 118e place. Les bulgares, qui sont les plus pauvres des européens, protestent régulièrement contre les profits du gouvernement, les coupes dans les budgets retraite ainsi que la corruption. 

Source: Reuters

 

5) Budapest, Hongrie. La ville est à la 93e place. La crise des réfugiés a provoqué une augmentation massive des révoltes sociales dans la capitale. 

Source: Reuters

 

6) Madrid, Espagne. La ville arrive en 84e position du classement Mercer à cause des violentes manifestations en réaction aux mesures d’austérité ayant fait exploser le taux du chômage, notamment chez les jeunes. 

Source: Reuters

 

7) Rome, Italie. Les menaces d’attentats terroristes similaires à ceux de Paris qui planent sur la capitale italienne font d’elle la 82e ville du classement général, et la 7e en Europe ex aequo avec Riga. 

Source: Reuters

 

7 bis) Riga, Lettonie. La petite capitale est à la 82e place du classement général. En cause : le crime organisé et la prostitution rampante. 

Source: Reuters

 

9) Zagreb, Croatie. A l’instar de nombreuses autres capitales européennes, Zagreb est gangrénée par la corruption. Elle est à la 79e place du classement général. 

Source: Reuters

 

10) Bucarest, Roumanie. Si la violence et le crime organisé sont plutôt faibles dans la capitale roumaine, la ville est à la 79e position à cause de la corruption généralisée et des délits en tous genres. 

Source: Reuters

 

11) Londres, Royaume-Uni. Le choix peut paraitre étonnant, et pourtant, la capitale britannique est classée 72e en Europe, notamment à cause du risque terroriste. 

Source: Reuters

 

12) Paris, France. Les attentats du 13 novembre ont endeuillé la France et font de sa capitale la 12e ville la plus dangereuse en Europe (et 71e au classement), avec un risque d'attentat élevé.

Source: Reuters

 

13) Varsovie, Pologne. Malgré un taux de criminalité très faible, la capitale polonaise est en 66e position du classement, ex aequo avec Tallinn, en raison des manifestations politiques. 

Source: Reuters

 

13 bis) Talinn, Estonie. Le trafic de drogues, d’êtres humains et la présence de syndicats du crime russes situent la capitale estonienne à la 66e place. (13e ex aequo avec Varsovie pour l’Europe)

Source: Reuters

 

15) Belfast, Irlande du Nord. Située au 64e rang, ex aequo avec Barcelone, la capitale a un taux de criminalité relativement faible par rapport à d’autres villes d’Irlande du Nord. Mais la proportion de gens vivant dans la pauvreté est le plus haut à Belfast, favorisant l’instabilité sociale et augmentant les délits. 

Source: Reuters

 

15 bis) Barcelone, Espagne. La ville est connue pour être l’une des capitales mondiales pour les pickpockets, ce qui la place à la 64e position. 

Source: Reuters

 

17) Milan, Italie. La capitale du nord de l'Italie est passé à la 63e place cette année après que le FBI a averti du risque d’attentat au dôme et à la Scala. 

Source: Reuters

26 Févier 2016

Envoi de milliers de soldats chinois en Syrie ; Nous l'avions annoncé en 2015 sur ce site

Pentagon Stunned As Thousands Of Chinese Troops Enter ISIS War

Sean Adl-Tabatabai – News World : Et pourtant, c’est annoncé par le Kremlin depuis le 28 décembre…

Annoncé quoi ?

Que 5000 soldats chinois d’élite allaient être envoyés dans la zone de guerre du Levant pour aider la Russie à combattre ISIS (ISIL, DAECH ou ce que vous voudrez). C’est cela qui a « horrifié » le Pentagone. À force de faire semblant d’être horrifiés, un jour les faux-culs les plus aguerris courent le risque de l’être pour de bon, car tant crie-t-on au loup qu’il vient.

Pour nous résumer, ces forces spéciales, appelées « Tigres de Sibérie » et celles appelées « Tigres de nuit » ont reçu, du Congrès de Peuple Chinois (NPC) l’autorisation de se déployer, après que la Chine ait voté sapremière loi anti-terroriste autorisant l’Armée Populaire à participer à des missions anti-terroristes en dehors de ses frontières.

Ce qui est capital aux yeux de la Chine, c’est la menace jugée « grave » que font courir à sa sécurité nationale à la fois l’État Islamique et les services secrets turcs (MIT). M. Seymour M. Hersh, spécialiste US ès affaires militaires maintes fois primé, a clairement mis en garde contre ce péril, dans la véritable bombe que fut son dernier article, où il disait notamment :

« Moustapha a également abordé la Chine, un allié d’Assad qui a apparemment prévu plus de 30 milliards de dollars pour la reconstruction de la Syrie après la guerre. La Chine, est également, préoccupée par l’État islamique. “La Chine considère la crise syrienne selon trois perspectives”, dit-il : “la législation et la légitimité internationale ; le positionnement stratégique mondial ; et les activités des djihadistes Ouighours, dans la province de l’extrême ouest du Xianjiang.”

Cette dernière est frontalière de huit pays — la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde — et du point de vue de la Chine, sert de lieu de passage au terrorisme mondial et à son introduction au sein de la Chine.

Beaucoup de combattants Ouighours en Syrie sont connus pour être membres du Mouvement islamique du Turkestan oriental — une organisation séparatiste souvent violente qui cherche à installer un État islamiste ouighour dans le Xinjiang.

“ Le fait qu’ils aient été aidés par le Renseignement turc pour passer de Chine en Syrie en traversant par la Turquie a provoqué une énorme tension entre les services de renseignement chinois et turcs” affirme Moustapha. “ La Chine est préoccupée par le fait que le rôle de la Turquie dans le soutien aux combattants ouighours en Syrie pourrait à l’avenir s’étendre au soutien des projets de la Turquie dans le Xianjiang.” »

Bien que la presse corporatiste de propagande US continue à occulter cet article de Hersh pour que le public américain n’en soit pas informé, 2015 est quand même devenue l’année où la Russie a étalé au grand jour la vraie nature des pouvoirs occidentaux barbares – de leur conspiration criminelle pour provoquer un changement de régime en Syrie à leurs agressions envers le Yémen, l’Iran, la Russie, la Chine et tout pays qui ne se soumet pas à leur domination – et où elle a fait voir au monde que la pseudo-lutte contre l’État islamique des régimes soumis à celui d’Obama n’a été que poudre aux yeux.

Et cependant que tous les tenants du régime d’Obama se bousculent à qui inventera de nouveaux mensonges pour les servir au peuple américain à propos de cette guerre, il ne s’est trouvé qu’une seule personne – la congressiste Tulsi Gabbard – pour avertir ce même public US que non seulement le régime d’Obama lui ment, mais qu’il est bien capable de déclencher la IIIe Guerre mondiale par inadvertance. ( ?!?! NdT).

Faisant écho aux craintes de la congressiste Gabbard, le milliardaire George Soros a cru devoir avertir le régime d’Obama que la Chine pourrait bien se servir de la guerre au Moyen Orient « pour masquer ses croissants problèmes économiques » et que « si l’escalade allait jusqu’à l’affrontement militaire avec un allié des États-Unis, comme par exemple la Turquie ou le Japon, il n’est pas exagéré de dire que nous serions sur le seuil de la IIIe Guerre mondiale. »

Ainsi, tandis que l’envoyé spécial de Vladimir Poutine, Alexandre Lavrentyev, continue à visiter et à informer diverses nations du Moyen Orient de son alliance encore plus étroite avec la Chine contre la Turquie et l’État islamique, le Président de la Fédération de Russie se prépare aussi au pire. C’est pourquoi le District Militaire Occidental, équipé de systèmes balistiques tactiques Iskander–M a été mis en état d’alerte il y a quelques heures.

Source : http://yournewswire.com/pentagon-stunned-as-thousands-of-…

25 Février 2016

Ce père syrien embrasse son fils de 11 ans... avant de l'envoyer en mission suicide

Une vidéo choquante montrant un père syrien envoyer son fils de onze ans commettre un attentat-suicide près de la ville syrienne d'Alep a été postée sur la Toile.

Une vidéo du djihadiste-kamikaze Abu Imara al Omri, jeune de onze ans seulement, a été récemment publiée en ligne, rapporte le Daily Mail. La source précise que le garçon a été envoyé en mission suicide pour aider la nébuleuse islamiste à prendre le village de Ghazi, près d'Alep, contrôlé par les forces loyales à Bachar el-Assad.

L'enregistrement choquant montre l'adolescent armé fixer les plaines d'un regard nostalgique avant de recevoir des instructions d'un extrémiste de Daech. Ensuite, on voit le père en personne aider son fils à monter à bord du véhicule piégé et lui expliquer comment conduire le véhicule.

La dernière partie de la vidéo montre le garçon embrasser la main de son père pour demander la bénédiction de ce dernier. Après un échange d'accolades, il met en marche le véhicule piégé et se met en route. Le cadre final, montre une explosion se produire à l'horizon

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé à Londres, précise pour sa part que le jeune kamikaze a 15 ans et qu'il avait rejoint les rangs de Daech lorsqu'il en avait 14. D'après l'OSDH, c'est son père qui l'a inscrit pour une opération suicide
Selon un rapport du centre antiterroriste de l'Académie militaire de West Point (Etats-Unis), le nombre d'enfants et d'adolescents recrutés par Daech a doublé en janvier 2016 par rapport à janvier 2015. Beaucoup d'entre eux sont utilisés en tant que kamikazes.

Bien que les extrémistes n'indiquent pas toujours l'âge de ces jeunes soldats, l'analyse des photos et des vidéos diffusés sur Internat et faisant partie de la guerre psychologique menée par Daech, permet de supposer que plus de la moitié d'entre eux ont entre 12 et 16 ans. Certains autres sont même encore plus jeunes

21 Février 2016

Assad: "les Etats-Unis tuent des civils en Syrie"

Le président syrien estime que ce sont les Etats-Unis, et non pas la Russie, qui sont responsables de la mort massive de civils dans le nord de la république.

"Il n'y a pas de preuves démontrant que les Russes ont attaqué des site civils. Ils sont très précis dans leurs frappes et toujours, quotidiennement, ils effectuent des frappes contre les bases et les positions des terroristes. Ce sont en revanche les Américains qui ont tué un grand nombre de civils dans le nord de la Syrie", a déclaré le président syrien Bachar el-Assad dans une interview au journal espagnol El Pais.

Depuis que la Russie s'est jointe à la lutte contre les terroristes, il n'y a eu aucun incident touchant la population civile, car les frappes des forces aériennes russes visent essentiellement les régions rurales, a-t-il indiqué.

Commentant une éventuelle intervention en Syrie des troupes turques et saoudiennes, M. Assad a souligné que si les deux pays décidaient d'envoyer des militaires en Syrie, Damas les considérerait comme des terroristes. "Nous défendrons notre pays", a-t-il assuré.

La Turquie et l'Arabie saoudite n'ont aucun droit de faire irruption en Syrie, ce qui selon le président syrien constituerait une violation du droit international. Qui plus est, les terroristes basés en Turquie "reçoivent un soutien extérieur réel" et la partie majeure du financement est assuré par l'Arabie saoudite, estime-t-il.

Rappelons que l'Arabie saoudite, de concert avec les Etats-Unis, soutient activement les groupes rebelles syriens qui combattent le régime de Bachar el-Assad. Une position aux antipodes de celle de la Russie, qui soutient les troupes gouvernementales.

A la mi-décembre 2015, Riyad a proclamé la création d'une coalition militaire islamique composée de 34 pays chargée de contrer le terrorisme au Proche-Orient. Elle comprend l'Egypte, le Qatar, les Emirats arabes unis, la Turquie, la Malaisie, le Pakistan et d'autres pays arabes et africains. Cependant, l'Iran, l'un des plus grands pays de la région, n'y figure pas.

Les autorités saoudiennes n'ont jamais exclu la possibilité de renverser le régime d'Assad par la force. Le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir a récemment déclaré qu'il admettait la possibilité que Bachar el-Assad quitte son poste "par la voie de la force". Tout en soulignant que son pays était attaché à un règlement diplomatique.

En outre, les forces armées turques et saoudiennes ont procédé à des exercices militaires conjoints de cinq jours qui ont débuté le 15 février dans la province turque de Konya.

18 Février 2016

Des soldats-autistes, ces génies de Tsahal

Personne ne peut les égaler dans le déchiffrage des images venant des satellites et l'analyse des cartes. Les particularités de leur perception des informations visuelles les rendent irremplaçables lors de la préparation des opérations militaires.

Ce qui distingue les soldats de cette division de l'Unité spéciale des Renseignement 9900 de Tsahal, dédiée à la géographie, à la cartographie et à l'interprétation des images satellites, c'est leurs capacités exceptionnelles de perception visuelle et d'analyse. Ce qui distingue aussi tous ces soldats c'est que tous souffrent de troubles du spectre autistique.

Ces jeunes gens sont capables de remarquer des détails qui seraient passés inaperçus pour toute autre personne et de traiter les informations visuelles plusieurs fois plus vite que les autres, ce qui les rend irremplaçables lors de la préparation des opérations.

Mais ce qui importe aussi, c'est que le service au sein de Tsahal aide les soldats-autistes à acquérir les compétences qui les aident à s'intégrer dans la vie civile.

D'ailleurs, c'est dans la volonté de venir en aide aux autistes que prend sa source l'idée de la création de cette division: en apprenant un jour que deux enfants de son compagnon d'armes étaient autistes, un vétéran de Tsahal a cherché à savoir ce qu'il pouvait faire pour les aider à s'intégrer dans la société. Après avoir passé plusieurs appels, il a obtenu l'aide de son ami du ministère de la Défense et c'est ainsi que cette histoire a commencé. Source

17 Février 2016

Syrie : Un sniper britannique décapite un bourreau de Daesh d’1 seule balle tirée à 1200 mètres

Un sniper des forces spéciales britanniques a réussi l’exploit d’abattre un bourreau de Daesh d’une seule balle alors qu’il était positionné à une distance d’environ 1200 mètres. Ironie du sort, le jihadiste était précisément en train d’enseigner à de jeunes recrues des techniques de décapitation lorsque lui-même a perdu – littéralement – la tête.

Le soldat britannique aurait utilisé une technique de tir appelée en anglais « wounding bullet » (la « balle blessante« ). Concrètement, cela signifie que la balle ne traverse pas sa cible mais « tourne » à l’intérieur de celle-ci causant des dommages irréversibles. Une prouesse incroyable au regard de la distance de tir. Source

16 Février 2016

Comment Daech attire de jeunes médecins et ingénieurs

Ils viennent de France, de Tunisie ou d'Australie et sont médecins, ingénieurs ou responsables administratifs. Ils ont répondu à l'appel de Daech, qui à coup de propagande, cherche à attirer les étrangers qualifiés pour «construire le califat».

Les rangs de l'Etat islamique ne sont pas uniquement composés de combattants et de candidats au martyr. Des médecins, des ingénieurs, des informaticiens et des étudiants prennent aussi la route du djihad, répondant aux appels lancés par Daech. Dès son premier discours en juin 2014, le chef de l'Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi avait invité les «savants» et les «experts» à rejoindre les territoires contrôlés par Daech pour aider à «construire le califat». Un appel réitéré quelques mois plus tard dans le troisième numéro de Dabiq, version anglophone du magazine de propagande de l'EI.

Les métiers recherchés

Pour mener à bien son «projet», Daech recrute dans tous les corps de métiers: des médecins pour soigner leurs combattants blessés, des ingénieurs pour gérer des raffineries de pétrole ou mettre au point des explosifs, des journalistes et communicants pour diffuser au plus grand nombre la propagande du groupe terroriste ou encore des responsables administratifs pour assurer le fonctionnement bureaucratique de «l'Etat».

Les quatre années de conflit en Syrie et la progression de l'Etat islamique ont entraîné l'exode des Syriens et Irakiens instruits et qualifiés. «Il y a eu une fuite des cerveaux», résume Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes. Fin 2012, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) expliquait déjà que la Syrie avait perdu ses neuf psychiatres et que la moitié des médecins de Homs étaient partis à l'étranger. La progression de l'Etat islamique n'a fait qu'accentuer les départs.

Une propagande ciblée

Pour pallier cette pénurie, Daech s'est lancé dans une campagne de recrutement ciblée. Sur les réseaux sociaux, des vidéos et des photos vantent par exemple la qualité de ses équipements hospitaliers et de ses écoles de médecine. En avril 2015, un médecin australien ayant rejoint l'Etat islamique faisait ainsi la promotion du djihad dans une vidéo de propagande: «Quand je suis arrivé ici (en mars 2015, ndlr), j'étais très heureux d'avoir pris cette décision (…) J'aurai même dû venir plus tôt», affirmait-il, en blouse bleue, stéthoscope autour du cou. Les autorités australiennes ont confirmé le départ de Tareq Khamleh, qui travaillait dans un hôpital d'Adélaïde.

Les compétences des femmes sont tout aussi précieuses. «Beaucoup ont des diplômes de haut niveau, des doctorats, des masters, des licences, elles occupent de hauts postes dans l'administration», raconte à France Inter Haya Al-Ali, une jeune syrienne de 27 ans, aujourd'hui réfugiée politique en France. «D'autres femmes se sont ralliées à Daech pour apporter leur expertise dans le journalisme, la communication, dans la propagande, la gestion des réseaux sociaux», ajoute celle qui avait tourné en 2014 un documentaire en caméra caché à Raqqa, fief de l'EI.

Qu'en est-il en France ?

Dans l'Hexagone, quelques cas ont été médiatisés. On peut citer celui de Mohamed Belhoucine, proche d'Amedy Coulibaly. Ce Franco-Algérien avait étudié à l'Ecole des mines à Albi (Tarn) avant de se radicaliser et de mourir en Syrie. Il y a aussi Raphael, 22 ans, étudiant en 5e année en informatique dans le sud de la France. Parti de Lunel dans l'Hérault à l'été 2014, il serait décédé quelques mois plus tard dans un bombardement de l'armée syrienne. Plus récemment, L'Obs a raconté l'histoire de Sophie, cette étudiante en deuxième année de classe préparatoire littéraire, partie à Raqqa en Syrie avec son mari, fiché salafiste radical. Depuis six mois, ses parents sont sans nouvelle d'elle.

Combien de jeunes Français, comme Sophie, sont partis? Si les études sur l'Etat islamique et le phénomène de radicalisation sont de plus en plus nombreuses, aucune ne se penche en particulier sur le niveau de diplôme des candidats au djihad et encore moins sur cette «fuite des cerveaux». Même le groupe terroriste, pourtant devenu adepte des rapports et des statistiques sur son «Etat», n'a diffusé aucun élément à ce sujet. Rien non plus de la part du ministère de l'Intérieur français, habitué à communiquer sur le nombre de candidats au djihad partis en Syrie et en Irak. «Il ne faut pas oublier que la France est dans une lutte de contre-propagande», rappelle l'islamologue et agrégé d'arabe Mathieu Guidère. «Le gouvernement connaît parfaitement les profils mais préfère montrer que Daech attire des jeunes paumés, sans bagage intellectuel, plutôt que des diplômés».

Le phénomène resterait toutefois marginal car «la majorité des djihadistes français sont issus de milieux populaires et peu instruits», justifie le spécialiste Romain Caillet. De son côté, Mathieu Guidère dit avoir identifié une dizaine de cas mais pense qu'il y en a beaucoup plus, essentiellement des profils scientifiques et techniques. Il répartit ces diplômés en trois catégories:

1) Ceux qui n'ont pas trouvé de travail. «Daech leur dit ‘faites votre hijra et vous serez bien payés'», rapporte l'islamologue. Les meilleurs informaticiens peuvent toucher jusqu'à 7000 dollars par mois, selon l'enseignant.

2) Ceux qui ont un emploi mais sont dans la précarité. «Daech les valorise et leur fait miroiter de meilleurs perspectives d'évolution».

3) Ceux qui se sentent discriminés. «Daech les incite à faire leur hijra pour mieux vivre», détaille le spécialiste. «Ils partent rejoindre un pays où ils pensent être mieux acceptés».

De la Grande-Bretagne à l'Australie, en passant par la Tunisie

Australie, Canada ou Grande Bretagne, le problème préoccupe davantage dans les pays anglo-saxons. Outre-Manche, les autorités britanniques semblent même prendre le problème très au sérieux. Au moins 17 jeunes médecins britanniques ont rejoint le ministère de la Santé de l'Etat islamique en 2015, selon le quotidien The Guardian .Tous faisaient leurs études à l'université de Khartoum (UMST) où ils auraient été endoctrinés et recrutés par un djihadiste nommé Mohammed Fakhri. Un Américain, un Canadien et deus Soudanais auraient aussi fait le voyage vers «le Califat». Inquiète, la Grande-Bretagne a envoyé une délégation, accompagnée d'un imam, début janvier afin de dissuader d'autres candidats potentiels de partir depuis le Soudan.

Finalement, la majeure partie des «cerveaux» viendraient surtout des pays arabes, toujours selon Romain Caillet. Notamment des pays du Golfe, du Maroc mais aussi de Tunisie. En juillet 2015, Badra Gaaloul, professeure de sociologie militaire, estimait à 1200 le nombre d'étudiants tunisiens ayant rejoint Daech. D'autres cas ont été rapportés en Jordanie, au Ghana, au Sénégal, en Ouzbékistan ou encore en Inde.

Comment Daech parvient-il à capter ces cerveaux?

Ces départs «d'intellos» ne sont pas à prendre à la légère, selon Mathieu Guidère. «Il faut quand même s'interroger, insiste-t-il, pourquoi des étudiants, à qui on a enseigné les ressorts du terrorisme et de la violence politique, rejoignent une telle organisation? C'est tout simplement le symbole d'un manque d'offre idéologique et de projet politique en France», estime l'enseignant.

«Al Bagdadi a réussi à universaliser un discours contre-révolutionnaire destiné à tous ceux qui sont déçus du système, les jeunes désœuvrés à la marge comme les insatisfaits du système sur le plan intellectuel», analyse pour sa part Myriam Benraad*, chercheuse à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (Urenan), à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Les leviers d'endoctrinement sont multiples: Daech joue sur le sentiment de discrimination ethnique, raciale et religieuse. Promet d'offrir aux volontaires une existence «pure» dans un Etat qui les accepte. «Il ne faut pas oublier qu'on leur propose une aventure exaltante», ajoute Romain Caillet. «On leur propose de rentrer dans l'histoire en bâtissant un Etat et en mettant leurs capacités au service d'un projet».

Le recrutement de ces élites est désormais un enjeu. «Daech a compris qu'au-delà du plan militaire, sa survie se trouvait sur le plan des idées», enchaîne Myriam Benraad. «Un combat d'idées qu'ils veulent mener contre les programmes gouvernementaux, les contre discours des universitaires, des blogueurs ou des philosophes». Source

15 Février 2016

CNN forcée de reconnaître que la Syrie ne simule pas la lutte contre Daech

journaliste de CNN a eu un accès exclusif aux positions avancées de l'armée syrienne dans l'est de la Syrie. Il a pu y constater de ses propres yeux que les soldats de l'armée syrienne combattaient les terroristes de Daech et non pas l'opposition modérée.

L'envoyé de CNN Fred Pleitgen a reçu l'autorisation de visiter les positions avancées des forces gouvernementales syriennes qui combattent Daech dans l'est de la Syrie. Ce déplacement lui a permis de constater que les frappes aériennes russes avaient contribué à modifier le rapport de forces dans ce conflit en faveur du régime syrien dont les représentants affirment que le soutien de la Russie a aidé à faire reculer les terroristes de Daech.

 

Des militaires syriens sur la route reliant Homs à Raqqa
 

Fred Pleitgen s'est retrouvé dans un désert de l'est de la Syrie, dans la proximité immédiate des frontières du califat autoproclamé, à quelques kilomètres seulement des positions de l'Etat islamique.

Le commandant des unités gouvernementales déployées dans la région a communiqué à CNN que des affrontements se produisaient régulièrement entre ses forces et Daech. Il a raconté que l'armée syrienne avait lancé récemment une offensive de grande envergure dans le nord du pays qui avait permis de reprendre d'importants territoires à Daech, mais aussi qui avait poussé des dizaines de milliers d'habitants locaux à prendre la fuite vers la frontière turque.
Les Etats-Unis affirment que les troupes syriennes luttent essentiellement contre les insurgés modérés et consentent peu d'efforts dans la lutte contre l'Etat islamique. Les soldats ont cependant déclaré à Fred Pleitgen que ce n'était pas vrai: "Ces trois derniers mois, Daech n'avance pas mais bat en retraite, a dit un soldat. Depuis l'arrivée de nos amis russes, tout va beaucoup mieux. Grâce à eux, nous pouvons porter des coups préventifs et nous sommes désormais avertis sur les attaques de Daech grâce à la reconnaissance aérienne".

Selon Fred Pleitgen, les soldats lui ont promis de poursuivre leur offensive vers l'est, au plus profond du territoire de Daech, tout en reconnaissant que le soutien aérien de la Russie avait fortement influencé l'état de choses.

"Les commandants syriens disent que si tout va bien, d'ici la fin d'année ils seront à Raqqa", conclut l'envoyé de CNN. Source

14 Février 2016

Washington dénonce les bombardements turcs dans le nord de la Syrie

La Turquie, mettant en application ses menaces, a bombardé samedi des secteurs du nord de la Syrie contrôlés par les forces kurdes, des frappes qui devraient encore un peu plus compliquer la donne en vue d'un dénouement de la crise.

Le département d'Etat américain a aussitôt réagi, exhortant la Turquie à "cesser ces tirs", rapporte l'AFP.

A Munich, où il participe à la conférence sur la sécurité, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait auparavant averti que le dossier syrien se trouvait à un "moment charnière" entre guerre et paix, quelques jours après que Washington et Moscou sont tombés d'accord sur une prochaine "cessation des hostilités".

L'agence de presse officielle Anatolie a rapporté samedi soir que l'armée turque avait frappé des cibles du Parti kurde de l'union démocratique (PYD) et du régime syrien.

Les forces armées turques ont frappé des cibles du PYD près de la ville d'Azaz, dans la province d'Alep, selon une source militaire citée par Anatolie. L'armée turque a également riposté à des tirs de forces du régime syrien sur un poste militaire dans la région de Hatay (sud de la Turquie), selon la même source.

"Nous avons pressé les Kurdes syriens et d'autres forces affiliées aux YPG (les Unités de protection du peuple kurde liées au PYD, ndlr) de ne pas profiter de la confusion en s'emparant de nouveaux territoires. Nous avons aussi vu des informations concernant des tirs d'artillerie depuis le côté turc de la frontière et avons exhorté la Turquie à cesser ces tirs", a déclaré dans la soirée le porte-parole du département d'Etat, John Kirby, qui se trouvait à Munich.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), l'artillerie turque a bombardé des secteurs du nord de la province d'Alep que les Unités de protection du peuple kurde (YPG), la principale force kurde en Syrie ont récemment repris à des rebelles islamistes.

