14) La POLITIQUE

24 Février 2017

En plein état d’urgence, c’est encore la guérilla urbaine !

Une manifestation des lycéens contre les violences policières a, une fois de plus, dégénéré à Paris, provoquant de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre

Une manifestation des lycéens contre les violences policières a, une fois de plus, dégénéré à Paris, provoquant de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre. En plein état d’urgence, les rues de la capitale ont à nouveau été le théâtre de scènes inadmissibles de guérilla urbaine. Il y a quelques jours déjà, une unité de CRS était prise à partie par des casseurs, et plusieurs de ses agents, dont le commandant de l’unité, étaient sérieusement blessés. Ces nouvelles attaques contre les forces de l’ordre sont le résultat de l’inertie et de la couardise de nos dirigeants, qui ont définitivement renoncé à faire prévaloir l’ordre public.

Mais un nouveau stade dans ce renoncement semble avoir été atteint. C’est ainsi que, pour faire face à des casseurs de plus en plus violents, les plus hauts responsables de l’État interdisent désormais aux forces de l’ordre de faire usage d’un certain nombre de matériels et d’armements. Plus question, donc, d’utiliser les grilles de protection qui, pourtant, s’avéraient précieuses pour protéger l’intégrité corporelle des policiers alors qu’ils devaient subir, sans avoir le droit de réagir, les assauts de criminels en puissance. Sur ordre de la préfecture de police, plus le droit d’utiliser les grenades lacrymogènes ainsi que les grenades manuelles de désencerclement ou les lanceurs de balles de défense.

Plus les événements deviennent violents et dangereux, plus les interdictions d’utiliser des moyens proportionnés aux attaques subies se font nombreuses.

 

Ces ordres, qui émanent du ministre de l’Intérieur, via la haute hiérarchie policière, sont d’une exceptionnelle gravité. Ils signifient que la vie d’un policier n’a plus aucune valeur pour les politiques en place, et que les casseurs bénéficient de l’autorisation tacite de nos dirigeants pour se livrer à leurs exactions.

 

Les forces de l’ordre en sont réduites à être des défouloirs pour tous ceux qui combattent ouvertement la République. Retirés depuis plusieurs années des quartiers sensibles de nos banlieues afin de préserver une hypothétique paix sociale, nous payons maintenant le prix de reculades et de renoncements successifs. Qui plus est, le déplacement de notre Président fantoche à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, auprès d’une victime présumée de la police, n’a fait que redonner de la légitimité à celles et ceux qui ont décidé d’abattre la France et ses institutions.

Pour parachever ce bien sombre tableau, il convient de préciser que la presse nationale n’a absolument pas relayé ces informations, elles-mêmes timidement dénoncées par quelques tracts syndicaux restés confidentiels. On cache, ainsi, aux Français la portée d’une situation sans précédent. L’État socialiste finissant est en train de laisser un terrain sécuritaire catastrophique, dont bien peu de prétendants à la prochaine élection présidentielle ont vraisemblablement conscience. Terrorisme latent, quartiers proches de l’insurrection, criminalité galopante : telle est la situation que connaît actuellement notre pays. Pourtant, malgré les mauvais procès faits aux forces de l’ordre, et leur coupable exposition aux coups de casseurs manipulés et sans scrupules, le navire France tangue mais ne coule pas. Mais pour combien de temps ? Combien de temps, encore, policiers et gendarmes vont-ils accepter d’être les jouets d’individus irresponsables et manipulateurs ? Combien de temps vont-ils accepter de jouer leur vie à pile ou face, à la suite de décisions inconsidérées ? N’en doutons pas, le compte à rebours est en route.   Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

16 Février 2016

Emmanuel Macron en Algérie : «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité

Un lecteur écrit :

Je pense à tous ces Français, Italiens, Espagnols, en remontant jusqu’à la 3 ème génération, qui sont venus en Algérie de gré ou de force pour défricher des terres arides ou assécher les marais, apporter l’eau pour faire pousser les orangers, les vignes et les céréales.
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Puis tous ceux qui ont construit les routes, les chemins de fer, les barrages, les villes, les ports, les aéroports, les hôpitaux, les écoles et les entreprises….etc.
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Je pense à tous ces Français d’Algérie et aux harkis qui ont été assassinés parce qu’ils pensaient que les départements d’Algérie feraient toujours partie de la France. Et qui ont été trahi.!
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Je pense, qu’en entendant la déclaration de Macron, ils se sont tous retournés dans leur tombe.
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Mais tous leurs descendants n’oublieront pas son infâme déclaration au mois d’avril prochain !
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Monsieur Macron: vous venez d’injurier leurs mémoires et celles des nombreux soldats qui ont servi en Algérie sur ordre des politiques, pour la plupart de la gauche socialiste et communiste, et que vous venez de traiter comme de vulgaires criminels inhumains !

04 Février 2017

Marion Maréchal-Le Pen voulait rejoindre la réserve militaire opérationnelle. Surprise : l’armée s’y oppose

Recalée. Elle avait provoqué la surprise en annonçant vouloir rejoindre la réserve militaire opérationnelle. Surprise: l’armée s’y oppose.

marion-marechal-le-pen

Le 26 juillet, au lendemain de l’assassinat du père Jacques Hamel, égorgé par deux djihadistes dans son église de Saint-Etienne du Rouvray, Marion Maréchal – Le Pen annonce s’engager dans la réserve militaire opérationnelle. La députée invite aussi, dans un tweet, « tous les jeunes patriotes à faire de même », pour lutter contre « la menace qui pèse sur la France ». Elle dépose ensuite un dossier, et devait suivre une formation militaire de trois semaines, avant d’être intégrée à la réserve opérationnelle. Mais, à trois jours de la date de sa première convocation, elle reçoit un courrier, signé par un colonel chargé du recrutement et de la sélection dans la région Sud-est, lui indiquant que sa candidature est… recalée.

Mais deux parlementaires (le député PS du Pas de Calais, Nicolas Bays, commandant de réserve opérationnelle dans l’armée de terre, et le sénateur UDI Loïc Hervé, dans la Marine nationale) échappent à cette interdiction. La députée souhaite donc connaître les motifs du refus, d’autant plus qu’elle avait reçu sa convocation en bonne et due forme. Une annulation « suspecte », à trois jours de sa date de convocation…

Valeurs Actuelles

28 Janvier 2017

Vrais chiffres chômage décembre 2016, 1300 chômeurs de plus, malgré 317700 radiations ce mois

5 442 chomeurs de + par mois, moyenne mensuelle pour 2016

6 575 000 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 500 000 environ d'invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté.

Si le chômage baissait de 10 000 par mois (à population active constante) avec des vrais emplois non précaires, on atteindrait alors le plein emploi .... dans 90 ans environ.


Demandeurs d'emploi par catégories :

 

A : 3 473 100 +0,8 % ( - 3 % sur 1 an ).
B : 715 100 -1,7 % ( stable sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 287 500 -1,1 % ( + 8,9 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 341 600 + 1 % ( + 24,6 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 422 400 -0,4 % ( - 0,5 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 239 700 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 1 % sur 1 an, 1 300 chômeurs de plus, par rapport à novembre.

TOTAL, dom-tom compris : 6 575 000 

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : - 0,2 % sur 1 an.

Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 2,9 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 4,9 % sur 1 an.


1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (49,11 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :
Ne sont pas comptés dans ces 6 575 000 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 840 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 840 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

1 000 000 de foyers bénéficiaires de la prime d'activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2,45 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires (160€ en moyenne par foyers) , sont en recherche d'emploi stable et non précaire. 
+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'une pension d'invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d'accès à un emploi adapté.
+ encore 1 400 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

> des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

> des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d'allocation chomage, ou 808,46€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 679,43€ par mois, si vous êtes NON SDF.

> des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 473,50€ pour une personne seule ), et qui n'ont pas l'âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s'appelle aujourd'hui "A-S-P-A" (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

> des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

> des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).
> des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.
- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.


Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle_gorf18oa.pdf
  mafrance

27 Janvier 2016

Boris Johnson ouvert à toute possibilité d’arrangement avec la Russie, Royaume Uni : volte-face diplomatique ?

Boris Johnson propose aussi un changement radical de la politique étrangère britannique envers la Russie à peine imaginable il y a quelques mois encore, Boris Johnson critiquant avec véhémence la politique étrangère russe.

Afin de lutter efficacement contre le terrorisme en général et Daesh en particulier, Boris Johnson se dit désormais ouvert à toute «possibilité d’arrangement avec la Russie qui permette simultanément de pousser Assad vers la sortie […] et de les rejoindre pour attaquer Daesh, ce pourrait être une façon d’avancer», a-t-il affirmé devant les Lords. «Nous ne pouvons sans cesse exclure [la Russie] et les diaboliser», a conclu Boris Johnson (…)

Source : https://francais.rt.com/international/33049-boris-johnson-royaume-uni-syrie-el-assad

23 Janvier 2017

Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français

Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?

SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.

À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Cette association ne gère pas que cet incubateur.

 

Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.

L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».

Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !

D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).

Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.

Les contribuables apprécieront !

Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France

Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542

 

18 Janvier 2016

Les germes de guerre civile!!

Il est vital de lire jusqu'au bout et de diffuser généreusement !


> > > > > Coup de tonnerre dans un ciel bleu horizon… Le journaliste Eric Zemmour a annoncé à la page 36 de son ouvrage « Un quinquennat pour rien » que des officiers français étaient formés en Israël pour un projet de reconquête militaire des banlieues, connu sous le nom de code « Opérationronces ». Dans une intervention radiophonique sur RTL mercredi, il comparait cette future mission militaire à la bataille d’Alger, mais inversée, déclarant nettement que la France était maintenant un pays colonisé, ajoutant à l’intention de Calvi qui était estomaqué : « C’est quelqu’un de très proche de l’état-major qui me l’a assuré. C’est la Bataille d’Alger qui recommencera. Je n’ai pas donné le nom de l’Opération Ronces en vain. Le plan est prêt ».
> > > > >
> > > > > Ceci permet de comprendre le revirement d’une certaine frange de la communauté qui est passée en quelques années de « Touche pas à mon pote » à « Pas touche mon pote »… Ainsi, le 18 août 2015, le journaliste Michel Garroté, proche des milieux racialistes israéliens, déclarait que la gauche française basculait dans l’antiaméricanisme, l’antisémitisme et la dictature, relayant des propos tenus par l’historien sépharade Georges Bensoussan dans Le Figaro du 17 août :
> > > > >
> > > > > « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile. Dans le cadre de la préparation d’un nouvel ouvrage, j’ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l’expression ‘guerre civile’, qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd’hui dans les bouches d’un grand nombre, tant d’élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup ».
> > > > >
> > > > > D’autres intellectuels connus pour leurs idées arrêtées au sujet du Proche-Orient ont abondé dans ce sens : Ivan Rioufol dans Le Figaro du 8 janvier 2015 et Pascal Bruckner dans Le Point du 25 juin 2015. En novembre 2015, le général Didier Tauzin évoquait la possibilité d’une guerre ethnique et religieuse en France…
> > > > >
> > > > > Le 1er juin 2016, l’armée créait le « commandement Terre »pour le territoire national (COM TN) » qui fit renaître de leurs cendres la 1re division et la 3e division de l’armée française, alors que l’échelle divisionnaire avait disparue lors de la grande réforme de 1999 qui intronisait la brigade. Cette création fut complétée par celle d’un commandement spécifique pour les forces spéciales et un autre pour les forces aéromobiles, c’est-à-dire la flotte d’hélicoptères d’attaque détenue à 95% par l’armée de terre, confié au général Bosser. Ce dernier déclara au sujet de son unité :
> > > > >
> > > > > « À sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes ».
> > > > >

> > L’Opération ronces est prévue depuis très longtemps. En 1992, la 8e division d’infanterie qui était alors en garnison à Lille, avait réalisé des manœuvres militaires sur le thème suivant : « reprise de la ville de Roubaix sous contrôle de milices islamiques ». Cinq ans plus tard, en 1997, le colonel Emmanuel de Richoufftz, ancien commandant du 2e REI, réalisait un scénario similaire dans la ville de Brignoles. Rappelons aussi à toutes fin utile l’existence de la ville de Jeoffrécourt, cité imaginaire de 5.000 habitants bâtie dans l’enceinte de la base militaire de Sissonne, jadis garnison du 94e régiment d’infanterie. Cette « ville » est devenue le CENZUB-94e RI et dont la création – qui a coûté 80 millions d’euros – permet à 10.000 soldats par an, tant français qu’étrangers, d’être formée à la guerre urbaine dans un monde où 75 % de la population est citadine…

 Visiblement, l’inéluctable nié dans les médias est pris en considération en haut lieu. Comme le dit avec justesse l’économiste Charles Sannat :

« Préparez-vous, il est déjà trop tard… »
> > >
> > ISLAM SHOULD NOT HAVE THE LAST LAUGH
> > > > > ISLAM NE DOIT PAS AVOIR LE DERNIER MOT

07 Janvier 2017

Une journaliste se trahit et avoue que les médias brouillent le message du FN

Face à Gilbert Collard, une journaliste admet sans s’en rendre, et tente ensuite de se reprendre, que les journalistes brouillent le message du Front national :

https://twitter.com/i/videos/tweet/817158578423418885?

Christian Larnet pour Dreuz.info.

 

20 Décembre 2016

Après Paris, Bruxelles, Nice : Berlin. Mme Merkel a-t-elle enfin compris ?

Tragique 19 décembre.

Après Paris, après Bruxelles, après Nice : Berlin.

Un camion a foncé, hier soir, dans la foule d’un marché populaire de la capitale allemande, Breitscheidplatz. Une dizaine de morts. Une cinquantaine de blessés.

Un marché de Noël, à cinq jours de la fête de la Nativité.

Le message est clair, la signature quasi certaine — à l’heure où nous publions, la police allemande dit « pencher » pour un attentat —, surtout quand, au même moment, à Ankara, un policier turc radicalisé assassinait froidement, dans le dos, l’ambassadeur russe, en hurlant son allégeance aux islamistes.

Le même jour, l’Union européenne reconduisait pour six mois les sanctions contre la Russie. Jusqu’à quand durera l’aveuglement tragique des gouvernants européens, M. Hollande et Mme Merkel en tête ? Aveuglement diplomatique qui nous a fait préférer les islamistes de Daech au gouvernement syrien et aux Russes.

Aveuglement sur les migrants, qui a conduit l’Europe à ouvrir ses portes à plus d’un million de migrants musulmans alors que l’Europe connaissait déjà des problèmes majeurs d’assimilation.

En France, en ce tragique 19 décembre, un ancien ministre socialiste, M. Peillon, candidat à la présidence de la République, en visite dans le quartier du Mirail à Toulouse, a déclaré « vouloir sortir la religion du champ politique ». Certes, mais il faudra bien un jour dire quelle est cette religion qui investit le champ politique et qui tire et fonce sur tout ce qui ne se plie pas à sa loi de terreur. Et on ne luttera pas contre elle par de simples « mains tendues », comme M. Peillon le préconise, en digne héritier de M. Hollande et de son quinquennat d’impuissance, d’aveuglement et de sang.

On ne luttera pas, non plus, en effaçant notre identité chrétienne et en enlevant le mot « Christ » à l’entrée de nos marchés de Noël, comme la France l’a fait à Strasbourg.

L’Histoire a montré que, face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission n’étaient la solution.

La seule voie d’avenir est celle du courage, de la vérité et de la fermeté. Les peuples européens y sont prêts et l’exigent.

De nos dirigeants, de l’Union européenne et de Mme Merkel, ils sont désormais en droit d’attendre un aggiornamento radical. Si ces dirigeants ne changent pas, les peuples en changeront. Vite !

Pascal Célérier

 

 

14 Décembre 2016

Le Royaume-Uni veut diviser par deux le nombre d’étudiants étrangers

La secrétaire d’état à l’intérieur aurait pris la décision de diminuer de moitié les visas délivrés aux étrangers pour étudier au Royaume-Uni. Les universités anglaises montent au créneau.

En octobre, Amber Rudd, la secrétaire d’état à l’intérieur du parti conservateur au pouvoir, avait prédit de plus grandes difficultés pour délivrer des visas aux étudiants étrangers, mais le raz-de-marée risque d’être encore plus violent que prévu. Selon le Guardian, de 300.000 par an aujourd’hui, le nombre d’étrangers dans les facs anglaises devrait passer à 170.000 sous la gouvernance de Theresa May, l’actuelle Première Ministre. [...]

Le Figaro

Merci à Comte Zero

05 Décembre 2016

Grande-Bretagne : un rapport officiel montre l’échec du vivre-ensemble

Atlantico : Selon un sondage mené auprès de 3 000 Britanniques d’obédience musulmane pour Policy Exchange, 96% ne croiraient pas dans la version officielle des attaques du 11 septembre 2001.

Pour 31%, c’est le gouvernement américain qui en est à l’origine et non Oussama Ben Laden, 7% que les attaques sont le résultat d’un complot juif, et 58% ne se prononcent pas. Comment expliquez-vous ces résultats ? De quoi sont-ils le symptôme selon vous ?

Guylain Chevrier : Dans le prolongement des enquêtes précédentes, on voit clairement se dessiner une fracture entre l’Angleterre et une partie des musulmans qui y vivent, et cela n’a rien du fantasme. 

Parallèlement, le fait qu’un musulman britannique sur quatre ne distingue pas l’extrémisme musulman comme cause des attentats, ne serait-il pas le reflet de cet état d’enfermement dans un communautarisme où le salafisme est prépondérant, qui fabrique une plus grande proximité des mentalités avec ces extrémistes qu’avec la société dans laquelle ils vivent, sans même qu’ils n’en aient conscience ?

D’autant qu’ils sont fréquemment, par antennes paraboliques interposées, plus branchés sur les informations venant de pays musulmans, que sur celles du pays où ils sont établis.
 

En avril 2016, une enquête menée au Royaume-Uni publiée dans le Times, posait la question de savoir si les musulmans britanniques ne constituaient pas une « nation dans la nation » ?
52% des musulmans interrogés estimaient que l’homosexualité devrait être illégale et 23% favorables à introduire la charia au Royaume-Uni. Elle révélait aussi que seulement 34% des musulmans seraient prêts à dénoncer une personne qui a des liens avec le terrorisme en Syrie.

Dame Louise Casey, membre du gouvernement britannique en charge des questions d’intégration, a publié une étude révélant que 75% des musulmans vivant totalement coupés du reste de la société pensent que le Royaume-Uni est un pays islamiste.

Comment est-il possible de laisser des communautés ainsi vivre en totale rupture avec la société dans laquelle elles vivent ? Faisons-nous face, en France, à une telle rupture de certains pans de la communauté musulmane qui, comme en Grande-Bretagne, vivent sans jamais quitter leur quartier, disposant de leurs propres écoles, de leurs propres chaînes de télévision, etc. ?

Quelles conséquences cela a-t-il sur la perception du pays dans lequel ces communautés sont installées ?

On a laissé s’installer progressivement une situation de mise à part, ces fameux « ghettos ethniques et sociaux » qu’a évoqués le Premier ministre lors du discours qu’il a prononcé au lendemain des attentats de janvier 2015. Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, a fait état « d’une centaine de quartiers pouvant potentiellement être des Molenbeek français », au lendemain des attentats de Bruxelles en mars 2016.

Nous voyons bien se dessiner derrière cette évolution ce modèle anglo-saxon chez nous, qui a conduit à la situation que décrivent ces sondages et études. Cette « nation dans la nation » dont parlait le Times, nous guette dangereusement. Le communautarisme pose le problème de l’intégration sociale, car il joue sur le repli d’une origine ou/et d’une religion, en niant ce lien juridique qui unit les citoyens à un Etat et à ses lois.

Si le politique recule, la raison recule, car elle n’a de sens que si elle guide la raison humaine, si elle sert véritablement à se gouverner soi-même. L’ampleur de la crise que traverse notre représentation politique en dit long sur cette involution, et le laisser-faire actuel vis-à-vis de cette forme de pensée religieuse agressive qui a ainsi les coudées franches, pour rompre avec le reste de la communauté, sinon s’affronter avec elle.

En Grande-Bretagne, certains musulmans vivent de manière si isolée du reste de la société qu’ils sont convaincus qu’ils vivent dans un pays musulman où la majorité des personnes partagent leur foi.
C’est ce que l’on peut lire dans un rapport qui sera publié la semaine prochaine, et auquel le Sunday Times a eu accès. Il a été commandité par Lady Louise Casey, la «tsar de la cohésion sociale» du gouvernement britannique.


D’après les informations recueillies, il apparaît que certains musulmans résident dans des communautés closes totalement coupées du reste de la Grande-Bretagne. Ils vivent dans des quartiers musulmans, leurs enfants fréquentent des écoles musulmanes, et ils regardent des chaînes de télévision islamiques.

Le rapport mentionne ainsi l’existence de « milliers de personnes vivant dans des enclaves totalement musulmanes dans le nord du pays dans des villes comme Bradford, Dewsbury et Blackburn, qui ne sortent que rarement de leur environnement, sinon jamais, et n’ont aucune idée de ce qui se passe en dehors de leur monde ».

Certains musulmans croient que la Grande-Bretagne est un pays musulman
« Comme ils vivent dans ces communautés et fréquentent des écoles musulmanes, certains musulmans pensent que la Grande-Bretagne est un pays musulman. Ils croient que 75 % du pays sont musulmans », peut-on y lire.

(…) Atlantico et  Express.live

29 Novembre 2016

Une vidéo de l’EI en français décrit concrètement comment assassiner les « kouffar » (infidèles)

Le 26 novembre 2016, le bureau médiatique de l’État islamique (EI) dans la province de Raqqa, en Syrie, a mis en ligne une vidéo montrant un combattant français du nom d’Abou Sulayman Al-Firansi appelant les musulmans vivant en France à mener des attaques et faisant une démonstration de techniques d’attaques au couteau et à la bombe sur des hommes accusés d’être des agents de la “coalition croisée”.

La vidéo de 29 minutes, intitulée “Vous devez les combattre, Ô Mouwwahid [monothéistes]” et postée sur Youtube et des chaînes pro-EI de Telegram, montre également un autre combattant de l’EI, Abou Al-Nour Al-Shami, qui explique en détail comment fabriquer une bombe avec des produits d’usage commun.

S’adressant aux musulmans vivant en France, le combattant français, qui porte un masque et est présenté comme un instructeur, déclare : “Vous voyez aujourd’hui le résultat des frappes de la Coalition menée par l’es États-Unis, la Grande-Bretagne et la France…

Ces frappes tuent femmes, hommes, enfants, vieillards, malades, sans distinction. Ils vous ont fermé la porte de la hijra [émigration], ouvrez la porte du djihad sur eux. Des frères avant vous ont déjà opéré. Aujourd’hui vous avez la possibilité et la facilité d’œuvrer, car la victoire est proche ». [...]

Memri

via http://lesobservateurs.ch/2016/11/28/une-video-de-lei-en-francais-decrit-concretement-comment-assassiner-les-kouffar-infideles/

22 Novembre 2016

L’OTAN montre les muscles : des exercices militaires rassemblent 4.000 soldats à la frontière russe

Le 20 novembre, les exercices militaires à grande échelle de l’OTAN de nom de code «Iron Sword» débutent en Lituanie. Onze pays, dont l’Estonie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, la Lettonie, la Pologne, le Luxembourg, la Roumanie, la Slovénie, l’Allemagne et la Lituanie déclarent y participer, pour un total de 4 000 soldats. Les exercices dureront jusqu’au 2 décembre.

«Le temps pose de nouveaux défis à nos armées. Nous sommes obligés de préparer nos unité et commandements pour qu’ils puissent riposter efficacement aux menaces militaires», a déclaré le général Waldemar Rupsys, chef des forces terrestres lituaniennes.

Les exercices «Iron Sword» seront les troisièmes de l’année 2016. Dans les manœuvres précédentes du mois d’octobre, en Lettonie, quelque 3 000 soldats y avaient pris part.

L’OTAN ne cesse de justifier un tel élargissement en Europe de l’Est depuis la crise ukrainienne, en prétendant qu’il lui sert à contrer une «menace russe» qui pèserait sur l’Europe. Mais pour Moscou, cet argument n’est qu’un prétexte à l’extension de l’OTAN vers l’Est jusqu’aux frontières de la Fédération de Russie.

«L’OTAN continue de voir le monde politico-militaire à travers une sorte de miroir déformant», avait ainsi regretté en juillet dernier le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, peu après le sommet de Varsovie, avant d’ajouter : «Contrairement à l’intérêt objectif de maintenir la paix et la stabilité en Europe […] l’Alliance concentre ses efforts sur la dissuasion d’une menace venant de l’est qui n’existe pas.»

Dans le cadre de l’extension des forces de l’OTAN aux portes de la Russie, toujours, le ministre de la Défense estonien avait affirmé, dans un communiqué du samedi 19 novembre, que son homologue français Jean-Yves Le Drian lui avait assuré que 300 soldats français, ainsi que cinq chars Leclerc et d’autres véhicules de combat, seraient envoyés en Estonie l’an prochain.

Source : https://francais.rt.com/international/29249-otan-envoie-4-000-soldats-frontiere-russe-exercices-militaires

13 Novembre 2016

2017 : Marine Le Pen souhaite que « le peuple renverse la table » et espère une victoire à la Donald Trump

Marine Le Pen a déclaré dimanche que la victoire surprise de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine était une victoire du peuple contre les élites et a dit espérer que les Français voteraient dans le même sens l’an prochain.

Selon les instituts de sondage, la présidente du Front national est susceptible de remporter le premier tour de l’élection présidentielle française en avril 2017 mais elle perdrait quel que soit son adversaire au second tour.

Interrogée par la BBC sur les conséquences de la victoire de Donald Trump sur sa propre candidature, la dirigeante d’extrême droite a répondu : «  Il a rendu possible ce qui avait été auparavant présenté comme impossible. C’est vraiment la victoire du peuple contre les élites.  » «  Si je peux faire un parallèle avec la France, alors oui, je souhaite qu’en France aussi le peuple renverse la table, la table autour de laquelle les élites décident de ce qui doit être attribué au peuple français« , a-t-elle ajouté.

Le Figaro

 

10 Novembre 2016

2 responsables FN invités dans le QG de Donald Trump : pour le pire ou pour le meilleur ?

Deux responsables du parti de Marine Le Pen, dont son représentant pour l’Amérique du Nord, faisaient partie des happy few invités dans la Trump Tower, le QG de Donald Trump.
Mais aussi pour le FN. « C’est encore un verrou psychologique qui saute. Après le Brexit et l’élection présidentielle à venir en Autriche [où l’extrême droite a de fortes chances de l’emporter], de plus en plus d’électeurs vont se dire: c’est possible’. »

Mardi soir, deux représentants du FN faisaient partie des happy few accrédités à la Trump Tower de New York, le siège du QG de campagne du candidat. Il s’agit de Ludovic de Danne, en charge des questions internationales au FN, présent avec d’autres représentants du groupe Europe des Nations et des Libertés, présidé par Marine Le Pen au Parlement européen. Parmi ces eurodéputés, l’Autrichien Harald Vilimsky (FPÖ) ou le Roumain Laurentiu Rebega. Ludovic de Danne n’a pas manqué de s’en féliciter sur Twitter. Le député européen a également suivi l’un des ultimes déplacements de Donald Trump le 5 novembre dernier en Caroline du Nord. 

L’autre responsable FN à avoir arpenté les dorures de la Trump Tower mardi soir est Denis Franceskin, le représentant du FN pour l’Amérique du Nord et vraisemblable futur candidat FN dans la première circonscription des Français de l’étranger. Ce dernier entretient des relations avec plusieurs conseillers de Donald Trump qui, précise-t-il, ne font pas partie du premier cercle du milliardaire. Une proximité qui lui a toutefois permis de décrocher une invitation dont peu de responsables politiques étrangers peuvent se targuer. « Nous n’avons pas eu accès à Donald Trump directement », détaille Denis Franceskin. 

Dans l’entourage du FN, on assure qu’une rencontre entre Marine Le Pen et Donald Trump n’est pas à l’ordre du jour, à moins que la présidente du FN se fasse inviter. L’hypothèse en cas de victoire du « Donald » avait pourtant été évoquée à voix haute en septembre. « Des ponts vont se mettre en place », assure Denis Franceskin qui précise ne pas avoir du tout été mandaté pour cela par la présidente du parti. 

Après avoir suivi la soirée électorale au plus près, il va rédiger un rapport à Marine Le Pen sur l’élection. Parmi les enseignements du scrutin à retenir, selon lui, le fait que « la question sociale est passée au-dessus des segmentations raciales ». « Trump a gagné dans des territoires où l’on pronostiquait qu’en raison de la démographie raciale, ce serait impossible », observe le responsable FN. C’est donc qu’il y a des électorats à conquérir, conclut-il. « Lorsque Trump parle de l’immigration illégale, il ne parle pas du Mexicain qui possède légalement un restaurant. » Une leçon à transposer en France, conclut-il.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fn/mardi-soir-le-fn-etait-invite-dans-la-trump-tower_1848982.html

05 Novembre 2016

Demain, nous aurons 12 millions de chômeurs ou le SMIC à 500 euros

Faire venir des millions de migrants non qualifiés est, du point de vue de l’emploi de demain, une folie furieuse.

 

Aucun des sept candidats à la primaire de droite n’a osé se fixer un objectif de décrue du chômage. Sachant combien le fameux renversement de la courbe du chômage a collé à la peau de François Hollande, c’était prévisible. À la décharge de ce dernier, en 2012, il ne pouvait pas avoir connaissance de toute une série d’études très pessimistes sur l’emploi à l’horizon 2030-2040 publiées un peu partout dans le monde lors de ces dernières années. Grugés en 2012, les électeurs seraient impardonnables d’être grugés à nouveau en 2017. Aussi, avant de voter, ils doivent bien avoir en tête ceci.

À l’heure où nos gouvernements ouvrent grandes les portes à une immigration massive et sous-qualifiée, des experts venant de tous horizons prédisent qu’en 2030, la moitié des emplois actuels auront disparu – des emplois peu qualifiés dans leur immense majorité. Certes, les experts peuvent se tromper mais, cette fois-ci, probablement non. Jusqu’au milieu des années 1970, la croissance globale a été accompagnée d’une hausse des salaires et d’une baisse de la durée du travail avec un taux de chômage relativement stable ; c’est l’image du gâteau qui grossit et où chacun y trouve son compte.

Depuis, les rapports de force au sein du monde du travail ont basculé en faveur du patronat. Un patron, faut-il encore rappeler cette évidence, n’a pas pour objectif de créer des emplois mais de maximiser son profit. Entre la mondialisation du marché du travail (délocalisations) et le ralentissement structurel de la croissance (satisfaction des besoins de base), la part du gâteau revenant au salarié est sacrifiée pour que celle de l’actionnaire continue de croître au même rythme : c’est la loi d’airain du capitalisme.

La rémunération du facteur travail, c’est le produit de trois variables : le nombre de salariés, la durée du travail (en heures par semaine et en nombre d’années avant le départ à la retraite) et le salaire.

La durée du travail est la seule sur laquelle les pouvoirs publics ont prise. Or – et c’est une équation incontournable -, si, comme le préconisent tous les candidats à la primaire de droite, nous devons à la fois retarder l’âge de départ à la retraite et abroger les 35 heures, alors nous aurons soit une explosion du chômage, des 5,5 millions actuels (catégories A, B et C) jusqu’à 8, 10 voire 12 millions, soit un effondrement des salaires. Est-ce cela que les Français veulent ?

 

Pourquoi personne n’ose préconiser de faire le chemin adverse, qui est pourtant le plus logique puisque le travail est, grâce aux nouvelles technologies, de plus en plus productif ? Outre le rapport des forces favorable aux patrons (déséquilibre renforcé par l’endettement phénoménal de l’État qui le met à la merci des banquiers), la réponse tient en un mot : les retraites.

On a pris l’habitude d’aborder la question du financement des retraites sous le seul angle des évolutions démographiques. C’est une erreur capitale. L’impact de la diminution du facteur travail dans la production est au moins aussi important. Un salarié, ça cotise, un robot non. Dans un système de retraite par capitalisation, l’effet est nul. Dans un système de retraite par répartition (le système français), l’effet est potentiellement dévastateur.

Conclusion : faire venir des millions de migrants non qualifiés est, du point de vue de l’emploi de demain, une folie furieuse. Augmenter la durée du temps de travail pour financer nos retraites est une autre folie furieuse. Faire l’impasse sur une reforme fondamentale de notre système de retraite est une troisième folie furieuse.

02 Novembre 2016

Immigration:Une machine bien huilée

Machine bien huilée qui tourne à plein régime.
 
Le coup du téléphone satellitaire bien rôdé,* *miraculeux même !*
> En déployant mon journal quotidien ce matin, mon attention fut attirée
par une grande photo montrant des naufragés clandestins voguant sur un canot pneumatique. Banal, me direz-vous, on ne parle plus que de ça, je décide donc de tourner la page.  Mais c’est à ce moment que *la légende incrustée dans la photo
m’interpelle : « en pleine mer, ils appellent Strasbourg ».*  *Plus loin, l’article est explicite. Des migrants en détresse peuvent * *composer un numéro d’appel téléphonique (0033486517161) * *dont le destinataire est le bureau strasbourgeois de l’association * *des Travailleurs maghrébins de France. Là, un correspondant * *décroche, demande la position du bateau, le nombre de personnes * *à bord, s’il y a des blessés, etc.*
Son collègue transfert le message aux garde-côtes pour que le bateau soit secouru le plus rapidement possible et ensuite pour s’assurer que les garde-côtes se portent bien au secours des migrants en difficultés.
Ces appels au secours sont planifiés bien à l’avance par le collectif * *« Watch the Med » qui distribue aux candidats à l’émigration des * *cartons comportant un n° de téléphone et l’intitulé du collectif. * *C’est écrit en anglais, arabe, français et persan. Au verso, il est * *précisé que s’ils n’étaient pas rapidement secourus, le collectif * *ferait pression sur les médias et les politiques. Il y a aussi des * *contacts au Maroc et en Tunisie où les cartons sont distribués sur place. On en distribue même à Calais, Vintimille et d’autres lieux * *en Europe.* Vous pourrez me faire remarquer qu’ils sauvent des vies humaines.
Mon œil, vous n’allez pas nous faire croire que ces gens ne connaissent pas les risques encourus. Ils viennent peut être du fin fond de la Somalie mais ils regardent aussi les informations télévisées et savent exactement ce qui les attend. Et puis, on parle surtout de ceux qui sont en détresse (forcément, quand on monte à 200 sur un bateau prévu pour 20), mais combien d’entre eux passent sans trop d’encombres, sauf dans la dernière ligne droite.
Car le truc est bien connu désormais : on provoque une avarie * *de moteur et on appelle le numéro de Strasbourg par téléphone * *satellitaire, facile ! Les garde-côtes embarquent tout le monde * *et une heure plus tard tous les passagers mettent les pieds dans * *une Europe où ils seront inexpulsables. Comme ils n’ont effectué * *aucune formalité pour obtenir une autorisation de séjour, de * *migrants, ils sont passés au stade de clandestins.* *Ainsi donc, sous couvert d’une action humanitaire, un collectif ayant pignon sur rue en France et relayé par   l’association des *
Travailleurs maghrébins de Strasbourg organise l’immigration * *clandestine en Europeet par conséquent dans notre pays sans * *que cela n’émeuve personne. Ainsi donc, ce collectif et cette * *association sont un maillon de la grande chaine des passeurs * *que notre ministre de l’Intérieur promet à moultes reprises de * *sanctionner avec la plus grande sévérité.* Allo Cazeneuve, où es-tu ? Tu ne vois rien, tu n’entends rien.
Il est bien vrai que tu n’en finis pas de serrer les mains aux clandestins qui violent les lois de la République, et comme il en arrive tous les jours, je crois bien que tu vas finir par attraper des ampoules. Je sais bien que tu espères que beaucoup d’entre eux demanderont l’asile en France et que le meilleur moyen d’en attirer le plus possible est de fermer les yeux sur l’immigration clandestine et de choyer les associations qui la soutiennent et l’organisent.  Nous en avons eu la preuve, c’est en première page de nos journaux qui n’ont pas compris qu’ils venaient involontairement de jouer un mauvais tour à la « bienpensance ».

Jean-Louis Burtscher*

26 Octobre 2016

Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre épouses et leurs 23 enfants

Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre épouses et leurs 23 enfants pour trouver refuge en Allemagne. Leur cas suscite la polémique, au vu du montant des allocations que leur verse l'Etat allemand.

L'histoire de Ghazia A. suscite de nombreuses réactions outre-Rhin, après que le journal BILD a publié un article détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre épouses et ses 23 enfants.

Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane telle que la reconnaît le droit syrien, elle n'est pas reconnue par le droit allemand. A son arrivée, Ghazia a donc dû choisir l'une de ses épouses comme «femme officielle», afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles il a droit.

Son choix s'est porté sur Twasif, sa femme «principale» : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l'Etat. Les trois autres femmes sont depuis considérées juridiquement comme de simples «partenaires» et ont dû se partager la garde des 17 enfants restants, l'une de ses filles étant déjà mariée en Arabie saoudite.

Si tous vivent dans un rayon de 50 kilomètres, dans la province de Montabaur, Ghazia passe cependant la plus grande partie de son temps sur la route afin de leur rendre visite. «Selon notre religion, j'ai le devoir de passer autant de temps avec chaque famille et je ne dois pas favoriser l'une d'entre elles», explique-t-il. 

La polémique enfle autour de la question des prestations sociales

L'histoire de Ghazia a commencé à prendre une ampleur nationale lorsque la question des aides financières étatiques a gagné la Toile, d'autant que l'intéressé, qui était à la tête d'une entreprise prospère de location de voitures en Syrie, a admis ne pas avoir de travail en Allemagne. «Je suis pratiquement toujours en route pour être avec ma famille. Mais je serais heureux de travailler», a-t-il déclaré auBILD.

Il n'en a pas fallu davantage pour que certains internautes s'interrogent. «Bien sûr [qu'il] vit des aides sociales, de quoi d'autre sinon ?», se demande ainsi l'un d'entre eux.

Réagissant au cas de Ghazia, un syndicat patronal, le Deutscher Arbeitsgeber Verband, a publié une estimation du montant total des aides cumulées auxquelles, compte tenu du nombre d'enfants et d'épouses à sa charge, le réfugié aurait droit. Le résultat du calcul s'élève à 360 000 euros par an, un montant qui reste indicatif et qui n'a rien d'officiel.

Cependant, les réactions d'agacement se multiplient, notamment sur Twitter, à l'instar de cet internaute qui dénonce ceux à qui «rien ne manque» et qui ironise en trinquant «à la santé du système social !»

Pour l'instant, les réactions politiques se font plutôt discrètes. Un membre de l'administration locale a simplement tenu à faire savoir que ce cas était «exceptionnel». 

source

19 Octobre 2016

Farouk Ben Abbes, fiché S, touche le RSA. Pas Margot, qui a perdu sa fille à Nice…

N’ayant plus d’enfant à charge – la faute à qui ? -, on lui a retiré le RSA.

Les assurances prémunissent désormais de tout, y compris de l’impéritie de l’État. Et les primes sont en train de s’envoler : ben tiens, l’évaluation du risque est maximale !

Sur chaque contrat d’assurance de bien (auto, habitation) est prélevée une taxe visant à financer le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI). Créé après les attentats de 1986, il gère 1,4 milliard d’euros et emploie 300 personnes. Une vraie entreprise. Qui dit que ce gouvernement ne génère pas d’emploi ?

En janvier dernier, cette « taxe terrorisme » a augmenté de 30 % (de 3,50 € à 4,50 €). Elle pourrait passer à 6,50 €. Après les derniers « événements », la cagnotte est en passe de s’épuiser.

Jugé « opaque », « inique » par nombre de victimes – « Pourquoi une mère qui a perdu son enfant reçoit-elle 35.000 € et une autre 45.000 € ? » s’étonne, ainsi, un avocat dans Le Figaro -, le fonds pourrait être « réformé », comme l’a suggéré François Hollande, avec notamment l’intervention d’un juge pour valider les décisions.

Une « réforme » suffira-t-elle à faire taire la gronde ? Peu probable. Car le sentiment d’injustice, de rancœur, de révolte ne tient pas que dans les modalités d’indemnisation.

Les attentats perpétrés en France ne sont pas des tsunamis, des tempêtes contre lesquels on ne peut rien, et qu’on regarde passer en faisant le dos rond.

Que fait, en conséquence, le gouvernement ? Les poches des Français pour acheter la paix sociale : une fois le chèque encaissé, n’est-ce pas, on espère que les parents des victimes seront un peu moins prolixes dans les médias. Mais quand une entreprise chargée d’un chantier salope le travail, que le mur se fissure, l’escalier s’effondre et le toit tombe sur la tête des occupants, sans doute les compagnies d’assurance interviennent-elles pour indemniser les victimes, mais elles se retournent aussi sec contre l’entrepreneur véreux. Jusqu’à lui faire déposer le bilan et l’interdire d’exercer…

Quand notre gouvernement va-t-il rendre des comptes ? Si des attentats continuent d’être perpétrés, l’assurance auto, habitation va-t-elle s’envoler en proportion, comme l’a fait la CSG ? Tandis que François Hollande, tout affairé à aller décorer les catafalques de sa médaille nationale du pas-de-bol, ne sera pas le moins du monde inquiété ?

On comprend mieux le peu d’empressement à qualifier les « actes malveillants », les « incivilités de sauvageons », les « coups de folie de déséquilibrés » d’actes terroristes. Pour Nice, le coup du danseur de salsa mélancolique était bien tenté, mais a finalement peu convaincu.

Justement, Margot, 22 ans, a perdu sa petite fille de deux ans et demi sur la promenade des Anglais. Avec ses parents, elle a déménagé car tout, dans l’appartement, lui rappelait son bébé. Combien lui a donné le Fonds de garantie ? 35.000 ou 45.000 ? Quels sont les critères et le barème ? L’âge ou l’attachement estimé ?

