8) DECRYPTAGES, ECONOMIE

 

08 Mars 2017

L’industrie britannique enregistre une forte poussée de ses commandes depuis le Brexit

Les industries britanniques connaissent leur plus fort taux de croissance depuis plus de trois ans, grâce à la baisse de la valeur de la livre sterling après le vote de Brexit et grâce à la reprise des principaux marchés en Europe.

C’est ce qu’a annoncé lundi 6 mars une enquête, réalisée par le groupe de lobbying EEF et le cabinet de conseil BDO. Cette enquête a ainsi ajouté de nouveaux éléments prouvant que les usines britanniques bénéficient d’une forte croissance, ce que les partisans de Brexit analysent comme l’un des premiers avantages de quitter l’Union européenne.

Cependant, de nombreux économistes disent que ce renouveau est peu susceptible de compenser entièrement l’impact sur l’économie du ralentissement des dépenses de consommation tandis que la baisse de la livre sterling suscite de l’inflation. Le secteur manufacturier représente environ 10% de l’économie britannique.

Selon Lee Hopley économiste en chef de EEF, « l’hésitation post-référendaire qui a affecté les résultats industriels au Royaume-Uni dans la seconde moitié de 2016 est désormais carrément derrière nous, les fabricants constatant maintenant une reprise beaucoup plus forte qu’ils ne l’avaient eux-mêmes anticipé ».

Le mois dernier, GKN et Meggitt, deux firmes d’ingénierie britanniques, ont enregistré des résultats meilleurs que prévus et des commandes commerciales croissantes.

L’enquête menée par EEF et BDO a montré que la production industrielle a fortement augmenté, la moyenne des entreprises affichant une croissance de 31% au premier trimestre, la plus élevée depuis le troisième trimestre de 2013, alors que la Grande-Bretagne commençait à éliminer les séquelles de la crise financière mondiale.

En moyenne, les entreprises s’attendent à ce que la croissance au deuxième trimestre passe à + 33%.

Un cinquième seulement des entreprises ont indiqué qu’elles n’avaient pas encore vu de reprise sur les marchés d’outre-mer alors que la confiance des entreprises, les investissements et les intentions d’emploi sont tous orientés à la hausse.

L’enquête révèle que les prix vont probablement augmenter davantage, les fabricants cherchant à atténuer la pression sur leurs marges causée par la chute de la livre ; celle-ci rend leurs exportations moins chères, mais les importations qu’ils utilisent plus chères.

L’EEF a relevé ses prévisions de croissance dans le secteur à +1,0% cette année, alors que l’estimation précédente était une contraction de -0,2%. L’EEF a également réévalué son estimation pour la croissance économique britannique globale de +1,3% à +1,8%.

La reprise de l’activité manufacturière apparaît aussi dans les données économiques officielles. Au cours de la période d’octobre à décembre de l’année dernière, la production industrielle a augmenté de +1,2% par rapport aux trois mois précédents, la plus forte performance depuis le vote du Brexit.

Les données de janvier, qui devraient être publiées vendredi, devraient afficher une nouvelle hausse en termes annuels.

Sources – http://www.euractiv.com/section/economy-jobs/news/uk-manufacturers-enjoy-post-brexit-surge-in-orders/

https://www.facebook.com/asselineau/?fref=ts

04 Mars 2017

Retraites : la réforme Macron coûtera 28 milliards aux entreprises

Ces 28 milliards, devinez qui va les payer…. Cela ne sera plus de l’impôt. Ce seront des cotisations employeurs. Ou comment tuer la compétitivité de nos entreprises.

Par Éric Verhaeghe. 

Tiens, Macron a décidé de sortir de l’ambiguïté et propose une « réforme systémique des retraites ». Présentée dans une interview au Parisien, il est difficile de savoir exactement en quoi elle consiste. Mais voici ce qu’on peut en retenir (et éventuellement en penser)…

MACRON ANNONCE UNE HAUSSE DES COTISATIONS RETRAITES

Premier point, qui fait toujours plaisir à entendre :

Il précise qu’il ne touchera pas durant le quinquennat l’âge de départ à la retraite ni le niveau des pensions.

Oh, quelle promesse téméraire ! Rappelons que la retraite fonctionne sur trois paramètres : la durée de cotisations (dont l’âge de départ est l’un des éléments visibles), le montant des retraites, et les cotisations qui servent à les financer.

Donc Macron ne modifiera pas le montant des retraites. Il ne touchera pas à l’âge (ce qui n’exclut pas de modifier la durée de cotisations, annoncée par ailleurs). Pour le montant des cotisations, en revanche, il ouvre clairement la porte à leur augmentation. Et c’est bien normal, parce que, pour mettre en place ce qui suit, il n’aura pas la choix : il faudra payer plus cher.

 

MACRON VEUT UNIFIER LES RÉGIMES

Selon Macron, la réforme doit aboutir à un principe simple :

L’objectif est de faire converger progressivement l’ensemble des systèmes de retraite en termes de financement, de caractéristiques et de taux de réversion.

Un euro versé pour cotisation ouvrira droit aux mêmes droits quels que soient votre secteur ou votre statut (…) Les règles seront les mêmes pour tous les régimes. Ce sera la vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé.

Comme c’est simple ! Fonctionnaire ou salarié, un euro cotisé donnera lieu à la même fraction de retraite. C’est évidemment très séduisant. Toute la question est de savoir combien ça coûte.

MACRON VEUT FAIRE ENDOSSER LE DÉFICIT DES FONCTIONNAIRES PAR LES SALARIÉS DU PRIVÉ

Rappelons en effet que, en l’état, le régime des fonctionnaires n’est pas équilibré. Autrement dit, les cotisations acquittées par les fonctionnaires ne suffisent pas à équilibrer les pensions civiles. Pour le comprendre, on reprendra juste cette capture d’écran issue de la circulaire de 2016 sur les cotisations employeurs pour les pensions civiles de l’État :

En 2013, le Conseil d’Orientation des Retraites a d’ailleurs consacré un rapport à ce sujet, qui montre le tableau suivant :

DES SOMMES HALLUCINANTES COMPARÉES AU SECTEUR PRIVÉ

Dans le privé, les taux sont les suivants :

Autrement dit, le prix à payer pour 1 euro de retraite dans le privé, c’est environ 10% de cotisation employeur, alors que le même euro dans le public, c’est 75 et 126% de cotisation employeur (ce qui rappelle que la retraite des fonctionnaires est aujourd’hui financée par le contribuable, puisque la cotisation employeur n’est rien d’autre que le produit des impôts).

Donc, reposons le problème : si le système du public doit être aligné sur celui du privé, dans un grand régime universel, il va falloir unifier les cotisations employeurs. Et là, ça va faire très mal.

LA RÉFORME SYSTÉMIQUE DE MACRON VA COÛTER 28 MILLIARDS AUX ENTREPRISES

Donc dire dans la même interview que l’on ne touchera pas au montant des pensions, ni à l’âge de la retraite et que l’on va unifier les régimes revient à dire deux choses très simples.

Premièrement, on va aligner tout le monde par le haut en accordant aux salariés du privé le même régime d’exception que celui des fonctionnaires. Deuxièmement, on va faire endosser au secteur privé par la cotisation le prix du déficit des pensions de l’État financées aujourd’hui par l’impôt.
Rappelons que les pensions des fonctionnaires de l’État coûtent aujourd’hui 38 milliards aux contribuables, alors que, à taux identique avec le régime général, elles ne devraient coûter que 10 milliards.

Ces 28 milliards, devinez qui va les payer…. Cela ne sera plus de l’impôt. Ce seront des cotisations employeurs. Ou comment tuer la compétitivité de nos entreprises.

source

02 Mars 2017

France : près de 40.000 immigrés dorment toutes les nuits à l’hôtel

Dans le gros millefeuille que représente le rapport annuel de la Cour des comptes, rendu public le 17 février dernier, il y a, au chapitre concernant « l’hébergement des personnes sans domicile », une facture salée et difficile à avaler : une note d’hôtel présentée comme celle des « sans domicile fixe », les SDF, nos bons vieux clochards d’autrefois. En 2015, elle s’est élevée à 234 millions d’euros, alors que, dans le même temps, on nous expliquait qu’il n’y avait jamais eu tant de SDF à la rue – et tant de morts parmi les SDF. Le collectif « Morts de la rue » assure par exemple que, en 2015, 498 « sans domicile fixe », d’une moyenne d’âge de 49 ans, sont décédés faute d’avoir eu un toit. […]

En 2014, on recensait quotidiennement au plan national 32 300 nuitées d’hôtel affectées à des personnes sans domicile fixe. En 2015, ce chiffre est passé à 37 950, soit 16,5 % de plus ! Au prix moyen de 16,9 euros la nuitée, la facture annuelle a donc atteint, pour la seule année 2015, 234 millions d’euros (16,9 euros x 37 950 nuitées x par les 365 jours de l’année). […]

La Cour des comptes écrit qu’en janvier 2016, 40 % des demandeurs d’asile étaient hébergés en dehors des structures pérennes du ministère de l’Intérieur, soit par leurs propres moyens, soit dans les dispositifs d’urgence généralistes, dont les hôtels représentent près de 40 % de l’offre ! Dans sa circulaire de février 2015, Bernard Cazeneuve ne cachait d’ailleurs pas que les migrants représentaient une importante partie de cette nouvelle et abondante clientèle. […] »

Sources : – http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/pr%C3%A8s-de-40-000-immigr%C3%A9s-dorment-toutes-les-nuits-%C3%A0-lh%C3%B4tel.html

http://www.minute-hebdo.fr/

26 Février 2017

La jungle en pleine Ville lumière : Calais à Paris

Depuis deux ans et demi, plusieurs centaines de migrants africains campent dans le nord de la capitale. D’expulsion en exaspération, de récupération en culpabilisation, enquête sur cette jungle éclose en pleine Ville lumière.

Dans cette grande salle au design industriel, quelques trentenaires branchés discutent scénario et casting devant leurs MacBook Air en buvant un thé vert. World food soignée, diététique, musique folk et clientèle cultivée, Les Petites Gouttes, au toit couvert de panneaux photovoltaïques, sur l’esplanade Nathalie-Sarraute, est le nouveau temple de la branchitude, au coeur du premier éco-quartier de Paris, non loin du métro La Chapelle. À deux pas de là, les jeunes hommes venus de la Corne de l’Afrique qui s’allongent sur des matelas et sous des couvertures sont presque devenus transparents.

Cent vingt arrivées par jour à la “bulle”

Transis de froid et de faim, ils campent de manière permanente dans la portion de la rue Pajol allant de la “placette Toit et Joie” au boulevard de la Chapelle, se constituant des abris de fortune dans le renfoncement des porches d’immeubles.
L’air glacial du mois de janvier a disséminé le gros des troupes pour un temps. Maigre séquence d’accalmie pour l’agence Sahel Voyages, les deux hôtels étoilés, les fidèles du temple de Ganesh, ceux de l’église chaldéenne irakienne et tous les riverains, qui subissent par à-coups les incessants va-et-vient de l’occupation et du délogement des camps de migrants depuis plus de deux ans, les uns démoralisés devant la baisse impressionnante de leur chiffre d’affaires, les autres indignés devant la misère humaine, mais aussi l’insécurité et la saleté qui prospèrent. Tous édifiés devant l’impuissance publique.

Dès que le thermomètre aura remonté, les habitants de ce quartier très populaire de Paris le savent bien, ces voyageurs sans bagage venus du Soudan, d’Érythrée, d’Éthiopie reviendront en masse occuper leurs trottoirs, entraver la circulation piétonnière, éloigner la clientèle. Avant la vague de froid du début d’année, ils étaient entre 200 et 300 dans le secteur des rues Pajol et Philippe-de-Girard. Des associations aux causes hétéroclites (humanitaires de bonne foi, activistes d’extrême gauche, musulmans, parfois salafistes), agissant souvent sans concertation avec les autorités, continuent de leur distribuer de la nourriture.

Comme si rien n’avait changé depuis l’ouverture du premier camp officiel de la Ville de Paris, à la porte de la Chapelle, le 10 novembre. Acculée, inadaptée, la “bulle d’accueil”, cette halle blanche et jaune de 10 000 mètres carrés aménagée pour héberger jusqu’à 400 personnes pour une durée de cinq à dix jours, n’a pas tenu ses promesses. Ce qui devait être la grande réussite humanitaire d’Anne Hidalgo est un fiasco complet.

« Une catastrophe pour le secteur de la Chapelle, qui, historiquement, concentre déjà beaucoup de problèmes sociaux », constate en premier lieu Pierre Liscia, délégué Les Républicains de la 17e circonscription de Paris et élu d’opposition au conseil du XVIIIe arrondissement.

En juin dernier, ce jeune conseiller, habitant de longue date du XVIIIe, s’est trouvé être le seul à s’opposer à l’ouverture de la “bulle” en faisant circuler une pétition. Celui qui se veut le porte-parole des oubliés de la Mairie de Paris dénonce les écarts entre les coups de communication d’Anne Hidalgo et la tâche qui incombe aux maires d’arrondissement du nord et du nord-est de la capitale. « Quand Anne Hidalgo a annoncé cette ouverture, au printemps dernier, la mairie du XVIIIe n’était même pas au courant !

À ce moment-là, elle est d’ailleurs restée très évasive sur le nombre de places et sur l’emplacement du camp, comme si elle avait eu besoin de donner des gages à ceux qui l’attaquaient sur sa gauche, qui lui reprochaient de ne rien faire pour les migrants, mais qu’elle craignait dans le même temps la levée de boucliers des riverains, déjà échaudés par l’épisode de la “salle de shoot”. »

Si la salle de “consommation à moindre risque” a ouvert dans le Xe, au sein d’un bâtiment appartenant à l’hôpital Lariboisière, c’est au secteur déjà fortement sinistré de la porte de la Chapelle que revient le fameux camp de migrants, établi en bordure du boulevard Ney, entre deux campements de Roms aux fumées malodorantes, bidonvilles cerclés de barbelés, sur les anciennes voies de la Petite Ceinture, d’où s’échappent des mineurs qui partent faire la manche sur la chaussée, et la maudite “colline du crack” récemment reformée, lieu de consommation de ce puissant dérivé de la cocaïne, qui attire de nombreux toxicomanes.

À la “bulle”, on prévoyait la prise en charge d’une quarantaine de migrants par jour. Les membres d’Emmaüs Solidarité, auxquels la gestion du site incombe, avouent publiquement le chiffre de 80 arrivées par jour. En réalité, c’est aux alentours de 120 qu’il se situe. Avec l’arrivée de ceux que l’on appelle les “réfugiés Merkel” (voir l’encadré), déboutés du droit d’asile en Allemagne où les conditions de séjour se durcissent après l’attentat de Berlin, leur nombre n’est pas près de baisser.

Des affrontements à coups de barre de fer sur les grands axes

Entre les problèmes de propreté et la recrudescence de la délinquance (plusieurs agressions contre des véhicules ont été recensées), les abords de la “bulle” parachèvent le cauchemar des habitants de cette portion de l’arrondissement. « C’est Calais à Paris », lâche Marion, depuis la rue Boucry — une artère qui se situe exactement entre le secteur Pajol et la porte de la Chapelle.

Dix-sept ans que cet entrepreneur, mère de famille, travaille et habite le quartier, dont elle qualifie volontiers les habitants de « solidaires et ouverts d’esprit ». Pourtant, la coupe est pleine. « Quand je lui dis que mon fils adolescent n’est plus en sécurité dans ses déplacements, le maire me répond que j’exagère ! Or, les abords du stade des Fillettes, boulevard Ney, sont réellement devenus impraticables. »

Ces jeunes Africains qui errent dans les rues à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, elle les a vus boire, parfois se battre. Sur YouTube, on peut visualiser des scènes de guérilla urbaine filmées par des riverains.

C’est arrivé près de chez eux : crispation entre deux groupes ethniques aboutissant à des affrontements de plusieurs centaines de personnes à coups de barre de fer et de poutres dans les petites rues, mais aussi sur les grands axes. « Nous vivons désormais un enfer permanent que les politiques ne sont pas pressés de dénoncer. Le flux des clandestins est impossible à contenir et ça retombe sur les plus humbles », ajoute Lucien. Ce retraité modeste de 72 ans partirait tout de suite, s’il en avait les moyens. Électeur de gauche depuis toujours, il votera FN aux prochaines élections.

(...)

Deux années ou presque que le nord de Paris vit aux rythmes du déplacement de ces camps de migrants. Leur transhumance sans but quadrille l’est du XVIIIe et l’ouest du XIXe arrondissement. Ces centaines de déplacés charrient avec eux la saleté, la puanteur, le bruit, la nourriture, les rats.

Tout commence au printemps 2014, quand ils s’établissent une première fois sur la placette Toit et Joie. Ils migrent ensuite vers le terrain de basket sous la station La Chapelle et y passent l’hiver suivant, exposés aux usagers de la ligne 2 du métro parisien comme un morceau de quart-monde au coeur de la métropole, avant que la Mairie ne les en déloge et y dispose des toiles et des grillages pour les empêcher de revenir. Sans toutefois prévoir des mesures pour enrayer le phénomène.

Au printemps 2015, les revoici en nombre à Pajol, sur l’esplanade Nathalie-Sarraute, puis au lieu-dit “Bois Dormoy”, un jardin partagé de 1 600 mètres carrés. En septembre 2015, on les retrouvera installés quelques semaines devant la mairie du XVIIIe, place Jules-Joffrin. Ils trouveront finalement refuge aux Jardins d’Éole, un autre espace vert, à la limite du XIXe.

Début 2016, c’est avenue de Flandre que se dressent les tentes des clandestins, puis sous la station de métro Stalingrad, à deux pas de la rotonde de la Villette. Nouvelles toiles, nouveaux grillages… L’esplanade Nathalie-Sarraute est investie encore une fois, puis les migrants sont expulsés à l’automne, période à laquelle le camp humanitaire a enfin ouvert ses portes. Enkystés autour du secteur Pajol, peu d’entre eux ont pour autant gagné la bulle.

C’est la misère dans les rues de Paris

Comment compter sans la pression exercée par les réseaux de passeurs ? sans l’action des associations, qui maintiennent les migrants sur place ? Comment la Mairie de Paris s’arrange-t-elle avec le réel ?

À Sangatte, à Calais, à Paris comme en Méditerranée, les marchands d’espoir se rémunèrent sur la maigre fortune de ces jeunes hommes qui ont fui leur pays, la guerre du Darfour, imaginant que l’Europe est l’eldorado, le Royaume-Uni, une petite Amérique, une puissante usine à rêves. Du travail les attend-il de l’autre côté de la Manche ? Rien n’est moins sûr. En attendant, c’est la misère dans les rues de Paris, la survie, la mendicité. La stagnation.

Une ambiance singulière règne sur la placette Toit et Joie. Les migrants survivent au rythme des distributions de nourriture. Ici, une fi le d’attente. Là, des bénévoles apportant de quoi manger à ceux qui sont trop faibles pour se déplacer. Un manège incessant, opaque.

Des riverains désemparés, culpabilisés. Situé à l’angle de la rue Jacques-Kablé et de la rue Philippe-de-Girard, le restaurant Assiaf arbore, sur sa devanture, les couleurs de la Palestine. Est-il tenu par des Soudanais, comme beaucoup le pensent ? Constitue-t-il un point de rendez-vous avec les passeurs pour l’Angleterre, comme certains l’insinuent ? Des hommes y entrent et en sortent toute la journée, tout le reste est obscur.

(...)

Christiane veut parler des associations communautaires musulmanes. Elle pointe notamment Les Repas du Salem, émanation du Red 75 (Respect, égalité et dignité), une association musulmane antiraciste, très prompte à dénoncer l’islamophobie, qui organise des maraudes un peu partout en France.

Dans l’anarchie des récupérations idéologique, Christiane a vu passer d’autres associations communautaires, cette fois venues de banlieue, notamment les musulmans d’Alfortville.

Elle suspecte volontiers les salafistes d’étendre leur prêche aux migrants. « J’ai déjà surpris des barbus en train de discuter avec des collégiens sur l’esplanade Nathalie-Sarraute, à la sortie du collège Aimé-Césaire : c’est dans la continuité… » Des suspicions planent aussi sur l’implication des No Borders, ce groupuscule d’ultra-gauche qui n’hésite pas à provoquer la police au moment des expulsions de migrants. Une configuration explosive.

La gauche sociétale désira festoyer en toute bonne conscience

Imperturbables, Stan Smith aux pieds et sacs Vuitton, les bobos fortunés affluent toujours à l’écoquartier, son concept store, ses Petites Gouttes. Le dimanche 19 juin 2016 fut une belle journée, chaude et ensoleillée.

Ce jour-là, les food trucks de produits bio, éthiques, antioxydants, les stands de denrées estampillées “biodiversité & tribus” formèrent un mur immense pour s’éviter la vue des centaines d’Africains campant sur l’esplanade. La gauche sociétale, celle qui dit oui à l’accueil des migrants, désira festoyer en toute bonne conscience. Le sordide de la scène a marqué Pierre Liscia. Le marketing humanitariste d’Anne Hidalgo est à ce prix-là.

SOURCE

17 Février 2017

France : de nouvelles voitures de policiers brûlées devant leurs domiciles en Picardie

Depuis plusieurs jours, les voitures personnelles de fonctionnaires de police ont été prises pour cible dans la région Hauts-de-France. Deux ont d’abord été brûlées dans la nuit de lundi à mardi à Sainte-Geneviève et à la Chapelle-Saint-Pierre dans l’Oise, comme l’a indiqué le parquet de Beauvais à l’AFP. Mercredi, ce sont les véhicules d’un couple de policiers qui ont été incendiés dans une petite ville près de Compiègne. La nuit suivante, celle d’un gardien de la paix de Soissons (Aisne) a pris feu « dans le centre-ville », à « proximité de son domicile », a informé à l’AFP le parquet de cette même commune.

En fin d’après-midi jeudi, il n’y a eu aucune interpellation. « Les individus (…) sont-ils les mêmes ? On ne sait pas », a précisé cette même source ajoutant qu' »il n’y a rien qui permette de dire qu’il y a un lien entre toutes ces affaires si ce n’est qu’effectivement il s’agit à chaque fois de voitures de fonctionnaires de police, que ce sont les mêmes types de cibles. »

Une enquête pour « destruction par incendie » a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Lille, ainsi qu’à la section de recherches d’Amiens.

Source : http://www.lci.fr/faits-divers/hauts-de-france-plusieurs-voitures-personnelles-de-policiers-brulees-2026297.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

28 Janvier 2017

Refus des compteurs d’électricité Linky : attention aux mensonges d’Enedis !…

Refus des compteurs d’électricité Linky : attention aux mensonges d’Enedis !

Non, vous n’allez pas payer le compteur, ni une somme mensuelle, ni une amende, ni avoir l’électricité coupée, etc

Harcèlement téléphonique ou physique par Enedis : défendez-vous !

http://refus.linky.gazpar.free.fr

Dans la France entière, les citoyens sont de plus en plus nombreux à refuser les compteurs communicants, à commencer par le fameux Linky (compteur d’électricité). En particulier, plus de la moitié des compteurs d’électricité du pays sont situés dans les logements et beaucoup de gens savent désormais qu’ils sont alors en position de force : même si vous n’êtes que locataire, la Loi vous protège, vous pouvez refuser l’accès de votre logement aux installateurs

Face à cette situation qui leur échappe, les dirigeants de l’industriel Enedis (ex-ErDF, ex- service public) et ses sous-traitants (payés au nombre de compteurs posés) diffusent des rumeurs, y compris par courrier officiel, pour tenter d’intimider les citoyens et les pousser à ouvrir d’eux-mêmes leur porte. Voici quelques exemples de ces mensonges.

« Si vous refusez le compteur Linky, vous allez payer une amende » : FAUX

Les industriels avaient effectivement fait pression pour intégrer dans la Loi de transition énergétique une amende de 1500 euros en cas de refus du Linky mais, de toute évidence de peur de se mettre leurs électeurs à dos, les parlementaires n’ont pas voté cette disposition.

 

« Si vous refusez le compteur Linky aujourd’hui alors qu’il n’est pas facturé, on vous l’imposera plus tard et vous devrez alors le payer » : FAUX

La facturation d’un compteur d’électricité à un particulier est tout simplement impossible car les compteurs (mais aussi la gestion et l’entretien des lignes électriques et autres installations de distribution) sont payés par une partie de nos factures d’électricité (environ 40% du montant), le TURPE : Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité. Cet argent n’appartient pas à Enedis, c’est celui des citoyens, lesquels ne peuvent être contraints de payer quelque chose qui est déjà payé par leurs factures.

 

« Si vous refusez le compteur Linky, vous devrez payer une somme mensuelle » : FAUX

Dans un récent courrier, Enedis se permet même d’annoncer « une facturation dont les modalités précises (prix notamment) sont en cours de définition par les autorités publiques. ». Par ailleurs, la Commission de régulation de l’énergie évoque dans un de ses rapports une somme de 19 euros mensuels.

Mais aucune disposition de ce genre n’a été votée, il ne s’agit à nouveau que de rumeurs destinées à effrayer les citoyens. Et même si un futur gouvernement voulait mettre une telle mesure en oeuvre, il lui faudrait faire adopter une loi qui ne manquerait pas d’être immédiatement attaquée en justice : pour introduire une différence de traitement entre les usagers, encore faudrait-il pouvoir prouver qu’un usager doté d’un compteur ordinaire coûte plus cher qu’un usager « linkysé »… alors que c’est probablement l’inverse qui est vrai !

De toute façon, plus nous seront nombreux à refuser le compteur malfaisant Linky, moins Enedis et les politiciens pourront mettre en place des mesures de rétorsion.

 

« Si vous refusez le compteur Linky, nous allons vous couper l’électricité » : FAUX

Les acquis sociaux sont peu à peu remis en cause mais, à ce jour, il reste heureusement encore extrêmement complexe en France de couper l’électricité à des habitants. C’est encore plus improbable, et illégal, si c’est sous forme de rétorsion.

Attention cependant : pour intimider les citoyens, il arrive que les installateurs de Linky tentent de bidouiller votre système électrique pour vous couper l’électricité, ou vous menacent de le faire.

Si jamais cela vous arrivait, déposez immédiatement une plainte (au bureau de police ou à la gendarmerie le plus proche), avertissez les médias locaux : nous ne sommes pas encore en dictature et les milices d’Enedis ne peuvent tout se permettre ! Exigez aussi l’intervention de votre maire : même s’il n’a pas le courage de s’opposer au déploiement des compteurs Linky, il se doit de protéger ses administrés.

 

« Si vous avez des panneaux photovoltaïques, vous êtes obligé de prendre le Linky » (ou, variante, « un décret est en préparation pour vous y obliger ») : FAUX

Vos contrats avec EDF ou un autre fournisseur sont en cours, en bonne et due forme, sans qu’ils n’évoquent de compteur Linky. Ces contrats ne peuvent être modifiés unilatéralement. Attention donc si l’on vous propose de signer un nouveau contrat « mis à jour » : cette mise à jour concernera probablement Linky ! Ne signez rien, gardez vos contrats en cours…

 

ATTENTION : HARCÈLEMENT TÉLÉPHONIQUE VOIRE PHYSIQUE

Pour tenter de faire craquer les citoyens lucides et courageux qui refusent les compteurs Linky, les installateurs s’autorisent souvent à les harceler par téléphone : jusqu’à 30 appels par jour ! Si cela vous arrive, notez soigneusement les jours, heures et minutes des appels, dites à votre interlocuteur que vous allez porter plainte et, si le harcèlement continue, faites le réellement, au commissariat ou à la gendarmerie, et écrivez au procureur de la République : ces méthodes sont illégales et condamnées par la loi. N’hésitez pas non plus à appeler les médias locaux, mais là aussi à exiger l’intervention de votre maire.

Faites de même si les gens d’Enedis viennent chez vous, se montrent insistants, menaçants, insultants. Filmez (ou faites filmer par un voisin) ces agissements indignes.

CONCLUSION

En évoquant dans ses récents courriers « la mise en place d’une prestation résiduelle de relève à pied, facturée aux consommateurs qui ne seront pas équipés de compteurs évolués de leur fait, une fois leur zone de déploiement saturée, et après plusieurs relances », ENEDIS avoue que les refus sont tellement nombreux qu’il faudra bien s’y adapter de façon permanente. Continuons à être toujours plus nombreux à refuser les compteurs communicants (Linky, Gazpar et cie), nous n’aurons pas de « prestation » mensuelle à payer ni d’autres mesures de rétorsion, et nous protègerons nos libertés et notre santé.

Source Stéphane Lhomme  pour http://refus.linky.gazpar.free.fr


En savoir plus sur http://lesmoutonsenrages.fr/2017/01/27/refus-des-compteurs-delectricite-linky-attention-aux-mensonges-denedis/#2I3SIGOOv7pC8PTH.99

27 Janvier 2016

Grâce au Brexit le Royaume-Uni affiche la plus forte croissance du G7

L’économie britannique continue à surprendre par sa robustesse. La croissance au quatrième trimestre 2016 a une nouvelle fois dépassé la plupart des prévisions, pour atteindre 0,6 %, selon la première estimation du Bureau britannique des statistiques (ONS), publiée jeudi 26 janvier. Ce rythme de progression, identique à celui des deuxième et troisième trimestres, confirme que le vote en faveur du Brexit n’a eu pour l’instant aucun effet économique majeur. « La croissance est indifférente aux risques politiques », constatent dans une note les économistes de Barclays. Ce nouveau chiffre porte la hausse du produit intérieur brut (PIB) à 2 % sur l’ensemble de l’année. Le Royaume-Uni affiche ainsi, en 2016, la croissance la plus forte des pays du G7.

La principale explication de la bonne forme économique du Royaume-Uni est la consommation. Les ménages ont continué à dépenser, réduisant leur niveau d’épargne et recourant aux cartes de crédit et aux prêts à la consommation. Comme l’a reconnu récemment l’économiste en chef de la Banque d’Angleterre, les économistes se sont trompés au moins sur un point de leurs prévisions : le vote en faveur du Brexit n’a pas provoqué de réflexe de peur chez les consommateurs. Au quatrième trimestre, le secteur de la distribution, de l’hôtellerie et des restaurants a augmenté de 1,7 %. En clair, les Britanniques ont célébré Noël et les fêtes de fin d’année sans retenue.