Une source au sein des YPG a indiqué à l'AFP que les bombardements avaient notamment visé l'aéroport militaire de Minnigh, repris le 10 février par les forces kurdes.Situé à une dizaine de km de la frontière turque, l'aérodrome de Minnigh se trouve entre deux routes importantes qui mènent de la ville d'Alep, deuxième ville du pays, à Azaz, plus au nord.

Et le fait de le contrôler donne aux forces kurdes une base de départ pour de nouvelles offensives contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

C'est à quelques km plus au sud de cette zone que le régime syrien, fort du soutien de l'aviation russe, mène une offensive d'envergure contre les rebelles.

13 Février 2016

Assad déterminé à reconquérir toute la Syrie, incertitudes autour d'une trêve

Bachar al-Assad vise toujours la reconquête de la totalité de la Syrie, et est prêt pour cela à de "longs" combats. Des propos qui risquent de fragiliser la mise en œuvre du cessez-le-feu négocié par à Munich par Moscou et Washington.

Bachar al-Assad vise toujours la reconquête totale de la Syrie. C'est ce qu'a affirmé le président syrien dans un entretien accordé à l'AFP le 11 février, quelques heures avant l'annonce de l'accord en vue d'une cessation des hostilités négocié à Munich par les États-Unis, la Russie et leurs alliés.

Dans son interview, l'homme fort de Damas a souligné sa détermination. "Depuis le début de la crise, nous croyons totalement aux négociations et à l'action politique. Cependant, négocier ne signifie pas qu'on arrête de combattre le terrorisme", a-t-il déclaré, ajoutant que le combat contre les rebelles pouvait être "long".

Le pouvoir de Damas qualifie de "terroristes" tous ses opposants armés, qu'ils appartiennent à une tendance modérée ou à la mouvance jihadiste.

Comment les politiques Français qualifiaient-ils les combattants de l'Algérie Française l'OAS ? Comment les politiques qualifieraient-ils,aujourd'hui,  les membres d'une région qui s'opposeraient par les ames au Pouvoir central ?

Il s'agit de la première interview de M. Assad à un média depuis l'échec le mois dernier des pourparlers de Genève et le lancement par son armée au début du mois d'une vaste offensive dans la région d'Alep (nord) appuyée par les bombardements de l'aviation russe.

Difficultés pour mettre en oeuvre la trêve

La position de Damas pourrait toutefois fragiliser la mise en oeuvre la cessation des hostilités censée entrer en vigueur d'ici une semaine. Si elle se confirmait sur le terrain, cette trêve constituerait un premier pas concret pour faire taire les armes dans cette guerre qui a fait 260.000 morts depuis 2011 et poussé des millions de personnes à l'exil.

Réagissant aux propos tenus par le président Assad dans l'interview, le département d'Etat américain a répété que pour Washington aucune solution militaire n'était possible. Bachar al-Assad "se fait des illusions s'il pense qu'il y a une solution militaire au conflit en Syrie", a déclaré le porte-parole adjoint du département d'Etat, Mark Toner. "Tout ce à quoi nous pouvons nous attendre si le régime syrien continue à combattre, c'est plus d'effusion de sang, plus de souffrances, et un durcissement supplémentaire des positions des deux côtés", a estimé M. Toner.

La trêve négociée à Munich concerne toutes les parties au conflit sauf l'EI et le Front Al-Nosra (branche locale d'Al-Qaïda), contre lesquels pourront donc se poursuivre les bombardements occidentaux et russes.

Un porte-parole du Pentagone a confirmé vendredi que les opérations de la coalition anti-EI dirigée par les Etats-Unis "vont continuer" inchangées.

La coalition et la Russie vont continuer leurs frappes

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré qu'il ne se faisait pas d'"illusions" et réalisait la difficulté de faire mettre en oeuvre cette trêve par les rebelles et par les forces gouvernementales syriennes.

L'urgence d'un accord de cessez-le-feu a notamment été accélérée par la violente offensive du régime et de la Russie dans la province d'Alep. Cette opération, qui vise selon le régime à "couper la route" d'approvisionnement des rebelles depuis la Turquie, a poussé des dizaines de milliers de Syriens à fuir les combats, suscitant l'inquiétude internationale face à un nouveau drame humanitaire.

Les Occidentaux reprochent depuis des mois à la Russie, principal soutien de Bachar al-Assad avec l'Iran, de frapper sans discrimination aussi bien les groupes extrémistes que les rebelles modérés susceptibles d'être des partenaires de négociations. Ils craignent que cela ne continue malgré l'accord de Munich. Source MSN

12 Février 2016

L’implication militaire russe en Syrie a favorisé le processus de règlement pacifique dans le pays, a déclaré l’ancien président du Comité militaire de l’Otan, Harald Kujat, cité par le journal allemand Deutsche Welle.

Ancien général de l’Otan : la Russie a débloqué la situation en Syrie

"Sans l'implication militaire russe en Syrie, le processus de règlement pacifique n'aurait pas été déclenché", a-t-il confié au journal allemand Passauer Neuen Presse.

La crise syrienne, poursuit-il, est entrée dans une phase de stagnation, car personne n'avait de "stratégie intégrée de règlement pacifique" dans la région: ni les États-Unis, ni l'Union européenne n'étaient prêts à mener des opérations militaires de grande envergure.

"C'est la Russie qui s'y est engagée, ouvrant ainsi la voie au règlement politique du conflit", a souligné l'ancien général.Il a également indiqué qu'avant l'implication militaire russe en Syrie, l'armée syrienne était au bord de la défaite et qu'elle pouvait à peine compter encore sur "quelques jours d'existence". Si la situation politique avait suivi ce scénario, "l'effondrement du pays aurait été inévitable et le groupe terroriste Daech aurait pris les rênes du pouvoir", a-t-il relevé.

La mission principale de l'opération russe en Syrie consiste à écraser l'EI et à ramener la situation dans le cadre politique.

Selon différentes données, l'EI compte actuellement entre 30.000 et 80.000 combattants. D'après l'Etat-major général russe, les unités de l'EI sont fortes de 40.000 à 50.000 hommes.

Un char saoudien
La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l'EI.

Les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations. Ils ont perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes. Plusieurs groupes faisant partie de l'EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités. Source

11 Février 2016

Les esclaves sexuelles de Daech se disent prêtes à se venger

Les femmes yézidies, que les terroristes de l'Etat islamique ont utilisées comme esclaves sexuelles, ont décidé de reprendre Mossoul, une ville dans le nord de l'Irak, l'un des fiefs principaux des terroristes.

 

Selon la chaîne de télévision américaine Fox News, pour réaliser cet objectif, un groupe armé de femmes, comprenant une centaine de personnes, a rejoint les milices kurdes (Peshmergas). Ces Yézidies ont déjà été formées et prennent déjà part aux combats, alors que 500 autres se préparent actuellement pour l'entraînement. Leur âge varie de 17 à 37 ans.

Environ 2.000 femmes yézidies, des représentantes de l'un des groupes religieux kurdes, ont été capturées par l'EI en août 2014, à la suite de l'attaque terroriste sur la ville de Sinjar (nord de l'Irak).

"Les femmes jetaient leurs enfants de la montagne et puis sautaient elles-mêmes parce que c'était le moyen le plus rapide pour mourir", a rappelé Khatoon Khider, une combattante du groupe armé yézidi.

Elles se sont échappées de la captivité et ont pris les armes pour se venger de leurs oppresseurs. La plupart de celles, qui ont décidé de fuir, étaient détenues à Mossoul, où beaucoup d'otages sont toujours entre les mains des djihadistes.

"Nous avons beaucoup de nos femmes détenues à Mossoul en tant qu'esclaves. Leurs familles les attendent. Nous les attendons. La libération de la ville pourrait aider à les ramener chez elles", a déclaré Mme Khider.

Autrefois, près de 650.000 Yézidis habitaient en Irak. Les actions de l'EI, visant l'extermination de ceux qui ne professaient pas l'islam, ont conduit à la mort de milliers de Yézidis, alors qu'au moins 200.000 d'entre eux ont été forcés de quitter le pays. Les femmes capturées ont été obligées de se convertir à l'islam et de se marier avec des islamistes. En cas de refus, elles étaient violées et revendues.

Les sunnites radicaux de l'Etat islamique considèrent les Yézidis comme des infidèles. En effet, les Yézidis ne constituent pas un peuple mais plutôt une communauté religieuse. Ils pratiquent l'une des plus vieilles religions du monde, antérieure aux monothéismes. Les Yézidis seraient, à l'origine, des Kurdes ayant refusé de se convertir au zoroastrisme, religion répandue dans le Kurdistan au 6e siècle avant Jésus-Christ. Souce

10 Février 2016

L'Otan prête à déployer des troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes

Les militaires américains, britanniques et allemands pourraient être déployés en Europe de l'Est et du Sud, ainsi que dans les pays baltes pour dissuader Moscou.

Le Telegraph écrit mercredi que les ministres de la Défense des pays de l'Otan réunis à Bruxelles pour leur première rencontre de cette année vont discuter aujourd'hui un nouveau plan d'envergure visant à renforcer les pays baltes et l'Europe centrale et du Sud contre une attaque hybride ou l'occupation par les forces russes.

Otan
Selon le quotidien, des bataillons forts de 500 à 1.000 hommes pourraient être déployés en Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie et Bulgarie. Le gros de l'effectif en rotation sera formé par des militaires américains, britanniques et allemands. Le contingent aura évidemment en son sein des unités spéciales dotées de missiles sol-air, d'avions d'attaque au sol et d'hélicoptères.

La partie russe a déjà critiqué à maintes reprises le renforcement de l'activité militaire de l'Otan en Europe. L'ambassadeur russe auprès de l'Otan Alexandre Grouchko a déclaré que la menace d'une soi-disant guerre hybride n'était qu'un prétexte permettant à l'alliance de "trouver une justification de ses activités sur le flanc oriental". 

09 Février 2016

Pourquoi les Bourses dévissent

Nouveau coup de grisou sur les marchés financiers. Les places financières ont une nouvelle fois décroché lundi. À Paris, le CAC 40 a abandonné plus de 3,2 % et, à Francfort, le Dax a reculé de 3,3 %, dans un mouvement généralisé. Mardi matin, les Bourses asiatiques ont continué le mouvement. À Tokyo, l’indice phare de la Bourse japonaise a chuté de plus de 5 %.

Mais il ne s’agit que de l’accentuation d’un véritable cauchemar boursier entamé au début de l’année 2016. Depuis le 1er janvier, le CAC 40 a perdu plus de 12 % de sa valeur. En six mois, 22 % de sa valeur s’est évaporée.

La Grèce de nouveau sur le devant de la scène ?

Tous les prétextes semblent bons pour vendre les actions. À la crainte d’un possible atterrissage brutal de l’économie chinoise s’ajoute désormais une inquiétude sur les banques italiennes et grecques. À Athènes, l’indice a chuté de 7,87 % lundi, plombé par les valeurs bancaires qui se sont effondrées de … 17,65 % en moyenne.

Les banques grecques viennent pourtant d’être recapitalisées en décembre, grâce à 5,7 milliards d’euros de fonds européens. Mais l’inquiétude monte sur leur sort alors que le gouvernement d’Alexis Tsipras peine à s’entendre avec ses créanciers européens sur la réforme des retraites exigée en échange du troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros négocié l’été dernier.

Inquiétudes sur les banques italiennes

En Italie, les banques sont plombées par l’ampleur des créances douteuses – dont le remboursement n’est pas du tout assuré – qu’elles détiennent à leur bilan. La Banque centrale européenne les a évaluées à 200 milliards, un chiffre colossal qui pourrait nécessiter la recapitalisation de certains établissements. Beaucoup d’investisseurs ne veulent plus investir dans des établissements qui seraient sauvés non plus d’abord par le contribuable en cas de faillite mais par leurs actionnaires et créanciers.

Du coup, c’est l’ensemble du secteur bancaire européen qui se met à souffrir, par effet de contagion. Malgré l’annonce de solides profits de plus de sept milliards d’euros en 2015, BNP a ainsi perdu 5,47 % lundi, dans le sillage des autres banques françaises.

Risques géopolitiques

Ces foyers de contagion ne font que s’ajouter à ceux déjà connus. En Europe, celui du Brexit, une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ; au Moyen-Orient, l’affrontement entre l’Iran et l’Arabie saoudite ; en Asie, la tension liée à la Corée du Nord.

Sur un plan strictement économique, le Japon n’arrive pas à relancer son économie malgré une politique monétaire exceptionnelle, avec une appréciation du yen face au dollar, ce qui pénalise les exportateurs.

La croissance américaine en question

Mais c’est la Chine qui continue d’inquiéter le plus avec une fuite des capitaux accélérée, les entreprises investissant massivement à l’étranger plutôt que dans leur pays. Du coup, les autorités essaient d’empêcher le yuan de trop se dévaluer en utilisant leurs immenses réserves de change. Cependant, celles-ci diminuent de façon accélérée, au rythme d’environ 100 milliards par mois. En janvier, elles sont tombées à 3 230 milliards alors qu’elles atteignaient encore 4 000 milliards en juin 2014. Signe que la croissance chinoise s’enraye, il faut désormais 3,3 yuans de crédit pour générer un yuan de revenu quand il en fallait 1,8 seulement en 2011, explique Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur-crédit Eurler Hermes.

Mais les regards se tournent désormais aussi vers les États-Unis. Alors que la banque centrale est engagée dans un mouvement de remontée des taux, de plus en plus d’économistes craignent que l’économie ne soit arrivée en fin de cycle de croissance, car ces cycles ne dépassent généralement pas huit ans. Cela signifierait que la Fed se retrouverait dépourvue de l’arme de la baisse des taux, déjà quasiment à zéro, pour faire face à une éventuelle récession (croissance négative). « Les anticipations des investisseurs se sont rapidement retournées autour de la nouvelle année », constatent les analystes de la Bank of America Merrill Lynch. La banque américaine ne s’attend plus qu’à une croissance de 2 % cette année. La remontée du dollar face aux autres monnaies pèse sur la compétitivité de l’industrie américaine, tandis que le secteur pétrolier et parapétrolier finit par être extrêmement fragilisé par la baisse des cours de l’or noir.

Ruée vers les dettes publiques sûres

Quant aux pays émergents, ils sont toujours pris dans le tourbillon de la baisse des cours du pétrole et des matières premières en général. Beaucoup subissent des sorties massives de capitaux liées à la perspective d’un retournement de la politique monétaire américaine. Les entreprises qui ont emprunté en dollar ont de plus en plus de mal à rembourser leur dette et à emprunter de nouveau, ce qui pourrait déboucher sur des faillites.

Dans ce tableau noir de l’économie mondiale, les investisseurs se réfugient vers les valeurs jugées les plus sûres : la dette publique des pays considérés comme les plus solides. La dette japonaise à 10 ans ne rapporte désormais plus rien à ceux qui la financent, tandis que celle de la France leur assure 0,5 %. Un indice supplémentaire que les marchés financiers ont basculé dans la peur. Source

08 Février 2016

Londres se prépare à l'éventualité d'un conflit Otan-Russie

Le Royaume Uni effectuera d'importants exercices militaires de déploiement en Jordanie afin d'assurer que l’armée britannique puisse se mobiliser en cas de conflit militaire entre l’Otan et la Russie.

Dans le cadre de l'exercice baptisé "Shamal Storm", plus de 1.600 militaires britanniques et 300 véhicules militaires seront acheminés vers la Jordanie, rapporte le Daily Telegraph.

En dépit du fait que la Jordanie partage des frontières avec la Syrie, la manœuvre n'est pas liée à la lutte contre Daech, signale le journal. L'objectif semble plutôt d'orchestrer la répétition d'une mobilisation rapide de troupes et de véhicules en Europe occidentale en cas de conflit entre l'Otan et la Russie.

"Ce n'est pas un exercice contre l'EI. Il s'agit plutôt de s'assurer que nous soyons prêts à joindre les Etats-Unis en Ukraine, et non en Syrie", rapporte une source de l'armée britannique. "C'est n'est pas le type de forces vous espéreriez voir entrer dans Alep afin d'affronter une bande de djihadistes".

Selon le représentant officiel de l'armée britannique, les exercices en Jordanie visent à assurer une disponibilité immédiate en vue du déploiement d'un effectif de 30.000 militaires n'importe où dans le monde.

Plus de 300 véhicules militaires sont acheminés présentement en Jordanie où des experts en logistique, en renseignement et en explosifs ainsi que des médecins s'entraîneront à prêter assistance aux troupes britanniques déployées. Source

07 Février 2016

Les Chefs militaires européens se préparent à la guerre !

Article très intéressant d’infowar, il semble que plusieurs chefs d’armée européenne aient un peu plus les pieds sur terre que nos politiques, ils s’attendent à un conflit en Europe – ce qui pour nous patriote est évident – et commencent à le dire et j’ose espérer à se concerter : l’ennemi est clairement désigné : l’islam ! La cause également : nos valeurs !

http://www.infowars.com/norwegian-army-chief-europe-will-have-to-fight-to-preserve-its-values/

Le chef de l’armée norvégienne : l’Europe devra «se battre» pour préserver ses valeurs
Les citoyens européens ne peuvent plus « supporter de ne plus vivre dans la paix et la sécurité sans se défendre »
Paul Joseph Watson – 2 février 2016
Le Chef de l’Armée Norvégienne : l’Europe devra « combattre  » pour préserver ses valeurs

Le Chef de l’armée norvégienne Odin Johannessen avertit que les pays européens doivent être en train de se préparer et être prêts à se battre contre l’islamisme radical afin de préserver les valeurs qui unissent le continent.
« Je pense que nous devons être prêts à se battre, à la fois avec des mots, des actions – et si nécessaire avec les armes – pour préserver le pays et les valeurs que nous avons en commun », a déclaré Johannessen dans un discours à la Société militaire Oslo lundi.

Citant les attaques islamistes à Paris, Johannessen a déclaré que, « l’Europe ne peut plus espérer vivre dans la paix et la sécurité, sans avoir à défendre ses intérêts et ses valeurs. »
Le chef militaire a continué à insister sur le fait qu’avoir des soldats bien formés et bien équipés était crucial.
« Vous ne pouvez pas gagner les guerres sans avoir des gens sur le terrain« , a-t-il affirmé.

Les remarques de Johannessen reflètent des sentiments similaires exprimés par d’autres responsables militaires en Europe.

Dans un document interne , découvert la semaine dernière, le chef de l’armée suédoise, le général Anders Brännström a ordonné à ses troupes de se préparer à une guerre en Europe, « d’ici quelques années ». contre des adversaires expérimentés .
« L’environnement mondial dans lequel nous vivons , également mis en évidence par les décisions stratégiques prises par [les politiciens] nous amène à la conclusion que nous pourrions être en guerre dans quelques années», a écrit Brännström.
Décembre, le chef de l’armée suisse André Blattmann a averti que le risque de troubles sociaux en Europe a été intensifié et que les citoyens devraient s’armer.
« La menace du terrorisme est à la hausse, les guerres hybrides ont lieu dans le monde entier; les perspectives économiques sont sombres et les flux migratoires résultant de personnes déplacées et de réfugiés ont pris des dimensions imprévues « , a déclaré Blattmann.

Les experts en sécurité Top en Allemagne ont également dit à la chancelière Angela Merkel en octobre dernier que la classe moyenne allait se « radicaliser » en raison des frontières ouvertes, de la politiques pro-migrants et qu’en conséquence un désordre intérieur pourrait en résulter
Les ventes d’armes à feu et d’autres armes ont été en forte hausse dans les pays comme l’Allemagne et l’Autriche et les récits d’attaques violentes perpétrées par les migrants ne font que continuer à les augmenter..

Pendant ce temps, en France, les forces de sécurité ont fait des préparatifs de troubles civils de masse au sujet d’ immigrants radicalisés tenant des quartiers entiers.
L’armée française fait des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national, » la reconquête des zones perdues de villes, dans le cas où des populations immigrées armées pourraient obtenir des armes et devenir ouvertement hostiles aux autorités

05 Février 2016

Tunis refuse de reprendre ses demandeurs d’asile expulsés : Vienne demande à l’UE de couper ses aides

Malgré la générosité de Bruxelles envers la Tunisie, ce pays adopte un comportement de voyou.

Tunis, qui reçoit l’essentiel de l’aide étrangère européenne, veut compromettre la politique européenne du rapatriement et refuse de coopérer au sujet de ses citoyens demandeurs d’asile sur le sol européen.

Le chef de la diplomatie autrichienne a appelé jeudi 4 février 2015 l’Union européenne à couper ses aides aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants dont les demandes d’asile ont été rejetées.

« En Europe, nous devons commencer enfin à accentuer la pression si nous voulons que le système de rapatriement fonctionne correctement », a déclaré Sebastian Kurz à la radio publique Oe1.

Le ministre autrichien des Affaires étrangères a spécifiquement mentionné la Tunisie qui, selon lui, a obtenu la grande partie de l’enveloppe annuelle du budget de l’aide.

« Pour le moment, l’UE accorde 414 millions à la Tunisie chaque année, et pourtant ce pays refuse de reprendre les demandeurs d’asile», a déclaré Mr Kurz.

Le vice-chancelier de l’Allemagne, Sigmar Gabriel, a déclaré le mois dernier que l’aide de l’UE devrait être retirée si le pays d’origine du migrant ne coopère pas sur le rapatriement.

Mr Kurz a dit qu’il veut que la proposition soit discutée lors du prochain sommet de l’UE le 18 février.

L’Autriche, un pays de près de neuf millions d’habitants, a reçu l’année dernière 90.000 demandes d’asile, l’un des taux les plus élevés par habitant dans l’UE.

Il convient de rappeler ici que la Tunisie et l’Union européenne ont formellement établis, le 3 mars 2014, un «partenariat de mobilité», qui vise, officiellement, à «faciliter la circulation des personnes entre l’UE et la Tunisie», ainsi qu’à «promouvoir une gestion commune et responsable des flux migratoires existants».

Néanmoins le gouvernement tunisien refuse d’honorer ses engagements à travers cet accord, et veut imposer ses racailles qui se font entretenir par les contribuables européens.

La Tunisie, premier bénéficiaire régional de l’aide de l’UE

La Commission européenne a effectué le 1er décembre 2015, au nom de l’Union européenne le versement d’un don de 100 millions d’euros en faveur de la Tunisie. Il s’agit de la deuxième tranche du programme d’assistance macro financière (AMF) de 300 millions d’euros.

La première tranche, également d’un montant de 100 millions d’euros, a été versée le 7 mai 2015. Cette assistance vient s’ajouter à d’autres formes de soutien accordés par l’UE à la Tunisie, dont plus de 800 millions d’euros versés sous la forme de subventions depuis la révolution de 2011, ainsi que des prêts importants octroyés par la Banque européenne d’investissement.

Le 27 mai 2015, l’Union européenne a aussi fait un don d’une valeur de 70 millions d’euros au profit de la Tunisie. L’annonce a été faite par la vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, lors d’une conférence de presse qui s’était tenue conjointement avec le chef du gouvernement Habib Essid, à Bruxelles. Une aide qui vient s’ajouter à un don précédent de 115 millions d’euros octroyé à la Tunisie depuis début 2015.

Ces versements n’incluent pas les aides bilatérales, qui ne sont pas négligeables. Le 22 janvier 2016, la France a annoncé la mise en œuvre d’un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années.

En 2015, l’aide bilatérale allouée par l’UE (sous forme de dons) en soutien aux réformes et au développement régional tunisien a atteint le montant record de 414 millions euros, ce qui fait de la Tunisie le premier bénéficiaire régional de l’aide européenne au titre de l’Instrument européen de voisinage (IEV).

Ce montant n’inclut pas l’assistance macro-financière qui a été versée par Bruxelles en mai et décembre 2015, soit un total de 200 millions d’euros. Cette même assistance vient compléter le programme en cours de soutien à la balance des paiements du Fonds monétaire international (FMI).

On retiendra aussi le versement de près de 89 millions d’euros au titre du soutien budgétaire: ce don, versé directement en 2015 au budget de l’État, vise à encourager le processus démocratique.

L’UE a également fait des efforts particuliers pour accélérer l’adoption du plan d’action 2015, qui comprend six programmes, reflet de la diversité des actions mises en œuvre : qu’il s’agisse de la culture (6 millions d’euros), du soutien institutionnel et à l’intégration (12,8 millions d’euros), ou de l’appui à la relance (70 millions d’euros).

De plus, l’UE participe à la modernisation du secteur de la sécurité – domaine particulièrement crucial compte tenu des dangers terroristes auxquels la Tunisie doit faire face – par la mise en œuvre d’un programme de réforme du secteur de la sécurité (23 millions d’euros).

En plus, un soin tout particulier a été apporté au développement régional et à la décentralisation : l’initiative régionale d’appui au développement économique durable, programme signé le 15 décembre dernier, alloue 32 millions d’euros au renforcement de la compétitivité des entreprises et à l’employabilité des citoyens dans les régions de Kasserine, Gafsa, Sidi Bouzid, Médenine, Sfax, Gabes, Bizerte et Jendouba.

Le 4 février 2016 à Tunis, une conférence de presse a été organisée pour présenter les réalisations du programme d’appui au développement des zones défavorisées (AZD), un programme financé par l’Union Européenne.

Pendant 4 ans, le programme AZD a participé au développement économique local dans cinq des gouvernorats de la Tunisie les plus déshérités, à savoir Gafsa, Siliana, Le Kef, Sidi Bouzid et Kasserine. Il a financé des projets d’infrastructures et contribué à la création de plusieurs emplois. Le budget mobilisé pour l’ensemble de ces projets est de 6,5 millions d’euros.

Par-delà ces programmes qui visent à réduire les inégalités sociales, inverser la courbe du chômage, encourager l’initiative privée, améliorer l’infrastructure et réduire les disparités entre les régions, l’UE participe aussi à de grands projets d’investissements lancés par les banques de développement – BEI, BERD, AFD, KFW – en accordant des dons au titre de la Facilité Investissement Voisinage (FIV) qui complètent les prêts accordés par ces banques.

C’est ainsi qu’en 2015, l’UE a mis en place un programme relatif à l’efficacité énergétique (15 millions d’euros de dons alloués à la ligne de crédit SUNREF « Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance in Tunisia ») ou encore la formation professionnelle et continue (3 millions d’euros de dons alloués au projet PAFIP « Programme d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle »), ces deux programmes étant mis en œuvre par Bruxelles.

Autre point, le lancement par Bruxelles des négociations d’un « Accord de libre-échange complet et approfondi » (ALECA) le 13 octobre 2015, pour passer à une vitesse supérieure en terme de coopération et permette à la Tunisie son intégration dans l’espace économique européen.