Ce qui est certain, en revanche, c’est que n’ayant plus d’enfant à charge – la faute à qui ? -, on lui a retiré le RSA. Quand « l’islamiste radical » – comme l’appellent tous les journaux qui connaissent sans doute des islamistes modérés – Farouk Ben Abbes, fiché S et assigné à résidence à Toulouse, continue d’y avoir droit. Et au micro de France 3, elle a exprimé son incompréhension.

Les assurances prémunissent de tout, sauf de la colère des braves gens. Ce gouvernement peut l’apprendre à ses dépens. Source Bdl V.

13 Octore 2016

Au tour de l’Ukraine d’infliger un camouflet à Hollande : « Ne nous donnez pas d’instructions !

Le ministre ukrainien de l’Intérieur Arsen Avakov a critiqué les propos de François Hollande, qui a appelé Kiev à respecter les accords de Minsk.

« Il (M.Hollande) veut des élections dans le Donbass immédiatement après le cessez-le-feu et le retrait des troupes », a écrit M. Avakov sur sa page Facebook. « Le président français est trop ambitieux ! D’abord, ces propos du ministre des Affaires étrangères Ayrault lors de sa visite en Ukraine, maintenant le président Hollande », poursuit le ministre. Avakov a ensuite exigé que le chef d’Etat français cesse de donner des instructions à l’Ukraine. « Et je vous le dis M. Hollande, ne vous avisez pas de nous dire ce que nous devons faire », a-t-il souligné.

Le ministre a indiqué qu’il n’était pas un diplomate et qu’il était prêt à « lutter pour la liberté avec le soutien d’amis et non pas des traîtres » se référant ainsi au conflit qui oppose les forces gouvernementales ukrainiennes aux indépendantistes dans les régions de Donetsk et Lougansk.

« Monsieur le président, comprendrez que l’Ukraine ne va pas acheter sa liberté et son indépendance mais qu’elle entend lutter pour obtenir celles-ci! Et que l’Ukraine compte sur le soutien de ses amis et non sur la trahison des compagnons de route », lit-on sur le site d’Avakov (…)

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201610121028153165-ukraine-france-instructions-hollande-avakov/

06 Octobre 2016

Radicalisation à Roissy : les révélations du Canard Enchaîné (MàJ : « rumeurs infondées » et « légende urbaine »)

Le Canard Enchaîné fait état de plusieurs affaires alarmantes en pleine menace terroriste, notamment de tentatives de sabotage ou de comportements radicaux. Selon nos informations, la réalité apparaît quelque peu différente. [...]

Tentatives de sabotages de vols commerciaux, tags « Allah Akbar » retrouvés sur des avions, agent de piste de Roissy qui refuse de guider un avion piloté par une femme… L’hebdo satirique liste une série d’incidents inquiétants qui concerneraient des employés de l’avionneur. Si des agents radicalisés sont ou ont pu être dans le viseur, les faits cités apparaissent en partie inexacts, selon nos informations.

« Le cas du refus de guider un avion car le commandant de bord est une femme relève davantage de la légende urbaine que de la réalité. Air France nous a certifié n’avoir jamais eu connaissance d’une telle affaire, assurant que le personnel aurait été licencié si les faits avaient été avérés », commente auprès de L’Express une source proche du dossier.

« Aucun incident majeur de ce type n’est survenu. Ce sont davantage des incidents marginaux qui relèvent de problèmes de comportement », complète une source syndicale [...]

Air France a réagi ce mercredi après-midi dans un communiqué, évoquant des « rumeurs infondées », des « événements sortis de leur contexte » et des faits non « conformes à la réalité ». « Aucun acte de malveillance sur un vol commercial Air France n’a jamais été confirmé ni même identifié comme tel », assure la compagnie aérienne. [...]

L’Express

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27 Septembre 2016

«On n’a pas signé pour jouer les vigiles» : ces militaires lassés du plan Sentinelle

TÉMOIGNAGES- Routine, sentiment d’inutilité, manque de reconnaissance, défaut d’entraînement : le plan Sentinelle a changé la vie des militaires. Nombre d’entre eux sont lassés d’un métier qui ne ressemble pas à ce dont ils avaient rêvé. Certains ont même claqué la porte de la grande muette.

Il n’y a pas de syndicats dans l’armée. La grande muette serre donc les dents, et peine à faire entendre sa douleur. Pourtant, depuis plus d’un an et demi que dure le plan Sentinelle, mis en place en janvier 2015 après les attentats de Charlie Hebdo, nombreux sont les soldats à être lassés d’un métier qui ne correspond pas à ce pourquoi ils s’étaient engagés.

L’été 2016 a été celui de la surchauffe: après l’attentat de Nice, le plan Sentinelle a été prolongé tout l’été pour 10.000 hommes , ce qui a occasionné des suppressions des congés, des annulations de permissions. Certains soldats en ont tellement assez qu’ils décident de quitter l’armée.
Sentiment d’inutilité et manque de reconnaissance

C’est le cas de Benoît, 24 ans, qui avait signé pour cinq ans en tant qui militaire de rang. En septembre 2016, il a quitté l’armée. «J’ai été dans un lycée militaire, mon père est militaire, j’ai toujours voulu faire l’armée, pour servir mon pays, pour faire un métier qui sorte de la routine», explique-t-il. «Quand on regarde les spots de recrutement de l’armée de terre, on a l’impression d’un métier qui bouge, mais on déchante rapidement.»

Au début de son contrat, le jeune homme trouvait son travail «intéressant». Il est parti en mission en Nouvelle-Calédonie, en Centrafrique. Après les attentats de janvier 2015 ,c’est devenu «l’enfer». «On a commencé à enchaîner les missions Vigipirate dans des conditions difficiles. Parfois, on s’est retrouvé à dormir à huit dans 8m2», raconte-t-il. Idem pour François*,26 ans, sergent, pour qui le plan Sentinelle a été «la goutte d’eau qui fait déborder le vase». Lui aussi n’a pas renouvelé son contrat, et s’est reconverti dans l’immobilier. [...]

Le Figaro

17 Septembre 2016

Éric Zemmour : « La France est en danger de mort » (Màj : Instruction Générale relative à l’Etat Civil de 1983)

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/eric-zemmour-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-858505.html

Alors que son nouveau livre Un quinquennat pour rien vient de paraître, le polémiste Éric Zemmour était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. Expliquant chercher à « poser un diagnostic », il a développé ses thèses ce vendredi matin. Il a ainsi assuré que la France était « en danger de mort ». Il est peu après revenu sur l’affaire de Sisco, en Corse, où une rixe a opposé des musulmans à des villageois et a déclaré: « Le comportement des Corses est admirable, ils ne cèdent pas face à la pression islamique. Ils ont raison de défendre leur territoire et leur identité. »

Pour le chroniqueur du Figaro littéraire, il y a « de nombreux territoires qui ne sont plus en France. Pour moi, un étranger, un immigré qui s’assimile au mode de vie français il devient français. Dans le cas contraire, j’appelle ça un colonisateur.« 

Le droit des individus, « cheval de Troie » de l’islam selon Eric Zemmour

Et Eric Zemmour en veut au droit et à ce qu’il appelle la « religion des droits de l’homme »:

« Ce que je critique c’est le comportement des juges qui depuis 30 ans ont trahi la Déclaration de l’homme et du citoyen pour une tradition anglo-saxonne qui se contente de défendre uniquement les droits de l’homme, de l’individu tout-puissant. C’est le cheval de Troie de l’islam qui en profite pour dire à chaque fois « c’est notre liberté! ». Les femmes sont voilées dans la rue, c’est notre liberté! L’islam est une structure collective, coercitive voire totalitaire qui se sert des droits des individus pour imposer sa vision et conquérir de nouveau des territoires et des espaces publics. »

Sur les prénoms: il persiste et signe

L’insistance d’Eric Zemmour sur la nécessité de donner un prénom français à ses enfants suscite actuellement la polémique. Sur le plateau de BFMTV, l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati lui avait notamment conseillé de se « faire soigner« . Devant Jean-Jacques Bourdin, il  a cependant formulé une nouvelle fois son opinion:

« Il y a le corps social et le corps politique. En se donnant des prénoms qui ne sont pas dans la tradition française, les gens se mettent en-dehors du groupe. Le groupe ne les reconnaît pas comme étant totalement Français. »

Et pour Eric Zemmour, rendre hommage à ses racines via le prénom de son enfant n’est pas acceptable: « Vous croyez que les générations d’Italiens, Polonais, d’Espagnols qui ont fait l’effort de donner des prénoms français n’aimaient pas leurs pères et leurs mères? »

13 Septembre 2016

Comment le gouvernement veut répartir les migrants de Calais dans nos villages

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Un plan pour sortir de l’épineux dossier des migrants de Calais? Le Figaro a eu connaissance des consignes envoyées aux préfets pour pourvoir à l’hébergement de ces milliers de déracinés qui s’entassent dans le camp de la «jungle». «Afin d’accueillir les migrants de Calais et de la plaque parisienne, le schéma de mobilisation de places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé», indique ce «relevé de conclusions» daté du 1er septembre. Il fixe donc des «orientations» qui «valent instructions».
C’est qu’avant de vider progressivement Calais, comme l’a promis le ministre de l’Intérieur, encore faut-il trouver des centres pour évaluer les situations individuelles et orienter les personnes. C’est, en tout cas, la stratégie adoptée par Bernard Cazeneuve. Objectif déclaré: avoir fait émerger «d’ici à la fin de l’année 2016» plus de 12.000 places dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) partout en France.
«Il a été décidé d’écarter dans la répartition les régions Île-de-France, particulièrement tendue sur la question de l’hébergement, et Corse», révèle toutefois le document.
Depuis novembre 2015, en tout cas, au moins 3000 places de CAO ont déjà été créées en France. Il en faudra d’urgence un millier de plus «d’ici à la fin du mois d’octobre» et, dans la foulée, tripler encore le total d’ici à la fin décembre! Créer «8200 nouvelles places», donc.
Comment ? La répartition dépend du «critère démographique pondéré par les efforts faits par chaque région».

Le Figaro

03 Septembre 2016

La guerre civile serait-elle plus proche que prévue ?

Cette semaine, ce sont 15.000 Africains qui ont été récupérés par les navires du Frontex et des gardes-côtes italiens. 15.000 clandestins entrés illégalement dans l’espace Schengen, dont on peut penser que la plupart n’ont aucun droit à l’asile politique. Et alors que ce chiffre nous parvient, on apprend que la France, sur les six derniers mois, a expulsé 20 % de clandestins en moins que l’an dernier. 8.660 illégaux ont été refoulés entre le 1er janvier et le 31 juillet, contre 10.800 pour la même période en 2015. Le Figaro précise même que les demandes d’asile d’Afghans ont augmenté de 964 %. Même si cela ne concerne que 2.519 individus, cette augmentation est inattendue. En comparaison, il n’y a eu que 1.255 demandes d’asile déposées par des Syriens, pourtant les plus concernés par la guerre civile et islamique.

Il y a les chiffres, et il y a le côté humain. Ces hommes pour la majorité, ces quelques femmes, ces enfants ont choisi de venir tenter leur chance en Europe. Attirés par les avantages sociaux sans se soucier du taux élevé du chômage qui risque pourtant de ne leur offrir qu’une vie médiocre, dans des conditions de confort pour le moins précaires, nous pouvons légitimement nous interroger de plus en plus sur leurs réelles motivations. Sont-ils des envoyés de l’oumma ? Qui sont ceux qui les poussent à risquer leur vie dans une traversée de la Méditerranée qui ne peut pas être une croisière d’agrément, quand parfois ils sont cent migrants et plus sur de vieux rafiots ou des bateaux pneumatiques.

Qui sont ces 50.000 et plus adolescents appelés « mineurs isolés étrangers » qui, à travers l’Europe, sèment souvent la terreur parmi les populations qu’ils volent et violentent. Avez-vous vu cette vidéo où une trentaine de jeunes Africains saccagent une sandwicherie dans un village italien ? Ils seraient 10.000 en France ! À Rennes, on compterait entre 400 et 500 mineurs, hébergés par des activistes de gauche ou dans des squats. Ils coûteraient au département d’Ille-et-Vilaine, selon Gilles Pennelle, conseiller régional Front national de Bretagne, 15 millions d’euros par an. Cet été, tous les soirs, ils transformaient le centre-ville de Rennes en champ de bataille, pillant les magasins, se bagarrant à coups de chaises prises sur les terrasses de cafés, agressant les passagers des bus. La police, parfois, intervient. En arrête quelques-uns. Sans papiers, affirmant qu’ils sont mineurs, ils sont aussitôt relâchés pour être arrêtés quelques jours plus tard.

Gilles Pennelle écrit dans un communiqué : « La Mairie de Rennes, la Préfecture et le Conseil départemental à direction socialiste ont aujourd’hui totalement renoncé et se révèlent incapables de faire face à cette situation devenue plus que préoccupante. Celle-ci vient d’ailleurs s’ajouter au trafic de drogue existant déjà au grand jour place de la République et que les autorités laissent prospérer. »

Le 31 août, à Nantes, également fortement touchée par ce phénomène de migrants « sans âge défini », la police saisissait un kilo d’héroïne et des objets de valeur dans un squat occupé par de tels jeunes. Saisie due au hasard, car la police était venue récupérer, à la demande d’un huissier, un appartement squatté.

À Breizh Info, de jeunes Bretons ont déclaré : « Si l’État nous laisse tomber, alors nous allons devoir faire le ménage nous-mêmes, et la population nous soutiendra. »

Or, l’État a décidé de ne rien faire, ou plutôt de faire semblant, préférant choyer les clandestins plutôt que de procéder à leur expulsion. La guerre civile serait-elle plus proche que prévue ? Et aujourd’hui, pour la énième fois, Cazeneuve est allé faire son petit numéro – désormais traditionnel – à Calais, tel l’illusionniste qui veut faire croire à son public que l’on peut vider la mer avec une petite cuillère…

Floris de Bonneville
Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

22 Août 2016

Ne les mettons pas sur un piédestal sur lequel ils ne sont jamais monté,

Ne les mettons pas sur un piédestal sur lequel ils ne sont jamais monté,

Un jour, les 80 % de non-musulmans débarrasseront la planète de l’islam

Bon sang arrêtons de leur donner plus d’importance qu’ils n’en ont. Vous imaginez Algériens et Marocains, Iraniens et Saoudiens, Syriens et Turcs, Irakiens et Iraniens, Koweïtiens et Irakiens, Turcs et Iraniens, Palestiniens et Jordaniens, le Qatar et les Emirats, le Yémen et l’Arabie, les Somaliens, Afghans, Soudanais, Indonésiens, Malais, musulmans chinois et indiens, Bangladais Pakistanais et Africains, laisser au vestiaire leur animosité ancestrale et leurs querelles intestinales pour diriger le monde la main dans la main ?

Les musulmans sont seulement frères pendant la prière et encore dès qu’ils sortent de la mosquée ils redeviennent les ennemis jurés. Je crois qu’on exagère trop leur pouvoir si vraiment ils étaient aussi forts qu’on le croit, leurs pays ne seraient les pitres de la classe humaine et ne constitueraient pas pas pour la plupart les plus grands foyers de conflits au monde.

Et les près de 80% de non-musulmans ne sont pas des pantins et des laquais et qui sont de surcroît majoritairement islamo-incompatibles à ce que je sache, un jour ils sortiront de leur silence pour éradiquer l’engeance islamique.

Jamais depuis que ce virus létal a vu le jour dans cette terre maudite d’Arabie inoculé dans le corps de l’humanité par le plus grand empoisonneur de tous les temps du nom de Mahomet, ses sectateurs-propagateurs de son poison n’ont formé un bloc homogène soudé comme les doigts d’une main, ils ne font que s’abreuver de la haine d’eux-mêmes et s’enivrer de leur propre sang qui est leur seule raison d’être et de vivre. L’Algérie, un pays qui manque quasiment de tout préfère se surarmer non pour partir à la conquête de l’Occident, alors qu’il a été incapable de sécuriser ses frontières avec le Mali, mais tout simplement pour intimider son voisin marocain.

Les fossés de la discorde entre eux sont encore plus profonds qu’entre eux et les non-musulmans.

Ne les mettons pas sur un piédestal sur lequel ils ne sont jamais monté, et ne faisons de tocards des champions olympiques.

Ils se sont surtout mis d’accord entre eux pour s’étriper jusqu’à la nuit des temps.
Ce n’est pas pour autant non plus qu’il faut minimiser leurs capacités de nuisance.
Ils peuvent faire autant de dégâts que des nuées de sauterelles dévastatrices.
Il suffit de regarder l’exemple de certains musulmans de France plutôt que s’inspirer de l’exemple des Chinois et des Hindous pour assurer leur prospérité économique, ils préfèrent comme à Aubervilliers jouer aux bandits des quatre chemins dans la pure tradition mahométane.

Le réveil sonnera un jour où l’autre et celui qui ne fait que semer le vent de la terreur depuis 1437 ans finira par récolter la tempête de la mort.

Salem Ben Ammar

16 Août 2016

L’Etat (ex) providence fait plonger notre pays et ses habitants

Si dans un contexte spécifique d'après guerre, de reconstruction économique et sociale (et de confrontation au communisme stalinien) l'Etat providence a pu trouver sa justification et son intérêt, les choses sont allées trop loin désormais et il en pourrait en être tout autrement au XXI ème siècle dans une planète où cohabitent 7 (et bientôt 10) milliards d'humains qui grace à la mondialisation peuvent jouer leur partition économique et sociale.

La France représente 15 % des dépenses sociales dans le monde pour des résultats de plus en plus aberrants

- les retraites deviennent une fiction payée à crédit avec à terme autant de cotisants que d'ayant droits (il est invraisemblable de prétendre retrouver le plein emploi avant des lustres)

- les dépenses de santé sont au moins 2 fois supérieures à ce qu'elles pourraient être sans dégradation du système de soin (il suffirait de gérer les hopitaux et le système de santé avec efficacité comme en Allemagne qui désormais est excédentaire dans ce domaine)

- les dépenses d'allocations chômage retiennent largement les Français de travailler en rémunérant mieux l'inactivité (et tout le social qui va avec) que le travail

- les aides sociales et niches fiscales diverses entraînent le pays dans l'inactivité, la rente sociale, le déclin éducatif, l'importation massive du travail des autres.

 

Plus grave encore, le social enchaîne les habitants de notre pays dans un tissu de dépendances qui pourraient nous être fatales en cas de nouvelles crise financière.

Le but de toute éducation devrait en principe de favoriser pour tous les habitants d'un pays leur autonomisation, leur indépendance sociale et financière, la fiereté et la nécessité de gagner et de faire sa vie.

Prenons le simple exemple du logement social. Notre pays dépense des sommes énormes en prétendant aider ses habitants à se loger sauf que :

- les aides sociales servent à faire monter le prix des loyers (les propriétaires privés demandant le maximum que peuvent payer les locataires tout en faisant reposer la rentabilité de leur investissement coûteux sur des aides multiples de l'Etat) ou à couvrir sans raison le pays d'HLM (il faudrait 5 % d'HLM en France pas 25 % si la mobilité sociale fonctionnait encore)

- le logement social est occupé à vie par des bénéficiaires alors qu'il ne devrait être qu'une solution provisoire (de fortune) dans une trajectoire qui devrait voir les pauvres améliorer leur sort et sortir le plus rapidement possible des aides sociales

La pauvreté est entretenue en France pour des raisons politiques

En France la pauvreté n'est pas considérée comme un état transitoire dont chacun devrait et pourrait s'extraire mais comme un statut (protecteur) dont il ne faut à aucun prix sortir (sinon la note à payer sera plus élevée que le bénéfice facile et certain des aides).

L'Etat est devenu au fil des ans en France une piètre assistante sociale qui travaille à guichet ouvert, distribuant non pas les fruits du développement économique ou de la croissance mais des dettes contractées sur les marchés financiers au nom des générations futures.

La dette permet de cacher un développement factice depuis 40 ans

Contrairement à ce que prétendent de nobles et généreuses âmes, notre endettement (énorme car une bonne partie de la dette est cachée, hors bilan de l'Etat) n'est pas la cause principale de nos difficultés économiques (si on éliminait les dettes notre économie n'irait pas mieux bien au contraite) mais la conséquence de ces piètres choix économiques, financiers et sociaux qui ont été réalisés depuis une quarantaine d'années (par démagogie et peur du communisme).

En empruntant pour ne plus produire nous obérons notre avenir économique et social

Dans un pays qui importe une grande partie de ses biens et services consommés nous couper de la finance internationale plongerait le pays dans un chaos indescriptible (c'est bien pour cela que l'ex-gauchiste de Tsipras ne s'y est pas risqué).

C'est en réduisant drastiquement l'Etat providence, les aides sociales, les niches fiscales et toutes ces dérisoires et dangereuses béquilles sociales et financières que nous pourrons reprendre pied dans un monde exigeant, concurrentiel où aucun pays ou système ne nous fera de cadeau.

Cela est difficile à imaginer pour les penseurs socialistes et les accros au social mais au final sont-ils conscients qu'ils n'aident en rien ceux qu'ils prétendent soutenir ?

source

12 Août 2016

M. Valls, pourquoi vouloir promouvoir l’islam, une culture qui veut notre mort ? Lettre ouverte d'un général 

Lettre ouverte au Premier ministre

Monsieur le Premier ministre,

La réponse que vous apportez aux drames qui étaient prévisibles et qui viennent de frapper la France à plusieurs reprises démontre à quel point, avec le Président de la République et votre gouvernement, vous créez l’émoi et l’incompréhension mais également la colère et l’exaspération en raison de votre déni de la réalité. Et vous vous obstinez avec une sidérante ténacité qui confine à la folie, à répondre non seulement à côté mais hors sujet. Car l’enjeu à ce stade ce n’est plus le vivre ensemble qui est devenu une utopie, mais l’adoption de mesures d’exception pour inverser le cours funeste des choses que nous devons au manque de clairvoyance de la classe politique dans son ensemble. Nul ne pourra cependant contester la forte aggravation de la situation depuis 2012. Honte à tous les naufrageurs et fossoyeurs de notre belle France !

Quel pacte voulez-vous passer avec ceux qui rejettent nos valeurs, nos traditions, nos modes de vie, avec ceux qui rejettent nos lois et veulent imposer les leurs ? Un pacte avec le diable ? Pourquoi pas un traité qui abandonnerait à ceux encore minoritaires tous les droits quand on sait – mais peut-être ne le savez-vous pas – que dans les pays où ils sont majoritaires ils n’accordent aucun droit aux minorités ? Il ne s’agit pas de passer un pacte. Ce serait signer un aveu de faiblesse compris comme l’acceptation de la dhimmitude, c’est à dire de la soumission. Il s’agit au contraire, et il serait grand temps, de soumettre l’islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir. Au besoin, il faudra même les expulser.

Car il faut bien que vous compreniez que le problème c’est bien l’islam. Ce n’est pas l’islam-isme, l’islam radical, l’islam politique, l’islam modéré, l’islam psychiatrique, le salafisme, ou même l’État islamique. Non, comme M. Erdogan répondant sèchement à un journaliste qui l’interrogeait sur l’islam modéré, il faut le dire : « il n’y a pas d’islam modéré, l’islam c’est l’islam ». Et partout dans le monde on tue au nom de l’islam. Depuis que l’islam existe, ses combattants n’ont eu de cesse de tuer, de massacrer les populations non musulmanes et en particulier les chrétiens. D’ailleurs, il y a tout juste 100 ans, se déroulait le génocide arménien décidé par les Turcs musulmans. Finalement, qu’est-ce que l’islam a apporté à l’humanité si ce n’est la violence, l’esclavage et la mort ?

Contrairement à ce que vous affirmez, l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. Et c’est simple à démontrer: en effet, en démocratie c’est l’homme qui fait la loi. En islam, c’est Dieu qui a fait la loi et il n’est pas permis à l’homme de la changer ; elle est inscrite définitivement dans le Coran. C’est pourquoi vous n’obtiendrez jamais une réforme de l’islam. Pas plus que vous ne réussirez à dé-radicaliser ces fous d’Allah. Et c’est pourquoi il n’y a pas d’islam de France mais l’islam en France. Et pour comprendre cette guerre qui est menée sur notre propre sol et sur celui de l’Europe par l’islam, il faut aller à la racine du mal. C’est bien les versets du Coran – qui régit l’islam – qui appellent au meurtre des infidèles. C’est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes. Et la laïcité est contraire à la culture musulmane. De plus, la Charia a été jugée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003. Le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est donc incompatible avec la Constitution française. Des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Et le discours tenu par ceux avec qui vous voulez pactiser n’est que manipulation, enfumage et mensonge. Quant aux propos tenus par un imam de Nice, après le carnage du 14 juillet, affirmant que les musulmans refuseront la laïcité, ils sont inadmissibles et inacceptables. Les patriotes ne pourront plus tolérer très longtemps ce type de discours que vous avez d’ailleurs favorisé en prônant un laïcisme virulent appliqué, en réalité, uniquement à l’égard des chrétiens. Car votre laïcité présente un visage à deux faces. La première, telle une dague, a frappé violemment les catholiques, il y a un peu plus d’un siècle, avec la loi de séparation des Églises et de l’État imposée dans la douleur. La seconde s’est transformée en armure pour protéger et pour favoriser l’expansion d’un culte non seulement étranger mais incompatible avec la réalité historique de la France, de sa culture, de ses traditions. Ce mépris du peuple de France et de ses racines chrétiennes est insupportable et irresponsable. C’est indigne car c’est trahir l’âme de la France.

Le résultat aujourd’hui c’est la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. Cela veut dire que des centaines de milliers d’habitants de notre pays, voire plus, sont aujourd’hui radicalisés et n’ont pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale, bien au contraire, puisqu’ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français. C’est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique  et que 35 % des musulmans français approuvent les attentats kamikazes pour défendre l’islam ! (sondage ICM Research 2015). Alors – soyez-en certain – des dizaines de milliers de « déséquilibrés » bénéficiant de la solidarité de leurs frères et sœurs dans la multitude de « Molenbeek » constitués par les territoires perdus de la République se tiennent prêts à agir au signal. Comment réagirez-vous à la prochaine tuerie de masse, lorsque nous dénombrerons des centaines de morts ? Car le pire est devant nous.

Et « en politique, il faut toujours envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se produise pas, pour que l’on se donne les moyens de le combattre ».

Mais le combattre c’est le rôle et la responsabilité du politique qui doit savoir décider et anticiper au lieu de réagir aux événements dans l’urgence et dans l’hésitation. Un chef de guerre ne commente pas ; il analyse, décide et frappe vite et fort. Par ailleurs, ce n’est pas à l’État de s’occuper des affaires cultuelles et à mettre en place un système de financement pour permettre la promotion d’une culture qui, de surcroît, est hostile à la nôtre. Et l’idée saugrenue de la fondation pour l’islam est devenue une ineptie car nous ne pouvons plus « vivre ensemble » avec qui nous veut du mal. Alors, pourquoi vouloir promouvoir une culture qui veut notre mort ? C’est insensé et criminel !

Devant ce qui devrait être l’évidence pour un responsable politique soucieux de la protection de la collectivité et de son avenir, vous vous préparez à faire de nouvelles concessions pour ménager un électorat qui a déjà permis en 2012 l’élection de l’actuel Président de la République. On n’a pas le droit de sacrifier le peuple français sur l’autel des intérêts à court terme d’un parti politique quel qu’il soit. Car sur le long terme, sachez-le, vous serez balayés par ceux-là mêmes que vous avez encensés jusqu’ici pour des raisons électorales et avec lesquels vous voulez passer un pacte. Alors, si on veut éviter la guerre civile ethnique qui vient, il est temps que le politique se rende à l’évidence. Et c’est donc l’inverse qu’il faut dorénavant envisager sérieusement, à savoir engager un processus de désislamisation du pays pour réduire progressivement mais fortement la part de la population de confession musulmane dans notre collectivité qui doit retrouver un minimum de cohérence interne si on veut obtenir un jour la concorde au sein d’une société apaisée. Il faudra du temps, probablement trois ou quatre décennies à condition de le vouloir, et cela, tout en respectant l’état de droit. Car conduire la politique dans un État de droit, c’est à dire gouverner une démocratie, c’est respecter la Constitution et les lois et faire appliquer ces dernières, ce que précisément vous ne faites pas. C’est donc un virage à 180 degrés qu’il faut entreprendre pour supprimer tout ce qui a contribué à cet appel d’air migratoire insensé depuis très longtemps pour amorcer le mouvement inverse. Et sans énumérer toutes les mesures immédiates répondant au principe de précaution et celles à inscrire sur le moyen/long terme, on citera : l’arrêt de l’immigration issue de pays musulmans, l’arrêt du regroupement familial, la fermeture et la destruction de toutes les mosquées salafistes et des écoles coraniques, l’expulsion des imams étrangers, l’arrêt de toute nouvelle construction de mosquée, l’interdiction de l’abattage rituel des animaux et donc du halal (barbarie à l’échelle industrielle contraire à notre tradition et indigne d’un pays civilisé), l’interdiction des burqas, qamis et autres accoutrements vestimentaires et des prières de rue, l’expulsion des familles polygames, la réforme du code de la nationalité, la suppression du droit du sol et l’adoption du droit du sang, la suppression de la double-nationalité, l’expulsion des clandestins, la suppression de l’AME, la dissolution de l’UOIF, annexe des Frères musulmans, le retour dans leur pays des étrangers sans emploi, l’instauration de la préférence de civilisation… L’ensemble du plan de mesures doit viser à faciliter le renvoi dans leurs pays d’origine, y compris par la contrainte, de cette immigration (y compris les binationaux après déchéance de la nationalité française), qui ne respecte pas nos règles de vie et nos traditions et qui ne doit plus pouvoir imposer sa culture mortifère sur notre territoire. C’est d’ailleurs l’intérêt de nos compatriotes musulmans intégrés, voire assimilés.

L’heure est grave et les années qui viennent seront de toutes façons difficiles et douloureuses. Alors, que nos responsables politiques ne perdent plus de temps et s’attellent à la mise en œuvre d’un véritable plan de sauvegarde de la France et de la Nation ! Car face à une situation qui se détériore de jour en jour, vous ne pourrez pas vous soustraire à ce dilemme : le sursaut ou le suicide. En refusant le sursaut vous choisiriez le suicide, votre suicide politique qui ne serait qu’anecdotique s’il n’entraînait pas, en fait, le suicide de la France. Il ne resterait plus alors au peuple que deux solutions : la révolte ou la soumission, dans les deux cas des larmes et du sang. Pour ma part, mon choix est fait : je ne me soumettrai jamais.

Le 9 août 2016

Général (2s)  Antoine MARTINEZ 

10 Août 2016

La responsabilité de nos "élites" dans la perte d’influence de la France

Les élites françaises et leur incapacité à se remettre en cause portent une écrasante responsabilité dans la cataclysmique perte française d’influence depuis dix ans.

Notre dramatique perte d’influence

La perte d’influence de la France s’accélère dangereusement depuis une dizaine d’années. Comme toujours lorsqu’il s’agit d’influence, la mesure exacte du phénomène est difficile, parce que ses effets se font sentir à long terme. Des évolutions qui paraissent marginales aujourd’hui se révéleront désastreuses demain.

Plusieurs exemples permettent toutefois de deviner l’ampleur des dégâts.

Notre perte d’influence en Europe

S’il fallait démontrer que la France perd de l’influence en Europe, il suffirait d’écouter les propos du président Jean-Claude Juncker, imposé en son temps à la France, rappelons-le, par l’Allemagne. Même Juncker s’effraie de la cruelle absence française sur la scène européenne :

« J’aime trop la France pour ne pas voir ses faiblesses, mais elle serait bien placée pour ramener l’Europe à l’essentiel. En revigorant la dimension de solidarité et en développant un discours sur la nécessité de l’assainissement des finances publiques, sans perdre de vue le triangle vertueux : assainissement budgétaire, réformes structurelles et investissements », explique-t-il au Monde.

« Je souhaiterais que, sur l’Europe, il y ait une plus large entente entre les principales forces politiques de l’Hexagone. La France, qui aime à se diviser sur tout, devrait éviter de le faire sur l’Europe », poursuit-il. « Elle a un discours à porter, un message à livrer, une certaine idée de l’Europe à défendre. Si un message cohérent venait d’elle, cela aurait un effet important face au discours britannique ».

On rappellera ici, en complément de ce « message » transparent envoyé par Juncker, quelques éléments concrets sur notre perte d’influence dans l’Union. De l’aveu même de 101 fonctionnaires français travaillant à Bruxelles, le poids de la France en Europe est majoritairement considéré comme moyen ou faible. 80 % d’entre eux utilisent l’anglais comme première langue de travail.

Encore n’évoquai-je pas ici l’éviction progressive des Français dans les cabinets des commissaires européens, signal funeste d’une prise en main de l’appareil bruxellois par les Britanniques et les Allemands à notre détriment.

Notre perte d’influence au Proche-Orient

Je rappelle régulièrement l’absence totale de la France sur la question turque. Nous y reviendrons, car elle illustre l’incapacité des élites françaises à modifier leur cadre de compréhension du monde. Pendant qu’Erdogan s’affirme comme une puissance régionale majeure, la France se consacre aux chantiers qu’elle a connus lorsque ses élites se formaient à l’université.

C’est le cas sur le conflit palestinien, qui n’intéresse plus personne, et où Jean-Marc Ayrault fait la démonstration des difficultés françaises à peser. Pendant ce temps, le gouvernement français s’épuise dans une relative de subordination à l’Arabie saoudite et au Qatar, dont les résultats sont décevants et les coûts politico-religieux élevés.

Notre perte d’influence en Afrique

Mais le plus dramatique se déroule en Afrique. La diplomatie de la canonnière que nous y menons encore ne pourra pas éternellement cacher la montée en puissance de la Chine comme puissance rivale. La Chine développe une véritable stratégie de développement en Afrique qui éloigne progressivement les pays africains de l’influence française.

Lire la suite de l’article sur eric-verhaeghe.fr

07 Août 2016

Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

Islam : Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

Floris de Bonneville

6 août 2016

Je reçois ce très intéressant historique sur l’invasion musulmane au cours des siècles, depuis pratiquement que Mahomet a lancé ses fidèles sur le sentier de la guerre. Je vous livre ces lignes pour une réflexion et surtout pour que vous les transmettiez à vos enfants.

Même en PACA, il n’y a pas une personne sur dix qui connaisse l’origine de l’appellation : «massif des Maures » sur la route de Saint-Tropez !

Qui étaient les marchands d’esclaves de cette époque ? Où étaient les femmes de ces barbares ?

A lire et à méditer… ce qui suit n’est pas dans les programmes scolaires, en tous cas dans la continuité qui arrive jusqu’à notre 21ème siècle ! Voici un rappel historique qui peut nous faire trembler si l’Europe ne réagit pas ! Un historique qui montre combien l’Islam n’a jamais été une religion de paix, mais bien une idéologie guerrière.

Je laisse la parole à cet inconnu, certainement prof d’histoire ou spécialiste de l’islam :

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque. Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100 000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, duc d’Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes.

Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.

On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien. Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées. 15 000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers,en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808 par Charlemagne.
Les ravages à l’est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante, et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et met le siège devant Narbonne.

Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans qui se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des Maures). Une zone d’environ 10 000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant 2 siècles. La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.

Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems.

Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte. Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries.

Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller dans ce qui allait devenir l’Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Ce fut l’origine et la raison de notre présence en Afrique du Nord. Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie… et l’histoire ne s’est pas figée…

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates arabesques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre qu’ils ne renoncent jamais… Et aujourd’hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais “pacifique” d’une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales…

Bientôt ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages,les banlieues, les villes, les régions, les pays d’Europe ! Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme “modérés” !

Car les exemples des “printemps arabes” qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Égypte, montrent s’il en était besoin que les “modérés” se font toujours évincer par les enragés ! Qui ne cherchent qu’une chose : appliquer la charia et transformer nos pays d’Europe en un “Dar al Islam”, une terre d’islam.

Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d’Afrique du Nord, d’Égypte, d’Indonésie, du Nigéria, etc. pour imaginer quel serait le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne !

La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement avec l’immigration de peuplement et une natalité galopante, voulue et encouragée par notre système social !

Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

Eux ils savent ce qu’ils veulent… nous pas !

30 Juillet 2016

Pierre Martinet (ex DGSE) : « Une partie de l’islam politique en France adhère au projet de l’Etat islamique

Analyse de Pierre Martinet, ancien de la DGSE Service Action, aujourd’hui directeur Associé en charge des opérations chez Corpguard, après l’attentat islamiste de Nice.

Aujourd’hui, l’idéologie de certains pays musulmans qui autorisent la charia arrive en force en France. On se fait infiltrer par ces pays. Quelle est la limite entre l’islam paisible et laïc et l’islam radical qui veut imposer sa religion face à nos démocraties, là est la véritable question..

[...]

Le problème c’est qu’on a laissé monté cette idéologie de l’islamisme radical en France qui, aujourd’hui, est incontenable. 

On a été trop laxiste avec les Frères Musulmans, avec les salafistes et toutes les revendications religieuses, au sein des entreprises, au sein des écoles publiques, avec le voile. 

Une partie du monde musulman se sent attaquée par l’Occident qui refuse le voile. Une partie de l’islam politique en France adhère au projet de l’Etat islamique.[...]

Le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires. C’est ça le grand risque : l’émotion , la psychose et la déstabilisation d’un pays.

[...]  La menace n’est pas l’extrême-droite, c’est le terrorisme !

Mais effectivement, ce terrorisme va créer des clivages entre communautés. Mais ce ne sera pas seulement l’extrême-droite mais Monsieur et Madame Tout-le-monde qui, un jour, en auront marre et vont s’en prendre à des Musulmans car pour beaucoup de gens, le terrorisme est en lien avec les Musulmans.

Il y a trop de concitoyens qui font des mélanges car nos gouvernants ne nomment pas assez clairement notre ennemi.

Lyon capitale.

22 Juillet 2016

Mohamed Boufarkouch : vacances payées par la mairie de Limay, a poignardé 4 mécréantes

Voila donc un terrible fait divers comme le nomme les médias;un Marocain originaire de Limay dans les Yvelines a poignardé une maman et ses filles a cause de leur tenue légère!

Ceci bien sur est rapidement démenti par les médias, l’individu est malade, le motif n’est pas religieux, il a eu un coup de sang !

Ben voyons ! Alors que sur Europe 1, Chantal, la meilleure amie de la femme poignardée, raconte autre chose.

Elle était présente au moment de l’agression. Selon elle, l’homme est arrivé, a ordonné immédiatement aux filles de se vêtir.

C’est l’heure du petit déjeuner et il fait alors 26 degrés. Toujours selon Chantal, face à leur incompréhension, les insultes sont arrivées et les coups de couteau ont commencé à pleuvoir.

Tous les vacanciers présents dans ce VVF, tous, décrivent un homme très religieux dans son comportement depuis les quelques jours qu’ils le côtoyaient. Ils parlent aussi de son épouse, voilée intégralement.
Circulez il n’y a rien a voir ! TOUT VA BIEN!

http://www.europe1.fr/faits-divers/apres-lagression-dune-mere-et-de-ses-trois-filles-stupeur-dans-le-village-de-vacances-2803564

Ce Marocain donc, a un casier judiciaire. Il est connu des services de police pour des faits de droit commun.

http://www.europe1.fr/faits-divers/hautes-alpes-une-mere-et-ses-trois-filles-agressees-a-larme-blanche-2803036

L’agresseur, Mohamed Boufarkouch,  est aussi  en invalidité depuis 2009, il aurait arrêté de prendre son traitement depuis six mois selon sa famille (l’excuse toute trouvée).

http://www.leparisien.fr/faits-divers/hautes-alpes-un-geste-deplace-serait-a-l-origine-de-l-agression-du-village-vacances-20-07-2016-5982577.php

Il vit dans un HLM tout neuf en bord de Seine à Limay (78) ville tristement célèbre pour son maire Eric Roulot( PC) qui est proche d’une certaine communauté qu’il soigne aux petits oignons a des fins électorales.

http://ripostelaique.com/limay-les-curieuses-frequentations-des-islamogauchistes-bauret-roulot.htm

Il ne se gêne pas pour s’afficher avec les moins recommandables d’entre eux.

Il passe son temps a parler de son combat pour la Palestine ,la aussi pour flatter la croupe de son électorat de base.

http://ripostelaique.com/maire-pcf-de-limay-sen-fout-de-magnanville-veut-quisrael-libere-barghouti.html

Mais la cerise sur le gâteau parce qu’il au faut bien une !

C’est que la municipalité  a mis en place en ce début d’année 2016, un dispositif qui permettra aux familles limayennes sous conditions de ressources  de partir en villégiature.

http://www.ville-limay.fr/article-pratique.php?menu_id=11&article=684

Les bénéficiaires doivent fournir à l’inscription : leur dernier avis d’imposition sur le revenu, leur livret de famille, un justificatif de domicile (EDF-GDF-quittance de loyer ou facture de téléphone fixe), une attestation d’assurance responsabilité civile couvrant les participants aux séjours ainsi que  la charte communale (la charte sur laquelle ce timbré s’est assit dessus).

Voici donc un dispositif à première vue plutôt sympathique. Oui mais donc il ne faut pas justifier de sa nationalité française pour en bénéficier, et il ne faut pas montrer non plus son casier judiciaire. Les places sont limitées donc tout le monde se rue sur l’offre et bien évidement on sait très bien à Limay qui sont les premiers servis.

Donc voici la générosité encore une fois d’une commune a l’égard des plus modestes qui va toujours en premier lieu aux moins « méritants » de ses citoyens.

Les vacances solidaires se finissent par un séjour direct à l’hôpital pour les pauvres vacanciers qui se retrouvent confrontés à ces touristes musulmans de France, qui sont incapables de vivre dans notre société, de s’y intégrer.

Ces touristes qui veulent  nous imposer à coup de couteau leur doctrine !

Comment imaginer que de tels individus puissent se comporter en touriste lambda ?

Imaginons un Allemand nous imposer sa bière, un Espagnol son chorizo, un Italien s’offusquer de nos pizzas! Ils sont tous sortir un couteau ?

Le bien vivre ensemble préconisé par le maire a encore du plomb dans l’aile ou plutôt un coup de couteau dans l’aile !