Cette confiance des ménages est assez logique. La majorité d’entre eux a voté en faveur du retrait de l’Union européenne (UE) ; ils ont obtenu ce qu’ils souhaitaient, soulevant au passage un vent de patriotisme sur fond de discours du nouveau gouvernement promettant un avenir radieux (…)

Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/01/26/malgre-le-brexit-le-royaume-uni-affiche-la-plus-forte-croissance-du-g7_5069680_3234.html

22 Janvier 2017

Paris : la mairie offre 80 000€ pour aider les réfugiés à créer leur entreprise

 Connecter les réfugiés à la société civile ». C’est la philosophie de l’association Singa France qui a inauguré ce jeudi soir un nouveau lieu dans une courette de la rue de Montreuil (XIe).
Cet espace de 450 m2 baptisé Kiwanda (qui signifie la fabrique en swahili) abrite à la fois ses bureaux* mais aussi un espace de coworking et un incubateur d’entreprises notamment réservé aux réfugiés désireux de monter leur société. Singa – qui s’est notamment fait connaître en créant un « Airbnb des réfugiés » permettant à 380 d’entre eux de trouver refuge chez des particuliers –, accueille depuis la rentrée sa deuxième promotion de 12 entrepreneurs.

« En arrivant, les réfugiés se retrouvent souvent déclassés professionnellement alors que chez eux ils étaient avocats, artistes, journalistes…, souligne Alice Barbe, directrice de Singa France. Ici, ils vont pouvoir créer un projet plus cohérent avec ce qu’ils sont, donc être plus épanouis ce qui va accélérer leur intégration ».

Depuis les débuts de l’incubateur, il y a un an, sont ainsi nés plusieurs traiteurs, des entreprises de conseil, des associations, un site d’information en français sur l’Iran et même… un groupe de rap franco-iranien : The AFM. « En plus des cours qui sont essentiels, l’expérience nous apporte plein d’opportunités de concerts et de contacts, confie Thibaut, l’un des membres du groupe. On a même pu vendre des ateliers de renforcement d’équipe (« team building ») à des grosses sociétés comme Total ou Korian ».

Pour l’instant, près de la moitié des projets accompagnés par Singa ont été couronnés de succès. « Mais les réfugiés qui ne sont pas allés au bout ont tous trouvé un boulot qui correspond mieux à leurs compétences » fait valoir Alice Barbe.

Alors qu’une troisième promotion d’entrepreneurs est attendue en avril, l’expérience est en tout cas suivie de très près par la Ville de Paris qui a accompagné l’association à hauteur de 80 000 € cette année. 

Pour l’adjointe (EELV) en charge de l’économie solidaire Antoinette Guhl, elle montre que « Paris n’est pas seulement une ville de transit mais aussi une ville d’accueil durable » pour les réfugiés.

Le Parisien

15 Janvier 2016

France : selon Alain Finkielkraut « Si on ne ralentit pas l’immigration, ce sera la soumission ou la guerre civile »

Vous avez déclaré qu’ »une société multiculturelle est une société multiconflictuelle ». Une nation, aujourd’hui, n’est-elle pas condamnée à l’ouverture?

Je n’aime pas l’idée qu’une nation soit condamnée à quoi que ce soit: c’est la preuve qu’elle n’est plus maîtresse de son destin. Prenons le cas français. La France a choisi la voie de l’assimilation. Elle voulait offrir aux nouveaux arrivants la possibilité de s’imprégner de l’histoire et de la culture nationales, pas les fondre dans le même moule. Or, cette assimilation est remise en question par un nombre grandissant d’immigrés et d’enfants d’immigrés qui s’insurgent contre la civilisation française.

Le résultat: la société crispée et violente et le séparatisme culturel croissant d’aujourd’hui. Les Français autochtones des classes moyennes ou pauvres se sentent devenir minoritaires. Ils ne se sentent plus chez eux. Je ne sais pas si une société multiculturelle est toujours multiconflictuelle mais je ne peux qu’être inquiet de la fragmentation et de la dislocation du tissu social, en France comme dans d’autres pays européens.

Le Brexit et la victoire de Donald Trump soulignent-ils une intolérance croissante d’une partie des opinions publiques occidentales vis-à-vis de la mondialisation?

Il faut distinguer les deux phénomènes. Certes, dans les deux cas, on a à faire à la colère des peuples contre l’abolition des frontières et une mondialisation qui ne tient pas ses promesses et qui, au contraire, fait beaucoup de dégâts. Les Britanniques ont voulu, face à une Europe à la fois tatillonne et lointaine, retrouver la maîtrise de leur destin. C’est tout à fait compréhensible et légitime puisque l’Union européenne ne se soucie absolument pas de perpétuer la civilisation européenne telle qu’elle a été façonnée par la diversité de ses nations. L’Union est fondée sur la détestation de toute forme de nationalisme, c’est une Europe des normes, des procédures et du marché. Les Britanniques ne sont pas anti-européens mais veulent que l’Europe et la Grande-Bretagne restent elles-mêmes (…)

L’Italie et la Grèce, pour des raisons essentiellement géographiques, sont en train de porter le poids des récentes vagues migratoires alors que plusieurs pays de l’Union refusent la répartition des migrants selon le système de quotas établi. Que faire?

C’est une question extrêmement délicate. Il faut absolument ralentir l’immigration et se donner même pour objectif de l’arrêter. Certes, le droit d’asile doit continuer d’être appliqué mais l’immigration économique ne doit plus être favorisée de quelque façon que ce soit. Sinon nous avons deux avenirs possibles: la soumission, pour parler comme Houellebecq, ou la guerre civile. Il faut un ressaisissement de l’Europe. Elle se pensait comme une sorte de processus en expansion indéfini, elle doit maintenant tracer ses frontières et savoir les défendre.

Peut-on raisonnablement espérer en Europe une intégration des communautés musulmanes qui soit entière, pacifique et pleinement égalitaire?

On peut l’espérer mais à condition que les règles du jeu soient fixées de la manière la plus claire. Il faut demander aux musulmans d’accepter l’apostasie, c’est-à-dire le droit pour chaque musulman de changer de religion ou de ne plus en avoir du tout, et leur demander, dans le même cadre, d’admettre le mariage avec des non-musulmans. Si ces conditions sont respectées, la preuve sera faite de la volonté des musulmans de vivre dans les sociétés européennes en acceptant leurs principes et leurs règles (…)

Source : http://www.lecho.be/agora/general/Si_on_ne_ralentit_pas_l_immigration_ce_sera_la_soumission_ou_la_guerre_civile.9849573-7775.art

04 Janvier 2017

Vive la polygamie : 360 000 euros d’allocation pour un réfugié, ses quatre femmes et 23 enfants ! Tollé en Allemagne

Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre épouses et leurs 23 enfants pour trouver refuge en Allemagne. Leur cas suscite la polémique, au vu du montant des allocations que leur verse l’Etat allemand.

L’histoire de Ghazia A. suscite de nombreuses réactions outre-Rhin, après que le journal BILD a publié un article détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre épouses et ses 23 enfants.

Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane telle que la reconnaît le droit syrien, elle n’est pas reconnue par le droit allemand. A son arrivée, Ghazia a donc dû choisir l’une de ses épouses comme «femme officielle», afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles il a droit.

Son choix s’est porté sur Twasif, sa femme «principale» : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l’Etat. Les trois autres femmes sont depuis considérées juridiquement comme de simples «partenaires» et ont dû se partager la garde des 17 enfants restants, l’une de ses filles étant déjà mariée en Arabie saoudite.

Si tous vivent dans un rayon de 50 kilomètres, dans la province de Montabaur, Ghazia passe cependant la plus grande partie de son temps sur la route afin de leur rendre visite. «Selon notre religion, j’ai le devoir de passer autant de temps avec chaque famille et je ne dois pas favoriser l’une d’entre elles», explique-t-il.

La polémique enfle autour de la question des prestations sociales

L’histoire de Ghazia a commencé à prendre une ampleur nationale lorsque la question des aides financières étatiques a gagné la Toile, d’autant que l’intéressé, qui était à la tête d’une entreprise prospère de location de voitures en Syrie, a admis ne pas avoir de travail en Allemagne. «Je suis pratiquement toujours en route pour être avec ma famille. Mais je serais heureux de travailler», a-t-il déclaré au BILD.

Il n’en a pas fallu davantage pour que certains internautes s’interrogent. «Bien sûr [qu’il] vit des aides sociales, de quoi d’autre sinon ?», se demande ainsi l’un d’entre eux.

Réagissant au cas de Ghazia, un syndicat patronal, le Deutscher Arbeitsgeber Verband, a publié une estimation du montant total des aides cumulées auxquelles, compte tenu du nombre d’enfants et d’épouses à sa charge, le réfugié aurait droit. Le résultat du calcul s’élève à 360 000 euros par an, un montant qui reste indicatif et qui n’a rien d’officiel.

Cependant, les réactions d’agacement se multiplient, notamment sur Twitter, à l’instar de cet internaute qui dénonce ceux à qui «rien ne manque» et qui ironise en trinquant «à la santé du système social !»

Pour l’instant, les réactions politiques se font plutôt discrètes. Un membre de l’administration locale a simplement tenu à faire savoir que ce cas était «exceptionnel».

Source

30 Décembre 2016

Aïe, les médias ont bobo : les bonnes nouvelles s’empilent depuis la victoire de Trump

La compagnie de téléphone Sprint vient d’annoncer qu’elle rapatrie 5 000 emplois aux Etats-Unis, a tweeté Donald Trump.

(Trump a annoncé qu’il n’arrêtera pas de tweeter durant sa présidence afin de court-circuiter les « oublis » et mensonges des médias – oui, il n’y a pas que chez vous que les médias traditionnels mentent)

50 000 emplois aux Etats-Unis, comme une « première étape » de sa marque de confiance envers Trump

  • Presque au même moment, la société OneWeb, qui développe une solution internet abordable par satellite, a annoncé qu’elle crée 3 000 postes nouveaux pour se développer, car elle pense que Donald Trump va rétablir un environnement favorable à l’emploi, à l’entreprise, et à l’innovation (pendant la campagne, Donald Trump a affirmé que près de 70 % des réglementations fédérales qui encadrent les entreprises, véritable muraille de tracasseries administratives, « pourraient disparaître »)
  • Fin novembre, le patron de SoftBank a déclaré qu’il va investir 50 milliards de dollars et créer 50 000 emplois aux Etats-Unis, comme une « première étape » de sa marque de confiance envers Trump.
  • Le géant IBM a révélé il y a 10 jours avoir décidé de créer 25 000 emplois aux Etats-Unis durant les 4 ans de la présidence de Trump, et investir 1 milliard de dollars dans le développement salarial et la formation du personnel. Pour l’année 2017, 6 000 emplois ont été programmés par IBM après la victoire de Trump.
  • Du côté de la bourse de New York, l’optimisme des petits actionnaires et la confiance en Donald Trump ont propulsé le Dow Jones à son plus haut niveau, flirtant avec la barre très symbolique des 20 000 points.
  • Et bien sûr, personne n’a oublié la non-disparition de plus de 1 100 emplois dans l’usine Carrier qui a renoncé à partir au Mexique, et le maintien par Ford de la fabrication de son SUV de luxe sur le sol américain.

Notons également, que l’indice de confiance de ménages pour décembre a fait un bond à 113,7 points, son plus haut niveau depuis plus de 15 ans !

Les ventes de Noël ont fait un bond géant de 3,6 à 4 % à presque mille milliards de dollars.

Le site Politico, traditionnellement démocrate et anti-Trump, a dévoilé hier que :

« Les économistes disent que Donald Trump a raison de s’attribuer le bénéfice de la hausse de confiance des consommateurs à ce niveau le plus élevé depuis 15 ans, car les Américains voient l’avenir en rose concernant la création d’emploi, la croissance des entreprises et la bourse. »

Mark Vitner, chef économiste à la banque Wells Fargo cité par Politico, affirme qu’« Il y a énormément d’espoir [dans la population] que les choses vont changer dans la bonne direction. » 

Barack Obama n’a rien fait de positif pour l’économie en 8 ans — il est le premier président à ne pas avoir réussi une seule fois durant sa présidence à atteindre une croissance de 3 %. Les signaux ont tourné au rouge concernant l’Obamacare lorsqu’en octobre on apprenait que les primes d’assurance santé allaient faire un bond jusqu’à + 114 % alors qu’Obama avait promis que son programme serait bien plus abordable que les systèmes existants.

Aucun journaliste sérieux, dans la presse américaine, n’a osé attribuer la récente et soudaine éclaircie à Obama et n’a osé affirmer que pendant ses dernières semaines, il aurait opéré un renversement de l’économie. Les médias démocrates ont tous eu cette honnêteté — à part ceux qui se situent très à gauche — de reconnaître que la politique économique Obama a été néfaste et a pénalisé les classes moyennes.

En revanche, Obama n’est pas resté les bras croisés à ne rien faire :

  • Il a relâché par anticipation des centaines de membres de gangs et de dealers de drogue des pénitenciers d’Amérique,
  • Il a assisté, incapable de prendre la moindre mesure pour l’enrayer parce que ce n’était pas des blancs qui tuaient des noirs, à une explosion de violence sans précédent de sa ville de Chicago, où durant le week-end de Noël le plus meurtrier, plus de 60 noirs, y compris des enfants, ont été blessés par balle lors de règlements de compte entre gangs rivaux et 11 ont trouvé la mort, alors que Chicago possède une des législations contre le port d’arme les plus strictes des Etats-Unis,
  • Il a également préparé un petit cadeau pour Trump (et pour les Américains) : il a fait écraser le programme de surveillance des islamistes établi sous Bush, et fait effacer la liste d’environ 93 000 immigrants musulmans surveillés pour leurs penchants terroristes.
  • Et il a laissé voter à l’ONU une résolution anti-israélienne et favorable aux ennemis des Etats-Unis. Aux gens de mauvaise foi qui affirment que la résolution n’est pas anti-israélienne, une seule réponse suffit : elle a été applaudie par le Hamas.

Mais je vous dis tout cela, vous l’avez déjà entendu sur France 2 et France Inter, et lu dans Le Monde et l’Express.

Ah non ? Je ne vois qu’une explication : un oubli.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

27 Décembre 2016

Et la FRANCE réagira t-elle à son tour ?????

Intéressant à lire en entier, le monde bouge.

 

> > Elle a commencé .... Enfin

> > Les premiers pays à interdire l'Islam: Voyez comment le monde agit vite sur la menace posée par l'islam et sa barbarie la charia.

> >

> > Un nombre record de musulmans, (plus de 2000) expulsé de la Norvège comme un moyen de lutte contre la criminalité. Étant donné que ces criminels musulmans ont été expulsés, le crime a accusé une baisse de 72%. Les responsables de la prison signalent que près de la moitié de leurs cellules de prison sont maintenant vacants, d'audience presque vide, la police maintenant libre d'assister à d'autres questions, principalement des infractions de la circulation pour garder leurs routes et autoroutes sécuritaires et aider le public en autant de façons que possible.

> >

> > Le Japon a toujours refusé les musulmans à vivre en permanence dans leur pays et ne peut posséder aucun bien immobilier ou tout type d'entreprise, et ont interdit tout culte de l'Islam. Tous les touristes musulmans pris répandre la parole de l'Islam sera expulsé immédiatement, y compris tous les membres de la famille.

> >

> > Cuba rejette les plans pour la première mosquée.

> >

> > La nation africaine de l'Angola et plusieurs autres pays ont officiellement interdit l'Islam.

> >

> > Rien qu'en Allemagne l'année dernière, il y avait 81 attaques violentes visant des mosquées.

> >

> > La police autrichienne a arrêté 13 hommes soupçonnés ciblant les recruteurs du djihad.

> >

> > Un tribunal chinois envoie 22 musulmans imams en prison pour 16 à 20 ans pour la diffusion de l'Islam à la haine, et ont exécuté dix-huit Jihadists; campagnes chinoises contre Séparatisme (interdisant les islamistes d'avoir leur propre Etat indépendant). prières musulmanes interdites dans les bâtiments gouvernementaux et des écoles dans le Xinjiang (Chine occidentale). Des centaines de familles musulmanes prêts à quitter la Chine pour leur propre sécurité et de revenir à leur propre pays du Moyen-Orient.

> >

> > Les réfugiés musulmans commencent à se rendre compte qu'ils ne sont pas les bienvenus dans les pays chrétiens en raison de leurs moyens violents et les guerres continues en Syrie et en Irak fouettés par l'ISIS hideux qui assassine les jeunes enfants et à l'aide des mères et des filles comme esclaves sexuelles.

> >

> > British Home Secretary se prépare à introduire des «Comportement Commande Anti-social» pour les extrémistes et la bande double nationalité de leur citoyenneté. lois d'expulsion étant également préparés.

> >
> > > > > La République tchèque refuse ouvertement l'islam dans leur pays, le considérant comme le mal.

> >

> > Alabama - Un nouvel amendement controversé qui interdira la reconnaissance des "lois étrangères qui inclurait la loi de la charia".

> >

> > La Ligue de défense polonaise émet un avertissement aux musulmans.

> >

> > Beaucoup de musulmans en Irlande du Nord ont annoncé leur intention de quitter le pays pour éviter la violence anti-islamique par les habitants irlandais. L'annonce vient après une attaque sur des groupes de musulmans dans la ville de Belfast. Des groupes de gens du pays irlandais sont allés berserk et défoncé gangs musulmans adolescents qui faisaient allusion aux jeunes filles irlandaises salopes et devrait être tout violée, selon l'Islam et '' la charia ''.

> >

> > Même le personnel hospitalier étaient réticents à traiter les patients musulmans battues, la majorité ont reçu le traitement Band-Aid et envoyé à la maison avec le personnel en murmurant '' Good Riddance ''.

> >

> > Caroline du Nord interdit islamique "la charia" dans l'Etat, en ce qui concerne maintenant comme une infraction pénale.
> > > > > 16 États ont tous la législation introduite pour interdire la charia.

> >
> > > > > L'appel du député néerlandais pour le retrait de toutes les mosquées aux Pays-Bas. Un membre du Parlement néerlandais a déclaré: «Nous voulons nettoyer Pays-Bas de l'Islam." Député néerlandais Machiel DeGraaf a parlé au nom du Parti pour la liberté quand il a dit: «Tous les mosquées aux Pays-Bas devraient être fermés. Sans l'Islam, les Pays-Bas serait un pays sûr merveilleux de vivre, comme il était avant l'arrivée des musulmans réfugiés''.

> >

22 Décembre 2016

Un journaliste algérien : « 80 % des musulmans d’Europe vivent de l’aide sociale

Dans son émission télévisée du 12 octobre 2012 sur la chaîne libanaise Al-Mayadeen, le journaliste suédois d’origine algérienne, Yahya Abouzakaria, a critiqué les musulmans vivant en Europe, affirmant que 80 % d’entre eux « vivent grâce aux aides sociales occidentales ».

Les Européens paient des taxes, a-t-il précisé, et l’État donne aux musulmans de l’argent pour se nourrir.

L’animateur de « Alif, laam, meem », résidant au Liban, ajoute qu’une « des erreurs majeures » de la mentalité musulmane est son « refus de l’autocritique », car, selon lui, elle est « frappée d’idiotie et de stupidité ». 
Et de conclure : « La stupidité est tellement enracinée et si profondément ancrée en nous. »



Via

21 Décembre 2016

Cette France qu’on abat…

Par Alexandre Goldfarb

Je ne vais pas me faire que des amis avec cet article mais je me devais de l’écrire.
Depuis 1974 et l’avènement de Giscard d’Estaing, la France a radicalement changé sous la pression médiatique exercée par une gauche caviar bien pensante et surtout donneuse de leçons de morale en permanence.
Petit à petit les politiques se sont soumises à ce diktat de la bonne pensée par défaut unique.
Cette bonne pensée qui au moindre écart accuse l’autre d’être raciste, toujours dans un seul sens c’est le blanc qui est forcément raciste, réactionnaire, d’extrême droite et mieux la bonne pensée a inventé des mots dont « droitisation » est le fer de lance. Et le mot à la mode est « populiste ». Nous sommes des populistes puisque nous n’acceptons pas comme mode de vie et de société d’être bouffés par la mainmise des médias sur et dans notre cerveau.
Dès lors qu’une personne veut dire autrement c’est qu’elle se « droitise » ou se radicalise. Cela est lourd de sous-entendus et n’appelle aucune contradiction. Il s’agit d’un classement non révisable et sans appel.
Les rares politiques qui osent encore comme Marion Le Pen, Nicolas Sarkozy ou Gilbert Collard, pour ne citer que les principaux, rétorquer à cette bien pensence sont attaqués de toutes parts, montrés du doigt et désignés à la vindicte.
Ce que la gauche caviar marxiste ne supporte pas ce sont les populistes § en fin de article définition – oubliée – du populisme.
Ah les affreux populistes qui osent transgresser la bonne pensée. Ils votent pour le BREXIT qui devrait ruiner l’ Angleterre puisqu’on vous le dit, ils élisent Trump aux USA qui lui aussi devrait ruiner l’Amérique et ici en France ils pourraient choisir Marine Le Pen comme présidente en 2017.
Les médias anti populistes et anti français ne peuvent le supporter.
C’est un crime de lèse-démocratie socialiste, une démocratie où en réalité les pauvres s’appauvrissent, le chômage monte vertigineusement et l’insécurité est partout. Une sorte d’enfer pour l’individu maquillé en une chance pour tous, avec les corollaires que sont la générosité – en paroles seulement – et l’humanisme mais pas pour vous.
Les grands sentiments qui font appel à l’émotion et à la compassion sont bien un fonds de commerce pour la gauche depuis toujours.
Cela ne coûte pas cher et rapporte gros puisqu’en 42 ans, la France a été gouvernée pendant 24 ans directement par des socialistes et indirectement par des présidents affiliés aux mêmes idées.
Là où il fallait oser, les dirigeants français ont tous été timorés et n’ont jamais accompli les réformes nécessaires.
Dans le même temps notre voisin anglais osait se débarrasser de contraintes absurdes pour libérer l’emploi et faire baisser le chômage de manière significative.
Nos élites ont échoué.
Elles se sont enfermées dans une caste passéiste et prétentieuse puis elles se ont complètement écroulées.
Il existe des solutions simples et faciles à mettre en place encore faut-il la volonté et le courage de les prendre et de les mener ensuite à terme.
Je les détaille en fin d’article.
A la place, nos élites ont préféré abattre notre société en la privant de ses valeurs les plus essentielles que sont l’emploi, la famille et le respect.
Je crois que la caste qui vit bien et ne subit pas les problèmes journaliers des Français s’est avachie dans un confort financier et moral qui justifie son attitude arrogante devenue insupportable.
Les politiques sont passés de représentants du peuple à vedettes du petit écran©.
Ceci explique la déroute actuelle. Une déroute totale et malsaine car rien en France ne laisse présager d’un véritable changement positif pour les prochaines années.
Depuis 1974, les gouvernements ont failli dans tous les domaines de base.
Ils n’ont su qu’augmenter les impôts et les taxes, créer du chômage et de l’insécurité par leur refus systématique de voir les vrais problèmes.
Ainsi le terrorisme islamique pourtant prévisible a pu s’installer en France comme il s’était installé au Moyen-Orient. D’s les années quatre vingts j’ai alerté certains leaders politiques en leur écrivant sur ce danger et je n’ai jamais eu aucune réponse… En mars 2011, je demandais à parler aux responsables politiques , UMP, Socialistes, Centre, et au gouvernement pour attirer leur attention sur ce qui se passait en Syrie et le danger qui en découlerait forcément. Personne n’a eu envie d’entendre cela. Quelques personnalités m’ont écouté poliment puis je n’ai jamais eu de leurs nouvelles…
Ce manque de volonté politique est du à deux choses: d’abord le refus de la réalité islamique guerrière pourtant affichée sans gêne donc vérifiable et nos médias qui préfèrent désinformer plutôt qu’informer.
L’élection américaine et ici la primaire de la Droite en sont des exemples énormes.
Même une fois Trump élu, et sachez-le accepté par tous les Américains, les médias poursuivent leur intoxication malsaine et démesurée contre le nouveau président américain.
Cela va tellement loin avec les mêmes, journalistes, spécialistes ou experts, qui se sont totalement trompés, jamais excusés, et qui poursuivent de leur haine Trump comme ils le font ici en France contre certains leaders politiques.
Comme Goebbels, les médias et la classe politique bien pensante professent le mensonge sans se soucier de rétablir la vérité et au fond, ils ont raison puisque les Français en majorité soumis l’accepte.

C’est du délire. je n’ose imaginer Hitler ou Staline avec les moyens actuels de communication: pour les rares survivants, ils parleraient allemand ou russe.
Or que fait l’islamisme?
Il le proclame partout, il fait une guerre sainte, une guerre de religion, la Jihad, et que fait notre caste? Elle évoque un problème politique ou social.
C’est désolant, dramatique et pitoyable.
Il deviendra très difficile pour les non islamistes de survivre correctement et très vite nous serons en 2034 l’année où…
Ce qui pouvait ressembler à une fiction se précise nettement et les mêmes clivages avec, comme dans les années TRENTE où la majorité voyait en Hitler puis en Staline des personnes fréquentables.
Churchill avait pourtant prévenu :
« Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre. »
Mais rien n’y a fait.
C’est la même chose aujourd’hui avec l’islamisme.
Bis repetita. AMEN!
C’est bien La France qu’on abat
.

18 Décembre 2016

Lydia Guirous dénonce « l’inquiétante léthargie de l’Occident face au péril islamique »

Lydia Guirous, née 1984 à Tizi Hibel (Algérie), en appelle au « réveil du citoyen de l’Occident » face à « l’obscurantisme islamique qui progresse rapidement« . Un citoyen « anesthésié par l’individualisme narcissique et le matérialisme« . Essayiste, auteure de « Je suis Marianne » et de « Allah est grand la République aussi. », elle est ancienne porte-parole de Les Républicains.

 

Une guerre, même culturelle, ne se gagne jamais sans patriotisme, sacrifice et engagement pour des idéaux. Sans ce réveil du citoyen, la victoire de l’islamisme sera inéluctable.

 

Mercredi 7 décembre, un reportage salutaire est diffusé dans le journal de David Pujadas sur la ségrégation sexuelle qui règne dans certains quartiers de France. Il n’est jamais trop tard pour voir le triste état de la France. [...]

À Roubaix, à Sevran, à Villeurbanne… le communautarisme va toujours de pair avec l’islamisme qui diffuse dans les esprits un machisme honteux qui piétine des années de lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, en rendant, entre autres, l’accès aux cafés et terrasses inaccessible aux femmes. Défier cette règle tacite de non-mixité c’est s’exposer au harcèlement, aux brimades, et parfois à la violence physique. [...]

La bien-pensance avait bien sûr accueilli cette réalité crue avec mépris. Ils étaient de ceux qui désignaient comme « islamosphobe » ,« intégriste de la laïcité », « colonialiste »… ceux qui dénonçaient courageusement le recul de la laïcité face à la montée de l’islamisme en France. Ils préféraient se vautrer dans le confort de leurs certitudes, la facilité du déni et caricaturer ceux qui osent dénoncer ces assauts continus contre la République.

 Les bien-pensants et les islamistes ont en commun une forme de tyrannie de la pensée : imposer leur vision de la société aux autres et jeter l’opprobre sur ceux qui refusent de renoncer à leur esprit critique. 


Oublions. La réalité rattrape toujours celui qui tente de lui échapper. Tout déni finit pas prendre fin. Il vous met face à votre situation comme un verdict sans appel. Aujourd’hui, le voile des aveugles volontaires semble se lever pour découvrir ce que les Français vivent et observent avec désespoir chaque jour depuis des années : la lente agonie de la République sacrifiée sur l’autel d’un relativisme culturel qui dévoie la tolérance. [...]

marianne

via http://www.fdesouche.com/800941-lydia-guirous-denonce-linquietante-lethargie-de-loccident-face-au-peril-islamique

13 Décembre 2016

L’aide au retour pour les clandestins ne fait pas recette

L’aide au retour des étrangers en situation irrégulière, autrement dit l’argent donné aux immigrés clandestins pour qu’ils repartent chez eux, ne fait pas recette. Quel qu’en soit le montant… En quelques mois, elle a pourtant connu une augmentation que ne connaissent aucune des aidées sociales destinées aux Français. Elle est passée de 650 € à 1 000 euros, puis à 2 500 € !

TF1 est allé demander à une poignée de clandestins si cette somme leur convenait. Si c’était suffisant pour qu’ils acceptent de respecter… la loi française. Pour qu’ils prennent leur baluchon. La réponse est unanime : c’est non. Comme le dit un clandestin afghan : même si on lui proposait 10 000 ou 20 000 euros, il resterait, il ne saurait pas quoi faire de tout cet argent dans son pays !

Sur 100 clandestins faisant l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, seuls cinq quittent la France…

SOURCE

10 Décembre 2016

Sortez votre chéquier, il faut payer vos ministres !

Ils nous coûtent une fortune.

En seulement quatre ans et demi, la France a compté 74 ministres, 5 gouvernements, 3 Premiers ministres…

Manuel Valls a démissionné de son poste à Matignon afin de participer à la primaire de la gauche.

Il laisse son fauteuil à Bernard Cazeneuve, auparavant ministre de l'Intérieur.

Les déménageurs s'activent, mais les privilèges – eux – ne partent pas !

Ce départ n'est pas gratuit pour vous.

Le remaniement du 11 février 2016 a coûté près de 250 000 euros, pour les seuls frais de déménagement.

Vous, vous savez ce qu'est un euro gagné à la sueur de son front.

Tandis qu'un Premier ministre est rémunéré 14 910 euros par mois : cinq fois le salaire moyen des Français !

Les avantages ne s'arrêtent pas à la porte de Matignon.

Ils sont 12 anciens Premiers ministres encore en vie.

Le montant des dépenses accordées aux anciens Premiers ministres a atteint 2,9 millions d'euros entre 2011 et 2014.

2,9 millions d'euros, auxquels on doit ajouter 860 000 euros de frais de sécurité pour la seule année 2014.

Même si Bernard Cazeneuve reste Premier ministre pendant six mois, il conservera son « salaire » pendant trois mois et bénéficiera de privilèges ad vitam aeternam.

La belle vie lui est assurée, payée par vos impôts !

Outre son titre, qu'il conservera à vie, le Premier ministre va bénéficier aussi d'une garde rapprochée jusqu'à la fin de ses jours : voiture de fonction, chauffeur, assistant, protection policière lui sont offerts par vos impôts.

Souvenez-vous, Édith Cresson, a été Premier ministre éphémère de Mitterrand, pendant 10 mois et 18 jours, entre 1991 et 1992.

Grâce à ce fait d'armes, elle bénéfice, elle aussi, d'avantages indus que vous payez.