Environ 475 entreprises tunisiennes devraient bénéficier de services de conseil personnalisés de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) grâce à un financement de 10 millions d’euros, accordé par l’Union européenne.

Enfin, fin janvier 2016, la Commission européenne a relevé le volume d’huile d’olive tunisienne exportable dans l’UE hors droits de douane, en vue d’en augmenter les débouchés. Un plan d’urgence pour importer 70 000 tonnes d’huile d’olive de Tunisie en franchise de droits a été soutenu en commission du commerce international à l’UE, dans le but d’aider l’économie tunisienne, particulièrement touchée par des attentats terroristes en 2015.

Source Souhail Ftouh pour Dreuz.

04 Février 2016

Allemagne : en deux mois 180 migrants ont causé pour 575000 euros de dégâts à un gymnase…Comment va-t-on retrouver nos chateaux où la France les loge ?

Quelques 180 « chercheurs d’asiles » immigrants, hébergés temporairement dans un gymnase à Gräfelfing dans la périphérie de Munich, ont délibérément saccagé ce gymnase, en –parmi de nombreuses délicatesses envers leurs hôtes- déféquant dans les douches et canalisations, en déchirant les revêtement de sol.

Avant que la Dreifachturnhalle à Gräfelfing puisse être à nouveau utilisée comme gymnase pour les écoles locales – ce qui était son but premier – elle a dû être complètement rénovée et désinfectée pour un coût d’au moins 575.000€.
Le système de ventilation automatique a été abîmé, et en conséquence, les murs étaient couverts de moisissures.
Toutes les toilettes étaient obstruées, et les « invités » ont utilisé aussi toutes les canalisations d’évacuation dans les douches et ailleurs comme toilettes, causant des dégâts majeurs au système de drainage.

Il a fallu aux techniciens deux jours pour nettoyer toute la tuyauterie, a déclaré leMerkur. Le bâtiment tout entier a aussi dû être désinfecté. Des tests ont montré des « dépôts organiques » sur les murs du gynmases et de toutes les pièces auxiliaires, et les spécialistes de santé ont établi qu’ils ne pourraient nettoyer les infections avec du péroxyde d’hydrogène (H2O2), rapporte leMerkur. Ce ne fut qu’alors qu’il fut jugé sûr d’autoriser à repeindre le bâtiment.
Les dégâts les plus sérieux ont été infligés au revêtement du sol, qui a du être entièrement remplacé. Il était, d’après le journal, complètement détruit, avec des trous dans de nombreux endroits. De plus, il avait trempé avec des liquides, déchets, nourritures et moisissures.
Un article d’août 2015 dans le Merkur annonçait que des dalles spécialement conçues avaient été installées pour fournir une protection au sol et aux murs, précisément dans une tentative pour éviter que de tels dégâts n’aient lieu. Ces efforts se révèlent avoir été vains.

Les « envahisseurs » sûrement mécontent d’être au sec, ont donc causé jusqu’à 575000€ de dégâts et cela  du 19 août 2015 au 23 octobre 2015. Tout a dû être renové et désinfecté, bien sûr aux frais du contribuable allemand !

D’après un article dans le journal munichois Merkur en date du 19 janvier 2016, la décision d’y héberger les chercheurs d’asiles « n’était qu’une solution d’urgence, mais elle s’est révélée vraiment coûteuse !!! C’est le moins qu’on puisse dire !

Je me demande quelle sera la réaction du gouverneur de Bavière déjà excédé par le déferlement de réfugiés, et que répondra Madame Merkel , car il faut espérer qu’on lui enverra la facture ……mais j’ai un doute.

03 Février 2016

Belgique: désillusionnés, des migrants jettent l'éponge

Fini les rêves d'un eldorado européen. Le 1er février, un vol charter à destination de Bagdad a décollé de l'aéroport de Bruxelles, transportant à son bord une centaine de migrants irakiens résolus à rentrer dans leur pays.

Certes, ce n'est pas la première fois que des réfugiés lassés décident de rentrer chez eux. Ce qui distingue ce rapatriement de bien d'autres, c'est que c'est la première fois qu'un gouvernement européen affrète un vol spécial à cette fin.

Le soutien ne s'arrête pas là: les volontaires au rapatriement bénéficieront d'un logement temporaire en Irak et d'une assistance à la recherche d'emploi, explique Géraldine d'Hoop, responsable de la communication de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour la Belgique, citée par Le Soir.

Mais qu'est-ce qui pousse ces gens ayant fui les hostilités à prendre la route du retour quelques mois plus tard? Le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la migration, Theo Francken, y voit une non-satisfaction par l'accueil "basique" que la Belgique leur a réservé.

"Ils pensaient qu'ils allaient recevoir 3.000 euros net et que leurs familles pourraient les rejoindre immédiatement. Et ils se retrouvent sur un lit de camp dans une caserne. Ce n'est pas ce que les trafiquants leur ont promis", a-t-il déclaré, cité par Le Courrier international.

Les migrants ne font que le confirmer. Je préfère plutôt mourir en Irak que rester en Belgique où je suis contraint de dormir sous une tente, a lancé l'un d'eux, cité par l'édition.

Theo Francken reconnaît que l'initiative en question n'est pas donnée — 100.000 euros au total. Or, l'accueil d'un réfugié coûtant à l'Etat 50 euros par jour, ces frais sont justifiés, estime-t-il. Source

02 Février 2016

Schengen : facile d’y entrer, beaucoup moins d’en sortir… La preuve par Calais

La Chancelière commence à trouver l'invasion un peu trop dense et turbulente, surtout depuis les festivités internationales de Cologne.

Calais immigr

Certes, ils ont du mérite, ces habitants de la jungle, d’avoir franchi des mers et pays hostiles. Depuis la Turquie qui les lâche par petits canots surchargés jusqu’à la France, ils auront traversé des États non affiliés à l’espace Schengen, ou contourné certains qui ont mis un veto provisoire mais vigilant à leur « schengenitude ». D’autres, pays nordiques habituellement bienveillants, ont retourné leur veste humaniste et éteint les vertes lumières des aurores boréales de l’espérance aux yeux des levantins errants. Il en est même un, avisé et radin – le Danemark -, qui veut « rançonner » les arrivants pour se payer leurs frais de séjour !

En France, Monsieur, nous avons plus de respect pour la dignité humaine ! Notre pays d’accueil et d’asile séculaire aux damnés de la Terre est comme la verte bouteille au cul cassé qu’utilisaient naguère les enfants pour piéger les gardèches et menu fretin dans les petits courants limousins. On y pénètre en remontant avec effort le courant par le sud, et le col en est obturé vers l’amont au nord. Mais il est aisé de s’en échapper vers l’aval si, d’aventure, l’appât n’est pas à hauteur de la faim.

Ainsi en est-il des candidats pour la Syrie et la terre bien-aimée du djihad, qui trouvent aisément leur voie vers le territoire de leurs futurs exploits. Et lorsque, formés et aguerris sous la barbe, la kalachnikov et avec une copie falsifiée du Coran dans leur cartouchière, ils veulent retourner dans leur pays, ils empruntent le convoi des migrants sans encombre, munis d’un vrai-faux passeport. Même notre ministre Le Drian l’a dit dimanche, lors de l’émission « Le Grand Jury » sur RTL/LCI/Le Figaro : « Lorsque le beau temps va arriver en Méditerranée, il y a des risques de passage de combattants qui pourraient se mélanger à des réfugiés. C’est un risque majeur. »

La chancelière, si ardente à l’accueil, commence à trouver l’invasion un peu trop dense et turbulente, surtout depuis les festivités internationales de Cologne. Elle envisage désormais de refouler des arrivants. Kein Problem, l’espace ouvert de Schengen les autorise à venir chez nous et rejoindre la belle ville de Calais où des jolis villages de bungalows tout neufs les attendent.

Quant aux Calaisiens d’origine, ils peuvent aisément émigrer où bon leur semble en Europe, en emportant avec eux la statue taguée du Général qui n’a plus sa place dans cette cité. Peut-être seront-ils accueillis en Grande-Bretagne, grâce à ce vénérable totem…

31 Janvier 2016

Pour le Carnaval, Cologne crée un espace sécurisé pour les femmes, Bravo la connerie. Jadis, avant l'Europe, les hommes en avaient "plein le pantalon", et ils ne prévoyaient pas de défendre l'honneur de leurs femmes avec des travailleurs sociaux et des psy. C'étaient des hommes tout simplement !

La décision a été prise après les agressions de masse du Nouvel An. Pour l’heure, l’annonce de cette zone aux contours flous suscite davantage de questions que de réponses.

Afin d’éviter une vague d’agressions sexuelles comme celle qui a eu lieu la nuit du Nouvel An à Cologne, les autorités municipales ont annoncé la création d’une zone sécurisée où les femmes pourront se rendre en cas de problème, lors du carnaval de la ville qui commence la semaine prochaine, rapporte The Telegraph. Dans cet espace protégé, des travailleurs sociaux et psychologues seront disponibles. La ville va aussi ajouter des lampadaires mobiles afin d’éclairer les recoins sombres, ainsi que déployer des forces de l’ordre supplémentaires.

En tout, près de 360.000 euros seront dépensés pour assurer la sécurité des femmes, selon le Süddeutsche Zeitung. (…)

Source

30 Janvier 2016

L’archevêque d’Alep : le gouvernement Assad constitue «une protection pour la population» syrienne

De passage en France, Monseigneur Jean-Clément Jeanbart a dénoncé haut et fort la situation dans son pays, évoquant la politique du gouvernement français, la crise des migrants, ou encore le rôle de Bachar el-Assad.

Ce 29 janvier, le prélat s’exprimait à Notre-Dame de Paris, aux côtés d’autres religieux, d’Irak, du Pakistan, ou encore du Soudan, venus partager les difficultés qu’ils rencontrent pour vivre leur foi librement, dans le cadre de conférences qui se tiendront dans toute la France. Il était invité par la fondation Aide à l’Eglise en détresse, qui vise à protéger les Chrétiens persécutés dans le monde.

«J’ai connu une autre France, qui défendait les valeurs de liberté, d’humanité, de laïcité»

Au cours de son témoignage, l’archevêque de la ville syrienne d’Alep s’en est notamment pris au rôle de la France dans le conflit, qu’il a vivement critiqué. «J’aime la France, c’est elle qui m’a éduqué», a-t-il déclaré avant de poursuivre : «Mais j'ai connu une autre France, une France qui défendait les valeurs de liberté, d'humanité, de laïcité et de respect. Pourquoi agit-elle aujourd'hui par intérêt politique ou financier ?»

Refuser de discuter avec Bachar el-Assad ? Une erreur

Interviewé par la chaîne française BFMTV au cours de son passage, l’archevêque a reconnu que la France et d’autres pays avaient trop tardé à impliquer Bachar el-Assad dans le processus de négociation syrien. 

Il a estimé que, malgré ses réserves envers le gouvernement syrien, ce dernier permettait au moins d’avoir «un Etat laïc, un Etat pluraliste, un Etat où on peut avoir une citoyenneté égale» pour tous.

Au cours de son intervention dans l’église parisienne, le prélat a développé une pensée similaire, expliquant qu’«à choisir, je préfère encore le régime actuel, plutôt que les fondamentalistes qui le combattent» et qu’«il y va de notre avenir en Syrie, comme de l'avenir de toutes les minorités de la région».

Dans un entretien au journal français Le Point, il a indiqué souhaiter «une réconciliation, que l’on trouve des points de rencontre afin de bâtir l’avenir». «Je ne suis pas proche du pouvoir en place, mais je crains que la désintégration et la chute de ce régime ne provoquent une guerre civile. Les institutions, l'armée, le ministère de l'Intérieur, les tribunaux constituent une protection pour la population», a-t-il conclu.

Une couverture médiatique manipulée

Jean-Clément Jeanbart a également tenu à souligner le rôle des médias occidentaux, dont il estime que la couverture du conflit syrien est biaisée par certaines sources donnant une vision partiale de la guerre en Syrie. «L’Observatoire syrien des droits de l’homme diffuse une information favorable à ceux que vous appelez les rebelles. Al-Jazeera, par l’origine [qatarie] de ses financements, donne également une information systématiquement à charge contre le régime». 

L’incitation à l’immigration serait une «déportation»

Evoquant l’exode en masse des Chrétiens, et plus généralement de la population de Syrie, qui fuit le pays en guerre, Monseigneur Jeanbart a expliqué, dans une interview pour Radio Notre Dame, qui couvre l’événement : «Nous avons vu non seulement des gens partir, mais aussi des pays offrir le transport par avion gratuit, donner des visas à peine demandés... Tout à coup,  on les emmène, on prend les quelques forces humaines restantes... C'est comme si c'était une déportation».

Un complot pour justifier une intervention occidentale en Syrie ?

Evoquant le fait que des centaines de milliers de personnes «se déplacent comme ça, sous les yeux de la Turquie qui avait les moyens de les empêcher de passer», le prélat affirme être «de plus en plus persuadé qu'il y avait un complot pour justifier une intervention militaire musclée en Syrie. Un complot des Etats-Unis, de l'Europe, de l'OTAN».

«Aidez-nous à rester chez nous»

Alors que la Syrie entrera, en mars prochain, dans une sixième année consécutive de guerre, le conflit a coûté la vie à environ 250 000 personnes, et en a fait déplacer des millions d’autres. Dans ce contexte, l’archevêque d’Alep lance un appel à la France : «Vous nous voulez du bien? Alors aidez-nous à rester chez nous».

29 Janvier 2016

Merkel fait la guerre aux Allemands, mais un psychiatre la qualifie de « folle »

Aujourd’hui un policier allemand, Sven Kleuckling, a posté sur son mur Facebook sa lettre de renvoi de la police pour avoir publié toujours sur Facebook son opinion sur l’invasion des migrants dans son pays. Quelques semaines avant, c’était au journaliste Matthias Matussek, journaliste aussi connu qu’Udo Ulfkotte, d’être viré de la rédaction de die Welt pour avoir aussi posté son avis sous la forme d’un tout petit commentaire sur cette invasion migratoire. L’élite allemande pète les plombs, licencie les Allemands qui dénoncent, donnent leur avis en public sur le Net ou au travail comme ailleurs contre l’invasion migratoire. Le système, par la répression et la violence façon Gestapo ou Stasi, vole leurs enfants pour les mettre en adoption ou dans des orphelinats grâce au Jugendamt. Cette répression, avec l’appel à la délation par les autorités, devient immense, démesurée, malade, psychiatriquement dingue en Allemagne et la peur, cette peur qui envahit la société sans laisser une odeur de poudre et la violence, la haine contre les migrants grandissent et vont faire exploser le système allemand actuel. Surtout qu’un éminent psychiatre a déclaré que Merkel est folle !

lettrepolicieralleamndPolicier allemand viré. Son nom est Sven Kleuckling. Il a publié par dégoût sa lettre de licenciement sur son mur facebook et écrit, « j’informe ici publiquement que je ne suis plus policier depuis aujourd’hui. Dans le fond du cœur je reste un policier pour vous… J’ai reçu l’ordre de ne plus aller dans un poste de police. J’ai reçu aujourd’hui par lettre par poste l’interdiction de faire mon métier de policier, l’interdiction de me rendre au poste de police, ordre de rendre ma carte de policier, mon arme de service… » Puis Sven Kleuckling s’adresse à son patron,  » savez-vous quoi, vous, Monsieur le président de la police de la Saxe ? Au lieu de me téléphoner menez vos ordres jusqu’au bout.  »

Comme le dit Stephanie Schulz : vous êtes des imbéciles… Stephanie attaque directement sur les vidéos le Ministre de la justice ou Merkel, les traite d’imbéciles qui détruisent le pays, voici un exemple de ses dires sur you tube, « Mme Merkel vous avez dit que vous ne pouviez pas vous imaginer prendre chez vous des réfugiés, comment se fait-il ? Vous avez dit à tous les responsables politiques des pays européens de prendre des réfugiés et de venir chez nous car il y a du miel et tout pour vivre, expliquez-nous pourquoi vous n’en prenez pas ? Mme Merkel si vous n’êtes pas capable de montrer, ce qui est valable pour les autres responsables politiques, l’exemple en prenant des migrants, nous n’allons pas vous suivre ! » dit fermement Stephanie Schulz qui est devenue une vedette. Le policier, Sven Kleuckling, termine sa lettre publiée sur Facebook au président de la police de Saxe par, « je me joints à la position de Stephanie Schulz et je peux aussi bien répondre à votre lettre de renvoi ici (Facebook)… M. le président de la police de Saxe, vous qui n’avez aucune connaissance du métier de policier car vous n’êtes qu’un piètre gratte-papier… Voici ma réponse ! : VOUS POUVEZ ALLER VOUS FAIRE METTRE…. VOUS L’IMBECILE ! … pigé ? Ah, diable que ça fait du bien de se lâcher comme ça…. »

Une lycéenne parle de sa peur. Bibi Wilhailm, 16 ans, s’adresse au peuple. « Vous connaissez certainement Stephanie Schulz. Elle poste des vidéos comme je le fais. Je la trouve superbe et c’est super de la voir ne pas se rabaisser et de dire ce qu’elle pense de cette situation. J’ai si peur. Je ne quitte pas la maison normalement car j’invite mes amis chez moi. Mais un jour je suis allé vers 18 heures au supermarché toute seule et j’ai eu très peur. J’ai pas l’attention d’avoir des mots racistes mais je veux parler des faits. Il y avait un groupe de migrants devant le magasin qui était assez important. Ils m’ont tous regardé avec de gros yeux. Et j’ai prié que je puisse rentrer saine et sauve à la maison. C’est très triste ce qu’il se passe en Allemagne. L’Allemagne était un si beau pays et vous l’avez détruit. Mais ça touche pas seulement l’Allemagne ! Cela touche aussi la France, la Suède, l’Autriche.. etc. Vous détruisez encore plus de pays avec l’Allemagne. Les Africains ont crié à Berlin qu’ils allaient tous nous tuer, nous, les Allemands. Je ne comprends pas pourquoi ils sont encore en Allemagne. Comment faut-il être si aveugles pour comprendre que nous allons bientôt avoir une guerre ? »

Drapeaux noirs et invasion djihadiste : En pleine invasion migratoire dans la ville de Hanovre des musulmans ont défilé en octobre 2015 avec le drapeau noir qui rappelle l’EI, avec des femmes sous leurs uniformes noirs. La manifestation était autorisée par les autorités. « Au sujet du drapeau qui plane dans la manifestation, il semble y avoir de nombreuses spéculations. Rien que la masse de ces étrangers dans la rue et toutes ces femmes voilées c’est particulier. Là, les mots de Merkel et de Gabriel sonnent à nos oreilles, nous devons leur dire que se sont nos valeurs qui dominent ici ! Comme on peut le voir, cela ne semble pas fonctionner… », commente un lecteur. Dès 2011 des manifestations de salafistes ont eu lieu à Hanovre et les manifestations de patriotes allemands ont été de nombreuses fois interdites.

Au début du mois de janvier 2016 un journaliste allemand a passé des jours et des nuits dans des centres pour migrants et écouté les dits réfugiés, « j’étais dans des centres en Suisse et en Allemagne. C’est évident que ces migrants n’ont rien à faire dans ces pays. Ils veulent détruire l’Europe. Quand ils parlent entre eux ils utilisent les slogans de l’EI et font son apologie », témoigne ce journaliste qui parle l’arabe.

Merkel est folle ! Hans-Joachim Maaz, un psychiatre renommé dit que Merkel est une malade narcissique et que cela est dangereux pour l’Allemagne. Il a étudié la chancelière dans ses gestes et dans ses paroles et Hans-Joachim Maaz trouve que Merkel est totalement irrationnelle. Hans-Joachim Maaz craint que Merkel ait perdu le rapport à la réalité. « Merkel n’a jamais été un leader mais un suiveur et les narcissiques ne peuvent jamais avouer qu’ils ont fait une erreur. Ce comportement est dangereux pour la société car cette dernière se divise maintenant rapidement. Maintenant des milices privées de citoyens allemands se sont formées et patrouillent dans les villes et les campagnes pour chasser les migrants. Ces milices sont tolérées par la police qui ferment les yeux. Le parti AfD qui veut mettre dehors l’occupation américaine, qui parle de la politique de Bismarck, est devenue la 3ème force politique du pays. Un basculement sanglant est sur le point d’arriver en Allemagne.

Appel à la résistance. Les médias Junge Freiheit, Compact Magazin, Zuerst, média proches du AfD, appellent les citoyens allemands à la résistance, à fermer les frontières, à s’organiser pour défendre le pays qui, selon leurs dires, est en guerre. Ces mêmes média demandent à la police de ne plus écouter les ordres de leurs chefs car dans la loi fondamentale il y a un paragraphe qui dit dit que lorsque le pays est mis en danger par son élite politique, le peuple a l’obligation de se révolter pour le protéger. Ces mêmes médias demandent à interner Merkel et à mettre en prison ces élites qui trahissent les fondements du peuple allemand.

Olivier Renault

28 Janvier 2016

Les Etats-Unis, qui critiquent les banques suisses pour leur manque de transparence, sont eux-mêmes devenus une "planque" pour la fortune des plus riches, d'après Bloomberg.

Les USA, un nouveau paradis fiscal pour les riches

Le principal paradis fiscal du monde, ce sont les Etats-Unis, qui aident les riches à payer moins d'impôts tout en critiquant les banques suisses pour leur refus de fournir des informations sur leurs clients, rapporte l'agence Bloomberg citant des experts, juristes et analystes.

Selon un rapport du directeur de Rothschild & Co, Andrew Penney, les Etats-Unis sont "un nouveau paradis fiscal ou une nouvelle Suisse". 

Les autorités américaines ne se pressent pas pour adopter les nouvelles normes de divulgation d'informations bancaires de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), attirant les riches du monde entier. 

Cela favorise le développement d'un tout nouveau marché d'aide aux étrangers souhaitant cacher leur fortune à leurs Etats. De telles entreprises fleurissent déjà dans le Nevada, dans le Wyoming et dans le Dakota du Sud.

"Quelle ironie – non, quelle perversité – les Etats-Unis, qui ont été si critiques à l'égard des banques suisses, sont devenus une juridiction appliquant secret bancaire", a déclaré Peter Cotorceanu, un avocat du cabinet juridique suisse Anaford AG, cité par Bloomberg.

Il n'y a rien d'illégal dans les efforts des banques qui attirent les fonds aux Etats-Unis en promettant aux étrangers de garder le secret bancaire s'il ne s'agit pas d'évasion fiscale. Mais les Etats-Unis sont l'un des rares pays où les conseillers font la promotion de comptes bancaires qui resteront cachés.

Rothschild & Co, une vieille institution financière européenne, profite elle aussi de cette situation. Elle a ouvert un bureau à Reno pour transférer les fonds d'étrangers fortunés dans le Nevada. Cet Etat américain se trouve mieux placé que les îles Bermudes ou Caïmans ayant adopté les nouvelles normes internationales de transparence fiscale.

Trident Trust Co, l'un des plus grands fournisseurs de services offshore du monde, a transféré en décembre des dizaines de comptes de Suisse, de l'île de Grand Cayman et d'autres sites à Sioux Falls, dans l'est du Dakota du Sud, d'après Bloomberg.

"J'ai été surprise de voir arriver tant de personnes qui avaient autrefois des comptes en Suisse, mais qui souhaitent retirer leurs fonds de Suisse", dit Alice Rokahr, présidente de Trident. 

D'ailleurs, aucun de ces étrangers ne parle d'évasion fiscale. "Ces gens ont des craintes légitimes pour leur santé et leur fortune", affirme-t-elle.

Selon les experts, la disparition des paradis fiscaux n'est pas pour demain. Les banques suisses détiennent toujours 1.900 milliards de dollars sur des comptes cachés au fisc par leurs propriétaires, note Gabriel Zucman, professeur d'économie à l'Université de Californie de Berkeley. 

La Suisse a été la Mecque des comptes bancaires secrets pendant des décennies. Mais la situation change, estiment les experts. Les médias ont récemment rapporté que la banque britannique HSBC pourrait faire l'objet de nouvelles poursuites judiciaires aux Etats-Unis et au Royaume-Uni pour fraude fiscale.

27 Janvier 2016

Aqmi exige la libération de ses «frères d’armes» contre la vie de la Suissesse enlevée au Mali

Les terroristes ont revendiqué l'enlèvement de Béatrice Stockly dans le nord du Mali et déclaré qu’ils ne la relâcheraient pas avant que leur dirigeant et d’autres combattants en prison au Mali ne soient libérés.

L'agence privée mauritanienne Al-Akhbar a annoncé avoir reçu une vidéo de l'Emirat du Sahara, la branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, dans laquelle les terroristes affirment avoir enlevé la Suissesse Béatrice Stockly à l’hôtel Radisson de Tombouctou, au nord du Mali, dans la nuit du 7 au 8 janvier.

En contrepartie de la libération de Béatrice Stockly, les djihadistes exigent «la remise en liberté d'un certain nombre de ses combattants en prison au Mali et de l'un de ses dirigeants, Abou Tourab, détenu à la Cour pénale internationale».

Abou Tourab est l'un des chefs du groupe terroriste malien Ansar Dine, lié à Aqmi. En 2012, il a été accusé de destructions d'édifices religieux et de monuments historiques à Tombouctou. Il est actuellement détenu à la Haye.

Béatrice Stockly se trouve entre les mains des terroristes pour la deuxième fois. En 2012, elle avait été capturée par les djihadistes des Moudjahidines qui lui reprochaient l’évangélisation de la population musulmane, mais libérée au bout d'une dizaine de jours grâce à une médiation burkinabé auprès d'Ansar Dine, qui contrôlait la ville. Elle avait alors promis aux terroristes de ne plus revenir dans les pays musulmans, mais en janvier 2013, elle s’est installée au Mali pour poursuivre son travail.

«Nous annonçons notre responsabilité dans l'enlèvement de cette mécréante évangélisatrice qui, par son travail, a réussi à faire sortir de l'islam nombre de fils de musulmans », a déclaré le porte-parole de l'Emirat du Sahara dans la vidéo.

La Suissesse est aussi apparue dans cette vidéo où elle décrit son enlèvement et reconnaît ses activités «d'évangélisation».

26 Janvier 2016

Migrants: le Danemark adopte sa réforme du droit d'asile malgré les critiques

Le Danemark entérine mardi sa réforme controversée du droit des étrangers qui vise à décourager les candidats à l'asile de tenter leur chance dans le pays scandinave, au prix d'entorses aux conventions internationales.

Le Premier ministre libéral Lars Løkke Rasmussen, dont le gouvernement minoritaire est soutenu par les anti-immigrations du Parti populaire danois, assume pleinement la paternité de ce qu'il qualifie de "projet de loi le plus mal compris de l'histoire du Danemark".