J’oubliais, c’est pas de sa faute, c’est de la nôtre, c’est nous les racistes, c’est la société la responsable !

Quand va t’on expulser ces personnes qui refusent notre mode de vie? Quand va t’on cesser de les assister, de leur payer des vacances aux frais du contribuables en prétextant la solidarité.

La solidarité doit s’exercer envers les Français d’abord et surtout ne doit pas empiéter sur nos valeurs et la vie de nos concitoyens!

Cette famille aurait pu mourir à cause de cette solidarité mal nommée !

Pour finir je citerai un socialiste(une  fois n’est pas coutume), Malek Boutih, enfant d’immigrés algériens.

Auprès du journal Le Point, il avait ainsi dénoncé«les  élus corrompus qui passent des deals avec les voyous et les communautés par électoralisme » (comme celui de Limay).

Au Monde, il avait expliqué que « certaines zones très précises ne sont plus en mesure d’être gérées par le système démocratique », car, « aux mains des communautés religieuses, des intérêts ou encore des gangsters ».

« Je propose donc que ces communes soient temporairement mises sous tutelle par l’Etat », avait-il poursuivi avant de finir de développer son idée dans un entretien au Parisien :

« Concrètement, ça veut dire : fini les enfants qui traînent dans la rue, fini l’absentéisme scolaire, et une lutte implacable contre des voyous qui veulent prendre en main ces territoires. A Grigny, ce sont eux qui contrôlent les entrées et sorties d’immeubles. ».

Avec ce régime (auquel appartient Boutih), rien ne se passe, et les Français continuent à se faire poignarder par un Marocain délinquant, musulman extrémiste, avec une femme voilée, qui ne bosse pas depuis 2009, et voit ses vacances payées par le maire PCF de Limay.

Dommage pour la famille nantaise…

Alice Chambord

18 Juillet 2016

Alexis Brezet : « La guerre, quelle guerre ? Mais nous vivons comme si nous étions en paix ! »

Brezet, Directeur des rédactions du Figaro, intitulé  » Une riposte sans pitié ».

Merah, Charlie, le Bataclan, Magnanville, et maintenant Nice… Combien de temps avant que nos yeux se dessillent ? [...]

Drôle de guerre, en vérité! Nous laissons nos frontières (nos lignes, diraient les soldats) ouvertes à nos ennemis. Les agents recruteurs du djihad prêchent impunément leur idéologie de haine dans des mosquées financées par l’ennemi. Les «traîtres» partis combattre en Syrie sont soumis à un simple stage de «déradicalisation». Quant aux «fichés S», susceptibles de se constituer en «cinquième colonne», ils gambadent dans la nature au motif qu’ils «n’ont encore commis aucun crime»…

La guerre, quelle guerre? Mais nous vivons comme si nous étions en paix ! [...] Cet aveuglement volontaire n’a que trop duré. Pour gagner la guerre, il faut la mener sans demi-mesure ni pusillanimité. Et pour donner à ceux dont c’est la mission quelque chance de l’emporter, il nous faut réarmer. Réarmement militaire et policier, bien sûr. Réarmement législatif, partout où cela est nécessaire.

Réarmement moral, surtout, pour surmonter collectivement ce syllogisme pervers drapé dans les oripeaux du «vivre ensemble» qui prétend disqualifier, en France, toute action un peu énergique contre les racines de l’islamisme radical au motif que «ce serait faire le jeu des terroristes». Comme si nous les combattions mieux en tendant notre cou à leur couteau!

Comme si le plus sûr chemin vers des affrontements intercommunautaires n’était pas précisément la démission de l’État, seul détenteur de la force légitime, et seul garant de la paix civile

Le Figaro

02 Juillet 2016

Vers un «Czexit» ? Le président de la République tchèque appelle à son tour à un référendum

Après le choc du Brexit, le président tchèque Milos Zeman a appelé à l’organisation d’un référendum sur une éventuelle sortie du pays de l’Union européenne. Bien qu’en faveur du maintien dans l’UE, le chef d’Etat veut donner la parole aux Tchèques.

«Je ne suis pas d’accord avec ceux qui veulent quitter l’Union européenne, mais je ferai tout mon possible pour que les citoyens puissent s’exprimer», a ainsi déclaré le president de la République tchèque pour justifier la tenue d’un référendum.

 

Seul hic, la constitution tchèque ne donne aucun pouvoir au président tchèque pour lancer un référendum, mais Milos Zeman est un homme politique très écouté et influent dans un pays où l’euroscepticisme atteint des scores élévés. Une déclaration plus politique que réaliste donc, mais qui ne ravira sans doute pas les dirigeants de l’Union européenne, qui s’efforcent de contenir une éventuelle «contagion» du Brexit aux autres Etats membres de l’Union.

Dans la Slovaquie voisine, le Parti du peuple, parti nationaliste local, a annoncé son intention de lancer une pétition exigeant la tenue d’un référendum de sortie non seulement de l’Union européenne mais aussi de l’organisation militaire de l’OTAN. La crise migratoire a fortement impacté les opinions publiques des pays se trouvant sur la route des Balkans, suivie par les migrants de la Grèce pour se rendre en Autriche et en Allemagne, suscitant un fort ressentiment contre l’Union européenne. La vague d’immigration avait mis à mal l’unité européenne, et suscité l’émergence du groupe dit de Visegrad, dont les pays – Hongrie, Pologne, République Tchèque et Slovaquie – avaient refusé la politique migratoire européenne notamment portée par Angela Merkel.

https://francais.rt.com/international/23141-vers-czexit-president-republique-tcheque

30 Juin 2016

Insolite : 1% des Français sont « très » satisfaits de Hollande ! Par Nathalie MP.

Alors que l’état du pays semble se dégrader rapidement et que la morosité gagne les esprits, 1% d’irréductibles admirateurs de François Hollande continue de le soutenir contre vents et marées !

Les grèves et les manifestations avec ou sans bris de glace se suivent et se ressemblent (et ça coûte des sous à la France), les frasques du Président et les couacs du gouvernement se suivent et se ressemblent, les camouflages de la dette et des déficits se suivent et se ressemblent, les idées destructrices et propagandistes de notre éducation nationale se suivent et se ressemblent, et comble de malchance en ce début d’été, il pleut sans discontinuer sur ce mois de juin inondé comme sur le quinquennat crépusculaire de François Hollande. L’impression de débandade non contrôlée est telle que la déprime politique me gagne. 

Désaveu du chef de l’État

Ce contexte particulièrement morose, dont on ne voit guère comment s’extraire d’ici l’élection présidentielle de 2017 (et même là… ), semble avoir gagné tous les esprits depuis un bon moment. Il s’accompagne d’un lourd désaveu à l’égard des capacités de François Hollande comme chef de l’État. Les péripéties de la loi Travail et la levée de boucliers qu’elle a provoquée à gauche, y compris chez des personnes, des partis ou des syndicats qui avaient ouvertement appelé à voter pour lui en 2012, est le signe imparable d’un ratage politique complet.

Il n’est donc guère étonnant que les sondages sur la popularité du couple exécutif se suivent et se ressemblent, tous plus désastreux les uns que les autres. J’en ai relayé un certain nombre dans de précédents articles et tous sans exception font état d’une dégringolade sans appel de François Hollande depuis son accession à l’Élysée. Deux « curiosités » toutefois, mais de faible durée : les Français ont été nombreux à resserrer les rangs autour du chef de l’État après les attentats islamistes de janvier et novembre 2015 en lui octroyant une cote de confiance de 40%, soit un bond de 20% dans les deux cas, pour s’en éloigner très vivement peu après.

Chômage, dette et croissance

Et bim ! Alors que tous nos voisins comparables semblent avoir récupéré un peu de santé économique depuis la crise de 2008, nous traînons chômage, dette et croissance poussive dans une explosion d’impôts et de cotisations sociales, et nous régressons dans de nombreux classements internationaux, aussi bien sur le plan économique qu’en termes de niveau des élèves ou de liberté de la presse.

IFOP juin 2016Le tableau est si sombre, l’impression de fin de règne si prégnante, qu’on en arrive à rire à gorge déployée lorsqu’on lit malgré tout dans les derniers sondages disponibles  qu’il se trouve encore 14 à 16% des personnes interrogées qui se déclarent satisfaites de François Hollande (graphique IFOP de juin 2016 ci-contre, ou enquête IPSOS de mai 2016 sur près de 20 000 personnes). Ramené au corps électoral qui était de 45,3 millions d’inscrits lors des élections régionales de décembre 2015, ce chiffre correspond quand même à 6,3 millions de personnes ! Mais le plus incroyable, c’est qu’il existe encore aujourd’hui un foyer d’irréductibles hollandais très satisfaits de l’action du Président. Ils représentent 1% des personnes interrogées, soit un peu plus de 450 000 personnes dans toute la France, l’équivalent des villes de Lille et Bordeaux réunies. Pas banal !

Incroyable 1%

Le site internet Slate a voulu en savoir plus sur cet incroyable 1%. La journaliste Aude Lorriaux a donc lancé sa petite investigation, sans trop de difficultés finalement, malgré les remarques sarcastiques reçues surTwitter sur le mode « Il lui faudra passer à Lourdes pour obtenir un miracle » et autres petites blagues gentiment ironiques du même genre :

Parmi toutes les réponses reçues, elle a retenu 24 personnes, d’âges variant de 19 à 69 ans et de profils assez différents : aide-soignante, avocate, enseignant, steward, retraité de la SNCF, cadre dans l’informatique, volontaire du service civique… et sept étudiants. Tous ceux qui étaient en âge de voter ont voté Hollande en 2012 et tous voteront Hollande s’il est le candidat du PS en 2017. C’est du sérieux !

Il ressort des réponses de ces 24 témoins qu’ils sont fiers de soutenir François Hollande envers et contre tout, car les vents contraires sont pour eux l’indice que le Président va dans le bon sens. Comme tous les grands réformateurs, il est incompris, mais il tient bon pour faire prévaloir l’intérêt général.

Au nombre de ses réformes courageuses, ils citent d’abord massivement le Mariage pour Tous, puis la loi Travail, puis la fiscalité (dont l’impôt à 75% sur les plus riches, mesure cependant abandonnée), puis les réformes entreprises à l’Éducation nationale (rythmes scolaires, refonte des programmes). Si les Français ne voient pas que « ça va mieux », ce n’est pas parce que la politique est mauvaise ou hésitante, c’est avant tout un défaut de communication, doublé d’un Hollande-bashing aussi permanent qu’injustifié.

Au-delà des mesures prises dans le cadre des réformes, les 24 témoins jugent aussi que François Hollande est un personnage sympathique, doté de grandes qualités humaines et morales. Dans son rapport au pouvoir, il n’est pas monarchique, il est moderne. Ils sont tous intimement convaincus que le temps finira par rendre justice au Président :

« Ses qualités humaines me rassurent dans le bien fondé de sa politique et de ses projets. »

« On se rendra pleinement compte de l’héritage d’Hollande dans quelques années. »

C’est à se demander si l’on parle bien de la même personne. Il suffit de se remémorer quelques épisodes fracassants de sa vie privée, que même Sarkozy n’est pas parvenu à égaler, il suffit de se rappeler que la France vit sous le régime de l’état d’urgence depuis mi-novembre, il suffit de repenser à l’utilisation effrénée du 49.3 pour adopter des lois minuscules, pour conclure assez vite que, ni moderne ni monarchique, François Hollande est plutôt dans la catégorie des petits joueurs autoritaires et sans grandeur.

J’ai l’impression que notre vie politique est entrée dans une vaste zone marécageuse pré-électorale quasi-immobile et croupie qui va se déployer jusqu’à l’élection présidentielle de 2017. Sauf événement imprévu, tout va se jouer autour des candidatures des uns et des autres, primaires, pas primaires, bilan, inventaire, chiffres du chômage, comptes publics 2016, window dressing à tous les étages, etc. Ça va être affreusement long.

31 Mai 2016

Elysée : le train de vie de la présidence repart à la hausse

Si le budget du palais présidentiel n’avait cessé de baisser depuis 2012, celui-ci est reparti à la hausse d’un peu plus d’un million d’euros.

Faut-il y voir un effet "élection présidentielle" ? A un an de la mère des batailles, le président a décidé de tirer un trait sur les économies à l’Elysée, après pourtant des baisses continues dans les dépenses depuis 2012.

Selon des documents annexes au projet de loi de règlement pour 2015 consultés par BFMtv, le montant total des dépenses du train de vie présidentiel a augmenté d’un peu plus d’un million d’euros, pour s’élever à 104,841 millions d’euros.

Pourtant, depuis son arrivée au pouvoir, François Hollande avait fait des efforts budgétaires, réduisant le train de vie de l’Elysée de presque 5 millions annuellement par rapport au président Nicolas Sarkozy.

 

Des hausses, des baisses, et des recettes

Dans le détail, les augmentations portent sur les frais d’approvisionnement de l’Elysée qui ont bondi de 5,5 % (4,8 millions d’euros). Bercy souligne aussi des hausses de dépenses "stratégiques", citant la refonte du site internet de la présidence, élysée.fr (30.000 euros).

Cependant, les plus grosses dépenses portent sur les travaux : 4,8 millions d’euros au total, dont 200 000 euros pour la remise en état de locaux et 575 000 pour l’achat de matériels de bureaux, logiciels et de travaux de câblage. Par ailleurs, les déplacements du président à l’intérieur de l’Europe ont vu leur coût doubler (1,6 million).

En revanche, les frais de personnels ont baissé de 1,4 % (65,4 millions d’euros), de même que les frais de déplacements (14,3 millions contre 14,7 millions), et les voyages à l’étranger (3,9 millions contre 5,1 millions d’euros). Enfin, certains services de l’Elysée rapportent de l’argent : ainsi du restaurant du palais présidentiel qui a rapporté 595 000 euros, des locations du palais de l’Alma (188 000 euros) ou encore des remboursements de participants à certains voyages officiels (213 000 euros).

27 Mai 2016

Mouvements sociaux : les Français jettent la pierre au gouvernement

Et si l'euro 2016 de football organisé en France, qui commence le 10 juin, était perturbé par les mouvements sociaux ? C'est la crainte de plus de la moitié des Français, révèle le baromètre mensuel Odoxa-MCI pour « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » et France Info.

Selon l'enquête, 56 % des sondés le redoutent.

La faute au gouvernement
 
François Hollande a beau marteler, comme hier matin, que la situation sociale et les blocages sont dus à une « stratégie portée par une minorité », une majorité des sondés estiment pourtant le contraire : 61 % jugent que si la situation continue de se dégrader jusqu'à affecter l'organisation de la compétition sportive, ce sera la faute du gouvernement qui a pris « de gros risques en voulant passer en force sur la loi Travail ».
Seules 37 % des personnes interrogées évoquent « l'irresponsabilité des syndicats radicaux, FO, CGT... ». Pour deux Français sur trois, le gouvernement, qui reste inflexible, gère mal la loi Travail et la contestation qu'elle engendre. Faut-il y voir un appel à changer de stratégie alors que, le 13 juin, le texte de loi arrive au Sénat ?

Pas de cadeaux à gauche

En tout cas, les sympathisants de gauche ne sont pas les moins remontés. Là aussi, ils sont 61 % à pointer du doigt le gouvernement. Les sympathisants de la droite, eux, sont partagés : 51 % sont convaincus de la responsabilité des syndicats. Quant aux proches du FN, ils sont huit sur dix (77 %) à ne jeter la pierre qu'au gouvernement.
 

Catastrophe économique



Ils sont unanimes à penser que « de tels blocages seraient synonymes d'une vraie catastrophe économique pour notre pays », analyse Gaël Sliman. Nombreux sont ceux à estimer qu'un Euro 2016 perturbé nuirait à l'image de la France (71 %), au tourisme (70 %), aux investissements en France (63 %) et, plus généralement, à la croissance (58 %).

(...)

QUESTION DU JOUR. Grèves, blocages : va-t-on vers une paralysie du pays ?

 

SOURCE

24 Mai 2016

Composition des équipes de foot de France et d'Algérie

Nous recevons ce mail d'un lecteur de l'étranger :

Équipe de France :

ALLEZ LES BLEUS, ALLEZ LA FRANCE !
France :
Patrice Evra, né au Sénégal, parent originaire du Cap-Vert
Mamadou Sakho, parents originaire du Sénégal
Yohan Cabaye, grand-parent originaire du Viêt-Nam
Mathieu Valbuena, parent originaire d'Espagne
Karim Benzema, grands-parents originaires d'Algérie
Rio Mavuba, né en Angola
Eliaquim Mangala, grands-parents originaires de RDC, citoyenneté belge
Blaise Matuidi, parents originaire d'Angola et de RDC
Bacary Sagna, grand-parent originaire du Sénégal
Moussa Sissoko, parents originaires du Mali
Paul Pogba, parents originaires de Guinée
Laurent Koscielny, grands-parents originaires de Pologne
Rémy Cabella, parent originaire d'Italie
 
Et maintenant l’équipe  d'Algérie :
 
Cédric Si Mohamed, né en France
Madjid Bougherra, né en France
Faouzi Ghoulam, né en France
Carl Medjani, né en France
Hassan Yebda, né en France
Nabil Ghilas, né en France
Sofiane Feghouli, né en France
Yacine Brahimi, né en France
Medhi Lacen, né en France
Nabil Bentaleb, né en France
Liassine Cadamuro-Bentaïba, né en France
Saphir Taïder, né en France
Aïssa Mandi, né en France
Riyad Mahrez, né en France
Mehdi Mostefa, né en France
Raïs M'Bolhi, né en France
 
Y'a plus qu'à apprendre la Marseillaise à l'équipe d'Algérie

 

19 Mai 2016

La DGSI craint une vague d’attentats en France

La France est «  clairement visée  » par le groupe Etat islamique (EI), qui pourrait mener «  une campagne terroriste caractérisée par le dépôt d’engins explosifs dans des lieux où est rassemblée une foule importante », a déclaré le patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI).

(…) Patrick Calvar a été auditionné le 10 mai par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, dont le compte-rendu a été rendu public mercredi.

«  Si les attentats de novembre dernier ont été perpétrés par des kamikazes et par des gens armés de kalachnikov (…), nous risquons d’être confrontés à une nouvelle forme d’attaque : une campagne terroriste caractérisée par le dépôt d’engins explosifs dans des lieux où est rassemblée une foule importante, ce type d’action étant multiplié pour créer un climat de panique  », a-t-il affirmé, un peu moins d’un mois avant le début de l’Euro de football en France. (…)

Autre problème : les 400 mineurs qui se trouvent actuellement sur zone. « Les deux tiers sont partis avec leurs parents, le tiers restant étant composé d’enfants nés sur place et qui ont donc moins de quatre ans », a-t-il détaillé.

Outre les problèmes de «  légalité  » à leur retour en France, Patrick Calvar pointe « les réels problèmes de sécurité car ces enfants sont entraînés, instrumentalisés par Daech », comme l’a montré récemment une vidéo diffusée par l’EI. Source

16 Mai 2016

SOS racisme : financé par vous pour … vous injurier.

Cc 2

13 Mai 2016

Argent public : L’armée française peine à vendre ses biens immobiliers

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/armee-et-securite/argent-public-l-armee-francaise-peine-a-vendre-ses-casernes_1447845.html#xtor=AL-67-

Qui est le premier propriétaire foncier de France ? C’est le ministère de la Défense. Économie oblige, il doit se séparer de certains biens. Dans ce grand « Monopoly » de l’armée, sont à vendre: une caserne en Lorraine à deux millions d’euros ou un hôtel particulier en plein cœur de Metz à 800.000 euros. Pas toujours de bonnes affaires, car la vente de ces bien hors-normes est souvent complexe.

Dans le 7e arrondissement de Paris, un quartier huppé de la capitale, l’îlot Saint-Germain, l’ancien siège du ministère est à vendre. Un ensemble haussmannien de 35.000 mètres carrés. Prix de vente de ces bureaux : 350 millions d’euros. La mairie de Paris s’y intéresse pour y créer des logements sociaux et compte bien faire baisser les prix. En dehors de Paris, les biens de l’armée sont souvent difficiles à vendre. Bases aériennes, anciens logements ou bâtiments techniques, 6 000 hectares doivent être réaffectés.

10 Mai 2016

Pas besoin d'être Madame IRMA pour prédire ce qui va se passer dans un an

Marine Le Pen sera probablement largement en tête au premier tour, sinon en deuxième position, et accèdera au duel final…

 
 
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Le ministre de l’Intérieur vient d’annoncer les dates de l’élection présidentielle : les 23 avril et 7 mai 2017. Si les sondages se confirment, Marine Le Pen sera probablement largement en tête au premier tour, sinon en deuxième position, et accédera au duel final.

Bien évidemment, d’ici là, le camp des patriotes devra, dans un premier temps, faire le dos rond, puis résister à la tempête prévisible. Facile, d’abord, de prévoir les programmes de télévision dans les derniers mois. Rediffusion tout à fait fortuite des séries de documentaires sur la Seconde Guerre mondiale et les horreurs du nazisme. Le vivre ensemble mis à toutes les sauces dans les émissions de divertissement, les reportages, Plus belle la vie, évidemment.

Chaque geste, parole ou tweet d’un représentant du FN sera épié, grossi, déformé, travesti. Le buzz, qu’on vous dit ! Les journalistes chercheront avec malice à réveiller les tensions avec le camp de Jean-Marie Le Pen, éventuellement en le titillant sur sa vision de l’Histoire. Les questions sur les propositions économiques attendront… Et si ce n’est avec l’ex-président du mouvement, ils chercheront à le faire avec Marion Maréchal-Le Pen, comme c’est déjà le cas actuellement.

On révèlera dans la presse que le ticket de caisse de boîtes de trombones au siège du FN reste introuvable, et qu’il s’agit là évidemment d’un grave délit financier, que ce parti a décidément des pratiques occultes inquiétantes. Pourvu que les trombones ne viennent pas du Panama !

Cette fois-ci, le cirque autour des parrainages ne devrait logiquement pas avoir lieu, le nombre de signataires potentiels étant d’ores et déjà presque suffisant.

Arrivera le premier tour. La joie d’être qualifié pour le second sera doublée de celle de revoir les larmes de Martine Aubry, ou les mines déconfites des jeunes bobos rue de Solférino. « La République est en danger », ânonnera Najat Belkacem, alors que Cambadélis hurlera au fascisme. Le candidat de la fausse droite, probablement lui aussi qualifié, appellera les forces républicaines et démocrates de gauche à le rejoindre, promettant l’ouverture, voire un gouvernement d’union nationale. Tout en jurant avoir entendu les électeurs, notamment sur le grave sujet de l’immigration. D’autres se lamenteront ou s’étonneront que les gens n’aient pas compris leur politique. Mais qu’ils ont bien reçu le message de désespoir et de colère des électeurs, et que, promis…

Sur les plateaux arriveront alors les fameux spécialistes en sciences politiques ou en études statistiques. Ils expliqueront, l’air sérieux, dès 20 h 35, que les électeurs qui ont voté FN sont, au choix, des abrutis avinés, des sous-diplômés qui n’ont pas lu trois lignes du programme, des gens peut-être normaux mais qui ont été cambriolés par des Roms et qui sont en colère. Parfois tout à la fois. Les vraies études, celles qui montreront que ce sont les victimes économiques de la mondialisation, le tiers des jeunes, les agriculteurs qui meurent à petit feu, les employés de banlieue qui cherchent de plus en plus loin la tranquillité, elles, sortiront six mois plus tard.

Suivront deux semaines de pressions de toutes sortes, de manifestations pour sauver la liberté, la démocratie, la République bien sûr. Les artistes en mal de reconnaissance se croiront obligés de nous ressortir le « J’ai mal à ma France ».

Le scénario est écrit. Christophe Barbier a commencé le tour de chauffe avec son numéro de L’Express : « Comment démolir le FN ? »

Pour survivre à ce long procès en sorcellerie médiatico-politique, il faudra parfois tout couper et se mettre un bon film. Mieux : prendre un livre. Tiens, par exemple, de Trémolet de Villers, l’excellent Jeanne d’Arc : le procès de Rouen

 

07 Mai 2016

Syrie, Ukraine: l'ex-chef du renseignement français vide son sac

Absurdité totale", soumission aveugle aux intérêts américains… L’ancien directeur du renseignement à la DGSE ne mâche pas ses mots pour décrier les erreurs commisses par la France en Syrie et en Ukraine.

Les Français se sont trompés sur la Syrie et l'Ukraine, a déclaré l'ancien directeur du renseignement à la DGSE Alain Juillet dans un entretien à Paris Match

"Dans l’affaire ukrainienne, c’est flagrant. Pour aller dans le sens des Américains, nous n’avons pas anticipé les conséquences de l’embargo contre la Russie. Cela crée des problèmes chez eux, mais regardez ce qu’il se passe chez nous avec l’agriculture! Nous lui avons coupé son débouché vers la Russie. Ce n’est pas glorieux", a-t-il avoué.  

Le président actuel de l'Académie de l'intelligence économique a noté que même aux Etats-Unis, on commence à dire que la crise dans les relations entre l'Occident et la Russie a été montée de toutes pièces par les néoconservateurs américains. 

 

"La montée en puissance de Donald Trump nous montre que les Américains commencent à laver leur linge sale. Quand Trump dit que la guerre en Irak était une erreur, il brise un tabou chez les Républicains, qui avaient enterré l’affaire. Et pour l’Ukraine, c’est pareil… La crise en Ukraine a encouragé tous les trafics, tout ça pour une histoire de radars aux frontières voulus par les néoconservateurs", a-t-il confié.

 

Selon Alain Juillet, l'approche française de la crise en Syrie était tout à fait irréaliste. 

"Il est certain que sur la Syrie ou l’Ukraine, les Français se sont trompés. Soit les services ont donné de mauvaises informations, soit ce sont les politiques qui, malgré les informations, ont voulu aller dans un sens qui n’était pas celui de la réalité. Sur la question syrienne, on a ignoré la réalité", estime M.Juillet. 

"A l’époque des conflits en Irak et des quatre journalistes otages en Syrie, nous avions de bonnes relations, non officielles, avec les services syriens. Ces relations nous ont toujours servi. Brutalement, on coupe les ponts. C’est une absurdité totale", signale-t-il. 

 

Selon lui, une autre faute grave consiste dans le fait que la France s'est fait manipuler en aidant les gens, prétendument rebelles, alors qu'en réalité il s'agissait d'équipes d'Al-Qaïda poussées par des pays du Golfe."Si on l’a fait, cela veut dire qu’on n’a tenu aucun compte de l’avis des services de renseignement", a-t-il déploré. Source

05 Mai 2016

Calais : des routiers arrêtent leur métier à cause des migrants

Les routiers qui relient la France à l’Angleterre sont harcelés quotidiennement par des migrants, à hauteur de Calais. Certains ont décidé d’arrêter le métier face à cette nouvelle contrainte.

« Ils sont prêts à tout… », soupire Jimmy Barbieux, chauffeur de poids lourd spécialisé dans le trafic transmanche. « Quasi quotidiennement », des migrants tentent de monter dans son 44 tonnes pour rejoindre l’ultime étape de leur périple : l’Angleterre. «

Depuis que j’ai commencé, les migrants sont présents, mais les moyens pour monter dans les camions sont de plus en plus violents », assure ce jeune homme de 33 ans, embauché en 2011 chez Deroo Transports, à Wizernes, près de Saint-Omer (Pas-de-Calais). « On roule sur la rocade et d’un coup, un tronc d’arbre, des barricades au milieu de la route et des jets de pierres nous obligent à nous arrêter », raconte-t-il, lassé, en référence aux actions des migrants de la « Jungle » de Calais dénoncées par les autorités en avril. Et aux abords de la chaussée, « ils sont 20, 30, 50 prêts à monter ! » renchérit son collègue, Maxime Allouchery, 30 ans.

[...] « Si les camions ne vont pas dans la bonne direction, ils font aussi tout pour que le conducteur s’arrête. Une fois, voyant que je n’allais pas en Angleterre, des migrants sur mon toit ont craqué la bâche, pris les pommes de terre de la remorque et les ont jetées partout sur la route sur sept kilomètres… », se souvient Jimmy Barbieux.

[...] « On est de plus en plus inquiets », témoigne le jeune homme déjà contrôlé cinq fois « positif », c’est-à-dire avec des migrants dans sa remorque, au port et au tunnel. Sans parler du risque financier : en cas de contrôle positif en Angleterre, « c’est 2.000 euros pour le chauffeur et 2.000 euros pour le patron de l’entreprise. Des collègues ont déjà dû payer », assure son collègue Maxime. Celui-ci veut, du coup, « arrêter l’Angleterre ». Comme trois autres de ses collègues qui ont déjà démissionné pour cette raison.

Le Télégramme

03 Mai 2016

Abdeslam : la mère d’une des victimes refuse que « ses impôts servent à défendre celui qui a assassiné sa fille »

Elisabeth Boissinot a perdu sa fille le 13 novembre dernier. Chloé, 25 ans, est morte sous une rafale de balles à la terrasse d’un bar du 11e arrondissement. Six mois après, Elisabeth Boissinot, originaire de la Vienne, est en colère.

Elle a publié un texte sur sa page Facebook pour protester contre les conditions d’incarcération de Salah Abdeslam à Fleury-Merogis et refuse que « (s)es impôts servent à défendre celui qui a assassine (s)a fille. »

Elle écrit également, en précisant qu’elle avait écrit au Président François Hollande : « Allons-nous continuer à ne pas avoir d’honneur, à nous laisser berner par ces musulmans intégristes. Allons-nous oublier les 130 victimes et les blessés , leurs familles, leurs enfants… Allons nous nous incliner devant des lois qui favorisent les assassins… Allons nous leur payer leurs avocats, leur donner le confort (parfois) de leur cellule, leur entretien… Allons-nous encore une fois baisser la tete.ne pas réagir ? » [...]

La mère de Chloé paye elle-même son avocat [...] Elle doit être assistée par un avocat en tant que partie civile et payer ses honoraires. [...]

France 3

26 Avril 2016

90% des Français jugent "négatif" le bilan de François Hollande

De mal en pis : près de neuf Français sur dix jugent le bilan de François Hollande négatif à un an de la fin de son quinquennat.

Sur 1.000 personnes interrogées les 12 et 13 avril, 47% jugent le bilan du chef de l'Etat socialiste très négatif et 40% assez négatif, indique un sondage Elabe pour la chaîne de télévision BFMTV. En un an, par rapport à avril 2015, le nombre d'insatisfaits du chef de l'Etat a augmenté de six points, souligne par ailleurs l'institut de sondages. 

Les sondés sont seulement 13% à estimer que le bilan est positif, soit six points de moins qu'il y a un an.

C'est à droite que le jugement est le plus rude : 97% des sympathisants de la droite et du centre estiment que son bilan négatif, tandis qu'à l'extrême droite, les sympathisants du Front National sont la même proportion à le penser. Le rejet est également patent chez les sympathisants de gauche, 69% jugent son bilan négativement, contre 31% positivement. Mais ce sont les sympathisants du PS qui sont les moins sévères : si 63% le qualifient de négatif, 37% voient son bilan comme positif. 

Cependant, 65% des sondés jugent que son prédécesseur de droite, Nicolas Sarkozy, n'aurait pas fait mieux que lui s'il avait été réélu en 2012.

Pour rappel, huit Français sur dix ne souhaitent pas que le président sortant soit candidat à sa propre succession à l'élection présidentielle de 2017, avait révélé un sondage de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) réalisé en avril.

22 Avril 2016

Bobos Vs barbus : la rue Jean-Pierre-Timbaud, enclave salafiste au coeur de Paris

Une journaliste a enquêté sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris. Une artère sous l’influence de la mosquée Omar. Entre bobos et barbus, un récit édifiant, émouvant et glaçant.

Géraldine Smith a longtemps arpenté la rue Jean-Pierre-Timbaud, cette longue artère parisienne qui court du sud du boulevard de Belleville jusqu’au boulevard du Temple, entre le XIe et le XXe arrondissement de Paris. Elle disait sa fierté d’habiter ce quartier populaire et mélangé. Ses enfants étaient scolarisés dans une petite école catholique qui accueillait beaucoup de musulmans, un établissement mitoyen de la mosquée Omar. Sous l’influence de ce haut lieu de l’islam radical, elle a vu le haut de la rue évoluer en une dizaine d’années, devenir un coin d’asphalte où les librairies intégristes évincent le petit commerce, où les femmes ne se risquent plus à se promener bras nus.

Exilée depuis aux Etats-Unis, cette journaliste a continué à s’intéresser à cette enclave salafiste au cœur du pays des bourgeois bohèmes. En janvier 2015, elle tombe en arrêt devant la photo de la licence de foot des frères Kouachi, les assassins de Charlie Hebdo, des gamins de l’Est parisien. « Les bourreaux, comme les victimes, faisaient partie de mon monde, cela m’a foudroyée », écrit-elle. Pour comprendre et expliquer, elle a retraversé l’Atlantique. Mené une minutieuse enquête à l’ombre de la mosquée, retrouvé ceux qui il y a dix ans jouaient avec ses enfants, interrogé les commerçants. Elle découvre qu’une cohabitation hostile s’est installée entre deux groupes qui s’ignorent ou se défient, c’est selon : les bobos et les barbus. Un récit glaçant, avec pour décor la capitale.

(…) Marianne

19 Avril 2016

F. Hollande : « Vos prières sont les bienvenues ! »

Il n’a pas voulu répondre aux questions des journalistes français sur la politique en France et sur les sondages. François Hollande, qui venait d’effectuer une visite au pas de course du musée copte du Caire, en Égypte, lundi 18 avril, leur a lancé : « Vos prières sont les bienvenues ! »

http://mobile.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/video-vos-prieres-sont-les-bienvenues-repond-hollande-sur-son-impopularite-record_1411321.html?xtatc=INT-2=obinsource#xtatc=INT-1

Au deuxième jour de sa visite d’État en Égypte, le président de la République, interrogé par un journaliste sur ce qu’il pouvait encore dire aux Français compte tenu de son impopularité record a rétorqué sur le ton de l’ironie : « Je leur dirai, mais pas ici, pas dans ce lieu, même si vos prières sont les bienvenues ». Source Eric

15 Avril 2016

Que faire face aux 750000 musulmans qui seraient prêts à devenir des terroristes en France ?

L’article de Alain de Catalogne sur le million six cent mille musulmans prêts à devenir des terroristes est très bien construit.

Prenons notre exemple.

En France, il y a 15 à 20 millions de musulmans. Partons sur l’hypothèse basse de 15 millions. Divisez en deux le 15 millions ( femmes, enfants ), reste 7,5 millions, d’hommes âgés de 18 à 70 ans environ en comptant large.

Même si tous les musulmans ne sont pas encore atteints du syndrome du coran, prélevez 10% de 7,5 millions, cela fait tout de même 750.000 musulmans prêts au combat sur notre sol.

Vous me direz, oui cela fait beaucoup, mais nous, nous sommes encore plus nombreux.

C’est vrai, sauf que nous sommes des enfants à côté d’eux car nous avons perdu le sens de la révolte, du courage, de l’honneur pour notre pays, sauf à brailler dans la rue pensant que cela fera peur au gouvernement, je ne parle pas de la repentance, des bougies, dessins, des pleurs en groupe à chaque attentat. On ne gagne pas une guerre avec des trouillards.

Je ne prône pas la guerre, loin de ma pensée, mais il faut avoir à l’esprit que plus ou moins 750.000 combattants déterminés avec la rage au ventre, prêts à nous exterminer par tous les moyens c’est autre chose que les fleurs, bougies ou desseins j’en conviens, il faudra que de notre côté, les consciences se réveillent sans tarder, nous avons tout au plus 2 ans avec les événements actuels avant que le cauchemar ne commence.

Je l’ai souvent dit, pour que la vraie France ouvre les yeux, seul un événement d’une ampleur sans précédent sera nécessaire tellement les gens dorment profondément par peur, confort, inculture, etc… alors il y aura peut être des milliers de morts dans notre camp dans un premier temps en espérant que par la suite la survie, suivie du combat prendra le relais pour la préservation de notre pays. Nous ne devons pas compter que sur l’armée pour nous défendre car elle souffre aussi par manque de moyens, d’effectifs, donc nous devons être présents en appui pour notre institution militaire.

Surtout rester discret le plus possible, pas d’acte héroïque inutile, cela ne sert à rien pour l’instant, nous devons au maximum préserver la légitimité de la défense, pour que le reste des vrais Français nous suive dans le combat pour sauver notre pays. Préparons-nous le plus possible, individuellement, collectivement. N’oubliez jamais que pour notre avenir et celui de nos enfants et petits enfants, nous n’aurons pas d’autre choix que de combattre. L’islam nous a déclaré la guerre avec les gouvernements complices depuis plus de 40 ans.
Nous avons un devoir, celui de sauver la France !!!! Source

11 Avril 2016

Air France en Iran : Après les hôtesses, les stewards gays ?

Une pétition, adressée au PDG d’Air France Frédéric Gagey, et au secrétaire d’État chargé des Transports Alain Vidalies, a été lancée le jeudi 7 avril, et recueille ce dimanche soir près de 500 signatures.

Alors que les hôtesses et les femmes pilotes d’Air France ont obtenu de la compagnie, le 4 avril, le droit de ne pas se rendre en Iran pour ne pas avoir à porter le voile à leur arrivée à Téhéran, la pétition réclame à son tour que les stewards gays puissent aussi refuser ces vols, l’homosexualité étant punie de mort dans le pays.

« En effet, l’homosexualité reste illégale dans ce pays. La peine peut aller de 74 coups de fouet pour un mineur, jusqu’à la peine de mort pour un adulte (la méthode d’exécution restant à l’appréciation du juge)« .Certes, la sexualité n’est pas écrite sur les passeports et ne change pas la façon des membres d’équipage de travailler. Par contre, pour des raisons autant morales qu’humaines, il est inconcevable de forcer quelqu’un à se rendre dans un pays où ses semblables sont condamnés pour qui ils sont », précise l’auteur de la pétition Laurent M.

La présidente de l’Unac Flore Arrighi « affirme ne pas avoir eu connaissance du lancement d’une pétition de la part de stewards gay d’Air France« . Mais, elle qui était très impliquée dans le dossier des hôtesses, assure que la demande « de pouvoir se soustraire à cette destination a été portée pour l’ensemble du personnel naviguant de la compagnie, sans discrimination de sexe ou d’orientation sexuelle. »

Le Figaro Merci à Stormisbrewing

09 Avril 2016

Les Français du clip « En Marche » de Macron… sont en fait quasiment tous des étrangers Il nous prend pour des c...

http://www.fdesouche.com/718033-les-francais-du-clip-en-marche-de-macron-sont-en-fait-quasiment-tous-des-etrangers

05 Avril 2016

Panama papers: Le Monde l’avoue: Impossible d’impliquer le FN

En désignant à la vindicte Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, les média cherchent a impliqué le FN dans le pseudo-scandale financier des Panama Papers. Or il y a des règles de droit que même les journalistes se doivent de respecter. Et même si leur article est un brin diffamatoire, les journalistes sont obligés d’avouer à la fin que la justice n’a rien trouvé à reprocher au Front National.
Encore une belle magouille politico-médiatique.
Mais comme le dit la sentence populaire: diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose.

Le Front National met solennellement en garde ceux qui parmi la presse seraient tentés de relayer des rumeurs amalgamant le Front National et sa présidente au scandale dit des « Panama papers ».

Il ne tolérera pas que soit portée atteinte à l’honneur et à la réputation de ses dirigeants, de ses adhérents et de ses électeurs, et n’hésitera pas en conséquence à engager des poursuites judiciaires contre tous ceux qui se compromettraient dans la diffamation la plus grave.

Le Front National n’est pas impliqué dans l’affaire des « Panama papers » et ne tolérera pas que des amalgames scandaleux soient faits sur son dos. Ou bien va-t-on considérer que « le gouvernement » est impliqué parce que la banque Rotschild de Monsieur Macron est citée ? Que « Les Républicains » sont impliqués parce que le nom de Monsieur Balkany apparaît ? Le Parti Socialiste car Monsieur Cahuzac l’a été ? Que « BFMTV » est impliquée parce que Monsieur Drahi serait cité ? …

02 Avril 2016

Tensions islamistes en France: Exode de 10.000 millionnaires, des impôts qui s'envolent !

La montée des tensions en France, surtout à Paris après une série attaques terroristes islamistes en 2015, ont suscité un exode de ses citoyens super-riches, révèle un nouveau rapport sur ​​les tendances migratoires des millionnaires à travers le monde .

Le rapport avertit que d’ autres pays européens, dont le Royaume – Uni, la Belgique, l’ Allemagne et la Suède « où les tensions religieuses commencent à émerger », subiront également des tendances similaires.Selon le rapport, la migration des millionnaires en 2015 , la France est en tête de la liste des pays car il a perdu 10.000 millionnaires, soit 3% de sa population de millionnaires. Parmi les villes qui ont vu les départs maximaux de millionnaire , Paris, était au sommet – elle a perdu environ 6% de sa population de millionnaire soit 7.000 millionnaires en 2015 au profit du Royaume- Uni, des États-Unis, du Canada, de l’Australie et d’Israël.

28 Mars 2016

Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.
Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es.

Dites-moi en quoi un islamiste radical, qui applique le Coran à la
lettre (égorgement, décapitation, lapidation etc..) est différent d'un
bon musulman qui lit le même Coran et qui fait ses prières 5 fois par
jour, et qui doit se rendre à la mosquée le vendredi, pour prier ensemble
et écouter les prêches de leur imam ??
Quand il aura lu , "Tuez les mécréants où que vous les trouverez"
Sourate 2 , verset 191, devra-t-il penser que ce n'est pas bien?
Maudira-t-il la conduite de ses frères islamistes, où sera-t-il tacitement
de leur avis ??