Nous dépensons chaque année 40 000 euros pour ses frais.

Rappelons-le : étymologiquement, un ministre est un serviteur.

Un ministre devrait ainsi venir pour servir, et non pour se servir sur le dos des contribuables…

Nos dirigeants feraient bien de ne pas l'oublier.

Du côté de l'Elysée aussi, la bonne soupe se conserve longtemps.

Nos trois anciens présidents nous coûtent 9,6 millions d'euros par an.

Les traitements et privilèges de Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy représentent une fortune pour les contribuables.

Certes, un décret du 4 octobre 2016 a très légèrement diminué leurs avantages… Mais, seulement à partir de 2022 !

Ce décret n'est qu'un trompe l'œil…

Hollande bénéficiera à vie de trois collaborateurs, d'un agent de service et d'un logement meublé équipé, sans compter les policiers et gendarmes pour veiller sur ses nuits.

Ses réceptions seront intégralement payées par nos impôts.

Ses déplacements seront intégralement payés par les contribuables pour lui et un de ses « collaborateurs ».

Il peut continuer à trinquer, c'est toujours vous qui paierez !

Un président et un ministre ne devraient pas avoir de tels privilèges.

Il faut en finir avec ces attributions dépassées qui nous coûtent une fortune.

Alors que nous sommes matraqués d'impôts, de tels avantages sont insupportables.

Contribuables Associés a réalisé une enquête minutieuse sur les avantages de ces politiciens professionnels.

Revenus, privilèges, casseroles, subventions des partis : nous analysons tout, sans langue de bois.

68 pages d’enquêtes avec une foule d’informations exclusives qui intéresseront tous ceux qui se soucient de savoir ce que font nos élus de l’argent de nos impôts !

 Au sommaire de ce numéro « Profession politicien » :

Le grand témoin : interview de René Dosière
Le sondage : 76% des Français ne veulent plus de fonctionnaires à l' Assemblée
La notion-clé

Trop nombreux, trop chers
La France croule sous ses 600 000 élus
Rémunération des élus locaux, un gâteau de 1,6 milliard d’euros
A quoi sert donc un élu ?
Des élus à leur avantage
Députés : plus belle la vie !
Sénat : au club des rois fainéants

Parlementaire ou fonctionnaire, il faut choisir !
Les impôts des élus : petits avantages entre amis…
Le bon plan retraite des papys de la République
Le cumul, cette autre exception française
Les cumulards sont moins efficaces, plus dépensiers et pourtant mieux payés
Pour ou contre le cumul : ce sont les politiques qui en parlent le mieux…

Elus partout, justice nulle part !
Ces politiques pris en « flag »
Gaston Flosse, roi polynésien de la correctionnelle
Fils de…
Gérard Dalongeville : « Hollande a détourné les yeux et a laissé faire… »

 http://www.contribuables.org/boutique/fr/index.php?controller=attachment&id_attachment=3

http://www.distri-mta.com/hebergement_messages/524289/images/contri.jpg

05 Décembre 2016

Ils semblent le découvrir : Vivre ensemble : Ces quartiers où les femmes sont indésirables.

Voilà 40 ans que le FN les avertit !

http://www.fdesouche.com/797551-vivre-ensemble-ces-quartiers-ou-les-femmes-sont-indesirables

27 Novembre 2016

Le chômage augmente : Hollande n’a pas de bol… Les Français non plus !

Les chiffres officiels sont obligés de reconnaître… une hausse du chômage!!!
 
Malgré les triturations, les radiations, les disparitions, les CAEisations, Hollande et son gouvernement n’arrivent pas à faire baisser durablement les chiffres du chômage.
A peine réussit il à planquer sous le tapis quelques jeunes ou vieux en CAE, stages ou autres occupations subventionnées, à peine les fonctionnaires zélés de Pôle Emploi réussissent ils à créer de nouvelles formations qualifiantes de caissières chez Prisunic, que de nouveaux chômeurs apparaissent qui compromettent irrévérencieusement les « bons résultats »!
 
Les chiffres du chômage en hausse au troisième trimestre

Il en est ainsi du troisième trimestre 2016 pour lequel l’Insee annonce aujourd’hui un « retour » à la hausse. 
Le taux officiel du chômage, norme BIT, s’établit désormais à 9,7% de la population active en métropole (+0,1 point) et 10% en France entière. 
Une claque pour François Hollande, puisque par rapport au début de son mandat le taux pour la métropole a progressé de 0,4 point. 
Oui, a progressé lorsque chez TOUS nos voisins, il a régressé, voire disparu!
Nous ne cessons de le dire dans ces colonnes, mais répéter, répéter et répéter encore est le meilleure moyen d’être entendu. 

Le chômage en France n’est pas conjoncturel mais structurel. 
C’est cette erreur d’analyse flagrante qui a fait que tout ce que le président socialiste a pu entreprendre a échoué.
 Le pire, c’est que cet idiot n’a pas tiré, pas encore, les leçons de son échec et qu’il trouve encore le moyen de dire à des journalistes qu’il « n’a pas eu de bol »!!!

 
Les jeunes Français n’ont pas de bol
 
Au total, l’Insee a comptabilisé, entre juillet et septembre, 2,805 millions de chômeurs en métropole, soit 31.000 de plus sur le trimestre (+1,1%). Parmi eux, 1,2 million recherchaient du travail depuis au moins un an.
 Le taux de chômage de longue durée reste stable à 4,3% de la population active.
Parmi tous ceux qui n’ont pas de bol, citons prioritairement les jeunes.
 Le taux de chômage des 15-24 ans grimpe à 25,1% (+1,2 pt), son plus haut niveau depuis 2012. 
Il est aussi en hausse sur un an (+0,8 pt). 
Le taux des seniors (50 ans ou plus) monte également (+0,5 pt), pour s’établir à 7,0%, flirtant avec son plus haut niveau atteint mi-2015. 
Il reste toutefois stable sur un an.
 Seule la classe d’âge intermédiaire (25-49 ans) voit sa situation s’améliorer sur le trimestre (-0,2 pt), comme sur un an (-0,8 pt).

 

La tromperie française sur le chômage


Tout le monde sait comment Pôle Emploi radie des inscrits de manière arbitraire, comment le gouvernement paie pour occuper des gens à des postes pas toujours (et même rarement) créateurs de richesses, comment on balance des gens sur des statuts qui les font prendre en charge par d’autres caisses que celles qui indemnisent le chômage (retraite, fonds de pré-retraite, formation…) afin de les sortir des statistiques…
Il est une autre tromperie française des chiffres du chômage. 
La non prise en compte de la part d’emplois de la fonction publique dans le marché du travail. 
En effet, nous sommes le pays européen (et même le pays de l’OCDE) dont la part d’emplois issus de la fonction publique est la plus élevée, près de 24% des emplois officiellement pourvus.
Reprenons les chiffres. 

La population active en France, c’est 24.8 Millions de personnes âgées de 15 à 65 ans.
 Si vous retirez 5.64 Millions de fonctionnaires (La fonction publique de l’État compte 2,47 millions d’agents (43,87 %), la fonction publique territoriale 1,98 million (35,17 %) et la publique hospitalière 1,18 million (20,96 %)), qui ne sont, par définition, pas en recherche d’emploi, cela vous fait une population de 19.16 Millions de personnes.

 Le chômage « officiel » n’est donc pas de 9.4%, mais de 14.7%.

 Si vous ajoutez à cela ceux qui sont indemnisés sur les fonds publics ou les différentes caisses que j’évoque plus haut, vous avez un « réel » taux de chômage qui dépasse très probablement (il serait intéressant qu’à l’heure de l’open data et dans la mesure où plus aucun espoir électoral ne lui est permis, le gouvernement nous communique les chiffres des personnes sous contrats aidés, en stages, et en formation…) les 20%.
 
Triste bilan pour celui qui annonçait « l’inversion de la courbe du chômage »…….

source

25 Novembre 2016

Deux semaines après l'élection de Trump, le Dow Jones passe un seuil historique à Wall Street

Le Dow Jones dépassait les 19.000 points pour la première fois de son histoire mardi à l'ouverture de Wall Street, la Bourse continuant à battre des records deux semaines après l'élection inattendue de Donald Trump à la présidence américaine. 

Le Nasdaq, à dominante technologique, et le S&P 500, un indice élargi, ont aussi battu des records, montant respectivement à 5.389,14 points et 2.203,60 points.

Dans les premières minutes d'échanges, l'indice vedette Dow Jones a atteint 19.013,12 points, un niveau jamais vu en séance.

La Bourse de New York flambe depuis la victoire du républicain Donald Trump au scrutin présidentiel du 8 novembre, mettant de côté ses inquiétudes sur le protectionnisme affiché par le futur chef d'Etat pour se concentrer résolument sur les aspects jugés les plus prometteurs de son discours.

Le Dow Jones dépassait les 19.000 points pour la première fois de son histoire mardi à l'ouverture de Wall Street, la Bourse continuant à battre des records deux semaines après l'élection inattendue de Donald Trump à la présidence américaine. 

Le Nasdaq, à dominante technologique, et le S&P 500, un indice élargi, ont aussi battu des records, montant respectivement à 5.389,14 points et 2.203,60 points.

Dans les premières minutes d'échanges, l'indice vedette Dow Jones a atteint 19.013,12 points, un niveau jamais vu en séance.

La Bourse de New York flambe depuis la victoire du républicain Donald Trump au scrutin présidentiel du 8 novembre, mettant de côté ses inquiétudes sur le protectionnisme affiché par le futur chef d'Etat pour se concentrer résolument sur les aspects jugés les plus prometteurs de son discours.

source

16 Novembre 2016

France : faute d’argent, Hollande doit renoncer aux 100 millions d’euros pour la Garde Nationale

Encore une promesse non tenue. Et pourtant, au mois de janvier dernier, le chef de l’Etat lui-même avait annoncé sa volonté de passer de 28.000 à 40.000 réservistes. « J’ai demandé à Jean-Yves Le Drian que le nombre de réservistes passe à 40.000, contre 28.000 aujourd’hui. L’objectif, c’est de déployer mille réservistes en permanence, pour la protection de nos concitoyens » avait-il alors déclaré lors de ses vœux aux armées prononcés aux Ecoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan, à Guer, dans le Morbihan.

Mais selon nos informations exclusives, la colère commence à se faire entendre parmi les hauts gradés de la gendarmerie nationale, et pour cause : le gouvernement ne budgètera pas les 100 millions d’euros nécessaires à l’augmentation du nombre de réservistes de la gendarmerie, la « garde nationale ». La conséquence de cette décision est directe : le nombre d’hommes sur le terrain pour protéger la nation sera strictement le même en période sûre qu’en période d’attentats, avec environ 28.000 hommes déployés sur notre territoire.

Non seulement le gouvernement doit faire face à la fronde des policiers, mais cette nouvelle devrait également ouvrir la fronde chez les gendarmes.

Source : http://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-le-gouvernement-renonce-aux-100-millions-deuros-supplementaire-pour-la-garde

14 Novembre 2016

Spectaculaire rebond des banques à Wall Street après l’élection de Donald Trump

Le spectaculaire rebond des banques à Wall Street après l’élection de Donald Trump à la Maison blanche n’est peut-être qu’un avant-goût de ce qui attend le secteur, idéalement positionné selon les investisseurs pour profiter de la remontée des taux d’intérêt et d’un allègement de la réglementation pendant la prochaine mandature.

Les taux bas des dernières années et le durcissement de réglementation du secteur avaient fortement pénalisé les valeurs bancaires en limitant la possibilité pour les établissements de faire fructifier leurs réserves de cash.

Depuis quelques jours, les taux remontent et les investisseurs veulent croire que Donald Trump tiendra sa promesse de réduire la portée de la loi Dodd-Frank, le texte qui encadre depuis 2010 le secteur bancaire aux Etats-Unis.

L’indice S&P-500 du secteur bancaire a bondi de 10,2% sur les trois jours qui ont suivi la victoire électorale du candidat républicain, engrangeant sa meilleure performance en trois séances depuis août 2009.

Entre mercredi et vendredi, Wells Fargo Co a rebondi de 13,6%, JPMorgan Chase & Co de 9,5% Bank of America de 11,9%.

Malgré cette envolée, les titres du secteur « sont encore loin d’être chers », assure Peter Kenny, stratège chez Global Markets Advisory Group à New York.

Les actions des banques américaines se paient globalement 11,2 fois leurs résultats estimés. C’est mieux qu’en février dernier lorsque leur valorisation était tombée à un multiple de neuf, le plus faible depuis mai 2013, mais c’est encore loin du pic de 33 fois atteint en mai 2009.

Leur valorisation d’ensemble a en fait retrouvé un niveau comparable à celui des années 2002-2008, avant le durcissement du cadre législatif.

(…) Boursier.com

13 Novembre 2016

Robert Ménard : « chaque jour des gens meurent qui resteraient en vie sans l’immigration »(

« Avant même qu’ils parlent, nous savons ce qu’ils vont dire. Après une élection. Après un fait-divers. Après un attentat. Le système ment. Et c’est ainsi qu’il dure.

Cette mort que nous sentons venir, c’est la mort de quinze siècles d’histoire de France, de plusieurs millénaires de civilisations européenne. Car le système fait la guerre à notre histoire. Il la détruit patiemment, par l’école, par les médias. La haine de nos origines est l’essence de ce système. Mais cette guerre ne se fait pas seulement contre le passé, lointain ou récent. elle se fait chaque jour contre les vivants de 2016.

Chaque jour des gens meurent qui resteraient en vie sans l’immigration. Ce sont les victimes, anonymes, d’une guerre de conquête presque invisible. »

Robert Ménard, Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir, novembre 2016, p.7-8.

10 Novembre 2016

Migrants: le plus gros centre de transit européen ouvre à Paris

Migrants: le plus gros centre de transit européen ouvre à Paris

Situé porte de la Chapelle, le centre humanitaire Paris-Nord voulu par la maire de Paris, Anne Hidalgo, accueillera jusqu'à 600 personnes.

Le bruit des marteaux et des scies électriques emplit le volume immense de cette cathédrale de béton, exposée aux quatre vents et toisée par les hautes barres d'immeubles de la porte de la Chapelle. 13.550 m² de chantier où vole un essaim d'ouvriers et de bénévoles en chasuble Emmaüs Solidarité, tous se hâtant pour les derniers préparatifs. Jeudi matin, après seulement trois mois et demi de travaux, ils auront réussi à créer le plus gros centre en Europe de transit pour migrants, le centre humanitaire Paris Nord, voulu par la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo. Trente entreprises, cent ouvriers par jour qui, dans des délais records, ont réhabilité ce site désaffecté de la SNCF, fait de vieux hangars et de friches, pour abriter jusqu'à 600 personnes. 6,5 millions d'euros d'investissement, dont 80 % seront pris en charge par la Ville, 13 millions pour les coûts de fonctionnement, dont 50 % assumés par la Ville, et le reste par l'État.

Dans quelques heures, les premiers migrants arriveront, selon un mode d'«accueil inconditionnel», indique sur les lieux Anne Hidalgo. Un lieu ouvert à ceux qui comptent demander l'asile mais aussi à ceux qui ne le veulent pas, et même aux déboutés, énumère-t-elle, car «il ne peut pas y avoir de concurrence des publics» dans cette démarche qui se veut «humaniste» et qui doit «répondre au défi immense» des flux migratoires en Europe. Eux aussi «relèvent de l'hébergement d'urgence», précise la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, présente sur le site. La vocation de ce centre, dont le séjour est fixé entre cinq et dix jours, est une structure d'accueil où «dormir, se laver, manger et avoir des soins dans des conditions dignes» pour que les migrants puissent «avoir des idées plus claires» sur leur parcours à venir. Un «sas» et «non un lieu d'hébergement» pérenne, souligne Bruno Morel, directeur général d'Emmaüs Solidarité, l'association gestionnaire des lieux pour la Ville de Paris, «le temps qu'on mobilise des solutions adaptées». Ainsi, hommes, femmes, familles et mineurs isolés pourront tous se présenter - spontanément, via des maraudes ou des associations - avant que leur situation individuelle ne soit examinée pour orienter chacun vers une structure adaptée. Le site de la porte de la Chapelle n'accueillera que des hommes isolés, tandis que son pendant, dédié aux femmes et aux enfants, doit ouvrir à Ivry en janvier prochain avec une capacité de 350 places. Avec ce centre de transit, autorités préfectorales et municipales croient que «c'est une réponse à la reconstitution des campements» sauvages dans la capitale, comme celui de Stalingrad, où vivaient 3852 migrants jusqu'au 4 novembre avant d'être évacués. Il sera néanmoins un lieu temporaire. Dans dix-huit mois, ses structures démontables partiront sur un autre site, pour laisser la place au projet initial de construction du campus universitaire Condorcet.

Quatre pôles constituent le centre: la bulle d'accueil, un espace sous chapiteau de 900 m², ouvert de 8 heures à 20 heures, où les migrants auront leur premier contact avec les quelque 120 salariés du site et 500 volontaires. Fauteuils, prises pour recharger les téléphones, livrets d'accueil traduits en cinq langues… Munis d'un ticket avec un numéro, ils auront ensuite un «entretien de préévaluation» dans une des vingt pièces de rendez-vous créées à l'étage de la bulle. Seize personnels de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) sont affectés au site pour informer les publics sur la demande d'asile. «Tout l'enjeu», pour le directeur général de l'Ofii, Didier Leschi, reste «la capacité à trouver suffisamment de places en province pour réorienter» les migrants «dans des délais rapides». Et «ce ne sera pas simple», estime-t-il.

8 villages de 50 personnes

Autre lieu emblématique du site: le pôle santé, pour une prise en charge à la fois physique et psychique, avec une équipe médicale composée de personnels du Samu social de Paris, de Médecins du monde et de traducteurs. À l'intérieur, plusieurs cabinets médicaux individuels où un diagnostic infirmier de vingt minutes, «volontaire», précise une salariée d'Emmaüs, sera systématiquement proposé. Des «petits soins» relevant de la «bobologie», précise-t-elle, seront aussi dispensés.

Un peu plus loin, la «halle hébergement», adossée au «magasin» où sont stockés tous les dons de vêtements, les kits d'hygiène et les 50 machines à laver de la buanderie, est organisée en 8 villages de 50 personnes. Chaque village, chauffé et composé de 12 cabanes de 4 lits chacune, a son code couleur et son équipe dédiée. De nombreux containers maritimes, comprenant des sanitaires pour 8 personnes, y sont installés. Chaque village a son point de repos, avec canapés et télévisions, son point de restauration, où seront donnés trois repas par jour, et son point d'animations. Tables de ping-pong, baby-foots, agrès de fitness… Dehors, un terrain de football et un terrain de basket sont même construits.

Au contraire de celui de la «bulle accueil», l'accès à la «halle hébergement» sera contrôlé. «Sans doute avec un système palmaire, plébiscite le directeur général d'Emmaüs Solidarité. Au même titre qu'il y a un règlement intérieur, c'est une sécurisation nécessaire et positive, aussi bien pour les personnels et bénévoles du centre que pour les migrants.» Les résidents auront la liberté d'aller et venir jusqu'à 23 heures.

source LE FIGARO.fr

04 Novembre 2016

Migrants : votre billet, s’il vous plaît ?

Le Vaucluse reçoit une cinquantaine d’Érythréens en provenance de Calais. Rien ne se perd – ou presque -, tout se transporte en France

Les caméras ne peuvent pas être partout. Déjà qu’elles ne savent plus où donner de l’objectif : à Calais, pour filmer la préfète-assistante sociale, qui doit faire se retourner dans son tombeau des Invalides celui qui eut cette idée folle d’inventer les préfets. Ou bien encore dans ces centres d’accueil et d’orientation (CAO) qui sont, à en croire les commentateurs, de véritables reconstitutions, presque grandeur nature, de ce que dut être le paradis terrestre avant que le diable n’invente la guerre, la peste bubonique, le Front national et toutes sortes d’autres choses.

Les caméras ne peuvent pas être partout, ou bien elles arrivent trop tard. C’est sans doute ce qui s’est passé dimanche dernier à la gare TGV d’Avignon : 60 migrants, montés dès potron-minet dans le train à Marseille-Saint-Charles, se sont évaporés dans la nature.

La relation des faits par La Provence est tout aussi intéressante, sinon plus, que les faits eux-mêmes. En effet, on nous explique que ces migrants étaient montés dans le TGV munis d’un billet. C’est bien. Mais voilà, « Problème : leur titre de transport n’était valable que jusqu’en gare TGV d’Aix-en-Provence… » Les trois points de suspension sont tirés de l’article, on n’en rajoutera donc point, quoique… Au fond, ce n’était juste qu’un problème de titre de transport, pas de séjour.

C’est qu’à la SNCF, on ne rigole pas : faut avoir son billet et composté, s’il vous plaît. Alors qu’en République française, une fois monté à bord, avec ou sans billet, interdit de se pencher par la fenêtre (d’ailleurs, c’est même plus possible !) et de descendre en marche. Veuillez patienter, le steward va venir vous apporter votre plateau-repas…

Donc, la Senecefe a fait appel à la police pour déloger les resquilleurs qui, au demeurant, se sont montrés plutôt urbains, si l’on en croit La Provence, qui rapporte les propos de Jean-Louis, un Vauclusien : « Dans ma rame, il y avait deux jeunes Africains. Ils ne prenaient la place de personne, ils étaient debout. » Reçu le message ? Ils ne prennent la place de personne.

Une piqûre de moraline presque indolore. Les piqûres, ça marche souvent par deux. Alors, la seconde vient quelques lignes plus loin. Notre voyageur humaniste ajoute : « Ce sont des pauvres gens. On se sentait comme des voyeurs. On les évacue et eux n’ont qu’une idée en tête, partir en Angleterre… » Salauds de Français, va !La Provence émet quelques hypothèses quant à la provenance de cette compagnie de migrants. De la jungle de Calais ? « Peu probable », nous dit la journaliste. En tout cas, ce serait un camouflet pour la brillante manœuvre de Valls communicants entreprise par M. Cazeneuve pour vider cette satanée jungle. « L’Italie paraît plus logique », poursuit notre investigatrice, direct en route pour le prix Albert-Londres 2050.

Inutile de préciser – c’est pourquoi je le fais – que, sur ces soixante migrants, dont on nous dit qu’ils seraient originaires d’Afrique de l’Ouest, seuls six ont été épinglés par la police, remis à la police de l’air et des frontières pour les vérifications d’usage. Les autres ? Sans doute réussiront-ils à rejoindre Paris ou le nord de la France, d’une façon ou d’une autre. Et puis dans un an ou deux, on rappellera les compagnies d’autocars si chères à M. Macron et pour le contribuable, les bulldozers et la préfète pour nous parler, la larme à l’œil, des traditions des migrants. Et l’on recommencera…

Cette semaine, le Vaucluse reçoit une cinquantaine de jeunes Érythréens en provenance de Calais. Rien ne se perd – ou presque -, tout se transporte en France.

Georges Michel
Colonel à la retraite

28 Octobre 2016

France : la Direction générale de l’armement ne peut plus payer ses factures depuis le 12 octobre

L’an passé, à la mi-octobre, la Direction générale de l’armement (DGA), à qui il revient de gérer le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces, n’avait plus que 217 millions de crédits de paiement et risquait donc, selon les mots de son responsable, Laurent Collet-Billon, une « rupture de trésorerie » (…)

Cette année, la situation n’est pas meilleure. Car lors de son audition par les députés de la commission de la Défense, le 12 octobre, M. Collet-Billon a indiqué que la DGA n’était plus en mesure d’honorer les demandes de paiements (autrement dit les factures), en raison du gel de 1.858 milliard d’euros de crédits du budget de la Défense, soit l’équivalent de 18% de l’enveloppe affectée au programme 146. La conséquence est que la notification de nouveaux contrats doit être retardée au moins jusqu’en décembre.

« Le niveau sans précédent de ces gels de crédits conduit aujourd’hui même à une rupture de paiement, c’est-à-dire que depuis ce matin, les demandes de paiement que nous émettons vers le comptable ne sont plus couvertes en crédits de paiement. Cela arrive un peu précocement, car, l’an dernier, nous n’étions dans cette situation qu’à la fin du mois d’octobre. Je compte sur la représentation nationale pour nous aider à obtenir de Bercy le dégel de la réserve », a en effet affirmé le Délégué général pour l’armement (DGA) (…)

Source : http://www.opex360.com/2016/10/25/la-direction-generale-de-larmement-ne-peut-plus-payer-ses-factures-depuis-le-12-octobre/

26 Octobre 2016

Va-t-on spolier ceux qui sont propriétaires de leur logement ?

L’OFCE préconise de faire payer la CSG sur les loyers imaginaires.

Les jeunes socialistes proposaient, avant 2012, d’imposer les revenus (fictifs) d’un propriétaire qui aurait choisi d’occuper son logement au lieu de le mettre en location. Les ministres de M. Hollande ont régulièrement lancé des ballons d’essai afin d’habituer à cette idée les malheureux concernés par cette spoliation, déclenchant à chaque fois un tonnerre de protestations. Ce n’est qu’en mars 2016 que le gouvernement a déclaré définitivement renoncer à cette taxation. Les élections approchaient et la gauche avait promis de ne plus augmenter les impôts. Elle n’allait pas se dédire d’une manière aussi grossière.

Las ! Cette énormité à peine évacuée par la porte vient de rentrer par la fenêtre. L’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) préconise de faire payer la CSG sur ces loyers imaginaires. Cet organisme donne un argument (pitoyable !) pour justifier cette mesure inique. Un ménage qui hériterait d’un appartement serait avantagé par rapport à un autre touchant les mêmes revenus et qui ne recevrait rien. Ahurissant ! L’OFCE n’a rien trouvé de plus convaincant, si ce n’est qu’il prétend vouloir rationaliser et simplifier les prélèvements (en les augmentant ; c’est vraiment se moquer du monde !).

L’OFCE avoue, néanmoins, dans la suite de son avis la véritable raison de sa suggestion.

L’ISF (impôt de solidarité sur la fortune) rapporte 5,2 milliards d’euros. La droite parle de le supprimer. La gauche sent bien que cet impôt est antiéconomique car un certain nombre de Français (riches) s’exilent pour ne pas le payer. La France étant endettée, il faut absolument remplacer l’ISF par un autre prélèvement. Il ne reste plus que les propriétaires occupants à racketter ! Ils ne s’exileront pas, donc l’État peut cogner, sans problème, sur eux ! Les taxes foncières rapportent 18,2 milliards d’euros par an. Suivant ce qu’on autorisera à déduire, le montant de ce nouveau prélèvement sera compris entre 6 et 9 milliards d’euros. On commencera prudemment avec un taux réduit de CSG (2 à 3 milliards de gain) et on l’augmentera insensiblement. Si on va jusqu’au bout de la logique et si on intègre les loyers (fictifs) au revenu, l’État toucherait de 20 à 30 milliards ! Le pactole ! Les retraités propriétaires, qui verraient leurs revenus doubler artificiellement, seraient impactés d’une manière catastrophique.

 

Cette suggestion de l’OFCE est d’autant plus abjecte qu’un propriétaire occupant a bien plus de frais qu’un locataire : la taxe foncière (1 à 2 mois de loyer), les frais d’acquisition (1 à 2 mois), les grosses réparations (1 demi-mois) et les intérêts des emprunts (1 mois).

Si la mesure passe, il faudrait être masochiste pour acheter son logement. Les ventes s’effondreront, ainsi que les prix de l’immobilier. (Peut-être est-ce, là, le but recherché ?)

Et si on suit cette logique tordue, pourquoi ne pas taxer les objets qu’on pourrait louer lorsqu’on ne s’en sert pas (voiture, outils, logement lorsqu’on part en vacances, habits) ?

Encore une fois, haro sur les classes moyennes !

23 Octobre 2016

Comment les syndicats policiers fonctionnent pour maintenir la paix sociale en échange de quelques gratifications.

Les syndicats policiers jouent en ce moment une petite musique bien connue et très attendue par leur ministre de tutelle.

Rendus silencieux et dociles par une cogestion bien huilée au jour le jour, ils sont désormais débordés par une base qui ne se reconnaît pas en eux.
Face à la contestation collective qui prend forme, le ministère de l’Intérieur compte sur la bureaucratie syndicale qu’il entretient au jour le jour pour récupérer la situation et calmer le jeu.
Telle est la fonction du syndicalisme de co-gestion: maintenir la paix sociale en échange de quelques gratifications bienvenues.
 

Les syndicats policiers évitent toujours les sujets qui fâchent


Si les syndicats policiers sont aujourd’hui débordés par un mouvement collectif qui remet en cause le mépris exprimé par le management, c’est précisément parce que la bureaucratie syndicale adore répéter une litanie qui dénonce le manque de moyens et les conditions de travail, mais qui évite toujours avec beaucoup de soins d’aborder le sujet qui fâche.
 Il suffisait de suivre les témoignages des syndicalistes après les événements terribles de Viry-Chatillon pour comprendre que les syndicalistes sont là pour réclamer des moyens, dénoncer les dysfonctionnements de la Justice, déplorer les malheurs de la société, mais surtout ne pas poser la question de l’incompétence des hiérarques.
C’est par exemple le cas de l’intervention de Jean-Claude Delage, le secrétaire général du syndicat Alliance Police:
https://www.youtube.com/watch?v=1V_SA0q9UcI
 
Luc Poignant, secrétaire général de FO Police, évite lui aussi le sujet et préfère expliquer que le problème, c’est le fonctionnement de la justice:
https://www.youtube.com/watch?v=jFVyF663H-E
 
Sur ces points, les discours des syndicats policiers sont les mêmes que ceux de la technostructurequi se gave sur le dos du système et ne veut surtout pas le remettre en cause.
 

Dans la co-gestion, ce sont les prisonniers qui gardent le camp
 

Le fondement de la co-gestion explique facilement pourquoi la bureaucratie syndicale rejoint le discours du commandement.
 Dans un système de co-gestion, l’employeur propose aux organisations syndicales un échange de bons procédés. 
D’un côté, l’employeur finance la bureaucratie syndicale en lui accordant une multitude de petits privilèges qui la corrompent.
 Il crée ainsi une caste de privilégiés dont les intérêts se distinguent de la « base », et qui souhaite la préservation du système en place.
 D’un autre côté, il confie à la bureaucratie syndicale la fonction de maintenir l’ordre sur le terrain en canalisant les revendications et surtout en les neutralisant.
(...)

Les secrets bien gardés du ministère de l’Intérieur


Sur ces pratiques, le ministère de l’Intérieur conserve un secret tout à fait suspect. 
Aucun compte syndical n’est publié et il est impossible de savoir par quel circuit financier précis s’organise le financement des organisations syndicales publiques, et en particulier le financement des syndicats de policiers.