Tancé par les Nations unies, l'Union européenne, l'OSCE et les organisations humanitaires, il maintient le cap, fort du soutien de son opinion publique: selon les sondages, l'immigration est la préoccupation n°1 de 70% des Danois.

"Beaucoup de réfugiés affluent à nos frontières, nous sommes soumis à une pression énorme", a plaidé lundi la ministre en charge de l'Immigration, de l'Intégration et du Logement, Inger Støjberg, entendue à Bruxelles par la Commission des libertés civiles du Parlement européen.

Accusé par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) de nourrir "la peur et la xénophobie", le projet de loi prévoit de confisquer les effets de valeur des migrants, de diminuer leurs droits sociaux, et d'allonger les délais de regroupement familial et d'octroi du permis de séjour permanent.

Si l'indignation des médias étrangers a surtout porté sur la confiscation des biens - le Washington Post, dans une comparaison audacieuse, évoquant la spoliation des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale - , les organisations internationales se sont alarmées des restrictions imposées aux conditions de séjour et au regroupement familial.

Copenhague a en effet décidé de porter de un à trois ans le délai avant lequel le regroupement familial est ouvert aux demandeurs d'asile jouissant d'une protection provisoire.

- 'Un choix impossible' -

Selon Amnesty International, ces migrants vont être confrontés à "un choix impossible".

"Soit ils vont entreprendre avec leurs enfants et leurs proches des voyages périlleux, soit ils vont les laisser sur place et connaîtrer une séparation prolongée tandis que les membres de leur famille continuent à souffrir des horreurs de la guerre", estime Gauri van Gulik, directrice adjointe pour l'Europe.

Le vote de mardi au Parlement ne devait être qu'une formalité car pour s'assurer du soutien des sociaux-démocrates, premier parti d'opposition, et de deux petites formations de droite, le gouvernement a consenti des amendements.

Il a augmenté la valeur des biens confiscables - les liquidités des migrants doivent excéder 10.000 couronnes danoises (1.340 euros) et leurs effets personnels 10.000 couronnes au lieu de 3.000 - et permet aux demandeurs d'asile de garder leurs alliances et tout objet de valeur sentimentale.

Dans un courrier du 15 janvier au gouvernement danois, le commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks, a estimé que la question du regroupement familial soulevait des questions de "compatibilité" avec la Convention européenne des droits de l'Homme et la Convention des Nations unies relative aux droits de l'enfant.

- 'Concours de laideur' -

Le Danemark bénéfice de clause d'exemption l'exonérant de s'aligner sur la politique d'asile européenne mais il n'en est pas moins tenu aux traités internationaux qu'il a signés et que le Premier ministre danois suggère de modifier à la lumière de la crise migratoire sans précédent que traverse l'Europe.

Si les migrants continuent d'affluer vers l'Europe, "on arrivera à un moment où il faudra discuter (...) pour ajuster les règles du jeu", avait-il expliqué en décembre.

Dès son élection en juin, M. Rasmussen avait promis un "ralentissement immédiat" du flux de réfugiés vers le Danemark qui a enregistré un total de 21.000 demandes d'asile en 2015.

Encarts publiés dans la presse arabophone, resserrement des conditions de séjour, baisse des prestations: pour ses contempteurs, Copenhague se livre à un "concours de laideur" destiné à rendre le pays le moins attractif possible aux yeux des prétendants à l'asile.

"Il est incontestable que le ton du débat public autour des réfugiés et des immigrants s'est durci", relève Kashif Ahmad, dirigeant du petit Parti national qui convoite le vote des immigrés.

Le pays scandinave souhaite éviter de faire face au même afflux que son voisin suédois qui a rétabli en novembre les contrôles à ses frontières alors qu'il accueillait 10.000 nouveaux arrivants par semaine et ne pouvait plus leur assurer de logement.

Après le vote prévu dans la journée, la réforme sera soumise à la signature de la reine Margrethe II, pour une entrée en vigueur début février.

25 Janvier 2016

Un rapport du gouvernement autrichien sur la radicalisation islamique à l’école fait débat.

Ednan Aslan, professeur d’université chargé par le gouvernement autrichien d’étudier la radicalisation à l’école, considère que les projets européens des Frères musulmans et salafistes financés par des pays étrangers ressemblent à une colonisation.

Chargé par le ministère de l’intégration autrichien d’enquêter sur la situation de l’islam dans les écoles maternelles du pays, le professeur de l’Université de Vienne Ednan Aslan, un autrichien d’origine turque, est arrivé à des conclusions tout à fait inattendues.

Répondant aux questions d’un journaliste de Der Standard, Aslan dresse un tableau cauchemardesque : les Frères musulmans et les salafistes contrôlent de nombreuses écoles, et le font avec l’accord de politiciens locaux et nationaux. L’universitaire conclut que le gouvernement devrait examiner de très près la provenance des fonds des projets mis en œuvre en Autriche.

On se rend compte ici que dans l’ombre – c’est toujours dans l’ombre que les Frères musulmans agissent – les agents de l’islam ne s’arrêtent jamais. Ils font un vrai travail de fourmis, dissimulés par les islamophiles et les médias, tous les médias, pour que leur travail de destruction de la société occidentale ne soit pas visible du public.

Aslan a refusé de communiquer le nombre exact d’écoles contaminées par l’islam, tout en reconnaissant que le mal islamiste a atteint au moins 150 écoles.

Pour expliquer comment autant d’écoles ont pu tomber sous l’influence  de l’islam radical sans être détectées par les autorités, le professeur évoque le « salafisme intellectuel ». Il montre comment les Salafistes déploient des efforts gigantesques pour rester sous les radars en respectant de près les règles du pays tout en faisant fonctionner leurs propres programmes d’éducation fondamentaliste :

“Ils sont très légitimes. Ils attachent une grande importance à l’éducation et évitent tout conflit avec la législation, mais en interne, ils opèrent selon la théologie doctrinaire [de l’islam] la plus conservative. Dans les maternelles, le statut des lois de l’islam et de la théologie est présenté comme supérieur à la raison, et les femmes sont présentées comme inférieur à l’homme”.

L’autre groupe, que nous appelons les islamistes politiques, comprennent des organisations comme Milli Gorus ou les Frères musulmans (UOIF en France). Ils sont très actifs dans de nombreuses maternelles et organisations autrichiennes. Nous l’appelons politique parce qu’il ne sépare pas le religieux du politique. Pour eux, l’ordre naturel de l’islam est politique.

Ensuite, explique-t-il, l’islam profite à plein de l’approche “naïve” de la ville de Vienne, qui accepte de travailler en toute candeur avec les Salafistes et les organisations islamistes, ce qui s’apparente à la position non officielle de « regarder ailleurs ».

la démocratie n’est pas considéré comme faisant partie de l’islam. C’est un instrument dont ils ont besoin temporairement et dont ils abusent pour leurs propres objectifs

Constatant que lui et son équipe de recherche ont facilement découvert des prospectus et publications extrémistes, le professeur Aslan conclut que les employés municipaux auraient pu tout aussi facilement faire les mêmes découvertes s’ils s’en étaient donné la peine – mais ils ont choisi de faire comme s’ils ne voyaient rien et de ne surtout pas faire de recherche.

Pourtant, dit le professeur, quand on analyse leurs écrits, on constate que la démocratie n’est pas considéré comme faisant partie de l’islam. La démocratie est un instrument, pour ces groupes, dont ils ont besoin temporairement et dont ils abusent pour leurs propres objectifs, mais elle ne peut pas être la base d’une société islamique

« Si un groupe d’extrême droite avait tenté d’infiltrer les écoles de la même façon que les islamistes l’ont fait, il n’aurait pas été longtemps autorisé à continuer »

« Si un groupe d’extrême droite avait tenté d’infiltrer les écoles de la même façon que les islamistes l’ont fait, il n’aurait pas été longtemps autorisé à continuer. Là, l’attitude des autorités montrent qu’ils ont perdu tout contrôle » explique encore le professeur.

Se référant aux agressions sexuelles qui se sont produites le soir du nouvel An un peu partout en Europe, le professeur pointe du doigt la théologie islamique qui dit que les femmes sont décrites comme « un outil de l’homme », et qu’il accuse d’avoir pris le contrôle de nombreuses écoles autrichiennes.

L’Autriche a besoin d’une règlementation qui “fixe des limites claires” à l’influence de l’Islam dans les écoles, déclare le professeur Aslan en conclusion de son rapport, et des efforts pour intégrer les nouveaux arrivants s’imposent d’urgence.

Professeur Aslan :

“L’an dernier, 90,000 réfugiés sont arrivés en Autriche, principalement afghans, syriens et irakiens. Le fait est que la plupart viennent de pays islamiques. Ce que j’aimerai voir, c’est une solution qui répond ouvertement au problème. La situation que nous avons, qui consiste à minimiser ou ignorer certains problèmes ne nous aide pas”.

L’infiltration des écoles par des groupes extrémistes islamiques n’est pas un phénomène unique à l’Autriche. En Grande Bretagne, elle a été révélée par le « scandale du Cheval de Troie », où des professeurs laïques ont été progressivement et en douceur remplacés par des islamistes.

Dans ces écoles européennes, Noël est interdit, et les filles et les garçons sont séparés, et des professeurs musulmans utilisent le mot « juif » comme une insulte, et “Kuffar” pour désigner les mécréants.

 Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz. Source : Der Standard

24 Janvier 2016

L’Union européenne ne survivra pas à la sortie britannique. L’Union européenne est actuellement plongée dans la panique à cause de la crise migratoire et la sortie possible du Royaume-Uni, et sa stratégie de l’intégration extrêmement étroite des pays-membres si elle échoue.

Les pays européens se sont retrouvés pour des discussions sur les axes de règlement de la crise des réfugiés. Dans cette situation, le sentiment que la politique des frontières ouvertes est finie et devient de plus en plus populaire, souligne l'observateur du journal The Daily Telegraph, Simon Heffer. Une question se pose alors: l'Union européenne, est-elle capable de survivre à ce départ?

La France veut que le Royaume-Uni reste dans l’UE
 

Dans le même temps, une nouvelle baisse de l'activité économique approche ce qui rend la situation actuelle encore plus compliquée. Selon le Daily Telegraph, il n'est pas évident de savoir si toutes ces conditions rendront la sortie britannique de l'UE plus probable, mais il est absolument clair que même si l'UE parvenait à résoudre la crise migratoire, elle ne serait pas capable de survivre au Brexit.

Actuellement, les exigences du Royaume-Uni constituent une difficulté supplémentaire pour les autorités européennes. Cependant, le premier ministre britannique David Cameron compte sans doute présenter aux électeurs les changements dans l'approche européenne sur la politique migratoire comme étant sa propre victoire.

Euro
Il faut également tenir compte du fait que si le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne, il devra alors partager le poids de la crise avec tous les autres pays, et accueillir une partie des réfugiés. Ce qui énerve le plus les Britanniques est le fait que les autorités européennes pourraient leur dicter ce qu'ils doivent faire, estime le Daily Telegraph.

La situation politique au Royaume-Uni est elle-même marquée par certaines difficultés liées à l'idée de la sortie du pays de l'UE. Les ministres britanniques qui soutiennent ce processus attendent le bon moment. Quant à M.Cameron, il essaie de faire taire ceux qui sont mécontents de sa politique, afin de remporter des victoires, mais il ne pourra pas éternellement le faire, conclut le Daily Telegraph.

23 Janvier 2016

Sur 1,1 million de migrants accueillis, l’Allemagne a perdu la trace de 600 000 d’entre-eux

Dailymail

22 Janvier 2016

La hache de "guerre des boulettes de porc" enterrée au Danemark. Le conseil municipal de la commune danoise de Randers a voté pour la présence de la viande de porc dans le menu des établissements municipaux. 16 membres du conseil se sont prononcés pour et 15 contre.

Selon un sondage effectué pour Jyllands-Posten, 83,4% des musulmans danois estiment que seule la viande halal peut être servie dans les établissements accueillant des enfants. Dans le même temps, seulement un quart des Danois non-musulmans est d'accord avec cela.

Cela faisait plusieurs années que la viande de porc était exclue du menu des écoles danoises, car les enfants provenant des familles musulmanes n'en mangeaient pas. Les hommes politiques de la commune danoise de Randers et notamment le Parti populaire danois ont décidé de garantir le service de boulettes et plus généralement de viande de porc dans les établissements publics. Cette exigence politique pouvait être interprétée comme une réponse à "la ferveur religieuse croissante de la population", selon le journal Politico.dk.

20 Janvier 2016

L’Etat Islamique profite du chaos pour tenter de reprendre des territoires. Samedi dernier l’Etat Islamique a lancé une offensive de grande envergure sur plusieurs secteurs autour de la ville de Deir Ezzor, en Syrie.

Des combats acharnés opposent actuellement les djihadistes aux forces légales syriennes.

Les combattants de Daech ont tué à Al Bgheliyeh plus de 85 civils et 50 soldats pro-régime, le plus grand nombre, exécutés purement et simplement.

Plus de 135 civils ont été exécutés et plus de 400 personnes ont été enlevées ce même jour, dans la banlieue de Deir Azzor, et ont été dirigées vers une région aux mains de Daech, notamment dans les environs de Raqqa, province riche en pétrole, afin de servir de bouclier humain.

Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) indique que, toujours ce samedi, 40 civils, dont 8 enfants, ont péri dans des raids aériens sur Raqqa.

Pour sa part il craint que Daech exécute les hommes et réduise les femmes à l’esclavage sexuel, comme il le fait très régulièrement.

L’Etat Islamique profite du chaos qui s’amplifie en Syrie et en Irak pour tenter de récupérer de vastes territoires et commettre de nouvelles atrocités, réaliser des attentats aussi spectaculaires que meurtriers et une épuration ethnique de grande envergure : 900 membres de la tribu des Chaitat, à Deir Ezzor, ont été massacrés récemment, ainsi que 200 soldats syriens, lors de la prise de la base militaire de Tabqa, près de Raqqa.

Fort heureusement, l’intervention militaire de l’aviation russe, après le 20 septembre, a permis de stopper cette reconquête.

Le chef de la diplomatie russe, Szergueï Lavrov, rencontrera mercredi à Zurich le secrétaire d’état américain John Kerry, afin de tenter de faire avancer une possible négociation vers un cessez-le-feu.

Et pendant ce temps l’Europe ergote, se scandalise devant le comportement de centaines de réfugiés qui agressent et violent. Les bonnes consciences s’émeuvent lorsque 20 fuyards périssent en Méditerranée et la photo d’un enfant mort, étendu sur une plage, fait pleurer les chaumières.

Mais des centaines d’enfants massacrés et des milliers de civils innocents qui n’ont pas les moyens financiers, ou se refusent à abandonner leur patrie et pourrissent sous le soleil de leur pays, cela laisse totalement indifférents nos gouvernants.

Alors, M. le président François Hollande, chef de guerre, qu’attendez-vous pour vous faire entendre par vos partenaires et alliés européens ?

L’extermination totale ?

 Manuel Gomez pour Dreuz

19 Janvier 2016

L’immigration maghrébine dans le collimateur des autorités allemandes 

Depuis les agressions du Nouvel An à Cologne, les réseaux marocains ou algériens sont surveillés de près par la police allemande. olitiquement, le coup de semonce est venu du vice-chancelier Sigmar Gabriel. Le leader des sociaux-démocrates a menacé lundi les pays du Maghreb de réduire les aides au développement si les pays ne coopèrent pas pour accueillir leurs ressortissants expulsés ou déboutés du droit d’asile. Le pays est arrivé au bout de ses capacités d’accueil et les Maghrébins apparaissent comme la goutte d’eau de trop. (…) Source

17 Janvier 2016

Le début de la fin de Schengen, Angela Merkel de plus en plus critiquée pour sa politique

L’Autriche suspend temporairement les règles de Schengen

« Le contrôle de toute personne venant dans notre pays, a été renforcé », a-t-il déclaré dans un entretien au journal autrichien Oesterreich.

D’après M. Faymann, les autorités du pays ont l’intention de suivre l’exemple de l’Allemagne qui « a renforcé le contrôle de ses frontières et qui refoule des réfugiés ». Ainsi, selon le chancelier, les gens qui ne possèdent pas le statut officiel de réfugié, ou qui ne font pas de demandes appropriées en Autriche, seront expulsés

« Chaque personne qui passe le contrôle aux frontières doit avoir une carte d’identité valide et doit la présenter à la demande des autorités autrichiennes. Et si l’UE ne le fait pas, si elle ne protège pas les frontières extérieures de (l’espace) Schengen, c’est l’existence de l’accord, lui-même, qui est caduc », a-t-il ajouté (…)

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20160116/1020989423/autriche-regles-schengen-caduc.html#ixzz3xRA6zYWF

Angela Merkel de plus en plus critiquée pour sa politique

Ainsi, le Premier ministre de Bavière Horst Seehofer, qui est pourtant un allié de premier plan de la chancelière, a menacé de prendre contre cette dernière des mesures judiciaires si elle ne mettait pas fin à sa politique de la porte ouverte et que le nombre de migrants arrivant sur le territoire allemand n'était pas drastiquement réduit. 

Horst Seehofer a annoncé qu'il enverrait une demande écrite au gouvernement fédéral dans les deux prochaines semaines pour «restaurer les frontières de la nation dans des conditions ordonnées», alors que plus d'un million de réfugiés sont déjà arrivés en Allemagne au cours de la seule année 2015.

«Si elle ne suit pas, le gouvernement de l'Etat aura pas d'autre choix que de déposer une plainte à la Cour constitutionnelle fédérale», a déclaré Seehofer au Spiegel samedi.

Le Premier ministre bavarois a déjà publié une série d'ultimatums à Angela Merkel ces derniers mois, la pressant de prendre des mesures immédiates pour limiter l'afflux de migrants, tandis que la popularité de la chancelière a fortement diminué depuis les incidents et agressions sexuelles survenues à Cologne la nuit du Nouvel An et perpétrées majoritairement par des demandeurs d'asile et des immigrés illégaux.

Le ministre des Finances de Bavière, Markus Soeder, a lui, déclaré au Spiegel que la politique d'asile pratiquée par Angela Merkel de Mme Merkel «n'a pas été légitimée démocratiquement» et qu'un nouveau vote sur la question devait être organisé au Parlement.

Le dirigeant du SPD, Sigmar Gabriel, a rejoint les critiques samedi. «Nous devons mettre fin au chaos en mettant en pratique une immigration ordonnée», a-t-il dit à plusieurs journaux régionaux.

Les contrôles aux frontières devaient être améliorés et les quotas de réfugiés introduites pour contrôler le nombre de personnes qui entrent sur le sol allemand», a-t-il ajouté.

16 Janvier 2016

La sexualité abjecte du mâle musulman selon le Coran et la Sunna

Au cours de ma vie, au départ dénuée de préjugés, j’ai appris à me méfier du mâle musulman du fait de son comportement agressif, vulgaire, dominateur et misogyne. Les pires horreurs que j’ai pu entendre en tant que femme sortaient de la bouche de musulmans. Les dragues les plus lourdes, les plus importunes,  les attouchements furtifs et indécents, les bruits de bouche évoquant la succion, les coups de poing pour avoir refusé des avances pressantes, je l’ai subi de la part de musulmans. Exemple le plus récent : alors que je circulais au milieu du marché de Belleville, les deux bras chargés de provisions, un musulman me saisit par le pubis en passant ! Exemple plus ancien : alors que je venais de décliner les avances d’un musulman dans le métro : « Salope, soulève tes jupes, montre tes cuisses, ça dégouline ».

En conséquence, je n’ai pas accumulé les relations intimes avec les musulmans mais à la lueur de ma petite expérience et des confidences de mes amies, je confirme que le musulman a une sexualité masturbatoire et qu’il n’a aucune considération pour la femme qui lui permet d’éjaculer. Normal, la masturbation est un acte solitaire. L’homme musulman aime à éjaculer sur le corps des femmes, du bébé fille jusqu’à l’ancêtre (en France des femmes de 70 à 90 ans ont été violées par des racailles musulmanes en 2015), sans les pénétrer par pénis et, bien entendu, sans faire le ménage après usage. Le musulman a tellement besoin de vérifier ses performances qu’il s’entraîne avec tout et n’importe quoi comme avec les pastèques dans lesquelles il perce un trou pour davantage de plaisir.

La sexualité de l’homme musulman est tellement pathologique que les faits divers nous apprennent que les crimes sexuels, les viols, les viols collectifs, les violences conjugales  et le harcèlement sexuel envoient en prison une proportion importante de la population musulmane et qu’ils sont surreprésentés dans les cellules (60% de musulmans incarcérés dont 30% pour crimes et délits sexuels). Le procès des viols collectifs de Fontenay-sous-bois avait révélé l’origine musulmane des violeurs tandis que sur l’Internet, une certaine « Nadia » venait défendre leur cause et resalir les victimes selon la conviction musulmane que « toutes les femmes sont des putes sauf ma maman ». C’est d’ailleurs au nom de cette conviction que la pire injure des Musulmans à leur ennemi est « nique ta mère ».

Oui, la mère musulmane porte une lourde responsabilité dans la sexualité morbide de son fils qu’elle traite comme un petit dieu pour se consoler de sa condition infériorisée et de son absence de libertés. Cette relation incestuelle explique en partie la violence du mâle musulman, il est étranglé par le cordon ombilical de maman au point qu’il doit utiliser toutes ses forces pour s’en dégager. De plus, tromper maman avec une autre femme est porteur de culpabilité vis à vis d’elle et de mépris pour toutes les autres femmes, a fortiori losqu’elles sont des mécréantes.

Le mâle musulman est d’autant plus frustré que la société musulmane sépare les hommes des femmes dès leur plus jeune âge entretenant sa convoitise pour la femelle à laquelle il a appris à donner une valeur marchande et utilitaire si elle appartient à l’Oumma islamiya.  Frustré par les interdits et les coutumes de l’oumma, il exerce sa sexualité avec la pornographie et les prostituées. En conséquence, lorsqu’il se rend dans une société où les femmes sont indépendantes et libres, il se rattrape sans limite  dans une transe de désir dément, d’autant plus qu’il sait que dans nos sociétés démocratiques on plaindra plutôt sa « misère sexuelle » que le sanctionner sévèrement et efficacement. Les récidivistes en sont la preuve.

Le texte qui suit permet de comprendre les raisons de la sexualité morbide du mâle musulman. Non seulement il obéit à des principes coraniques mais il conditionne le comportement des mères qui, à leur tour, élèveront leurs fils dans le dégoût de la femme et l’apprentissage de son instrumentalisation au seul profit du mâle. Elles prendront ainsi leur revanche sur leur propre malheur en envoyant leur fils semer le malheur chez les autres femmes. C’est ainsi que se comportent les gens sans instruction ni morale. Je dois préciser « morale chrétienne » car le musulman ne connait d’autre morale que celle d’Allah, c’est-à-dire de lui même puisque Allah ne parle pas directement mais par la voix d’hommes, eux-mêmes misogynes et faibles devant les « tentations »  comme ils disent.

Alice Braitberg

Islam : la petite fille qu’on épouse et dont on jouit

Posted on 14 octobre 2012 by Bernard DICK – Article du nº 272 http://ripostelaique.com/islam-la-petite-fille-quon-epouse-et-dont-on-jouit.html

L’article ci-après a été rédigé par Dina Kadri (*)  pour dénoncer les atteintes physiques et psychologiques que subissent dans le monde musulman les petites filles pour assouvir les désirs de désaxés du sexe. Cet article n’évoque pas uniquement la pédophilie du Prophète, mais celle de têtes enturbannées censées guider les pieux musulmans. Nous nous sommes permis de supprimer quelques courts passages redondants tout en laissant au texte sa pertinence originelle. 

Préambule

L’imam Khomeiny, un chiite, avait émis une fatwa qui  rendait licite la jouissance sexuelle dans les cuisses d’une petite fille à l’âge de téter. C’était dans son livre  Libération du moyen  (Tahrir al-wasila), en réponse à la question 12 p. 216 : « Il n’est pas permis de chevaucher l’épouse avant la fin de ses 9 ans, que la fornication soit complète ou interrompue, alors que toutes les autres jouissances comme l’attouchement avec désir, l’entrelacement, la jouissance entre les cuisses, toutes sont bonnes, même avec une enfant en âge de téter. »…  cette fornication existe aussi dans les livres des plus réputés des savants sunnites eux-mêmes.

En vérité, c’est un scandale et une infamie qui touche tous les musulmans, sunnites et chiites, et d’autres groupes et confessions. … Les savants sunnites et chiites sont tous musulmans et tous ont raison … Le sujet, en réalité, est fixé dans les livres de la biographie du Prophète (al-sîra al-nabawiyya), dans le Sahih (1) d’al-Boughari, confirmé comme le livre le plus sûr après le Coran. De même, dans le  Sahih de Mouslim … A ceux-là nous ajoutons les livres des savants musulmans, des cheikhs, des docteurs en droit (islamique) dont les noms brillent au firmament du droit comme ceux des quatre idéologues des écoles juridiques. …

Définitions En arabe,  fakhkhaza signifie séparer, écarter, mais par convention, c’est « introduire  l’organe sexuel de l’homme entre les cuisses de celle avec qui il veut forniquer, sans pénétration ni dans l’anus ni dans le vagin. » Quand on dit moufâkhaza (2) au sujet d’une petite fille, cela signifie jouir de l’enfant, de « l’épouse non encore pénétrée », même si elle est encore au sein, c’est l’embrasser dans l’extase,  l’étreindre, pratiquer le sexe avec elle, sans pénétration, en se servant de ses cuisses ou de sa main pour se faire masturber….

Le Coran Dans le Coran, on peut lire (Surate le divorce 65 : 4) « Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) pour vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, le délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles  […]. » Cela indique que la petite fille qui n’a pas eu de règles peut être mariée et divorcée, que la période d’attente est aussi de 3 mois. Si un homme mûr se marie avec une petite fille, il lui est permis de jouir à travers elle de toutes les jouissances légales …

La Sunna Dans la Sunna (3), un hadith dans le Sahih d’al-Boughari, transmis d’Aïcha, la femme du Prophète, indique : « […] Elle (ma mère)  m’a livrée à lui (l’Envoyé d’Allah), j’avais 9 ans ». Elle était petite d’apparence et on l’a fait grossir. …Les Hanbalites disent : « Lorsque la petite fille atteint 9 ans, elle est poussée vers l’époux et elle est contrainte de l’accepter. Ils (les parents) n’ont plus à la retenir après sa neuvième année, même si elle est chétive de corps. Cela, à l’image du prophète qui a consommé le mariage  alors qu’elle (l’épouse) n’avait que 9  ans … »…

Les savants musulmans

Voici quelques citations extraites des écrits des plus célèbres des savants musulmans : Dans le livre Les merveilles du bien-être (Badâ’ al-Faoua’id), ’Ibn al-Qiyam al-Jaouzyya (T. 4, p. 906) raconte qu’un homme concupiscent eut peur que  sa vessie n’éclate  pendant le ramadan et ne savait comment la vider (5). Le savant lui conseilla « d’expulser son liquide (spermatique) de façon à ne pas rompre le jeûne,  soit manuellement, soit au contact du corps de sa femme ou de son esclave qui ne jeûne pas, soit, s’il possède une enfant esclave ou une petite fille, par masturbation avec la main de celle-là. ».