Comment implorer Allah et croire en Mahomet, si c'est pour contredire ce
qu'ils imposent à travers les lignes du saint Coran ??
Il est si facile de dire "pas d'amalgame" certes, mais comment dissocier le
bon et le mauvais ??
Un musulman est-il un homme de confession musulmane ou un homme de religion musulmane ??
Un musulman, dès sa naissance, subit un conditionnement du type lavage de
cerveau pour qu'il devienne totalement soumis. (Islam=soumission)
L’islam et le nazisme sont des idéologies identiques puisqu’elles sont fondées
sur les principes guerriers émis par un seul homme (Hitler où Mahomet) :
conquête, pillage, vol des terres, des inventions, destruction des traces
historiques d'autres civilisations, extermination des Juifs, des Chrétiens
et de tous les opposants à leur invasion et de tous ceux qui refusent de
se soumettre à leur loi.
Comment peut-on dire que les musulmans qui sont dans l'armée Française
sont de bons musulmans Français alors qu'ils refusent de tirer sur les islamistes
car comme ils disent, ce sont nos frères. Peut-on avoir confiance dans
un policier de confession musulmane, qui doit vous assister sur une
intervention anti-terroriste ??

Et pourquoi veulent-ils venir en Europe, qui n'est pas une terre d'islam
alors qu'il est écrit qu'un musulman doit vivre sur une terre musulmane.
Ils viennent chez nous car ils sont persuadés que les pays qu'ils
envahissent deviendront tôt ou tard "Dar Al Islam" (Terre islamique),
Mais ont-ils réfléchi une seule seconde que ce jour-là, il n'y aura plus
d'allocations de tous genres à leur verser, et que le pays conquis deviendra
comme ceux qu'ils ont autrefois quitté (pour la pauvreté, l'insalubrité et
la guerre) un pays inhospitalier.(Voir l'Algérie dans l'état où elle se trouve,
par rapport au 1er juillet 1962.)
Et si, comme ils rêvent, le califat mondial était créé, la terre ressemblerait en
quelques années au désert qui avait vu naître Mahomet, et les combats entre les
différentes tribus ou quartiers reprendraient de plus belle pour piller les voisins.

Comment peut-on comparer un immigré Espagnol, Portugais, Italien, Polonais, Russe... De l’après-guerre (ils se sont fondus dans la population) aux immigrés des pays Arabes ou d’Afrique noire ?? C'est là qu'il ne faut pas faire d’AMALGAME

Soyons toutefois juste dans le raisonnement : Que ce soient des : Algériens, Marocains, Tunisiens, Syriens, Libyens, Nigérians, Nigériens, Maliens, etc.…il y a dans tous ces pays des bons et des mauvais, mais le problème c'est qu'ils sont pratiquement tous des musulmans. Là est le dilemme !!
Alors si vous n'avez pas compris, recommencez la lecture de cet article autant de fois qu'il vous sera nécessaire pour comprendre
. 

23 Mars 2016

Attentats : «On a fermé les yeux sur la progression du salafisme», selon Valls, il aurait dû écouter le FN au lieu de le combattre

Manuel Valls a estimé ce mercredi matin que «partout en Europe, et aussi en France», «on a fermé les yeux» sur la progression des idées extrémistes du salafisme». Le Premier ministre réagissait sur Europe 1, au lendemain des attentats de Bruxelles. Les a-t-il bien ouverts ?

Alors que ce même jour, Manuel Valls doit se rendre en Belgique pour une visite qui était programmée avant les attentats, il s'est distingué du ministre Michel Sapin qui mardi a créé la polémique en assurant que les Belges avaient été «naïfs», au sujet de la radicalisation. «Je ne veux pas donner des leçons à nos amis belges, nous aussi en France nous avons des quartiers sous l'emprise des trafiquants de drogues et des salafistes». Selon lui, «dans des quartiers, ce mélange de trafics de drogues et d'islamisme radical ont perverti (...) une partie de la jeunesse». Que compte-t-il faire ?

19 Mars 2016

LES SALAUDS !

François Hollande a décidé, pour la première fois, de commémorer cette année le 19 mars 1962, les accords d’Évian et le cessez-le-feu en Algérie.

Les salauds n’étaient pas tant les « fells » qui luttaient pour leur indépendance que le gouvernement français et les chefs de l’armée qui se sont – et nous ont – déshonorés en signant, le 19 mars 1962, le « cessez-le-feu ».

Alors l’armée – sur l’ordre de De Gaulle, de Mesmer (ministre des Armées), de Louis Joxe (ministre des Affaires algériennes qui s’acharna à renvoyer nos harkis en Algérie, à la mort) et de Fouchet (ministre chargé de l’Information), dit « hi-han » – a ordonné à nos soldats de rester l’arme au pied pendant que le FLN continuait tranquillement à enlever, assassiner, massacrer des jeunes soldats, des civils innocents et des harkis.

Selon  les archives « officielles » de l’armée, rappelées avant-hier par Robert Ménard ici même, voici le bilan des semaines qui ont suivi :

– 91 actions de guerre de l’ALN et du FLN contre la France ;

– le 20 mars 1962, 18 soldats tués et 3 blessés ;

– 90 soldats français disparus ;

– 239 soldats français faits prisonniers par l’ALN, qui ne sont jamais revenus ;

– 1.580 civils européens disparus (dont des dizaines de femmes expédiées vers des bordels militaires de l’ALN).

Jusqu’à l’indépendance, il y aura plus de 5.000 enlèvements, 1.200 civils assassinés, 1.800 disparus et 100.000 harkis massacrés dans des conditions atroces de sauvagerie avec leurs familles.

Le 20 mars, Bab El Oued (quartier populaire d’Alger) entre en ébullition, le quartier est bouclé et l’armée et l’aviation tirent sur les habitants à la mitrailleuse lourde.

Le 26 mars (6 jours après la « signature »), c’était le massacre de la rue d’Isly, à Alger, où les soldats du 4e RTA (tirailleurs algériens) massacrèrent en douze minutes, au fusil-mitrailleur, 100 à 120 civils qui manifestaient pacifiquement leur soutien aux gens de Bab El Oued derrière des drapeaux français.

Le 5 juillet (juste après l’indépendance), c’est le massacre de la population d’Oran (3.000 hommes, femmes et enfants morts égorgés, pendus à des crochets de la boucherie, au lieu-dit « le Petit Lac » alors que le général Katz (dit le boucher d’Oran) avait consigné ses troupes et était allé déjeuner au mess du terrain d’aviation (revenu à Paris peu après, le régime lui décernera une étoile supplémentaire) sur demande du général Ailleret (commandant en chef).

Fous de panique et ayant bien compris le message du FLN : « La valise ou le cercueil », près de la totalité des pieds-noirs ont quitté le pays qu’ils avaient construit entre mars et septembre. Bel exemple de nettoyage ethnique ! Et Gaston Defferre, maire socialiste de Marseille, dira à la radio : « Nous ne voulons pas d’eux, qu’ils aillent ailleurs ou retournent chez eux. »

Comme le reconnaîtra l’ancien leader FLN Hocine Aït Ahmed : « … Il y a eu envers les pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. »

Voilà, Monsieur Hollande, ce qu’il faudrait plutôt rappeler. Et, à défaut, ayez au moins la décence de vous taire !

19 mars… bonjour tristesse

On n’a nulle envie d’être polémique, voire sarcastique quand sonne à nos oreilles la date du 19 mars. Une date qui nous plonge dans la tristesse ! Et si l’auteur de ces lignes peut s’abandonner à quelques confidences, il évoquera le souvenir de l’accueil réservé aux « rapatriés » lorsqu’accompagnant son père en gare de Nantes pour les recevoir, il découvrait avec émotion, les dommages collatéraux de la politique politicienne.

C’était quelques mois après ces accords d’Evian qu’on qualifiait « de la honte », et qui pendant des années ont privé la table familiale d’une eau minérale pourtant fort bénéfique.

Pas d’officiel sur les quais, quelques bénévoles épars au milieu de ces pauvres gens choqués et désemparés et surtout ce lourd silence médiatique… Chassée par les conséquences d’un traité bâclé et surtout inique, une population entière fuyait la terre où elle était née, une terre qu’elle avait travaillée. La grande transhumance vers la mère patrie, impensée par les négociateurs fut occultée par les médias…

Rien à voir avec les mains tendues, les bras ouverts et l’ardente compassion qui nous oblige à accueillir aujourd’hui des migrants débarquant, eux, d’on ne sait d’où ?

Rien à voir, non plus, avec ces trains qui en 1945 (et jusqu’en 1946) débarquaient leurs flots de déportés ou de prisonniers. Pour eux, très légitimement, fanfares, cafés chauds et pécules étaient au rendez vous.

Il est vrai que les rescapés de la seconde guerre mondiale, comme les migrants d’aujourd’hui, sont estampillés « victimes », qu’ils appartiennent au camp de la bonne conscience, tandis que les pieds noirs, « ces pelés, ces galeux, d’où nous viennent tous nos maux… » sont responsables d’avoir entrainé la « métropole » dans une guerre honteuse, pas même digne de se nommer comme telle ! Ces Français d’Algérie ne sont pas victimes mais bel et bien coupables. Ils ont eu même l’outrecuidance d’appeler à mourir pour défendre leurs intérêts colonialistes de braves petits gars du contingent…

Ces Français d’Algérie auront été les premiers à subir une déferlante terroriste qui a bien débuté dès cette époque, là bas sur cette terre africaine… Et on oubliera bien sûr que la seule bataille menée et gagnée contre la barbarie islamique fut la bataille d’Alger. Mieux vaut donc jeter un voile pudique sur ces pages douloureuses de l’histoire des Français.

Rien d’étonnant, donc, que des municipalités (de droite comme de gauche) aient cru bien faire en baptisant quelques rues de cette date infâme. Sans recul historique, sans objectivité et sans la moindre compassion pour les victimes, elles ont plaqué sur nos façade, une espèce de slogan du genre « guerre à la guerre » pour nous signifier que l’héroïsme et le tragique, dans l’histoire, ça n’existe pas ! Que ces Français d’Algérie auraient mieux fait de comprendre le ridicule de leurs prétention !

C’est pourquoi le 19 mars sonne creux et ne représente rien ; sous ces oripeaux on n’y trouverait ni vainqueur ni vaincu mais le poids encombrant de la bêtise. Le 19 mars n’est que le triomphe affiché de l’utopie.

19 mars 62 : indignité nationale pour Hollande


19 mars 62 : indignité nationale pour Hollande

 
La dernière (la plus récente mais hélas pas la toute dernière hélas) provocation de Hollande met le feu aux poudres.

Commémorer le 19 mars 1962, date de l’indignité nationale s’il en fut, voilà qui manquait au traître qui prétend nous gouverner et nous représenter, à notre corps défendant.

Le sondage du Figaro ci-dessus est plus que limpide. On ne peut que regretter de ne pas avoir trouvé ces chiffres de rejet d’un sinistre et incompétent pantin dans les résultats des dernières élections, mais c’est une autre histoire.

Valeurs actuelles vient de lancer une pétition (pour quoi faire, 10 heures avant le 19 mars, sinon pour récupérer des adresses pour son fichier, à vendre ou à échanger -ce n’est pas une attaque de Valeurs actuelles, qui est l’une des rares voix patriotes dans la presse, mais le constat d’un fonctionnement général exaspérant) avec un beau texte que je vous propose non pas de signer mais de copier pour l’envoyer en masse directement aux maires de votre département et à vos députés. Action infiniment plus efficace qu’une pétition qui arrive rarement à son destinataire. En l’occurrence les 36000 maires de France ont plus de chance d’être touchés convaincus par les demandes directes de leurs concitoyens.

Oui il faut débaptiser, comme l’a fait Robert Ménard, les infâmes rues et places du 19 mars 1962 !

19 mars : signez notre pétition contre les commémorations de la honte et du déshonneur !

 

Rapatriés d’algérie

Une image que François Hollande veut purger de la mémoire française : celle d’une famille chassée d’Algérie après le 19 mars 1962. « La valise ou le cercueil » comme on disait alors…Photo © AFP

Grande pétition nationale
 
(…) Pour la première fois depuis la fin de la guerre d’Algérie, un Président de la République, François Hollande, a décidé d’assister aux commémorations du 19 mars, alors même que tous ses prédécesseurs, à commencer par François Mitterrand, s’étaient toujours refusés, dans un esprit de concorde, à reconnaître par leur présence, cette date des plus contestables.
 
Il y a 54 ans, un million de Français d’Algérie subissait en effet un exode dramatique,  et plus de 100 000 Harkis et Pieds-Noirs étaient assassinés par le FLN dans l’indifférence générale, pour la plupart après ce « cessez-le-feu » du 19 mars 1962.
 
En commémorant le 19 mars 1962, François Hollande en plus de jeter le voile noir de l’oubli sur les souffrances d’une partie de ses compatriotes, poursuit sa démarche de repentance vis-à-vis de  l’Algérie, qui célèbre le 19 mars comme une victoire, et exige que ne soit reconnue qu’une seule catégorie de victimes.
(…)
C’est la raison pour laquelle, nous invitons le Président de la République, à prendre toute la mesure du trouble et de la colère que la célébration d’une date aussi inique pour la mémoire nationale, et insultante pour celle de milliers de victimes, provoque, et lui demandons solennellement, de prendre les initiatives nécessaires pour revenir sur l’officialisation de la date du 19 mars 1962.
 
De la même manière, nous invitons tous les maires, élus, conseillers municipaux, à décider ou à demander que soient débaptisées toutes les rues ou places du 19 mars qui constituent des tâches indélébiles dans nos villes et villages et insultent les consciences et la mémoire françaises.
 
Il y va de l’unité de la nation, et de l’équité des mémoires.
 
Les premiers signataires
 
Thierry Rolando, président national du Cercle algérianiste
Alain Algudo, président du Comité de défense des Français d’Algérie
Jacques Alim, président d’Ajir (Association Justice Information et Réparations) pour les harkis
Jean-Marie Avelin, président du comité Véritas
Gilles Bonnier, secrétaire général du Comité de liaison des Associations nationales des rapatriés
Maurice Calmein, président de SOS Outre-Mer
Bernard Coll, secrétaire général de Jeune Pied-Noir
Denis Fadda, président de France-Afrique
Nicole Ferrandis-Delvarre, présidente de l’association des Familles des victimes du 26 mars 1962
Michel Lévy, président du Groupement national pour l’indemnisation des biens spoliés ou perdus outre-mer
Stéphane Lucci, président de l’Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d’Algérie
Francette Mendoza, présidente de l’Amicale nationale des Enfants de l’Algérois
Claude Poli, président de la Fédération nationale des rapatriés
Claude Rochette, président de l’association Souvenir du 26 mars 1962
Roger Saboureau, secrétaire général de Secours de France
Yves Sainsot, président de l’Association nationale des Français d’Afrique du Nord, Outre-Mer et leurs amis
Jean-Claude Simon, président des Amitiés oraniennes
Susy Simon-Nicaise, présidente de l’Association du Mémorial national des disparus
Jean-Félix Vallat, président de la Maison des agriculteurs et des Français d’Afrique du Nord.

18 Mars 2016

L’enfumage des citoyens par le non professionnalisme des journalistes

Nous assistons, stupéfaits, de jour en jour, à l’absence de professionnalisme de la part des journalistes en général.

Plusieurs exemples nous sont fournis tout au long des faits d’actualité qui percutent notre quotidien.

Dimanche soir, après la tuerie en Côte d’Ivoire, BFM n’a aucune information fiable à nous livrer, et fait répéter les mêmes sornettes pendant plus de deux heures, au bout desquelles nous ne savons toujours rien de rien de ces crimes organisés ; le pauvre Ulysse GOSSET continue à réciter ses fadaises insipides, fausses ou non informatives, pendant ces deux heures de vide journalistique : comme si les journalistes n’étaient pas présents dans ce pays partenaire !

Dans le même temps, sur la 16, un « vrai » journaliste, nous révèle avoir été en Afrique de l’Ouest il y a peu de jours, et avoir été formellement informé du risque très élevé d’attentat.

Les citoyens américains sur place, ont reçu des consignes très strictes de restriction de leurs déplacements pour prévenir leur mise en danger par des attentats imminents.

Le 17 mars 2016, les 2 journaux locaux titrent un article sur la mosquée d’Argentan ! Où ont-ils pris leur « scoop » ? sur le site du Front National Argentanais, qui, lui, sans être professionnel, en parlait deux jours avant ! Nous pouvons penser que si le FN n’avait pas infirmé, ces deux organismes théoriquement professionnels se seraient dispensés d’informer. Bravo !

Hier, sur BFM, nous avons assisté, comme souvent, à la comédie triste du binôme journalistique habituel à cette heure ; se sont succédées les séquences de rire stupide et ridicule de La Tour du Pin, une greluche qui a oublié de grandir, qui ne cesse de rire comme une bécasse, puis aux démonstrations « sportives » de son collègue masculin, pour tenter de perdre ses bourrelets, tout aussi crétin et non professionnel ; quelle tristesse de constater la médiocrité de ces personnes ! La chaîne pourrait les remplacer à moindre frais par deux jeunes sans emploi et sans diplôme, qui pourraient très bien remplir la fonction des deux titulaires, et ce avec un salaire beaucoup moins important. Mais, accepterait-il de ne faire que de la désinformation ? Accepterait-il de faire de la rétention d’informations ?

Nous savions que les politiques se moquaient de nous, s’engraissaient sur notre dos, ces derniers ont réussi à s’allier avec les journalistes, ce qui rend ce pays qui veut se donner des airs de démocratie, et qui ne cessent de donner des leçons à d’autres chefs d’Etat, n’est en fait qu’un pays qui s’éloigne de plus en plus de la vraie définition d’un pays démocratique.

Pour illustrer ce non professionnalisme de la quasi-totalité des journalistes, nous reviennent en mémoire, les débats organisés pendant des mois, voire des années, autour du sujet important que constitue le pétrole. Notamment, des « experts » recrutés par Yves CALVI, pour -C dans l’air-, pour nous jurer que le tournant de ce début du XXI° siècle est bien la rareté extrême du pétrole [que ces experts nationaux et internationaux jugeaient très grave], avec en corollaire obligatoire le renchérissement du précieux liquide. Au fil des émissions répétées sur ce sujet, le citoyen de base finit par écouter Yves Calvi et ses « grands experts », mais ne comprend tout de même pas pourquoi, si cela est si grave, le monde ne se jette pas sur les énergies dites renouvelables. De mois en mois, la pression des experts convoqués par les journalistes se fit plus pressante, avec une note de culpabilité attribuée fréquemment à nous, consommateurs, d’avoir eu la mauvaise idée de baser notre développement sur cette source d’énergie polluante !

Bien sûr, le ou les journalistes ne sont en aucun cas responsables du phénomène économique (qu’il existe ou pas). Par contre, si le professionnalisme avait guidé les pas du journaliste, cela l’aurait conduit à convoquer [à égalité de préférence] les experts convaincus que ce phénomène était aléatoire. Ceci n’a pas eu lieu, et nous avons eu droit à cette propagande défaitiste, et tout à fait inacceptable, surtout, lorsque quelques années plus tard, on se rend compte de la grande malhonnêteté de ce petit monde de menteurs réunis par un journaliste non professionnel.

Nous pouvons constater le même phénomène avec le débat sur l’euro.

Nous sommes vraiment très mal informés ; pour avoir accès à la connaissance essentielle à la compréhension d’un événement, il est obligatoire d’écouter toutes les émissions qui lui sont dédiées, ce qui fait une déperdition d’énergie terrible et qui nous empêche de bien connaître la situation. Le dernier exemple en date, est l’exposition permanente des violences exercées par les opposants à Donald Trump, qui estiment que ce candidat n’a pas le droit d’exposer librement ses idées. Mais, surtout, le système électoral américain ne nous est que très partiellement expliqué, ce qui nous empêche de raisonner clairement sur l’investiture républicaine ; il a fallu attendre des semaines entières pour que nous soient livrées les subtilités des votes, et ainsi envisager la probable future élimination du grand vainqueur Trump, tel qu’il fut appelé pendant ces semaines. Pas d’information claire ni fiable, ni indépendante, ce qui nous a laissé dans le flou total et entretenu ; là encore, pas de professionnalisme !

14 Mars 2016

L’alternative : une guerre de reconquête victorieuse ou la soumission à l’islam

« Une guerre civile s’avance à pas de loup. Elle ne verra pas s’affronter la classe moyenne oubliée aux nantis européistes, la gauche à la droite, la province à Paris, les jeunes aux vieux, même si les tensions entre ces contraires s’avivent parallèlement. Celle qui rôde oppose déjà l’idéologie coranique conquérante aux démocraties occidentales fatiguées. La menace est chez ceux qui sont convaincus d’avoir à mener un combat au nom de leur Dieu et des prophéties, pour poursuivre l’œuvre de conversion des pays « impies » et des « mécréants », et pour relever l’affront d’une humiliation que subiraient les musulmans depuis la colonisation européenne, en passant par la guerre de George Bush contre « l’islamo-fascisme » en Irak. Les attentats de janvier et de novembre annoncent d’autres assauts. Car l’armée de l’ombre existe. Elle compte en France des milliers de guerriers, bénéficie de la passivité des cités, de la myopie du pouvoir, de la collaboration des premiers traîtres. Les huit cents « zones sensibles », les cent cinquante mosquées salafistes, les écoles coraniques, les Frères musulmans sont autant de foyers d’incubation. En face, nombreux sont ceux qui se sont déjà soumis. Or cette manière d’éviter l’affrontement est la pire. Une urgente et authentique résistance s’impose. Ce livre se propose d’expliquer pourquoi et comment. »

Ce texte est  paru  dans Le Figaro.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/02/une-geurre-civile-savance-a-pa.html

Il est signé Ivan Rioufol, qui pourtant en est encore à séparer « islam » et « islamisme » et à espérer que Sarkozy nous refasse le coup de 2006. Mais il a le mérite de donner un bon coup de pied dans la fourmilière, en évoquant, dans un ouvrage intitulé « La guerre civile qui vient« , l’inévitable affrontement qui se dessine entre les soldats d’Allah et les Gaulois, qu’ils appellent les infidèles.

« Dire qu’une guerre civile est possible, oui, je crois qu’il faut être aujourd’hui totalement aveugle pour en occulter comme ça [la possibilité] en disant “ce sera jamais possible en France”. C’est évident que ce qui se passe régulièrement dans certains quartiers, quand vous voyez par exemple au Tremblay un autobus qui est attaqué à l’arme lourde, quand vous voyez que les forces de police derrière se font également attaquer à l’arme lourde, on est de plus en plus (dans certains quartiers où la police ne peut plus rentrer, où les pompiers se font caillasser, où les facteurs se font agresser, où les toubibs se font agresser) on est de plus en plus dans une logique de guerre civile à base ethnique où le Blanc devient l’adversaire. Ne nous racontons pas d’histoire.

Donc c’est bien évident que si nous continuons la politique qui a été menée depuis ces trente dernières années, avec notamment la multiplication d’une immigration sans aucune intégration, avec des chiffres quand même inquiétants, si l’Union européenne (comme on voit aujourd’hui avec les clandestins de Tunisie, avec l’affaire de Lampedusa) si l’Union européenne nous interdit d’expulser le moindre clandestin, en estimant avec un imbroglio juridique pas possible, qu’on peut pas arrêter un clandestin et qu’on peut pas l’expulser, si on continue comme ça à subir une population nouvelle sans intégration, en période de chômage de masse et de crise sociale extrêmement grave, c’est évident que il y a deux solutions possibles :
Soit les…, on va dire les citoyens de ce pays, vont accepter sans protester de devenir minoritaires, de continuer à baisser les yeux et finalement de ne plus voir leur pays respecter les lois, dans lequel ils sont nés. C’est une possibilité qui n’est pas exclue, c’est à dire que ce sera la dhimmitude.
Soit il va y avoir une révolte, soit il va y avoir des affrontements et dans ce cas là c’est le pire des scénarios qui peut arriver, c’est effectivement une guerre civile.
C’est de la responsabilité des politiques aujourd’hui si on veut limiter voire annuler ça, de prendre immédiatement des décisions fortes.
On ne peut pas continuer à accueillir plus de 200.000 immigrés tous les ans, majoritairement issus de pays musulmans, dans une période où il n’y a pas de travail et une crise sociale, et on ne peut pas continuer d’autre part à dérouler le tapis rouge à l’islam qui rogne complètement, par ses principes, les valeurs républicaines et un art de vivre dans ce pays.
Sinon on crée les conditions d’affrontements.
Je considère que c’est continuer la politique qui est menée en ce moment qui amène à la guerre civile ».

Source

11 Mars 2016

Hollande La HONTE, premier président à participer aux commémorations des accords d’Evian et à favoriser encore plus la haine

Une centaine de morts et plus de 200 bléssés le 26 Mars 1962

C’est la première fois qu’un chef d’Etat y prononcera un discours. Ni Jacques Chirac, ni Nicolas Sarkozy n’y ont participé car même si Jacques Chirac avait inauguré le monument, il n’a jamais commémoré la date du 19 mars en tant que telle. Et pour cause, cette mémoire n’est pas consensuelle et les blessures sont encore vives puisque de nombreux acteurs, anciens combattants, harkis, Français d’origine algérienne ou encore pieds noirs, sont toujours vivants et ont transmis leur souffrance à leur descendants.

En tout ce sont des millions de personnes qui partagent ce souvenir sans pour autant trouver un sens commun à lui conférer. François Hollande s’apprête donc à prononcer un discours où, il le sait, il n’y a potentiellement que des coups à prendre. Mais justement, le président de la République veut se confronter à cette difficulté parce que, comme l’explique un de ses amis, « c’est la meilleure façon de réconcilier toutes ces mémoires«

Dans quelques jours, les ennemis de la France commémoreront dans la honte et le déshonneur, les « accords d’Evian » du 19 mars 1962. Pour eux, cette date funeste représente la « victoire » du FLN -leur allié d’alors- sur « l’odieux colonialiste »… sans la moindre pensée pour ces milliers de jeunes soldats, d’Européens et de Musulmans assassinés tout au long de ces huit années de guerre.

              « Je consens que mon frère est mort ; c’est la loi commune. Ce qui me révolte, c’est l’arrogance de ses assassins » écrivait Christopher Marlowe, dans « Edouard II ».

               Ce qui me révolte, c’est cette arrogance despotique qu’affiche depuis 60 ans ce milieu gauchisant représentant l’anti-France, pour qui la colonisation française ne fut qu’« agression » et « souffrance » envers les « pauvres Musulmans marchant à coups de trique » (sic). C’est proprement odieux !

               Alors que les meilleurs soldats que la France n’ait jamais eu tombaient chaque jour dans cette sordide guerre et au moment même où leur sacrifice lui permettait de relever la tête et d’émerger d’une longue série de défaites, cette intelligentsia gauchiste -qui de tout temps a pris le parti de l’étranger- n’eut de cesse de soutenir la cause des écorcheurs du FLN. Ce sont ces mêmes souteneurs que l’on retrouve aujourd’hui sous La bannière NPA, PC, Verts, CGT, FNACA… flanqués de leurs satellites « humanistes » champions des « droits de l’homme ».

               Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les enfants déchiquetées par les bombes, les femmes violées puis éventrées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises déjà en Indochine, ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré »... Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

               La honte ne se raconte pas : elle s’encaisse ! José CASTANO

08 Mars 2016

Piqûre de rappel si on veut barrer la route à Juppé en 2017

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C'est bien ce genre d'info qu'il faut faire circuler si on veut barrer la route à Juppé en 2017;

Titine de Lille a sans doute perdu les primaires de 2012 à cause de son mari l'avocat Brochen qui, de notoriété publique, défendait les filles voilées et en raison des mails qui circulaient la montrant avec Amar Lafsar. C'était pourtant des électeurs de gauche qui se prononçaient..

Au moins 60% des électeurs LR sont contre les accommodements avec l'islam et l'immigration, mais ils sont encore dans le rêve que leur avait instillé la déclaration RPR UDF de 1990 contre l'immigration et l'islamisation.

Chirac, malgré ses discours réconfortants évoquant l'odeur et le bruit, a laissé courir. Sarkozy, lui, nous a bien eus avec ses promesses d'immigration choisie. C'est sous son règne que nous avons dépassé le seuil critique et que nous avons connu le tout halal. Il nous a imposé un million de "nouveaux français" en cinq ans auxquels il faut rajouter tous ceux du droit du sol. Sous Sarkozy on a eu près de 700 mosquées supplémentaires.

Ça doublera sans doute si nous avons Juppé, il est temps qu'il prenne sa retraite et laisse la place à des jeunes, cela diminuera le chômage, ou si nous gardons les socialauds. Aucun espoir du côté de l'énarque arriviste Bruno Lemaire qui ira où il y a quelque chose à gratter, ni du fils de notaire Fillon, le centriste mou.

Il faut réveiller ces 60% de somnambules de droite qui continuent de marcher tranquilles sans savoir qu'ils vont vers le précipice.

Bonne journée

Français,n'ayez pas la mémoire courte! Source

05 Mars 2016

En Espagne, la police a saisi 20.000 uniformes militaires destinés aux djihadistes

La police espagnole a annoncé jeudi avoir saisi quelque 20.000 uniformes militaires, une quantité "suffisante pour équiper toute une armée", qui étaient destinés à des organisations jihadistes, dont le groupe Etat islamique, actives en Syrie et en Irak

En Espagne, la police a saisi 20.000 uniformes militaires destinés aux djihadistes

C'est une découverte étonnante qu'a faite la police espagnole. Elle a annoncé jeudi avoir saisi quelque 20.000 uniformes militaires, qui étaient destinés à des organisations djihadistes, dont le groupeEtat islamique, actives en Syrie et en Irak.

Les uniformes ont été découverts dans trois conteneurs saisis dans les ports de Valence et Alicante en février lors du démantèlement par la police d'un réseau qui envoyait des armes et du matériel militaire aux organisations jihadistes sous couvert d'aide humanitaire, a indiqué la police dans un communiqué.

"Les conteneurs transportant les uniformes étaient déclarés comme 'vêtements d'occasion'"

Sept personnes avaient alors été arrêtées dans le cadre d'une enquête ouverte en 2014 sur "les structures étrangères" fournissant un soutien logistique à l'Etat islamique (EI) et au Front Al-Nosra, branche d'Al-Qaïda en Syrie.

"Les conteneurs transportant les uniformes étaient déclarés comme 'vêtements d'occasion' afin de ne pas éveiller les soupçons et pouvoir passer les différents contrôles douaniers sans difficulté", a ajouté la police. "Avec les quelque 20.000 uniformes militaires et accessoires il aurait été possible d'équiper toute une armée prête à combattre sur n'importe quel champ de bataille des organisations terroristes djihadistes dans le monde", selon le communiqué.

L'une des entreprises gérées par les suspects arrêtés en février se consacrait à l'importation de vêtements usagés. L'un des suspects arrêtés organisait l'envoi en Syrie et en Irak "de matériel militaire, d'argent, d'équipements électroniques et de transmission, d'armes à feu et de précurseurs utilisés pour la fabrication d'explosifs" par l'intermédiaire d'une société, avait expliqué la police à l'époque.

Le matériel était expédié dans des conteneurs fermés sous couvert d'aide humanitaire et les envois étaient financés par la "hawala", un système islamique informel de transfert de fonds, beaucoup plus discret que les transferts bancaires classiques. Le chef du réseau avait en outre des relations "constantes" avec un membre de l'EI, qui lui avait demandé à plusieurs reprises de recruter des femmes en vue de les marier à des djihadistes en Syrie.

Rédaction - leJDD.fr

02 Mars 2016

Manuel Valls en petit coq au Salon international de l’agriculture

En plus de ne pas être un « trouillard » face aux petits, Manuel Valls peut aussi se montrer discourtois, voire carrément grossier.

Comme je l’écrivais lundi, François Hollande a été particulièrement mal reçu au Salon international de l’agriculture. L’accueil ne fut pas plus chaleureux pour son second, qui se rêve premier, Manuel Valls. En effet, et à raison, le monde paysan ne fait aucune différence entre le Président et le Premier ministre. Manuel Valls s’acharne pourtant à essayer de faire croire qu’il mène une politique différente de celle de son patron. Peine perdue. Il a beau jouer du menton, il prend lui aussi ses ordres à Bruxelles. Et ça, nos agriculteurs le savent bien.

« Vous êtes les pantins de l’Europe ! C’est facile de venir pavaner », lui a lancé un agriculteur remonté, dès son arrivée. Fier comme un petit coq de basse-cour, Manuel Valls s’est d’abord défendu, à sa manière, agressive et arrogante : « Si on ne vient pas, on est des trouillards. Si on vient, on vient se pavaner. » Manuel Valls n’est pas un « trouillard ». Enfin, c’est ce qu’il tente de nous dire. Alors, il pavane. Mais pour pavaner, il faut un bon bilan. Le sien est calamiteux. Nos agriculteurs souffrent de l’embargo russe causé par la politique étrangère menée par les différents gouvernements Valls. Ils disparaissent face à la concurrence intra-européenne et extra-européenne.

En plus de ne pas être un « trouillard » face aux petits, Manuel Valls peut aussi se montrer discourtois, voire carrément grossier :
« – C’est vous qui nous enfermez dans ce truc-là. Et ça fait avancer le schmilblick ? Non. Donc, vous avez le Premier ministre en face de vous.
– Les résultats. On juge sur les résultats, nous. Il n’y a pas de résultats.
– Mais c’est quoi, les résultats, pour vous ?
– Le lait, il est payé 0 euro. »

D’un côté, un Premier ministre responsable des difficultés du secteur primaire, incapable d’affronter l’Union européenne, bouffi d’orgueil mal placé qui « pavanait » beaucoup plus en octobre dernier lorsqu’il s’était rendu en Arabie saoudite, ce pays « ami » au comportement plus que trouble. De l’autre, un agriculteur qui dresse un constat simple mais édifiant. Manuel Valls est un peu plus « trouillard » qu’il ne le dit lorsqu’il fait face à Phil Hogan, commissaire européen à l’Agriculture. C’est lui le véritable décideur de nos politiques agricoles. Pas Stéphane Le Foll, Manuel Valls ou François Hollande, qui ne décident de strictement rien.

La fin des quotas a été voulue par l’Union européenne. Elle est à l’origine directe de la dégringolade des prix qui tue à petit feu nos agriculteurs. Les « Républicains » n’ont d’ailleurs pas de leçons à donner à l’actuel gouvernement. On se rappelle que Bruno Le Maire avait soutenu la fin des quotas laitiers. Il voudrait aujourd’hui incarner le renouveau…

L’accueil réservé à Marine Le Pen contrastait avec celui fait aux membres du gouvernement. La présidente du Front national est perçue par beaucoup d’agriculteurs comme une solution d’avenir. Ces derniers sont conscients des problèmes actuellement générés par Bruxelles, notamment du fait que la France est contributrice nette de la politique agricole commune à hauteur d’environ 9 milliards d’euros par an. Nous ne pouvons plus nous le permettre.

Seul le Front national promet de défier les instances supranationales. Seul le Front national promet de sortir des négociations de TAFTA et des accords trilatéraux avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie, qui acteraient la fin de l’élevage ovin français.

29 Février 2016

Loi travail : un conseiller d’El Khomri claque la porte et étrille le texte

Pierre Jacquemain, qui travaillait comme « plume » de Myriam El Khomri au ministère du Travail, explique dans un entretien à L’Humanité pourquoi il a claqué la porte de la rue de Grenelle mi-février. Et tire à boulets rouges sur le projet de loi travail.

« ce projet de loi est une erreur historique. C’est une régression en matière de droits sociaux », s’indigne-t-il. « C’est un non sens économique, parce qu’il n’est pas prouvé que cette loi créera de l’emploi. C’est enfin un non-sens politique: quand on se dit de gauche, quand on s’estime progressiste, je ne vois pas comment on peut soutenir un tel texte. »

La grogne contre le projet de loi travail a gagné jusqu’à la rue de Grenelle: dans une interview à L’Humanité ce lundi, un ex-proche conseiller de Myriam El Khomri explique pourquoi il a choisi de démissionner, mi-février, du ministère du Travail.

Pierre Jacquemain, qui travaillait auprès de Myriam El Khomri depuis mai 2015, alors qu’elle n’était encore que secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, souligne l’estime qu’il porte à la benjamine du gouvernement. « C’est une militante de gauche que j’ai toujours respectée« , salue-t-il, louant une femme douée d’ »une grande ambition« .

Au départ, je pensais que je serais utile », explique-t-il. « J’ai peu à peu compris que nous perdions la bataille. En réalité, la politique du ministère du Travail se décide ailleurs, à Matignon. C’est le Premier ministre qui donne le ton« . Source

25 Février 2016

Une adjointe du maire d’Argenteuil voilée !

Fatihabacha

Georges Mothron, Les Républicains, élu en 2014, a présenté et fait élire une voilée sur sa liste. Voilà donc près de deux ans que la donzelle insulte de son foulard la France et ses lois, avec la bénédiction du Maire qui se croyait sans doute à l’abri des critiques…

Mais voici que le scandale éclate, lors d’un débat organisé sur l’islam par le précédent maire PS, qui avait pourtant lui aussi mis l’islam sur un piédestal.

Cette attitude ne plaît pas à Amine El Khatmi. Adjoint au maire d’Avignon et membre du conseil national du PS participe au débat. Comme il le redira sur Twitter par la suite, il trouve ce comportement « choquant et antirépublicain ». Il rappelle notamment que Christine Boutin avait été fortement conspuée lorsqu’elle avait brandi la Bible à l’Assemblée nationale lors du débat sur le Pacs

Au Lab ce mercredi 24 février, Amine El Khatmi rappelle le « pataquès » créé par une candidate du NPA voilée lors des régionales de 2010. « Fathia Bacha, elle, est élue, même si je ne veux pas la cibler elle en particulier. Ce n’est pas d’elle dont il s’agit mais d’un principe, celui de la laïcité », dit-il. 

Le débat ne désenfle pas. Sur Twitter, de nombreux internautes débattent à propos de ce sujet : une adjointe peut-elle porter le voile dans le cadre de ses fonctions électives ? Il y a les pour et il y a les contre. Il y a aussi le Front national qui, par la voix de Franck Allisio, s’empare du sujet dénonce le comportement de Fatiha Bacha. Proche de Marion Maréchal-Le Pen, le porte-parole du groupe FN à la région PACA, ancien membre de Les Républicains, s’indigne férocement.

Selon la loi, rien n’interdit à Fatiha Bacha de porter le voile. C’est ce que rappelle auLabl’ancien maire PS d’Argenteuil Philippe Doucet répétant que, « du point de vue de la légalité, rien ne s’y oppose ». Du point de vue moral, en revanche, les choses sont différentes selon l’ancien maire qui en profite pour dénoncer l’action de son successeur : « C’est symptomatique de comment la droite locale essaye d’envoyer un message à la communauté musulmaned’Argenteuil. Cela fait partie de la construction communautariste de la politique de Georges Mothron. Les Argenteuillais ont peut-être été dupes au moment des élections, surtout de la part de quelqu’un qui vient de la droite populaire, la droite saucisson et vin rouge.« 

http://lelab.europe1.fr/le-port-du-voile-par-une-elue-les-republicains-dargenteuil-fait-debat-2676001

On ne va pas se plaindre du scandale et du débat…  nous ne nous faisons pas trop d’illusions, PS et LR vont tout faire pour désamorcer la bombe et pour expliquer que, mon Dieu, pardon, par Allah, tout cela n’est pas incompatible avec la laïcité et la République qu’ils dévoient chaque jour davantage.

On renverra d’ailleurs dos à dos le maire actuel et l’ancien. Entre la peste et le choléra…

Il est clair qu’à Argenteuil la diversité et la société multiculturelle ce ne sont pas de vains mots pour Georges Mothron :

C’est que, à Argenteuil, ce sont les musulmans qui font la différence.

Le précédent maire, PS, Philippe Doucet, avait pourtant fait tout ce qu’il fallait pour être ré-élu ! Il avait même obtenu haut la main le prix du Lèche-babouches décerné par notre amie Danielle Moulins :

Sa ville naufragée compte un peu plus de 100000 habitants dont près de 30000 Musulmans, Les marquages identitaires dénaturent la ville de jour en jour. Douze mosquées et salles de prière, des lieux de bourrage de crâne coraniques (que je me refuse à nommer écoles), kebabs, gargotes halal, commerces divers et lieux de propagations d’écrits chariatiques ( que je me refuse à nommer librairies) gangrènent le tissu urbain, L’annuaire halal nous donne les adresses de plus de 100 lieux fréquentables pour le bon Musulman, y compris des coiffeurs, un plombier et l’entreprise de « charcuterie » Isla Délices !http://www.pageshalal.fr/halal/argenteuil/fr/2

A toute heure, les barbus calés du front déambulent en kamis dans les rues entre deux prières, rapidement mobilisables à la moindre « alerte-islamophobe-stigmatisante-humiliante », comme nous l’ont montré les derniers événements. Les empaquetées gravides gravitent autour de la CAF, assurant l’avenir d’un Argenteuil délicieux aux gourous du meilleur des mondes. La langue française est massacrée par l’accent guttural et l’indigence du vocabulaire propres à la « diversité » éructante, trouvant son hallali dans les vomissures du rap et les mâles crachats marquant les trottoirs.

N’avait-il pas installé, dès 2012, un Conseil des Cultes à la Mairie dès 2012 ?

Bafouant délibérément la loi de 1905 dont l’article 2 dit clairement que l’Etat ne reconnaît aucun culte le Maire d’Argenteuil (Val d’Oise)  a proposé le 3 décembre à son Conseil municipal une délibération par laquelle la Commune créerait un « Conseil des Cultes » qui réunirait les institutions religieuses, les représentants de la collectivité territoriale et ceux de l’État en vue d’instaurer « un dialogue permettant […] de réfléchir à l’amélioration du vivre ensemble entre les différentes confessions religieuses, les non-croyants et les institutions publiques », instituerait  une « Journée des spiritualités consistant à ouvrir les lieux de prière aux curieux et prévoirait  d’aménager les abords de différents édifices du culte, ainsi que de consentir des baux emphytéotiques à des associations cultuelles.

Que croyez-vous qui arriva ? Cette délibération a été adoptée  par 27 voix ( 23 contre et une abstention).