 On sait juste qu’ils disposent d’un nombre important de gratifications sous des formes différentes.
Dans l’absolu, l’opacité en vigueur sur les moyens accordés aux syndicats, déjà pointée du doigt par plusieurs instances, devient un véritable problème pour la démocratie.
 

La question de l’action sociale


Au-delà des subventions directes aux organisations syndicales, et des décharges d’heures sur lesquelles le citoyen n’a, en violation de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, aucune visibilité, l’administration met en oeuvre une autre pratique divertissante: l’action sociale. 
Cette mine d’or, à l’abri des regards, réserve quelques belles surprises.

 

 

Au ministère de l’Intérieur, elle porte quand même sur la coquette somme de 33,6 millions €, sans compter les salaires versés dans ce cadre. 
Voici ce que la loi de finances 2017 devrait assurer sur le sujet:

 

 

 

 


Source: PLF 2017

 

 
Dans cet ensemble, les petits cadeaux aux organisations syndicales se cachent d’abord dans la ligne « partenariat social », qui est dotée d’un budget de 13 millions €.
 

Les dérives de l’action sociale coûtent cher


Ce partenariat social à près de 13 millions € fait partie des fromages que le ministère de l’Intérieur alloue à ses syndicats pour les « tenir ».
 Il permet de confier des sinécures à quelques « grandes gueules » qui se transforment ainsi en moutons dociles prêtes à tout pour continuer la dolce vita.
 L’ensemble est d’ailleurs chapeauté par la Commission Nationale de l’Action Sociale (CNAS) où siègent les syndicats représentatifs du ministère.

Sur ce point, l’inspection générale de l’administration a rendu, en juillet 2015, un rapport tout à fait intéressant, qui pontait du doigt… la confusion des genres dans le système. 
L’inspection déplorait que des membres de la CNAS exercent des fonctions exécutives dans des organismes sociaux que cette CNAS était chargée de contrôler ou de surveiller.
 Ainsi va la distribution des fromages.

 

Source: extrait du rapport de l’IGA de juillet 2015
 
Le cas de la Fondation Louis Lépine
 
Le mélange des genres entre l’action syndicale et l’action sociale n’est pas un accident.
 Il est un choix: celui de confier à des syndicalistes trop turbulents des fonctions qui les « calment » et constituent, sous une forme ou sous une autre, un achat de leur silence.
Pour les policiers, c’est la Fondation Louis Lépine qui joue ce rôle.
Chargée de faciliter le logement des policiers, de leur accorder des prêts sociaux et d’organiser un arbre de Noël, cette fondation reçoit une multitude de subventions au-delà de son budget « normal », soit un ensemble de plus de 11 millions €.
Dans la réalité, ce budget est insincère dans la mesure où il « oublie » les agents mis à disposition gratuitement par la préfecture de police.
 
Voici ce qu’en dit le rapport de l’IGA
 

 


Source: extrait du rapport de l’IGA de juillet 2015

 

 
Autrement dit, la Fondation Louis Lépine est un fromage mis entre les mains des organisations syndicales pour acheter leur complaisance vis-à-vis de la hiérarchie policière.
 Personne n’y décompte le nombre de fonctionnaires qui y travaillent, ou qui y sont affectés de façon fictive pour exercer des fonctions syndicales par ailleurs.
 Pour la Préfecture, ce système coûteux est évidemment une aubaine, puisqu’il permet de « tenir » les syndicalistes, dont le sort est en permanence suspendu au bon vouloir de l’employeur.

 

 

 

Les nominations de complaisance aux postes de prestige

 

 

Il était évidemment impossible d’aborder la question de la cogestion syndicale sans évoquer le système de nominations de-ci de-là pour remercier les syndicalistes de leurs bons et loyaux services.
Dans ce petit monde où l’on s’embrasse sur la bouche pour se dire merci, la constitution de la Vè République a même prévu une institution spécifique: le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) où siège notamment… Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance Police, au titre de la CGC. 
Si cette nomination n’a rien d’illégal, elle rappelle que la co-gestion est un système coûteux que la France adore, mais qui montre aujourd’hui ses limites sur tous les sujets.
Au passage, on notera que Jean-Claude Delage a bénéficié d’un renouvellement de son mandat au CESE en septembre 2015… contre les statuts de sa confédération syndicale. 
Soutien massif de sa présidente d’alors, Carole Couvert, qui avait changé les statuts pour assurer le renouvellement du poste de ses amis au CESE, Jean-Claude Delage a bénéficié d’une mesure d’exception, qui a finalement coûté sa présidence de la CGC à Carole Couvert.
Pas sûr que tous les policiers de terrain soient bien au courant de ce genre de combinazione.
 

 

 

La co-gestion contre l’intérêt général

 

 

On voit bien les limites de cette façon très française d’acheter les organisations syndicales. 
Faire taire les revendications de la base en créant une bureaucratie syndicale à la solde du pouvoir permet de retarder les réformes et de prolonger artificiellement la survie des rentes de situation. 
Mais retarder les réformes ne veut pas dire les éviter. 

Tôt ou tard, la réalité rattrape l’aristocratie qui se gave.

 Et la rattrapage est d’autant plus brutal qu’il est tardif.

 
La colère des policiers dans la rue le montre.
 
http://by-jipp.blogspot.fr/2016/10/comment-les-syndicats-policiers-sont.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

16 octobre 2016

Bernay-Saint-Martin (17) : la ville refuse de prêter des locaux pour accueillir des migrants

Les demandeurs d’asile auraient pu s’installer dans les locaux de l’ancienne maison de retraite. Un tract dénonçait le projet. Bernay-Saint-Martin (815 habitants), près de Saint-Jean-d’Angély (17), a refusé de prêter des locaux pour les accueillir.

« Qu’on aide d’abord les gens d’ici dans le besoin avant ces demandeurs d’asile sans travail ! Un jour il faudra leur donner le RSA (Revenu de solidarité active), comme à tous les cas sociaux. » « On ne les connaît pas », disent des habitants de Charente-Maritime [...]

Sud-Ouest

Merci à Mireille Dark

09 Octobre 2016

ALSTOM BELFORT : LE CALAMITEUX SAUVETAGE POURRAIT-ÊTRE

Le sauvetage de l'usine Alstom de Belfort vire au burlesque. Non seulement l'achat de TGV par le gouvernement pour les faire rouler sur des voies classiques est dispendieux, mais il est fort probablement en prime illégal ! 

500 millions d'euros pour acheter 15 trains, sauver ou plutôt, préserver 500 emplois pendant 2 ou 3 ans : voilà le triste bilan du sauvetage de l'usine Alstom par le gouvernement. 

En annonçant vouloir acheter 15 rames de TGV pour les faire rouler sur les voies classiques, sur les lignes intercités, gérées directement par l'Etat dans le cadre de sa mission d'aménagement du territoire, l'éxecutif a surtout donné une preuve supplémentaire de son incompétence et de l’amateurisme inégalé de ses équipes. 

L'achat de TGV par l'Etat, illégal ? 

Comment des conseillers, que ce soit à Matignon, au ministère des Transports, à l'Economie des Finances, ont pu en effet laisser passer sans sortir de carton rouge le projet rocambolesque d'acheter des trains sans passer par un appel d'offres ? Manuel Valls a beau se prévaloir d'un contrat cadre signé entre Alstom et la SNCF en 2007, c'est bien l'Etat, et non la SNCF, qui achète ces trains. Et le contrat cadre, quand bien même l'Etat aurait supervisé sa signature, ce qui n'est même pas certains, ne peut être évoqué pour cette opération.

Comment des conseillers, que ce soit à Matignon, au ministère des Transports, à l'Economie des Finances, ont pu également laisser passer l'idée fumeuse consistant à faire rouler des TGV sur des lignes classiques, alors qu'ils coûtent deux fois plus cher qu'un train classique à l'achat, et 30 % de plus, en exploitation ?

Y-a-t-il encore des conseillers dans les ministères ? 

Comment, enfin, des conseillers, que ce soit à Matignon, au ministère des Transports, à l'Economie des Finances, ont pu proposer , ou simplement accepter l'idée que l'Etat achète ces trains, pour donner du travail aux salariés de l'usine Alstom de Belfort, afin de les utiliser un peu (on parle de un ou deux ans), puis ensuite, tenter de les revendre à la SNCF qui n'en a pas besoin... ou à un concurrent, qui les mettrait aussitôt sur le réseau grande vitesse français, ouvert à la concurrence ?


Manuel Valls a beau se défendre en parlant d'un Etat tacticien, c'est surtout une conception soviétique de l'économie et du pouvoir qui éclate au grand jour. Ces gens là ne connaissent décidément rien à l'économie et au droit, et aux règles qui permettent de réguler l'un comme l'autre.

On attend de voir désormais comment Bruxelles, et son commissaire européen à la concurrence, vont réagir à cette annonce. Gageons que l'on risque d'entendre encore parler souvent, et longtemps, du sauvetage calamiteux de l'usine Alstom de Belfort, à commencer pendant la campagne présidentielle qui commence pour de bon.

SOURCE

07 Octobre 2016

A l’approche des élections, le nombre des naturalisations par décret pourrait dépasser de 45% celui de l’an dernier

Le nombre des naturalisations par décret pourrait dépasser de 45% celui de l’an dernier. Les heureux élus sont très majoritairement originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Simple coïncidence à l’approche des élections?

(…) Selon nos informations, les naturalisations progressent à un rythme sans rapport avec celui constaté ces dernières années. Depuis début 2016, les naturalisations par décret ont déjà augmenté de 18 %, avec 40 198 bénéficiaires. Entre 2013 et 2015, elles avaient progressé de 17 % et le total des naturalisations d’environ 16 %, alors qu’il avait été divisé par deux entre 2010 et 2012.

Le Quai d’Orsay reçoit par ailleurs, actuellement, environ 1 000 dossiers par semaine à traiter de la place Beauvau. Le ministère des Affaires étrangères intervient dans ce processus parce qu’il s’occupe de l’état-civil des Français et qu’une majorité des étrangers qui demandent à être naturalisés sont nés à l’étranger.

Qui sont les nouveaux Français ? Sans surprise, Eurostat observe qu’ils viennent très majoritairement d’un pays extra-européen. C’est le cas pour 78 % d’entre eux. Les statistiques fournies par l’organisme européen indiquent également que les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) arrivent en tête devant la Turquie, le Sénégal et le Portugal.

Tous ces dossiers sont donc reçus par la sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère de l’Intérieur, qui les « approuve » (ou non) et les adresse au service central de l’état civil du MAE pour « réalisation » de la partie état-civil.

Fait rarissime, ce service a déjà un stock de 10 000 dossiers en attente, acceptés par le ministère de l’Intérieur.

Causeur

29 Septembre 2016

ALERTE : Les contrats d’assurance-vie peuvent être légalement bloqués (Ph. Herlin)

Au détour d’un amendement à la loi Sapin 2, l’article 21 bis envisage une situation de crise sévère pour les assureurs, qui proviendrait soit d’une prolongation des taux négatifs, soit au contraire d’une forte remontée qui ferait chuter la valeur des obligations existantes (« prévenir l’apparition de mouvements de hausses excessives sur le prix des actifs de toute nature ou d’un endettement excessif des agents économiques »).

Que devrait alors faire le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF), qui dépend du ministère de l’économie ? Tout simplement bloquer les contrats d’assurance-vie :

  •  « Limiter temporairement l’exercice de certaines opérations ou activités, y compris l’acceptation de primes ou versements ;
  •  Suspendre ou restreindre temporairement la libre disposition de tout ou partie des actifs ;
  •  Suspendre, retarder ou limiter, pour tout ou partie du portefeuille, le paiement des valeurs de rachat, la faculté d’arbitrages ou le versement d’avances sur contrat. »

Concrètement, les clients de l’assurance-vie verraient le versement de leurs primes s’arrêter net, et ils ne pourraient plus sortir de leurs contrats pour récupérer leur argent.

Tout cela « temporairement » bien sûr, le temps que la crise soit réglée… à moins, plus sûrement, qu’ils ne subissent une coupe sombre afin d’éviter la faillite des assureurs.

Voici la « BRRD de l’assurance- vie », l’équivalent de la ponction des comptes bancaires pour les banques en situation de faillite.

Lors des débats en commission des finances, des députés ont dénoncé la précipitation avec laquelle cet article était inclus dans la loi :

– « Pourquoi cette affaire compliquée est-elle traitée par le biais d’un amendement du rapporteur ? »
– « Cette proposition a un impact potentiel considérable, mais comment l’analyser sérieusement alors qu’à seize heures dix, les amendements ne nous étaient pas encore accessibles ? » [il est 16h45]
D’autres ont eu des sueurs froides :
– « Cet amendement me terrorise. A-t-on le droit de restreindre aussi fortement le droit des contrats ? »
– « La rédaction de l’amendement ne serait pas différente si vous aviez décidé la fin de cette forme d’épargne que sont les contrats d’assurance vie. »
Le rapporteur a clairement annoncé la couleur dès le début des débats :
– « L’amendement, élaboré en concertation avec le Gouvernement, tend à renforcer les pouvoirs du Haut Conseil de Stabilité Financière en lui donnant la faculté juridique de soumettre le secteur de l’assurance à un régime macroprudentiel contraignant, inspiré du régime macroprudentiel applicable au secteur bancaire [BRRD], en cas de risque systémique avéré. »

Mais finalement l’article 21 bis sera adopté sans problème lors de cette commission et, deux semaines plus tard, en séance publique.

Les assureurs ont suivi les banquiers, les détenteurs de contrats d’assurance-vie sont désormais soumis au même régime que les clients des banques : « C’est ton argent… sauf si j’en ai besoin. »

Et ce besoin risque bientôt de se manifester : les taux négatifs font plonger les revenus des assureurs et écrasent les marges bancaires. On ignore quand le « grand reset » aura lieu, mais on sait désormais, sans l’ombre d’un doute, qu’il se fera sur le dos des épargnants ».

Philippe HerlinGoldbroker.fr, le 23 juin 2016

SOURCE

21 Septembre 2016

France : la scène d’expulsion d’une femme en burkini par des civils était sans doute un coup monté

La scène d’expulsion d’une femme en burkini par des civils, filmée par la télévision australienne Channel 7 et reprise par de très nombreux médias, pourrait avoir été montée de toutes pièces, à en croire le récit de témoins cités par Nice Matin.

Une étudiante de 23 ans portant le burkini, forcée de quitter une plage de la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) à cause de l’emportement de baigneurs : la vidéo de Channel 7, diffusée samedi 20 septembre et décrite par un grand nombre de médias français dont l’agence AFP, avait provoqué de vives émotions. Pourtant, les propos de personnes présentes sur les lieux au moment des faits, recueillis par le journal Nice Matin mardi 20 septembre, laisse penser qu’il pourrait s’agir d’une vaste machination.

«Nous étions installés sur la plage avec mes enfants, quand nous avons vu la caméra débarquer à quelques mètres de nous», rapporte au journal méridional une mère de famille, qui se trouvait sur la plage en question. «Ce n’est qu’après qu’un homme et deux femmes en burkini sont arrivés. Ils ont marché quelques minutes le long de la plage, puis sont venus s’installer juste devant l’équipe télé».

Autre élément suspect, selon la même source : dans la vidéo, un homme lance en direction de la caméra : «vous faîtes demi-tour et vous partez !». Une voix off explique ensuite que les deux femmes en burkini et l’homme qui se trouvait avec elle ont été contraints de partir, les baigneurs ayant menacé d’appeler la police. Or, selon la mère de famille citée par Nice Matin, «l’homme sur la vidéo est mon oncle. Il n’a jamais demandé à ce que ces trois personnes quittent la plage. Il s’adressait à la caméra pour demander au cameraman de partir. Il y avait des enfants sur la plage, dont les nôtres, et on ne voulait pas qu’ils soient filmés.»

Plus tard dans la vidéo, le même homme est filmé en train d’appeler la police – non pas pour faire partir le trio, affirme la témoin, mais pour demander aux policiers comment s’y prendre pour empêcher le caméraman de filmer sa famille.

Un autre témoin, un père de famille cité par le même journal, renforce la thèse du coup monté : «On voyait que c’était scénarisé, c’était trop gros pour être vrai et ça puait le coup monté.» Selon lui, les deux femmes en burkini et leur proche sont arrivés «presque en courant» pour s’installer «en plein milieu du couloir à jet-ski de la plage privée». Le père de famille dit avoir aperçu, ensuite, une journaliste et son cameraman «planqués» derrière des voitures. Enfin, note le témoin, le groupe de la jeune étudiante musulmane a quitté les lieux en rejoignant «un véhicule qui les attendait en haut de la plage, comme pour les exfiltrer au cas où…»

Source : https://francais.rt.com/france/26624-femme-burkini-chassee-par-baigneurs

20 Septembre 2016

Sondage du JDD sur l’islam en France : l’échec de l’intégration culturelle

Une bombe! L’enquête publiée par le JDD ce dimanche a fait l’effet d’une bombe, et, autant dire que les secousses ne sont pas prêtes de s’estomper. Les chiffres révèlent une sociologie de l’islam en France que beaucoup d’idéologues préféraient nier car ils mettent à mal leur désir de construction d’une société multiculturelle apaisée. Ces chiffres sont pourtant utiles. Car la France qui s’enorgueillit d’être le pays des Lumières, c’est à dire celle du raisonnement et du discernement, celle du positivisme, de la pensée scientifique, produit des statistiques sur toutes sortes d’objets, d’individus, de catégories sociales, professionnelles, sanitaires, etc., mais refuse d’ouvrir les yeux sur la réalité ethnico-religieuse de sa population. En résulte des tensions sociales de plus en plus fortes, et une coupure entre une population sans cesse confrontée à la réalité et une élite déconnectée qui nie cette réalité sous prétexte de préserver la paix civile.

Notons, en préambule, un point extrêmement important. L’Institut Montaigne a fait preuve d’un grand discernement, et l’Ifop qui a réalisé le sondage également: pas de mélange entre islam et islamisme terroriste. Cette étude s’intéresse à la sociologie des musulmans de France ; elle évacue l’ersatz perturbateur qui ensanglante notre pays. Pas d’amalgame donc. Le constat est clairement posé, il concerne la vie civile. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que cette enquête est détonante, car elle est centrée sur la partie des musulmans qui sont ordinairement qualifiés de «modérés», et non sur la partie radicalisée violente qui commet les attentats, et qui, de l’avis de tous, n’a rien de commun avec l’islam.

Parmi ces musulmans que la gauche bien-pensante qualifie de «modérés» et de «respectueux des valeurs de la République», 29% estiment que la loi islamique, la charia, est plus importante que la loi de la République. Près du tiers. Ce chiffre est considérable ; c’est une gifle à tous les idéologues qui accablent les ondes de leurs discours lénifiants depuis près de deux ans. Nous lisons également que parmi ces musulmans qui ont été qualifiés de modérés, 25% des hommes et 44% des femmes refusent de se rendre dans une piscine mixte ; 23% des hommes et 41% des femmes refusent de faire la bise à une femme/un homme. On apprend également que 60% des musulmans estiment que les filles devraient avoir le droit de porter le voile au collège et au lycée ; c’est à dire que 60% des musulmans estiment que cette loi de 2004 qui sanctuarise l’école du point de vue de la laïcité et qui est si importante pour les français est en fait contraire à leur inclination naturelle. Ces chiffres disent aux hérauts de l’intégration et du multiculturalisme la chose suivante: Votre modèle ne marche pas! Non seulement les Français n’en veulent pas, mais les musulmans non plus. Vous croyez que les musulmans s’intègrent au modèle occidental, mais la vérité c’est qu’ils s’y sentent mal à l’aise, et qu’une proportion importante d’entre eux le rejette radicalement.

Nous avons, dans l’ouvrage qui vient de paraître, La refondation de la droite, refusé de souscrire au mythe de cette «grande majorité de musulmans modérés respectueux des valeurs de la République», préférant repenser la répartition des musulmans de France sous trois catégories: sécularisés, modérés et orthodoxes, cette dernière catégorie concernant ceux qui estiment devoir extérioriser leur foi, d’une manière ou d’une autre, par un signe religieux. Nous n’avions cependant pas de chiffre à produire pour chaque catégorie. L’Institut Montaigne et Ifop les offrent. Ils reprennent la catégorie des sécularisés (à l’intérieure de laquelle ils incluent les modérés) et l’estiment à 46%. Ils découpent les orthodoxes en deux catégories: les «fiers de leur religion» ou «islamic pride» et les «ultras», qui comptent respectivement pour 25% et 28%, soit 53%. Par ce chiffre, ils expliquent le sentiment de malaise de la population française qui voit, impuissante, les voiles de toutes tailles se multiplier dans les rues de ses villes, hidjab, jilbab, abaya, sans que le pouvoir politique s’en soucie le moins du monde. Plus de la majorité des musulmans – ce qui est gigantesque et contraire à tout ce qui a été répété dans les média jusqu’à aujourd’hui – revendique l’expression de leur foi dans l’espace public. C’est à dire que plus de la majorité des musulmans estiment que l’expression de leur foi mérite d’être affichée, au mépris à la fois de l’esprit de la laïcité, et surtout au mépris de la tradition française qui n’a jamais été fécondée par le culte islamique, qui est étrangère historiquement et culturellement à ce culte.

Si ces chiffres sont intéressants c’est qu’ils évacuent la notion de trouble à l’ordre public, comme l’affaire du burkini avait semblé le suggérer, et d’instrumentation salafiste qui fleurit ici ou là depuis quelque temps, et recentrent la question islamique autour de ce qu’elle est majoritairement: un problème d’intégration culturelle. Ces chiffres attestent que des individus de culture musulmane se révèlent, dans des proportions non négligeables – puisque les chiffres oscillent entre 29% et 53% – en décalage voire opposé à la culture du pays d’accueil. Ces chiffres montrent par ailleurs, de manière dépassionnée, que le soi-disant rejet de l’islam par les français – accusés régulièrement d’islamophobie – n’est que peu de chose en comparaison du rejet de la culture, des traditions, de l’héritage français, et parfois de la loi républicaine, par cette fraction des musulmans oscillant entre 29% et 53%, c’est à dire supérieure au million d’individus. Ceci devrait inciter nos dirigeants politiques à reconsidérer à la fois leur modèle d’intégration, manifestement en échec, et leurs politiques d’immigration ; car le défaut de prise en compte de la dimension conservatrice, indispensable dans l’évaluation de la capacité des entrants à embrasser la culture occidentale, se révèle aujourd’hui avec force.

Source : http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/09/19/31001-20160919ARTFIG00126-sondage-du-jdd-sur-l-islam-en-france-l-echec-de-l-integration-culturelle.php?

11 Septembre 2016

Vers la création d’un impôt européen pour « répondre à la crise migratoire »

Des parlementaires de tous les pays européens ont discuté à Bruxelles les 7 et 8 septembre de la réforme du budget européen. Le Brexit a permis d’avancer sur un sujet jusqu’ici bloqué par les Britanniques. Opposants historiques à la création d’un impôt européen, les Britanniques ont été les grands absents de la conférence interparlementaire sur l’avenir du financement de l’UE.

Cette conférence a rassemblé les parlementaires des différents pays de l’UE ainsi que les élus européens afin de plancher sur la très délicate question du budget européen. Les ressources de l’UE ne représentent même pas 1% de la richesse des 28 États membres. Pire, ce budget, alimenté par des contributions directes des États membres ne cesse de baisser alors que les besoins, eux augmentent.

L’idée de trouver des recettes plus pérennes pour l’UE est un débat qui occupe les couloirs de Bruxelles depuis longtemps. Et que les Britanniques ont toujours bloqué, partisans d’un budget a minima, et fondamentalement opposés à tout projet d’impôt européen. Mais avec le Brexit, les positions semblent avoir évolué. « La litanie de principe des Britanniques sur la création d’un impôt pour alimenter le budget de l’UE n’était pas présente » explique le député socialiste Gilles Savary, qui a assisté à la conférence. [...]

Autre motivation: comme en 2014, l’UE pourrait une nouvelle fois se retrouver en difficulté sur les paiements. Sans capacité d’endettement, l’UE ne peut payer qu’avec ce dont elle dispose en crédit de paiement. Qui risque une nouvelle fois d’être insuffisants pour faire face aux engagements européens de plus en plus nombreux, notamment sur la crise migratoire.

En effet, la sortie du Royaume-Uni entrainera automatiquement la redistribution des contributions financières des autres États membres. Mais aussi la fin du fameux rabais britannique. Négocié par Margaret Thatcher en 1985, ce remboursement au Royaume-Uni d’une partie de sa contribution au budget européen coute cher aux autres États membres.

Le rabais britannique « a été à l’origine du dysfonctionnement du système actuel » a martelé Alain Lamassoure, lors d’une conférence de presse. Un système où chaque pays tente de mettre le moins possible dans le pot commun du budget communautaire tout en tentant d’en récupérer ensuite un maximum.Une approche qui s’est avérée malthusienne : le budget 2014-2020 est en recul pour la première fois depuis la création de l’UE.

En sortant, les Britanniques rebattent définitivement les cartes de ce fragile édifice de réparation. « Cela va obliger les institutions à réformer les contributions nationales » se réjouit l’eurodéputé. La conférence interparlementaire a mis en avant un certain nombre de propositions pour réformer le financement de l’UE, notamment celle de la création d’un impôt européen. Un sujet extrêmement sensible puisque les États membres sont très attachés à leurs souverainetés fiscales. Et que les décisions doivent se prendre à l’unanimité.

La question de créer des ressources propres pour l’Union européenne, débarrassée de son principal opposant, pourrait donc avancer. Et s’avère de plus en plus pressante. « Il faut que l’Union européenne ait des ressources propres plutôt que des contributions des États membres, car le budget est exposé à la montée des populistes et à celui des politiques de rigueur budgétaire des pays membres » analyse Gilles Savary.

Pour l’heure, le projet budget table sur la baisse de 6,2% des crédits de paiement, pour 2017 (134,9 milliards de paiements). Et le Parlement européen a déjà tiré la sonnette d’alarme. La création d’un prélèvement sur les recettes fiscales des États pour alimenter le budget européen, ou celle d’un impôt paneuropéen, comme la taxation du CO2 ou la création d’ « Eurovignettes » ont fait partie des pistes soutenues par les parlementaires. [...]

« Nous allons présenter notre rapport définitif aux trois institutions au mois de décembre » a indiqué à l’issue de la conférence Mario Monti, le président du groupe à haut niveau sur les ressources propres, qui travaille depuis 2014 sur le sujet. «Il y a très peu de sujets dans le monde européen qui sont aussi sensibles que celui-ci. Il est donc important de formuler des propositions raisonnable» a-il prévenu.

Euractiv

(Merci à C’)

07 Septembre 2016

La Deutsche Bank incapable de rendre l'or physique à ses clients ?

En pleine restructuration, et accablée de procès, le géant bancaire allemand avait déjà assez de soucis comme ça. A la demande d'un client, la Banque n'a pas pu honorer son obligation de «liquider» en or physique des titres d'or-papier.

Les banques auraient-elles perdu tout lien avec le monde réel ? Un client de Xetra-Gold, une joint-venture de Deutsche Bank, a en effet souhaité convertir en or physique ses titres Xetra, à savoir des titres purement dématérialisés mais appuyant leur valeur sur une certaine quantité d'or physique – c'est-à-dire réel et palpable –, ici, en l'occurrence, 1 gramme d'or fin. La banque a déclaré être dans l'impossiblité de satisfaire la demande de son client.

 

Plus inquiétant encore, au lieu d'annoncer que l'impossiblité de la livraison de l'or physique était une erreur qui serait vite réparée, la Deutsche Bank a préféré tenter d'expliquer le pourquoi du comment, dans un style plutôt alambiqué :

«La Deutsche Bank accepte de tels ordres de la part de ses clients individuels mais ce dernier doit endosser les coûts décrits dans nos brochures, par exemple l'assurance pour le transport vers le lieu de livraison choisi et le conditionnement de l'or. Aussi, nous attirons le client sur son obligation d'évaluer les coûts qu'une livraison physique engage. Dans le cas contraire, une solution individuelle devra être trouvée avec le client». En clair : il n'est pas facile de récupérer son or auprès de la Deutsche Bank. S'il y est.

L'or-papier : un marché très spéculatif et déconnecté de l'or physique

Les titres d'or-papier sont des produits financiers très volatiles. Appelés dans le jargon de la finance des «Marchandises négociées en Bourse», MNB, ou encore, en Anglais, des «ETC», ils permettent de jouer sur le cours de l'or. Au point d'ailleurs que, pour certains économistes, le cours de l'or (réel) en est complètement faussé, la quantité d'or-papier en circulation étant largement supérieure à celle de l'or physique. 

Si les institutions financières, qui fabriquent l’or-papier à partir de rien ou presque (chaque titre d'or papier ne se fondant que sur une petite quantité d'or, le reste de sa valeur s'expliquant par la spéculation), refusent ou sont dans l’impossibilité d’échanger l’or-papier pour de l’or physique, le marché de l'or pourrait se dissocier de celui de l'or physique.

Ainsi, en 2013, la valeur de l'or-papier s'était-elle écroulée dans un contexte de forte demande d'or physique. L'or-papier n'est donc... que du papier.

source

05 Septembre 2016

« Sale blanc » : l’auteur Ghislain Gilberti tabassé par 4 hommes devant ses enfants

 Communiqué officiel des Éditions Ring :

Notre auteur de thrillers Ghislain Gilberti, déjà menacé par des salafistes, a été victime d’une agression hier à Belfort. Il se promenait avec ses enfants quand il a été roué de coups dans le dos, plaqué au sol par 4 individus de 20 à 30 ans qui l’ont insulté de « sale blanc » en guise d’introduction. Son fils de 12 ans a reçu des coups de pied à la tête et au ventre (en hurlant « c’est le même prix pour toi » et « on ne pardonne pas, on oublie pas » en direction de sa fille de 11 ans assistant à l’agression). Il perd connaissance rapidement et se retrouve aux urgences, inscrit sous « X ». Il passera son dimanche au bloc opératoire pour une fracture déplacée de l’humérus.

Nous lui adressons nos voeux de rétablissement et écrivons dès ce lundi au Ministère de l’Intérieur pour qu’il bénéficie, enfin, d’une véritable protection policière.