Dans le livre Le jardin des demandeurs (Rawdat al-Talibîn) d’al-Nawawi (T. 5, p. 315), on peut lire « […] il est possible de se servir d’un petit esclave ou d’un petit âne, le temps qu’il faut. Il est possible aussi de forniquer avec une petite (fille). »

Dans le livre La victoire divine, qui est une explication du  Sahih d’al-Boughari d’Ibn Hajar (T. 9, p.101) et selon Ibn Battal : « Il y a un consensus permettant de marier une petite fille avec un adulte, même si elle est encore au berceau. Mais elle ne sera pénétrée que lorsqu’elle sera apte à être chevauchée. »

Dans le livre Le Chanteur (al-Moughanni) d’Ibn Kadama (T. 9, p. 210) il est écrit : « Si l’homme se marie avec une femme adulte et la fillette de celle-ci,  et s’il n’a pas pénétré la mère pendant les deux ans que dure d’allaitement de la petite fille, la mère lui sera interdite mais le mariage avec la petite reste valable. S’il a pénétré la mère, les deux lui seront interdites. La moitié de la dot de la petite revient à la mère. »

Dans son livre  L’adouci (al-Mouhalla ) (T. 9, p. 458), Ibn Hazm précise aussi : « Le père se doit de marier, sa fille vierge, sans sa permission, même si elle n’est pas pubère, et même si elle devient pubère, elle n’aura pas le choix. »

L’ensemble des savants sunnites autorisent le chevauchement et la copulation avec la petite fille, même si elle a un an, à condition qu’elle supporte la copulation, si elle a  une forte constitution et en qu’elle est  bien en chair.

Ibn al-Mounzer dit, dans son livre Le consensus » (al-Ijmâ’) : « Il y a consensus sur la licitation de la copulation du père avec sa fille vierge s’il la marie avec quelqu’un digne d’elle. De même, il y a consensus permettant  la sodomisation par le père de son fils en bas âge. »

Dans le livre d’al-Nawawi expliquant  Le Sahih de Mouslim (T. 9, p. 206), on peut lire : « Quand le temps de consommation du mariage de la petite fille, déjà mariée, approche, si l’époux et le détenteur de l’autorité parentale sont d’accord sur une décision qui ne nuit pas à la fille, ils pourront appliquer cette décision. S’il y a désaccord, seule celle qui a 9 ans est contrainte au mariage ». Pour Mâlik, al-Shafi’i et Abou Hanifa : « C’est la capacité de supporter le rapport sexuel qui détermine la décision et non pas la contrainte de l’âge. »

Les fatwas des cheikhs et des savants

La fatwa n° 56312 du 23/11/2004,  dont le titre est : La jouissance avec l’épouse petite fille, énonce : « Il n’y a aucun mal à éjaculer entre les cuisses d’une petite fille qui n’est pas apte physiquement à supporter la copulation. Il n’y a aucune gêne à embrasser la jeune épouse avec envie, à pratiquer un jeu de cuisses ou quelque chose de semblable. Les savants (Qu’Allah leur accorde sa miséricorde !)  ont démontré que le principe est la possibilité qu’a l’homme de jouir de son épouse comme bon lui semble tant qu’il n’y a pas de dommage, y compris, selon eux, de se laisser masturber par la main de l’épouse, de la caresser, de l’embrasser etc. … »…Enfin, la fatwa n° 11251 dit : « Il est possible à l’homme mûr, âgé, de se marier avec une petite fille non encore pubère. »… Si l’homme mûr se marie avec une petite fille, il lui est permis de jouir d’elle par tous les moyens de jouissance autorisés légalement. Quant à la chevaucher, cela n’est permis que si elle tolère (le poids de l’époux, NDT) et si cela ne lui cause pas de dommage.

C’est le temps de la réflexion

… Quel homme pourrait supporter le regard de cette pauvre fille apeurée et paniquée, qui ne reconnaît ni époux ni mariage ?? Pour elle, il n’est qu’une créature qui veut la dévorer sans pitié. Dans ces actes, il exprime sa bestialité et se sent revigoré et heureux à mesure que les cris de la petite augmentent … Il veut se convaincre de son bon droit (car elle est son épouse) alors qu’il n’a pas ce droit. Aucune religion, aucune loi, aucune coutume ne reconnaît cela.

Bernard DICK

12 Janvier 2015

Le groupe DAESCHE a publié deux nouvelles vidéos qui menacent encore la France. Les enregistrements de propagande annoncent des attentats « pires que le 11 septembre » survenus en 2001 aux États-Unis.

La première vidéo est intitulée « Paris s’est effondrée ». On y voit la Tour Eiffel basculer et s’écraser sur le sol. Les images sont issues du film « G. I. Joe: le réveil du cobra ». La vidéo dure six minutes et a été diffusée ce vendredi sur Twitter. Deux hommes, dont l’un est à visage découvert, prennent la parole devant la caméra. Ils s’expriment en français et annoncent que « des choses vont arriver et seront pires encore que le 11 septembre ».

Les terroristes accusent la France de « détruire des familles » et de faire « des orphelins » avec ses frappes qui ciblent Daesh. À un moment, l’un des individus s’adresse directement au président français: « Un mot pour toi François Hollande (…) Même toi maintenant t’es plus en sécurité dans ton propre pays. Vous n’êtes plus en sécurité dans votre pays ». Avant de poursuivre les menaces: « Et vous inquiétez pas, ça va arriver encore, tant que vous êtes là ça va arriver chez vous, tant que vous êtes là à nous menacer, à tuer des familles, ça va arriver chez vous ».

Curor81xiaa6xki

L’autre vidéo est intitulée « Faites exploser la France ». Diffusée ce samedi, elle montre un jihadiste présumé qui avait déjà menacé l’Hexagone il y a un an. L’enregistrement menace également la France de nouvelles attaques, et instrumentalise un extrait d’interview du philosophe Michel Onfray, où il a appelé la France à « cesser de bombarder les populations musulmanes ».

Les deux vidéos ont été publiées sur Twitter et sur des comptes soutenant l’Etat islamique. Elles ont été repérées par l’organisation SITE, qui surveille l’activité des médias islamistes.

Source

10 Janvier 2016

Daesh défenestre un adolescent pour homosexualité mais épargne son violeur

Violé par un dirigeant de Daesh, un garçon de 15 ans était hier défenestré pour «homosexualité».

Proxy

Son meurtre s'ajoute à une longue liste de persécutions envers les homosexuels, défenestrés sur simple suspicion concernant leur sexualité. 

Retrouvé au domicile de son agresseur, le garçon de 15 ans était jeté hier depuis le haut d'un immeuble dominant une place publique bondée de monde, afin que sa mort soit visible de tous. 

Selon une source citée par le Daily Mail, son violeur serait Abu Zaid al-Jazrawi, un haut gradé de Daesh d'origine saoudienne, qui se serait illustré dans une vidéo de propagande montrant des enfants en train d'exécuter des prisonniers en jouant à un sinistre jeu de cache-cache avec eux. 

Il aurait été puni de son acte en étant fouetté et muté sur le front Irakien. 

Selon l'interprétation radicale de la sharia de l'Etat islamique, l'homosexualité doit être punie de mort. Source

08 Janvier 2016

Allemagne, Suisse, Autriche : Les agressions de la Saint Sylvestre prennent une ampleur effrayante

Alors que les médias occidentaux se sont finalement résolus à évoquer les agressions sexuelles à Cologne lors des festivités du Nouvel An, il s'avère aujourd'hui que des cas similaires se sont produits dans plusieurs grandes villes europénnes.

Une semaine après les festivités de la Saint Sylvestre lors desquelles des centaines de milliers de personnes se sont réunies dans les principales villes allemandes, les médias outre-Rhin commencent à faire état du même genre d'agressions un peu partout sur le territoire. Et l'ampleur que prend le phénomène s'avère pour le moins terrifiant.

En effet, les témoignages de policiers, de femmes agressées et de fêtards présents sur les lieux s'enchaînent au fil des heures. Alors que Cologne avait été la première à être touchée par le phénomène morbide, suivie par Hambourg et Stuttgart, les médias allemands évoquent à l'heure actuelle d'autres villes notamment Berlin, Düsseldorf, Francfort, Munich, mais aussi Vienne et Salzbourg en Autriche et Zurich en Suisse.

Les faits y sont identiques : A chaque fois, des dizaines de jeunes femmes sont venues demander de l'aide aux policiers après avoir été agressées d'abord verbalement, puis physiquement et sexuellement par des groupes de jeunes hommes d'Afrique du Nord et/ou des pays arabes qui, profitant de la foule, se sont mis à s'adonner à des atouchements sur les femmes. 

Dans toutes les villes, les policiers, qui visiblement n'avaient pas envisagé un tel défèrlement de violence gratuite ont fait leur possible pour disperser les fauteurs de troubles (sans pouvoir les interpeller pour autant), mais se sont très vite vus dépassés par l'ampleur du phénomène. Source

05 Janvier 2015

Le nouveau gouvernement conservateur polonais en guerre contre la culture « bobo ».

Le nouveau gouvernement conservateur polonais, sous le feu des critiques après le vote d’une loi sur les médias publics, veut « simplement guérir » la Pologne après 25 ans « d’endoctrinement libéral », a affirmé dimanche son ministre des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski.

« Comme si le monde ne devait automatiquement aller que dans un seul sens, selon un modèle marxiste – un nouveau mélange de cultures et de races, un monde de cyclistes et de végétariens, qui ne mise que sur les énergies renouvelables et combat toute forme de religion. Tout cela n’a rien à voir avec les racines polonaises traditionnelles », a-t-il martelé.

Au contraire, a-t-il fait valoir, le parti conservateur Droit et Justice (PiS), qui a gagné les élections législatives fin octobre, soutient ce qui intéresse « la majorité des Polonais : les traditions, la conscience de son histoire, l’amour de la patrie, la foi en dieu, en une vie de famille normale entre un homme et une femme ». Source

La Libre.be

04 Janvier 2016

L'Arabie saoudite rompt ses relations diplomatiques avec l'Iran

Dimanche soir, lors d'une conférence de presse, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a annoncé la rupture des relations diplomatiques de l'Arabie saoudite avec l'Iran.  «L'Arabie saoudite a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran et exige le départ sous 48 heures des membres de la représentation diplomatique iranienne», a-t-il déclaré. «Riyad ne permettra pas à la République islamique de saper la sécurité du royaume sunnite», a-t-il par ailleurs ajouté. 

Cette décision intervient après que des manifestants iraniens en colère aient envahi et incendié l'ambassade saoudienne à Téhéran samedi soir, juste après l'officialisation de l'exécution de Nimr Baqr al-Nimr. Quelques heures avant ces démonstrations de rue, l'Iran avait convoqué l'ambassadeur saoudien en signe de protestation. Nimr Baqr Al-Nimr fait partie des 47 personnes décapitées ou abattues à travers l'Arabie saoudite soit la plus grande exécution collective dans le pays depuis 1980. Toutes, sauf quatre d'entre-elles ont été reconnues coupables d'appartenir à l'organisation terroriste Al-Qaïda. Le leader religieux ainsi que trois autres chiites ont été reconnus coupables d'incitation à l'émeute.

03 Janvier 2016

Russie - États-Unis : Poutine signe le retour de la Guerre froide

Un document officiel signé par Vladimir Poutine désigne la politique de l’Otan et des États-Unis comme une menace pour la sécurité de la Russie.

Vladimir Poutine a signé le 31 décembre un document officiel dans lequel les Etats-Unis sont qualifiés de menace pour la sécurité de la Russie. Cela est inédit.

Ce document sur «la stratégie de sécurité nationale de la Fédération de Russie » remplace la version adoptée en 2009, alors que Dimitri Medvedev, aujourd'hui Premier ministre, était président. Ni l'Otan ni les Etats-Unis n'y étaient mentionnés.

Dans la dernière version, l'exécutif russe dit jouer un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, ce qui a, selon lui, provoqué une réaction des puissances occidentales.

« Le renforcement de l'influence de la Russie se déroule sur fond de nouvelles menaces pour la sécurité nationale, qui sont de nature complexes et interdépendantes », disent ses auteurs.

« Coup d’Etat »

La mise en œuvre d'une politique indépendante, « tant sur le plan international qu’intérieur », a provoqué « une réaction de la part des USA et de leurs alliés, qui s'efforcent de préserver leur rôle dominant dans les affaires mondiales », poursuivent-ils. Ils évoquent le risque de pressions « politiques, économiques, militaires et technologiques ».

Le conflit ukrainien a donné lieu à des tensions Est-Ouest sans précédent depuis la guerre froide. L'annexion de la Crimée, en mars 2014, et le soutien de Moscou aux séparatistes de l'est de l'Ukraine a amené les Etats-Unis et l'Union européenne à imposer d'importantes sanctions à la Russie, qui a riposté en limitant les importations européennes.

Selon le document sur la sécurité nationale, Washington et Bruxelles ont soutenu « un coup d'Etat anticonstitutionnel ».

Les activités de l’Otan ? Une menace pour la sécurité nationale ? La stratégie américaine ? Une véritable politique de confinement menée à l’encontre du pays. C’est en substance, ce qui ressort d’un document sur la stratégie de sécurité nationale signé par le Président Vladimir Poutine le soir du Nouvel an, qui amende une précédente version de 2009. “Et c’est le dernier signe en date de la détérioration des relations entre Moscou et l’Occident”, analyse le Financial Times

[Ces propos] résonnent de plus en plus fort dans la rhétorique anti-occidental employée par Vladimir Poutine ces deux dernières années, depuis que les relations entre la Russie et l’Ouest se sont aigries avec l’annexion de la Crimée et la guerre dans l’Est de l’Ukraine”, ajoute le quotidien britannique.

Le document liste une série de plaintes de la Russie contre l’Otan, notamment “l’intensification des activités militaires des pays membres”, “l’extension des alliances”, et “le déplacement d’infrastructures militaires à proximité de la frontière russe”

De fait, ce texte marque un tournant : que ce soit dans la version de 2009 ou dans un document stratégique rédigé il y a un an, Moscou, tout en critiquant la stratégie américaine et les manœuvres de l’Otan, se gardait bien de les qualifier d’ennemis. 

Le document reprend par ailleurs les critiques russes vis-à-vis des printemps arabes et des soi-disant révolutions à l’est de l’Europe : 

"La pratique qui consiste à renverser des régimes politiques légitimes se répand, provoquant de l’instabilité et des conflits” Source

01 Janvier 2015

Un étudiant sud-africain veut bannir le drapeau français des campus universitaires

MeltyCampus est un site jeune (qui se veut cool et branché) et dont le but est de raconter la vie des campus du monde entier.

Sur ce site, on peut y découvrir l’information stupéfiante suivante : Ntokozo Qwabe, un étudiant sud-africain d’Oxford, vient de se lancer dans une croisade symbolique. Il veut bannir de tous les campus anglais notre bannière tricolore qu’il compare à l’emblème nazi ! Pour lui, la France s’est rendue suffisamment complice de crimes sur la scène internationale pour que notre drapeau soit interdit à jamais ! Il ajoute, après le 13 novembre (je cite ses propos sans rien changer !) : « Je refuse d’être coincé par la mobilisation suprémaciste blanche, et de croire que je dois montrer mon dégoût pour la perte des vies en France en m’identifiant avec un État qui a terrorisé pendant des années – et qui continue de le faire – des vies innocentes au nom de l’impérialisme, du colonialisme et autres violences barbares. »

Qu’on nous tue est donc normal, tellement nous sommes des salauds ! Ce racisme me laisse pantois. Désormais, il est de bon ton de l’afficher, sans aucune nuance. Et nous, les Blancs, devons raser les murs et approuver cette condamnation, tant nous sommes coupables. Peut-être devrons-nous appuyer sur le bouton adéquat de Facebook pour aider cet étudiant à gagner son – beau ou douteux ? – combat.

Mais bannir notre drapeau n’est pas la seule lubie de Ntokozo Qwabe. Il a pu entrer à Oxford grâce à une bourse de la fondation Cecil-Rhodes. Cet homme politique sud-africain (blanc) a été le chantre de l’impérialisme anglais à la fin du XIXe siècle. Il a consacré sa vie à la création d’une ligne de chemin de fer reliant Le Cap au Caire et qui ne devait traverser que des territoires britanniques. Ayant fait fortune dans les mines de diamant et d’or, il a pu financer une bourse qui s’est maintenue jusqu’à nos jours (performance remarquable). Cela n’empêche pas un bénéficiaire de ses largesses d’exiger le retrait de sa statue, qui se trouve sur le campus d’Oxford.

Un odieux colonialiste n’a pas le droit d’être honoré même si son argent, 120 ans après sa mort, permet à des étudiants noirs et pauvres de faire de brillantes études !

Christian de Moliner

30 Décembre 2015

L’Autriche renvoie des centaines de migrants en Slovénie, la Norvège durcit sa loi

L’Autriche a renvoyé en Slovénie des centaines de migrants. La Norvège annonce, elle, son intention de refouler tous les réfugiés arrivant d’un autre pays Schengen.

Plusieurs centaines de migrants renvoyés d’un côté. Une ferme intention de figurer parmi les politiques d’asile les plus sévères d’Europe, de l’autre. Dans le premier cas de figure, nous sommes en Autriche qui déclare avoir expulsé plusieurs centaines de migrants ces trois derniers jours qui auraient menti sur leur nationalité d’origine. Dans le deuxième cas de figure, nous sommes en Norvège qui affirme ce mardi son intention de refouler tous les réfugiés arrivant d’un autre pays Schengen, en premier lieu la Suède.

En Autriche, d’abord. Ces expulsions doivent permettre de faciliter l’examen et l’octroi des demandes d’asile, a expliqué la police. (…)

La Norvège a annoncé mardi son intention de refouler tous les réfugiés arrivant d’un autre pays de l’espace Schengen, en premier lieu la Suède. Elle affirme viser une politique d’asile « parmi les plus sévères en Europe ». (…)

Source

Merci à livercingetorix

28 Décembre 2015

Etat islamique : plusieurs villes européennes ont été prévenues de risques d'attentats avant le nouvel an
La police de Vienne, en Autriche, a assuré samedi soir qu'un service de renseignement "ami" avait informé plusieurs capitales européennes, de la possibilité d'une fusillade ou d'une attaque à la bombe avant le 31 décembre, invitant les polices de ces différents pays à renforcer les mesures de sécurité. 

"Plusieurs noms d'assaillants potentiels ont été mentionnés, puis vérifiés, et les enquêtes n'ont pour l'instant pas apporté de résultats concrets", a déclaré un responsable de la police de la ville de Vienne, six semaines après les attentats sanglants qui ont coûté la vie à 130 personnes à Paris et Saint-Denis le 13 novembre dernier. "Dans les jours précédant Noël, un avertissement a été envoyé par un service de renseignement ami à plusieurs capitales européennes, assurant que des attaques à l'explosif ou des fusillades pourraient survenir entre Noël et le nouvel an", a déclaré la police de Vienne. 

La police autrichienne a demandé à ses habitants de se montrer compréhensifs quant à la nécessité de renforcer les contrôles de sécurité.

Ces mesures exceptionnelles incluent notamment une surveillance dans les endroits de grande affluence, "particulièrement lors d'événements, mais aussi des contrôles d'identité renforcés, et une plus grande vigilance face aux objets susceptibles de contenir des explosifs. Source

27 Décembre 2015

Joyeux Noël les eurocrates ! Bonus et augmentation de salaire pour tous !

Joyeux Noël les eurocrates! Bonus de fin d’année et augmentation de salaire pour tous!

Les 55.000 eurocrates vont passer un bon Noël: ils vont en effet empocher une prime pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros, assortie d’une augmentation de salaire de 2,4% applicable dès le premier janvier de l’année prochaine, qui coûtera près de 100 millions aux contribuables européens, rapporte The Times. (…)

La revalorisation de salaire portera la rémunération annuelle de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission Européenne, à 314.000 euros. A celle-ci s’ajoute une indemnité de résidence de l’ordre (qui vise à compenser le fait qu’il doive résider à Bruxelles) de 48.000 euros. (…)

Source

26 Décembre 2015

Le Pentagone refuse de partager avec la Russie ses informations sur Daesh

Washington a encore une fois montré la négligence avec laquelle sont traitées les propositions russes en matière de coopération dans la lutte contre Daesh, Moscou ne partageant pas la position américaine sur le futur de Bachar el-Assad.

Depuis le début de l’opération aérienne russe en Syrie, Moscou propose à la coalition international de la lutte contre Daesh menée par les Etats-Unis d’échanger des données de renseignement sur les positions des terroristes. Malgré tous les efforts russes, Washington continue de refuser une telle coopération.

«Nous n’allons pas coopérer avec Moscou dans la lutte contre Daesh en Syrie avant que le gouvernement russe ne change sa stratégie de soutien à Bachar el-Assad», a déclaré la porte-parole de la Défense américaine Michelle Baldanza.

Moscou insiste sur le fait que seul le peuple syrien a le droit de décider qui sera son président, estimant qu'aucun pays étranger ne peut intervenir dans les affaires intérieures du pays sans autorisation du gouvernement de ce pays.

C'est cela la Démocratie !

De plus, la Russie possède des preuves indiquant que les troupes gouvernementales syriennes sont les principaux acteurs de la lutte contre Daesh au sol. Depuis le 30 septembre, Moscou les aide à reconquérir les territoires spoliés par les terroristes de Daesh et autres groupes djihadistes.

Les services de renseignement russes ont repéré près de 12 000 camions-citernes à la frontière turco-irakienne, a fait savoir l’état-major russe lors d’une conférence de presse.

«Des images [aériennes] ont été prises à proximité de Zakho (une ville en Kurdistan irakien), il y avait 11 775 camions-citernes des deux côtés de la frontière turco-irakienne», a déclaré le lieutenant-général Sergueï Roudskoï aux journalistes.

Washington et ses alliés (Des Démocrates selon eux) au Moyen-Orient sont persuadés que le président syrien élu lors d'élections démocratiques doit partir car c’est la «seule voie pour démarrer un processus politique» dans un pays déchiré par la guerre. Source

25 Décembre 2015

Pris en flagrant délit : la télévision allemande accusée d’inventer des soldats russes en Ukraine

https://www.youtube.com/watch?v=B1uWhXrUNYU&feature=player_embedded

La télévision russe accuse la 2ème chaîne publique allemande d’avoir employé des acteurs pour mettre en scène l’implication russe dans le conflit à l’est de l’Ukraine. L’un des «volontaires russes» a reconnu avoir été payé pour son témoignage.

Le documentaire «Poutine, l’homme fort», réalisé par la chaîne de télévision publique allemande ZDF, montre des Russes luttant contre le gouvernement de Kiev dans les rangs des combattants séparatistes. Pourtant, le film suscite beaucoup de questions et contient beaucoup d’imprécisions, par exemple lorsqu’on voit un drapeau ukrainien sur les uniformes des «combattants séparatistes», ce qui est évidemment absurde.

La chaîne de télévision russe a retrouvé un citoyen russe ayant participé au tournage et présenté comme «un des combattants séparatistes luttant à l’est de l’Ukraine» d’après l’explication de ZDF.

«Igor est un combattant séparatiste et il en est fier», entend-on dans le reportage allemand.

Néanmoins, «Igor» s’est révélé être un chômeur de 27 ans, habitant l’enclave russe de Kaliningrad, et dont le vrai nom est Iouri Lobyskine. En réalité, il ne s’était jamais rendu dans l’est de l’Ukraine avant le tournage du documentaire et n’a même jamais fait de service militaire.

«Un journaliste allemand, Dietmar Schumann, s’est présenté chez moi avec une équipe de tournage et m’a proposé de jouer dans un film où je prétendrais être un combattant séparatiste étant parti à Donetsk pour y lutter contre le gouvernement de Kiev», a déclaré Iouri Lobyskine.

«On m’a dit que je devais préciser que j’avais été blessé, même si je ne l’ai jamais été. Au début, on m’a amené à Moscou puis, deux heures plus tard, j’étais à Rostov [principale ville russe à proximité de la frontière orientale de l'Ukraine]».

Le producteur de la chaîne allemande Valery Bobkov, qui parle russe, a rencontré Iouri Lobyskine à l’aéroport et lui a proposé 50 000 roubles (658 euros au taux actuel) pour se rendre dans le Donbass et y dire ce que la chaîne de télévision voulait.

«Valery Bobkov m’a préparé pendant trois jours. Il m’a expliqué précisément ce que je devais dire et m’a demandé de mettre mon texte par écrit», a raconté Iouri Lobyskine.
Le fait que Iouri n’ait jamais fait son service militaire était nettement visible. Il lui fallait répéter plusieurs fois ses mouvements lors de tirs pour qu’ils ressemblent aux gestes d’un vrai soldat.

De plus, selon le scénario, Iouri Lobyskine avait une famille et un enfant. Les employeurs de ZDF ont donc aussi trouvé une jeune fille pour interpréter le rôle de sa femme.

«Valery Bobkov l’a payée entre 2 000 et 3 000 roubles. Je n’ai pas d’enfant et je n’avait jamais vu cette jeune fille que je n’ai plus revue depuis», a révélé l’acteur du film allemand.

Malgré les efforts de la compagnie allemande, le film a fait l’objet de critiques négatives et n’a pas réuni une forte audience.

Je ne pense pas que les Allemands croient à tout ce qu’on leur montre. Il y a beaucoup de gens qui critiquent les médias gouvernementaux, tels ARD et ZDF. Les Allemands lisent très bien entre les lignes et je ne pense pas que l’attitude négative à l’égard de la Russie sera efficace», a déclaré l’homme politique allemand Alexander Gauland. Source

23 Décembre 2015

L’Etat islamique prépare des attentats de grande envergure en Europe

L’info est sortie dans la version anglaise du Spiegel du 21 décembre. Harry, un Africain du Ghana âgé de 27 ans qui vit à Brême, a parlé des plans d’une attaque imminente, une guerre éclair, contre l’Europe de manière coordonnée. Harry est revenu de Syrie ce printemps dernier et parle aux policiers allemands. Ces révélations sont très inquiétantes pour la sécurité des pays européens.

Harry a participé aux meurtres de l’Etat islamique, a présenté des vidéos de propagande de l’EI invitant les musulmans à massacrer les Européens et a assisté aux décapitations et aux tueries. Selon le Spiegel, Harry aurait été contacté pour commettre des attentats en Europe à peine arrivés de Syrie.