Une première en France depuis la loi de 1905.

http://resistancerepublicaine.eu/2012/12/11/argenteuil-le-maire-installe-un-conseil-des-cultes-a-la-mairie/

Il applaudissait déjà l’installation du Quick halal sur sa commune en 2010 et mettait un terrain municipal à disposition des musulmans pour l’Aïd…

Mais lorsque des femmes voilées ont prétendu avoir été agressées, pendant l’été 2013, et que cela a dégénéré en émeutes et en interpellations menaçantes de Philippe Doucet, celui-ci a vu la vraie nature de l’islam… Il n’en a tiré aucune conclusion, cela ne l’a pas empêché d’être battu aux élections municipales qui ont suivi… Tant les musulmans font la loi et imposent la charia là où ils sont en nombre suffisant.

Bref, Argenteuil et sa voilée… Le scandale est là. Regardons avec curiosité ce qui va en sortir… Source RR

21 Février 2016

Immigration : une loi irresponsable votée en catimini

Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve. Pour Alexis Théas, juriste et universitaire, elle complique davantage la lutte contre l’immigration illégale.

Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste.

Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration. Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler? Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, malades en France, après trois mois de résidence. Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA). Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays. Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale. Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

La nouvelle loi a été voté dans un climat d’indifférence et de légèreté qui donne le vertige. Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. ). Source

19 Février 2016

Code du travail: Quand François Hollande reprochait à la droite de faire ce qu’il fait aujourd’huiSans titre 27

17 Février 2016

Réforme de l’orthographe : en voici le véritable scandale

On a tout dit sur la réforme de l’orthographe. Ou presque. Diminution des exigences, nivellement par le bas, dédain pour les élèves qu’on estime incapables d’assimiler les quelques complexités ou bizarreries de la langue française… Tout cela est vrai. On a parfois, aussi, commis quelques approximations : en dénonçant, par exemple, la disparition de l’accent circonflexe, qui ne concerne que les i et les u et subsiste en cas d’ambiguïté ou dans le subjonctif imparfait ; ou encore en citant fréquemment les mots nénuphar ou oignon, qui pourront désormais s’écrire nénufar et ognon – oubliant qu’anciennement, cette orthographe était admise.

On a moins souligné que cette réforme passe à côté de l’essentiel : le défaut de beaucoup d’élèves est moins la méconnaissance de l’orthographe d’usage que celle, bien plus lourde de conséquences, de l’orthographe grammaticale, de la syntaxe, des accords, se traduisant par des confusions de mots et une incompréhension profonde de la langue française. C’est l’étude de la grammaire qui permet d’appréhender le sens d’un discours ou de construire une argumentation, qui donne la capacité de s’exprimer clairement pour défendre son point de vue et ne pas se laisser abuser par les sophistes au pouvoir ou les médias du prêt-à-porter de la pensée. Mais, de nos jours, la grammaire est considérée comme rebutante, voire inutile. Il arrive qu’un inspecteur sanctionne un professeur qui aurait l’idée incongrue de lui consacrer un cours. Quant aux nouveaux horaires du collège, ils réduisent la part des enseignements disciplinaires.

Belle inconséquence de notre ministre, qui prétend pourtant améliorer chez les élèves la maîtrise du français !

La véritable question que pose cette réforme de l’orthographe, initiée en 1990 et quasi inappliquée depuis, c’est de savoir pourquoi, vingt-six ans après, Najat Vallaud-Belkacem remet ce sujet sur le tapis. Le ministère soutient que ce sont les éditeurs qui ont décidé de tenir compte de cette réforme dans les nouveaux manuels de collège.

De qui se moque-t-il ? Les programmes rédigés par le Conseil supérieur des programmes mentionnaient déjà, sur la première page, qu’ils tenaient compte des rectifications orthographiques de 1990. À l’époque, c’est passé inaperçu : il y avait déjà trop à dire sur le contenu et le jargon des rédacteurs.

En fait, Najat Vallaud-Belkacem veut faire diversion. Voyez la situation de l’Éducation nationale ! La réforme du collège est de plus en plus contestée, l’opinion publique prend conscience des inégalités territoriales qu’elle va entraîner, des associations provinciales de parents d’élèves s’y opposent, contre l’avis des états-majors nationaux. Ce n’est pas tout. Des incidents graves se produisent dans les établissements, des professeurs se suicident sans susciter la moindre compassion des autorités – le ministre, qui n’est pourtant pas avare de déplacements, n’a pas daigné se rendre dans le collège du malheureux stagiaire.

À cela s’ajoutent une lâcheté inexcusable sur le plateau de Canal+ , une absence de réaction aux propos misogynes et islamistes d’un invité et, pour couronner le tout, le souhait de 63 % des Français, selon un récent sondage, de la voir partir en cas de remaniement. Alors, avec l’habileté et l’aplomb d’un bonimenteur, elle lance un leurre, cette vieille réforme de l’orthographe que tout le monde avait oubliée, pour tenter d’occulter la crise aiguë de l’enseignement et son impéritie. C’est là, le véritable scandale !

Mais, à part ça, Madame le Ministre, tout va très bien, tout va très bien ! C’est cette arrogance idéologique, ce mépris des réalités, cette propension à faire la belle dans les magazines au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes, dont les Français ne veulent plus.

 

13 Février 2016

Notre pays n'a pas besoin de remaniements mais de redressement !

« Nouveaux ministres pour un gouvernement de combat » titrait ce matin La dépêche du Midi. On se demande bien ce qui chez Emmanuelle Cosse, le revenant Ayrault, ou Jean-Michel Baylet, peut susciter un tel enthousiasme. Si ce n’est, peut-être, que ce dernier est président-directeur général du groupe auquel ce journal appartient. Car vraiment, dans le retour des uns ou la satisfaction des egos des autres (les deux pouvant d’ailleurs se cumuler) on ne saurait trouver trace d’une véritable bonne nouvelle pour le pays.

On cherchera ainsi en vain les nobles motivations de ceux qui font rimer remaniement et reniement, tels Jean-Marc Ayrault qui a vertement critiqué le projet de révision constitutionnelle avant de finalement le voter, Hélène Geoffroy, député et maire de Vaulx-en-Velin, qui a, elle, voté contre cette réforme gouvernementale la veille de son entrée au gouvernement, ou encore Emmanuelle Cosse intégrant le gouvernement sans demander l’avis ou l’aval du parti qu’elle dirige, et après avoir multiplié les attaques virulentes contre Manuel Valls et François Hollande. Signalons d’ailleurs l’arrivée triomphale des prétendus écologistes, dans leurs deux tendances actuelles, au gouvernement avec trois postes (Emmanuelle Cosse, Barbara Pompili, et Jean-Vincent Placé). Une place importante donc, inversement proportionnelle à leur poids électoral réel, et sans aucun doute le moyen pour François Hollande de neutraliser une éventuelle candidature hostile rouge-verte.

Ce que l’on nous a présenté comme une équipe gouvernementale n’est rien d’autre qu’une équipe de campagne. Mauvais dirigeant mais habile manœuvrier quand il s’agit de ses propres intérêts, François Hollande a distribué des maroquins ministériels pour s’assurer des soutiens présidentiels. On n’imagine mal par exemple Jean-Vincent Placé, lui qui a attendu si longtemps pour entendre enfin son nom résonner sur le perron de l’Élysée, faire défaut au candidat Hollande en 2017.

La France mérite mieux et c’est un euphémisme de dire que ni ce gouvernement ni l’intervention du Président de la République hier soir ne sont à la hauteur de la situation. Les temps que nous traversons exigent une conscience historique, pas des postures médiatiques.

Notre pays, notre vieille nation en proie à temps de déchirures, de fractures, d’agressions, n’a pas besoin d’un énième remaniement gouvernemental mais bien d’une politique audacieuse et ambitieuse de redressement national. Ce ne sont ni Hollande et Valls, ceux qui échouent lamentablement aujourd’hui, ni Sarkozy et Juppé, ceux qui ont lourdement échoué hier, qui peuvent l’incarner. Armée de sa foi dans notre nation, porteuse des espoirs de tant d’hommes et de femmes de notre peuple, seule Marine Le Pen s’avance vers l’échéance présidentielle avec la détermination nécessaire pour affronter les défis et les menaces.

11 Février 2016

Les retraités doivent-ils avoir peur du programme économique du FN

Etions-nous à l’agonie quand notre franc dévaluait régulièrement pour devenir lourd et encore plus lourd ?

Zemmour et Naulleau recevaient la semaine dernière Florian Philippot sur Paris Première.

Éric Zemmour a fait remarquer au vice-président du Front national qu’une grande partie des retraités qui votent FN au premier tour des élections ne le faisaient pas au second, par peur de la sortie de l’euro, et donc d’une dévaluation de leur patrimoine et de leur pouvoir d’achat.

De très nombreux économistes n’affirment-ils pas que l’application du programme économique de Marine Le Pen entraînerait une telle dévaluation ? Il est probable, en effet, qu’une sortie de l’euro verrait notre « Franc Nouveau » se dévaluer de 20 à 30 % par rapport à l’euro européen.

Et alors ! Faudrait-il en avoir peur ?

Avez-vous peur, braves retraités français, quand l’euro se dévalue de près de 30 % par rapport au dollar ?

Il y a deux ans, il était à 1,40 dollar pour 1 euro. Aujourd’hui à 1,10. Quand vous alliez aux États-Unis, vous aviez 140 dollars pour 100 euros ; aujourd’hui 110. Donc, vous n’allez plus aux États-unis et évitez d’acheter des produits américains.

Avez-vous peur, braves retraités français, quand vos actions en bourse se dévaluent de près de 30% ?

Il y a un an, le CAC 40 était à 5.000 points. Aujourd’hui, il est à moins de 4.000. Vos 100 euros en actions n’en valent plus que 70.

Alors, pourquoi auriez-vous peur d’une sortie de l’euro et de la création d’un FN (Franc Nouveau), même avec une dévaluation de 20 à 30 % ?

Si vous aviez un patrimoine de 100.000 euros, vous disposeriez, dès lors, de 70 à 80.000 francs nouveaux. Mais si vous ne sortez pas de France, cela ne changera rien à votre pouvoir d’achat car, par exemple, la baguette de pain qui coûtait 1 euro vous sera vendue 0,70 à 0,80 FN. Même exemple pour tous les produits français.

Votre appartement, que vous estimiez à 300.000 euros, vous le vendrez autour de 220.000 francs nouveaux, mais vous pourrez acquérir le même également à ce prix-là.

Vous ne perdrez de votre pouvoir d’achat qu’en achetant hors de France, mais à la condition que d’autres pays, comme par exemple le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, etc., ne suivent pas le même exemple que la France.

Étions-nous dans la misère avant 2002 et l’euro ?

Étions-nous à l’agonie quand notre franc dévaluait régulièrement pour devenir lourd et encore plus lourd ?

Je trouve bizarre – je dis bien bizarre – que le silence soit si étourdissant en ce qui concerne la dévaluation de l’euro et la chute du CAC 40 qui frappent le patrimoine des braves retraités bien davantage que ne le ferait une sortie de l’euro et la naissance d’un « Franc Nouveau » !

07 Février 2016

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Pour la première fois, les rassemblements du FN: "Des cibles de premier choix » pour DAESH

Il serait temps que tous les patriotes, y compris au sein des partis et même des fédérations, cessent leurs "guéguerres"fratricides au service de leur ambition et leur intérêt personnel, pour enfin s'unir contre l'ennemi commun

Le numéro 8 de Dār al-Islām, le magazine en français de l’EI, désigne, sans rien préciser d’autre, un « Rassemblement d’idolâtres du FN. Des cibles de premier choix. » (Page 22).

05 Février 2016

Quand la mère d’une victime exprime sa colère

Comment lui faire comprendre qu’il vaut mieux être né en milieu défavorisé pour avoir les faveurs de la justice ?

Il y a deux semaines, les policiers dijonnais trouvent Lucas, 22 ans, le torse nu et ensanglanté devant une discothèque, place de la République. Le jeune homme explique qu’il s’est battu avec un homme plus vieux, tatoué, avec un accent des pays de l’Est. Pendant qu’il est transféré à l’hôpital, les policiers pénètrent dans la boîte de nuit et interpellent David K., un réfugié géorgien de 38 ans. Aujourd’hui, Lucas est toujours à l’hôpital. Quant à David, jugé en comparution immédiate, il a été condamné à 18 mois de prison, dont un an ferme mais sans maintien en détention. Et s’il présente un bon dossier, sa peine sera même aménageable. Voilà qui n’est pas cher payé pour dix coups de couteau…

La nouveauté, dans cette histoire, est que la mère de la victime n’a pas hésité à s’exprimer dans Le Bien public, le quotidien de Dijon. Et cette femme courageuse n’a pas mâché ses mots :

« Il y a dix jours de cela, mon fils a reçu plusieurs coups de couteau à la sortie d’une discothèque qui auraient pu lui coûter la vie. Pour la simple et bonne raison qu’il a voulu prendre la défense d’une amie à qui un homme de 38 ans, géorgien, marié et père de deux enfants, manquait de respect.

Cet homme est aujourd’hui libre d’aller et venir puisqu’il bénéficie d’une période probatoire de six mois au cours de laquelle il devra produire un dossier prouvant qu’il ne porte plus de couteau sur lui, qu’il bénéficie d’un emploi durable et qu’il ne fréquente plus ni boîte de nuit, ni bar… Je n’ai aucun doute qu’il sera bien pris en charge par nos services sociaux pour l’élaboration de son dossier !

Donc, cet homme dort tous les soirs auprès de ses enfants car il bénéficie de nombreuses circonstances atténuantes : chargé de famille, milieu défavorisé et j’en passe… Il n’était jusque-là connu des services de police QUE pour vol et vente de produits illicites. Il est à noter que femme et enfants assistaient, larmoyants, au procès d’un pauvre mari et papa qui a eu le malheur de porter sur lui un couteau « pour manger des fruits », car c’est la version qu’il a donnée (alors que mon fils, toujours hospitalisé, n’a pu se rendre au procès).

Il y a effectivement bien longtemps que je ne suis pas allée en boîte de nuit et je ne savais pas qu’on pouvait y trouver des fruits de nos jours ! Cet individu a également argué qu’il avait dû prendre son couteau parce qu’il avait peur et qu’il voulait que ça s’arrête (mon fils n’a que 22 ans et n’était pas armé…), alors que tous les témoignages attestent que l’individu s’est jeté sur mon fils en lui disant en substance “Je vais te niquer !”…

Je souhaite de tout cœur que votre enfant ne croise jamais cet individu !

Que dire à son enfant que l’on retrouve tous les soirs le corps lacéré  ? Comment lui expliquer qu’à vouloir défendre une amie, il a failli perdre la vie  ? Doit-on, de nos jours, revenir sur une éducation basée sur des valeurs, des principes et une éthique de solidarité  ? Faut-il revoir tout cela et apprendre à nos enfants à être des lâches face à cette violence qui les entoure aujourd’hui ?

Comment lui faire comprendre qu’il vaut mieux être né en milieu défavorisé pour avoir les faveurs de la justice ? […] Si quelqu’un peut m’aider à trouver des réponses à ces questions, je suis preneuse ! »

Rien à ajouter…

 
 
 
 

04 Février 2016

Pour échapper aux migrants, les enfants doivent changer de route pour aller à l’école

Migrants agressionssexuelles

Concupiscence des chancesdemerkel : les enfants doivent changer de route pour aller à l’école

D’autres proposent que les enfants changent de route pour aller à l’école afin de ne pas provoquer la concupiscence des chancesdemerkel

http://video.dailymail.co.uk/video/mol/2016/02/02/5434335120954536596/640x360_5434335120954536596.mp4

Traduction de la video par Denis 

Le grand-père : J’ai une question concernant l’école.

Le maire : oui

Le grand-père : à propos de l’éducation sportive, ma petite fille qui a moins de 10 ans

L’audience : c’est aussi arrivé dans une ville voisine – (c’est vrai !)

Le grand-père : les filles ont été harcelées par des enfants des demandeurs d’asile … et [elles] ont été harcelées [par les enfants] aux fenêtres (des abris) et d’autres [harcèlements] de cette sorte.

Le grand-père : Qu’en sera-t-il cet été ?

Le grand-père : Quand les filles seront moins vêtues.

Le maire : C’est simple, ne les provoquez pas et n’allez pas dans ces endroits.

L’audience qui crie : Ohhh ! Dans notre propre pays ! On ne peut même plus se promener dans notre propre ville ! Hé mon gars, dans notre propre ville ! Ouais, on garde une distance de 1 mètre ! Trop facile [comme réponse]. On n’a plus le droit maintenant de se promener dans sa ville ! Retourne chez toi mec ! Qui donc t’a élu ? Les migrants se sont installés ici et maintenant on n’a plus le droit de se promener ! Hé mon gars, tu as un sacré culot ! Mais qu’est-ce qu’on comme maire? Il devrait démissionner ! Tu n’as aucune excuse !

03 Février 2016

L’intégration des musulmans en Europe est « pratiquement impossible » (Président Tchèque)

Islam. Dans une vidéo publiée sur le site internet du journal Blesk, le président tchèque Milos Zeman, a tenu des propos très durs contre les migrants qui arrivent en Europe.

Un président de gauche anti-migrants

A la fin du mois de décembre 2015, le président Tchèque, de gauche, avait déjà jugé que le flux de migrants qui arrivent en Europe était une « invasion organisée » et avait invité lies migrants « à prendre les armes » pour se battre dans leur pays. Affable sur le sujet des migrants, il avait aussi mis en garde l’opinion publique contre les Frères musulmans, qui selon lui, organisent les arrivées en réfugiés pour « prendre progressivement le contrôle de l’Europe ».

« L’intégration de la communauté musulmane est pratiquement impossible »

Fermement opposé à l’accueil des migrants dans l’Union européenne, Milos Zeman a déclaré ce weekend dans une vidéo postée par le journal Blesk : « L'expérience des pays de l'Europe occidentale où il y a des ghettos et des villages exclus prouve que l'intégration de la communauté musulmane est pratiquement impossible ». Revenant sur les viols de masse commis en Allemagne le soir du 31 décembre, il a déclaré : « Laissons-les vivre leur propre culture dans leur pays et ne l'introduisons pas en Europe, sinon cela va se terminer comme à Cologne », avant de préciser : « L'intégration est possible avec des cultures similaires et les similarités peuvent varier» Source

02 Février 2016

Les Français sont majoritairement défavorables à ce qu’on accueille davantage de migrants

Enquête réalisée les 28 et 29 janvier auprès d’un échantillon de 1023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

31 Janvier 2016

Démographie : quelques réflexions de bon sens, pas le bon-sens UMPS. Comme ces jeunes seraient mieux à défendre leur pays 

Sans méconnaître la complexité des évolutions démographiques, il est possible de présenter quelques réflexions de bon sens.

Une étude de 2015 de la direction des statistiques démographiques et sociales de l’INSEE nous livre une analyse de l’évolution démographique de la France entre 1981 et 2011
Sans méconnaître la complexité des évolutions démographiques, il est possible de présenter quelques réflexions de bon sens à partir des chiffres bruts de cette étude.

Ainsi, au cours de ces 30 années, la population « officielle » est passée de 55 à 65 millions d’habitants. La progression est d’un peu moins de 3 millions de 1981 à 1990, de 2,5 millions de 1990 à 2000 et de 4,7 millions de 2000 à 2010, révélant au passage une nette accélération en fin de période.

Première réflexion : la France connaissant en 2011 des problèmes de communautarisme qui n’existaient pas en 1981, c’est donc que ces problèmes trouvent leur source dans cette évolution démographique, et force est de constater que ces problèmes ne font que s’aggraver avec le temps et avec l’évolution démographique.

Seconde réflexion : tous les indicateurs (économie, social, éducation, santé, sécurité, comptes publics, dette publique) se sont nettement dégradés au cours de ces 30 années. Même si cette dégradation ne peut être imputée à la seule augmentation de la population, celle-ci y participe inévitablement, les résultats empirant avec le temps et avec la croissance de la population.

Que dire de l’impact de cette évolution sur l’écologie ? De 1990 à 2011, la population de la France s’est accrue de 12 %. Pour accueillir ces nouveaux habitants, il a fallu construire logements et autres équipements collectifs et individuels (hôpitaux, écoles, lycées, routes, centres commerciaux). La consommation a évidemment suivi cette évolution, qu’il s’agisse de nourriture, d’énergie ou des autres produits de consommation.

Or, en dépit de ces évolutions qui se prolongent et s’accélèrent dans le temps, nos responsables politiques nous demandent de réduire notre production de « gaz à effet de serre » de plus de 5 % par rapport à ce qu’elle était en 1990, voire davantage à l’issue de la COP21. Dans un déni total de la réalité, et pour « sauver la planète », ils multiplient impôts et taxes et mettent en place maintes subventions.

Compte tenu de la dégradation continue de la situation de la France, et de l’arrivée de 250.000 étrangers chaque année (chiffres officiels et antérieurs à la vague de 2015), il semble que ces données devraient être au cœur des propos et propositions des candidats à la prochaine élection présidentielle. Il n’en est rien.

C’est « attendu » à gauche, mais à droite ? Certains postulants pour 2017 avaient organisé des états généraux sur l’immigration en 1990 et ont exercé de hautes responsabilités par la suite. On en voit le résultat.

Alors, cynisme ? Impudence ? Trahison ? Comment osent-ils réclamer notre confiance ?

29 Janvier 2016

60% des migrants ne sont pas éligibles au droit d’asile reconnait la Commission européenne

Le 26 janvier, la Commission européenne a annoncé qu'elle pourrait suspendre Schengen pendant deux ans et estime que près des deux tiers des migrants arrivés en Europe en décembre ne devraient pas obtenir le droit d'asile.

Face à la crise des réfugiés, certains pays européens ont réintroduit des contrôles aux frontières au sein de l'espace Schengen, qui englobe 26 États. La Suède, le Danemark, l'Allemagne, l'Autriche et le France ont ainsi instauré des contrôles aux frontières pour six mois. La Norvège, membre de Schengen, mais pas de l'UE, a pris des dispositions similaires. La Pologne pourrait très bientôt lui emboîter le pas.

Le 25 janvier, les ministres de l'Intérieur européens réunis à Amsterdam ont appelé la Commission à allonger la période durant laquelle les pays sont autorisés à suspendre Schengen, et donc à réinstaurer des frontières, en cas de crise.

L'article 26 du Traité de Schengen stipule qu'une telle mesure peut durer jusqu'à deux ans, si la menace à l'ordre public et à la sécurité est jugée suffisamment grave. La Commission devra probablement prendre une décision à ce sujet d'ici le moins de mai.

Le 26 janvier, une représentante de la Commission a déclaré que la situation n'était pas assez sérieuse pour que l'exécutif autorise la prolongation, mais qu'elle cherchait des solutions conformes à l'article 26. 

« Nous savons que les flux migratoires ne se tariront pas de sitôt et que les dérèglements climatiques vont même probablement s'intensifier. Si la situation ne s'améliore pas, cela pourrait donc justifier le maintien de contrôles internes aussi longtemps que les frontières externes ne sont pas sécurisées, pour des raisons d'ordre public et de sécurité », explique Natasha Bertaud, porte-parole de la Commission.

Migrants économiques

Frans Timmermans, vice-président de la Commission et bras droit de Jean-Claude Juncker, a quant à lui abordé la question des migrants économiques lors d'un entretien avec un journal néerlandais. Selon Natasha Bertaud, qui a fait un compte-rendu de l’entretien, les chiffres cités par le vice-président proviennent de l'agence Frontex et n'ont pas encore été rendus publics.

« [Les chiffres] indiquent qu'en décembre, le nombre d'arrivants qui ne remplissent pas les conditions nécessaires à l'obtention du droit d'asile est beaucoup plus élevé que pour le reste de 2015 », a-t-elle dévoilé.

Ces migrants économiques représenteraient « environ 60 % » du nombre total des arrivants en décembre. Il semblerait cependant que ce chiffre soit à nouveau moins élevé pour le mois de janvier.

Frans Timmermans s'est servi de ce chiffre pour souligner que l'UE avait besoin d'une politique de retour efficace et harmonisée. « Ce que le premier vice-président, Frans Timmermans, essayait de dire, c'est que nous devons nous concentrer sur les politiques de retour. La sympathie des citoyens à l'égard des demandeurs d'asile sera affaiblie si les personnes qui n'ont pas droit à une protection internationale sont également autorisés à rester en Europe », ajoute la porte-parole.

« Nous sommes bien décidés à faire ce qu'il faut pour assurer une différenciation claire entre ceux qui doivent être protégés conformément au droit international et les migrants économiques, qui se servent de la situation pour entrer en Europe et doivent être renvoyés vers leur pays d'origine », a pour sa part annoncé Margaritis Schinas, porte-parole en chef de la Commission.

Le système pensé par l'UE, qui inclut notamment des « hotspots » pour l'enregistrement des demandes d'asile, les centres de relocalisation pour les réfugiés et la réinstallation, ne fonctionne pas.

Lors de la réunion à Amsterdam, deux représentants grecs ont expliqué qu'ils essayaient, en vain, de renvoyer des migrants vers le Maroc et le Pakistan.

L'exécutif admet que le retour des migrants économiques pose souvent problème. Malgré l'accord de réadmission entre l'UE le Pakistan, la Grèce ne parvient pas à organiser le retour des Pakistanais depuis l'année dernière. L'accord de réadmission avec le Maroc est quant à lui en cours de négociation.

« Nous rencontrons toujours des difficultés pratiques pour la réadmission », a confirmé Natasha Bertaud. « Pour l'instant, la Commission se penche sur des mesures d'incitation, positives et négatives, pour s'assurer que les accords sont respectés. »

Le 25 janvier, un Pakistanais est mort poignardé à la frontière gréco-macédonienne. L'incident s'est déroulé dans le no-man's-land de la frontière, où des milliers de migrants de nationalités diverses se rassemblent tous les jours en espérant atteindre leurs destinations européennes. La police locale indique que deux autres Pakistanais auraient été blessés le lendemain matin pas des Afghans.

Après la réunion à Amsterdam, Dimitris Avramopoulos, le commissaire à la migration, a indiqué que les États membres devaient accepter la responsabilité partielle de ces échecs, notamment en ce qui concerne la relocalisation des migrants.

« Nous nous retrouvons avec davantage de contrôle aux frontières internes, des procédures législatives discutables vis-à-vis des demandeurs d'asile et des réfugiés, moins de solidarité, moins de responsabilité et plus de décisions individuelles et non-coordonnées », regrette-t-il. « Je vais être très franc, cette années n'a pas bien commencé. Je ne suis pas optimiste, mais je ne suis pas défaitiste, et la Commission non plus. »

Le Premier ministre slovaque, Robert Fico, n'est pas de cet avis. « J'ai l'impression que l'UE est en train de commettre un suicide rituel et nous fermons les yeux », a-t-il déclaré le 26 janvier.

Le même jour, le parlement danois approuvait une loi stipulant que les migrants possédant des biens de grande valeur devront s'en défaire, afin de compenser le coût de leur prise en charge. Le pays scandinave n'est pas le seul à priver les réfugiés de leurs possessions.

La Suisse a également commencé à confisquer les objets valant plus de 1 000 francs suisses (environ 900 euros), l'État allemand du Bade-Württemberg fait de même pour les objets de plus de 350 euros. Cette pratique serait également mise en place dans d'autres États du sud.

Les États européens commencent à fermer leurs portes aux migrants. La Suède, qui a accueilli plus de 160 000 réfugiés l'an dernier, le taux le plus élevé par habitant dans l'UE, a récemment réinstauré des contrôles à ses frontières avec le Danemark, une mesure effet boule de neige, puisqu'elle a ensuite été copiée par le Danemark.

Le 25 janvier, le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a promis plus de moyens à la police après qu'un employé de 22 ans a été poignardé à mort dans un centre pour mineurs non-accompagnés.

Pour Joseph Daul, président du Parti populaire européen, les États qui ne parviennent pas à réduire l'immigration devraient être temporairement exclus de Schengen.

Selon la rhétorique de l'extension des contrôles aux frontières internes ou l'idée d'un mini-Schengen, la Grèce, point d'entrée en Europe d'environ 80 % des migrants, pourrait se trouver de fait hors de Schengen. La Commission a pourtant affirmé hier qu'elle n'envisageait pas un tel système.

« Si nous ne parvenons pas à sécuriser les frontières externes de l'UE, la frontière gréco-turque en particulier, la frontière externe se déplacera vers le centre de l'Europe », a averti Johanna Mikl-Leitner, ministre de l'Intérieur autrichienne, qui avait déjà menacé la Grèce d'une exclusion temporaire de Schengen la semaine dernière.

Alors que le débat sur l'immigration fait rage, le Premier ministre du Kosovo est attendu le 27 janvier à Bruxelles pour discuter d'un accord d'association avec l'UE. Selon certaines rumeurs, démenties par la Commission, il envisagerait de ne pas venir, parce que l'UE refuse toujours de libéraliser les visas pour les Kosovars.

Le nombre d’arrivées ne faiblit pas

Après les 45 morts de ce week-end, cinq migrants ont trouvé la mort le 26 janvier quand leur embarcation a coulé en mer Égée. 16 autres personnes ont été secourues par bateau et par hélicoptère par les garde-côtes turcs. Les migrants étaient partis de Didim, en Turquie, et faisaient probablement route vers l'île grecque de Farmakonisi.

Au moins 2,2 millions de réfugiés fuyant la guerre civile en Syrie se sont installés en Turquie. Le pays est devenu une plaque tournante pour les réfugiés qui tentent d'atteindre l'Europe et payent souvent des milliers de dollars aux passeurs pour la traversée.

En novembre, Ankara a conclu un accord avec l'UE, promettant de réduire le flot de réfugiés en échange d'une aide de 3 milliards d'euros pour gérer la crise de l'immigration. Les bateaux qui arrivent tous les jours sur les îles grecques sont toujours là, malgré l'hiver.

L'Organisation internationale pour les migrations estime que 45 361 migrants sont arrivés en Grèce par la mer entre le 1er et le 26 janvier, soit 31 fois plus que pour tout le mois de janvier 2015.

Près de 90 % d'entre eux sont originaires de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan. L'organisation a enregistré 158 décès dans l'est et 19 dans le centre de la Méditerranée depuis le début de l'année.

Contexte

Au grand dam de la Hongrie et d'autres anciennes républiques soviétiques, qui se sont opposées au plan, l'Union européenne a décidé de répartir 120 000 réfugiés parmi ses États membres. Cela ne représente qu'une petit portion des 700 000 réfugiés qui, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), devraient atteindre les frontières de l'Europe cette année, en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

L'UE courtise également la Turquie avec des promesses d'argent, d'exemption de visa et de nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion pour qu'Ankara essaye de juguler l'afflux de réfugiés sur son territoire. Source

27 janvier 2016

Adieu Christiane, on t'aimait tant... Mais Merci, Christiane, pour ce moment !

La France est en larmes en ce 27 janvier 2016...La "Passionaria" indépendantiste guyanaise va rejoindre le fleuve "Maroni" pour y exercer ses talents de grande pécheresse de piranhas et autres carnassiers locaux.

C'est avec beaucoup de peine que les Nationalistes français voient notre "chère" ministre démissionner sur un sujet qui divise la Gauche elle-même, mais surtout, les Bobos parisiens et autres soixante-huitards attardés.

Concernant la déchéance de nationalité, si chère au président François II, je lui propose de mettre en oeuvre cette nouvelle loi en frappant d'emblée très fort;

Le premier condamné devrait être monsieur Laurent Fabius impliqué dans un crime d'état que fut l'affaire du sang contaminé, provoquant la mort de nombreux enfants français.

Le ministre des affaires étrangères de la République "bananière" française restera à tout jamais, comme celui qui, en juillet 1985, utilisera le terrorisme d'état en faisant couler le navire "Amiral" de "Greenpeace" dans le port d'Auckland, voyant ainsi la mort d'un innocent journaliste portugais.

Mais s’il fallait rendre au moins une justice à Christiane Taubira, c’est d’avoir démissionné. Quel beau moment que celui-ci. Merci, Christiane, pour ce moment !

26 Janvier 2016

La vidéo de Daech : un pas de plus dans la menace et l’horreur

Toujours plus loin… Dimanche soir, Daech diffusait via son canal al-Ḥayāt Media Center une vidéo intitulée « Tuez-les où que vous les rencontriez ». Si elle est à l’attention de tous les pays de la coalition, elle vise particulièrement la France et la Grande-Bretagne.

Elle débute par un discours d’Abdelhamid Abaaoud puis, durant un quart d’heure, met en scène sept des terroristes des attentats de Paris, en novembre, que l’on voit se livrer à des scènes d’épouvante : décapitations, exécutions en nombre, etc. Cette vidéo n’est plus visible, on s’en remet donc au message d’une personne qui l’a visionnée : « On ne voit aucune image des attentats de Paris, sauf celles tournées par les télés. Une cible rouge qui se déplace sur Valls, sur des flics et soldats, sur le porte-avions Charles de Gaulle, beaucoup de scènes de décapitations en Irak et Syrie, des menaces et des chants en français, et ça se poursuit sur des menaces implicites qui concernent Londres et David Cameron. » En apothéose finale, un de ces tarés, « les mains ensanglantées, brandit une tête et dit : “Voilà ce qui va vous arriver !” »

C’est simple, clair, explicite. Comme la réponse de François Hollande ce lundi matin, depuis l’Inde où il implore une signature sur d’hypothétiques contrats : « Rien ne nous effraiera, aucune menace ne fera douter la France sur ce qu’elle a à faire dans le combat contre le terrorisme. Ces images ne font que disqualifier les auteurs de ces crimes. Si j’ai pris des mesures pour prolonger l’état d’urgence, c’est bien parce que je sais que cette menace est là et que nous ne céderons en rien, ni sur les moyens de défendre notre pays ni sur les libertés. » Je veux bien faire semblant de croire à la première partie de cette déclaration, mais sur la fin, c’est plus douteux.

La guerre contre Daech et tous les fous de l’islam radical n’en est qu’à ses prémices.

On en a pour des décennies, un siècle peut-être, et rien ne dit que nous gagnerons. Pour s’en faire une idée, le roman est parfois la voix et la voie de la vérité. En effet, tout comme l’Angsoc et sa novlangue sont advenus, l’Abistan et l’abilang de Boualem Sansal sont au coin de la rue.

« Sous le règne du Gkabul, le Grand Œuvre est achevé : l’ignorance domine le monde, elle est arrivée au stade où elle sait tout, peut tout, veut tout », dit l’écrivain algérien à la page 211 de son livre 2084 : la fin du monde. Un roman d’anticipation, un roman de visionnaire nourri à la réalité algérienne de « la décennie noire », ces années 90 ensanglantées par la barbarie islamiste.

Boualem Sansal a obtenu maintes récompenses littéraires, on a encensé son livre mais sa parole est restée confinée, confisquée pourrait-on dire, dans le parisianisme de la rive gauche. Pas question de sortir du monde feutré de la littérature pour sonner l’alerte. C’est si vrai que la maison Gallimard, lorsqu’elle rédige la quatrième de couverture du livre, écrit : Boualem Sansal « s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties ». Bel exemple d’hypocrisie, là aussi, car le radicalisme en question est celui de l’islam. Mais Gallimard est l’exemple même de cette lâcheté qu’a dénoncée Sansal après les attentats de novembre, disant que « les intellectuels ont été lamentables » parce qu’ils ne sont plus que « des hommes d’appareil ».

C’est « la peur d’être taxé de néocolonialiste et d’opportuniste » qui les rend muets, dit-il, et c’est là aussi la victoire de tous les « Daechistes » de la planète : « Car la cible, c’est ce qui faisait la France, cette légèreté – et cette chose très française qu’est le plaisir de la conversation. » Or, il n’y a plus de conversation possible.

Pour les islamistes, « cette civilisation doit disparaître. Tout le monde doit entrer dans l’islam, et c’est cela qui est en train de l’emporter. » On est en route pour l’Abistan…

24 Janvier 2016

Au secours ! Le Grand Paris est devenu fou sur le dos des contribuables

Au terme de marchandages politiciens de la pire espèce, fausse droite et pseudo gauche se sont réparti les prébendes, sièges et temps de parole de la Métropole du Grand Paris, machin bureaucratique qui vient rajouter une couche au millefeuille territorial en Île-de-France.

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Indigeste et incompréhensible ... mais lucratif pour certains !
Défait lors des élections régionales, le PS a réussi à sauver les meubles et il suffisait de voir la mine réjouie d'Hidalgo, vice-exploitante de ce Bibendum technocratique, pour comprendre que les professionnels de la politique n'y trouveront qu'un nouveau moyen de s'engraisser.

Le Grand Paris était une bonne idée. Près de 8 ans après son lancement et des milliers de réunions de l'Atelier international du Grand Paris, de la Société du même nom et d'instances métropolitaines agglomérant les politiciens, ce sont plus de 500 millions d'euros qui ont été dilapidés en parlotes, séminaires et congratulations.

S'agissant du futur de la nouvelle "Métropole" on ne peut qu'être sensible aux déclarations de Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly sur Seine : "Cette Métropole est subdivisée en 12 établissements publics territoriaux (EPT) qui ont chacun un statut d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), et donc une fiscalité propre – et provisoire (elle ne durera que jusqu'en 2020). Cette nouvelle structure pose un problème de lisibilité et de complexité. On y passe un temps fou. Depuis le 1er janvier, nous enchaînons réunion sur réunion : réunion des EPT, réunion de la MGP… 90 élus siègent dans les EPT, et 209 au sein de la MGP, et ce ne sont pas les mêmes ! Tout cela va coûter une fortune et nous faire perdre du temps, beaucoup de temps. Pour quelle création de valeur ? Mystère. À Paris et en Ile-de-France, nous devenons les champions du monde du millefeuille territorial : nous avons la commune, l'EPT, la MGP, le département, la région. Et certaines compétences sont partagées par les cinq structures ! Prenez le logement, par exemple : la commune prend en charge les logements sociaux (loi SRU), l'EPT a compétence en matière d'urbanisme, le département cofinance, la MGP met en place un plan métropolitain de l'habitat, la région a son schéma directeur, et l'État n'est pas en reste puisqu'il a autorité en matière de politique du logement, de SRU, d'ANRU… Cette nouvelle structuration territoriale est à l'opposé de la volonté de rationalisation affichée. On est toujours prompt à créer de nouvelles structures chapeaux, mais sans supprimer aucune maille du dessous et, donc, susciter aucune économie d'échelle."

Bref, à moins de supprimer les départements, de réduire drastiquement le nombre d'élus, de fusionner Métropole et Région et de recourir au référendum pour les décisions importantes, cette construction délirante sera une illustration paroxystique de l'incapacité française à se réformer et du processus métastatique dans lequel la démocratie représentative est désormais engagée dans notre pays. Source

22 Janvier 2016

Calais : un journaliste de RT attaqué par un groupe d’individus armés de couteaux

Ce vendredi matin, un journaliste britannique de RT, Rob Edwards, a été attaqué par un groupe d’individus dans le camp de réfugiés à Calais. Il a échappé de justesse à ses assaillants qui l’avaient bousculé et encerclé.

«L’atmosphère était assez calme ce matin», a raconté Edwards, ajoutant qu’il avait néanmoins  été «approché par un groupe d’adolescents» qui se sont mis à fouiller ses poches. L’un d’eux a même essayé de le bâillonner.

«Ils m’ont coincé contre le mur et ont commencé à lacérer ma veste, mais ne m’ont rien pris», a raconté Edwards.

«J’ai finalement pu m’échapper et me sauver. Maintenant je peux dire que je sais ce que c’est que la Jungle !» a ironisé le correspondant. Il a confirmé s'être réfugié chez des volontaires humanitaires

Edwards se trouvait dans le camp pour préparer un reportage et interroger des enfants blessés qui auraient été frappés par la police.

La police n'a pas vu l'incident, mais les bénévoles ont vu la situation depuis la distance avant que Edward n'ait échappé.

Selon le jeune homme, la situation devient de plus en plus tendue chaque jour dans le camp. Les échauffourés entre les forces de l'ordre et les réfugiés se font toujours plus fréquents, alors que les conditions de vie dans la Jungle se détériorent à l'approche de l'hiver particulièrement froide cette année. Source

20 Janvier 2016

Le Front National défendra en 2017 la fin de l'euro

Florian Philippot, bras droit de Marine Le Pen interrogé par l'AFP, a affirmé mercredi que "la position du FN, et celle qu'a toujours défendue Marine Le Pen et qu'elle défendra en 2017, c'est la fin de l'euro."

Ce vice-président du FN était interrogé sur des déclarations d'un autre vice-président du parti, Louis Aliot, disant au Figaro attendre "un changement important" sur le volet économique du programme frontiste — tout en défendant la sortie de l'euro — lors du séminaire FN prévu du 5 au 7 février, et sur celles de Jean-Lin Lacapelle, secrétaire national FN aux fédérations et à l'implantation, expliquant dans Minute que le parti doit s'interroger en vue de 2017 "pour voir si l'on peut préserver l'euro et le faire évoluer" ou "changer de monnaie".

M. Philippot tranche: "Je peux vous dire le programme du Front national. Le FN est un parti souverainiste. La souveraineté n'est pas à la carte, on n'est pas souverainiste sur un point et pas sur un autre".

Pour lui, la question n'est donc "pas de savoir si on est pour ou contre l'euro, un projet fédéral qui va contre les intérêts de notre pays et qui ne peut subsister (…). Si on n'a pas la main sur la monnaie et le budget, on est condamnés à faire que de la rustine".

Qu’impliquerait une sortie de l’euro ?

"La question, d'après l'eurodéputé, c'est comment expliquer à ceux qui n'ont pas saisi cet aspect, ou se laissent intoxiquer par la propagande, en quoi ils ont intérêt à une monnaie nationale plus adaptée à leurs besoins.""Sur l'euro comme sur d'autres sujets, nous avons le devoir d'expliquer, de faire de la pédagogie, et de déconstruire les mythes européens. L'euro ne protège pas. L'euro, au contraire, c'est la captation d'une partie de l'épargne à Chypre. Au nom de l'euro, on produit de l'austérité, et les petites retraites sont affaiblies", a-t-il cité comme exemples des désagréments qu'il voit dans la monnaie unique.

Pour lui, le FN doit "être en capacité de montrer la cohérence de l'ensemble de (son) projet". Source

19 Janvier 2016

Quelle stratégie pour le Front National

Louis Aliot, vice-président du FN, annonce dans un entretien mardi au quotidien régional L'Indépendant la dissolution d'associations locales Rassemblement bleu marine (RBM), qui avaient été créées pour les municipales.