Vous pouvez lui écrire à l’adresse suivante : presse@ring.fr

Pour comprendre l’origine des menaces :

1: http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/03/11/un-auteur-de-polars-belfortain-menace-de-mort

2 : L’agression mentionnée, curieusement minimisée et avec des erreurs factuelles) ce soir dans L’EST Républicain« 

27 Août 2016

Vrais chiffres chômage Juillet 2016, 12700 chômeurs de plus, malgré 326100 radiés ce mois

Janvier 312 100 radiés, en Février 314 200 radiés, en Mars 323 400, Avril 337 700, Mai 339 400, et en Juin 340 200, Juillet 326 100 ... sans commentaire.

6 513 900 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 500 000 environ d'invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté.

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Juillet 2016 :

- Défauts d'Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 222 400, 40,1 % des sorties des listes. (+ 11,4 % sur 1 an)

- Radiations Administratives (les punis) : 52 000, 9,4 % des sorties. (+ 27,8 % sur 1 an)

- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 51 700 et 9,3 % des sorties. (- 0,4 % sur 1 an)
 
soit 326 100 radiés des listes (58,8 % des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

- Stages parking : 88 000, 15,9 % des sorties. (+ 95,6 % sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 39 800, 7,2 % des sorties. (+ 12,4 % sur un an)

- Reprises d'emploi déclarées : 100 200, ne représentent que 18,1 % des sorties des listesde pôle emploi. ( + 3,8 % sur 1 an )

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 506 600 -0,5 % ( - 1,2 % sur 1 an ).

B : 735 500 + 2,3 % ( + 4 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 200 000 + 0,8 % ( + 4,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures. 

D : 308 900 + 1,6 % ( + 10,7 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 431 300 + 0 % ( + 7 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 182 300 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 1,6 % sur 1 an, 12 700 chômeurs de plus, par rapport à Juin.

TOTAL, dom-tom compris : 6 513 900

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : - 1,4 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 6,1 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 4,8 % sur 1 an.

1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (49,48 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Offres d'emploi disponibles, dernier chiffre connu : 519 798, environ 150 000 collectées via pole emploi, les autres via des "partenaires" privés, certaines pouvant apparaitre 7 fois, d'autres sont fictives et/ou mensongères (remplissages de candidatures de boites d'intérim, annonces faussement classées en CDI, etc).

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 513 900 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :
 
1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 900 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 900 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

1 000 000 de bénéficiaires de la prime d'activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires de cette prime, sont en recherche d'emploi stable et non précaire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'une pension d'invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d'accès à un emploi adapté.

+ encore 1 400 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d'allocation chomage, ou 807€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 660€ par mois, si vous êtes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 462€ pour une personne seule ), et qui n'ont pas l'âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s'appelle aujourd'hui "A-S-P-A" (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

- des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.

- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.
 
Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-kaarpfd3e0.pdf

26 Août 2016

un parti écolo veut « détourner » les colis des seniors pour les donner aux migrants

L’association Écolo Genappe s’oppose fermement à la distribution de colis aux aînés telle que réalisée annuellement. Cette année, elle propose donc de détourner ces « cadeaux » pour les offrir aux réfugiés de la province.
L’opération « Détournement de colis pour seniors » est lancée. Cette année, les « paquets cadeaux » adressés aux plus de 65 ans de la commune risquent de ne pas atterrir dans les mains de leurs destinataires d’origine. En cause : une initiative du groupe Ecolo… qui en marre. « Chaque année, au mois de septembre, la Ville distribue des « cadeaux » aux seniors. Une opération selon nous vide de sens, et à laquelle nous voudrions en donner », explique Anne Beghin, chef de groupe.

Cette année, Ecolo propose donc aux personnes âgées de redistribuer leurs colis, à destination des réfugiés. « Nous avons eu cette idée l’année dernière, mais nous la concrétisons cette année, développe-t-elle. Il s’agit véritablement d’une action de détournement.

Quatre points de dépôts sont prévus: à Genappe, Vieux-Genappe, Baisy-Thy et Bousval. Une fois collectés, nous nous engageons à redistribuer ces colis, éventuellement reconditionnés, pour les fêtes de fin d’années. » L’initiative vise en premier lieu les réfugiés présents sur le territoire de la commune, mais aussi les centres Fedasil de la province.

Deux raisons sont avancées pour justifier l’opposition d’Ecolo face à ces colis pour seniors. Tout d’abord, leur contenu. [...]

La Capitale

21 Août 2016

Suppression du statut d’ayant droit d’un assuré social : une nouvelle attaque contre les familles

En toute discrétion, le gouvernement est en train de supprimer le statut d’ayant droit d’un assuré social pour le remplacer par celui de bénéficiaire de la « protection universelle maladie ».

Concrètement, cela signifie l’extension du principe de la CMU à tous ceux qui, jusqu’à présent, bénéficiait de la sécurité sociale en tant qu’ayant droit.

Ainsi, le conjoint qui ne travaille pas et était ayant droit sous le numéro de sécurité sociale de celui qui travaille, sera désormais affilié personnellement à la sécurité sociale, avec son propre numéro, au nom de ladite protection maladie universelle. Outre le fait qu’il s’agit là d’une étape supplémentaire vers l’explosion de la cellule familiale, l’inconvénient de la réforme est qu’elle s’accompagne bien entendu de la création d’une nouvelle cotisation…

En effet, alors que le conjoint ayant droit bénéficiait jusqu’à présent gratuitement de la sécurité sociale, il sera désormais soumis à une cotisation de 8 % s’il perçoit des revenus non professionnels (loyers, redevances, dividendes…) d’un montant supérieur à environ 9 650 € par an.

Ainsi, la femme au foyer qui touche des loyers au titre de ses biens propres, mais aussi au titre des biens de son mari s’ils sont sous un régime de communauté, paiera désormais une cotisation de 8 % sur la part des revenus qui excède 9 650 €, soi-disant pour financer sa sécurité sociale.

Ce qui est pour le moins injuste car, rappelons-le, ces mêmes revenus du patrimoine ont déjà subi 15,5 % de prélèvements sociaux précisément pour financer notre système de protection sociale !

Il s’agit donc, ni plus ni moins, que de la création d’une nouvelle cotisation de 8 % sans aucun droit supplémentaire et sans aucune contrepartie, qui vise avant tout les familles, spécialement celles qui ont choisi d’avoir des enfants et décidé pour cela de valoriser le rôle de la mère au foyer.

Source : Décret n° 2016-979 du 19 juillet 2016

13 Août 2016

Et encore des centres de vacances islamiques financés par la CAF !

Nous nous sommes réjouis d’apprendre que les vacances avec l’imam Hassen ne serait finalement pas financé par la CAF mais nous disions nous attendre au pire, d’autant que, comme nous l’avons montré il y a peu, Daniel Lenoir, le Directeur de la Caf, est un adepte de la laïcité à géométrie variable.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/08/10/sejour-islamique-paye-par-la-caf-les-horreurs-annoncees-par-son-directeur-daniel-lenoir/

Et voici que nous découvrons une autre association ECLS (Education, Culture Loisir et Sport), comment tromper l’ennemi… qui propose de jolies colonies de vacances musulmanes  http://www.mouslimcolos.fr/ afin d’oeuvrer pour « les valeurs islamiques » (re-sic !) en endoctrinant copieusement les jeunes qui leur sont confiés pendant les vacances :

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Il est déjà choquant que l’on permette cela, dans un pays qui a à coeur de protéger ses enfants (mais quand les politiques ne voient pas de problème pour financer des écoles coraniques…) mais quand en sus, cela se fait avec le financement public et notamment avec l’argent de la CAF, là c’est révoltant.

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Alors, amis Résistants, à vos téléphones, à vos stylos, afin de tirer la sonnette d’alarme et de dire non, haut et fort.

Rappel pour vos interlocuteurs, la charia qui est la loi islamique a été déclarée incompatible avec la démocratie, l’égalité hommes-femmes et les valeurs occidentales en 2001 et 2003 par la Cour européenne des Droits de l’Homme.

Qui a osé donner l’agrément de la CAF à l’organisme communautariste ECLC ? Qui ose, en ces temps de radicalisation, subventionner les vacances islamiques de petits enfants ? Qui ose mettre des enfants, les leurs et les nôtres en danger ?

La CAF est sous tutelle du Ministère des Affaires sociales, il faut demander la réponse à Marisol Touraine.

https://lannuaire.service-public.fr/gouvernement/administration-centrale-ou-ministere_192696

CAF : http://www.caf.fr 

Protestez aussi auprès des CAF de Picardie et Haute-Savoie, là où se déroulent les séjours et envoyez cet article via facebook ou twitter aux politiques qui semblent un peu plus éveillés que la moyenne sur le sujet et notamment Stéphane Ravier qui mène une belle lutte contre l’islamisation de notre société. Source

Pensez aussi à harceler les journalistes régionaux.

11 Août 2016

Hier, la Caisse d'allocation familiale (CAF) de l'Aude «a vécu une situation particulière (mardi), lors de la venue d'un allocataire». Une situation des plus inquiétante, plutôt, si on en croit les informations qui nous ont été livrées...

Mardi, c'est vers 13 h 30 que les services de police de Carcassonne ont été requis, pour un individu supposé être armé dans les locaux de la CAF, situés le long de l'avenue des Berges de l'Aude. Selon les renseignements que nous avons pu obtenir, ce Carcassonnais âgé de 30 ans s'était rendu à la CAF pour obtenir des explications sur une prestation qu'il n'aurait pas touchée depuis un mois. N'arrivant pas à obtenir gain de cause, il aurait littéralement pété les plombs, en tenant des propos menaçants et insultants. Notamment : «Je vais faire un carnage».

Alors que les policiers avaient été alertés, l'homme serait ensuite ressorti sur le parking où il a récupéré un sac de sport dans sa voiture en stationnement. Là encore, il est revenu en direction de la CAF en clamant haut et fort qu'il allait commettre un carnage. Un dessein qu'il n'a pas eu le temps d'accomplir, puisqu'il a aussitôt pu être interpellé par les policiers arrivés sur les lieux.

Maîtrisé, le suspect a été conduit au commissariat, où il a été placé en garde à vue. Aussi, nous avons appris que dans le sac de sport du trentenaire carcassonnais, les enquêteurs ont mis la main sur deux couteaux de cuisine, dont un de boucher, ainsi que sur une djellaba, un coran ou encore une paire de chaussure de rechange.

Dans le contexte actuel de menace permanente sur le territoire français, si les motivations de cet homme restent floues, sa personnalité l'est tout autant. Si ce n'est que l'on sait qu'il est déjà connu des services de police pour des faits de violence, et qu'il est converti à l'islam.

Hier, le parquet de Carcassonne a décidé de prolonger la mesure de garde à vue du suspect et demandé à ce que soit pratiqué un examen psychiatrique.

Du côté de la CAF, toujours dans le communiqué qui nous a été adressé, la direction indique que, «dans un souci de précaution, il a été décidé de l'ajout d'un vigile supplémentaire jusqu'au vendredi 26 août, afin de procéder à une inspection visuelle des sacs».

06 Août 2016

Attentats de Paris et de Bruxelles : au moins cinq des terroristes touchaient des aides sociales

Selon une enquête du « Wall Street journal », Salah Abdeslam, qui n’avait en théorie pas droit au chômage car il gérait un bar, avait reçu 19.000 euros d’aides sociales

Les terroristes de Paris et Bruxelles ont-ils financé en partie leur attaque grâce à l’argent des aides sociales ? Selon des enquêteurs belges spécialistes des questions financières, au moins cinq auteurs présumés des attentats de Paris et de Bruxelles vivaient en tout cas en partie de diverses allocations, révèle jeudi le quotidien américain The Wall Street Journal (WSJ).

19.000 euros. Parmi eux, figure Salah Abdselam, le dernier auteur présumé toujours en vie des attentats du 13-Novembre. En théorie, il n’avait pas droit au chômage car il gérait un bar, mais dans les faits, l’État belge lui a versé presque 19.000 euros en deux ans jusqu’au mois d’octobre 2015, trois semaines avant les attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis.

Khalid E., qui a déclenché sa bombe dans le métro de Bruxelles, a touché pendant deux ans des allocations chômage. Les versements se sont arrêtés trois mois avant qu’il ne passe à l’acte.

Selon le président belge de la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), Philippe de Koster, il n’y a pas de preuve que cet argent a pu servir à financer directement les attentats. Indirectement, toutefois, il aurait pu assurer le train de vie des terroristes, explique-t-il dans les colonnes du quotidien américain. Selon le WSJ, réclamer des allocations sociales est d’ailleurs l’un des conseils donné par le groupe État islamique (EI) pour obtenir « de l’argent facile ».

Des contrôles renforcés. Vu des États-Unis, il faudrait réformer l’État providence. Mais côté belge, la priorité est d’abord donnée à une meilleure coordination entre les services de sécurité et les services sociaux. L’État belge affirme que depuis quelques mois les contrôles ont été renforcés. En France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Danemark, plus d’une centaine d’individus ont ainsi été privés d’aides sociales après s’être rendus en Syrie.

Europe 1

30 Juillet 2016

Le quotidien d'un gardien de prison en 2016

Le quotidien d'un gardien de prison en 2016

M. L...... .... G .............


38760 VARCES

On parle d'Agent de l'Administration Pénitentiaire, je suis un maton. Sans emploi ni perspective d'emploi malgré un Bac + 4 en économie (à quoi ça sert, une maitrise d'économie, on se demande !) je me suis décidé à devenir maton il y a un peu plus de 2 ans, et suis affecté à la Maison d'Arrêt de Grenoble-Varces.
J'ai jusqu'à maintenant toujours voté à gauche, "socialiste de cœur" (sinon de raison ?). Venant d'une ville de banlieue lyonnaise où l'immigration n'est pas (encore ?) un problème, j'avoue avec honte que j'usqu'à ma prise de fonction je me sentais quelque peu attristé par le sort de ces immigrés, tout comme moi sans emploi, en prise au racisme, etc.
Elevé dans une famille de la classe moyenne j'étais sans doute ce que vous appelez un "bobo". Et un imbécile. Il y a 2 ans j'ai donc pris mes fonctions de surveillant à la Maison d'arret de Varces.

Comment décrire le choc subi ?
J'ai pris en pleine gueule la réalité soigneusement cachée par les média et dont il ne faut pas, surtout pas, parler. Je vais essayer d'être calme et de décrire avec ordre la situation. La MA de Varces regroupe environ 80% de prévenus (en attente de jugement) et 20% de condamnés attendant d'être transférés dans un "établissement pour peine" (Centre de Détention ou Maison Centrale).
Dans ces 100% de détenus, sont plus de 80% de détenus se réclamant de l'islam.
Simple à voir, puisque nous proposons des menus "halal", il suffit de compter donc les détenus le réclamant.
Un Aumônier passe chaque dimanche et visite les détenus catholiques qui le souhaitent, il célèbre également un office environ une fois par mois. Y sont présents au maximum 20 détenus (sur un total d'environ 400).

Un imam est quasiment chaque jour à la MA de 10 h à 17 h et n'a manifestement pas assez de temps pour visiter tous les détenus qui le souhaitent.
Aux heures de prière musulmane, les coursives résonnent des sourates du coran récitées et chantées par les détenus.
La MA est composée principalement de 4 étages.
Au premier se trouvent les salles de classe et d'activité, ainsi que principalement les détenus "isolés" (affaires de moeurs). Au second en principe les détenus musulmans. Au troisième étage, en principe les cellules des détenus travaillant aux ateliers. Au 4-ème en principe les détenus non musulmans. Ça c'est la théorie, c'était ainsi il y a plusieurs années comme me racontent les anciens collègues.
Aujourd'hui, avec plus de 80% de musulmans, ils sont partout, dans tous les étages.
Tout le monde sait bien qu'en prison, ce sont les surveillants qui font régner la discipline. C'est du moins ce que je croyais. Eh bien non ! A Varces, ce sont les caïds musulmans qui font régner leur ordre.

Nous, matons, devons nous plier à leurs décisions, et TOUTE décision que NOUS prenons sans leur aval ne sera pas exécutée. Nos Brigadiers négocient quasiment chaque jour avec les caïds musulmans pour décider s'il est possible d'inscrire X ou Y aux activités sportives, si X ou Y est "autorisé" à travailler aux ateliers, etc. J'ai même vu de mes yeux un Brigadier négocier avec un caïd musulman le "droit" pour un détenu d'aller au parloir quand il avait une visite, pour s'assurer qu'il ne serait pas attaqué par les détenus
musulmans (Ce détenu particulier était accusé de faire partie d'un groupe "raciste").
Il y a dans l'enceinte de la MA un grand gymnase ou on y fait essentiellement... de la boxe ! Et devinez qui s'inscrit à cette activité ? Les musulmans.
Ceci explique que quand un de mes collègues se fait agresser par un détenu, il soit très sévèrement rossé .
Le ramadan a imposé des horaires spéciaux de distribution des repas. Et par "simplicité" les musulmans ont tenté d'imposer à TOUS les détenus leurs horaires de repas. Ceci a été tout de même refusé par la Direction, ce qui a généré insultes et menaces de la part des caïds musulmans.

Le racket en prison n'est pas une légende, et il est aujourd'hui organisé par les caïds musulmans : Il est notoire que tout détenu recevant un salaire de l'administration pénitentiaire (qui travaille aux ateliers, qui travaille dans le service général), doit en reverser une partie aux caïds de la prison. Cette partie se fait en produits alimentaires, on le voit aux distributions des "cantines". De même pour les détenus non musulmans recevant des mandats, ils doivent "cantiner" pour les caïds musulmans.
Le téléphone en maison d'arrêt est interdit. Et pourtant tout le monde peut téléphoner, puisque les téléphones mobiles sont très nombreux. Et là aussi, l'autorisation des caïds musulmans est de fait, et se paye en produits alimentaires... ou en "services". Ces "services"... Un détenu ayant des visites familiales fréquentes sera mis à contribution pour introduire de la drogue dans la prison, lors de ses visites. C'est simple : Sur le parking ou attendent les familles, les trafiquants remettent quelques doses de drogue aux visiteurs,
qui les donneront ensuite aux détenus. Celui-ci les cachera où il peut (dans l'anus souvent... dans ses vêtements...) et s'il se fait prendre à la fouille après la visite, sera bien sûr le seul à en payer les conséquences ; Il sait que s'il parle, il sera tabassé par ses co-détenus. Et s'il ne se fait pas prendre, il donnera la drogue aux caÏds qui la revendront aux autres détenus, et qui seront payés en produits alimentaires... ou en services. La boucle est bouclée ! Le business comme ils disent : Les caïds continuent bien sûr de diriger
leurs réseaux depuis la prison. Les réseaux à l'extérieur se reconstruisent à l'intérieur, et sont à l'origine de la plupart des règlements de comptes ayant lieu à l'intérieur de la maison d'arrêt.

Revenons à l'islam : Les conversions à l'islam sont fréquentes, et quelques détenus exercent les fonctions de "sages" en faisant la propagande islamique dure. J'ai vu moi-même des jeunes détenus français commencer à changer leur mode vestimentaire, puis demander des repas hallal, en très peu de temps. Et ce qui m'a décidé à vous écrire... Le jour où ce français de la région lyonnaise a été décapité par un musulman, ça a été des explosions de joie. Des hurlements de sauvages. Des déchaînements d'insultes et de
menaces contre nous ("on va te faire pareil à toi et ta famille"). Les caïds musulmans ont même exigé ET OBTENU de prolonger la promenade dans la cours de plus de 2 heures pour célébrer ce crime.

Je ne vais travailler maintenant qu'avec la peur au ventre. Les insultes sont bien sur désagréables, mais surtout je sais que pour le moindre prétexte je peux être agressé. Il y a eu à Varces 17 agressions physiques de surveillants au mois de juin dernier. Cela fait plus d'une tous les 2 jours. Mais j'ai aussi peur pour ma famille, je suis marié et père de 2 enfants. J'ai été pris à partie quand je quittais l'établissement après mon travail, à 2 reprises (en à peine 2 mois !), suivi une fois en voiture sur plusieurs kilomètres. Le lendemain
un caïd m'a ordonné d'inscrire un de ses amis à une séance d'informatique. J'ai accepté. Avec honte. Mais j'ai peur.

Aujourd'hui, je cherche activement un autre emploi, mais je ne trouve rien, la situation est ainsi.

Certains de mes collègues de travail se font à cette situation, certains profitent même financièrement en s'étant vendus à la mafia qui règne à Varces !
Mais d'autres comme moi, voudraient pouvoir simplement faire notre travail.

Plusieurs d'entre nous sommes allés voir la Direction. La réponse a été claire "On ne veut pas d'émeutes, gardez un profil bas".


Malgré nos demandes la Ministre de la justice et le gouvernement ne font rien.

24 Juillet 2016

Les 6 étapes jusqu’à la guerre civile totale

L’attentat de Nice ne nous a selon moi pas encore fait passer à un nouveau stade de la guerre civile. Depuis le 11 septembre 2001 il y a eu deux étapes de franchies, et j’essaie dans cet article de me projeter dans celles qui nous attendent, afin de permettre à chacun d’anticiper.

Sommes-nous en guerre civile ? Oui, mais de basse intensité. Ses manifestations les plus communes sont le racisme, l’intolérance religieuse, le communautarisme et exceptionnellement l’attentat. Plus l’islamisation de la France s’accentuera et plus les attentats se multiplieront, et plus l’intensité de la guerre civile augmentera, pour parvenir à son climax, comme en Algérie dans les années 90.

L’étape n°1

Elle a été franchie le 11 septembre 2001, quand les deux avions ont percuté les tours du World Trade Center. Pour la première fois en France et en occident, les non-musulmans et les musulmans se sont considérés comme ennemis potentiels dans le même pays. Mais jusqu’en 2015 cette situation a peu évolué, à part dans les villes qui s’islamisaient fortement, et d’où les populations non-musulmanes fuyaient pour éviter la guerre civile, précisément.

L’étape n°2

Elle a été franchie le 7 janvier 2015 avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper casher. La réaction mondiale à cet attentat prouve que nous venions de passer un cap. 4 millions de personnes dans les rues, dont les principaux chefs de gouvernement d’Occident et d’ailleurs, défilaient en solidarité avec les victimes. Des journalistes, des caricaturistes et des juifs avaient été froidement abattus pour avoir osé critiquer l’islam, ou pour avoir osé être juif. La tension montait donc d’un cran, et ce double attentat en annonçait d’autres, jusqu’à celui de Nice et peut-être encore quelques uns.

On sent ces jours-ci sur les réseaux sociaux que l’attentat de Nice a beaucoup remué les Français, y compris certains qui, même après le Bataclan, continuaient de dire partout « pas d’amalgame » et « sus à l’islamophobie ». Mais on reste dans un état d’esprit rationnel, constructif, relativement contrôlé et mesuré.

Tant que nous restons dans l’étape n°2, donc d’une guerre civile de basse intensité, la vie suit malgré tout son cours pour la plupart des Français, mis à part évidemment ceux qui ont été directement touchés par les attentats, mais qui restent une poignée comparée à la population dans son ensemble. Quelques milliers de personnes tout au plus. C’est dramatique et cela coûte cher à la communauté nationale, mais cela reste gérable.

L’étape n°3

Elle est franchie quand l’accumulation d’attentats, ou un attentat particulièrement horrible ou scandaleux a lieu et constitue une goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je pense par exemple à des attentats qui toucheraient des écoles, des crèches, ou des colonies de vacances, bref, majoritairement des enfants. Pas besoin de milliers de morts, un nombre similaire au Bataclan ou à Nice suffirait à plonger le pays tout entier, et une bonne partie de l’Occident, dans l’étape n°3.

Cette étape voit la rationalité habituelle disparaître pour laisser la place à un sentiment de panique, qui permet encore de vivre mais plus comme avant. Il y a un avant et un après. S’il s’est agi d’enfants, vous ne pouvez vous empêcher de penser aux vôtres, et de vous inquiéter quand ils sont à l’école, ou en colonie, etc. La sécurité devient la priorité absolue du pays, bien avant l’économie ou le social. Nous passons en guerre civile d’intensité moyenne.

Les comptes qui sont demandés aux politiques sont également différents de ceux de l’étape n°2 que nous connaissons actuellement. Des manifestations monstres appelant à la démission du gouvernement s’organisent spontanément, des heurts s’y font connaître, une violence encore inconnue émerge, y compris de la part d’individus qui ne se doutaient pas eux-mêmes qu’ils en étaient capables. Mais la pression et le stress aidant, il révèle une énergie et une force inattendue, la fameuse furia francese, qui se révèle quand les Français sont dos au mur.

En réaction, le politique est obligé de prendre des mesures plus courageuses, moins politiquement correctes, et visant à réellement lutter contre la menace qui commence à peser sérieusement sur tout le peuple. Et s’il ne le fait pas, des fusibles sautent, car la pression populaire devient trop forte.

L’étape n°4

Elle est franchie quand le camp des victimes, les civils non-musulmans, commencent à réagir sur le même mode opératoire que les terroristes. Quand un Breivik français ira faire un carton dans une mosquée ou ailleurs, nous aurons franchi cette nouvelle étape, un nouveau cran au-dessus, un cliquet qui s’enclenche et qui change à nouveau la donne.

Au niveau 4 de la guerre civile, les pouvoirs publics ne maîtrisent quasiment plus les règlements de comptes entre communautés, qui ont lieu de plus en plus fréquemment, comme entre gangs ou entre mafias. Chaque camp veut venger ses morts, et l’escalade est alors inévitable. D’autres pays commencent à s’en mêler, d’un côté comme de l’autre, et financent des armes, des milices privées, ou d’autres moyens requis dans une guerre conventionnelle.

Personne n’est sûr de revenir sain et sauf quand il part travailler le matin, les bombes explosent un peu partout sur le territoire, tout le monde est dépassé par les événements, les morts et les traumatismes se multiplient. Le pays se ferme progressivement aux touristes, aux investissements étrangers, et les habitants sont de plus en plus nombreux à vouloir le quitter pour rejoindre des terres plus vivables. L’économie tourne au ralenti, la crise économique est profonde et durable, le chômage endémique. L’Etat ne peut plus payer une partie des allocations, subventions, et retraites, ce qui met encore plus d’huile sur le feu.

Les gens se font justice eux-mêmes, des milices privées se montent, le trafic des armes ne concerne plus que les caïds de cité mais également des pères de famille cherchant à protéger leur progéniture. La pression est mise sur le gouvernement pour qu’il vote une loi autorisant la liberté de s’armer. S’il refuse, des élus sont ciblés jusqu’à ce que le gouvernement change ou passe la loi qui devient impérative.

Les camps sont désormais bien clairs : le gouvernement et ses bras armés (police, justice, armée) ;  les musulmans et leurs idiots utiles ; l’extrême-gauche qui tente de profiter de l’anarchie ; et les patriotes (y compris des membres de l’armée, de la police et de la gendarmerie qui les ont rejoints). La guerre civile devient une guerre raciale et religieuse, tout le monde devient une cible et un bourreau potentiel.

L’étape n°5

Elle est franchie quand une nouvelle goutte d’eau fait déborder un vase déjà plein. Il peut s’agir d’un attentat particulièrement spectaculaire, à l’instar du 11 septembre 2001, ou utilisant des moyens particulièrement massifs, comme l’arme bactériologique ou nucléaire (soit qu’on l’utilise contre des cibles, soit qu’on cible une centrale nucléaire française).

Ce ne sont plus des milliers de gens qui sont directement touchés par les attentats, mais des centaines de milliers, voire des millions. Une centrale nucléaire qui pète, ou une nappe phréatique empoisonnée, ou du gaz sarin dans le métro comme à Tokyo il y a quelques dizaines d’années, etc. Il existe hélas des centaines de possibilités, peut-être plus, ce qui rend le travail de nos services de défense et de renseignement quasiment impossible.

A cette étape n°5, le gouvernement saute, un coup d’Etat militaire a lieu et un régime autoritaire prend les choses en main, afin de tenter de rétablir le calme et la sécurité. Il prend des mesures drastiques, impliquant des déportations de masse, les fichés S, voire les musulmans ayant un casier judiciaire, etc. L’islam est déclaré interdit de pratique sur le territoire, et les musulmans « modérés » invités à quitter le territoire pour rejoindre un pays musulman. Beaucoup ont déjà quitté le territoire de toute façon, fuyant la guerre civile.

Les frontières du pays sont totalement fermées pour éviter les hémorragies de population vers l’étranger. Impossible de partir en avion ou en bateau, tout est sous le contrôle de l’armée. L’économie tourne quasiment à vide, les gens restent souvent cloîtrés chez eux de peur d’être pris pour des cibles. On se barricade, on fait confiance à l’armée, dans laquelle on s’engage comme réserviste quand on peut.

Du côté musulman la guerre est totale, on se sert des représailles du régime militaire contre l’islam pour recruter massivement des musulmans dans les rangs de l’organisation la plus extrémiste, et on vise les objectifs stratégiques pour faire plier le pays tout entier. Les agents encore dormants se réveillent pour mener le début de l’assaut final.

Il est possible qu’à cette étape-là, l’Etat islamique ait pu négocier avec le gouvernement (avant que celui-ci ne soit renversé par les militaires) une ou plusieurs enclaves islamiques, en Seine-St-Denis, à Venissieux et/ou dans les quartiers nord de Marseille, voire à Tourcoing ou à Nice justement. A partir de ces mini-états, où ne résident plus que des musulmans acquis à leur cause, ils peuvent tenter de construire la riposte aux attaques de l’armée.

Le pays est naturellement invivable, tous les biens immobiliers ont vu leur valeur s’effondrer en quelques années, et l’économie avec. La France n’est plus que le Liban des années 80, ou la Syrie actuelle. On survit tant bien que mal, on souffre en attendant que ça passe, et on se débrouille avec les moyens du bord. On réalise, mais un peu tard, que des mesures préventives pour éviter l’islam de grandir dans le pays, auraient coûté beaucoup moins cher, financièrement et en litres de sang versés.

Une coalition internationale est créée pour venir en aide à la France et tenter de la libérer du joug musulman. Mais il est probable que la situation soit assez similaire dans les autres pays de la coalition occidentale. Donc la priorité de chaque pays consiste à gérer d’abord sa propre guerre civile, avant de penser à pouvoir venir sauver le voisin ou la France.

L’étape n°6

Elle est atteinte quand la coalition internationale parvient à décider que l’islam est incompatible avec l’occident, et que tout musulman doit partir de gré ou de force d’occident, pour aller vivre en terre d’islam.

Les déportations et départs plus ou moins volontaires se chiffrent par millions de personnes, comme le million de pieds-noirs qui ont quitté l’Algérie, ou les millions de Pakistanais qui ont dû quitter l’Inde après la guerre qui a vu la création du Pakistan puis du Bangladesh.