Depuis le 13 novembre, la peur est partout en Europe. Selon les policiers allemands qui interrogent Harry, cette peur est largement justifiée. Harry a expliqué aux policiers qu’il a très souvent entendu les soldats de l’EI parler d’attaques coordonnées en Europe. « Tous les djihadistes européens étaient approchés par les soldats de l’EI pour leur demander s’ils étaient prêts à mener des attaques chez eux », dit Harry aux policiers. En Syrie, Harry a été formé pour tuer et il se trouve depuis le printemps dernier de nouveau en Allemagne à Brème dans une ville connue pour sa misère sociale, un lieu idéal pour le recrutement de nouveaux tueurs.

Comme Harry, avec le million de dits réfugiés, des milliers de djihadistes sont rentrés et continuent de rentrer en Europe pendant que nos élites ne préparent pas les populations à la guerre, alors que ces élites ont bien dit que nous sommes en guerre.

Les djihadistes sont en Europe et préparent une attaque coordonnée et les populations européennes sont toujours désarmées mentalement et matériellement.

Olivier Renault

20 Décembre 2015

Le Pentagone a décidé de retirer 12 chasseurs de type F-15 de sa base aérienne en Turquie, la situation politique dans le pays étant en passe de devenir « incontrôlable », a relevé l’ancien employé de la CIA Larry Johnson dans une interview exclusive accordée à la chaîne   RT

« A mon sens, la situation actuelle dans la région est hors de contrôle, c’est pourquoi certains pays sont prêts à rappeler la Turquie à l’ordre », a déclaré M. Johnson.

Le malaise persiste entre Washington et Ankara au sujet du modus operandi pour faire face au groupe terroriste Daech. Les positions kurdes dans la région, poursuit Larry Johnson, sont toujours dans le viseur d’Ankara en dépit de l’appel des États-Unis à  » laisser les Kurdes en paix ».

« Ils (le gouvernement turc) ne défendent que leurs propres intérêts sans tenir compte de l’avis de Washington », a fait remarquer M. Johnson.

Les démarches entreprises par la Turquie, a-t-il souligné, ont pour conséquence l’essor de l’Etat islamique (EI), « les chasseurs américains, susceptible d’accorder un soutien aérien aux troupes locales déployées sur le terrain, étant forcés de se retirer ».

« Le président Erdogan fait basculer le pays dans le camp sunnite. Les intérêts des classes dirigeantes de la Turquie et de l’Arabie saoudite convergent dans leurs tentatives de contenir l’Iran. Les deux pays sont vivement préoccupés par l’expansion de l’influence iranienne dans la région, l’Iran étant un pays de croyance chiite bien ancrée au Proche-Orient », a expliqué M. Johnson.

Celui-ci d’ajouter: « Ankara n’a pas de comptes à rendre aux États-Unis (…), l’administration de Barack Obama étant considérée comme impuissante par plusieurs pays, et notamment la Turquie ».

Enfin, d’après l’ancien agent, la décision prise par Washington de retirer ses chasseurs de Turquie est sans doute liée au récent incident ayant impliqué la perte d’un appareil russe de type Su-24 à la frontière turco-syrienne. Cet incident constitue, pour M. Johnson, « un acte de provocation contre le peuple russe ». Source

19 Décembre 2015

Le Danemark veut confisquer les objets de valeur des migrants pour financer leur accueil

Le gouvernement danois a défendu vendredi son projet controversé de confisquer bijoux et autres effets de valeur aux migrants pour financer leur accueil. Le gouvernement danois a défendu vendredi son projet controversé de confisquer bijoux et autres effets de valeur aux migrants pour financer leur accueil. Une mesure qualifiée par ses opposants de dérive « autoritaire » rappelant la spoliation des juifs.

Certains médias étrangers réprouvent le fait que nous puissions à l’avenir saisir les effets de valeur des demandeurs d’asile et exiger qu’ils prennent en charge le coût de leur séjour dans des centres pour réfugiés», a écrit la ministre de l’Intégration Inger Stojberg sur son compte Facebook. Elle faisait allusion sans le nommer au Washington Post qui a tancé Copenhague en estimant que le projet de loi avait une «connotation particulièrement douloureuse en Europe» où les nazis ont spolié les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. «Ces critiques ne sont pas justifiées», a dit Inger Stojberg, du parti de droite Venstre qui prône une immigration a minima, tandis que le Premier ministre Lars Lokke Rasmussen a regretté «un portrait erroné du Danemark ».

Pour l’ancien grand rabbin du Danemark Bent Melchior, le gouvernement a dès le départ mal expliqué son projet et n’a à s’en prendre qu’à lui-même. Sa proposition initiale «ressemblait à ce qui se passait pendant la persécution des minorités par les nazis», a-t-il déclaré à l’agence Ritzau.

Le projet de loi présenté en novembre doit être débattu au Parlement en janvier. Il prévoit d’autoriser la fouille des bagages des migrants et de confisquer tout objet de valeur ou argent liquide au-delà de 3.000 couronnes danoises (400 euros environ).

Les montres, les bijoux auxquels leurs propriétaires manifestent un attachement particulier comme les alliances, mais aussi les téléphones portables, ne sont pas concernés par cette mesure qui s’inscrit dans le cadre d’un resserrement accru des conditions d’accueil des migrants dans le royaume scandinave.

A en croire le responsable des questions d’intégration pour le parti Konservative, Naser Khader, ce sont les mieux lotis qui prennent le chemin de l’exil, les plus pauvres n’ayant, eux, guère les moyens de payer les passeurs. « Il est inacceptable que les contribuables danois payent pour des demandeurs d’asile dotés d’un patrimoine », plaide-t-il. Source

16 Décembre 2015

Bagdad : des affiches appellent les femmes chrétiennes à porter le voile

Dimanche matin, les chrétiens de Bagdad ont eu la surprise de découvrir des affichettes invitant les femmes à porter le voile. Le patriarche de Bagdad Louis Sako dénonce une montée du communautarisme en Irak qui est «nouvelle et inquiétante pour les libertés des chrétiens et des minorités».

«Il faut que l’on arrête de se sentir obligés de se taire sur la question du respect des droits des minorités religieuses dans les pays arabes», estime Mgr Gollnisch. «Et ça ne vaut pas que pour l’Irak. En Arabie Saoudite, les deux millions de chrétiens n’ont toujours pas le droit de se construire un lieu de culte…» (Monseigneur Pascal Gollnisch, président de l’Oeuvre d’Orient)

Les maisons, églises et monastères concernés sont situés dans plusieurs quartiers à majorité chiite de Bagdad, notamment Zayouna, Ghadir et Karrada, rapporte le journal en ligne al-Araby al-Jadeed. Sur ces affiches, l’image de la Vierge est barrée d’un message: ‘Pourquoi la Vierge Marie -la paix soit sur elle- était voilée’». Il poursuit:

«Arrêtez-vous et réfléchissez.
Affichette placardée dans la nuit de samedi à dimanche 13 décembre sur plusieurs maisons chrétiennes de Bagdad, appelant les femmes chrétiennes à porter le voile.
A toutes nos très respectables sœurs chrétiennes
La Vierge Marie était voilée parce qu’elle suivait la loi du prophète, et parce que cette loi est issue d’une seule source divine.
Seul Satan ne l’accepte pas.
Vous devez imiter la Vierge Marie.
Ainsi, pourquoi ne portez-vous pas le voile?»

L’opération a provoqué un vent d’effroi dans la communauté chrétienne. «Quand ils placardent une telle image sur la porte de votre maison et celle de votre église, les miliciens veulent signifier que votre place n’est pas parmi eux», estime une Hana Salioh, une Irakienne interrogée par Ankawa.com. La méthode rappelle en effet les «Noun», tagués par les djihadistes de Daech sur les maisons des chrétiens de Mossoul, après avoir pris le contrôle de la ville en juin 2014. Source

15 Décembre 2015

La Russie désormais libre d’appliquer ou pas certaines décisions des tribunaux internationaux

Malgré les critiques occidentales, la Russie n’est pas le seul pays à faire primer les décisions de ses organes judiciaires sur l'application de décisions de la CEDH. L'Allemagne, l'Autriche, la Grande-Bretagne et l'Italie le font aussi. 

Vladimir Poutine a signé une loi qui permet à la Cour constitutionnelle russe de refuser d’exécuter en Russie une décision de justice édictée par une cour internationale en matière de droits de l’homme si elle est contraire à la Constitution.

Le 15 décembre, le service de presse de la présidence russe a annoncé que Vladimir Poutine avait amendé la loi régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle du pays qui datait de 1998. La justice russe peut dorénavant s’affranchir de mettre en application certaines décisions des tribunaux internationaux liés aux droits de l’homme, notamment de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui seraient contraires à la Constitution. Dans le contexte actuel, cela signifie que les autorités russes pourront renoncer à verser l’indemnité record de 1,9 milliard d'euros – que la CEDH les avait condamnés à verser aux anciens actionnaires du groupe pétrolier Ioukos, démantelé pour fraude fiscale et pour laquelle, son ancien patron, Mikhaïl Khodorkovski a passé dix ans dans les camps.

Le projet de la loi a été adopté par le Douma, la Chambre basse du Parlement russe, le 4 décembre par 434 des 438 députés qui la constituent et approuvé par le Conseil de la Fédération le 9 décembre dernier.

La discussion sur cette loi avait été initiée en juillet dernier, après que des députés russes se soient opposés au fait que Moscou verse une indemnité aussi importante aux anciens actionnaires de Ioukos. «La participation russe à un traité international ne signifie pas qu'elle renonce à sa souveraineté. La Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que les positions juridiques de la CEDH qui s'appuient sur elle ne peuvent pas annuler la suprématie de la Constitution. Leur mise en œuvre pratique dans le système judiciaire russe n'est possible qu'en reconnaissant notre Constitution comme la force juridique suprême», avait notamment affirmé la Cour constitutionnelle russe. Source

12 Décembre 2015

L’état islamique serait désormais capable d’imprimer d’authentiques passeports syriens

Daesh disposerait d’au moins une machine à imprimer utilisée dans la fabrication de passeports syriens, ont prévenu les organismes d’application de la loi américains. Les faux passeports aident les terroristes à se mêler parmi les réfugiés syriens.

L’inquiétude que Daesh puisse être capable d’imprimer des passeports similaires à des vrais a été partagée par le directeur du FBI James Comey, qui a auparavant témoigné devant le Comité judiciaire du Sénat américain mercredi.

« La communauté du renseignement est préoccupé parce qu’ils [Etat islamique] ont la capacité de fabriquer de faux passeports, ce qui est préoccupant quel que soit le contexte », a expliqué James Comey aux législateurs.

La menace a été évoquée la semaine dernière dans un bulletin de sécurité de 17 pages, envoyé par Homeland Security Investigations (Département de la sécurité intérieure, HIS) aux organismes d’application de la loi. Ce bulletin indiquait que Daesh s’était procuré au moins une machine à imprimer lors d’un raid l’été dernier sur la ville de Deir ez-Zor, a fait savoir ABC News qui a pu consulter le document. [...]

Source

10 Décembre 2015

La Corée du Nord possède une bombe H

Le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-Un, a annoncé que son pays possédait une bombe à hydrogène et pouvait l’utiliser pour défendre la souveraineté de son pays dans le cadre du programme d'armements nucléaires.

«Nous avons réussi à devenir un Etat puissant, doté de l'arme nucléaire, et qui est prêt à faire usage de bombes atomiques et à hydrogène pour défendre sa souveraineté de manière fiable», a déclaré Kim Jong-Un lors d'une récente tournée d'inspection sur un site militaire, d’après l’agence de presse officielle KCNA.

La bombe à hydrogène utilise la fusion et produit une explosion beaucoup plus puissante qu'une bombe atomique. Source

08 Décembre 2015

Allemagne : Les violences contre les migrants inquiètent…

Le ministre de l’Intérieur allemand juge ces violences « révoltantes et inacceptables ». 54 actes criminels ont été notifiés depuis janvier. Les images d’accueil et de fraternité semblent loin.

L’Allemagne doit faire face à une recrudescence des violences contre les réfugiés. Alors que jusqu’à un million de migrants devraient être entrés en Allemagne cette année, le gouvernement d’Angela Merkel signifie sans cesse son inquiétude face à cette montée de la haine anti-étrangers. Et ce, d’autant plus que le parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD) donne de la voix.[...]

« Le fait qu’il n’y ait pas eu de morts jusqu’ici relève de la chance », estime pour sa part Timo Reinfrank de la Fondation Amadeu Antonio, qui lutte contre le racisme. Les attaques racistes se sont multipliées surtout depuis l’été avec l’arrivée spectaculaire de centaines de milliers de candidats à l’asile en quelques semaines.

De juin à fin septembre, il y a eu en moyenne chaque jour trois actes xénophobes contre des foyers de demandeurs d’asile, selon des chiffres du gouvernement transmis aux députés. « Ces violences ne sont pas seulement commises par des néo-nazis », explique Timo Reinfrank. « Ce sont de plus en plus souvent des soi-disant citoyens et citoyennes inquiets qui donnent libre cours à leur racisme », selon lui. [...]

L’extrême droite « se sent très confortée », juge le patron du Renseignement intérieur allemand, Hans-Georg Maassen, dans le Tagesspiegel. « Elle rend responsable les politiques et jusqu’à la chancelière et même les médias » en disant que la « politique des frontières ouvertes est la cause de ce qui se passe actuellement », dit-il. Et à l’approche de scrutins régionaux en 2016, notamment deux dans des Länder de l’Est, d’aucuns craignent une percée populiste de mauvais augure à un an des élections législatives.

Source

06 Décembre 2015

Allemagne : 200 attaques contre des centres d’accueil de réfugiés en 2015

Des chiffres inquiétants montrent que la vague de violence contre les lieux d’accueil des réfugiés, y compris des incendies criminels mettant en péril la vie de leurs résidents, n’aboutissent que très rarement à des poursuites judiciaires.

Feu

Seule une minorité des crimes liés aux attaques contre les abris des réfugiés font l’objet d’une enquête, et encore moins sont finalement traduits en justice, a annoncé le journal allemand Die Zelt dans son nouveau rapport publié vendredi. D’après les révélations de l’équipe du journal, 222 attaques criminelles de ce genre ont eu lieu durant l’année 2015, chacune ayant entrainé des blessures ou un risque de blessures.

(…) RT.com

04 Décembre 2015

Les cinq citations les plus fortes de l’intervention de Vladimir Poutine devant le Parlement russe

Poutine 1

Poutine 2

Poutine 3

Poutine 4

Poutine 5

Source

03 Décembre 2015

Les Américains vont nous faire le coup du bon couple d'américains déséquilibrés

États-Unis : Fusillade lors d’un repas de Noël, au moins 14 morts et 17 blessés : 2 assaillants abattus, 1 complice arrêté)

Farhan Khan, le beau-frère de Syed Farook, a donné une conférence de presse dans les locaux du Council on Islamic-American Relation indiquant qu’il n’avait aucune idée des raisons pour lesquelles un tel drame avait pu se produire. Syed Farook est né aux États-Unis et semblait «vivre le rêve américain», racontent des collègues au L.A. Times. Un bon américain !

L’homme répond au nom de Syed Farook, un citoyen américain de 28 ans, employé de cette ville de Californie, et il était accompagné d’une femme de 27 ans, Tashfeen Malik, dont la nationalité n’est pas connue, a indiqué le chef de la police de la ville, Jarrod Burguan.

Source

Le couple qui avait voyagé récemment en Arabie Saoudite selon le Los Angeles Times, laisse derrière lui un bébé de 6 mois. Selon la police, Farook aurait «subitement» quitté le repas de Noël après une dispute. Il est revenu environ 20 minutes plus tard avec sa compagne. Les deux suspects étaient équipés d’armes automatiques et l’attaque témoigne «d’une dose de préparation», précisent les autorités. Des déséquilibrés qui ont préparé leur coup...........sans intention mauvaise........

Dans une interview au New York Daily News, le père de Syed Farook confirme que son fils était chargé d’inspecter les restaurants et les hôtels afin de découvrir d’éventuels manquements au règlement concernant la santé. Il était marié et avait un enfant.

Il a également décrit son fils comme étant quelqu’un de «très religieux. Il se rendait à son travail, rentrait à la maison, allait prier et repartait. C’était un musulman très pieux.  »

Washington Times

L’un des 3 assaillants tués lors de la confrontation avec la police serait un certain Syed Farook (photo). Fonctionnaire du Comté, il était employé en tant que spécialiste de la santé environnementale à San Bernardino. Un autre membre du trio pourrait être son frère. L’identité de la femme, quant à elle, demeure inconnue. Source

Uinsfsv

01 Décembre 2015

Vladimir Poutine signe le décret mettant en œuvre les mesures économiques contre la Turquie

Le décret imposant un ensemble de sanctions économiques contre la Turquie a été signé par le président russe en conséquence du crash du SU-24 russe abattu par l’aviation turque. Le document comprend plusieurs mesures restrictives envers la Turquie.

Vladimir Poutine a signé un «décret visant à garantir la sécurité nationale de la Russie et des citoyens russes des actions criminelles ou autres actes illégaux, par l’instauration de sanctions économiques à l’encontre de la Turquie», lit-on dans un communiqué du Kremlin.

D’après le décret, l’importation de certains produits turcs vers la Russie sera temporairement interdite ou limitée. Le nombre d’organisations turques opérant en Russie sera également restreint.

Le texte interdit aussi aux employeurs russes d’embaucher des citoyens turcs à compter du 1er janvier 2016. Cependant, cette interdiction ne concerne que les nouveaux employés, indique le décret, ajoutant que les travailleurs embauchés avant le 31 décembre 2015 ne feront pas l’objet de sanctions.

Le gouvernement a été aussi chargé par le président d’interdire les charters entre la Russie et la Turquie. Quant aux agences de voyage russes, elles sont priées d’arrêter la vente de voyages organisés en Turquie, a annoncé le Kremlin.

Le décret dit aussi que le régime sans visa pour les Turcs voyageant en Russie sera suspendu dès le début de 2016. Cependant, cela n’affectera pas ceux qui possèdent un titre de séjour ainsi que les diplomates turcs travaillant dans les ambassades et consulats du territoire de Russie, ainsi que leur famille. Sourc

30 Novembe 2015

Le fils et la femme d’un imam radical qui prêche en [Belgique] ont accepté de livrer leur récit à Vincent Jamoulle et Marc Evrard pour le RTLINFO 19H. Après avoir pris leurs distances avec l’individu ils expliquent aujourd’hui le climat de violence qu’ils subissaient. Maltraitance corporelle, obligation d’héberger des imams radicaux venus notamment d’Arabie Saoudite, et solitude face aux appels à l’aide lancés aux autorités restés sans suites. Source

="http://www.rtl.be/videos/video/558352.aspx"

28 Novembre 2015

«La Chine va faire payer les criminels de Daesh» Même si la Chine n'entend pas envoyer ses avions militaires pour lutter contre l'Etat islamique, son intention de participer à la coalition anti-Daesh est désormais ferme. L’ancien sous-secrétaire de l’OCS Vladimir Zakharov explique.

Jusqu’à présent la Chine maintenait une position assez distante à l’égard de la lutte contre l’Etat islamique. On pourrait expliquer cette attitude par plusieurs raisons: d’abord le désir de ne pas entrer dans une confrontation avec certains pays musulmans, notamment l’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar, ennemis farouches du régime de Bachar el-Assad et en même temps soutiens des groupes terroristes, mais aussi par la crainte d’attiser le facteur islamique parmi les minorités musulmanes à l’intérieur du pays, compte tenu de la présence, dans les rangs des terroristes en Syrie, de plusieurs centaines d’Ouïghours chinois.

Mais la lutte contre les terroristes de l’Etat islamique a pris une nouvelle dimension avec l’annonce par le président Xi Jinping, que son pays entendait faire payer aux «criminels» de Daesh l’«atroce assassinat» d’un ressortissant chinois, en Syrie, détenu depuis septembre dernier.

La Chine doit s’estimer aujourd’hui bien mal payée en retour. Il lui faut désormais affronter une situation inédite pour ne pas faire pale figure dans la défense de ses ressortissants. Elle doit aussi repenser ses choix de politique étrangère et sa stratégie globale, de façon d’autant plus urgente que des Chinois figureraient aussi parmi les clients de l’hôtel Radisson pris en otages à Bamako, la capitale du Mali.

Les autorités chinoises ont, certes, l’expérience de la lutte antiterroriste. Elles ont encore annoncé la mort de vingt-huit membres d’un «groupe terroriste» au Xinjiang (région autonome de la Chine), où la minorité musulmane ouïghour cohabite difficilement avec la population chinoise de l’ethnie han majoritaire.

Ces crimes perpétrés par les terroristes avertissent la Chine qu’elle n’est plus à l’abri des actions du groupe terroriste, en dépit de son faible degré d’engagement au Moyen-Orient. Tout en condamnant les attentats perpétrés contre l’avion civil russe, en France et ailleurs, Pékin s’était gardé jusqu’ici de s’impliquer dans la mobilisation contre l’Etat islamique, non sans avoir mis son veto à l’ONU aux tentatives de la Russie, des Européens et des Américains de condamner Daesh.

Avec la décision de la Russie d’intervenir militairement en Syrie, ce serait donc la première fois qu’une opération punitive internationale associerait activement les cinq grandes puissances : Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine. Source

27 Novembre 2015

Turquie : Adhésion à l’UE, un nouveau chapitre ouvert «mi-décembre»

Le chapitre 17, portant sur les politiques économique et monétaire des négociations pour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) sera ouvert «à la mi-décembre», a affirmé jeudi le président turc Recep Tayyip Erdogan, à trois jours d’un sommet à Bruxelles sur la crise des migrants. 

«Nous ouvrirons, si Dieu le veut, ce chapitre le 14 ou le 15 décembre à Bruxelles», avait assuré un peu plus tôt jeudi le ministre turc des Affaires européennes Volkan Bozkir lors d’une conférence de presse à Ankara.

«Nous ne nous contenterons pas de cela et nous allons travailler ensemble à l’ouverture de cinq ou six chapitres supplémentaires en 2016», a poursuivi M. Bozkir. Les dirigeants européens et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu doivent se réunir dimanche à Bruxelles pour un sommet extraordinaire visant à «redynamiser» leurs relations et surtout à «freiner le flux migratoire» vers l’UE, confrontée à sa plus grave crise de réfugiés de ces dernières décennies.

Alors que Vladimir Poutine affirme  : «Les forces armées turques n’ont pas pu ne pas distinguer l’origine de l'avion, c’est exclu et impossible. Ils ont des signes d’identification parfaitement visibles.»

Sur l’annonce d’Erdogan indiquant que la Turquie n’exporte  pas le pétrole de Daesh

Vladimir Poutine : «Depuis le ciel, on voit des véhicules transportant le pétrole, allant en Turquie, c’est comme un tuyau de pétrole vivant. Il s’agit d’exportation de pétrole en grands volumes, provenant des territoires de Syrie occupés par les terroristes».

Il est peu probable que les dirigeants de la Turquie ignorent ce qui se passe.

«Théoriquement c’est possible, mais cela reste difficile à croire. Si les pouvoirs turcs éliminent ces «tuyaux», on ne voit pas de fumée témoignant de la destruction du pétrole». Source

25 Novembre 2015

Notre alliée naturelle : La Russie de Poutine

Jacques Rougeot

Les attentats du 13 novembre à Paris ont eu un puissant retentissement à l’échelle mondiale, non seulement à cause de l’émotion qu’ils ont suscitée, mais surtout des conséquences politiques qu’on peut en attendre. A vrai dire, ils ne devraient pas être considérés comme un facteur intrinsèquement et radicalement nouveau. Tous ceux qui s’intéressent aux questions de sécurité savaient depuis longtemps qu’un tel événement se produirait. On ne savait ni quand, ni où, ni comment, mais il était certain que, après plusieurs tentatives déjouées, il s’en trouverait une qui réussirait. Objectivement, on ne devrait pas être surpris et ce terrible drame ne devrait pas modifier fondamentalement la situation mondiale.

Pourtant, ces attentats ont déjà joué, et joueront encore, un rôle déterminant, celui de révélateur. Ils remettent les choses à leur place. Ils nous rappellent au sens des réalités. Ils nous font voir clairement quels sont pour nous les véritables dangers, quels sont nos intérêts vitaux, qui sont nos amis et nos ennemis. Les conditions fondamentales étaient déjà présentes et les observateurs lucides les avaient bien mises en valeur. Mais, pour des raisons qu’il est difficile d’expliquer rationnellement, des fantasmes soutenus par une propagande lancinante ont voilé l’évidence même.

Cette déviation du raisonnement politique a particulièrement exercé ses ravages dans les rapports officiels de l’Occident en général, et de la France en particulier, avec la Russie. Il est temps de rappeler en quoi ce grand pays, qui tient une place de plus en plus importante dans le concert mondial, est notre allié naturel, non pas du fait d’un événement particulier, si tragique soit-il, mais pour des raisons qui tiennent, comme aurait dit de Gaulle, à la nature des choses.

Quand on examine la situation internationale rationnellement et sans préjugés, on est amené à constater que les relations entre la France et la Russie devraient être des plus faciles, car il n’existe aucun contentieux qui oppose les intérêts de nos deux pays. Pourtant, à en croire le pouvoir politique français et la plupart des médias, il régnerait entre nous un tel climat de tension que certains, naguère encore, allaient jusqu’à parler de guerre froide, voire de risque de conflit armé. Les commentaires officiels prennent comme donnée de base évidente que nous sommes dans deux camps opposés et que le mieux que l’on puisse espérer serait d’éviter un affrontement. Autre donnée de base de la vulgate médiatique : la Russie est actuellement dirigée par un personnage inquiétant et redoutable, dictateur à l’intérieur de son pays et prêt à toutes les aventures sur la scène internationale. On laisse entendre, sans toujours le dire ouvertement, que ses mauvaises manières font penser à Hitler. Il est temps de dissiper les fantasmes et de garder la tête froide, exercice d’autant plus salutaire qu’il fait apparaître la situation sous un jour beaucoup moins catastrophiste.

UN ANTAGONISME FACTICE 
Qu’il n’existe pas de conflit naturel entre la France et la Russie relève de l’évidence : aucune contestation territoriale, aucune revendication, aucune rivalité de puissance. Bien mieux, ce qui relève aussi de l’évidence, c’est la complémentarité entre les deux pays, principalement en matière économique. La Russie est très riche en ressources naturelles dont la France a besoin pour ses industries de transformation. D’où vient donc cet antagonisme de façade ?
L’une des raisons est assez traditionnelle. S’il est vrai que les deux pays n’ont pas de contacts géographiques directs, il est vrai aussi qu’ils ont l’habitude de se mêler des affaires du monde, ce qui peut les conduire à avoir des différends indirects, à distance. Cela peut être le cas à propos de l’Ukraine et de la Syrie. Nous verrons plus loin quelles sont les différentes positions en présence sur ces questions.