"Il a été décidé, à l'échelon national, de dissoudre l'ensemble des RBM (qui deviendront) un label électoral, un logo sur les bulletins de vote ou les professions de foi", a déclaré au quotidien le compagnon de Marine Le Pen.

"On ne pouvait pas transformer le RBM en parti politique, c'était compliqué par rapport au Front national", précise-t-il.

M. Aliot a contacté l'AFP pour préciser qu'il s'agissait d'associations créées dans le cadre des municipales de 2014, qui n'ont rien à voir avec le RBM national.

C'est Gilbert Collard et Marine Le Pen qui géreront ce dossier, a confié M. Aliot à L'Indépendant.

Marine Le Pen a lancé le RBM national en mars 2012, en vue des législatives. Objectif annoncé alors: ouvrir le FN à des alliés.

En septembre de la même année, le RBM s'est constitué sous forme d'association, avec Marine Le Pen pour présidente et Gilbert Collard, élu député du Gard, comme secrétaire général. Plusieurs formations satellites du FN, le Siel (Souveraineté, indépendance et Libertés, dirigé par Karim Ouchikh), PEC (Patrie et Citoyenneté, dirigé par Bertrand Dutheil de la Rochère), etc., en font partie.

Même si le logo du RBM a été apposé sur nombre de professions de foi et d'affiches des candidats FN aux élections suivantes, le "rassemblement" a vite été réduit à un strict rôle de "plateforme électorale" du FN sans autonomie.

Fin 2012, Marine Le Pen l'a relancé en pleine crise à l'UMP, lui fixant comme objectif d'élargir au-delà du Front national, parce que c'est cela aussi le but: dépasser les partis sans les remplacer."

Alors que Marine Le Pen cherche, en vue de la présidentielle et des législatives 2017, cherche à élargir son électorat pour dépasser les 50% de voix, elle a annoncé le soir du second tour des régionales le lancement prochain de "Comités bleu- marine" aux contours indéfinis

Le parti de Marine Le Pen doit se réunir en séminaire début février pour disserter sur la question des alliances et celle d'un changement de nom du Front national, ainsi que pour travailler sur son programme. Source

18 Janvier 2016

Chômage : Hollande a fait pire en 3,5 années que Sarkozy en 5 ans

Sur cinq indicateurs clés, les résultats du chef de l'État au bout de 43 mois de présidence sont plus catastrophiques que ceux enregistrés par son prédécesseur sur l'ensemble de son quinquennat.

Un an! Le chef de l'État n'a plus qu'un an pour inverser, même si ce n'est que de manière statistique, la courbe du chômage ou alors il lui faudra ruser (et mentir aux Français) pour justifier de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. Pour l'heure, son bilan en matière de lutte contre le chômage et de créations d'emploi est catastrophique. Surtout François Hollande fait pire en 43 mois de présidence que Nicolas Sarkozy sur l'ensemble de son quinquennat sur un certain nombre d'indicateurs clés, tous publics mais qui sont très rarement mis en avant ou en comparaison. La preuve par 5.

Plus de chômeurs par mois

François Hollande bat Nicolas Sarkozy sur la hausse, par mois, du nombre d'inscrits en catégorie A à Pôle emploi. En moyenne depuis son élection à la présidence de la République en mai 2012, on enregistre quelque 16.351 chômeurs supplémentaires chaque mois, soit près de 3000 de plus que lorsque Nicolas Sarkozy était à l'Élysée (+13.455 chaque mois). Au rythme actuel de progression, on devrait dépasser le nombre de chômeurs supplémentaires enregistrés au cours du précédent quinquennat (+807.300 en 60 mois) à la mi-2016. Bref, François Hollande affichera un aussi mauvais bilan en 4 ans que Nicolas Sarkozy en 5, la crise mondiale de 2008 en moins.

• Plus de chômeurs de longue durée

A fin novembre 2015 (ce sont les derniers chiffres connus de Pôle emploi), le nombre de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d'un an) supplémentaires enregistrés depuis l'élection de François Hollande était de 782.500. Soit 254.700 de plus, au bout de 3,5 ans, que la hausse enregistrée pendant les cinq ans de mandat de Nicolas Sarkozy. Voilà pour le quantitatif. Il faut y ajouter le fait que ces demandeurs d'emploi sont ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail et que leur réinsertion est la plus compliquée à mettre en œuvre. Et plus le temps passe, plus c'est compliqué! Pour eux, c'est donc une sorte de double peine…

• Plus de chômeurs seniors

Là encore, François Hollande explose les compteurs. Depuis qu'il a été élu président de la République en mai 2012, Pôle emploi compte 294.400 demandeurs d'emploi de plus de 50 ans en plus. Et ce donc, en 43 mois alors que le total atteint sous Nicolas Sarkozy, en cinq ans, n'était «que» de 253.700. Soit quelque 40.000 de moins! On comprend mieux pourquoi l'exécutif, dans ses communiqués mensuels, préfère ne pas parler des chômeurs seniors…

• Des baisses moins fréquentes

À la fin novembre, François Hollande a huit baisses mensuelles du chômage à son actif, dont la moitié sur les douze derniers mois. Une performance qui, mêlée à d'autres indicateurs en tendance, permet aujourd'hui à Myriam El Khomri, comme à François Rebsamen et Michel Sapin avant elle, les trois ministres du Travail qui se sont succédés rue de Grenelle depuis le début du quinquennat, d'affirmer que la politique du gouvernement a bel et bien des résultats. En 60 mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait totalisé 16 baisses mensuelles du chômage. Ce qui porte la fréquence des inflexions de tendance, pour l'actuel chef de l'État, à une tous les 5,3 mois et, pour son prédécesseur, à une tous les 3,75 mois.

• Plus de destructions d'emploi

Au troisième trimestre 2015, la France avait détruit pas moins de 191.000 emplois depuis l'élection de François Hollande, soit en 13 trimestres. Sur l'ensemble du quinquennat de Nicolas Sarkozy les compteurs se sont arrêtés à -255.200 emplois, soit en 20 trimestres. Ce qui porte la moyenne du nombre d'emplois détruits par trimestre à 14.692 pour l'actuel chef de l'État, contre 12.760 pour son prédécesseur. Dit autrement, le nombre de postes détruits sous François Hollande est supérieur de 2000 chaque trimestre à ce qu'il était sous Nicolas Sarkozy.

source Le Figaro

15 Janvier 2016

Une colère populaire faite de besoin de sécurité et d’aspiration identitaire monte et risque de tout emporter.

Les deux premières années du quinquennat de François Hollande n’ont pas été consacrées à préparer la France à mener la guerre, pourtant prévisible et annoncée, contre l’islam terroriste et à redresser son économie mais à imposer un « mariage » homosexuel dont une grande partie des Français ne voulaient pas. Le temps judiciaire n’étant pas le temps médiatique, commencent à apparaître des mises en garde ou des condamnations des violences policières opérées en 2013 contre les pacifiques manifestants opposés audit « mariage ».

Le président de la République se rallie aujourd’hui à un patriotisme d’opérette après avoir panthéonisé Jean Zay, ministre du Front populaire, pour qui le drapeau tricolore était, selon ses dires, un « torche-cul ». Autant dire que la crédibilité, sur ce sujet, du « capitaine de pédalo » est nulle.

Peut-être est-ce une conséquence de la mondialisation : la situation n’est guère meilleure ailleurs en Europe. L’Allemagne a peu à peu découvert que lors de la nuit du réveillon, à Cologne, plusieurs centaines de femmes avaient été agressées sexuellement par des individus de type « maghrébin ou nord-africain ». La police, débordée, n’est pas intervenue. Les mêmes scènes se sont reproduites à Helsinki et Zurich. Bien sûr, la classe médiatico-politique s’est évertuée à expliquer que cela n’avait rien à voir avec le million de migrants que Mme Merkel vient d’accueillir à bras ouverts en Allemagne. Il faudra encore bien des viols et des assassinats pour ouvrir les yeux des idéologues drogués au multiculturalisme qui nous gouvernement.

Seule différence entre la France et l’Allemagne : le responsable de la police de Cologne a été suspendu alors que ni le préfet de police de Paris ni Bernard Cazeneuve n’ont estimé avoir commis quelque erreur que ce soit après les 130 victimes du 13 novembre. Cette opération de « terrorisme sexuel » a été organisée et planifiée à l’échelle européenne. Certains pays ont été frappés, d’autres non, ce qui démontre que ce phénomène n’a rien de spontané. Il n’y a pas de raison qu’une brusque poussée de testostérone se soit déclenchée à Zurich ou Cologne, épargnant Paris ou Londres. Cette opération a mis en œuvre des centaines, voire des milliers de personnes, sans doute « loups solitaires » ou « déséquilibrés ». La police n’était au courant de rien. Voilà qui n’est guère rassurant. Pendant ce temps, on amuse la galerie avec la réédition d’un ouvrage qu’il aurait été plus utile de lire en 1930 que maintenant.

Les gouvernements européens sont, en fait, tétanisés par la crainte de la réaction violente d’une partie des communautés musulmanes en cas de simple application de la loi. La France est, de plus, livrée pieds et mains liés à ses créanciers et clients, au premier rang desquels le Qatar, l’Arabie saoudite, etc., soutiens de l’islam le plus radical. En France comme en Allemagne et en Grande-Bretagne, les mosquées salafistes continuent à prospérer… Disons, à la décharge des musulmans « modérés ou occidentalisés », qu’ils savent que leurs ancêtres ont été livrés par la collusion socialo-gaulliste aux égorgeurs du FLN. Certains musulmans ont payé de leur sang d’avoir cru à la parole de la France. Leurs enfants ne sont sans doute pas prêts à prendre les mêmes risques.

Cependant, une colère populaire faite de besoin de sécurité et d’aspiration identitaire monte et risque de tout emporter, surtout si elle ne trouve pas d’expression politique comme vient de le démontrer le véritable déni de représentativité démocratique qu’ont constitué les élections régionales en France. Les peuples trahis par des élites apatrides et corrompues aspirent à reprendre en main leur destin. Il est cependant probable que ce réveil ne se fera pas dans la joie et la bonne humeur. Nous ne sommes qu’au début d’une guerre qui ne pourra être gagnée que lorsque les responsables de notre désarmement matériel, intellectuel et moral auront été remplacés par de simples amoureux, compétents, de la France, de son histoire, de sa terre et de son peuple.

Jean-Pierre Maugendre

13 Janvier 2016

Présidentielles 2017 : pas de comédie s’il vous plaît !

Nous  refuserons  pendant  la  campagne  présidentielle [qui a déjà commencé] la  comédie  qui  va  nous  être  proposée  mettant  en  scène  la  dispute  de  façade  entre  le  P.S.  et  l’U.M.P. (devenue  «  les Républicains »).

Cette  fausse  contradiction  entre  les  deux  blocs  qui  se  liguent  au  deuxième  tour  des  élections  nous  la  dénoncerons  et  la  rejetterons  en tant  que  manipulation  honteuse  et  inadmissible.

Le  « renouveau »  de  l’U.M.P.  qui  se  présente  dès  à  présent  sous  les  traits  du  "jeune irréprochable, et sans passé judiciaire"  A. Juppé,  va  vouloir  organiser  une  fausse  bagarre  avec  le  clan  du  P.S,  puis  au  deuxième  tour  recueillera  les  voix  de  ce  P.S.  puisqu’il  plaît  encore  plus  du  côté  gauche  de  l’électorat  que  du  côté  du  centre droit.  Rappelons  que  les  gaullistes dès 1958  n’ont  jamais  été  de  droite, mais  qu’ils  ont  mené  pendant  trente  ans  une  politique  qui  a  oscillé  entre  le  centre droit  et  le  centre gauche,  et  qu’ils  ont  tout  organisé  pour  que  la  voix  des  patriotes  de  droite, la  vraie  droite,  soit  étouffée.

Par  conséquent,  lors  de  cette  campagne  électorale,  vont  s’affronter  en  réalité  deux  blocs  idéologiques  opposés :  le  Front  Républicain  U.M.P.S.  immigrationniste  et  mondialiste  &  le  Front  National  rassemblant  les  patriotes  français.

Donc,  pas   de  comédie  S.V.P.

12 Janvier 2016

Reportage à la Mosquée de Paris : les questions qui fâchent imams et bobos…

S’il n’y avait pas un chat pour honorer le premier anniversaire de la victoire des Charlie sur… on ne sait trop quoi d’ailleurs, c’est que les bobos gauchos étaient tous à la mosquée de Paris.

C’était la grande sortie dominicale des Parisiens en mal d’exotisme, et il y avait foule pour photographier et ingurgiter la taqqyia des imams arborant leur plus beau sourire et leur regard le plus angélique pour convaincre les foules ignorantes que l’islam ne serait que paix, amour et tolérance, et que les musulmans attendent avec une impatience difficilement contenue le retour de Jésus.

A la mosquée de Clichy, on découvrait « que l’islam ce n’est pas que des terroristes, c’est aussi des gens gentils, modérés, capables de faire de bonnes actions ». La taqqyia ? Connais pas ! Une visiteuse considérait même que « c’est une nécessité vitale de mieux les connaître, maintenant qu’ils sont là… ». Ah ben voui voui voui… Pendant la guerre, les Allemands gagnaient probablement aussi à être connus, maintenant qu’ils étaient là…

ans la grande salle de prières, ça se bousculait pour entrer, ça s’agenouillait. Des petits blondinets filmaient la scène et des vieilles dames buvaient littéralement les paroles des beaux parleurs.

Quittant la salle, exceptionnellement mixte pour la circonstance, avec ma camarade Danielle Moulins armée de son coran bardé de post-it, nous avons entretenu des musulmans sur les sourates qui enjoignent à tuer des mécréants, sur la 47:4 qui ordonne de les frapper au cou. Bien entendu, c’est le contexte de la guerre, c’est la traduction qui n’est pas bonne, ce n’est plus valable et seuls les savants savent.

« Même un arabophone, parfois, il ne comprend pas bien les textes ».

Autrement dit, Allah s’exprime de manière très opaque et n’est pas accessible au commun des mortels. Lorsque Danielle a fait remarquer à cet homme que cela limite tout de même grandement la compréhension par le reste de l’humanité, il a rétorqué que seul ce verset-là spécifiquement ne pouvait être compris qu’en arabe, pour les autres, c’est bon. Nous lui avons fait remarquer que tout de même le coran est truffé de sourates abrogeantes très violentes.

Nous avons également mentionné à nos deux interlocuteurs que Dalil Boubakeur lui-même avait dit que l’islam était une « idéologie d’agression ». Manifestement ils n’étaient pas au courant du propos qu’ils découvraient l’air hagard, d’un air de dire ah, bon, il a dit ça le patron ? Merde…

Il paraît que les visiteurs de Clichy ont eu droit à des dattes et à des cadeaux. A Paris, nous n’avons pas eu cette chance.

Une voilée distribuait généreusement des feuilles vertes sur lesquelles étaient évoqués indistinctement le vivre ensemble, l’étendard de la nation, l’unité nationale, la loyauté des musulmans, les valeurs républicaines, « ce pays où nos parents et grands-parents vivent depuis des décennies », « notre » communauté nationale, la « guerre » que constituent les attentats du 13 novembre dont on essaie tant bien que mal de nous faire oublier qu’ils sont du fait d’hommes élevés au lait coranique. Les « perturbations du jugement » sont dénoncées et le texte appelle à un traitement soit par l’Evangile, « délivre-nous du mal », soit par la sourate 103. Sauf que la sourate 103 est pré-hégire donc abrogée, caduque, bref, elle n’est plus valide.

Bien entendu, les premières victimes des attentats seraient les musulmans. Bon, ce n’est pas comme s’il y avait eu des morts, n’est-ce pas… Le texte se termine par l’évocation de « notre union », sauf que je n’ai pas souvenir qu’on m’ait demandé si j’étais d’accord pour me marier…

Une petite jeune fille, qui n’a pas lu le coran mais qui a tout de même lu des livres sur le sujet (lesquels ?), s’est approchée de nous, disant que pour elle c’était un livre tout à fait comme il faut. Pourtant elle vit en Seine-St-Denis. Elle n’a jamais entendu parler des sourates abrogeantes, ni de l’assassinat de centaines de personnes, de tribus entières, par le « beau modèle » Mahomet, celui sur lequel il faut calquer son comportement. Pour un prophète en qui Allah a mis sa confiance pour faire le bien autour de lui, un tel comportement sanguinaire est plutôt inédit ! Imagine-t-on un Jésus dégommer des centaines de quidams au sabre ? Non, lui c’était plutôt la joue qu’il tendait, prêchant l’amour des hommes.

Elle ignorait qu’une nouvelle mosquée sortait de terre tous les cinq jours ½, croyait mordicus qu’il y a d’un côté les gentils musulmans, les modérés, et les méchants islamistes qui dévoient le coran. Je lui narrais la violence de musulmans modérés, bien plus remarquable que celle des barbus, après la diffusion de la vidéo des machinistes de la RATP alors même que ce n’était pourtant pas eux qui étaient ciblés. Dubitative face à un discours qui ne l’arrangeait pas, elle relativisait, disait vouloir le bien de l’humanité alors qu’elle n’avait de cesse de défendre une idéologie semeuse de mort, incapable de concevoir que si certains sur la terre veulent eux aussi le bien de l’humanité, ce n’est pas forcément le cas de tous les humains et que le bien pour les uns n’est pas nécessairement le même bien pour les autres. Manifestement, ça la dépassait.

Sans surprise elle a évoqué les Croisades, la bible, les chrétiens qui ont aussi été méchants dans le temps, bref le classique. Comme tous les autres bien pensants, elle n’avait que cela comme argument, à défaut de connaître le sujet. Nous l’avons engagée à visionner des vidéos d’Anne-Marie Delcambre, de Wafa Sultan, à lire les livres de Malika Sorel.

Une femme s’est approchée tandis que nous évoquions les viols de Cologne. Nos propos ne lui ont pas plu. Elle n’a pas entendu parler de ces viols donc elle n’y croyait pas. Nous lui avons dit que même la maire de Cologne a admis que ces viols massifs avaient eu lieu. Mais dès lors qu’elle-même n’était pas au courant c’était donc forcément que cela n’avait pas eu lieu, que c’était un mensonge. 379 victimes tout de même… « comment vous le savez qu’il y a eu des viols ? Vous y étiez ?! », nous demanda-t-elle agressive… Un tel déni est proprement hallucinant alors que tous les médias, même ceux avalisés par le régime, en ont parlé. Et avec un tel raisonnement, cela revient à dire que puisque nous n’étions pas présents durant la guerre de 14-18, nous pourrions donc légitimement considérer qu’elle n’a pas eu lieu…

A quelques pas de là, des cris se sont fait entendre. Curieuse, je me suis approchée pour voir de quoi il retournait. Une dame hurlait que l’islam est criminel, que les musulmans et les islamistes sont élevés aux mêmes sourates, que les imams présents étaient en train de pratiquer la taqqyia, que les gens venus étaient des moutons, que Mahomet était un pédophile qui a épousé Aïcha à 6 ans pour la consommer à 9 ans. Ca a été le tollé, la sidération, l’embarras. On avait dit que c’était la journée des moutons, pas des contestataires ! Mais que fabriquait Allah, nom de Dieu ?!

Des musulmans la regardaient avec condescendance tout en l’entourant pour l’isoler, faisant mine de signifier aux visiteurs qu’elle était zinzin, qu’elle perdait la boule, tout en l’embarquant manu militari vers la sortie, lui enjoignant de bien vouloir la boucler tandis qu’ils la tenaient par le bras.

Une fois jetée dehors au grand soulagement d’une voilée qui cachait mal son agacement derrière un sourire bien crispé, je suis revenue vers la jeune fille que nous avons fini par laisser en lui demandant de faire des recherches, notamment auprès d’apostats qui sont bien placés pour savoir de quoi ils parlent, de lire le coran, et lui avons demandé de protéger ses futurs enfants et de se souvenir, dans quelques années, quand malheureusement la situation aura empiré, de notre conversation de ce dimanche à la mosquée.

Elle était si jolie, avec un visage doux qui respirait la bienveillance et la sincérité, ne se départissant jamais de son sourire. Et le pire c’est qu’elle n’avait même pas l’air idiote en plus. Quelle misère ! Pourvu qu’elle se réveille avant d’avoir des gosses !

Sans surprise donc, les bobos ébahis et enchantés sont repartis de cette journée plus enfumés et plus rassurés que jamais : l’islam, ouf, ce n’est pas ça…

Caroline Alamachère

06 Janvier 2016

C'est une proposition perverse qui divise les Français"

François Hollande l'avait annoncé devant le congrès réuni à Versailles, trois jours après les attentats de Paris du 13 novembre. Il a tenu parole. Le projet de réforme de la Constitution inclura l'extension de la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et reconnus coupables de faits de terrorisme. Professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature, Dominique Rousseau explique pourquoi il est inutile, voire contre-productif, de constitutionnaliser la déchéance de nationalité.

Le Point.fr : Quel changement l 'inscription de la déchéance de nationalité entraînerait-elle dans la Constitution ?

Dominique Rousseau : Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement veut inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution. Il existe déjà l'article 23-7 du Code civil qui permet d'enlever par décret la nationalité à tout Français qui aurait manqué de loyalisme à l'égard de la France. Cette possibilité a été instaurée en 1938 par un décret d'Édouard Daladier, qui était à l'époque Premier ministre et président du Conseil. Il suffit d'un décret pris après avis du Conseil d'État. La personne visée peut contester cette décision devant le Conseil d'État. Cet article a été appliqué à plusieurs reprises entre 1949 et 1970. Cette norme est conforme à la Constitution.

Pourtant, le Conseil d 'État a remis un avis au gouvernement selon lequel la déchéance de nationalité, pour les binationaux nés en France et condamnés pour terrorisme, n 'est probablement pas constitutionnelle …

C'est une invention du Conseil d'État pour faire plaisir au gouvernement. S'il y avait vraiment un principe fondamental reconnu par les lois de la République (à valeur constitutionnelle, NDLR) qui interdit de priver les Français de naissance de leur nationalité, le Conseil d'État aurait dû préciser quelle loi, quelle République et quel principe. Son silence sur ces trois questions est un aveu d'inexistence de ce principe.

Les motivations du gouvernement ne sont-elles donc pas juridiques ?

Il s'agit d'un débat politique et politicien. Il faudrait que la classe politique relise le droit avant de le malmener et de porter atteinte au "vivre-ensemble" qui est le but de la Constitution. C'est une proposition perverse qui divise les Français. Elle n'a pas été faite pour lutter contre le terrorisme mais pour recomposer le paysage politique.

Les binationaux qui sont les seuls visés par cette sanction sont-ils des citoyens de seconde zone ?

C'est vrai qu'il y a une différence objective de situation puisque seuls les binationaux sont visés par cette sanction. Le droit international que nous avons transposé, et notamment la Convention européenne des droits de l'homme, interdit à la France de rendre un individu apatride. Un Français qui n'a que la nationalité française ne peut donc pas la perdre. Mais les binationaux ont exactement les mêmes droits que les autres Français. Il ne faut pas confondre nationalité et citoyenneté. La distinction ne joue que sur la perte de nationalité.

Christiane Taubira a dénoncé un problème sur le principe du droit du sol. Qu 'en pensez-vous ?

Les hommes politiques feraient bien de relire le droit. Je le répète, l'article 23-7 du Code civil existe déjà. Et on ne peut déroger à l'acquisition de la nationalité française par le droit du sol si la personne n'a que la nationalité française. Le Conseil constitutionnel a rendu une décision le 23 janvier 2015 selon laquelle les Français doivent être traités de la même manière, quel que soit le mode d'acquisition de la nationalité française, qu'on soit né français ou qu'on ait été naturalisé.

03 Janvier 2016

Légion d’honneur : aux victimes d’attentats, la patrie reconnaissante

Offrir une Légion d’honneur à chaque personne ayant eu à subir l’horreur d’un attentat, ça va rapidement poser des problèmes d’intendance

Entre les vœux très paternels du Président, les voitures brûlées et la hausse du timbre-poste, nous avons droit chaque 1er janvier à la traditionnelle liste des promus dans l’ordre de la Légion d’honneur. Une brouette à Pâques, une charretée au 14 Juillet, un wagon à la Saint-Sylvestre… en un mot, les légionnaires sont légion. 92.000 au nombre, à ce qu’il paraît.

La liste parue au Journal officiel en ce premier matin de l’année est pleine d’enseignements. Elle en dit long sur l’année écoulée et sans doute, aussi, sur notre futur.

« Je vous dois la vérité, nous n’en avons pas fini avec le terrorisme », a dit le Président dans ses vœux aux Français. Même avec une certaine habitude du mensonge, il aurait eu du mal à nous faire avaler le contraire. Alors, c’est à craindre, il va falloir fabriquer des médailles au kilomètre. Je dis cela parce que figurent dans cette dernière promotion tous les morts des attentats de janvier dernier (Charlie Hebdo et Hyper Cacher) et tous ceux qui y ont participé (otages, sauveteurs), ainsi que ceux qui ont contribué à déjouer des drames potentiels (Thalys). On suppose donc qu’au nom de l’égalité républicaine seront également faits « chevaliers » à Pâques prochain les 130 victimes des attentats de novembre (on lisait, il y a quelques semaines, que François Hollande y avait songé) ainsi que les forces de l’ordre et les pompiers qui sont intervenus sur les lieux de tous ces drames. Bref, si comme le laisse entendre le père de la nation, tout cela risque de se répéter, on ne va pas tarder à manquer de croix ! Notez bien, cela pourrait relancer l’industrie du ruban et des coussins, ce qui ne serait pas une mauvaise chose en soi, à condition qu’on n’importe pas tout cela de Chine…

Loin de moi l’envie d’en rire, mais je me demande quel sens on peut bien trouver à cette opération. Dans un pays où l’on est en passe d’offrir une Légion d’honneur à chaque personne ayant eu à subir l’horreur d’un attentat, pays dont on nous répète qu’il est « en guerre », ça va rapidement poser des problèmes d’intendance…

Et peut-être aussi d’égalité républicaine. Car il y a des choses surprenantes, dans cette distribution de médailles. Celles-ci, par exemple :

Dans cette promotion du 1er janvier, on relève « deux hommes élevés à la dignité de grand-croix », la dignité suprême. L’un est Lionel Jospin. Qu’a-t-il fait pour mériter cela ? Est-ce une récompense pour avoir « fermé sa gueule » sur la marche de l’État depuis 13 ans ? On découvre aussi que « l’otage des frères Kouachi à l’imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) Michel Catalano et son employé Lilian Lepère, qui s’était caché sous un évier, sont nommés chevaliers ». Mais alors pourquoi Lassana Bathily, l’employé de l’Hyper Cacher qui a caché des otages dans une chambre froide au sous-sol du magasin, n’est-il pas « distingué » ?

Enfin, je découvre que « depuis 2007, les promotions civiles appliquent la parité homme-femme ». La Légion d’honneur étant censée promouvoir le mérite, je ne vois déjà pas bien ce que la parité vient faire là-dedans ; mais si l’on se met à décorer toutes les victimes d’attentats, ça va devenir très très compliqué ! Il faudrait peut-être en référer aux terroristes ?

Trêve d’horreurs. Et quoi qu’il en soit, chers lecteurs, je vous souhaite une très bonne année 2016. Moins d’honneurs, peut-être, mais surtout de l’honneur et du bonheur !

Marie Delarue  

01 Janvier 2016

Pourquoi n’ont-ils pas sous-titré les vœux de Hollande en arabe ?

Les vœux de Hollande pour 2016, que vous n'avez pas écouté et que vous n'avez pas vu « sous-titrés en langue arabe« , comme complément aux annonces en langue arabe de la Gare du Nord : Hollande a présenté hier à 20 heures ses vœux aux Français, aux Corses, aux binationaux, et au monde arabo-musulman.

L’allocution, enregistrée dans le Salon Napoléon III de l’Élysée, a traité surtout de la « lutte anti-islamophobique » après l’attentat contre Charlie Hebdo. Elle était donc empreinte de « gravité et de solennité « C’est pourquoi, Éric Hacquemand évoque : « Les vœux brouillés de Hollande «.

Dans l’esprit de la « gabegie socialo-populiste », et anti-écologique habituelle de « Paris-plage », le Salon Beige révèle « comment la bêtise socialiste », qui règne à la ville de Paris, conçoit les « vœux à la Cop » : « Après la COP21, une station de ski à Paris : C’est Charléty-sur-Neige, malgré les 15°C dans la capitale ! »

Les vœux de Hollande que vous n'avez pas écouté: « Moi, le roi de l‘arnaque fiscaliste ? Cette vie de président normal de la république socialiste, ce ne sont que des emmerdes« . L’incroyable histoire du « Madoff confiscaliste de l’État-PS« , c’est l’histoire de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme de Hollande l’audacieux fiscaliste, qui fait penser à Christophe Rocancourt, « l’escroc qu’on aimait trop » du Maine-et-Loire ».

Malgré cela, L’Obs des bobos de gauche rapporte qu’un « autre roi de l’arnaque » a été « condamné à 7 ans de prison pour escroquerie« … En pleine polémique sur la « bi-nationalité pour tous les migrants« , l’État-PS, infiltré par les bi-nationaux, imposerait au président d’adresser un message sous-titré en langue arabe ? Cette « tradition arabisante« , concernant la lutte contre les discriminations des « binationaux qui dirigent la république socialiste« , prend cette année une « dimension encore plus solennelle« , après l’attentat contre Charlie Hebdo.

Tout un symbole ! Hollande avait pris la parole devant les télés à la suite des attaques terroristes. La « menace islamophobique est présente et n’a jamais été aussi égalée« . C’est l’indignité nationale. Hollande ne baissera donc pas la garde « contre l’islamophobie », dans une allocution qui, du point de vue GOF-LGBTQ, devrait largement s’inspirer de la « tolérance gay-mondialiste » et de l’impérialisme de la « gay democracy » made in USA. Selon l’industrie du mensonge, une écrasante majorité de Français et de sympathisants socialistes y sont favorables, comme pour les sondages manipulés du « mariage homosexuel/PMA/GPA pour tous« .

Les vœux de Hollande, pour 2016, que vous n'avez pas écouté: « Rachid Birbach, le mystérieux imam « aventurier » invité par France 3 : « Birbach (comme Hollande) parvient à occuper l’espace médiatique au nom des musulmans de France alors que, pour beaucoup, (comme Hollande) il ne représente que lui-même

« Les représentants du Conseil régional du culte musulman de Corse assurent que l‘association de Rachid Birbach n‘est qu‘une coquille vide (comme la république socialiste de Hollande)… (Il) gravite dans la mouvance d‘Hassen Chalgoumi, l’imam de Drancy, décrié pour son absence de légitimité (comme Hollande).

Pour Boniface (mis en cause lui-même pour son absence de légitimité), tous deux font partie de « ces figures qui occupent la parole (comme Hollande) d‘une communauté dont ils n‘ont pas le soutien (comme Hollande), mais qui tirent leur légitimité (comme Hollande) des médias et des milieux politiques dominants« .

Moralité des médias-bobos : « Une légitimité qui s‘effrite sévèrement ! » (comme Hollande).

Dans tout système de « l’impérialisme socialiste en faveur de la bi-nationalité » pas pour tous, il y a une faille. Il suffit de chercher, dans le faux de Hollande, où commence le vrai de l’indignité nationale. Le peuple finit toujours par trouver là où ça cloche, avec Hollande et son culot monstre contre l’islamophobie. Et alors là, avec « cette histoire abracadabrantesque de l’islamophobie« , au lieu de vouloir coincer les réseaux islamistes, les électeurs feront un massacre en 2017. La « police socialiste de la pensée » a mis du temps à comprendre l’ampleur de la combine politicienne française du mythe de l’islamophobie, avant de remonter la piste du PS.

Le président normal de la république socialiste se pensait intouchable et frappait tous les électeurs de nouvelles taxes. La situation de la dette devenait d’autant plus incontrôlable que les enquêteurs de la Cour des Comptes commençaient à avoir des doutes sur la sincérité de Hollande l’audacieux confiscaliste ! Prenant l’audacieux à son propre jeu, la justice du vote démocratique démontrera qu’il est mêlé à un réseau fiscaliste.

En l’absence de protocole d’extradition, entre la France et les pays socialistes, le vote des électeurs l’expulsera de l’Élysée « vers la France des sans-dents« . Depuis toujours, Hollande, « l’audacieux Bohême », est parvenu à se refaire, grâce à « l’amitié socialo-musulmane« , malgré ses turpitudes de la rue du Cirque.

Thomas Wieder, Le Monde.fr : Qu’attendre des vœux normal-présidentiels ? (Selon) « les éléments de langage distillés par la présidence de la République aux journalistes, « ces vœux concluront une année 2015 marquée du sceau de la tragédie » (de Hollande, l’audacieux confiscaliste !) « M. Hollande souhaite convaincre les Français (qui voteront en 2017) que « l’énergie déployée contre (l’islamophobie), il la faut aussi contre le chômage et pour la croissance et l‘emploi« . Déjà en 2013-2014, Hollande-Nostradamus prêchait pour inverser la courbe du chômage, alors que l’audacieux confiscaliste mettait à mal les fonds propres des entreprises.

Hollande, l’audacieux confiscaliste, veut « marteler une idée qui lui est chère » : la nécessité de l’unité des « cochons de payants pour continuer la gabegie de la république socialiste » et le rassemblement des contribuables pour payer les taxes socialistes, encore et toujours plus de taxes socialistes. Le rassemblement des contribuables insoumis, c’est la réponse politique à tous les socialistes maffieux, ceux qui veulent diviser et opposer les Français qui payent et les emprisonner dans l’immigrationnisme à marche forcée.

Le Monde.fr : « Dans ses vœux, Angela Merkel estime que les (migrants) sont une chance… « J’en suis convaincue, la grande tâche qui consiste à accueillir et à intégrer tant de gens est une chance pour demain« .

« Contestée en Allemagne, dans son propre camp et en Europe pour sa politique (immigrationniste insensée), Merkel admet que « l’afflux de tant de gens demandera beaucoup… d’argent, du temps et de la force, notamment en ce qui concerne l’intégration de ceux qui vont rester ici… Nous devons aider et accueillir tous ceux qui « cherchent un refuge«  chez nous… Il est important de ne pas suivre ceux qui, « le cœur froid ou plein de haine« , se réclament de « l’identité allemande«  et veulent exclure les autres… Nous allons y arriver, a lancé Merkel« , en imposant aux autres pays européens, et à la république socialiste suiviste de Hollande, de prendre en charge les islamistes et tous les indésirables et les assistés qui ne veulent pas travailler.

C’est cela, la réalité des vœux brouillés de Hollande contre l’islamophobie, pour 2016 ! Des failles morales et politiques anti-françaises béantes et toujours plus d’embrouilles avec un culot monstrueux !

Thierry Michaud-Nérard

31 Décembre 2015

Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ?

Heureusement qu’ils sont là, que nous les avons accueillis, par milliers, par millions, pour nous protéger.

À Béziers, des milices islamiques se sont portées bénévoles pour garantir théâtralement la sécurité de lieux de culte d’une souche de population devenue médiatiquement insignifiante, citoyens de seconde zone à la marge idéologique d’une République laïciste, subissant sans mot dire l’humiliation d’être remplacés, poussés sans aucun ménagement, y compris par leur clergé, vers la sortie de leur Histoire, dhimmis dont le chemin de croix ne fait que commencer, piégés entre le marteau de l’État maçonnique et l’enclume islamique.

Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre contre leurs coreligionnaires déséquilibrés qui commettent invariablement l’irréparable au nom de leur religion commune, dénaturant le véritable message de celle-ci, message, comme nous le démontre chaque instant du réel, d’amour intégriste, de tolérance radicale et, maintenant, de protection totale.

Et la République de s’extasier devant la magnanimité de ses ouailles, ode au vivre ensemble, en se fendant de flatteries synonymes d’une tacite soumission envers ceux qui, de par leurs dogmes, minoritaires, ne connaissent que les rapports de ruse, ceux de force, dès que la situation le permet ; les chrétiens d’Orient et les habitants des territoires perdus de la République pouvant en témoigner. Et voilà que les belles valeurs de celle-ci, ses piliers – Liberté, Égalité, Fraternité – sont défendus par une cinquième colonne nourrie en son sein, n’aspirant qu’à la détruire, ennemie directe de tout régime mécréant, qu’elle voudra soumettre tôt ou tard, de gré ou de force. L’Histoire ancienne et contemporaine en témoigne également.

Des bénévoles musulmans pour protéger les églises. Et pourquoi pas convertir à l’islam les pompiers pour ne pas se faire caillasser, les profs d’école pour ne pas se faire harceler, les policiers et les toubibs dans les hôpitaux pour ne pas se faire lyncher, les militaires pour ne pas se faire poignarder, buter dans le dos ? Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ? Nos enfants apprécieront.

Mais avant cela, imaginons un seul instant que, par malheur, un groupe de bénévoles de souche se porte volontaire pour protéger les mosquées des odieux lancers de lard. Pis : qu’ils en interdisent l’accès aux imams radicalisés, sponsorisés par nos partenaires économiques officiels, dans le but louable de ménager de l’amalgame les pieux tympans des fidèles dits modérés lors de la salat du vendredi. Imaginons, un instant, la réaction des thuriféraires du padamalgam, des officines subsidiées de lutte contre l’islamophobie, les antiracistes, imaginons les banlieues qui s’enflamment…

Hélas, personne n’est plus dupe, car le système organisé de mensonge qui a, durant près d’un demi-siècle, occulté l’ampleur du mal qui nous ronge commence aujourd’hui à pourrir et répandre l’odeur des nombreux macchabées qui joncheront le futur champ de bataille que sera la France. Quand cette guerre civile surviendra, nous verrons enfin de quel bord les protégés de la République se rangeront, mais encore, nous devinons déjà de quel côté de la tranchée cette même République se rangera. Guerre civile autant inévitable qu’indispensable pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Par le sang la République maçonnique est née ; par le sang elle mourra, que ce soit par la conquête islamique ou la reconquête identitaire. Dans les deux cas, cette vieille putain mourra de sa belle mort.

« Ne pas défendre son propre territoire, sa propre maison, ses propres enfants, sa propre dignité, sa propre essence est contre la Raison » (Oriana Fallaci).

Pierre Mylestin

30 Décembre 2015

Non, M. Hollande, je ne vous regarderai pas le 31 décembre au soir

J'ignore combien de téléspectateurs auront le courage de vous voir offrir à la France et aux Français vos vœux de bonne année. Quelques millions, hélas, mais je peux vous assurer que je ne serai pas de ceux-là !

Je ne comprends d’ailleurs pas qu’ils soient encore si nombreux à vous considérer comme un bon Président. Une cote de 20 %, c’est énorme ! Et immérité. Car en trois années et demie, autant dire en 1.200 longs jours, vous avez été incapable de redonner à la France son aura. Vous avez été incapable de redonner un quelconque élan à son économie. Incapable de gouverner sauf à casser les valeurs familiales, morales et spirituelles qui avaient permis, depuis des générations, aux Français de vivre en harmonie, de vivre ensemble, de vivre sous un ciel bleu.

Votre bilan est catastrophique. Jamais les pauvres n’ont été aussi nombreux et les riches aussi riches. Jamais les chiffres officiels du chômage n’ont été aussi truqués. Jamais les médias n’ont autant abruti le peuple de vos mensonges et omissions. Jamais la France n’avait encore été aussi mal placée dans des domaines aussi différents que la culture, l’éducation ou l’économie. Jamais la France n’avait encore armé autant de terroristes islamistes.

Ah si, le 31 décembre, vous allez nous raconter avec votre phraséologie saccadée et qui, à chacun de vos discours, nous tient en haleine, que la COP21 a été un formidable succès, que la planète va enfin pouvoir faire baisser la température, le niveau des océans, la pollution. Mais ignorez-vous que nous n’en croyons pas un mot ? Ignorez-vous que chacune des promesses que vous nous faites ne fait que nous encourager à nous tordre de rire ou de douleur ? Ignorez-vous que vos mensonges depuis votre campagne – où vous avez même réussi, première tromperie, à perdre je ne sais combien de kilos pour mieux séduire l’électorat féminin sans doute – ne font que s’additionner les uns aux autres et que nous ne sommes plus dupes.

Alors, oui, le 31 décembre, vous allez nous promettre qu’un Français va marcher sur la lune avant mai 2016, que le chômage va continuer à baisser, que le vivre ensemble a été rendu possible grâce à vos directives, que la sécurité est revenue, que les attentats ne sont que de terribles souvenirs, que le retour à l’équilibre budgétaire est pour cette année 2016, que l’armée française va enfin retrouver hommes et matériels perdus sous le régime précédent, que le Front national va s’effondrer, que les migrants sont tous de doux agneaux qu’il faut accueillir dans nos villages les plus reculés, que nos cités sont redevenues des banlieues pacifiées où il fait bon vivre, que nos enfants vont enfin apprendre à lire et à écrire, que les terroristes n’ont jamais été des islamistes, que l’islam est évidemment la religion de paix et d’amour par excellence, que le dictateur Assad va quitter son palais présidentiel avant que vous ne dégagiez du vôtre… etc.

Alors, oui, M. le Président, nous allons être des millions à boycotter vos vœux, préférant boire une coupe de champagne à votre successeur plutôt que de vous entendre ânonner vos fadaises auxquelles nous ne croyons plus depuis longtemps. Depuis un certain mois de mai où vous nous avez bien enfumés avec vos boniments de camelot.

En ce qui me concerne, je souhaite que cette année 2016 soit vraiment la dernière de votre quinquennat, avant que la révolution ne gronde.

Floris de Bonneville

29 Décembre 2015

Florian Philippot répond sur ITELE    

http://www.frontnational.com/videos/florian-philippot-sur-itele-90/

28 Décembre 2015

Le préfet de Valls essaie d’enfumer les Corses

Pour la plupart des gens, la Corse est la terre natale d’un empereur qui a laissé dans l’Histoire des pages aussi indélébiles que celles inspirées par Jules César. C’est aussi le berceau d’un chanteur de charme à la longue et prestigieuse carrière, dont les refrains où il est question de Marinella et d’une belle Catarineta, tchi, tchi, ont fait le tour du monde. C’est aussi le pays de la vendetta, de la sieste, des jeux politiques compliqués, des fromages vigoureux, des cochons sauvages, des châtaignes, des succulents merles moqueurs et des vieillards sans âge qui regardent passer la vie.