Après d’immenses souffrances des deux côtés, et des séquelles irréversibles, notamment des monuments historiques entièrement détruits, des villes entières rasées ou irradiées, le monde est divisé entre monde musulman et monde non-musulman, un nouveau mur est construit entre les deux mondes, et chacun tente de vivre dans ce nouveau monde séparé en deux.

Conclusion

Je vois assez clairement ces 6 étapes vers la guerre civile de forte intensité, toutefois nul ne peut dire, et moi non plus, quels seront les événements qui déclencheront ces étapes, ni quand ils auront lieu.

Faudra-t-il 3 mois ou 3 ans pour passer de l’étape n°2 à l’étape n°3 ? L’étape n°3 et l’étape n°4 auront-elles lieu dans cet ordre ou bien dans l’ordre inverse ? Nos dirigeants parviendront-ils à éviter l’escalade en prenant les mesures qui s’imposent dès l’étape n°2 ou 3 ? Il faudra vivre pour le découvrir.

On constate malgré tout que l’histoire s’accélère, avec une quinzaine d’années entre l’étape 1 et l’étape 2, et moins de deux ans pour nous approcher dangereusement de l’étape 3. Que chacun en tire les conséquences qu’il souhaite, pour moi c’est assez clair.

17 Juillet 2016

La famille du tueur de Nice a reçu 100.000 euros quelques jours avant la tuerie

Selon un tabloïd britannique, la famille de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a reçu une importante somme d’argent quelques jours avant le massacre de Nice. Le frère du tueur (photo ci-dessous) s’est dit surpris par une telle fortune.


La famille du tueur de Nice, établie en Tunisie, a révélé par l’intermédiaire du frère (photo ci-dessus) qu’une somme de 100.000 euros leur avait été envoyée par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, le conducteur du camion. L’argent a été envoyé quelques jours avant la tuerie de Nice de ce jeudi soir, a indiqué le site du DailyMail.co.uk. Les 100.000 euros auraient été envoyés par colis via des amis qui se rendaient dans sa ville natale de Msaken en Tunisie. « Il a envoyé l’argent de manière illégale. Il a donné les 100.000 euros à des connaissances de retour en Tunisie.« , a précisé Jaber, le frère de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. Le frère du tueur a admis avoir été très surpris par une telle somme d’argent. La famille avait pour habitude de recevoir de très petites sommes.[...]

L’article complet sur rtl.be

12 Juillet 2016

La bourse de Londres bat un nouveau record annuel

Le FT-100 inscrit un nouveau record annuel à 6.695Pts.

Rappelons que le baromètre de la bourse de Londres culminait vers 6.300 avant le ‘Brexit’ (alors que le maintien était considéré comme quasi certain) et que les 6.400Pts constituaient un plafond infranchissable depuis fin octobre 2015.

Le FT-100 s’est inscrit à 6.666 dès 15H45… et puis il a fusé à la hausse vers 17H pour se hisser tout près des 6.700Pts.

Le prochain objectif, ce sera 6.800: le ‘Brexit’ de toutes les catastrophes boursières est déjà loin pour la ‘City’ !

Source: Boursorama

10 Juillet 2016

ECOTAXE : L'ETAT VA DEVOIR REMBOURSER 1,2 MILLIARD D'EUROS

L'Ecotaxe, vous vous en souvenez ? L'idée, germée dans les méninges de Ségolène Royal, était de faire payer les camions roulant sur le territoire français pour compenser les émissions de gaz carbonique.

Tout était en place, la société Ecomouv' avait été créée, les portiques installés mais... une grosse colère des "Bonnets Rouges" bretons aura eu raison du projet.

L'Etat avait donc annoncé des remboursements en série... mais la facture annoncée s'avèrerait sous-estimée.

Ecotaxe : une facture annoncée de 800 millions d'euros

Pour mettre en place l'Ecotaxe il aura fallu installer les portiques, créer la société Ecomouv' basée à Metz, mettre en place la réglementation... ce fut une travail de longue haleine qui a coûté assez cher au gouvernement. Or l'abandon du projet coûte, lui aussi, très cher.

 

Démontage des portiques, remboursement des frais de la société Ecomouv' théoriquement en charge de la collecte de la taxe et basée à Metz, frais divers et variés... l'Etat avait annoncé un coût pour l'abandon de l'Ecotaxe de 800 millions d'euros. Mais, selon le journal Le Parisien, la facture est largement plus élevée.

Mais qui dépassera finalement le milliard

 

La cour des Comptes aurait, selon le journal, présenté la première facture au gouvernement. Les 800 millions d'euros se sont transformés en 967,6 millions à cause de divers contentieux juridiques que l'Etat va devoir prendre en charge. En effet, l'Etat a tout simplement rompu un contrat qu'il avait signé avec la société Ecomouv' ce qui en fait le seul et unique fautif dans cette histoire.

Et ce n'est pas fini. Le député Olivier Faure, rapporteur sur le sur la question, estime que la facture finale pour l'Etat, et donc les contribuables, pourrait atteindre 1,2 milliards d'euros notamment car tous les portiques installés en France n'ont pas été démontés.

A moins que de nouveaux frais ne viennent encore s'ajouter...

source

01 Juillet 2016

Le Hollande 2017 est arrivé : baisse des impôts et… hausse des taxes !

Nul n’en doute plus : François Hollande est en campagne, et bien qu’il confesse aux Échos qu’« il y a toujours une forme de naïveté qui consiste à penser, malgré les leçons de l’Histoire, que tout finira par s’arranger » (il parle ici du Brexit), il n’imagine évidemment pas un instant que la maxime puisse s’appliquer à lui-même, les Français en ayant plus qu’assez de sa rondouillarde autosatisfaction.

Hollande y croit. Il s’y croit, ou c’est en tout cas bien imité. Et que fait un candidat en campagne ? Des promesses. « Qui n’engagent… » etc., refrain connu. Et voilà le président-candidat reparti sur le char glorieux de la « redistribution ». Hollande président putatif va donc redistribuer à tout va ce qu’il n’a pas en caisse. Tirer des traites sur de la dette car, comme disait Sacha Guitry, « l’important dans la vie, ce n’est pas d’avoir de l’argent, mais que les autres en aient ». Et les autres, c’est nous !

La cadeau du jour est une (hypothétique) baisse d’impôts de 2 milliards au profit des classes moyennes. Lesquelles, rappelons-le, se sont fait saigner à blanc en 2011, 2012 et 2013 avant que le gouvernement ne s’avise de l’effet catastrophique de la ponction publique. Et si quelques millions de foyers modestes sont sortis en 2014 et 2015 des griffes du fisc, cela n’a pas permis aux plus tondus de se refaire une santé. Il est donc évident que le « cadeau » annoncé pour 2017 ne fera qu’aggraver une situation déjà insupportable, à savoir qu’actuellement 10 % des foyers paient, à eux seuls, 70 % de l’impôt, les plus fortunés s’arrangeant pour y échapper.

C’est d’autant plus insupportable que François Hollande s’est bien gardé d’évoquer dans son interview aux Échos une autre mesure, passée inaperçue celle-là, entre l’annonce du Brexit et la dernière manif de la CGT. C’est la levée d’une nouvelle taxe de 600 millions d’euros, baptisée « taxe spéciale d’équipement régionale (TSER) », et prélevée… sur les ménages et les entreprises. Et ce cadeau-là n’a rien d’hypothétique ! « Cette nouvelle taxe sera a priori assise sur les mêmes bases que la taxe foncière. Les propriétaires peuvent s’attendre à voir apparaître sur leur feuille d’imposition une nouvelle ligne », explique un fiscaliste au Figaro.

Faux jobard qui nous prend vraiment pour plus jobards que lui, François Hollande fait l’annonce de son pseudo-cadeau fiscal le jour où la Cour des comptes publie son « rapport sur les perspectives des finances publiques ». Elles sont catastrophiques, le gouvernement n’étant évidemment pas en mesure de financer et les cadeaux qu’il distribue à tout va et les économies que lui impose la réduction des déficits publics, promise elle aussi.

Au menu : la levée du point d’indice des fonctionnaires (2,3 milliards), les campagnes militaires, les cadeaux budgétaires aux jeunes, aux agriculteurs, les promesses faites aux taxis ou encore « les moindres coupes dans les dotations versées aux élus locaux (à hauteur d’un milliard) ». Autre sujet de grave préoccupation : « La situation financière de certaines entreprises publiques comme Areva, EDF et SNCF, qui pourrait faire l’objet d’une recapitalisation à cet horizon ou d’autres transferts financiers. » Notamment, s’agissant de la SNCF, parce que le gouvernement a sabordé des années de négociations pour acheter une paix sociale qu’il n’a même pas obtenue !

Rappelons que le même Hollande a promis également aux Français, pour 2017, un « plan d’économies » à hauteur de 50 milliards. C’est peu dire qu’on n’en prend pas le chemin !

01 Juin 2016

Encore une fois, le gouvernement nous a bobardé sur la dette et les déficits

Oh non, encore une fois la communication du chef de l’État s’est pris les pieds dans le tapis de la réalité et le pachyderme présidentiel, agitant dans l’air vide ses petits bras potelés pour tenter de se rattraper aux rideaux, n’y sera pas parvenu. Le voilà qui s’étale de tout son long sur les tapis moelleux de la République et le carrelage froid d’articles de presse pas spécialement tendres.

Évidemment, je pourrais revenir en détail sur ce qui s’est passé la semaine dernière ou les péripéties de la Loi Travail qui se soldent pour le moment par un pays en plein blocage syndicaliste devenu presque rituel à cette période de l’année. Rien que les exactions de la CGT, depuis leur censure ouverte des médias nationaux jeudi dernier jusqu’à la pénurie de carburants actuelle, suffirait à remplir un billet, surtout si l’on devait se remémorer les prises de positions officielles de cette même CGT, il y a quatre ans, lorsqu’elle adoubait de son soutien le candidat socialiste d’alors, un certain François Hollande, qu’elle semble ne plus pouvoir encaisser actuellement.

(...) Sur le front du chômage, l’annonce fanfaronnante d’un nouveau recul du nombre de chômeurs aura laissé assez froids la plupart des éditorialistes, journalistes et organismes de presse.

Une fois passée la joie très contrôlée d’annoncer une bonne nouvelle, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que l’épluchage des chiffres ne laisse guère de doute : s’il y a moins de chômeurs, ce n’est pas parce qu’ils ont repris le travail, mais c’est plus simplement parce qu’un nombre croissant ne prend même plus la peine de s’enregistrer auprès d’un organisme qui, de fait, ne leur sert absolument à rien une fois arrivés en fin de droits. 

Seuls quelques habitués du soutien aveugle aux institutions continuent, vaille que vaille et avec toute la mauvaise foi nécessaire, à trouver des arguments plus ou moins latéraux pour expliquer de façon enthousiasmante la baisse de ce nombre.

Bref : malgré des efforts évidents en communication, l’écran de fumée hollandesque sur le front du chômage n’a berné que les plus nigauds ou les plus serviles des journalistes.

tweet ayrault chômage

Mais ce n’est pas tout et de façon plus discrète, le gouvernement s’est tout autant planté dans sa communication budgétaire… Et ça s’est vu : alors que Sapin était tout fier, il y a quelques semaines de cela, de nous expliquer crânement être parvenu à réduire le déficit budgétaire de l’État de 15 milliards d’euros en 2015, voilà que la Cour des Comptes réduit à quasi-néant la réalité de ces chiffres qui seraient en réalité 50 fois inférieurs si l’on excepte les éléments exceptionnels.

Pourtant, rappelez vous : tout le monde nous expliquait en long, en large et en travers que l’austérité s’était abattue sur le pays et qu’elle avait directement provoqué tout ce chômage. Manque de bol, en fait d’austérité, on a continué à dépenser comme avant avec la même décontraction, et à cramer de l’argent public des autres avec le même appétit féroce.

Tous calculs faits par les experts de la Cour, la baisse de déficit budgétaire se monte non pas à 15 milliards, mais à… 300 millions. Fouchtra, voilà qui fouette du chaton mignon !

Et lorsqu’il s’agit de détailler ses positions, la Cour n’y va pas avec le dos de la cuillère. Pour cette dernière, les 15 milliards d’économie n’existent pas puisqu’il s’agit d’un pur effet d’optique, l’année 2014 comptant des dépenses exceptionnelles qui n’ont pas été reportées en 2015, soulageant d’autant un déficit budgétaire de toute façon bien trop gros (l’équivalent d’un trimestre de dépenses de l’État, plus, même, que ce que rapporte l’impôt sur le revenu). Pour la Cour, la baisse observée est une évolution «peu significative», ce qui rend la mine réjouie du Sapin ministériel tout à fait déplacée.

D’autant qu’à cette évolution insignifiante, on doit ajouter des économies«mal définies, au final faibles et en majorité non reconductibles sur 2016», ce qui veut dire que les opérations « one-shot » pour épater la galerie n’ont pas du tout impressionné les Sages. Autrement dit, on bombe le torse et on rentre l’énorme bedaine étatique en espérant séduire la Commission européenne, les autres États ou les investisseurs qui passent à proximité, mais c’est peine perdue.

Et pour ce qui est de la dette de l’État, elle a malheureusement encore continué à grimper l’an dernier. Tout juste peut-on se réjouir qu’elle l’ait fait moins vite. En somme, on présente comme une rémission un cancer qui métastase mais aurait la mansuétude de n’être plus fulgurant. C’est consternant.

À l’analyse, la situation est même pire puisqu’en dehors des éléments exceptionnels et à périmètre constant, les dépenses ont en réalité progressé de 2,6 milliards par rapport à 2014. Oui, vous avez bien lu : alors qu’on a lu partout que l’État avait fait preuve d’un véritable ascétisme en réduisant ses dépenses, la réalité comptable est sans ambiguïté. Les dépenses ont progressé.

(...)

« La France va mieux » nous serinait le chef de l’État il y a encore quelques jours, lorsque l’essence coulait à flot et les Nuits de Boue s’écoulaient, tranquilles. Personne n’avait compris qu’il voulait dire « La France va mieux… que l’année prochaine ».

dépenses publiques 2014 INSEE

source

29 Mai 2016

Explosion du nombre de travailleurs détachés en 2015

Plus de 286.000 travailleurs détachés ont été déclarés à l’administration française l’année dernière, soit une hausse de 25% par rapport à 2014. Le gouvernement attribue cette augmentation à sa lutte contre la fraude.(!!)

La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46 816 travailleurs. Suivent le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) et la Roumanie (30 594). Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations), même si sa part diminue, devant l’intérim (25%) et l’industrie (16%).

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

L’Expansion Merci à PhiliP

24 Mai 2016

Haut-Rhin (68) : les bénéficiaires du RSA devront présenter leurs comptes bancaires pour toucher les allocations

« C’est une nouvelle arme pour lutter contre la fraude au RSA « , explique le président du Conseil Départemental du Haut-Rhin, Eric Straumann. Les allocataires de plus de trois ans, du Revenu de Solidarité Active,doivent fournir les relevés bancaires. Une mesure qui fait grincer des dents.

Dans le Haut-Rhin, des bénéficiaires du RSA ont reçu l’obligation de fournir des relevés de compte bancaire. L’information a été révélée ce lundi par France Inter.

« Depuis le mois de janvier, 400 bénéficiaires du RSA, de plus de trois ans ont du fournir des relevés bancaires des six derniers mois. 44 personnes avaient des revenus suffisants et ne devaient en principe pas toucher le Revenu de Solidarité Active, parmi ces allocataires, certains travaillaient en Allemagne et en Suisse et rapatriaient ce qu’ils gagnaient sur leur compte » a précisé le président du Conseil Départemental du Haut-Rhin, Eric Straumann. « Ca nous a permis de récupérer plus de 26 000 euros. Ces allocataires pris la main dans le sac, ne percevront plus le RSA  » (…)

francebleu.fr Merci à Stormisbrewing

23 Mai 2016

L’euro, erreur économique !

Les peuples, plongés dans la dette, le chômage et la désespérance devraient exiger la sortie de l’euro.

La majorité de la population française étant attachée à l’euro, certains veulent que le Front national modifie son programme. Certes, le but d’une formation politique est de prendre le pouvoir. « Paris vaut bien une messe », aurait dit Henri IV. Mais la question est autre : l’euro favorise-t-il l’économie française ? C’est la raison pour laquelle le FN a organisé un colloque réunissant neuf grands économistes et centré autour de l’euro, le 14 mai dernier.

La mise en place de l’euro, loin d’être la panacée vendue par la propagande, a eu des résultats médiocres. Avant la grande crise de 2008, la zone euro avait la plus faible croissance du monde : de 2000 à 2008, nous avions 1,8 % par an, contre 2,4 % aux États-Unis, 4 % en Amérique latine, 5 % en Afrique et 7 à 9 % en Asie. Depuis la crise, la zone euro est la plus touchée avec les catastrophes grecque, espagnole et irlandaise. L’euro devait être un accélérateur de croissance et un bouclier contre la crise. Dans les faits, l’euro s’est avéré un frein à la croissance et un accélérateur de crise.

L’économiste Charles Gave l’a bien montré, dans son article paru en février 2013 : « Quand les technocrates tuent la croissance ». « De 1975 à 2000, la croissance en Europe, telle que l’on peut la mesurer en utilisant les indices de la production industrielle, était de 2,5 % par an en moyenne. » Tous les pays croissaient à peu près au même rythme. « À partir de 2000, une vraie catastrophe semble avoir frappé les économies du Vieux Continent. La croissance s’arrête net. La moyenne passe à une pente de 0 % par an. »

Et l’Europe se scinde en deux. D’un côté, l’Allemagne et quelques pays du Nord qui continuent leurs croissances et, de l’autre, la France, l’Espagne, le Portugal ou l’Italie, qui perdent entre 10 et 20 % de leur capacité industrielle. « Conclusion : les 12 dernières années sont de loin les pires en Europe depuis les années trente, en tout cas pour les pays de l’Europe du Sud. » Pourquoi ? « En fait, l’euro est une stupidité économique inimaginable : bloquer le taux de change entre des pays qui ont des productivités différentes n’a jamais marché nulle part et a, par contre, toujours amené à des désastres économiques, politiques et sociaux. »

Charles Gave n’est pas isolé. Derrière Jean-Jacques Rosa et la majorité des économistes libéraux (Gérard Lafay, Jean-Pierre Vesperini, Milton Friedman, Martin Feldstein, Niall Ferguson, Laurence J. Kotlikoff, etc.), beaucoup avaient prévenu des « nuisances à venir d’une monnaie unique appliquée à des économies dissemblables ». Milton Friedman, pape des monétaristes, considérait l’euro comme un redoutable mirage, parce que les conditions politiques (un État fédéral) n’étaient pas réunies. Robert Mundell, pourtant présenté comme le père de l’euro, se montrait fort sceptique. Tout comme Modigliani, Laffer, Dornbusch.

Les peuples, plongés dans la dette, le chômage et la désespérance, devraient exiger la sortie de l’euro. Le FN ne doit pas changer sa position. Il doit l’expliquer. Dans une vraie démocratie, les médias rendraient compte des travaux des économistes non stipendiés.

22 Mai 2016

Loi travail : fin des 35 H et 10 jours fériés en moins !

La loi Travail qui est passée au forceps à l’assemblée grâce à l’utilisation du 49-3 et qui mobilise de plus en plus d’opposants recèle toujours des surprises : le passage au forfait annuel pour les salariés non cadres (donc la fin des 35 h !) et la transformation des jours fériés en jours non chômés (donc travaillés !) en sont des exemples flagrants. Jusqu’où ira le grand méchant libéralisme ?

Le texte renvoyé vers le sénat est à peu de chose prés identique au texte initial et notamment sur des points importants, dont certains ne sont guère mis en avant. Le premier concerne le temps de travail et les différents forfaits horaires pouvant être mis en place (avec une négociation des salariés bien sûr !).

 

Le forfait le plus problématique est le forfait annuel en jours où les heures ne sont pas comptabilisées : les cadres sont déjà soumis à ce tarif et ce pourra être le cas des salariés « indépendants » dans leurs taches selon l’article L 3121-56 (ce qui sera sûrement élargis à l’ensemble des personnels, ces derniers étant tous très autonomes !).

En théorie vous travaillerez au maximum 218 jours par an (mais un salarié peut renoncer à ses jours de congés contre rémunération). Et vous n’êtes pas soumis à un nombre d’heure maximum de travail ni quotidienne, ni hebdomadaire. Mais rassurez-vous grâce à l’article L 3121-58 votre employeur devra s’assurer que votre charge de travail est « raisonnable » :nous venons d’inventer l’esclavage à visage humain !

Pour s’assurer de visu du texte : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0728.asp vous pouvez vérifier le texte prévu. Celui-ci est dans la droite ligne des traités européens qui instaurent des objectifs aux états de manière régulière : les recommandations de la commission européenne pour 2015 peuvent être consultées : Dans le point 14 (http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_france_fr.pdf), l’on voit que la modulation du temps de travail est un objectif assigné. Notre président est un bon élève qui suit bien les recommandations de l’Europe (voir http://www.christophebugeau.fr) ! 

Le deuxième point dont on parle peu est celui des jours fériés : ces derniers sont bien maintenus, l’article L 3133-1 précise les 11 jours fériés dont nous bénéficions. Mais seul le 1er mai est obligatoirement un jour chômé ! Les autres sont négociables !

En effet, l’article L 3133-3-1 précise qu’un « Un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, un accord de branche définit les jours fériés chômés. » Ce qui signifie que les jours fériés peuvent ne pas être chômés (y compris la Noël ou le premier de l’an) si l’accord le stipule : dans ce cas vous serez obligé de poser un jour dCerise sur le gâteau, si un accord n’est pas trouvé l’article L 3133-3-3 précise « À défaut d’accord, l’employeur fixe les jours fériés chômés. » Autrement dit si vous voulez 11 jours fériés sans travailler (ce qui jusqu’à présent était la définition d’un jour férié) et que votre employeur dans la convention ne veut en accorder aucun, c’est lui qui aura le dernier mot : bel exemple de négociation !e congé pour ne pas travailler !

urce

21 Mai 2016

Pour le ministère de l’économie et des finances, un graffiti est une oeuvre d’art permettant de bénéficier d’avantages fiscaux

« Nous sommes bien en 2016, dans un de ces pays d’Europe où le moindre inculte, avide de laisser sa trace sur les monuments privés et publics passe des nuits entières à taguer, pardon, à enlaidir son paysage notre paysage. Et des tags, dans une des villes les plus touristiques d’Europe, il y en a à la pelle… Hélas. Il y a là une forme de décadence ou plutôt de haine de soi que l’on retrouve dans toute l’Europe. Les tags qui fleurissent, que d’aucuns parmi nos élites osent appeler art, à jeter avec les plugs anals et autres Rester vertical ».

place-republique

Est aussi annoncée une rencontre sur le thème de l’imposture de l’art contemporain.

J’apprécie certains dessins relevant du « graffiti », tels que ceux de Jean-Michel Basquiat. Cependant, je considère que ce type d’ouvrage ne devrait avoir aucune place dans l’espace public et ne devrait pas être subventionné par la puissance publique, d’une manière ou d’une autre, parce qu’il ne s’agit aucunement de perpétuer une culture commune et d’exprimer l’identité d’un peuple, que la République a vocation à préserver et à développer. La promotion de la culture par la puissance publique ne me paraît légitime que dans la mesure où elle permet ainsi de renforcer le lien social, de permettre à chacun de prendre conscience de son appartenance à une identité commune, en dépit des tensions qui existent dans le corps social. En effet, promouvoir la culture ne participe de l’intérêt général que dans la mesure où il s’agit de permettre aux citoyens de prendre conscience de leurs racines communes, malgré leurs intérêts en partie antagonistes (notamment leurs intérêts économiques).

Or, le tag est par essence marginal et souvent contestataire. Selon le jargon anglo-saxon, il relève du domaine de l' »underground » et a vocation à y demeurer. Pour autant, il ne faut pas dénier toute valeur au graffiti. Le graffiti a ainsi eu une importance en archéologie. Des graffitis ont aidé des archéologues à mieux connaître notre passé, même le plus lointain.

Le graffiti a d’ailleurs souvent été pratiqué dans des époques de haute tension politique. Il peut donc avoir une valeur de témoignage historique, en reflétant l’esprit d’une époque troublée.

Le graffiti urbain se développe souvent dans un contexte de tensions politiques : pendant les révolutions, sous l’occupation, (le Reichstag à Berlin couvert de graffitis par les troupes russes), pendant la guerre d’Algérie, en mai 1968, sur le Mur de Berlin ou dans les régions où se posent des problèmes d’autonomie (notamment Bretagne des années 1970, et Irlande du Nord).

Ceux qui apprécient ce genre de travail et passent commande devraient donc payer plein pot l’artiste qui leur fournit une telle prestation, sans bénéficier d’avantages fiscaux notamment. Il ne s’agit de satisfaire qu’un intérêt particulier. Il n’est donc pas normal que la République finance le graffiti. 

Pourtant, une réponse ministérielle du 3 mai 2016 à la question d’un député permet d’appliquer aux commandes de graffitis un taux de TVA particulièrement intéressant.

Avec le système des crédits de TVA, cette solution pourrait s’avérer coûteuse pour les finances publiques, en permettant à l’auteur du graffiti de réclamer au Trésor public le remboursement d’une créance de TVA, compte tenu de l’application du taux réduit de 10 % au lieu du taux normal de 20 %. En toute occurrence, elle aboutit à alléger la facture pour le bénéficiaire de la prestation, qui supportera un coût réduit de TVA. Pour aboutir à cette solution, le ministère de Michel Sapin a considéré que le graffiti faisait partie des oeuvres d’art bénéficiant d’avantages fiscaux…

Texte de la question

Mme Catherine Lemorton attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur la définition fiscale des œuvres d’art bénéficiant d’avantages fiscaux. L’article 98 A II de l’annexe III du code général des Impôts définit la notion même d’œuvre d’art.

Cet article liste les réalisations susceptibles de bénéficier d’avantages fiscaux. Il est précisé que cette énumération recouvre notamment les peintures (à l’huile, à l’aquarelle…) et les dessins, et ce quelle que soit la matière utilisée comme support. Ces productions doivent être créées de la main de l’artiste, ce qui exclut notamment l’emploi de caches et de pochoirs. À ce jour, ni l’administration fiscale, ni la jurisprudence n’ont pris position sur le point de savoir si les graffitis – notamment lorsqu’ils sont réalisés sur des murs – intègrent le champ de l’article 98 A II de l’annexe III du code général des impôts. Elle souhaite en conséquence savoir si les graffitis, réalisés sur des murs avec autorisation du propriétaire, par la main de l’artiste, sans utilisation de pochoirs de ou cartons, sont considérés comme des œuvres d’art au sens de l’article 98 A II l’annexe III du code général des impôts.

Texte de la réponse

Conformément aux dispositions de la directive no 2006/112/CE du Conseil du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les Etats membres peuvent appliquer des taux réduits de TVA aux opérations portant sur des objets d’art, de collection ou d’antiquité mentionnés dans la partie A de l’annexe IX de la directive précitée. Le 2° de l’article 278 septies du code général des impôts (CGI) soumet au taux réduit – 10 % – de la TVA depuis le 1er janvier 2014 les livraisons d’œuvres d’art dont la liste est définie au II de l’article 98 A de l’annexe III du même code, effectuées par leur auteur ou ses ayants droit. Cette liste énumère de façon limitative les objets constituant des œuvres d’art et dispose que sont notamment considérées comme telles les réalisations de tableaux, collages et tableautins similaires, peintures et dessins, entièrement exécutés à la main par l’artiste. Elle exclut expressément certaines catégories de réalisation, notamment les dessins industriels ou commerciaux. La doctrine fiscale publiée au BOI TVA SECT-90-10 présente les procédés de peintures ou de dessins admis pour la qualification d’œuvre d’art, telle que la peinture à l’huile, l’aquarelle, la gouache, etc, et précise que la réalisation peut porter sur n’importe quelle matière utilisée comme support. Dans ces conditions, la réalisation de graffitis sur un mur, à la demande du propriétaire, à la condition qu’ils soient effectués entièrement de la main de l’artiste et qu’ils constituent une création originale peut répondre à la définition fiscale d’une œuvre d’art telle qu’indiquée au II de l’article 98 A de l’annexe II.

19 Mai 2016

François Hollande dit avoir redressé la France, que disent les chiffres ?

Entre 2013 et 2015, les déficits publics ont atteint 230 milliards d’euros, et ils vont allègrement dépasser les 300 milliards en cumulé à la fin de 2016.

Lorsque François Hollande déclare le 8 mai dernier sur France 2,  après les cérémonies de l’Arc de triomphe, qu’il a « bien redressé le pays depuis quatre ans » et qu’il « fait en sorte qu’il y ait un certain nombre de redistributions », ses collègues européens, chefs d’État et chefs de gouvernement, ont tous un moment de stupeur. 
Ils viennent de comprendre que leur voisin français a déjà lancé sa campagne électorale pour sa réélection et que la France  a encore choisi la solution de facilité en abandonnant toute rigueur budgétaire pour des raisons uniquement électorales.

La France, mauvais élève de l’Europe

L’un de ses mauvais élèves est en train de devenir le pire de la classe européenne en continuant sans vergogne d’empiler les déficits. Pendant les trois dernières années, entre 2013 et 2015, ces derniers ont atteint 230 milliards d’euros, et ils vont allègrement dépasser les 300 milliards à la fin de 2016. Pour l’année en cours, on en est déjà à près de 5 milliards non financés alors que la redistribution ne fait officiellement que commencer…

En Espagne et en Italie, où les efforts se poursuivent pour limiter les dépenses et rénover le marché du travail, on rit jaune. En Grande-Bretagne, où l’on a retrouvé le plein emploi et des finances saines, on se moque ouvertement de la France : au lieu de recevoir des comédiens à Cannes sur le tapis du Palais des festivals, quand on déploie le tapis rouge à Londres, c’est pour recevoir des hordes d’expatriés français.

En Allemagne, où l’on est passé d’un déficit public de 50 milliards en 2012 à un excédent de 12 milliards en 2015, on est totalement abattu par le laisser-aller du grand voisin français, qui non seulement donne un très mauvais exemple à l’ensemble de la communauté européenne, mais aussi, en jouant avec le feu, prend le risque d’enflammer toute l’Europe.

François Hollande, l’art de l’embrouille

Quand François Hollande – humour noir, cynisme ou béatitude inspirée – ajoute ce même 8 mai : « Je veux que les Français soient fiers de leur pays […], se disent que nous avons fait des efforts pour être encore plus respectés, que nous avons une parole qui porte », toute l’Europe éclate de rire. Une parole qui porte ? Quelle parole ?