Une autre raison, plus dans l’air du temps, vient compliquer la situation. Traditionnellement, les différends à distance portaient sur des divergences d’intérêts. Or, il est certain que, en Syrie par exemple, les intérêts de la France et ceux de la Russie n’ont rien de particulièrement contradictoire. C’est que d’autres considérations viennent perturber le jeu : les considérations d’ordre moral et idéologique. On ne se demande pas si le maintien ou l’éviction de Bachar el-Assad entraînerait des conséquences bonnes ou mauvaises, on décrète a priori que ce Bachar est décidément un mauvais garçon qu’il faut punir d’urgence et prioritairement. Pour le traitement des conséquences, on verra plus tard. Nous sommes là au cœur du problème : quels sont les principes et les critères qui doivent inspirer notre politique étrangère ? Question qui n’a rien de rhétorique, car, selon la réponse, les conséquences peuvent être terriblement différentes. Nous y reviendrons.

Cette question des principes qui doivent commander notre politique étrangère se pose à propos de la troisième raison (peut-être la plus importante) qui explique l’attitude hostile de la France officielle à l’égard de la Russie : il s’agit de la conformité systématique de notre diplomatie avec celle des Etats-Unis.

Il faudrait de longs développements pour envisager tous les aspects de nos rapports complexes avec les Etats-Unis. Ce pays demeure le plus puissant du monde, son dynamisme ne se dément pas et il exerce un immense pouvoir d’attraction, voire de fascination. De plus, le poids de l’histoire récente se fait encore sentir. Pour les Français et pour l’ensemble du monde occidental, après les interventions contre l’Allemagne en 1917 et en 1944, la guerre froide a laissé des traces très profondes dans les esprits et dans les cœurs. Les Etats-Unis étaient considérés comme les champions incontestés du monde libre. Un sentiment de type féodal s’était développé. Ils étaient vus comme une sorte de suzerain, détenant non seulement le pouvoir de commander, mais une sorte de légitimité particulière pour ainsi dire inaliénable. La conséquence naturelle est que les pays européens, officiellement alliés, se sont retrouvés, à force de reconnaître un suzerain, dans une position de vassaux. C’est exactement ce que de Gaulle combattait en essayant désespérément de faire prévaloir la construction d’une Europe-puissance. L’effondrement de l’empire soviétique, et du communisme en général, a semblé renforcer la position du vainqueur américain dans la situation nouvelle. Un indice est à cet égard révélateur. Alors que l’OTAN, créée pour résister au camp communiste, avait perdu toute raison d’être, elle a été maintenue et a développé une activité interventionniste comme outil au service des Etats-Unis. A l’inverse, par ce même phénomène de persistance mémorielle, la Russie est considérée aux yeux de certains comme le simple prolongement de l’URSS, c’est-à-dire comme l’ennemi potentiel d’hier toujours prêt à le redevenir.

Mais expliquer n’est pas justifier. Une bonne façon de se retrouver en mauvaise posture est de mener aujourd’hui la guerre d’hier, sans s’apercevoir que la situation a radicalement changé. Pour y voir plus clair, il faut, pour employer une expression à la mode, revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire à l’essentiel et au permanent. Ce qui est essentiel et qui devrait être permanent pour déterminer la politique étrangère d’un pays, c’est l’intérêt supérieur de ce pays. Bien entendu, il ne s’agit pas de proposer une conception à courte vue, étriquée et rétractile, mais de se dégager d’abord de tous les préjugés et faux-semblants.

Dans le cas présent, comme nous l’avons dit, il est certain qu’il n’existe aucune opposition de fond, au contraire, entre les intérêts de la Russie et les nôtres. D’autre part, nous n’avons aucune raison sérieuse d’épouser la cause des Etats-Unis. Nous ne sommes pas en guerre contre un ennemi commun traditionnel et nous n’avons pas à nous comporter comme des alliés fidèles et dévoués qui pourraient éventuellement sacrifier une partie de leurs intérêts au profit du commandant suprême. Les relations entre la Russie et les Etats-Unis ont leur logique propre. C’est une constante des conceptions géopolitiques des Etats-Unis que de considérer la Russie comme un antagoniste naturel et un adversaire potentiel. C’était déjà vrai avant l’ère communiste et cela le demeure après. En conséquence, c’est aussi une constante de la stratégie américaine que de couper la Russie de l’Europe. Cet objectif est apparu au grand jour ces dernières années.

Il n’est même pas certain qu’ils agissent dans leur intérêt bien compris, car il y avait en Russie, après la chute du communisme, un engouement enthousiaste pour les Etats-Unis que ceux-ci ont douché de façon glaciale et assez méprisante, ramenant les Russes à l’état d’une nation vaincue dans la guerre froide. Mais, après tout, peu importe que les Américains jouent bien ou mal. C’est leur affaire et non la nôtre.

Qui plus est, si les Etats-Unis se distinguaient par une pratique judicieuse et profitable en fait d’interventions sur la scène mondiale, nous pourrions nous dire qu’il serait avantageux de monter dans leur bateau. Mais, comme on le remarque souvent ironiquement, le seul succès qu’ils aient remporté dans leurs interventions extérieures est l’occupation de l’Ile de la Grenade sous la présidence Reagan. Remercions au passage Jacques Chirac d’avoir refusé d’engager la France dans la catastrophique deuxième guerre d’Irak.

Enfin, si certains nourrissent l’espoir un peu veule que le bon maître nous sera reconnaissant, qu’ils se souviennent de Hollande déployant un zèle servile pour soutenir les frappes américaines prévues contre Bachar el-Assad et lâché en rase campagne, se retrouvant Gros-Jean comme devant par la grâce d’Obama.

Ces propos ne sont pas un réquisitoire contre les Etats-Unis. Ce n’est pas pour rien si ce pays est encore le plus puissant du monde et s’il est toujours en mesure de nous donner des leçons d’énergie et de dynamisme. Ils visent seulement à nous rappeler que son destin et ses intérêts lui appartiennent, que nous devons être maîtres des nôtres et que, en particulier nous n’avons pas vocation à jouer les satellites dans une politique hostile à la Russie.

 

QUI EST VLADIMIR POUTINE ?

 
Si cette question se pose, ce n’est pas pour le plaisir de se livrer aux délices de l’analyse psychologique intime, c’est que nous assistons à un double phénomène des plus intéressants et des plus importants. Nous voyons tout un peuple, dans ses profondeurs et dans sa grande majorité, se reconnaître dans un homme et nous voyons aussi ce couple déterminé à laisser son empreinte non seulement sur sa propre histoire, mais sur les affaires du monde. Les politologues occidentaux patentés ont été déconcertés, en particulier par une popularité perceptible en toute occasion et mesurée par les sondages et les élections. Ils ont d’abord invoqué des pressions et une emprise étouffante exercées par le pouvoir. Mais, au fil du temps, cette image d’un peuple sous la botte n’a reçu aucune confirmation dans un pays ouvert à tous vents et soumis à toutes les observations. Ils ont ensuite prédit que cette popularité produite mécaniquement par une relative prospérité due au prix élevé du pétrole, ne manquerait pas de s’effondrer à l’apparition des premiers nuages. La Russie a en effet souffert de la crise mondiale, de la baisse considérable du prix des produits énergétiques et d’un certain étouffement économique provoqué par les sanctions occidentales. Les Russes ont été éprouvés, mais ils se sont encore plus étroitement rapprochés de leur président. Nous n’aurons pas la cruauté d’émettre quelque comparaison que ce soit avec d’autres pays et d’autres dirigeants.

Quant à la manière de gouverner de Poutine, on a d’abord présenté le personnage comme une marionnette des oligarques, destinée à obéir ou à être balayée par ses maîtres. Une telle lucidité dans l’analyse a de quoi susciter l’admiration rétrospective. On a donc envoyé le balancier à l’autre extrémité : Poutine était un dictateur, et même un tyran. Mais nul soulèvement populaire (donc nulle répression sanglante), nulle révolte éloquente d’un champion de la liberté (donc nul martyr emprisonné) ne sont venus donner quelque consistance à l’image diabolisée.

Qui est donc cet homme qui, d’ores et déjà et sans préjuger de l’avenir, a suscité une telle longévité dans l’adhésion ? Cette question n’est ni littéraire, ni théorique, elle est profondément politique.

Les observateurs qui connaissent bien la Russie et qui s’intéressent à Vladimir Poutine sont d’accord pour dire qu’il existe une profonde correspondance entre le personnage et sa fonction. Certains êtres humains sont doués pour la musique, les mathématiques, le commerce ou la mécanique, lui est doué pour la politique, et plus précisément pour le gouvernement. C’est même un surdoué. Il pourrait reprendre à son compte, pour la fonction de président, ce que Louis XIV disait du « métier de roi », à savoir qu’il est grand, noble et délicieux. Sur toutes les questions qui préoccupent ses concitoyens, sur celles qui surviennent dans l’actualité, il est présent, il intervient et surtout il envisage la situation d’un point de vue pratique et il apporte une solution. Il donne l’impression, et sans doute plus que l’impression, d’une activité foisonnante et efficace. Rencontre d’une passion et d’un tempérament : passion patriotique, amour de son pays et pulsion puissante pour les réalisations concrètes que permet le pouvoir.

Les adversaires occidentaux de Poutine croient utiliser contre lui l’argument qui tue en disant qu’il doit sa formation politique à son passage au KGB. En réalité, outre qu’il n’y a pas exercé des fonctions du plus haut niveau, il faut se souvenir que le KGB était, entre autres, comme on l’a dit, une sorte d’équivalent de l’ENA, qu’il était à peu près le seul organisme fonctionnant bien en URSS, que ses membres étaient souvent très lucides sur le communisme et que le corps dans son ensemble n’a rien fait, au contraire, pour essayer de sauver le régime soviétique de l’effondrement. Cet épisode de sa vie n’a donc rien pour Poutine d’un péché originel.

Si l’on s’interroge encore sur la popularité persistante de Poutine, il faut constater, tout simplement, qu’il a obtenu des résultats spectaculaires que ses compatriotes n’ont pas oubliés. Après la présidence Eltsine, il a hérité d’un pays en morceaux. Sans qu’on puisse parler de prospérité florissante et malgré les difficultés de ces derniers temps, il a élevé le niveau de vie des Russes dans de fortes proportions. Et ce qui est au moins aussi important que les progrès économiques, il a trouvé un pays humilié, sur lequel le monde entier s’essuyait les pieds après l’avoir redouté, et il en a fait, en quelques années, un des acteurs majeurs sur la scène internationale, non seulement, comme on dit, incontournable, mais pièce indispensable au règlement de plusieurs situations internationales. Les Russes, peuple sentimental et fier, lui en sont profondément reconnaissants. Les Américains ont commis la faute de ne pas prendre en compte cet aspect de la réalité. Sachons profiter de la leçon qui nous est ainsi donnée.
Pour notre part, ce qui nous intéresse d’un point de vue pratique, ce sont les ressorts qui déterminent l’action politique de Vladimir Poutine de façon que nous en tenions compte dans nos relations avec lui.

Sans qu’il soit question d’établir une hiérarchie dans les caractéristiques psychiques du personnage, on ne peut manquer d’être frappé par son caractère profondément rationnel. (C’est pourquoi, remarquons-le en passant, toute allusion, aussi lointaine soit-elle, avec Hitler, relève du délire). On chercherait en vain, dans l’action poutinienne ce qui relèverait de l’irrationnel ou même de la simple foucade. Cette confiance en la raison inspire tout naturellement le pragmatisme dans l’action, non seulement au niveau de l’exécution, mais déjà à celui de la conception.

Cette inspiration rationnelle se manifeste parfois sous des formes que l’on n’attendrait guère. C’est, par exemple, sous cet angle que l’on peut analyser le règlement de l’affaire tchétchène. Il fut un temps où elle était en permanence sur le devant de l’actualité et où elle empoisonnait la vie de la Russie. Aujourd’hui, on n’en entend plus parler. Par quel miracle ? Si Moscou voulait à toute force soumettre à son autorité la Tchétchénie comme une simple partie intégrante de la Fédération de Russie, le risque était grand de créer une sorte d’Afghanistan intérieur toujours combattu, jamais réduit. Mais, en réalité, la Tchétchénie n’apporte rien à la Russie, si ce n’est des ennuis en exportant dans le voisinage ses ferments de révolte permanente, aggravés aujourd’hui par l’influence islamiste. La Russie ne pouvait donc ni lui donner l’indépendance (ce qui eût été de mauvais exemple), ni l’intégrer pleinement. Poutine a choisi une solution rationnelle et originale : il a sous-traité le problème à un potentat local, Kadyrov, qui fait régner son ordre impitoyable sur ses concitoyens et qui garantit à la Russie la tranquillité de l’enclave. Grozny, la capitale, en ruines à la suite de la guerre, est devenue une ville rutilante de modernité et d’activité. C’est ce qu’on appelle en jargon moderne un accord gagnant-gagnant.

Autre qualité reconnue à Vladimir Poutine, qui fait apparaître cruellement sa différence avec les dirigeants occidentaux : le sens du temps long, éventuellement très long, en direction de l’avenir comme du passé. On dit même quelquefois qu’il est visionnaire. On peut employer ce terme à la condition de ne pas le mettre en rapport avec une sorte de vision fulgurante issue d’on ne sait où et venant brusquement illuminer son esprit. A la manière de De Gaulle, son sens visionnaire est une sorte d’application à l’avenir de sa faculté rationnelle. C’est ainsi qu’il a été visionnaire à moyen terme en Syrie, non pas parce qu’il aurait deviné quels seraient les détours mystérieux du destin, mais parce qu’il avait tiré les conséquences logiques des réalités déjà en place, tenant en particulier au rôle de Bachar el-Assad.

A une tout autre échelle, son sens  du temps très long se manifeste par l’idée qu’il se fait de l’histoire de la Russie. Pour lui, cette histoire est une continuité et non une série de ruptures. Le XXème siècle est un maillon entre le passé et l’avenir. C’est pourquoi il ne condamne pas globalement les réalisations du régime soviétique. En particulier, il présente la « grande guerre patriotique » contre l’Allemagne comme l’une des manifestations historiques de l’héroïsme du peuple russe éternel. Cela suscite quelques incompréhensions et fait grincer quelques dents. Poutine voit son pays non pas dans un temps délimité, celui de l’actualité présente, mais dans le Temps impassible et majestueux.

Mentionnons enfin une qualité qui relève de la morale individuelle, mais qui est aussi éminemment politique. Si l’on ose risquer une familiarité de langage, on dira qu’il est « réglo ». Il ne joue pas forcément dans la douceur, mais il joue franc jeu. Nicolas Sarkozy a opportunément rappelé que, lors de la crise avec la Géorgie, en 2008, il était allé aussitôt rencontrer Poutine. Celui-ci l’avait assuré qu’il retirerait ses chars de la zone où il avait pénétré et il avait scrupuleusement tenu parole. C’est une attitude à garder en mémoire lors de toute discussion avec le président russe.

On veut souvent nous présenter Vladimir Poutine comme un personnage inquiétant parce que mystérieux et impénétrable. La vérité, et surtout la vérité politique, est beaucoup plus simple. Il serait peut-être abusif de dire que Poutine est gaullien, quoiqu’il aime à citer le Général comme une référence, mais il est certain qu’il appartient à la même lignée que lui, celle des hommes d’Etat qui sont au service d’un idéal patriotique, donc charnel et non idéologique, rationnels et pragmatiques dans l’action, tenant grand compte des réalités pour les faire servir à leurs fins. C’est avec de tels hommes que l’on peut discuter pour construire quelque chose de solide.

 

QUE VEUT POUTINE ?

 
A cette question, on peut répondre sans crainte de se tromper : le bien et la grandeur de la Russie. Mais cela ne saurait satisfaire notre curiosité. Il s’agit de savoir, dans la situation internationale d’aujourd’hui, quels sont les objectifs particuliers de Poutine et quelle sera son action. C’est en fonction de notre connaissance du personnage et de ce qu’il a fait précédemment que nous pouvons répondre. Répétons d’abord cette vérité de base que, sur aucun terrain sensible, les intérêts de la Russie ne s’opposent aux nôtres.

Parmi les affaires qui ont fait l’actualité ces dernières années, il en est une qu’on peut considérer comme réglée, c’est celle de la Crimée. Certains jettent les hauts cris sous prétexte que Poutine aurait violé le droit international en ne respectant pas une frontière établie. Ceux qui, comme la France et d’autres pays occidentaux, ont reconnu l’indépendance du Kosovo en violation des frontières de la Serbie, sont mal placés pour émettre une objection aussi formaliste. Mais ce qui justifie vraiment la légitimité de l’intégration de la Crimée à la Russie, c’est qu’il s’agit d’un simple retour à la réalité. Chacun sait que Kroutchev avait de sa propre autorité (caprice ou calcul) rattaché la Crimée à l’Ukraine, dont il était d’ailleurs originaire. A l’époque, cela n’avait guère d’importance, car la vraie souveraineté, sur la Russie comme sur l’Ukraine, était exercée par l’URSS. La réunion avec la Russie d’aujourd’hui s’est faite en douceur, sans un coup de feu, avec l’approbation évidente de la très grande majorité des Criméens. Cela ne préjuge donc en rien de l’attitude de la Russie dans d’autres questions frontalières.

La plus sensible, on le sait, est celle de l’Ukraine de l’Est. Les médias nous présentent l’image d’un Poutine avide d’avaler un nouveau territoire et guettant l’occasion de réaliser son noir dessein. La vérité est sensiblement différente, plus compliquée et non dépourvue de paradoxe. D’un côté, les Etats-Unis, poursuivant leur projet d’encercler la Russie au plus près, jettent de l’huile sur le feu afin de faire de l’Ukraine un Etat hostile à la frontière même de la Russie, où l’on pourrait même aller jusqu’à installer des armes de l’OTAN. Les Russes, eux, veulent au contraire préserver une ceinture de sécurité. Les Américains ont donc fortement encouragé (pour ne pas dire provoqué) la formation à Kiev d’un gouvernement anti-russe. Mais les Ukrainiens de l’Est, très favorables à la Russie et dont beaucoup se considèrent même comme russes, ont refusé d’admettre l’autorité de Kiev et ont quasiment fait sécession. Ils reçoivent le soutien sentimental d’une partie de l’opinion russe. Au milieu de tout cela, Poutine est dans une situation délicate. Il est plus que probable que, réaliste et pragmatique, il ne souhaite pas (il l’a d’ailleurs affirmé et on peut le croire) annexer l’Est de l’Ukraine, ce qui lui apporterait de graves ennuis diplomatiques et ne serait d’ailleurs pas vraiment un cadeau pour la Russie. Il ne peut pas avoir l’air d’abandonner les Ukrainiens pro-russes et il fait le service minimum en leur envoyant du matériel et quelques soldats, aussi bien d’ailleurs pour les retenir que pour les aider. En réalité, chacun sait qu’une solution moyenne est possible : une large autonomie pour l’Ukraine de l’Est. Si les Etats-Unis se désintéressent quelque peu de l’Ukraine, ce qui est dans la logique de l’évolution actuelle, le gouvernement de Kiev sera obligé d’accepter cette solution.

En Syrie, chacun reconnaît, souvent avec dépit, que c’est Poutine qui a maintenant la main. Il le doit, on l’a vu, à ce qu’il a été le premier à prendre en compte la réalité, à savoir que toute solution raisonnable passait par Bachar el-Assad, et non par son éviction en faveur de prétendus opposants non-islamistes, en fait évanescents, solution utopique proposée par les Etats-Unis et la France. Mais les faits sont têtus. Les opposants bien convenables n’existent pour ainsi dire pas, mais les barbares de l’Etat islamique sont là, ils sont devenus le danger prioritaire et ils ne peuvent pas être vaincus sans l’armée gouvernementale. La France s’obstine stupidement à exiger le départ préalable de Bachar. Poutine, qui avait déjà sauvé la mise aux Américains en convaincant son protégé de détruire ses armes chimiques, est à peu près le maître du jeu. Il choisira le moment où une combinaison à l’orientale sera éventuellement possible. Il n’est pas sûr de réussir, mais rien ne peut se faire sans la Russie.

Enfin, Poutine s’est attribué un rôle d’honneur dans une question dont on commence à parler, mais dont on ne parle pas assez, celle des chrétiens d’Orient. La religion orthodoxe, que les communistes avaient cru éradiquer, est revenue en Russie avec une force irrépressible. Le président affiche très ouvertement sa foi, et tout indique qu’il est sincère. Il a donc pris à son compte le rôle qui était celui de la France depuis François 1er, celui de protecteur des chrétiens d’Orient, et pas seulement des orthodoxes. C’et une faute non seulement morale mais pratique, surtout au Proche et au Moyen Orient, que de s’imaginer que les questions spirituelles sont secondaires, indignes de la politique sérieuse. C’est Poutine qui a compris que l’honneur et l’intérêt se rejoignaient dans la même politique et c’est lui qui sème pour l’avenir. En parallèle, Poutine est déterminé à lutter contre le péril mortel de l’islamisme. N’oublions pas l’aspect religieux de la situation actuelle, qui pose le problème de nos relations avec l’islam. Car s’il est vrai que tous les musulmans, et de très loin, ne sont pas des adeptes ou des sympathisants du terrorisme, il est non moins vrai que tout le terrorisme à l’échelle mondiale se réclame de l’islam.

 

LE JEU DE LA FRANCE

 
Sur la scène du monde, la France a toujours eu un rôle particulier à jouer. Elle l’a amplement perdu, en particulier par la faute d’un président qui, avant de sembler opérer in extremis un virage diplomatique, s’est obstiné pendant plusieurs années à engager la France dans une impasse. Comment pourrions-nous nous résigner à cette situation? Du moins, pour notre part, pouvons-nous indiquer des voies qui nous permettraient de regagner un rang que nous méritons.

Le premier pas que nous ayons à faire est d’ordre intellectuel, presque mental. Il s’agit de rétablir notre action internationale sur ses véritables bases, c’est-à-dire de renoncer à la diplomatie idéologique pour retrouver la diplomatie des réalités. Nous sommes d’autant plus impardonnables d’avoir quitté le droit chemin que nous avons l’exemple, encore récent, du général de Gaulle qui nous a montré, par le verbe et par l’action, que la France pouvait, en appliquant des idées droites, concilier la grandeur, le prestige et la prospérité. On prétend souvent que la politique des réalités est opposée au bien et à la morale. Les faits historiques démentent impitoyablement cette illusion en illustrant le paradoxe de Pascal : « L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête ». Dans les années trente du siècle dernier, l’angélisme moral était le pacifisme, qui a produit Hitler, le nazisme, la guerre mondiale. Aujourd’hui, l’angélisme moral est l’idéologie des droits de l’homme. Il nous a entraînés dans divers bourbiers, comme celui du Proche et du Moyen Orient, où les Etats-Unis et leurs alliés trop dociles prétendent intervenir pour imposer par les armes et sur les ruines des régimes calqués sur le modèle politique de la démocratie à l’occidentale, censé être l’aboutissement parfait de la morale universelle.

L’objectif étant, pour les Etats-Unis et pour nombre de médias occidentaux,  de faire de l’Europe et de la Russie deux entités antagonistes, il était difficile de diriger l’entreprise de diabolisation contre tout un peuple. Il fallait concentrer le tir sur un seul homme, selon le très ancien principe du bouc émissaire : la mise à mort de l’animal maudit rétablirait la paix et l’harmonie à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays.

Tout a été tenté, en particulier par un gigantesque effort de propagande ciblée. L’idéal eût été évidemment de faire porter le combat sur le fameux terrain des droits de l’homme. Mais représenter toute une population courbée sous le joug d’un tyran eût bientôt tourné au grotesque.

Dans un cas de ce genre, la manœuvre de substitution  est bien connue. Il faut trouver un opposant politique brimé par le pouvoir en raison de sa lutte pour la liberté et pouvant servir de martyr symbolique. Tout ce qu’on a pu trouver comme victimes de la répression poutinienne, ce sont quelques hommes qui avaient bâti en quelques mois, sous Eltsine, des fortunes inimaginables en spoliant impitoyablement le peuple russe, à une époque d’ailleurs, où la vie des empêcheurs de voler en rond ne coûtait pas cher. Les quelques-uns qui n’ont pas compris que leur temps était révolu, l’ont payé à un prix somme toute modéré (l’expulsion ou quelques années de prison en climat peu tempéré) en comparaison des forfaits dont ils s’étaient rendus coupables. Il était difficile de les représenter comme des agneaux sacrifiés : Tout ce qu’on pourrait regretter, c’est qu’ils n’aient pas été plus nombreux à subir un sort encore plus rigoureux, mais Poutine, par réalisme, a été obligé d’oublier une partie du passé, en se contentant de donner un avertissement convaincant qui a été parfaitement compris par ceux à qui il était destiné.

Toujours sur le terrain des droits de l’homme, on a cru pouvoir dénoncer la répression contre les homosexuels. Outre que ce genre de combat a peu de chances de trouver beaucoup de sympathisants en Russie, on n’a trouvé comme exemple de brimade qu’une loi interdisant la propagande homosexuelle auprès des enfants. Comme il était difficile de réclamer bruyamment l’autorisation officielle d’une telle propagande, il fallut mettre en sourdine l’orchestration sur ce sujet.

La liste des opérations de propagande dirigées contre Poutine pourrait s’allonger indéfiniment. Citons encore celle qui visait à le représenter en mégalomane ubuesque. L’occasion en fut donnée par les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi. Il est vrai que Poutine en avait fait une affaire personnelle pour montrer au monde entier de quoi la Russie moderne était capable. On créa donc à Sotchi, presque ex nihilo, non seulement un complexe grandiose de sports d’hiver, mais une ville de congrès dotée de toutes les commodités. Il fallait donc absolument dégrader cette image en prévoyant l’échec de l’organisation des Jeux. Quelques semaines avant l’ouverture, une très longue émission de télévision, diffusée à la meilleure heure, avait comme objectif de démontrer irréfutablement que cet échec était inévitable. L’argument massue était que Sotchi, le site choisi par Poutine, présentait l’inconvénient d’être presque constamment dépourvu de neige : record d’intoxication difficile à battre. Au bout du compte, tous les observateurs objectifs reconnurent que ces Jeux furent sans doute les mieux organisés qu’on ait connus. Mais les troubles en Ukraine, opportunément lancés à la fin des Jeux, permirent de refouler ce succès hors de l’actualité.