Mais la Corse, c’est plus que tout cela. Elle fait partie de ces endroits privilégiés du globe qui ont un caractère, une forte personnalité que, ni le temps ni les hommes n’arrivent à entamer. C’est un des plus beaux pays du monde, qui justifie pleinement son appellation d’île de beauté.

Mais pourquoi ce préambule, nous demanderez-vous. Parce que les Corses, que l’on décrit comme individualistes – alliant l’exubérance à la maîtrise de soi – nonchalants, hospitaliers, loyaux, fidèles en amitié, attachés à leur pays natal, éloquents et courageux, sont, eux aussi, plus que tout cela.

Ils sont susceptibles.

Préambule de Goscinny et Uderzo dans l’ouvrage « Astérix en Corse ».

Asterix en corse fromage

Oui ils sont susceptibles les Corses et ce n’est pas le préfet Suelburnus (50 avant JC) qui leur a fait peur (relire Astérix en Corse). L’Histoire montre qu’un autre a essayé 2000 ans plus tard mais sans succès, paix à son âme. Un troisième préfet, qui manque visiblement de sources historiques, va tenter de dompter ce peuple fier et susceptible en lui interdisant ni plus ni moins que d’afficher son amour pour son pays et en prenant sa défense. La nouvelle est tombée jusque dans les petits villages quasi inaccessibles des environs de Corte. Toute manifestation et rassemblement verboten jusqu’au moins le 4 janvier. Interdire à un Corse de se faire justice lui-même quand le pouvoir régalien en terme de sécurité n’est plus en mesure de le faire relève de l’ignorance crasse d’un fonctionnaire (1) sorti de l’ENA et déjà sous-préfet à l’âge de 27 ans.

Pour calmer le jeu et tenter de contenir 300 Corses bloqués à l’entrée des jardins de l’Empereur ce dimanche 27 en fin d’après-midi, la préfecture annonce l’interpellation de deux personnes. Interpellation et non pas arrestation, ce n’est qu’une simple garde à vue alors que l’état d’urgence permet une mise en dépôt (prison et non pas cellule d’un commissariat). Je cite la presse étatique « Mais rien ne permet pour l’instant de les relier à l’agression des fonctionnaires » (pompiers et policier). Pour deux mise en garde-à-vue, combien de Corses bravant de par nature et d’esprit de liberté l’interdiction de manifester et de se rassembler seront-ils mis dans les geôles ? Pas sûr qu’il y en ait beaucoup parce que de manifestation interdite, les Corses peuvent passer du stade de l’émeute à celui de l’insurrection. Souvenez-vous, la Corse fut le premier département à se libérer du joug nazi le 5 octobre 1943.

Quand est-ce qu’on se décide en métropole ? L’état montre ses faiblesses, prenons-nous en charge.

Philippe Legrand

24 Décembre 2015

Entretien avec Malika Sorel-Sutter, Essayiste, membre du Haut Conseil à l'Intégration.

« Ce sont bel et bien des Français de souche qui ont trahi la République » 

Nous sommes officiellement « en guerre ». À qui doit-on, selon vous, cet état de guerre ?

C’est le résultat de quarante années de refus de regarder la réalité en face. Depuis le début des années Mitterrand, c’est sur une erreur de diagnostic que se sont basés les différents gouvernements pour fonder puis déployer un certain nombre de politiques publiques. Or, un traitement fondé sur un faux diagnostic ne peut, au mieux, que jouer le rôle de placebo ; au pire, il aggrave l’état du malade. C’est ce qui s’est produit.

L’absence de renouvellement des élites politiques et de la haute administration les a fatalement conduits à s’inscrire dans une fuite en avant. Le renouvellement aurait pu permettre d’accomplir régulièrement l’inventaire de ce qui était accompli. Il aurait aussi permis de changer de trajectoire, car il est bien plus facile de juger le bilan d’autrui que le sien propre pour des raisons assez évidentes.

Il ne faut pas non plus sous-estimer la responsabilité qui a été celle des citoyens, et pas seulement en France puisque le même phénomène s’observe dans toutes les démocraties occidentales. Certes, cela évolue et une prise de conscience est en train de se produire quant aux enjeux réels, mais il n’en demeure pas moins que ces citoyens ont en effet été tels qu’Alexis de Tocqueville l’avait anticipé lorsqu’il imaginait les périls qui guetteraient les démocraties. Ces citoyens, il les voyait formant « une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme ». Le plus important pour notre sujet, c’est qu’il avait également anticipé le fait que cela conduirait à ce que les citoyens oublient qu’ils forment une même patrie.

Tant que les Français ne se sentaient pas concernés, dans leur quotidien, eux-mêmes ou leur entourage immédiat – amis ou famille – par les conséquences des décisions politiques, ils préféraient, exactement comme l’élite qu’ils se sont choisie, faire l’autruche. Bien sûr, il n’en demeure pas moins que c’était aux politiques de veiller sur le destin de leur peuple.

On entend parfois parler de djihadistes « français »… Que penser de leur « francité » ?

Dans le drame qui frappe la France, parler de francité n’est pas suffisant, d’autant qu’une partie de ceux qui participent à cette nouvelle guerre sainte sont nés dans des familles de culture française. Ils se sont convertis pour un certain nombre de raisons qui ne sont d’ailleurs guère abordées dans le débat public. L’approche par la francité n’est certes pas à écarter, mais elle est loin de suffire. Parmi les raisons qui m’ont poussée à publier de nouveau, outre le souhait que les générations à venir ne puissent pas croire que notre époque ne savait pas, je souhaitais dire à ceux qui viendront que ce sont bel et bien des Français de souche qui ont trahi la République. Trahir la République française, ce n’était pas trahir n’importe quelle République, car la République française porte en elle la traduction de l’héritage politique et culturel du peuple français. Ensuite, il y a bien sûr la question migratoire, mais la première place dans l’échelle des responsabilités ne peut lui être octroyée, puisque ceux des migrants et de leurs descendants qui ont rejeté l’intégration culturelle, tout en acceptant de prendre les papiers d’identité français qui leur étaient offerts, n’ont fait en réalité que saisir les perches qui leur étaient tendues, là aussi, par des Français de souche.

Dans les banlieues, les écoles sont souvent attaquées. L’État islamique vient de menacer nommément les professeurs de France. Pourquoi ces cibles précises, selon vous ?

C’est bien là la preuve que les défis sont d’ordre culturel et non socio-économique comme assené par la bien-pensance, à des masses dont elles s’emploient à laver le cerveau depuis le début des années Mitterrand.

La déchéance de nationalité a été évoquée… Vous vous êtes déjà prononcée en faveur de celle-ci. Pourquoi ?

J’ai toujours dit et écrit que l’assimilation ne pouvait être imposée, car elle peut se révéler extrêmement difficile moralement et affectivement mais qu’en revanche, au vu de l’évolution d’un certain nombre de paramètres que j’avais abordés lors de mon audition par la mission parlementaire – que l’on peut retrouver sur le site de l’Assemblée nationale -, il était de la plus haute urgence de réformer un Code de la nationalité devenu totalement obsolète. En refusant de prendre en compte la dimension humaine, à savoir que l’être humain ne se réduit pas à un corps et qu’il est aussi doté d’une identité, on négligeait le fait que pouvaient se produire des phénomènes de dissonance identitaire générateurs de fortes souffrances, et que nous n’étions pas à l’abri que cela se traduise par une violence qui serait, pour les uns retournée contre eux-mêmes, et pour les autres contre la société. Tous ceux qui n’ont eu de cesse de réduire le problème à une injonction d’assimilation portent aussi une part de responsabilité dans le temps précieux qui a été perdu.

Ces élites que vous dénoncez depuis longtemps viennent d’être rappelées à l’ordre. Quel est le message que les Français ont adressé en votant massivement pour le FN ?

Après avoir tour à tour voté pour la droite pour éjecter la gauche, puis pour la gauche pour éjecter la droite, une partie des Français utilisent le vote FN pour tenter d’éjecter et la droite et la gauche qui ont gouverné alternativement, et qui portent donc, dans les faits, la responsabilité de la Bérézina. De surcroît, les partis de gouvernement, ainsi que la plupart des médias, persistent à refuser de se rendre à l’évidence, à savoir que pour une majorité des Français, le sujet politique majeur, c’est l’identité du peuple qu’ils forment ensemble. Dans l’analyse de ce qui se produit, il ne faut pas non plus oublier le contingent extrêmement important des abstentionnistes. Il suffit d’observer son évolution dans le temps pour saisir l’ampleur du divorce entre les élites politiques et le peuple.

Les populations ne vivent pas (ou plus) ensemble, beaucoup d’immigrés ne se sentent pas français… Est-ce trop tard pour agir ?

Désormais, seule l’Histoire pourra répondre à cette question.

22 Décembre 2015

Marseille : un Imam salafiste aurait reçu une lettre de soutien de François Hollande

Une interview dans l’express publiée en 2010 nous confirme que l’imam soutenu par François Hollande est bien un salafiste, et qu’il considère que « Si certaines veulent porter le niqab, pourquoi les empêcher? »

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15 Décembre 2015

Magouille et tripatouille, les deux mamelles de leur démocratie…

Tous les abonnés aux micros, aux caméras et aux subventions se délectent que la démocratie ait parlé et qu'elle ait gagné… Mais quelle démocratie ?  

Ouf, trois fois ouf. On a échappé à la guerre civile (Valls), on a échappé à l’héritage du pétainisme (Estrosi), et on a échappé à la Troisième Guerre mondiale (Jouanneau). Le FN n’est pas passé, et mieux, n’a pas réussi à kidnapper une seule région sur les 12 !

Les vertueux républicains auto-proclamés ont fait vaillamment barrage au tsunami bleu-marine, avec leur front, digue continue de sacs de fourberies pour protéger leur sacs de gras salaires et gros privilèges…

Depuis leur jour de gloire électoral, tous les abonnés aux micros, aux caméras et aux subventions se délectent que la démocratie ait parlé et qu’elle ait gagné… Mais quelle démocratie ?

Celle des démocrates roses arrivés en troisième position, désertant lamentablement avec armes et maroquins ?
Celle du parti au pouvoir quand il a appelé à voter sans vergogne pour son opposition parlementaire ?
Ou celle des petits partis, caniches rouges des uns s’alliant honteusement aux toutous verts des autres, quand ils se furent échangé depuis toujours des aboiements aux noms d’oiseaux ?

Quand tous les partis se liguent contre un seul, où est la démocratie ?
La vraie démocratie consisterait en des élections à la proportionnelle à un seul tour.

Aux législatives, les « grands partis » seraient contraints de tenir compte des idées, fussent-elles « nauséabondes », des petits, s’ils veulent obtenir une majorité pour faire passer leurs lois. Seul moyen de ramener devant les urnes la moitié des Français désabusés qui la boudent. Et au diable ceux qui prédisent l’instabilité parlementaire, quand le résultat est une économie déséquilibrée, tombée dans un coma avancé.

Dans la bouche de tous ces moralisateurs sort l’argument imparable : « la démocratie, c’est le droit de vote ».
Ah oui vraiment ? Mais à quoi sert-il s’il est biaisé ? Réponse : à rien, à moins que rien !

Cette fois encore, l’indéracinable trentenaire bipartisme a sauvé sa peau et son portefeuille ! Comme pour la République, plus ils parlent de démocratie et moins ils la respectent. Plus ils oublient les lois qu’ils ont votées, moins ils oublient les émoluments scandaleux qu’ils doivent se voter !

Magouille et tripatouille, voilà les deux mamelles de leur démocratie !

Guy Gonzalvez

14 Décembre 2015

Elections régionales 2015 : le FN a battu son record de voix. Bien que battu dans toutes les régions où il était présent au second tour, aucune de ses listes n’arrivant en tête, le Front national a toutefois encore progressé au second tour des élections régionales, dimanche 13 décembre.

A l’issue du vote, le parti d’extrême droite totalisait 6,82 millions de voix, améliorant son score du premier tour (6,01 millions de suffrages) et battant son record du premier tour de la présidentielle 2012 (6,42 millions de voix). Source

Régionales (résultats officiels) : le FN remporte 358 sièges (le détail région par région)

Résultats définitifs du ministère de l’intérieur :

  • Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine : 46 sièges (Source)
  • Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes : 29 sièges (Source)
  • Auvergne – Rhône-Alpes : 34 sièges (Source)
  • Bourgogne – Franche-Comté : 24 sièges (Source)
  • Bretagne : 12 sièges (Source)
  • Centre-Val de Loire : 17 sièges (Source)
  • Corse : 4 sièges (Source)
  • Île-de-France : 22 sièges (Source)
  • Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées : 40 sièges (Source)
  • Nord-Pas-de-Calais – Picardie : 54 sièges (Source)
  • Normandie : 21 sièges (Source)
  • Pays de la Loire : 13 sièges (Source)
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : 42 sièges (Source)

 TOTAL : 336 sièges

Alors que le FN ne comptait que 118 conseillers régionaux depuis 2010, le mouvement d’extrême droite va atteindre un nombre de sièges jamais atteint dans son histoire.

11 Décembre 2015

Daniel Cohn-Bendit : « L’UMPS existe de fait. Pourquoi ne pas l’assumer ? »

Pour l’ancien député européen vert, Daniel Cohn-Bendit, 70 ans, « l’UMPS » est une réalité.

Le premier tour des élections régionales 2015 marque à ce jour le meilleur score jamais réalisé par le Front national à une élection en France. Arrivé en tête dans six régions sur 13 avec 27,73% des voix, le parti d’extrême droite a réuni plus de six millions d’électeurs, séduisant de plus en plus les classes populaires et les jeunes. La gauche aurait-elle définitivement perdu le contact avec une partie de son électorat ?

Pour Daniel Cohn-Bendit, les partis politiques rendent « de plus en plus crédible » l’argumentaire du FN et sont « incapables d’un sursaut moral et démocratique« . Il y a urgence à apprendre « la culture du compromis« .

09 Décembre 2015

Pauvre Najat ! Des années de propagande socialo-mondialiste imposée dans tous les établissements de France et de Navarre pour en arriver là… Cherchez l'erreur ! SHARES

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Najat Vallaud-Belkacem n’en dort plus : 35 % des jeunes entre 18 et 24 ans viennent de voter Front national. C’est ce que montre l’étude IPSOS / SOPRA STERIA sur la sociologie des électeurs, ainsi qu’un sondage Harris Interactive, lequel étend la tranche d’âge aux jeunes adultes de 30 ans. Résultats régionaux qui confirment – à la hausse — la tendance observée lors des élections européennes, en 2014, quand 30 % des moins de 35 ans accordaient leur confiance au parti devenu premier de France. Qui sont-ils, que font-ils dans la vie, et pourquoi tournent-ils le dos aux autres partis ?

C’est Olivier, 19 ans, qui expliquait son choix l’an dernier par les « excellentes propositions », en général du FN sur l’Europe et la nécessité de « lutter contre le traité transatlantique ».

C’est Eugénie, future agrégée de lettres, qui ironise sur les « clichés » habituellement véhiculés sur le profil des électeurs FN, « des jeunes apprentis », « des jeunes dans des phases d’insertion professionnelle difficile » mais quasiment pas dans les universités, tel que pérorait le politologue à Sciences Po, le respectueux Pascal Perrinneau, en 2013.

C’est ce jeune de 20 ans, étudiant en Master de Finances, pour qui « l’immigration massive a entraîné un communautarisme exacerbé de millions d’individus (…) » , et « les millions de réfugiés qui vont s’ajouter à cette communauté ne feront que diviser encore plus notre pays ».

C’est Clément, 20 ans, étudiant en 2e année de droit, « convaincu qu’il nous faut un retour aux frontières, que l’islamisation de la France est grimpante, et que notre pays est sous tutelle, privé totalement de sa souveraineté ».

Et puis, il y a Victoria. « Française de souche et fille de Français de souche », qui ne voit « pas ce qu’il y a de raciste à l’affirmer », Victoria confie avoir subi, dès l’âge de six ans, dans une cité des Yvelines, le « harcèlement » de la part de ses camarades qui étaient aussi ses voisins. Son souhait ? Empêcher les jeunes entreprises françaises « de ne pas être contraintes à s’expatrier ».

Des arguments qui défrisent certainement la ministre Belkacem. Interviewée par Le Parisien TV, mine défaite et lèvres pincées, sur un ton de catastrophe imminente, elle tente pathétiquement de défendre sa boutique. Vous imaginez ce qui va se passer, si le FN arrive au pouvoir ? « Il faut s’attendre à ce qu’il y ait les mêmes débats sur ce qui est servi dans les cantines des lycées (…) ». Et puis, c’est toute la politique de formation et de mise à l’emploi des jeunes qui risque d’être chamboulée, dit-elle encore. Fort efficace, depuis fort longtemps, quand 25 % d’entre eux pointent justement à Pôle emploi…

Pauvre Najat ! Des années de propagande socialo-mondialiste imposée dans tous les établissements de France et de Navarre pour en arriver là… Cherchez l’erreur !

Caroline Artus  

08  Décembre 2015

Les listes de Marine le Pen ont augmenté le score dans les villes conquises par le Front national en 2014.

Dans les villes dirigées par le Front national, les listes de Marine le Pen augmentent leur score de façon substantielle. En moyenne, le Front national a remporté la moitié des suffrages dans les villes conquises par le FN en 2014. Un chiffre qui atteint même 59 % à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais et 51% à Fréjus, autre ville symbole.

Une tendance encore plus frappante si l’on regarde de plus près le nombre de voix : dans la grande majorité de ces communes, les électeurs du Front national sont encore plus nombreux que l’an dernier aux municipales. Plébiscite, par exemple, à Beaucaire dans le Gard, où le nombre de voix pour le Front national a augmenté de 30%. Mais aussi dans le 7ème secteur de Marseille et même à Hayange, en Moselle, où le maire Fabien Engelmann, a suscité de nombreuses polémiques et même une plainte de son ancienne adjointe pour abus de biens sociaux. Cela n’a rien changé : la commune a compté 10% d’électeurs FN en plus.

Seule ombre au tableau pour le Front national : Béziers, que dirige Robert Ménard. Louis Alliot y a réunit 3.500 voix de moins que le très médiatique maire de la ville. Désaveu ou démobilisation ? En tout cas Marine le Pen surveille ces communes comme le lait sur le feu : elle garde en tête l’échec retentissant des municipalités FN élues en 1995.

Source : RTL

04 Décembre 2015

La Grande Mosquée de Paris, bientôt propriété de l'Algérie ?

L'Algérie a officiellement entamé les démarches d'appropriation pour le célèbre monument du 5e arrondissement. Alger ayant généreusement contribué au financement de la mosquée depuis plus de 15 ans, la loi française l'y autorise.

«Les procédures visant à faire de la mosquée de Paris une propriété de l'Etat algérien ont été entamées officiellement par le biais de l'ambassade d'Algérie à Paris», a affirmé Mohamed Aissa, ministre des Affaires religieuses devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

Selon lui, la démarche est rendue possible grâce à une loi française qui stipule «qu'un pays étranger qui finance une association de droit français peut, passés 15 ans, prétendre à la propriété de cette entité, ce qui est le cas pour la Grande mosquée de Paris».

L'Algérie assure en effet un financement de deux millions d'euros à la Grande mosquée de Paris.

Alors que les mosquées fleurissent sur le territoire français, le cadre légal en vigueur ne permet pas d'assurer la transparence des financements.

Haro sur les mosquées et les salles de prière sous influence salafiste ! Depuis les attaques du 13 novembre, la centaine de lieux de culte supposés dans cette mouvance sont dans le collimateur des pouvoirs publics, décidés à « fermer les mosquées, les associations qui s'en prennent aux valeurs de la République ». Deux mosquées ont été fermées, l'une dans le Rhône, l'autre dans les Hauts-de-Seine, a indiqué le week-end dernier le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

En réalité, seulement une poignée de lieux de culte - ceux prêchant un islam radical - sont sur le gril, les salafistes appartenant dans leur majorité à l'islam non djihadiste. « Il faut regarder au cas par cas. Mais ce sont plutôt de petits édifices tenus par des Français où les salafistes ont investi les organes de direction à la faveur d'élections », observe Bernard Godard, ancien du bureau des cultes du ministère de l'Intérieur. « Faire un lien avec le financement du lieu n'a aucun sens », dit-il à l'image de plusieurs experts.

Pour autant, vieux serpent de mer, la question du financement de la construction des lieux de culte est relancée par le gouvernement depuis la tuerie qui a décimé « Charlie Hebdo ». En ouvrant le 15 juin la première réunion de l'instance de dialogue avec l'islam, Manuel Valls en a même fait un chantier prioritaire. Le Premier ministre a affiché un objectif clair : s'assurer que les édifices musulmans soient financés et entretenus par des fonds provenant de France. Ce qui n'est pas toujours le cas. En dehors du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (Alsace), la France vit sous le régime de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905, qui stipule que « l'Etat ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». L'argent public ne peut donc participer à l'édification d'un édifice cultuel.

Ce qui n'arrange pas les affaires de la communauté musulmane, engagée dans la construction de nouvelles mosquées. Depuis 2004, leur nombre sur le sol français est ainsi passé de 1.600 à environ 2.500, selon l'Observatoire du patrimoine religieux. Ce qui serait insuffisant au regard de la communauté musulmane, estimée autour de 5 millions de personnes dans l'Hexagone, et surtout de la demande de ses quelque 2 millions de pratiquants. Près de 400 projets seraient en construction, selon le « Journal des mosquées de France ». A écouter Dalil Boubakeur, le président du Conseil français du culte musulman, il faudrait doubler le nombre de lieux de culte dédiés à l'islam, deuxième religion de France. Sur la seule Seine-Saint-Denis, le département le mieux doté, « une quinzaine de plus est nécessaire dans les dix ans », estime M'hammed Henniche, président de l'UAM93, l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis. Question : comment les financer ?

Les dons des fidèles

L'usage de l'argent public pour bâtir un lieu de culte étant interdit, la loi de 1905 ne règle pas ce sujet épineux. Et les aménagements réalisés au fil du temps n'ont apporté que des solutions à la marge : les maires peuvent garantir les emprunts contractés par les associations musulmanes. Surtout, depuis que le Conseil d'Etat a validé la mesure en juillet 2011, ils peuvent accorder un bail emphytéotique, d'une durée allant jusqu'à 99 ans, sur un terrain, moyennant un loyer modique. C'est d'ailleurs le système qu'a retenu Cannes pour l'édification de la mosquée Iqraa dans le quartier populaire de La Bocca, un projet mené pour « éviter les prières dans les caves et le noyautage par les salafistes », se souvient David Lisnard, le maire actuel de la ville. Autant de coups de pouce bienvenus, mais qui ne règlent pas la question de la construction. Pour faire sortir la mosquée de terre, les responsables musulmans doivent aussi collecter de l'argent. Un exercice qui tourne souvent au casse-tête et, surtout, ne permet pas la transparence des fonds levés.

En général, les dons des fidèles représentent la principale source de financement. Traditionnellement, la prière du vendredi soir est un moment de grosse collecte. « Pendant le ramadan ou le pèlerinage, beaucoup d'argent circule aussi », assure un bon connaisseur du dossier. Parfois, des quêtes sont aussi organisées dans une autre mosquée pour compléter. Tout cela prend du temps et « aboutit à un grand flou sur l'argent qui rentre et sur son utilisation puisque cela se fait en argent liquide », observe le député-maire de Drancy (UDI), Jean-Christophe Lagarde. Les mentalités évoluant, de plus en plus de maires, confrontés à la demande de leurs administrés de confession musulmane, acceptent aussi d'utiliser des artifices. A Drancy, Jean-Christophe Lagarde a ainsi financé la construction d'une salle municipale utilisée comme mosquée pour « un coût de 90.000 euros par an sur trente-cinq ans qui, assure-t-il, correspond au loyer versé par l'association qui gère le lieu ». « Il fallait amorcer un projet, explique-t-il. Mais après, il y a le problème de la prise en charge du fonctionnement de la mosquée. »

Au risque d'un contentieux, d'autres édiles jouent sur le fait que la mosquée n'est pas qu'un lieu de prière et subventionnent la partie culturelle (bibliothèque, salles de cours…), s'abritant sous la loi de 1901, régissant les associations. Une contorsion qui ne marche pas toujours. A Montpellier, il y a quelques années, le tribunal administratif avait ainsi annulé le financement d'une mosquée présentée par le maire de l'époque, Georges Frêche, comme une salle polyvalente… « La majorité des mosquées repose sur des financements franco-français », affirme Abdelkader Bendidi, président du Conseil régional du culte musulman de Rhône-Alpes. Pour les « mosquées-cathédrales » bâties dans des grandes villes avec des budgets de plusieurs millions d'euros, les fonds étrangers sont toutefois souvent incontournables. « Les pétromonarchies puis les pays du Maghreb ont historiquement été les principaux financiers extérieurs de l'islam », note Franck Fregosi, professeur de sciences politiques à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence.

Le Maroc, un gros donateur

A travers la subvention annuelle qu'elle verse à la Grande Mosquée de Paris, l'Algérie finance ainsi de nombreux lieux de culte (à Créteil, Lyon…). Autre donateur important, le Maroc, qui a soutenu la construction des mosquées de Strasbourg et de Saint-Etienne, où il a acquitté 6 des 8 millions d'euros du coût de l'édifice, qui porte le nom de Mohammed VI. Parmi les pays du Golfe, l'Arabie saoudite est l'un des plus actifs par le biais de la Ligue islamique mondiale ou de mécènes privés comme à Cannes-La Bocca, où le cheikh Saleh Kamel a versé 2 millions d'euros pour la mosquée Iqraa. Le maire a négocié ses conditions : un prêche en français et en arabe en termes identiques, ainsi que la promotion des valeurs républicaines. « A la moindre entorse, je peux dénoncer le contrat », dit-il. Autres bailleurs de fonds, le Koweït et le Qatar, derrière le financement des lieux de culte de Reims et de Mulhouse. A Nantes, la mosquée Assalam a même bénéficié des largesses d'« un généreux donateur et industriel du Qatar, héritier d'une riche famille de Doha [qui a] réglé directement les factures des entreprises », raconte son responsable, Mohammed Guerroumi, interrogé par Breizh Info. Enfin, depuis les années 1970, la communauté turque en France - constituée de petits entrepreneurs, de commerçants, d'artisans - a également financé de nombreux lieux de prière.

A en croire le ministère de l'Intérieur, moins de 10 % des projets actuels recevraient l'intervention des pays étrangers, qui seraient donc très minoritaires dans le financement des mosquées construites sur le territoire national. Des données à prendre avec précaution. « Personne n'a la maîtrise de la situation du financement des mosquées en France ! » assure le sénateur (UDI) Hervé Maurey, auteur d'un rapport récent sur le sujet, dans lequel il demande davantage de transparence. Par exemple, en obligeant les maîtres d'ouvrage à présenter un plan de financement certifié par un commissaire aux comptes…

S'affranchir des jeux d'influence

En réalité, la situation actuelle ne satisfait personne. Du côté des politiques, le gouvernement n'est pas le seul à vouloir mettre de l'ordre dans la gestion du culte musulman. Nombre d'élus réclament aussi des évolutions. A l'image de Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et maire de Yerres : « Il faut casser le lien direct entre un pays étranger et une mosquée ! Cela fait vingt ans qu'on le dit. Le problème de fond, c'est que l'on refuse d'autonomiser l'islam de France », martèle-t-il, proposant l'instauration de taxes sur l'abattage halal pour faciliter le financement. Certains maires souhaitent même aller plus loin et faire évoluer la loi de 1905. C'est le cas de François Grosdidier, maire de Woippy et sénateur de Moselle. Pour lui, cette loi est « source d'inégalités entre les cultes anciens et nouveaux, et défavorise les musulmans ». Bénéficiaire du régime du concordat de 1801, qui permet à l'Alsace et à la Moselle de financer des lieux de culte sur fonds publics, il estime que ce régime doit être la règle sur l'ensemble du territoire national.

Au sein des associations musulmanes, la priorité affichée par certaines aujourd'hui est de s'affranchir de tous jeux d'influence et de pouvoir. Ainsi, Farid Kachour, vice-président de l'Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (Ascem), se dit prêt à prendre ses distances avec l'aide étrangère : « Nous voulons garder notre autonomie. Si nous devons accueillir des fonds extérieurs pour construire notre mosquée, ce sera sans contrepartie », déclare-t-il, tout en indiquant avoir sollicité il y a quelques mois les Qataris, sans succès. « Il faut préserver l'islam local », insiste M'hammed Henniche. Pour Abdelkader Bendidi, la solution passe par la création d'un Conseil supérieur des imams, qui serait seul habilité à autoriser un imam à exercer. « Nous voulons une visibilité sur leur nomination et leurs pratiques », explique-t-il. Alors que l'Etat français est engagé dans le combat contre l'islam radical, il appelle à « ne pas fermer de lieux de culte mais à confier la gestion des lieux litigieux aux responsables du culte musulman ». « Les procédures de dissolution peuvent concerner l'association gestionnaire de la mosquée, pas la mosquée elle-même. Et l'arsenal juridique existe », rappelle l'avocat Alain Garay.

Pour Manuel Valls, le combat contre le radicalisme passe aussi par une meilleure connaissance des flux qui financent les lieux de culte musulmans. En juin, il a ainsi relancé l'idée d'une fondation intermédiaire qui recueillerait les dons et les redistribuerait en fonction des besoins. Les fonds seraient ainsi mutualisés et leur origine neutralisée. Une solution simple sur le papier, qui séduit d'ailleurs aussi nombre d'élus de droite, mais difficile à mettre en oeuvre. En 2005, Dominique de Villepin, alors ministre de l'Intérieur, avait pris une initiative dans ce sens en créant la Fondation des oeuvres de l'islam de France. Le projet n'a jamais fonctionné en raison des mésententes au sein de la communauté musulmane. C'est l'obstacle que devra surmonter le Premier ministre. Le contexte dramatique l'aidera-t-il ? Source

01 décembre 2015

Rafraîchir la mémoire de François Fillon, qui ose agiter l’épouvantail FN

En bon petit soldat de la pensée unique, François Fillon agite encore l’épouvantail du Front National et tente de sauver les meubles, à une semaine des régionales, en assénant ses mensonges grotesques. Rien de bien original en fait, puisque la diabolisation du FN reste toujours à la mode depuis trente ans. Mais cette posture de l’ancien premier ministre en dit long sur le désarroi de la droite, qui voit Marine Le Pen siphonner allègrement son électorat suite à l’actualité tragique de ces dernières semaines.

Dans tous les sondages, le FN reste le premier parti de France au premier tour des élections. Et s’il ne l’est pas au second tour, c’est toujours suite à la cuisine électorale d’entre deux tours. N’en déplaise à l’orgueilleux président des Républicains, qui prétendait stupidement avoir terrassé le FN en 2007, c’est ainsi. L’UMP a beau avoir changé de nom, jamais la collusion UMPS n’aura été aussi flagrante après les attentats, quand il s’agit de désigner les vraies causes et les vrais coupables du désastre actuel. Ils ont coulé le pays mais tous s’exonèrent de leur totale responsabilité.

Voilà trente ans que l’UMPS a échoué sur toute la ligne, mais avec le FN ce serait pire, tel est le message que nous serinent encore la classe politique et les “élites” de ce pays. L’UMPS ou le chaos, petit air bien connu…Visiblement, François Fillon n’a rien compris au film. Il est en partie la cause du naufrage actuel et veut nous faire croire qu’il peut être la solution ! On croit rêver quand on l’écoute :

“Le Front National progresse parce que les Français sont en colère, à juste titre, ils ont le sentiment que leur pays est progressivement entré dans une guerre sans qu’on le leur dise….la France a besoin de tout sauf d’extrémisme”.

“Une victoire frontiste dans les régions, envisageable selon plusieurs sondages, ça contribuerait à déstabiliser le pays, à le rendre de moins en moins gouvernable”.

“Une région frontiste, c’est une région dans laquelle on n’aura pas envie d’investir, où on retiendra son souffle pendant les prochaines années”…..

“L’irruption du FN à ce niveau-là est un affaiblissement de la voix de la France à un moment où elle a besoin d’être rassemblée”.

En clair, la gestion frontiste mettrait la région au rang du Zimbabwe !

Tout d’abord, rappelons à monsieur Fillon que les patriotes du FN ne sont pas des extrémistes. Ils ne tuent pas et ne crient pas Allah Akbar en se faisant exploser. Ils chantent la Marseillaise. Les extrémistes ce sont les islamistes que l’UMPS a laissé prospérer dans les cités, en cédant à toutes leurs revendications communautaristes. Assez d’hypocrisie.

Ensuite, on voit mal en quoi une victoire FN rendrait le pays ingouvernable. Le Front National est un parti républicain et son programme n’a rien d’insurrectionnel. Ce qui rendrait le pays ingouvernable, monsieur Fillon, ce serait le refus d’accepter le verdict des urnes en prônant un troisième tour dans la rue. Si c’est l’arrière-pensée de certains, au sein de l’UMPS, et si cela se produit, ce sera la preuve flagrante que la démocratie est du côté du FN et l’extrémisme du côté de la rue…Est-ce donc cela que veulent les adversaires de Marine Le Pen, qui se posent sans arrêt en modèles de démocrates ?

Par ailleurs, l’argument économique consistant à dire que les investisseurs fuiront une région frontiste, est vraiment mal venu de la part d’un premier ministre qui a ruiné le pays. Visiblement, François Fillon a oublié le bilan calamiteux du quinquennat de Nicolas Sarkozy : la droite a doublé la dette de la France entre 2002 et 2012, la portant de 850 milliards à 1800 milliards, dont 600 milliards sous la gestion Fillon ! La balance commerciale, équilibrée en 2002, était déficitaire de 70 milliards en 2012. Ajoutons 1 million d’emplois industriels détruits en 10 ans, et on mesure à sa juste valeur le bilan du gouvernement Fillon. Et si les agences de notation ont dégradé par deux fois la note souveraine de la France en 2012, on comprend pourquoi ! Où sont les réformes économiques ? Sarkozy a repoussé de 15 à 30 ans la défiscalisation d’un investissement locatif. Résultat, plus personne n’investit.

Parlons maintenant de “l’affaiblissement de la voix de la France”. Cet argument ne manque pas de sel !
Qui a affaibli la voix de la France en abandonnant sa souveraineté monétaire et budgétaire ? Qui l’a affaiblie en perdant le contrôle de nos frontières ? La France est inaudible. Elle subit les diktats de Bruxelles sans broncher et quand ce n’est pas l’Europe, c’est Angela Merkel qui impose sa volonté comme on l’a vu avec l’affaire des quotas de migrants. La France a dit oui à Berlin comme toujours.

Enfin venons-en à la France “qui a besoin d’être rassemblée”. Là encore, François Fillon ne manque pas d’audace.
Qui n’a cessé de diviser la France par une politique immigrationniste démentielle qui fait que chaque année il arrive davantage d’immigrés extra européens sur notre sol que le solde naturel des naissances ? A ce rythme, les Français de souche seront minoritaires dans leur propre pays en 2050. Nicolas Sarkozy a régularisé et naturalisé comme jamais, œuvrant ainsi pour le grand remplacement.

Qui a divisé le pays en faisant de la discrimination positive et de la préférence étrangère un mode de gouvernance principal ? Deux exemples parmi des dizaines : Nicolas Sarkozy a supprimé la demi part des veuves alors que la France paie une retraite de 780 euros à tout étranger de 65 ans qui n’a jamais travaillé ni cotisé en France. 300 000 sans-papiers sont soignés chaque année à prix d’or, mais cinq millions de Français modestes n’ont toujours pas de mutuelle. C’est ainsi qu’on rassemble ? Le “vivre ensemble” se fait sur le dos des Français, c’est cela la vérité !

En fait, François Fillon est le parfait spécimen politique qui se complait dans la culture de l’échec depuis trente ans, qui fait partie de cette élite qui a ruiné le pays et l’a bradé à des populations qui rejettent notre mode de vie et entendent nous imposer le leur. La France est dans un état dramatique à cause d’une classe politique qui a abandonné le peuple français en ne pensant qu’à sa carrière.

Il n’y a rien à attendre de tous ces candidats UMPS qui ont largement prouvé leur incompétence et leur lâcheté. Ils portent en eux l’ADN de la trahison. Ils sont allés jusqu’à sacrifier l’avenir des générations futures en achetant la paix sociale, leur tranquillité et leur réélection à coups de compromissions et de renoncements coupables. Le résultat est que nous sommes ruinés et que nous sommes en guerre contre un ennemi de l’intérieur qui a tissé sa toile en toute impunité, quand ce n’est pas avec la complicité du pouvoir.

Seul le FN a toujours parlé vrai et défendu en priorité le peuple français, que ce soit contre les diktats de Bruxelles ou contre l’idéologie tiers-mondiste.

La situation du pays est gravissime et le risque insurrectionnel majeur, les émeutes de 2005 n’étant qu’un avant-goût de ce qui va venir. Et si les citoyens étaient informés de la réalité des faits et de ce qui les attend si rien ne change, nul ne doute que Marine Le Pen serait déjà à 50% d’opinions favorables.

Il est clair que tout ne peut que s’aggraver avec les poules mouillées en place depuis trente ans et qui ne connaissent que la soumission. On ne peut attendre d’un pyromane qu’il éteigne le feu. On ne peut attendre d’un lâche qu’il se batte pour défendre le pays. Par conséquent, tôt ou tard, le FN accèdera un jour au pouvoir, c’est inéluctable car le courage politique est de son côté. Si ce n’est pas en 2017, ce sera en 2022.

Et les lamentations de François Fillon et autres fossoyeurs de notre identité n’y changeront rien. Le peuple français, écœuré par tant de trahisons, de mensonges et d’injustices à son égard, s’apprête à faire le grand saut.

Jacques Guillemain Source

29 Novembre 2015

Attentats: "Ils ont attendu un massacre pour agir", dénonce Marine Le Pen

A une semaine du premier tour des élections régionales, Marine Le Pen sort l'artillerie lourde contre l'exécutif. La présidente du Front national a accusé le gouvernement de Manuel Valls, ce samedi à Ajaccio, de "sombrer dans l'apathie et la communication stérile" dans la guerre contre les "terroristes islamistes".

Elle a aussi considéré, lors d'une réunion publique au palais des congrès de la Cité impériale, que le président François Hollande, comme son prédécesseur Nicolas Sarkozy sont "tétanisés par la réalité». «Ils ont attendu un massacre pour agir, pour réagir", a déclaré Marine Le Pen devant quelque 400 personnes agitant des drapeaux corses et français, après avoir observé une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre. 

"Ils ne sont pas fichus de surveiller 10 000 personnes"

"Depuis des années, nous tirons la sonnette d'alarme et ils sont obligés de reconnaître que nous avions raison", a ajouté la présidente du FN. Ironisant sur les résultats présentés à Strasbourg par le ministre de l'Intérieur, notamment la fermeture de deux mosquées salafistes et cinq déchéances de nationalité française, depuis le 13 novembre, elle a estimé que "Bernard Cazeneuve devrait faire preuve d'un peu de modestie".

"Ils ont fait voter une loi sur le renseignement qui vise à mettre 65 millions de Français sous surveillance, alors qu'ils ne sont pas fichus de surveiller 10 000 personnes, toutes fichées", a-t-elle déploré. Elle a demandé au gouvernement de "commencer par surveiller les personnes fichées S à la RATP, la SNCF, dans les centrales nucléaires et les services publics."

"Détruire l'idéologie islamiste"

Marine Le Pen a ajouté qu'elle aurait "aussi préféré que Manuel Valls attaque les islamistes, plutôt que de partir en croisade contre le Front national, depuis des mois, pendant que (la ministre de la Justice) Mme Christiane Taubira laissait en liberté des criminels et des petits fauves terroristes». Stigmatisant les propos de François Hollande qui avait évoqué, vendredi aux Invalides une "génération Bataclan", elle a déclaré qu'"il est temps de refuser de subir les événements et de réveiller la Furia Francese pour détruire une idéologie islamiste, totalitaire, haineuse, inhumaine".

Dans son allocution d'une heure, elle a encore accusé Nicolas Sarkozy d'avoir "régularisé un million d'immigrés de 2007 à 2012" et "torpillé 12 500 postes de policiers et de gendarmes", considérant qu'il "rendrait un fier service aux Français en se taisant une fois pour toutes!" Source

28 Novembre 2015

COURRIER adressé à JEAN-YVES LE DRIAN  (Ministre de la Défense Nationale ) Bonne idée

 « Monsieur le Ministre,

Je vous confirme, via ce courrier mailé, tous les termes de mon courrier postal du 7 septembre 2015, resté sans réponse, sur l’impérieuse nécessité de former les réfugiés hommes Syriens et Irakiens, afin qu’ils puissent sauver leur pays.
La première étape devra être la suivante :

- pour tous les migrants qui arrivent en France, il faudrait faire un tri et isoler, dans des casernes désaffectées tous les éléments mâles âgés de 17 à 46 ans.

- Avec des amis officiers de réserve, si on nous accorde quelques moyens, on veut bien transformer ces fuyards en« bataillons Bigeard », à raison de 15 h d’entraînement par jour sur sept mois.

- Puis, on les utilise comme infanterie sur le front Syrien face à DAECH. 

Une bonne pub de cette transformation des fuyards en combattants de première ligne rendrait la France moins attrayante pour tous les candidats à la migration vers notre Pays.
Sans me prendre pour Henri Guisan ou feu Marcel Bigeard (qui m’a témoigné son estime et son amitié jusqu’à son décès), je suis prêt, dès demain matin, avec des cadres du 6ème BCA et du 67èmeBCA, à prendre en charge 700 de ces fuyards, dans la caserne désaffectée d’Auxonne, pour transformer ces « débris Syriens » en serveurs de mortiers, fantassins, démineurs, commandos (pour les meilleurs).