François Hollande s’était engagé lors de son élection à passer sous les 3% de déficit en deux ans, puis il a forcé la main de ses voisins en leur imposant des délais supplémentaires qu’il n’est même pas capable d’assumer.
Être encore plus respectés ? Vraiment ? Qui respecte encore la France en la matière ? Quant à être fiers de leur pays, les Français ont l’impression de naviguer en pleine tempête économique et sociale.

Pays obèse moqué par ses voisins

« Nous avons bien redressé le pays depuis quatre ans », nous a dit François Hollande, et on voit le résultat aujourd’hui : un pays obèse et en faillite, moqué par ses voisins. En Irlande, le Taoiseach (Premier ministre) Enda Kenny a, lui, vraiment redressé son pays. Après une faible croissance de 1,4% en 2013, le PIB de l’Irlande a augmenté de 5,2% en 2014 et vient de battre un record européen à + 7,8% en 2015 et un record mondial avec son dernier trimestre 2015 en augmentation de 9,2%.

Ceux qui pensent que les dirigeants français sont des gens fiers et courageux se trompent. Ils sont seulement vaniteux et lâches. Non, Monsieur Hollande, vous n’avez pas redressé le pays, vous l’avez enfoncé. Ce sont les dirigeants irlandais qui sont fiers et courageux. Sur le web

17 Mai 2016

Manger de la viande française pour soutenir nos jeunes éleveurs

Si nous n'avons rien à attendre des satrapes de la malbouffe industrielle, les pouvoirs locaux et les citoyens responsables peuvent, eux, relever ce défi vital.

Il devient urgent que le consommateur se comporte en citoyen au moment de l'achat pour que les troupeaux de vaches bien nées, bien élevées et bien abattues demeurent dans le paysage géographique, économique et social français - SIPA

Il devient urgent que le consommateur se comporte en citoyen au moment de l'achat pour que les troupeaux de vaches bien nées, bien élevées et bien abattues demeurent dans le paysage géographique, économique et social français - SIPA

Va-t-on laisser notre agriculture paysanne disparaître, alors qu'il suffirait d'un simple sursaut de la part du consommateur pour que les choses changent ? Si les expériences concluantes se multiplient, il est un nombre croissant de territoires où la situation s'aggrave de façon désespérée. Certes, les prises de conscience font leur chemin, certes, des systèmes de production sains et durables se mettent en place, certes, les pouvoirs publics et les institutions accompagnent parfois de justes initiatives, mais, dans l'ensemble, les phénomènes destructeurs continuent à dominer le marché.

La grande distribution qui étrangle les producteurs, l'industrie agroalimentaire qui importe du minerai de viande de l'étranger, les fast-foods qui prétendent se fournir en France alors que c'est un leurre, les cantines scolaires et la restauration collective qui servent de la volaille de batterie asiatique et la clientèle qui ne prend même pas la peine de regarder la provenance de son bifteck (mais seulement son prix) sont les complices de la tragédie qu'est en train de vivre l'élevage français. Aujourd'hui, des dizaines de milliers d'exploitations sont menacées de disparition parce que ceux qui savent et peuvent agir ne font rien. Si nous n'avons rien à attendre des satrapes de la malbouffe industrielle, les pouvoirs locaux et les citoyens responsables peuvent, eux, actionner des leviers. Une situation d'autant plus révoltante qu'il est, partout en France, des énergies et des volontés qui ne s'avouent pas vaincues et entendent relever le défi.

Il fallait être présent au congrès annuel des Jeunes Agriculteurs de la Nièvre, le 22 avril à Saint-Saulge, entre Nevers et Château-Chinon, au pied du Morvan, pour comprendre que quelque chose bouge dans ce pays. Ainsi, au cœur d'une ruralité bocageuse et préservée, terre d'élevage réputée pour ses pâturages, mais marquée par la récession agricole, la désertification des campagnes, la mort du petit commerce (tué par les grandes surfaces et Internet) et la lente extinction des villages, de jeunes paysans, bien décidés à perpétuer ou à reprendre l'exploitation familiale, se rassemblent pour agir de façon collective et faire face. Saisis par une passion commune, ils se battent, ici dans la Nièvre, comme ailleurs, pour que leurs troupeaux demeurent dans le paysage géographique, économique et social de leur département. Et, si le tableau est peu réjouissant pour un territoire frappé par les trahisons et les mensonges de la mauvaise croissance et du dogme européiste, la terre nivernaise, dotée d'un immense potentiel, reste porteuse d'espoir. Un espoir que la jeunesse agricole saisit à bras-le-corps pour que les Français puissent encore consommer de la viande française, issue de vaches bien nées, bien élevées, bien abattues, accessible en prix. Encore faut-il que, face à cette offre méritante et courageuse, se présente une demande lucide et cohérente. Partout où il existe des élevages impliqués dans cette exigence, cette viande est disponible dans le commerce.

Dévotion à notre patrimoine alimentaire

IL Y A, DANS L'ENGAGEMENT DE CES PAYSANS, UNE SORTE DE SACRIFICE QUI INTERPELLE LA NATION.

Et pas seulement chez l'artisan boucher de proximité, mais aussi dans ces grandes surfaces dont les patrons ont compris qu'ils devaient travailler avec les abattoirs et les producteurs locaux. Il suffit de regarder les étiquettes ou de se renseigner auprès du chef du rayon boucherie, pour accéder à des produits qui maintiennent une agriculture profitant à l'environnement et à l'homme. Ces paysans et paysannes ne se dévouent pas que pour gagner leur vie, il y a dans leur engagement, qui ne compte ni le temps, ni les moyens, une sorte de sacrifice qui interpelle la nation tout entière. Ils ont pour prénom Alexandre, Clément, Benoît, Emilie, Jean-Charles, Bertrand, Vivien, Thomas ou Jacques-Antoine. Travailler comme des forcenés, souvent dans la souffrance, pour gagner peu, qui plus est avec des aides publiques, alors que leur honneur leur dicte de vivre du revenu de leur labeur, ne pas avoir la reconnaissance de ceux qu'ils nourrissent peut avoir quelque chose de déprimant, de révoltant. Et pourtant, ils persistent, dès l'âge de 25 ans, à conduire le troupeau, soigner le bétail, cultiver les sols, vendre leur production, obéir aux consignes, respecter les normes, remplir les dossiers et gérer la paperasse fiscale, sanitaire et sociale, sous laquelle les noient Paris et Bruxelles. Parler d'héroïsme n'est pas déplacé. Leurs compatriotes peuvent-ils, alors, au moins saluer cette dévotion à nos paysages, à nos campagnes, à nos terroirs, à nos cheptels, à notre patrimoine alimentaire, en privilégiant les produits de l'agriculture française de qualité ? Au moment de passer à l'acte d'achat, il devient urgent que le consommateur se comporte en citoyen et, avec un budget de 18 €, n'achète pas six fois une viande à 3 € de provenance douteuse, mais trois fois un joli morceau à 6 € qui lui fasse du bien tout en permettant à l'éleveur de gagner sa vie. Sans dépenser un centime de plus, faire que tout le monde puisse vivre mieux. L'équation mérite réflexion et nos éleveurs, cette solidarité.

source Marianne-

16 Mai 2016

Tarifs médicaux : certains sont-ils plus égaux que d’autres ?

C’est le professeur Philippe Touraine, frère de la ministre qui doit être content…

Dans le domaine de la santé, le Graal des socialistes, c’est « l’accès aux soins ». Ils entendent par là la possibilité de voir un médecin non seulement partout et tout le temps, mais surtout au tarif Sécu, et bientôt sans même avancer un sou ! L’un de ces quatre fantasmes était prévu dans la loi de Marisol Touraine parue en janvier : l’interdiction des dépassements d’honoraires dans les établissements participant au service public.

Et parmi ceux-ci, des centaines de cliniques privées devenues depuis la loi Bachelot « établissements de santé privés d’intérêt collectif » (ESPIC), car elles sont par exemple, habilitées à recevoir des urgences 24h/24. L’obstétricien d’une ville moyenne, qui ne peut faire ses accouchements que dans l’unique clinique ESPIC du lieu, ne pourra donc plus demander de dépassement d’honoraires. Avec 20.000 € minimum d’assurance professionnelle, continuera-t-il à les pratiquer pour 313,50 €, ou préférera-t-il s’en débarrasser sur l’hôpital, c’est une première bonne question…

Mais quid des hôpitaux ? Ne sont-ils pas le modèle même des établissements participant au service public ? Or dans ceux-ci, certains médecins (et non des moindres) sont autorisés à avoir une consultation privée, où ils pratiquent des honoraires infiniment supérieurs au tarif conventionnel. C’était le marché initial : « Nous avons besoin de vos compétences à l’hôpital, nous n’avons pas de quoi vous payer suffisamment, donc vous arrondirez vos fins de mois avec vos activités privées… » D’où panique à bord depuis la nouvelle loi : imaginez la tête du professeur Machin, expert mondialement reconnu du cinquième orteil, à l’idée de consulter désormais pour 25 € ! Les mandarins se tournèrent donc vers le Conseil constitutionnel pour qu’il trouve matière au maintien de leurs droits acquis. Hélas pour eux, la cour suprême a estimé que la loi devait s’appliquer « identiquement à tous les établissements de santé publics ou privés assurant le service public hospitalier et aux professionnels de santé exerçant en leur sein ». A ce stade on pourrait croire l’affaire pliée ; mais ce serait sans compter avec les trésors d’ingéniosité de la république des copains.

C’est ainsi que la DGOS (Direction générale de l’offre de soins du ministère de la Santé) s’est fendue d’une missive ébouriffante indiquant que « l’activité libérale des praticiens temps plein des hôpitaux publics (…) est considérée comme s’exerçant en dehors de l’établissement public » en ajoutant que la récente loi ne remet pas « en cause la possibilité de facturer des dépassements d’honoraires au titre de l’activité libérale des praticiens hospitaliers exerçant à temps plein ». Vous avez bien lu : ces patrons consultent et/ou opèrent en privé au sein de l’hôpital, avec le matériel, le personnel, le téléphone, l’ordinateur de l’hôpital… mais pour la DGOS, ils exercent « en dehors de l’établissement public » ! C’est comme une ambassade : dedans, vous n’êtes plus en France, ça jouit d’un privilège d’extraterritorialité…

C’est le professeur Philippe Touraine, frère de la ministre qui doit être content : d’après le site de la Sécu, il n’accepte pas la carte Vitale et pratique des tarifs de consultation de 130 à 150 euros (130 euros dans 9 cas sur 10), remboursés sur une base de 23 euros par l’assurance maladie. Soit entre cinq fois et demi et six fois et demi les tarifs Sécu… Médecin

12 Mai 2016

Les médias sont tombés dans le panneau de la découverte d’une cité maya par un jeune québécois, même Ouest France

Quand, à l'ouverture de ce site, Ouest-France s'est moqué de nous, car nous avions relaté une fausse nouvelle, nous ne sommes pas des professionnels, nous ne sommes ni subventionnnés, ni payés comme eux....

Notre page sur le meilleur du pire du journalisme à la française, qui est déjà très longue, va pouvoir encore s’étoffer, grâce à la stupidité bêlante des médias du système, conformiste à souhait, qui ont tous ou presque repris l’information, ou plutôt la désinformation selon laquelle un jeune québécois de 15 ans aurait découvert une cité maya. La connerie des grands médias n’a pas de fond, semble-t-il.

C’est un article du Figaro (1) qui lève la supercherie, tout en reconnaissant que le Figaro lui-même était tombé dans le panneau. “Eric Taladoire, professeur émérite d’archéologie pré-colombienne et spécialiste des civilisations mayas, dément la rumeur très médiatisée de la découverte d’une cité maya par un adolescent québécois de 15 ans. [...] Effectivement, la nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre dans la presse et Le Figaro.fr, lui-même, s’était laissé convaincre par l’anecdote insolite selon laquelle un jeune québécois de 15 ans, William Gadoury, aurait découvert une cité maya grâce à l’étude des constellations.”

Comment une telle énormité peut-elle passer le filtre médiatique et devenir un buzz incroyable ? Tout simplement parce que les journalistes n’en sont pas, qu’ils ne vérifient pas leurs sources (une dépêche AFP ou un article dans Libé leur suffit), qu’ils sont des moutons bêlant les mêmes banalités, voire erreurs, tant qu’ils ne risquent rien, et qu’ils censurent les vrais scoops qui dérangent le pouvoir.

Qui est tombé dans ce panneau-là ? Je vous le donne en mille : outre Le Figaro, le site de France Télévisions (qui a modifié depuis l’article, ajoutant du conditionnel trois jours plus tard) (2), Metronews (3), Libération (parlant de “rigoureux travail”, aussi rigoureux que le leur en tout cas) (4), Ouest France (5), Le Républicain Lorrain (6), RTL (mais oui, la 1ère radio de France s’il vous plaît, qui se plaît même à écrire “William Gadoury, un jeune Québécois, vient de damer le pion à la Nasa.”) (7), les Dernières nouvelles d’Alsace (8), TF1 (9), etc.

A chaque fois les médias ne rectifient pas leur erreur, ils ajoutent un conditionnel à l’article publié quelques jours auparavant. C’est à la fois méprisant pour le lecteur et hautain de leur part, à croire et faire croire qu’ils ne commettent jamais d’erreur.

Analysons l’article du site de France Télévisions avant et après le correctif (non indiqué comme tel) :

8/5/2016 (10)

“Cette cité perdue, qu’il a choisi de baptiser  “K’ÀAK’ CHI’” (“Bouche de feu”, en Français), se trouvait “dans un endroit reculé et inaccessible dans la péninsule du Yucatan, au Mexique“, poursuit le site. ”

11/5/2016

“Cette prétendue cité perdue, qu’il a choisi de baptiser  “K’ÀAK’ CHI’” (“Bouche de feu”, en français), se trouverait “dans un endroit reculé et inaccessible dans la péninsule du Yucatan, au Mexique“, poursuit le site.”

8/5/2016

“Curieux de comprendre comment les Mayas choisissaient d’implanter une ville, il a eu l’idée de comparer l’emplacement des cités connues avec les constellations.”

11/5/2016

“Curieux de comprendre comment les Mayas choisissaient d’implanter une ville, il a eu l’idée de comparer l’emplacement des cités connues avec les constellations. Mais sa théorie est controversée.”

Le seul à avoir publié un rectificatif à notre connaissance est Metro (11) :

Puisque la nouvelle est devenue virale, elle s’est rendue aux oreilles de plusieurs experts qui ont pu ajouter leur grain de sel à l’histoire. Plusieurs croient maintenant que la pyramide qui aurait été aperçue dans les images satellites est plutôt un terrain abandonné, tout simplement. Les experts croient aussi que la thèse des constellations ne peut pas tenir la route puisqu’on n’a pas une liste exacte des constellations que connaissaient les Mayas à cette époque. Des scientifiques évoquent d’autres raisons pour lesquelles ils pourraient avoir choisi de s’installer loin de cours d’eau, soit parce que les terrains étaient plus propices à la construction de leur maison ailleurs. Dans tous les cas, il faudra aller sur le terrain pour vérifier l’une ou l’autre des hypothèses.”

J’espère que vous aurez admiré la dernière phrase et la manière dont les journalistes se défaussent de leur responsabilité. Répandre des fausses informations est pourtant un délit, jamais condamné il est vrai.

10 Mai 2016

Viktor Orbàn défie Bruxelles et l’OTAN, et annonce des mesures pour améliorer le sort des citoyens

Interview hebdomadaire de Viktor Orbàn sur radio Kossuth,

Il faut refuser la décision de Bruxelles, qui va à l’opposé des décisions du parlement hongrois, décision selon laquelle on pourrait installer chez nous n’importe qui – a dit le chef du gouvernement hongrois dans l’émission du matin à la Radio Kossuth.

« il serait souhaitable que plus de pays de l’UE fassent de tels référendums pour demander à leurs populations s’ils acceptent les quotas de migrants »

Selon Viktor Orbàn, les opposants au référendum (ndt : Orbàn veut organiser un référendum qui demandera aux Hongrois s’ils acceptent les quotas de migrants que Bruxelles veut imposer) ont intérêt à ne pas laisser les Hongrois décider qui doit vivre avec eux.

Il a ajouté qu’il serait souhaitable que plus de pays de l’UE fassent de tels référendums. Orbàn pense que toutes les nations européennes voient ce qui est en train de se passer (concernant les migrants) … et toutes ces nations finiront par donner raison aux Hongrois.

« Les autres nations ne veulent pas non plus être dirigées par Bruxelles. Si on enlève le droit aux peuples européens de décider de leur sort, d’autres pays nous suivront. Actuellement, on ne peut pas stopper l’UE autrement que par des votes.»

Orbàn explique qu’en ce qui concerne le refus des anciens quotas, il y a une demande de règlement, par voie judiciaire, en cours. Mais le refus de futurs quotas se réglera par la votation populaire. Concernant l’avenir, la Commission européenne parle à présent d’un mécanisme de répartition constant.

« Ce n’est pas un jeu de ‘graines d’haricot’, ce n’est pas une question droite-gauche, … il est question qu’ils veulent nous enlever le droit de décider avec qui nous ne voulons pas vivre … et qu’ils veulent transférer notre souveraineté dans un pays étranger, dans une ville appelée Bruxelles», a déclaré le Premier ministre, demandant à chaque Hongrois de le rejoindre dans sa lutte contre les installations forcées.

« Si nous ne pouvons pas défendre nos frontières, nous ne pourrons pas non plus défendre nos intérêts économiques.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la défense des frontières, du contrôle des migrants, de l’enregistrement et de la prise de décisions individuelles les concernant. Il ne faut laisser entrer personne.

Nous ne pouvons pas défendre nos valeurs si nous n’avons pas de frontières.

Il faut exiger que les migrants voulant venir en Europe déposent une demande hors de l’Europe … et que personne ne puisse y entrer sans qu’un pays européen ne soit prêt à l’accueillir.

Orbàn a fait toutes ces propositions au Parlement européen … mais ils préfèrent s’occuper de la répartition des quotas.

Quant à la contribution de solidarité de 250’000 euros par réfugié refusé, pénalité conçue par Bruxelles pour les États membres, c’est le mépris total des pays pauvres et il a rappelé que ce montant correspond à 40 ans de travail d’un Hongrois ! (Orbàn précise que durant 7 ans, un citoyen hongrois touche 400 €).

La proposition de « pénalité » de la Commission européenne est « un coup de sabot dans le ventre », «Il est difficile d’exprimer notre indignation dans un langage civilisé» a ajouté Orbàn.

« Ils sont assis dans leur tour d’ivoire »

Selon lui, les dirigeants de Bruxelles sont assis dans une tour d’ivoire isolée du monde, ils ignorent la réalité, n’ont plus aucune idée de ce dont ils parlent.

Au sujet de la proposition de l’UE concernant l’attribution automatique des migrants entre les États membres, Orbàn a rappelé que « les partis de gauche sont pour les quotas de migrants » et ils ont toujours nié l’existence d’un plan « d’installation forcée », mais, à présent, la Commission européenne a elle-même révélé ce plan.

Une Erreur infinie

La proposition de la Commission Européenne est elle-même une provocation, et une erreur fondamentale, car la commission traite les questions de réfugiés, alors que «notre problème n’est pas la répartition des réfugiés, mais la protection de nos frontières». Nous devons renforcer la protection des frontières sans laisser quiconque entrer dans les camps de réfugiés sans vérifier son identité. Les camps de réfugiés devraient être installés à l’extérieur de l’UE – (Orbàn a présenté l’initiative du Plan d’action Schengen 2.0. au parlement de l’UE).

Lors d’un sommet récent de l’UE en Italie, la Hongrie et la Pologne avaient été critiquées vertement pour leur manque d’esprit européen envers l’UE lorsqu’il faut participer aux charges … mais d’être 100% européen lorsqu’ils font une demande. Orbàn dit qu’avec ce genre de déclaration, l’UE verse de l’huile sur le feu.

Le Premier ministre a également dit que les Hongrois ont montré la plus grande solidarité, en matière d’asile, de toute l’Europe, « mais je n’ai pas eu le courage de facturer à Bruxelles les frais d’enregistrement de 175’000 migrants (…), les coûts supplémentaires de la police hongroise (…) et le coût de la construction de la clôture ».

« NOUS nous comportons selon l’esprit européen, NOUS avons rempli notre devoir selon les accords de Schengen » – a dit Orbàn.

Parlons de l’opinion de l’UE !

L’UE ne doit pas avoir « d’opinion en soi », … son opinion devrait refléter l’opinion des Etats membres.

  • Les fonctionnaires de Bruxelles existent pour servir les Etats nations, ce n’est pas aux nations de les servir.
  • Nous payons leurs salaires, nous leurs donnons le droit d’exister.
  • Ce n’est pas aux Etats membres d’être d’accord avec l’opinion de Bruxelles, bien au contraire.
  • Bruxelles devrait refléter l’opinion des états membres, opinion résultant d’un accord trouvé après une confrontation des différents points-de-vues.
  • L’UE ne peut pas exister indépendamment des états membres.
  • L’UE, ce n’est pas une commission, ce n’est pas une entité décisionnelle autonome, c’est l’ensemble des états membres !
  • Ce n’est pas à nous de les servir mais c’est à eux de nous servir ! On vit donc une erreur fondamentale à ce sujet.

La journaliste relève alors que Donald Tusk et Martin Schulz sont pessimistes quant au futur de l’UE. Qui va enfin taper sur la table de l’UE pour exiger des réformes fondamentales ?

Orbàn répond que malgré des propositions de Bruxelles qui relèvent de la maladie mentale, malgré l’existence de problèmes à résoudre, beaucoup de nations européennes vont globalement bien. C’est Bruxelles qui fonctionne mal, c’est Bruxelles qui devrait servir les Etats membres, et pas le contraire. Il faudrait organiser des votations populaires dans chaque état membre.

Nous maîtrisons la situation

La journaliste a alors demandé à Orbàn s’il était pessimiste.

Orbàn a affirmé qu’au contraire il était optimiste, car en Europe centrale, y compris en Hongrie, « nous contrôlons la situation »« nous avons contrôlé les événements (…), nous ne participons pas à ce mouvement qui contribue à la disparition de notre héritage culturel, nous n’avons pas permis la mise en place de sociétés parallèles ».

Concernant le référendum prévu sur les quotas imposés de réinstallation, Viktor Orbàn estime que la situation est claire, simple et compréhensible, … il a également « le droit de dire NON », mais sa parole ne vaut pas la parole de 10 millions de Hongrois.

« Nous allons voter pour stopper Bruxelles » – a réitéré Orbàn.

«Nous connaissons l’ancien Secrétaire général de l’OTAN, c’est un ancien communiste ! »

Le premier ministre a rapporté la déclaration de Javier Solana, l’ancien secrétaire général de l’OTAN, qui a dit que si la Hongrie demandait aujourd’hui de rejoindre l’Union européenne, sa demande serait rejetée : «Nous connaissons l’ancien secrétaire général de l’OTAN, c’est un ancien communiste… ! »

La réduction du budget des services publics, l’augmentation des pensions de vieillesse

Ensuite, Viktor Orbàn a exposé le budget pour l’année prochaine qui ira dans la direction d’un arrangement favorable aux citoyens. « Le budget est établi afin que tout le monde puisse y trouver son bénéfice » – a souligné le chef du gouvernement.

Il a ajouté, concernant les retraités, que le gouvernement a introduit de nouvelles lois en 2010, en entreprenant la préservation des pensions de vieillesse, plan qui a réussi. Avant ces mesures, les rentes vieillesses n’avaient pas suivi l’inflation, ils avaient supprimé la 13e rente, et les retraités se sont retrouvés toujours plus pauvres. Tout cela est dorénavant fini.

Il a ajouté que le déficit budgétaire de 2.4% prévu pour 2017 est encore amplement inférieur aux normes de l’UE. Les réformes salariales suivantes concerneront les travailleurs du secteur santé

Les salaires des employés d’Etat ont également parlé au premier ministre, qui a rappelé que la mise en place du système de carrière a augmenté considérablement les salaires des policiers et des soldats, « parce que la sécurité est ce qu’il y a de plus important. »

Ils seront suivis par les enseignants – parce que «la seconde priorité est notre avenir», puis les employés de l’administration publique vont suivre, parce que «la troisième chose la plus importante, c’est l’ordre publique ».
(…)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et adaptation, P. Kandel pourDreuz.info.

Source : mediaklikk.hu

06 Mai 2016

Banlieues françaises : 50 milliards dépensés en 10 ans… sans résultat

L’observatoire de la politique de la ville a publié ses chiffres : on compte 5,3 millions de Français vivant dans l’un des 1 436 quartiers dits prioritaires. A Amiens (Somme), dans le quartier Amiens-Nord, près d’un habitant sur trois est au chômage. Dans les quartiers prioritaires, les inégalités sont encore nombreuses.

Davantage précaires et moins diplômés, les habitants de ces quartiers cumulent les difficultés. On y trouve les populations les plus fragiles : des familles monoparentales, des jeunes, des étrangers… Tous se battent contre l’exclusion sociale.

Y a-t-il en France « un appartheid social et territorial » ? La formule employée par le Premier ministre Manuel Valls l’an dernier avait choqué. Mais la question est de nouveau posée par les auteurs d’un rapport sur les quartiers défavorisés. Ils concernent plus de cinq millions de personnes, et les chiffres sont accablants, dans tous les domaines.

Plus de chômage, plus d’échec scolaire, moins de médecins, moins d’infirmières. Dans tous les domaines, le contraste entre les 1 500 quartiers considérés comme prioritaires et le reste du pays est frappant et toujours au détriment de ces zones.  C’est ce que pointe l’Observatoire national de la politique de la ville dans son rapport 2015 [...]

Que faire donc, pour améliorer la vie des plus de cinq millions de personnes qui vivent dans ces quartiers populaires ? Le gouvernement entend cesser de privilégier uniquement le logement pour se concentrer sur tous les à-côtés de la politique de la ville, c’est-à-dire soutenir les associations de quartiers ou encore renforcer les moyens donnés aux établissements scolaires prioritaires.

A cet effet, ce sont cinq nouveaux milliards d’euros qui ont été débloqués sur dix ans avec l’objectif avoué d’apporter davantage de mixité sociale dans ces zones. Ces zones où aujourd’hui la majorité des habitants estiment que leur qualité de vie est mauvaise.

RFI

01 Mai 2016

Mille milliards de mille sabords !

En 2017, on va piquer dans les poches des Français et dans les coffres de leurs entreprises mille milliards d’euros.

Je ne suis pas à l’aise avec les gros chiffres. Dès qu’ils sortent de mon horizon mental, ou de ce que mon œil a l’habitude de lire sur mon relevé de banque, ils deviennent comme abstraits, éthérés, flous. Tenez ! Prenez les prélèvements obligatoires en France. La commission des finances de l’Assemblée nationale, dans un rapport déposé il y a dix jours, prévoit qu’ils vont crever le plafond des mille milliards d’euros en 2017.

Que veulent dire « mille milliards » ? Imaginez une maison coûtant 330.000 euros. Eh bien, avec mille milliards, on peut en bâtir 2,5 millions et, à quatre par maison, loger un million de personnes. Autre exemple : si, au lieu d’euros, on prend des secondes, mille milliards de secondes, c’est 31.709 ans. À cette échelle euros/temps, un revenu de 25.000 euros par an représente un peu plus de sept heures. Bref : mille milliards, c’est très beaucoup, comme dit ma petite-fille.

Donc, en 2017, on va piquer dans les poches des Français et dans les coffres de leurs entreprises mille milliards d’euros. Pas grave, nous assure la commission, car, en même temps qu’elle lâche ce chiffre plein de zéros avant la virgule et de menaces griffues et préhensiles, elle nous cajole : « Les prélèvements obligatoires sont en baisse pour la première fois depuis 2009. » Alors, là, on est vachement contents ! Pour preuve, elle accompagne cette mâle sentence d’une volée de chiffres, tous en hausse, de 2009 aux prévisions 2016, et même au-delà puisqu’elle prédit jusqu’en 2018. Si tout monte, où est-elle, alors, la baisse qu’elle vend dans une envolée triomphale ? Élémentaire, mon cher Watson ! Il suffit de savoir parler couramment le sabir chiffré de l’administration ou de la comptabilité publique. Il faut comprendre que les prélèvements « baissent » parce qu’ils représentent un chouïa de moins que l’année dernière par rapport au PIB : davantage de PIB, même montant de prélèvements, ceux-ci « baissent » mathématiquement, en proportion. En chiffres, pourtant, de 2015 à 2018, on sera passé de 975,3 à 1.036,3 milliards d’euros, soit +6,3 %. Donc, une baisse signifie une hausse. CQFD. Vous avez suivi ? Oui ! Alors je continue.

Sur la période 2015 (dernière année connue), 2018 (dernière année « boule-de-cristalisée »), les évolutions seront les suivantes : PIB, c’est-à-dire, en gros, le chiffre d’affaires de la maison France : +8,12 %, magie du pronostic à l’optimisme « viagraïsé » ; recettes publiques (dont prélèvements obligatoires) : +6,63 % ; dépenses publiques : +3,60 %, en forte baisse, évidemment ; dette publique : +7,76 %, soit 2.260 milliards d’euros correspondant à 37.667 euros par Français, bébés inclus. Pour mémoire, je rappelle que, en 1995, il y a tout juste vingt ans, la dette pesait 200 millions – onze fois moins qu’aujourd’hui.

Là, j’arrête – indigestion de chiffres – et je vous rends à vos chères occupations.

Ah, si ! Un dernier mot : comme dit notre bien-aimé Président : « La France va mieux. »

Mais où va-t-il chercher tout ça ? Il est quand même fort, ce type ! 

27 Avril 2016

Le Royaume-Uni va expulser les étrangers gagnant moins de 3 700 € par mois après 5 ans

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/immigration-3-700-euros-par-mois-ou-expulse-de-grande-bretagne_1423873.html

En Grande-Bretagne, un immigré hors Union européenne qui gagne moins de 44 000 euros par an après cinq années de résidence pourra être expulsé.

Les immigrés nés hors Union européenne qui ne gagnent pas plus de 3 700 euros par mois seront expulsés de Grande-Bretagne. Kesavan Chittathur avait réalisé son rêve. Arrivé au Royaume-Uni il y a sept ans, il est désormais spécialiste de l’audition dans un hôpital public. « Je suis originaire d’Inde, je suis venu ici au Royaume-Uni en 2009, comme étudiant, et j’ai décroché un master en science auditive à l’université de Londres », indique-t-il. Mais depuis quelques semaines, il se dit que le gouvernement lui a planté un couteau dans le dos. Tous les immigrants non européens comme lui ont un visa de travail qui expire au bout de cinq ans avant d’être renouvelé.