Comme dit le sapeur Camember, quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites. C’est ce qui est arrivé à la propagande caricaturale dirigée contre Poutine. A force de le représenter en marionnette, en tyran, en grotesque ou en boute-feu, on avait presque persuadé les populations que le personnage était destiné, pour le bien de tous, à disparaître du théâtre de l’histoire. Mais les événements ont eu le mauvais goût de ne pas se dérouler selon le plan qui leur avait été assigné. Tous les commentateurs le reconnaissent aujourd’hui, fût-ce avec dépit : le président d’un pays à terre, gesticulant de façon dérisoire, s’accrochant en vain à des conceptions dépassées et condamnées, mis au ban de la communauté internationale comme trouble-fête est aujourd’hui au centre du jeu, que ce soit en Ukraine, en Syrie ou en Iran. Ce prétendu homme du passé détient certaines clés indispensables de l’avenir.

La situation internationale, avec la redistribution des rôles à laquelle nous assistons, offre à la diplomatie française un terrain d’action qui semble taillé exprès pour elle. Ces dernières années, la politique internationale menée par le duo hollando-fabiusien nous a embourbés dans des positions utopiques vouées à des échecs pitoyables qui font de nous les dindons de la farce, pour ne pas dire les cocus de l’histoire. Pensons à notre politique proche-orientale, fondée sur l’idée qu’un Bachar el-Assad diabolique était destiné à être chassé du pouvoir en quelques semaines. Pensons à notre refus de vendre les Mistral promis à la Russie, ce qui discrédite la parole de la France sur les marchés internationaux. Pensons aux sanctions servilement appliquées qui ne coûtent rien à leurs instigateurs, les Etats-Unis, alors que les mesures de rétorsion ont porté un coup très dur à notre agriculture et à notre élevage.

Aujourd’hui, plus personne ne croit que Poutine sera obligé de plier sous les diktats des Etats-Unis et de leurs alliés. Les réalistes malgré eux se résolvent à reconnaître que la Russie occupe une position de force et que tout le monde doit compter avec elle. Mais ils le font sur le reculoir en disant qu’il faut discuter avec Poutine comme on dîne avec le diable, en se munissant d’une longue cuillère. Ils maintiennent la conception d’une Europe et d’une Russie dans deux camps opposés, toujours prêts à s’affronter.


L’intérêt de la France n’est pas de se cantonner dans une position frileuse,  résignée et renfrognée. Il faut répéter que toutes les conditions objectives et permanentes de la situation nous amènent à constater la complémentarité de nos deux pays, sans contre-partie négative : qui peut imaginer que la Russie ait le moindre désir et le moindre pouvoir de nous tenir sous sa coupe ou de nous imposer on ne sait quelle influence idéologique ?

C’est donc une véritable alliance sur un pied d’égalité que nous devons construire avec la Russie, et plus spécialement avec la Russie de Poutine. Non seulement les intérêts de nos pays s’en trouveraient bien, mais ces relations présenteraient un avantage stratégique majeur en arrimant solidement la Russie à l’Europe. N’oublions pas que, si Poutine, personnellement, est spontanément tourné vers l’Occident, il est aussi obligé de se tourner vers la Chine s’il doit faire face à l’hostilité occidentale. Toujours soucieux des intérêts historiques de la Russie, il mène à cet égard une politique très subtile. Ne le poussons pas à  faire un choix catastrophique, pour nous.


Jouer le jeu avec la Russie de Poutine, clairement et sans arrière-pensées, telle doit être une ligne de force essentielle de notre politique étrangère. Pour nos intérêts matériels immédiats, c’est une vérité d’évidence. Mais il faut aller plus loin. Regardons la réalité en face. Au tournant du siècle, les Américains et leurs alliés (ou plutôt leurs satellites) semblaient disposer d’une puissance écrasante destinée à imposer sa loi au reste du monde. C’est l’époque où l’on parlait de « la fin de l’histoire » et d’un « nouvel ordre mondial » sous l’égide des Etats-Unis, évidemment. Aujourd’hui, ceux-ci font d’énormes efforts pour se dépêtrer de situations qu’ils ont eux-mêmes créées. Dans le même temps, la Russie de Poutine, pays d’abord en lambeaux, doté d’une armée en loques, au sens propre du terme, condamné à l’inexistence internationale et à boire toutes les humiliations, se retrouve finalement en position d’arbitre incontournable, comme on dit, disposant d’une armée performante au plus haut point. Cherchez l’erreur.

Ne nous lassons pas de le répéter : il n’y a là nul mystère, nulle malice imprévisible du destin. Il y a simplement le fait, comme nous l’avons longuement développé, que les uns ont mené une politique fondée sur des principes faux, c’est-à-dire utopiques et idéologiques, alors que les autres, Poutine avec la complicité du remarquable diplomate qu’est Serguei Lavrov, ont appliqué des principes justes, c’est-à-dire dictés par la réalité et par la raison. On peut violer les faits pendant un certain temps, mais, comme disait le camarade Vladimir Illitch Oulianov, plus connu dans les bas-fonds de l’histoire sous le nom de Lénine, les faits sont têtus. La réalité finit toujours par se venger.

Nous sommes aujourd’hui à un tournant de l’histoire. Le destin a choisi le vendredi 13 novembre pour nous donner un terrible avertissement. Les attentats, révélateurs de réalité et accélérateurs de lucidité, ont fait apparaître, avec une évidence fulgurante, la bêtise insondable et criminelle qui consiste à mettre sur le même plan, au rang de nos ennemis, l’Etat islamique et Bachar el-Assad.

Les choses commencent à évoluer dans le bon sens, mais timidement et à courte vue. Poutine est devenu fréquentable, et presque courtisable. Les Etats-Unis traitent avec l’Iran et patientent avec Bachar. Obama semble avoir compris beaucoup de choses, au point de faire alliance avec la Russie sur le front syrien. Mais il faut malheureusement dire que, si les Républicains arrivent au pouvoir aux Etats-Unis, ils risquent, comme ils l’annoncent, de revenir à une politique étrangère dangereusement irrationnelle. Les satellites, comme il se doit, ne font rien et n’en pensent pas plus.

Dans une telle situation, où les directions à suivre sont indécises, la France, puissance objectivement moyenne, a un rôle décisif à jouer : celui d’un phare, qui apporte la lumière dans la confusion, et celui d’un moteur qui enclenche l’action. Qui d’autre qu’elle peut le faire ? Pouvons-nous compter sur « Mutti » Merkel, dont les talents de bonne ménagère politique sont indéniables, mais qui, en matière de politique étrangère, a fait paraître, dans l’affaire des « migrants », une inconsistance dangereuse ?

L’instrument qui est à notre disposition pour mener une telle politique est une alliance active avec la Russie de Poutine. Il y aurait là un axe structurant qui exercerait un pouvoir d’attraction, car les faits, au fil du temps, le renforceraient pour les mêmes raisons qu’ils ont sanctionné l’échec de la politique occidentale précédente. Les indécis seront d’autant plus amenés à suivre le mouvement que, vraisemblablement, les Etats-Unis se fatigueront de soutenir le fardeau ingrat de l’Ukraine et se détourneront progressivement de l’Europe pour tourner leurs regards vers l’Asie et le Pacifique, où ils voient leur grand champ d’action pour l’avenir.

Un ensemble constitué de la Russie et des nations du reste de l’Europe, mettant sa force au service des réalités, contribuerait grandement à éliminer la barbarie et à apporter une dose raisonnable d’équilibre et de stabilité dans une région du monde en proie à tous les déchirements. Equilibre et stabilité entre les nations, l’histoire nous dit que cela produit un fruit qui porte un nom : cela s’appelle la paix. Source

23 Novembre 2015

DAESH, c'est aussi une histoire de pétrole  :   http://dai.ly/x3emj8j

 Le rôle de l’Arabie saoudite et du Qatar n’est pas négligeable dans la naissance et la prospérité de l'organisation terroriste dite Etat islamique. La France peut-elle continuer à faire des affaires avec ceux qui ont armé les auteurs des attentats du 13 novembre à Paris ? Source

21 Novembre 2015

Le même jour, à deux heures d'intervalles, la même presse annonce deux titres contradictoires.

Contrôles systématiques aux frontières de l'UE

L'Union européenne a décidé vendredi de durcir les contrôles à ses frontières extérieures pour répondre aux failles apparues après les attentats de Paris, pendant que l'enquête montrait qu'au moins deux de leurs auteurs avaient suivi le chemin des migrants pour venir en Europe. source

Lesbos, la détection de jihadistes parmi les migrants jugée "presque impossible"

L'Europe peut-elle détecter des jihadistes qui tenteraient de s'infiltrer parmi les migrants transitant via la Grèce et les Balkans? "S'ils ne sont pas déjà dans la base de données, c'est presque impossible", tranche le capitaine de police en première ligne sur l'île grecque de Lesbos.

Aucun policier ici n'a jamais songé à laisser partir un seul migrant sans avoir pris ses empreintes", insiste-t-il, dans le cadre d'une visite du camp par le commissaire européen à la Santé, Vytenis Andriukaitis. Et sans le laissez-passer délivré après cette procédure, les migrants ne peuvent pas acheter le billet de ferry pour poursuivre le voyage, se prévaut-il.

Mais ce document, aisément falsifiable, fait déjà l'objet d'un trafic.

"Contrairement à ce qu'on pense, il est très facile d'entrer et de sortir de l'UE sans se faire repérer", relève ainsi au-delà du cas grec le criminologue Christophe Naudin, spécialiste de la fraude documentaire.

"Ces flux incontrôlés recèlent une menace inégalée pour la sécurité européenne", s'alerte un expert sécuritaire européen.

Sur le port de Lesbos en tout cas, Korous, un Iranien, est rassuré. "On a vraiment cru que ces attentats, commis par quelques mauvaises personnes, allaient nous rendre les choses plus difficiles". Mais il n'en a rien été. Moyennant 20 euros, il a bénéficié d'un des petits trafics du camp de Moria pour couper la file d'attente aux enregistrements. Arrivé le matin même, il prendra le bateau vers Athènes dès le soir. Source

20 Novembre 2015

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=XcS04oKhCAM#t=72

Attentats de Paris : Fabien Clain, le revenant

La voix qui a revendiqué, en français, les attentats de Paris, n'a pas été choisie au hasard par l'Etat islamique. Cette voix, les renseignements la connaissent bien, c'est celle d'un revenant, Fabien Clain, un proche du clan Merah aujourd'hui en Syrie...

Attentats de Paris : Fabien Clain, le revenant

La voix qui revendique les attentats de Paris sur un fichier audio ponctué de chants guerriers aurait pu être celle de n’importe quel combattant français de l’Etat islamique, mais lorsqu’on l’écoute de plus près, on croit entendre percer un léger accent toulousain. Cette voix, les renseignements la connaissent. Elle n’a d’ailleurs pas été choisie au hasard par l’organisation terroriste. C’est la voix d’un revenant, Fabien Clain, dont on avait perdu la trace depuis son départ en Syrie, l’année dernière.

A 37 ans seulement, une éternité comparé à d’autres « frères » morts en martyrs, ce converti d’origine réunionnaise, surnommé Omar, apparaît plus que jamais comme le digne héritier d’Artigat, (dans l’Ariège) où s’étaient radicalisés, au début des années 2000, sous sa houlette et celle d’Olivier Corel - un vieil homme, religieux franco-syrien - le clan Merah. On croyait la mouvance en miettes, morte, enterrée près du cadavre du « tueur en scooter », on la découvre ressuscitée en Syrie, en Belgique, et à Paris, ce vendredi 13 novembre.

Les prémices du réseau belgo toulousain
Pas étonnant. Pour les djihadistes toulousains, Bruxelles s’est vite imposée comme une
escale incontournable, à une époque où, encore novices dans leur pratique de la religion, les membres du groupe arpentaient le monde en quête de connaissances (religieuses) qu’ils allaient puiser de préférence auprès des « savants » du Caire, en Egypte ou en Arabie Saoudite.

Là, au sein de ces universités islamiques aux prêches radicales, les Français peaufinaient leur haine, et leur réseau ; belge notamment. L’un d’entre eux, Thomas Barnouin, 34 ans, actuellement en Syrie, confirmera même aux enquêteurs, en 2009, lors du procès des filières irakiennes de Toulouse, avoir des contacts en Belgique, « certains depuis [l’université de] Médine » qu’il intègre en 2003 pour un cycle préparatoire de deux ans.

Or c’est précisément à l’issue de ces deux ans que Thomas Barnouin se rend, fin 2006 en Syrie, dans l’espoir de regagner l’Irak, alors envahi par les Américains et combattre l’ennemi occidental. Il ne sera pas le seul. Sabri Essid, le demi-frère par alliance des Merah, le rejoint bientôt mais les deux co-équipiers sont arrêtés à Hama (en Syrie), et aussitôt renvoyés et incarcérés en France, avant d’avoir pu mettre leur plan à exécution.

Des arrestations suivies de près par Fabien Clain à l’étranger où il se trouve avec son frère Jean-Michel. Outre leurs allers-retours en Egypte - Jean Michel, alias Abdelwali, y emménage avec sa famille en août 2005 - c’est à Bruxelles que les deux frères se retrouvent. Quelques mois à peine avant le périple syrien de Barnouin et Essid, tous se donnent par exemple rendez-vous dans la capitale belge, qui présente un avantage de taille ; être facilement accessible aussi bien depuis Londres que les Pays-Bas, largement investis par d’autres réseaux d’islamistes radicaux avec lesquels ils sont en contact.

Fabien Clain, un mentor
Début 2008 cependant, Fabien Clain se résout à rentrer en France, où il finit, comme ses camarades, écroué et emprisonné pour son implication dans ladite filière irakienne. Derrière les barreaux, le clan de Toulouse semble alors laminé. Le rôle de mentor, d’ores et déjà joué par Fabien Clain, n’était pas apparu saillant à l’époque.

Il avait pourtant été le premier à emmener Sabri Essid en Belgique, pendant trois jours, courant 2000-2001 et à « l’influencer » selon les termes de la mère de celui-ci. Il avait aussi été le premier à faire découvrir Abou Moussab Al Zarkaoui [le chef d'Al-Qaida en Irak] et le combat des talibans en Afghanistan à un autre membre du groupe. Une propagande qu’il continuait à l’occasion des entraînements physiques de certains, organisés par une connaissance, ceinture noire de karaté, également appréciée pour ses connaissances de la langue arabe. Là encore, c'était à la demande de Fabien Clain que ce dernier avait commencé à traduire les « communiqués des frères en Irak. »

Son mari n’était pas « pour l’injustice » tentera d'expliquer Mylène F., l’épouse de Fabien Clain, plus tard, aux enquêteurs. Pour lui, le djihad était « défensif. » D’autres verront davantage en lui un« manipulateur », ayant un « véritable talent » pour « convertir les gens. » « Le djihad de Clain n’est pas d’aller se battre mais d’aider des volontaires plus courageux que lui à rejoindre les terres de djihad », résumera ainsi un témoin lors du procès.

Aujourd'hui, près de dix ans plus tard, Fabien Clain, en Syrie, aux côtés de l’EI, et peut-être même de Thomas Barnouin et Sabri Essid, que l’on a notamment vu dans la vidéo de l’assassinat d’un agent supposé du Mossad, continue de faire vivre sa réputation.

Patricia Neves

19 Novembre 2015

Pour Bachar el-Assad, la France doit cesser son alliance avec le Qatar et l'Arabie saoudite

C'est le magazine Valeurs Actuelles qui a pu réaliser cette interview du président syrien. Ce dernier revient sur les attentats de Paris. Il estimant que la politique française est totalement alignée sur celle des Etats-Unis.

Au sujet des attaques terroristes à Paris, le président syrien a estimé que «ce qui se passe est terrible. La France ne pourra pas lutter contre le terrorisme tant qu'elle sera alliée au Qatar ou à l'Arabie saoudite».

Questionné sur la possibilité de son départ, il a estimé que cela dépendait «uniquement de la volonté du peuple et du Parlement syrien», ajoutant que «ceux qui veulent détruire la Syrie veulent surtout détruire le dernier état laïc de la région. La laïcité, c’est notre identité. Elle est essentielle pour le Proche Orient».

Quant à la déclaration de François Hollande selon laquelle «le président Assad est à l’origine du problème, il ne peut pas faire partie de la solution», le président syrien s’est demandé si le peuple syrien avait «désigné le président Hollande pour être son porte-parole».

Enfin, interrogé sur la Turquie, Bachar el-Assad a estimé que l'Occident «est aveugle sur ce qui se passe en Turquie» qui soutiendrait, selon lui, «al-Nosra et Daesh» et qui envoie sur les routes «des migrants par millions».

D'après une télévision italienne, Bachar El-ASSAD revient sur l'actualité :

L’occasion pour lui de pointer du doigt le « soutien des Turcs, des Saoudiens et des Qataris, et bien sûr à la politique occidentale qui a soutenu les terroristes de différentes manières ». L’EI « n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan », a dit Bachar al-Assad, en s’appuyant sur une citation de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair selon laquelle « la guerre en Irak a contribué à créer l’EI ». « Son aveu constitue la preuve la plus significative », a affirmé le président syrien. Source

18 Novembre 2015  

Turquie : arrestation de 8 membres présumés de Daech en route vers l'Allemagne.  Les huit Marocains ont été arrêtés à l'aéroport d'Istanbul alors qu'ils se faisaient passer pour des touristes. (AFP/Ozan Kose)

Ils devaient se faire passer pour des réfugiés. La police turque a arrêté mardi à l'aéroport d'Istanbul huit Marocains présentés comme des militants du groupe Etat islamique (EI) qui, selon les autorités, voulaient se rendre illégalement en Allemagne, a rapporté l'agence de presse progouvernementale Anatolie.
Selon des sources proches des services de sécurité, les huit suspects, arrivés à bord d'un
vol en provenance de Casablanca (Maroc), ont affirmé à la police être des touristes, assurant avoir réservé des chambres dans un hôtel. Vérifications faites, les policiers ont constaté qu'il n'en était rien. Ils ont confié les huit suspects à une unité spéciale antiterroriste qui a découvert sur l'un d'eux un document manuscrit détaillant un itinéraire devant les conduire en train, bus ou train jusqu'en Allemagne, via la Grèce, la Serbie et la Hongrie. Ces huit suspects devaient se rendre jusqu'en Allemagne illégalement en se faisant passer pour des réfugiés syriens.

Un million de Syriens sont revenus chez eux depuis le lancement de l’opération russe contre Daesh

Près d’un million de Syriens sont revenus dans leur ville natale, libérée par l’armée syrienne soutenue par l’aviation russe, a fait savoir lundi l’ambassadeur syrien à l'ONU.

«C’est exactement ce qui se passe lorsqu’a lieu une action militaire collaborative russo-syrienne contre les terroristes et l’échange de renseignements entre la Syrie, l’Irak, l’Iran et la Russie. Cela a provoqué le retrait de groupes terroristes [de leurs positions] dans plusieurs zones, ce qui a permis à un million de personnes déplacées de revenir en sécurité chez eux», a annoncé Bachar Jaafari.

L’ambassadeur syrien, qui a participé à la rencontre du Conseil de sécurité de l’ONU lundi, a confirmé que le gouvernement syrien était prêt à coopérer «avec tous les pays qui ont une approche sérieuse de la lutte contre le terrorisme», a cité TASS.

Syrie : Poutine ordonne d’établir un contact direct avec la France et de la traiter comme un allié

Le président russe a convoqué une réunion des hauts responsables militaires sur la campagne en Syrie, quelques heures après que les services de sécurité russe ont confirmé la piste de l’attentat comme étant à l’origine du crash de l’A321 en Egypte.

«Nous devrons élaborer un plan d’action conjoint avec la France pour les forces aériennes aussi bien que les forces maritimes [en Syrie]», a déclaré le dirigeant.

Un groupe maritime français, mené par un porte-hélicoptère «Charles-de-Gaulle», s'approchera bientôt du croiseur russe «Moscou», a annoncé Vladimir Poutine, ordonnant d’établir un contact direct avec ce groupe et «les traiter comme des alliés».

Cette injonction a été émise par le président suite à une conversation téléphonique avec son homologue français François Hollande, a annoncé le secrétaire de presse du Kremlin Dmitri Peskov. «Le sujet de la coopération lors des opérations militaires sur le territoire syrien a figuré parmi les sujets discutés par les présidents», a déclaré le responsable.

Au total, 4 111 cibles terroristes ont été éliminées depuis le début de l’opération antiterroriste russe en Syrie, lors de 2 289 sorties d’avions russes, a rapporté le chef de l’état-major des Forces armées de la Russie Valéri Guérassimov.

Lors de cette campagne, l’aviation a détruit 562 centres de commandements, 64 centres d’entraînement, 54 ateliers de fabrication d’armes et de munitions ainsi que d’autres objectifs militaires.

Cependant, une unification des efforts internationaux a commencé à se profiler suite aux attentats de Paris, qui ont montré que Daesh représentait une plus grande menace pour la France que Bachar el-Assad. C’est notamment la coordination des efforts dans le domaine de la lutte antiterroriste que François Hollande entend discuter avec Vladimir Poutine lors d’une visite à Moscou le 26 novembre, après des consultations avec Barask Obama à Washington.

International

17 Novembre 2015

Moscou confirme qu’un acte terroriste est à l’origine de la catastrophe de l’A321 russe

Le site du crash en EgypteSource: Reuters
Le site du crash en Egypte
 

Le crash de l’avion russe dans la péninsule du Sinaï, en Egypte, est le résultat d’une attaque terroriste. En effet, des traces d’agents explosifs ont été découverts sur les corps des victimes, a rapporté le directeur du FSB au président Poutine.

«Nous sommes prêts à confirmer avec certitude qu’il s’agit d’un acte terroriste», a déclaré Alexandre Bortnikov, le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) tard lundi soir lors d’une réunion au Kremlin. Cette réunion a porté notamment sur les conclusions de l’enquête sur les causes du crash de l’Airbus A321, alors que les experts du FSB ont analysé les fragments de l’avion et les effets personnels des passagers.

«Pendant le vol, une bombe artisanale d’une puissance équivalente à un kilogramme de TNT a explosé à bord de l’avion, ce qui a provoqué sa dislocation et explique également la largeur du rayon dans lequel se sont éparpillés les débris», a expliqué Alexandre Bortnikov au président russe Vladimir Poutine. Source

16 Novembre 2015

Des nouvelles de la Grèce

Régulièrement des nouvelles nous parviennent d'Athènes, mais les signaux sont de plus en plus faibles, comme ceux émis par un vaisseau spatial en perdition. La manière dont on traite un peuple entier ne nous étonne plus et, surtout, n'est pas relayée. La question pourtant demeure : jusqu'à quand voudra-t-on appliquer des politiques qui ont failli ?

Retour à Athènes. Cela fera bientôt quatre ans que je m'y rends régulièrement, parce que ce qui se passe ici et maintenant illustre parfaitement ce qui attend la majorité des pays européens : un monstre terré au fond du labyrinthe de Bruxelles, ce futur sans lendemain qui, un jour ou l'autre, nous dévorera telles des offrandes présentées à ce dieu jaloux qu'est devenu l'euro.

Depuis décembre 2011, certains amis ont quitté le pays pour Londres, Paris, l'Australie ou New York, d'autres ont fui vers les îles pour vivre à trois, quatre, cinq grâce à un ancêtre dont la pension a été amputée de moitié. Ceux qui ne se sont pas abstenus aux législatives de septembre dernier ont voté Syriza. Pour la dernière fois. Ils sont tous écœurés par les partis représentés au Vouli. Parvenir à dégoûter les Grecs de la démocratie, il fallait le faire !

Les magasins ferment. Les hôpitaux ferment. Les écoles ferment. Et le chômage est toujours, depuis quatre ans, la première cause de suicide. Régulièrement des nouvelles nous parviennent d'Athènes, les signaux sont de plus en plus faibles, comme ceux émis par un vaisseau spatial en perdition. La manière dont on traite un peuple entier ne nous étonne plus et, surtout, n'est pas relayée, puisqu'elle n'entre pas dans l'économie médiatique et son traitement binaire. Du type « Les Grecs sont-ils : 1. Des voleurs. 2. Des menteurs ? »

Une fois, c'est Angela Merkel qui, après avoir ouvert en grand les bras aux migrants (le temps d'une courte séquence politique, pour épater notamment les gogos français), propose d'adoucir sa position si la Grèce consent à être un immense Lampedusa, à l'image de l'île de Lesbos. Il est vrai qu'adoucir ici coûte bien peu à Mutti Merkel. Les intérêts allemands se sont déjà tellement goinfrés, par exemple en faisant main basse sur les aéroports régionaux (où la loi grecque a été abolie), qu'ils ont la panse aussi tendue qu'un soir d'Oktoberfest.

Une autre fois, on demande à Athènes si elle voit un inconvénient à ce que la marine militaire turque s'installe dans la mer Egée pour y faire la police des migrants. C'est que la Turquie d'Erdogan, pour la chancelière, est quand même beaucoup plus... professionnelle ?

Et puis il y a la dernière trouvaille de l'Eurogroupe. L'Eurogroupe, c'est cette institution européenne « informelle » qui n'a aucune existence juridique mais qui décide de tout. On sait qu'après déjà un mois de retard, la Grèce n'a pas pu recevoir les 2 milliards promis en échange des réformes conduites. Car la divergence porte essentiellement sur la question des saisies des résidences principales, Athènes souhaitant maintenir des dispositions permettant d'en protéger les ménages endettés. L'enjeu est humain et il est financier. Humain car le toit est souvent la dernière chose qui reste aux familles grecques. Financier car ce qui se joue ici est la question centrale de la recapitalisation des banques hellènes et de déterminer d'où parviendra l'argent pour renflouer les établissements.

La question reste et demeure : jusqu'à quand voudra-t-on appliquer des politiques qui ont failli ? Ce qui vient de se passer à Lisbonne aurait dû capter l'attention de nos eurocrates. Que n'a-t-on ergoté sur ces Portugais industrieux et valeureux qui donnaient des leçons aux Grecs ! Sauf que... comme l'écrit Alain Léauthier dans son reportage, il suffisait d'aller deux ou trois rues plus loin que les circuits balisés pour constater de visu l'extrême dénuement de tout un peuple.

Antonio Gramsci le soulignait : « La crise consiste justement dans le fait que le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». Nous sommes encore dans ce clair-obscur, mais déjà on voit poindre les premières lueurs d'un nouveau monde.

Joseph Macé-Scaron  source Marianne

15 Novembre 2015

Déferlante migratoire Libyenne: Kadhafi avait prévenu et Sarkozy savait.

vidéo du 14 septembre 2015

En organisant la chute de Kadhafi – après l’avoir reçu à l’Elysée pendant une semaine- Sarkozy savait qu’un pouvoir islamiste allait prendre sa place et qu’une déferlante migratoire allait s’abattre sur l’Europe.
De Sarkozy à Juppé en passant par BHL, les média, le PS, et Mélenchon, c’