- Puis, direction le Front !!!!

Je propose Auxonne parce que la caserne est sécurisable avec ses hauts murs et ses deux entrées moyenâgeuses, pour éviter les intrusions, mais aussi les fuites des futurs combattants à l’hôpital d’en face ou dans les bistrots environnants.
Vu les chiffres de migrants arrivés en France communiqués par le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, il y aurait la possibilité, si on s’en donne les moyens, de former 9 bataillons de 700 hommes chacun, qui seraient accueillis en libérateurs, dans quelques mois, dans leurs pays d’origine.
Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous assure, Monsieur le Ministre, de mes sentiments respectueux et patriotiques. 

Francis GRUZELLE… »

26 Novembre 2015

Si François Baroin devait participer à une crèche vivante, il serait l’âne

François Baroin est avant tout le fils de son père, grand maître du Grand Orient. Il est le parfait représentant des carriéristes « républicains », aussi ouverts aux groupes de pression qu’ils le sont peu à la réflexion. SHARES

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Aucun doute ! Si François Baroin devait participer à une crèche vivante, son rôle serait celui de l’âne. La seule réserve viendrait du respect que l’on doit avoir pour l’âne de la crèche, symbole de l’humilité et du courage, vieux compagnon de l’homme au travail, comme le bœuf. Baroin, ce serait plutôt l’âne de la vieille école laïque, celui à qui on met un bonnet parce qu’il est vraiment trop bête et paresseux. Car là, il a fait fort ! Après une longue réflexion, l’Association des maires de France, qu’il préside, vient de pondre sa riposte aux attentats de janvier.

Si notre « vivre ensemble » est menacé, c’est parce que la laïcité n’est pas assez intransigeante. En somme, on ne doit pas accepter les crèches dans les mairies si on veut éviter qu’on tire sur les clients des magasins « cacher » ou qu’on prépare des attentats contre les églises de Villejuif. Cet étrange raccourci fait sortir le petit père Combes du purgatoire et montre un « Grand Orient », grand par antiphrase et fossilisé dans un combat totalement inactuel. Il est blessant, pour l’intelligence française, que ceux qui se prétendent les fils des Lumières se montrent aussi étroits d’esprit.

C’est l’historien Marc Bloch, qui n’était pas catholique, qui disait avec justesse : « Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’Histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la fédération. » Messes du couronnement, messe dite par Talleyrand au Champ-de-Mars le 14 juillet 1790, et le baptême de Clovis, et Saint Louis, et sainte Jeanne d’Arc, et Notre-Dame de Paris avec le général de Gaulle pour célébrer la libération de la capitale : il faut être aveugle et stupide pour vouloir effacer le catholicisme de l’histoire d’un pays parsemé de cathédrales, d’églises, de chapelles, d’abbayes et de couvents où les clochers et les croix sont toujours les points de repère les plus attachants. Le mont Saint-Michel est dans les yeux de tous les Français !

Notre culture est imprégnée du génie du christianisme, notre littérature, nos arts plastiques, mais aussi notre culture populaire, nos traditions, des marchés de Noël de Strasbourg aux santons de Provence. Depuis des décennies, la querelle des laïcistes et des dévots s’était éteinte, sauf chez quelques nostalgiques. Ce n’est pas l’intégrisme catholique qui suscite aujourd’hui son réveil, unilatéral d’ailleurs. C’est l’irruption d’une religion qui est étrangère à notre histoire. L’islam n’a guère participé à celle-ci, hormis les confrontations entre Francs et Sarrasins en France comme en Terre sainte.

La colonisation a, certes, fait entrer un grand nombre de musulmans sous le giron français. Ceux-ci n’ont pas été convertis. Certains d’entre eux se sont battus sous notre drapeau et ils ont droit à notre reconnaissance. Leur croyance et leurs rites n’ont joué aucun rôle dans nos institutions ni dans nos mœurs. Les conceptions juridiques qui prédominent dans le monde romain, chrétien, républicain sont en tout point opposées à celles du droit coranique.

Dans de nombreux pays musulmans, on assiste au retour de ce droit. Les mœurs, l’habillement, l’alimentation sont à ce titre soumis à des règles précises et sévères. De nombreux immigrés musulmans entendent s’y conformer à l’étranger, voire les imposer dés lors qu’ils sont majoritaires dans certains quartiers, au mépris des pratiques locales et du droit en vigueur. Cette confusion des croyances privées avec les comportements dans l’espace public est ce qui porte atteinte à la fois à la laïcité et à notre identité. La réponse à ce problème apportée par l’AMF est un évident contresens, qui atteint un sommet après les tueries du 13 novembre, commises au nom d’un certain islam.

François Baroin est avant tout le fils de son père, décédé dans un accident d’avion, grand maître du Grand Orient et ami personnel de Jacques Chirac. Il est le parfait représentant des carriéristes « républicains », aussi ouverts aux groupes de pression qu’ils le sont peu à la réflexion et, bien sûr, membres du microcosme où se côtoient journalistes et animateurs du show-biz qui fixent les « idées » dans notre pays.

La protection particulière dont il a joui et qui a fait de lui, comme maire de Troyes, l’héritier de l’homme remarquable qu’était Robert Galley, engagé à 18 ans en 1940 derrière de Gaulle, devrait l’amener à manifester plus de respect pour les héritages. La crèche de Noël, ce symbole chrétien qui à travers la naissance du Christ est aussi une illustration de la famille si essentielle pour notre civilisation, et si menacée, fait partie d’un héritage qu’il faut préserver, comme le fait Robert Ménard qui, lui, n’est pas un héritier, à Béziers.

Christian Vanneste Source

24 Novembre 2015

Aux militaires du plan Vigipirate  quand on ne leur demande pas de sortir les poubelles, ou de ranger après une kermesse........Ce qui est pourtant vrai... C'est une honte, ces lettres nous prouvent une fois de plus le mépris de ces politiques qui nous gouvernent

Lettre communiquée aux anciens combattants des Alpes Maritimes par l'’État-Major. 

Lettre d'une épouse d'’un militaire, adressée au ministre de La Défense et au premier ministre   

Mr le ministre,
Je suis une épouse de militaire outrée, outragée de constater le mépris que vous portez à notre armée. Ces hommes et femmes sont déployés sur le territoire national afin d'assurer la sécurité des français et de leurs institutions dans le cadre du plan Vigipirate. Nos soldats sont logés pour la plus grande majorité, dans des conditions honteuses dans nos villes.
Certains, à Paris, dorment dans des tentes, d'autres sont hébergés dans des bâtiments désaffectés sans rien pour assurer leur confort minimum (hygiène corporelle et vestimentaire). Nos militaires sont obligés de prendre sur leurs deniers personnels pour pallier vos manquements inacceptables.

Je prends pour exemple la situation des hommes que vous avez déployés à Nice. Ils sont 150 militaires logés dans une ancienne maison de retraite délabrée, ils ont 2 douches et aucun lavabo avec miroir pour pouvoir se raser correctement, nos soldats n'ont pas de machine à laver, ni d’étendoir. 

 Mr le ministre, un gouvernement qui se permet de loger, de nourrir, de distribuer des aides à n'en plus finir à des clandestins aux frais des contribuables et qui ne démontre aucun respect, aucun honneur envers nos militaires est un gouvernement que je vomis !

 J'en terminerai Mr le ministre en vous signifiant que je ne lâcherai rien pour nos militaires, que je suis prête à aller très loin dans mon combat pour nos soldats qui eux, œuvrent chaque jour en France et à l'étranger pour notre sécurité.

Vous comprendrez, Monsieur, que je ne vous salue point.
NOS HÔTELS SONT RÉSERVÉS AUX  SANS DOMICILE  FIXE  ET AUX SANS PAPIERS

La France est dirigée par des incapables.

Le Mans Salaires dans l'armée : le cri de colère d'une femme de militaire

L'épouse d'un militaire du 2e Régiment d'infanterie Marine basé à Auvours, près du Mans, vient d’adresser à Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, une lettre pour dénoncer les conséquences des errements du système Louvois de gestion des soldes des militaires sur sa vie personnelle et celle de sa famille. Voici l'intégralité du cri du coeur de cette jeune mère de famille :

« Monsieur le ministre,
Je suis une épouse de soldat, j’en suis fière. J’accepte toutes les missions pour lesquelles mon conjoint quitte sa famille, ses enfants, pendant de longs mois.

J’accepte qu’il risque sa vie pour la France lorsqu’il combat en Afghanistan ou au Mali.

J’accepte les larmes de ma fille lorsque son papa part pour six mois. J’accepte les week-ends de garde, les semaines sur le terrain, les déplacements en tous genres, de janvier à décembre, sans répit. J’accepte de fêter Noël sans lui, j’accepte qu’il ne soit pas là pour voir les yeux émerveillés de ses enfants devant le sapin illuminé.

J’accepte qu’il ne soit pas là pour les anniversaires, la première bougie de sa fille, ses premiers pas, la kermesse de fin d’année, la fête des papas.

Savez-vous ce que ressent une maman face aux chagrins de ses enfants qui réclament leur papa ? Lorsque nous-mêmes, on se demande s’il reviendra ?

J’accepte qu’il ne soit pas là pour la naissance de son fils.

J’accepte d’attendre un mois pour que son regard croise enfin le sien et qu’il puisse enfin le serrer dans ses bras. J’accepte d’être seule face aux coups durs de la vie. J’accepte tout cela depuis des années et je l’assume car je suis fière de son engagement. Mais j’aimerais que cet engagement soit reconnu à sa juste valeur.

Je n’accepte pas qu’il ne soit pas payé à la fin du mois.

Je n’accepte pas que l’armée et ce fameux logiciel Louvois fassent n’importe quoi.

Je n’accepte pas que l’armée retire sur sa solde des centaines d’euros chaque mois. Je n’accepte pas que l’armée puisse mettre en danger l’équilibre financier de ma famille. Je n’accepte pas ce manque de reconnaissance. Respectez-nous, respectez les familles ».

22 Novembre 2015

Islamisme. Marine Le Pen : «Nos dirigeants politiques savent trop tard, comprennent trop tard et agissent trop tard»

La présidente du Front national réclame une commission d’enquête parlementaire et accuse les gouvernements successifs de ne pas avoir résolu «les défaillances» depuis l’affaire Merah et dénonce «l’aveuglement idéologique» de François Hollande.

«Le gouvernement reprend une partie des mesures de bon sens que le Front national expose depuis de nombreuses années».

« «Les défaillances n’ont pas été résolues par les gouvernements successifs. Ils ont désarmé et rendu vulnérable notre pays.»

Si Marine Le Pen prend acte d’un tel effondrement des tabous dans le pays en matière sécuritaire, elle demeure cependant très réservée sur l’efficacité de la politique gouvernementale. «Le gouvernement se heurte au mur de la réalité et reprend une partie des mesures de bon sens que le Front national expose depuis de nombreuses années mais comme il n’a pas de vision claire du combat qu’il doit mener, il va rendre ces mesures inefficaces», accuse-t-elle.

Sur le plan international, elle se félicite du rapprochement avec la Russie, mais là encore, elle dénonce le temps perdu: « le grand problème de nos dirigeants politiques, qu’ils s’appellent Nicolas Sarkozy ou François Hollande, est qu’ils savent trop tard, comprennent trop tard et agissent trop tard». Elle déplore que le président ne soit pas revenu sur son «refus idéologique» de travailler avec les services de renseignement syriens. «Cet aveuglement, attaque-t-elle, a entraîné la très grave accusation portée par Bernard Squarcini», ancien patron du renseignement intérieur (DCRI), qui a affirmé que Manuel Valls, il y a deux ans, s’était opposé à l’obtention de la liste des djihadistes français opérant en Syrie au nom du refus de travailler avec les renseignements syriens.

Source

21 Novembre 2015

Accords de Schengen: Quand Bernard Cazeneuve traitait marine Le Pen de démagogue

Et encore une victoire idéologique du FN

Ils ont eu tort sur tout: Schengen, l’immigration, le multiculturalisme, la sécurité, l’euro, la déchéance de nationalité, l’islamisation de la France, la présence des terroristes au sein des colonnes de migrants… Ils vous ont trompé, ils ont insulté les patriotes, ils ont mis la France à feu et à sang, ils ont laissé des territoires entiers devenir des enclaves musulmanes et laissé passer les pires terroristes…. Leur faute est historique et incommensurable.

Or aujourd’hui, à deux semaines des régionales, ils font des tourniquets avec les bras, ils se contredisent, se dédisent, se déjugent, se démentent…. et sont en train de prouver qu’ils vous ont menti, trahi, roulé dans la farine….
Les dernières déclarations de Cazeneuve prouvent que le gouvernement Valls est constitué d’incapables qui se foutent de la gueule des Français.
En effet le ministre de l’intérieur déclare aujourd’hui
vouloir une révision des règles de Schengen et affirme je cite: que le contrôle aux frontières de la France durera « aussi longtemps que la menace terroriste le nécessitera »; alors qu’en 2014 sur le sujet même sujet Bernard Cazeneuve traitait Marine Le Pen de …. Démagogue et refusait de débattre avec elle.

Une seule justice: Virez-Les

Alors que Marine Le Pen a affirmé jeudi qu’il fallait suspendre les accords de Schengen face à la menace djihadiste, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve s’est attaqué à la « démagogie » de la présidente du FN.

Une « suspension immédiate et sans délais ». Face à la menace d’un « retour (en France) des djihadistes partis combattre au Moyen-Orient », Marine Le Pen a une nouvelle fois pris pour cible l’espace Schengen, jeudi. Dans un communiqué, la leader d’extrême-droite demande que l’Etat active un article de la convention qui permet sa suspension au nom de « l’ordre public » ou « de la sécurité nationale ». La convention d’application de l’accord Schengen confirme en effet dans son article 2 cette possibilité : « Si l’ordre public ou la sécurité nationale exigent une action immédiate, la Partie Contractante concernée prend les mesures nécessaires et en informe le plus rapidement possible les autres Parties Contractantes. »

Leitmotiv du Front national depuis plusieurs années, la sortie de l’espace Schengen n’est pas du goût du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a estimé jeudi que cela « reviendrait à rendre la France aveugle et paralysée face au risque terroriste en Europe ». « Ce qu’il faut suspendre d’urgence, a poursuivi le ministre lors d’un déplacement à Saint-Astier (Dordogne), c’est la démagogie de Marine Le Pen et son inconséquence. Suspendre immédiatement Schengen, cela signifierait concrètement l’impossibilité pour chaque pays de l’Union européenne d’établir la traçabilité du parcours emprunté par les djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak. »

Le Pen veut débattre avec Cazeneuve

Mettre fin à cet espace de libre déplacement poserait à terme « des difficultés pour mettre en œuvre le dispositif de connexion des fichiers de passagers empruntant des aéroports de l’Union européenne (PNR), l’outil qui a manqué récemment pour l’arrestation d’un certain nombre de djihadistes européens », a ajouté Bernard Cazeneuve. Jeudi sur l’antenne de RTL, Marine Le Pen a réagi aux propos du ministre de l’Intérieur : « Je demande un débat avec Bernard Cazeneuve, pour qu’il vienne nous expliquer pour quelles raisons la suspension de Schengen pourrait être un inconvénient », a-t-elle dit. Pour la présidente du FN, « maîtriser les frontières, au moment où il nous faut suivre et protéger les Français des djihadistes, est la solution urgente à mettre en œuvre ». Source

20 Novembre 2015

Régionales 2015: Le Front national vire en tête au premier tour des élections

Le Front national est la première force électorale du 1er tour des régionales, selon un sondage exclusif Harris interactive pour «20 Minutes»..

(….)Selon une enquête exclusive* de Harris Interactive pour 20 Minutes, moins d’un Français sur deux (43 %) affirmant voter au 1er tour estime que les attentats vont jouer sur leur choix. Et seul un sondé sur quatre estime que cela jouera « beaucoup » (26 %). « Il n’y a pas aujourd’hui, quand on interroge les Français, d’articulation immédiate entre cette situation de tensions et un comportement électoral », souligne Jean-Daniel Lévy, directeur du département « Politique et Opinion » d’Harris Interactive.
Une droite « en étau »

Il faudra combien de morts pour que les Français commencent enfin à comprendre
En effet, les enjeux locaux, les projets des candidats et les étiquettes pèsent aujourd’hui le plus dans le choix des Français. Et selon cette enquête, le Front national rassemble 27 % des intentions de vote. Il devance d’un cheveu le Parti socialiste-Parti radical de gauche (26 %), lui-même au coude-à-coude avec Les Républicains-UDI-MoDem (25 %). Arrivent ensuite les listes d’Europe-Ecologie-Les Verts (7 %) le Front de Gauche-Parti communiste (5 %) à égalité avec le parti souverainiste Debout la France.

(…) 20minutes.Fr

19 Novembre 2015

La Syrie avait la liste des djihadistes de France et l’a proposé aux Français. Mais Valls a refusé

    vidéo      http://dai.ly/x3ecx2g

Yves de Kerdrel, directeur de la publication de Valeurs actuelles, révèle l’information inédite de l’interview de Bernard Squarcini qui paraîtra dans l’édition de ce jeudi 19 novembre. L’ancien directeur de la DCRI y affirme que les services secrets syriens ont la liste des combattants djihadistes français opérant en Syrie. Cahuzac avait démissionné pour des faits d'argent, là il s'agit de vie humaine, mais comme Fabius, Taubira, Hollande ils diront "responsables mais pas coupables"........ 

18 Novembre 2015

Un détenu musulman radicalisé évadé de la centrale de Clairvaux

3295365-717595-jpg_3165056un détenu musulman radicalisé de la maison centrale de Clairvaux (Aube) s’est évadé voici trois semaines après une permission de sortie, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

« Eric Youssef n’est pas revenu de permission. Il s’était radicalisé à l’islam », a déclaré à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information du quotidien L’Est Eclair.

Selon une autre source proche du dossier, le détenu, qui avait été condamné en 2006 à vingt ans de réclusion pour le meurtre d’un commerçant à Versailles en 2004, s’est évadé « il y a environ trois semaines à l’occasion d’une permission de sortie ».

« Il s’était converti à l’islam et c’était un détenu assez vindicatif », a indiqué à l’AFP Frédéric Stoll, syndicat de FO-pénitentiaire, qui s’est dit « étonné » d’une permission pour un tel détenu.

Contacté par l’AFP, la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) dont dépend la prison de Clairvaux n’était pas en mesure de confirmer ou d’infirmer l’information.

Source : AFP

17 Novembre 2015

A l’Est, panique anti-migrants

L’ « autre Europe », celle de l’Est qui a longtemps été enfermée derrière un rideau de fer, a récemment découvert, de près ou de loin, une vague de réfugiés provenant de pays musulmans. Les réactions officielles aux attentats parisiens du 13 novembre témoignent au mieux, d’une certaine confusion et au pire, d’un criant manque de solidarité. Morceaux choisis.

 « Personnellement, moi, j’éviterais de me rendre à Paris », a élégamment lâché, le lendemain des attentats parisiens, le ministre tchèque de l’intérieur Milan Chovanec.

« Ce n’est pas une nouveauté. Depuis plusieurs mois, nous répétions que les risques sécuritaires liés aux migrants sont énormes », a renchéri le premier ministre slovaque Robert Fico, qui assure « tout faire pour protéger (ses) citoyens : nous avons renforcé la protection des frontières avec l’Ukraine, chaque migrant illégal sera arrêté. Nous surveillerons les communautés étrangère sur notre territoires et leur possible radicalisation ».

Dans le même esprit, Konrad Szymanski, futur responsable aux Affaires européennes au sein du nouveau gouvernement ultraconservateur polonais, a remis en cause les accords européens de relocalisation d'immigrés, soulignant qu'il ne voyait "pas la possibilité politique de les respecter". Idem en Bulgarie, où le chef du gouvernement Boïko Borissov a appelé les citoyens à "la vigilance" envers les migrants "au comportement suspect" qui traversent le pays.

En Hongrie, le parti conservateur Fidesz du Premier ministre Viktor Orban a annulé son congrès, prévu le 15 novembre, et décrété à sa place une journée de deuil national, « en solidarité avec la France ». Dans la foulée, Budapest a annoncé le renforcement des contrôles frontaliers et le déploiement d’une présence militaire dans les rues des villes magyares, ainsi que dans des lieux stratégiques tels qu’aéroports et centrale nucléaire. « Rien n’indique actuellement une menace terroriste directe contre la Hongrie, mais cela peut changer », a déclaré Orban à la télévision.

source Marianne

16 Novembre 2015

On vous l’avait dit : ce genre d'attentats risque de devenir courant 

En janvier dernier, le terrorisme islamique organisé a tué en France. Il s’en est pris à des journalistes, à des juifs, à la police.

Ce funeste 13 novembre, 48 heures après le jour du Souvenir de la Grande Guerre, c’est le peuple de France que l’on a voulu assassiner en visant de simples passants et des spectateurs à des concerts ou des événements sportifs. Il ne s’agit plus d’un terrorisme ordinaire. Un État (l’État islamique), certes non reconnu mais qui règne par la terreur sur un vaste territoire, a déclaré la guerre à la France, aux non-islamistes en général, aux chrétiens en particulier. Ce sont sept attaques qui ont été commises hier sur le sol français, planifiées et concentrées sur la capitale : 229 morts et 352 blessés dont 99 très graves à Paris.

Face à une situation de guerre, l’état d’urgence de M. Hollande ne suffira pas. C’est l’état de siège de l’article 36 de la Constitution (et les articles L.2121-1 et suivants du Code de la défense) que l’on doit proclamer. Car il s’agit ou d’une attaque étrangère ou du début d’une insurrection armée ; et non plus d’un attentat terroriste « ordinaire ».

C’est l’armée française, désormais, qui doit prendre en main la sécurité nationale. Nos Casques bleus doivent revenir en métropole, et la réserve (art. L.4211-4 CD) doit être sollicitée.

Il restera alors à déterminer l’origine des assaillants. Qu’ils soient venus sur le sol de notre nation en profitant des flux migratoires illégaux ou qu’ils soient résidents et nationaux, des mesures radicales devront être prises.

Ce gouvernement inconscient et incapable a rendu possible ce drame. Mais il hérite des graves félonies perpétrées contre la nation depuis plus de 25 ans par les derniers Présidents, en dépit des mises en garde lancées par les patriotes, souvent méprisés ou moqués. Les victimes et la nation solidaire leur demanderont de répondre de leurs forfaitures.

À cette guerre déclarée à nous, Français, les politiciens stupides, lâches et connivents qui nous ont menés où nous sommes ne sauront riposter comme cela se devrait. En attendant que soit mise en cause leur responsabilité, il faudra les écarter de la responsabilité et de l’honneur de nous défendre et de défendre nos enfants.

Le meurtre de civils innocents est un acte atroce. Mais ce type de terrorisme pourrait bientôt perdre en rareté.

Le type d’attentats que vient de connaître Paris –des assaillants multiples armés de fusils d’assaut, d’explosifs et, plus important encore, d’une volonté de mourir en s’en prenant à des cibles civiles– peut être reproduit partout.

Si une telle idée, écœurante, est correcte, nous devrions commencer à nous y faire et à prendre conscience que de tels attentats risquent de perdre en rareté.

L’an dernier, le Premier ministre britannique David Cameron déclarait que le conflit syrien «est désormais le plus grand risque auquel nous faisons face –pire encore que l’Afghanistan et le Pakistan. Le temps que doivent y allouer la police, les services de sécurité et le gouvernement est de plus en plus important». Et l’un des phénomènes qui aura monopolisé les forces de l’ordre américaines et européennes depuis le début de cette guerre concerne des individus partis combattre à l’étranger, avant de revenir semer le chaos dans leur pays d’origine. Aujourd’hui, on estime à 1.200 le nombre de Français partis combattre en Syrie, sans savoir exactement combien en sont revenus. Et les probabilités sont très faibles que les autorités soient en mesure de surveiller tous ces gens sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans les années à venir.

Les liens concrets entre l’État islamique et sa diaspora djihadiste restent à éclaircir, mais à entendre François Hollande déclarer aussi vite après les attentats qu’ils avaient été organisés de l’étranger, on peut raisonnablement déduire que les services de sécurité français disposent d’informations permettant d’associer ces deux pôles.

Ce qui nous amène à cette question: l’État islamique oriente-t-il désormais sa stratégie vers des attaques extérieures? Rien que le mois dernier, la marque de Daech a été décelée dans le pire attentat à la bombe de l’histoire turque, l’un des pires attentats de l’histoire libanaise récente et sans doute dans le crash d’un avion de ligne russe en Égypte. Avec les attentats de Paris, peut-on en déduire que le groupe djihadiste aurait gagné en confiance et serait désormais décidé à investir du temps et des ressources pour mener des actions terroristes en dehors d’Irak et de Syrie ?

Sinistre équation

Programmer des bombes demande un peu de formation et de connaissances, faire sauter sa ceinture d’explosifs au milieu de la foule beaucoup moins

Si la trajectoire stratégique de l’État islamique connaît effectivement un tournant –de l’intérieur vers l’extérieur–, les attentats les plus faciles à mener sont identiques à ceux de Paris. Programmer des bombes demande un peu de formation et de connaissances, faire sauter sa ceinture d’explosifs au milieu de la foule beaucoup moins.

Comprendre les groupes terroristes requiert d’en passer par une double problématique: celle de l’intention et de la capacité. Les intentions de l’État islamique sont claires: que ses adhérents tuent des occidentaux en son nom. En matière de capacité, il n’est pas impossible de se procurer des armes via des trafiquants recyclant les arsenaux des guerres des Balkans. À cela s’ajoute un nombre inconnu d’individus prêts à mourir pour la cause et, l’un dans l’autre, l’équation en devient des plus sinistres.

À chaque terme de l’équation qui augmente –la quantité de personnel disponible, l’armement accessible–, ce sont aussi les probabilités chaotiques qui augmentent.

J’espère que mes calculs sont faux. Mais si la direction de l’État islamique commande et contrôle effectivement ses partisans en Europe, comme l’a laissé entendre le président français, nous devons nous attendre en Occident à des attentats encore plus nombreux. Les temps qui s’annoncent risquent d’être très sombres.

15 Novembre 2015

Robert Ménard, maintenant, on fait quoi ?

François Hollande a dit hier soir que la France allait être « impitoyable ». J’aimerais que ce soit le cas. Qu’on ne reste pas dans le commentaire, dans le pathos. Un chef d’État, lorsqu’il parle à la nation au lendemain d’un massacre comme celui d’hier, n’a pas le droit de tromper ses concitoyens.

Alors, que faire ? D’abord, nous avons des services secrets. Il faut leur donner le feu vert : élimination systématique n’importe où dans le monde des islamistes directement mêlés aux attaques d’hier soir. Il ne faut pas « neutraliser » ces gens. Il faut les abattre.

Ensuite, il faut vider l’eau du bocal. Que les commandos islamistes ne soient pas comme des poissons dans l’eau. Arrestation immédiate de tous les islamistes fichés S. Pas de places en prison ? Ce n’est pas le sujet. Nous sommes en guerre. Création de camps de prisonniers.

Fermeture immédiate de toutes les mosquées mêlées à l’activité islamiste radicale. Expulsion des imams et des fidèles étrangers liés à ces mosquées radicales. Surveillance ou arrestation de ceux naturalisés ou convertis.
Expulsion effective et immédiate des immigrés provenant de régions en guerre qui n’auront pas obtenu le statut de réfugié. Cesser d’importer la guerre. Là encore, ne pas renforcer de milieus où les islamistes peuvent être comme des poissons dans l’eau.

Sur un plan municipal, le maire que je suis constate qu’une fois encore les polices municipales ont été appelées en renfort hier soir. On ne peut pas exposer nos hommes sans leur donner des moyens de riposte identiques à leurs collègues nationaux : pistolets-mitrailleurs, pouvoir d’investigation. C’est un minimum.

Ce sont des mesures très dures…

Il en faudra sans doute d’autres. Mais que veut-on ? Attendre un autre attentat pour les prendre ? Pour autant, ces mesures ne sont pas suffisantes en elles-mêmes. Il faut réarmer mentalement le peuple français. Il faut des chefs à la tête de notre pays. Il faut cesser de parler cette novlangue qui tue l’instinct de combat. Je le redis : parler comme le font tous les officiels depuis hier soir de « neutralisation », c’est se moquer du monde. Avoir peur des mots est indécent au regard des morts d’hier soir.

Commençons par nommer l’ennemi : l’islamisme. Cet islamisme qui, aux yeux de centaines de millions d’individus dans le monde, est le vrai islam. On ne parle pas d’un groupuscule de 5.000 types fanatiques. On parle d’un courant fondamentaliste, majoritaire à certains endroits, dans l’islam. Avez-vous entendu dire cela depuis hier ? Non. C’est donc la preuve que la classe politique comme les médias n’ont rien appris.

Dans ce contexte, faites-vous confiance à François Hollande ? Que pensez-vous de l’unité nationale demandée par la classe politique ?

Unité dans le combat, oui. Unité pour masquer les responsabilités, pour anesthésier les consciences, non ! On ne peut pas accepter qu’on nous refasse le coup de Charlie Hebdo une deuxième fois.
Si le gouvernement prend des mesures comme celles que j’évoque plus haut, alors, oui, on pourra aller vers l’unité. Nous en avons besoin car nous sommes en guerre. Mais parce que nous sommes en guerre, nous ne pouvons pas accepter une unité du mou, du flou et de la sidération. Rassembler le Congrès lundi. Pourquoi faire ? Quel ordre du jour ?

Il se tient aujourd’hui une grande réunion internationale sur la Syrie. Pensez-vous que ces attentats vont infléchir notre diplomatie ?

Je ne le sais pas. En tous les cas, ils fournissent à Laurent Fabius un prétexte pour enfin changer de position. Cela fait deux ans que je dis qu’il faut aider Bachar El Assad à écraser les islamistes. Tous les idiots utiles de la bien-pensance médiatique s’y refusaient. Bachar fait la guerre à ceux qui nous font la guerre.

Face à nos ennemis, nous ne devons plus hésiter et rejoindre la Russie dans une alliance pour liquider le plus possible d’islamistes là-bas. Avant qu’ils ne viennent ici.

14 Novembre 2015

Attention vidéos avec scènes violentes      https://player.vimeo.com/video/145712326

L’état d’urgence

Une décision qui est d’une importance historique. Il faut peser ses mots. Et c’est le cas. Depuis la guerre d’Algérie, (une similitude ?) l'état d'urgence n'avait pas été décrété en France. Le président a envoyé l’armée dans les rues de Paris. Les établissements scolaires resteront clos . La circulation sera perturbée. Les frontières sont fermées. Jusqu’à quand ? Aucune idéeEt ceux qui sont déjà sur le sol Français ? va-t-on attendre qu'ils aient commis un attentat pour les arrêter, alors qu'ils sont fichés ?

Les responsables sont nos gouvernants qui, depuis  10 mois,  ont commis 5 énormes fautes :

  • La première : ils ont nié que les terroristes étaient des musulmans comme les autres et que l’islam intégriste était le responsables du terrorisme. Ils ont donc accepté que l’islam s’enracine encore plus dans notre pays et y développe des cellules terroristes. Si l’islam avait été interdit en France comme nous le réclamons depuis longtemps la surveillance des terroristes aurait été infiniment plus facile.
  • La deuxième : ils ont utilisé le temps et l’énergie des forces de police pour protéger des mosquées qui ne risquaient rien, pour surveiller les résidences secondaires d’hommes politiques ou de stars ne risquant rien au lieu de mobiliser ces forces pour lutter contre le terrorisme, surveiller les djihadistes connus, surveiller les communications et les réseaux sociaux.
  • La troisième : ils ont utilisé le temps et l’énergie des forces de police pour harceler des patriotes inoffensifs ; 4 plaintes de Cazeneuve contre Riposte laïque c’est combien de policiers, de juges, de procureurs… qui ont perdu du temps pour venger   l’honneur bafoué d’un petit ministre lécheur de babouches ? Une plainte contre Sébastien Jallamion pour avoir dessiné une cible sur le chef de l’Etat islamique, c’est combien de policiers, de juges, de procureurs… qui ont perdu leur temps à persécuter un patriote qui se battait contre ceux qui ont endeuillé la capitale cette nuit ? Une plainte contre Philippe Bescond-Garrec et Christine Tasin qui a mobilisé (et ce n’est pas fini !) quelques policiers, un procureur, des juges et peut-être même Taubira ce n’est pas du gâchis ? Surtout quand on leur reproche de dire la vérité sur l’islam…  Et combien de Philippe Bescond-Garrec, de Christine Tasin, de Sébastien Jallamion en France ? On ne parlera pas de ces pauvres Français condamnés pour s’être défendus, ni même de celle qui a écopé d’un rappel à la loi après un après-midi au poste avec photos, empreintes digitales etc. pour avoir menacé avec un manche à balai les squatteurs de son cabanon…  La justice à deux vitesses de Taubira est également responsable de ces morts, elle qui persécute le patriote et protège l’étranger, encore plus quand il est musulman.
  • La quatrième : ils ont laissé entrer des milliers de pseudo réfugiés dont un certain nombre sont des combattants de l’Etat islamique, et ils sont même allés en chercher un certain nombre en Allemagne.
  • La cinquième : avec ces clandestins qu’ils installent dans le moindre de nos villages, ils ont mis en place, délibérément, une cinquième colonne prête à nous poignarder dans le dos. La preuve ? Il paraît que dans le 93 et le 94 on a entendu des cris de joie cette nuit, elle est où la haine de l’autre, il est où le racisme, madame Taubira, monsieur Cazeneuve ?

Hollande, Valls, Cazeneuve, Taubira… sont responsables devant les Français et devant l’Histoire de toutes les morts de cette nuit et de toutes les morts à venir dues aux fous d’Allah.
Démission !s
ource

13 Novembre 2015

L’armée française ? “Nous sommes revenus à l’époque de la Grande Illusion…”

Le général Vincent Desportes: “Nous sommes revenus à l’époque de la Grande Illusion…”

Les Français croient être protégés, ils ne le sont plus…”

Ce général dénonce la baisse du budget des armées dans son livre: La Dernière Bataille de France (Gallimard) (1) :

” Les armées françaises n’ont jamais été aussi fragiles.”

Vincent Desportes :

Les menaces s’accroissent et en particulier depuis deux ans. On peut dire qu’autour de nous le monde a pris feu, de l’Ukraine au Sahel, en passant par le Moyen-Orient.

Et nos armées sont “sur-déployées” par rapport à leurs capacités.

A côté de l’armée ultra-moderne, qui existe, on a une autre grande partie que je qualifierais de vintage. Elle possède des équipements “de collection”.

Le budget actuel ne permet pas suffisamment d’approvisionner le flux nécessaire des pièces de rechange. De sorte que, dans nos armées:

  1. un avion sur deux ne peut pas décoller,
  2. un navire sur deux ne peut prendre la mer,
  3. un char sur deux ne peut plus rouler.

Dans certains cas, c’est même pire, comme pour les hélicoptères Tigre, par exemple : 4 appareils sur 5 ne peuvent pas prendre l’air.

Les soldats français sont engagés dans 25 opérations différentes et nous avons 30 000 hommes impliqués, issus des trois armées, essentiellement de l’armée de terre.

2 lois de programmation militaire ont porté des coups terribles aux armées.

Sous Sarkozy ou Hollande : kif-kif.

Celle de 2008-2013, votée sous la présidence Sarkozy, a enlevé 25% des capacités opérationnelles françaises.

Celle de 2014-2019, votée sous la présidence Hollande, a fait de même.

Ces deux lois ont prévu une réduction de 80 000 postes dans nos effectifs entre 2008 et 2019, ce qui est le plus grand plan social subi par les administrations.

L’Europe de la défense ?

Cela fait trente ans qu’on imagine créer l’Europe de la défense en créant des petits morceaux de défense. En fait, on n’y parvient pas.

La preuve, c’est que les choses que l’on a mises en place, comme le battle group 1 500 (unité de réaction rapide européenne), qui existe et qui s’entraîne, n’a jamais été déployé.

Aberrant ! (2)

La dernière bataille de France, la lettre aux Français qui croient encore être défendus du GÉNÉRAL VINCENT DESPORTES

Jamais l’armée française n’a été mobilisée simultanément sur autant de théâtres d’intervention, et cela alors que les moyens budgétaires qui lui sont alloués n’ont cessé de diminuer depuis un quart de siècle.

C’est cette contradiction, avec des armées aujourd’hui proches du point de rupture, qui justifie le cri d’alarme du général Vincent Desportes.

Tandis que les menaces de toute nature se multiplient à l’échelle internationale et que le territoire national est désormais directement menacé, la France peut-elle se permettre de ne plus compter que sur des armées aux capacités très fortement dégradées à cause d’une politique d’économies à courte vue ?

L’effort budgétaire est nécessaire, mais il ne suffit pas de réclamer des moyens ; il faut en redéfinir la nature et l’emploi.

De quelle armée la Nation a-t-elle aujourd’hui besoin ?

C’est à un profond renouveau de la réflexion stratégique française qu’en appelle l’ouvrage.*

 (1) http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Le-Debat/La-derniere-bataille-de-France

(2) http://www.francetvinfo.fr/monde/terrorisme-djihadistes/les-francais

Source  Enquête&Débat

11 Novembre 2015

Gilbert Collard était l’invité de Roland Sicard sur le plateau des 4 Vérités sur France 2 ce mardi 10 novembre 2015 :

"http://www.francetvinfo.fr/politique/manuel-valls/les-4-verites-le-fn-peut-gagner-quatre-regions-estime-gilbert-collard_1168381.html"

 Novembre 2015

Arrivée de migrants : des élus de Coussey (88) démissionnent

Tandis qu’une quinzaine de réfugiés en provenance de Calais doivent investir l’ancienne gendarmerie de Coussey ce mardi, des voix de plus en plus fortes s’élèvent contre cette décision unilatérale.

Trois élus municipaux ont déjà fait savoir qu’ils allaient rédiger leur lettre de démission. « Contrairement à ce que l’on pourrait faire penser, nous n’avons pas tous le même point de vue », explique cet élu qui devait envoyer sa missive de renoncement à sa participation à la vie municipale ce lundi. En cause : la forme davantage que le fond ; la manière de procéder donc.

Les élus affirment en effet avoir été prévenus « d’urgence » ce dernier vendredi après-midi qu’une réunion d’information se tiendrait le soir même : « Non pas pour demander notre avis, reprend l’élu démissionnaire mais pour nous informer que l’on n’avait pas le choix, que cette décision était imposée par les services de l’Etat. » Las, les élus concernés avouent en outre ne pas en connaître davantage sur l’identité des réfugiés, leur sexe, leur âge… « On ne sait rien du tout. Tout s’est fait dans l’urgence et tous les élus ne sont pas forcément d’accord. Je puis vous assurer que s’il y avait eu délibération, les élus prêts à accepter des migrants n’auraient sans doute pas été majoritaires comme on pourrait le laisser penser », estime le futur ancien élu.

« On n’est plus en démocratie ! »
Et de poursuivre : « Nous nous sommes fait interpeller et prendre à partie par des parents d’élèves devant l’école ce lundi. La population est divisée. Or nous n’avons pas eu notre mot à dire. On n’a même pas eu la possibilité de s’exprimer. Ce n’est pas le fait d’être pour ou contre qui motive notre décision mais l’impossibilité de nous exprimer librement. C’est une bombe à retardement ! Sur un sujet aussi sensible, on aurait dû faire autrement. On n’est plus en démocratie. »

Vosges Matin

08 Novembre 2015

COP 21 ?  Plutôt Com 21 !

Comme tout « bon » Socialo, le mensonge, la duplicité, et la manipulation des foules, animent « l’action » du Vice-Chancelier de l’Europe.

Cela concerne en tout premier lieu actuellement le cinéma mis en scène au sujet du climat.

La France, en aucun cas, n’embraye une attitude favorable à l’amélioration des composantes polluantes qu’elle continuera à encourager jusqu’en 2050.

  1. EDF va investir 300 milliards d’Euros pour prolonger la durée de vie des centrales atomiques anciennes. Pour l’avenir, EDF va construire 40 à 42 nouvelles centrales atomiques à l’horizon 2050. Nous visualisons déjà les tonnes de déchets radioactifs qui vont ainsi être fabriqués par la France, et qui vont reporter sur quelques milliers d’années la pollution dangereuse de ces outils de mort [actifs récemment au Japon]. Rappelons que l’Allemagne a renoncé à l’énergie atomique depuis quelques années.
  2. AIRBUS  va construire d’ici 2050, trente mille machines polluantes ! Voilà de quoi alimenter notre atmosphère en gaz polluants toujours plus abondants ; encore une preuve du non-renoncement à polluer.
  3. L’entêtement du pouvoir dans le projet de l’aéroport de Nantes, prouve de surcroît la renonciation à un développement raisonnable et respectueux de « la Planète » comme il dit !
  4. Conclusion : arrêtons de nous ennuyer avec cette conférence internationale, qui va réunir tous les hypocrites du climat que compte « la Planète ».

06 Novembre 2015

La France rétablirait les contrôles à ses frontières pour COP21

La France préparerait secrètement le retour temporaire des contrôles des passeports sur toutes ses frontières avec les pays de la zone Schengen, pour une durée d’un mois à compter de la semaine prochaine. Le plan aurait été révélé par une lettre qui aurait fait l’objet d’une indiscrétion et qui était destinée à des fonctionnaires de l’Union européenne à Bruxelles.

Cette action serait justifiée par la nécessité de maintenir l’ordre alors que le pays accueille à partir de la fin du mois la 21e Conférence des parties (COP21) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

Selon le journal allemand Handelsblatt, la lettre précisait que « les contrôles aux frontières avec la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et l’Espagne seront temporairement rétablis » à partir du 13 novembre.

Un porte-parole du gouvernement français aurait confirmé le plan la nuit dernière, en ajoutant qu’il y avait évidemment « un problème de sécurité » autour de la conférence COP21. Il aurait précisé que c’était une procédure habituelle et que le Conseil de l’Europe et la Commission européenne en avaient été informés.

Au moins 80 dirigeants de pays du monde sont attendus pour assister aux débats, y compris Barack Obama, Xi Jinping et David Cameron.

03  Novembre 2015