Depuis le 6 avril, une nouvelle loi est entrée en vigueur. Désormais, si un travailleur étranger gagne au bout de cinq ans 3 700 euros par mois, il pourra rester. Mais s’il gagne moins, il sera expulsé. Même si des professions stratégiques comme les infirmiers sont exclus de la réforme, les syndicats britanniques pronostiquent un véritable chaos social : il y a des milliers d’étrangers qui travaillent dans les hôpitaux publics ou dans l’Éducation nationale.

France TV Info

Merci à lesaumonrugit

23 Avril 2016

Affaire AWF : des proches de Kader Arifs (PS) placées en garde à vue cette semaine

Trois personnes ont été entendues en garde à vue mercredi dans l’enquête sur des soupçons de favoritisme qui avaient contraint à la démission le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants Kader Arif, a appris l’AFP jeudi de sources concordantes.

Placé en garde à vue avec deux autres personnes, dont un frère de Kader Arif, Philippe Joachim, aujourd’hui directeur de la communication du ministère de l’environnement, a été relâché sans être déféré, a indiqué une source judiciaire.

Il n’est donc pas mis en examen dans le cadre de cette instruction menée par des juges du pôle financier et ouverte par le parquet national financier (PNF). Les trois personnes ont été entendues à l’Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff), ont précisé les sources.

Selon les informations de France 3 Midi-Pyrénées, les deux autres personnes qui ont été placées en garde à vue sont Ali Arif, frère de l’ancien ministre Kader Arif et agent du service communication au Conseil régional, ainsi que le chef de ce service. 

Les soupçons portent notamment sur des marchés entre l’ancienne région Midi-Pyrénées, où Kader Arif a son implantation locale, et des sociétés appartenant à des membres de son entourage.

Philippe Joachim avait été directeur de cabinet du président socialiste de la région, Martin Malvy, de 2004 à 2014, puis directeur de la communication de la collectivité, avant d’être nommé en septembre 2015 au cabinet de Ségolène Royal. Il n’a pu être joint jeudi par l’AFP.

L’enquête était partie d’un signalement en septembre 2014 d’élus d’opposition UMP du conseil régional faisant état « d’anomalies » dans les relations contractuelles entre la région et deux sociétés successives, AWF Musique puis AWF, appartenant notamment à un frère et à des neveux de Kader Arif, un fidèle de François Hollande. Plusieurs contrats étaient visés entre 2009 et 2014, pour plusieurs millions d’euros.

AWF Musique avait aussi travaillé pour François Hollande durant la primaire socialiste en 2011 puis lors de la présidentielle de 2012 avant que leur collaboration ne cesse en pleine campagne.

Après avoir évoqué « des affaires qui ne le concernent absolument pas », Kader Arif avait dû démissionner en novembre 2014 après des perquisitions dans les locaux de la sous-direction des achats du ministère de la Défense. En tant que secrétaire d’État aux Anciens combattants, Kader Arif était placé sous l’autorité du ministre de la Défense. Il est redevenu député PS.

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20 Avril 2016

CROISSANCE : 1,1 % EN 2016 POUR LA FRANCE SELON LE FMI, DE PIRE EN PIRE

Christine Lagarde n'a-t-elle donc pas lu les prévisions de croissance de l'OFCE publiées mardi 12 avril 2016 ? 
Probablement non ; et si oui, elle n'y croit pas du tout. Car si l'OFCE (Observatoire Français des Conjonctures Economiques) table sur 1,6 % de croissance pour l'Hexagone en 2016, le FMI table sur beaucoup, beaucoup moins.
En fait les prévisions du FMI pour la croissance française et mondiale sont de pire en pire.

Le FMI coupe dans la croissance mondiale

Depuis janvier 2016, date de la dernière estimation de croissance du Fonds Monétaire International pour le monde, le FMI n'avait plus parlé, ou si peu. C'est chose faite mardi 12 avril 2016... et on s'en serait passés. Alors qu'il y a seulement 3 mois le FMI tablait sur 3,6 % de croissance au niveau mondial pour l'année 2016,il ne compte désormais que sur une croissance de 3,2 %. La prévision, rabaissée de 0,4 %, se justifie par un ralentissement global de l'économie sur fonds de crise en Chine et de crise du pétrole.

Pour 2017 l'institution dirigée par Christine Lagarde ne voit toujours pas d'embellie : certes, la croissance globale est désormais attendue à 3,5 % mais c'est 0,3 % de moins que l'estimation de janvier 2016 et même moins que ce que s'attendait l'institution pour 2016 à ce moment-là.

La croissance en France fortement revue à la baisse

Le coup risque d'être dur pour le gouvernement qui table toujours sur une croissance d'au moins 1,5 % pour la France en 2016, une hypothèse qui a été jugée "crédible" par Michel Sapin, ministre des Finances, en février 2016 : le FMI ne table plus que sur 1,1 % de croissance pour l'Hexagone en 2016.

Le Fonds revoit donc à la baisse son estimation de janvier 2016 lorsqu'il espérait pour le pays 1,3 % de croissance. Ce niveau de croissance la France ne devrait l'atteindre, selon les données publiées mardi 12 avril 2016 par le Fonds Monétaire International, qu'en 2017... si les estimations ne sont pas revues à la baisse d'ici là ! source

19 Avril 2016

Et si certaines indemnités de nos parlementaires étaient illégales ?

Le mandat de député ou de sénateur ouvre droit à une ou plutôt des indemnités, et c'est bien normal ! Cela permet (comme le précise le site de l'Assemblée nationale) « à tout citoyen de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer, en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis ». Mais ces indemnités (au nombre de quatre) sont-elles bien légales ? Ont-elles l'encadrement et la base juridiques qu'elles devraient avoir ? Voici les questions — quelque peu embarrassantes — que soulève l'Association pour une démocratie directe dans deux courriers conjoints adressés, selon nos informations, lundi, aux présidents de l'Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone, et du Sénat, l'élu les Républicains Gérard Larcher.

Le droit... et les habitudes

« L'habitude fait qu'on accepte, que l'on fait comme ci ou comme ça depuis des années. Mais l'habitude ne méconnaît-elle pas parfois le droit ? » interroge, un brin ingénu, Hervé Lebreton, le président de l'association, dont le précédent fait d'armes est d'avoir obligé à davantage de transparence sur l'utilisation de la très secrète réserve parlementaire. « En travaillant sur l'indemnité représentative des frais de mandat (l'IRFM), on s'est rendu compte que cette indemnité était hors cadre, qu'elle n'était pas prévue par la loi organique de 1958, explique Hervé Lebreton. Or, il ressort de ce texte que sénateurs et députés doivent percevoir seulement deux indemnités. » Et de citer la loi du 13 décembre 1958 : « L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite indemnité de fonction ». Quid alors des deux autres indemnités (de résidence et de frais de mandat) que touchent nos parlementaires ? « Ce n'est même pas un vide juridique, elles sont illégales », tranche Hervé Lebreton, qui demande donc aux présidents des deux assemblées... d'y mettre fin !

Autre demande de l'association : « L'arrêt du versement des suppléments illégaux aux hauts parlementaires. » Des sortes de bonus alloués aux superparlementaires que sont les questeurs, présidents de commission permanente, secrétaires, etc. qui concernent, selon Hervé Lebreton, environ 35 députés et 45 sénateurs : « Il est très difficile d'avoir une liste, mais selon nos estimations cela équivaut à 1,5 M€ par an », détaille ce militant de la transparence, par ailleurs professeur de mathématiques, qui espère bien obtenir une réponse à ses courriers.

« Il est vrai que l'IRFM n'est pas prévue dans l'ordonnance de 1958, abonde Didier Maus, professeur de droit constitutionnel à l'université d'Aix-Marseille. Mais dire ce qui est obligatoire, ça ne veut pas dire que le reste est interdit. »

Quant à son fondement juridique, « l'IRFM est issue d'une décision du bureau de chacune des assemblées. Dans un régime libéral, c'est essentiel, au nom de la séparation des pouvoirs, que les assemblées aient une liberté d'auto-organisation ». Didier Maus le reconnaît toutefois : bien que censée couvrir uniquement des dépenses liées à l'exercice du mandat, « l'IRFM est moins contrôlée que les frais professionnels pour les salariés ». De là à dire que cette indemnité est illégale, la question est posée. Source

17 Avril 2016

Liban : Paris donne 100 millions d’euros pour les réfugiés syriens

Le président français François Hollande, en visite à Beyrouth, a promis samedi une aide de 100 millions d’euros au Liban qui accueille plus d’un million de réfugiés syriens ainsi qu’une assistance militaire immédiate à son armée.

«L’aide de la France sera portée à 100 millions d’euros dans les trois prochaines années», a déclaré François Hollande lors d’une conférence de presse commune à Beyrouth avec le Premier ministre libanais Tammam Salam, ajoutant que son pays allait aussi apporter «une aide immédiate pour renforcer les capacité militaires du Liban».

Selon l’entourage du Premier ministre libanais Tammam Salam, il s’agit d’une «accélération» de l’aide au Liban, qui accueille plus de 1,1 million de réfugiés syriens, soit l’équivalent d’un quart de sa population. Soulignant auparavant le «contexte particulièrement lourd» au Liban, M. Hollande, a rappelé que le pays méditerranéen, «en plus d’avoir des guerres à ses portes, d’avoir la menace terroriste, a accueilli et accueille encore un très grand nombre de réfugiés».

Dimanche, M. Hollande se rendra d’ailleurs dans un camp où il rencontrera des familles syriennes espérant obtenir l’asile en France, qui accueille plus 10.000 réfugiés syriens.

Merci à Romain-Guillaume de Mastarte

15 Avril 2016

HOLLANDE PAVIS, même combat, mêmes dérobades, mêmes mensonges

Nous allons finir par croire que l'élève Hollande a pris des cours du soir chez le professeur PAVIS !

François Hollande a affirmé que « le taux de chômage en France [était] dans la moyenne européenne et celui des jeunes sous la moyenne européenne ».

Pourquoi c’est faux ?

Or, comme l’a aussitôt souligné la journaliste Léa Salamé, le taux de chômage des moins de 25 ans était, en février 2016, de 24,6 % en France, alors que la moyenne est de 19,4 % dans l’Union européenne, selon Eurostat. Cet écart de cinq points est bien plus important que pour le taux de chômage, où la France est se situe à 1,3 point au-dessus de la moyenne européenne.

Relancé en fin d’émission sur cette question, le président de la République s’est justifié avec une défense peu convaincante : « Nous avons une population active beaucoup plus jeune [que nos voisins]. » Sous-entendu : il est normal qu’il y ait plus de jeunes chômeurs en France, car il y a plus de jeunes tout court. Or, le taux de chômage est un pourcentage, et non une valeur absolue.


La mosquée de Brest fermée ? Pas vraiment
Le cas de Rachid Abou Houdeyfa, l’imam controversé de la mosquée Sunna de Brest, a été longuement évoqué jeudi 14 avril au cours de l’émission « Dialogues citoyens ». « Celui-là est français et ne peut pas être expulsé, mais son lieu de prière — je ne veux même pas utiliser ce mot — ce lieu de haine a été fermé », a affirmé François Hollande.

Interpellé par Léa Salamé, qui lui a demandé s’il était normal que l’intéressé ne soit pas inquiété, le président a rétorqué ceci : « Il est inquiété, il est poursuivi et il est dans une procédure judiciaire. Donc nous devons lutter contre ces prêcheurs, ces partisans de la haine qui induisent la radicalisation. »

François Hollande affirme à tort que la mosquée de l’imam salafiste de Brest a été fermée.
Contrairement à ce qu’a dit François Hollande, la mosquée Sunna est toujours ouverte et active. Elle a récemment appelé ses fidèles aux dons pour financer la construction d’une école coranique. (à Argentan aussi.....)

Elle a néanmoins fait l’objet d’une perquisition le vendredi 20 novembre 2015, comme une trentaine d’autres mosquées jugées « radicales ». Les policiers n’ont fait aucune découverte compromettante au cours de cette intervention. Et aucune information n’a été donnée depuis concernant une possible procédure judiciaire ouverte contre Rachid Abou Houdeyfa. Ce dernier continue de diffuser ses prêches sur sa page Facebook, comme auparavant.


Sur les migrants, avec Mme Merkel, nous avons une position commune", déclare François Hollande dans l'émission de France 2 "Dialogues citoyens". La journaliste Léa Salamé s'étrangle : "C'est une plaisanterie ?". 

Le président, interloqué par cette franche remarque, qui tranche avec le ton policé de David Pujadas, réplique : "Euh, non, je ne pense pas que l'on puisse plaisanter sur ce sujet"... La remarque de Léa Salamé a immédiatement fait le tour des réseaux sociaux.

http://www.ultimedia.com/default/index/videogeneric/id/lmp3fu/showtitle/1/viewnc/1

12 Avril 2016

Ségolène Royal a ruiné le Poitou-Charentes. Bien sûr, elle dément et menace

Je le dis calmement mais très fermement : oui, c’est faux. »

Ainsi parle Ségolène Royal, comme hier son collègue Cahuzac. Froidement, les yeux dans les yeux et la main droite levée. Juré craché par terre, elle a géré sa région mieux que personne et tous ceux qui prétendent aujourd’hui, preuves chiffrées à l’appui, qu’elle l’a conduite à la ruine ne sont que de fieffés menteurs. Des hommes qui la jalousent. Qui envient sa réussite, ses belles jambes, ses dents refaites, son chignon de dame patronnesse et son portefeuille ministériel.

Tous les journalistes le savent : Ségolène Royal est l’une des personnalités politiques qui ment avec le plus d’aplomb. Une seconde nature. Elle s’engage et se désengage avec la même conviction, pose des lapins, se dédit, affirme tout et son contraire. L’important, pour elle, est de le faire avec panache. Le reste – la vérité et l’action – ne sont que des accessoires pour sa mise en scène.

Alors, quand le nouveau patron de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, M. Alain Rousset (PS), déclare en février dernier qu’« il y a un problème spécifique picto-charentais », concrètement 132 millions d’euros d’impayés, répartis en « 62 millions en investissement et 70 millions en fonctionnement », la madone du Poitou pousse des hauts cris. Son successeur, Jean-François Macaire, a pourtant reconnu les faits sans qu’il soit besoin de lui mettre un couteau sous la gorge, et son propre remplaçant désigne alors la coupable : « Tout ceci est le résultat de la gestion chaotique menée par Ségolène Royal. Des investissements hasardeux faits loin des compétences de la région et soi-disant placés sous le signe du volontarisme politique. » Clair et net.

Analyse que vient de confirmer le rapport du Cabinet Ernst & Young rendu jeudi et derrière lequel Ségolène Royal affirme voir un complot. Forcément, puisqu’elle fait tout bien et même mieux. Dans une défense digne des cours d’école autrefois, elle dénonçait ainsi dimanche au « Grand Jury » LCIRTLLe Figaro toute cette odieuse cabale menée contre elle : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. » Et d’accuser Alain Rousset – élu socialiste, rappelons-le – de vouloir « comme tout nouveau dirigeant, noirci(r) le tableau de son prédécesseur pour apparaître comme le sauveur ». « Ce qui est recherché dans cette mise en cause, c’est l’affaiblissement d’un membre du gouvernement » – comme s’il n’était pas déjà à terre, ce gouvernement ! Et d’avancer un mensonge de plus : « Cela ne porte pas sur une période où j’étais aux commandes mais je veux défendre ma région. »

Bien au contraire, c’est très exactement sa gestion qui est mise en cause. Mais elle tempête. Pas question, pour Ségolène Royal, d’être responsable de quoi que ce soit, c’est forcément la faute des autres, et si son successeur Macaire a reconnu l’état calamiteux de la région Poitou-Charentes, c’est parce qu’il y a eu « harcèlement moral sur les uns et sur les autres ». Le supplice de la goutte d’eau ? Des coups de Bottin sur la tête ? Des chatouillis sous la plante des pieds ? À moins que ce ne soit la menace de la voir revenir ?

Mais Ségolène s’étrangle. Elle va poursuivre Alain Rousset en diffamation. Et aussi Ernst & Young ? Et peut-être la Cour des comptes ? C’est que les griefs sont précis : « emprunts toxiques », « insoutenabilité budgétaire », « gestion pas maîtrisée ». Et les méthodes pour planquer la chose, pires encore : des crédits-bails pour camoufler l’ampleur de la dette – « il est autorisé d’en sortir le montant total du bilan pour n’affecter, année après année, que celui des remboursements », comme le rappelle Le Point.

Candidate aux présidentielles de 2007, Mme Royal chantait partout sa chanson : « Je vais essayer de généraliser à l’échelle nationale ce que nous avons fait à l’échelle régionale. » Et sans doute l’aurait-elle fait !

10 Avril 2016

En Seine Saint-DEnis, ils vont avoir, en plus du reste… des bons d’achat pour fruits et légumes !


En Seine Saint-DEnis, ils vont avoir, en plus du reste… des bons d’achat pour fruits et légumes !

 
 

Expérimentation avec les familles défavorisées… qui commence, comme c’est étrange, en Seine Saint-Denis…

Chacune des 100 familles test vont recevoir des bons d’achat de 16 à 24 euros tous les mois…

Sélectionnées par les services sociaux de la ville sur critères de ressources, ces familles comptant au moins un enfant entre trois et dix ans reçoivent des bons d’achats de 16 à 24 euros tous les mois. Des bons utilisables au marché de Saint-Denis ou dans des supermarchés de la ville pour acheter des fruits et légumes frais, des conserves ou des surgelés ou même des compotes. En plus de cette « allocation », le projet propose des ateliers de cuisine pour apprendre à cuisiner sain.

Cette infantilisation et cette assistance sont insupportables et inacceptables.

Ces familles, comme les autres, perçoivent des allocations familiales, des aides diverses, des allocations de rentrée scolaire, des aides pour l’électricité ou le gaz, ne payent pas d’impôts, puisque défavorisées… pourquoi devrait-on leur donner plus pour les obliger à manger des fruits et légumes ?

Non seulement il y a un paternalisme et un mépris pour ces familles qui devraient alerter LDH ou Sos Racisme, non seulement des énarques et spécialistes en tous genres s’arrogent le droit d’imposer à certaines personnes, de façon détournée, un certain type d’alimentation, mais en plus  ils ont tout faux.

Soit on considère que distribuer  des fruits et des légumes c’est comme l’eau au robinet, un élément indispensable à la vie et l’Etat organise des distributions gratuites pour tout le monde… Mais, aïe, que va dire l’Europe devant cette subvention interdite à nos agriculteurs et autres maraîchers ? Pourtant ce serait une solution pour nos paysans qui crèvent la bouche ouverte…

Soit on considère que chaque Français est au courant  de l’intérêt de manger des fruits et des légumes (publicité à la télévision, dans les journaux, à la radio, sur les paquets même d’autres produits…)  et chacun,parce que responsable, fait ce qu’il veut. C’est la seule solution, d’autant que la majeure partie des enfants mange à la cantine (pratiquement gratuitement justement pour les familles défavorisées) et que les menus peuvent y être équilibrés et apporter 3 ou 4 fruits ou légumes pour ce seul repas entre l’entrée, l’accompagnement et le dessert. De la même façon il n’est pas difficile d’équilibrer les distributions des restos du coeur…

Mais le bon sens n’étant pas la chose du monde la mieux partagée… ne rêvons pas !

Ils vont le faire. Ils vont l’étendre. Et, comme pour l’allocation de rentrée scolaire, gageons que ces bons d’achat, chez des commerçants peu regardants, se transformeront en bons d’achat de céréales kellog’s halal dans le meilleur des cas, en gâteaux bien gras avec plein de saloperies…

Au fait, qui a parlé d’égalité en droit dans notre société ?

07 Avril 2016

Attention à vos économies ???

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https://www.goldbroker.fr/actualites/prochaine-crise-financiere-se-reglera-sur-votre-dos-voici-comment-933

La prochaine crise financière se réglera sur votre dos, voici comment

 

Chercheur en finance et docteur en économie du Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris. Adepte des penseurs du risque extrême comme Benoît Mandelbrot et Nassim Taleb, ainsi que de l’école autrichienne, il apporte son regard sur la crise actuelle, celle de la zone euro, des dettes publiques, du système bancaire. Auteur d’un livre de référence sur l’or (L’or un placement d’avenir, Eyrolles), il souhaite lui voir jouer un rôle croissant dans nos économies, jusqu’à sa remonétisation pleine et entière.

Mes articles

Publié le 31 mars 2016

On ne connaît pas la date de la prochaine crise financière internationale, bien sûr, mais on sait exactement comment elle va se régler : par la ponction des comptes bancaires. Désormais les choses sont claires. Nous avons parlé à plusieurs reprises de la directive européenne BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui permet aux banques en situation de faillite de se renflouer en puisant directement dans les comptes de leurs clients. C’est légal en Europe depuis le 1er janvier 2016. Plus récemment nous apprenions que les Etats-Unis s’engageaient sur la même voie au moment où la Fed abandonnait un de ses mandats originaux de 1913, celui de "prêteur de dernier ressort", des banques en difficulté, justement. Dernièrement, c’est le Canada qui a adopté ce même type de procédure en instaurant un régime de recapitalisation interne des banques.

Il s’agit d’un véritable mouvement de fond. D’autres pays ont peut être déjà adopté ces procédures d’urgence sans que les médias s’en soient fait l’écho. Nombre de pays émergents en difficulté, comme la Chine ou le Brésil, vont certainement étudier de près ces législations pour s’en inspirer. Pour le Japon, endetté à hauteur de 250% de son PIB, il s’agit désormais du seul moyen d’apurer sa dette tout en évitant l’effondrement économique.

Car l’avantage déterminant de ce nouveau procédé est bien celui-ci : éliminer les créances pourries et un endettement insoutenable, sans provoquer d’effondrement du système financier, et donc de toute l’économie. Précédemment, c’est-à-dire pendant l’entre-deux-guerres ou immédiatement après la Deuxième Guerre mondiale, c’est par une vague d’inflation ou même d’hyperinflation que les Etats se débarrassaient de leurs dettes, en ruinant au passage les épargnants, et en provoquant également des faillites bancaires.

Aujourd’hui, compte tenu de la place prise par le système financier et du poids des banques systémiques, un tel scénario déboucherait sur un effondrement économique comparable à la crise de 1929. Voici à quoi servent les lois instituant les ponctions des comptes bancaires : organiser la faillite et la remise sur pied des banques en difficulté, en l’espace de quelques jours et dans un cadre légal, sans que l’économie réelle ne soit trop durement affectée. Au passage, l’épargnant y aura perdu tout ou partie de ses économies, mais le gouvernement et les médias lui expliqueront que "pour éviter un krach économique majeur, et que vous perdiez ainsi toute votre épargne, on va vous en ponctionner 50%", sous-entendu "estimez-vous heureux, ça pourrait être pire". Le plancher de 100.000 euros – présenté aujourd’hui comme une protection – aura été allègrement enfoncé, tout le monde aura été touché étant donné que le "Fonds européen de garantie des dépôts" peine à se mettre en place, et qu’il sera de toute façon sous-dimensionné (43 milliards d’euros, pour toute l’Europe, une blague).

Outre la ruine des épargnants, le problème est que cette procédure consistant à se servir dans l’épargne des particuliers et des PME ne règlera rien sur le fond : les déficits publics et la course à la dette reprendront de plus belle, les banques systémiques ("too big to fail") seront toujours aussi instables, et une fois passé le répit apporté par cet apurement géant, quelques années plus tard, il faudra recommencer. Mais de cette façon, le système "Etats surendettés-banques systémiques" se sauve lui-même et peut continuer sa vie, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine.

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02 Avril 2016

Béziers après 2 ans de gestion de Robert Ménard

Vous pouvez lire le journal en clickant sur la couverture  "BEZIERS, Bon ça c'est fait"

Le Journal municipal détaille en couverture le bilan de 2 ans de gestion du maire Robert Ménard. Culture, école, fiscalité, stationnement, sécurité, commerces, propreté, social,... tous les chiffres sont là avec aussi une double page sur les grands projets à venir. Comme quoi un maire peut contribuer au bien commun, malgré les difficultés nationales et supranationales.

01 Avril 2016

Xavier Bertrand s’augmente de 4000 euros brut mensuels

Élu en décembre, le président LR des Hauts-de-France a démissionné de ses fonctions de député et de maire. Un manque à gagner, rattrapé grâce à un vote discret à la communauté d’agglomération.

La manœuvre était restée sous silence. Le nouveau président les Républicains (LR) des Hauts-de-France – Nord-Pas-de-Calais Picardie, Xavier Bertrand, a discrètement fait voter une importante augmentation de ses émoluments à la communauté d’agglomération de Saint-Quentin (Aisne). Comme le relève La Voix du Nord ce jeudi, l’intéressé a «soumis au vote une délibération lui octroyant 4000 euros brut, soit 3000 net et 2400 après prélèvement à la source» dans une procédure adoptée le 26 janvier dernier.

Député-maire jusqu’au début de l’année, l’ancien ministre ne percevait rien de l’agglomération car son salaire atteignait déjà le plafond autorisé du fait du cumul de ses fonctions. Mais depuis qu’il a démissionné de ses mandats parlementaires et municipaux – comme il s’y était engagé lors de la campagne des régionales -, son revenu a «chuté» à 5236 euros brut. C’est cette baisse qui l’a décidé à s’augmenter. «Et je précise que je suis 5% en dessous du maximum, comme je l’ai demandé aux élus régionaux», souligne-t-il au quotidien régional.

Gérald Darmanin fait la même chose à Tourcoing

«Si j’étais resté député, ma situation aurait été plus confortable car je percevrais les mêmes indemnités, mais l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) en plus. Ça permet de s’habiller, de payer les repas, une tournée sur une foire, d’envoyer un bouquet pour un mariage, de payer les gerbes pour les commémorations…», poursuit-il. En effet, Xavier Bertrand aurait pu attendre 2017 avant de tomber sur le coup de la loi sur le non-cumul des mandats: s’il avait fait ce choix, il aurait continué à toucher les 5770 euros brut mensuels de l’IRFM.

L’information avait échappé aux élus locaux eux-mêmes: il aura fallu attendre que les vice-présidents, qui se partageaient cette enveloppe jusqu’à présent, s’en apercoivent a posteriori. Autre ville mais même démarche: le premier vice-président des Hauts-de-France, Gérald Darmanin, a lui aussi renoncé à son mandat de député pour se consacrer à ses fonctions exécutives locales. Ainsi le maire de Tourcoing s’est fait voter 3783 euros mensuels au conseil municipal, où il ne touchait rien jusqu’à présent.

Source

30 Mars 2016

Allemagne: Les musulmans veulent des hospices islamiques

D’après une étude de l’Office fédéral pour l’immigration et les réfugiés (BAMF), le pourcentage des migrants de plus de 65 ans va doubler d’ici 2030. Ils seront alors 2,8 millions dans le pays. Et en France ?

C’est pourquoi les musulmans de Rhénanie-du-Nord-Westphalie revendiquent davantage d’hospices islamiques, ou à défaut des unités propres pour les immigrés d’un certain âge. Ces établissements doivent répondre aux besoins spécifiques des musulmans âgés. À savoir des salles de prière, des salles de bain pour les ablutions rituelles, du personnel soignant parlant turc et des visites régulières d’imams.

Aujourd’hui déjà, il existe dans des villes comme Duisbourg et Cologne de premiers hospices qui ont été spécialement conçus pour les retraités musulmans.

Westdeutsche Allgemeine Zeitung

27 Mars 2016

L’Etat distribue des millions pour l’accueil des migrants avec nos impôts

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26 Mars 2016

Sartrouville (78) : l’agence d’intérim occupée par des clandestins soutenus par la circulaire VALLS, pendant que le chômage augmente, on nage en plein cauchemar !

«Notre survie est en jeu !» Ce matin, une soixantaine de sans-papiers a occupé, dans le calme, l’agence d’intérim Cap City, située rue Michelet. Ils réclamaient la régularisation de leur situation professionnelle. «S’il le faut, on restera plusieurs jours», faisait savoir Mouhamadou M’Baye, délégué CGT et membre du Collectif des travailleurs sans-papiers, créé il y a deux ans.

Ce mouvement de «solidarité» avait pour objet, entre autres, d’obtenir des attestations de concordance pour deux salariés. Ce document permet d’établir qu’une personne de nationalité étrangère, installée en France, a travaillé sous une autre identité. Il est «essentiel» pour obtenir des papiers en règle. «Les sans-papiers sont obligés de travailler sous alias en attendant d’être régularisé par la préfecture. Car quand on est en situation irrégulière, il est impossible de se faire embaucher», insiste le délégué syndical. Pour se faire, les salariés empruntent l’identité d’un tiers, avec son consentement. Dans ce cas de figure, la circulaire Valls leur octroie une «admission exceptionnelle au séjour par le travail». «L’agence d’intérim n’a pas le droit de refuser de remplir ces attestations», tonne le syndicaliste.

La CGT dénonçait aussi le «refus» de la part des agences d’intérim «de confier des missions aux salariés en voie de régularisation». [...]

Ce collectif, composé d’environ 400 sans-papiers originaires d’Afrique, avait déjà occupé trois agences d’intérim yvelinoises (Montigny-le-Bretonneux, Les Mureaux et Poissy) pour le même motif, cet été. Les salariés concernés avaient obtenu gain de cause.

78actu Merci à duralexsedlex

25 Mars 2016

Des agriculteurs toujours moins nombreux et moins bien payés

Le nombre de chefs d'exploitation a baissé de 1,3% en 2015, selon les données de la sécurité sociale agricole. Leurs revenus ont eux aussi chuté, accusant un recul de plus de 20%, toutes productions confondues.

Des agriculteurs moins nombreux et toujours moins bien payés. Voilà ce qu'il ressort de l'étude de la MSA, la sécurité sociale agricole, sur la population des non-salariés agricoles en 2015. Selon les chiffres publiés ce jeudi, la France ne comptait en 2015 que 467.591 chefs d'exploitation ou d'entreprise agricole, soit un effectif en baisse de 1,3% par rapport à 2014. Une baisse légèrement supérieure à la tendance observée les années précédentes, autour de 1%, mais qui reste loin de l'hémorragie constatée avant 2012, avec des baisses de 2 à 3%.

Cette baisse est «exclusivement imputable» à une diminution des effectifs des exploitants agricoles, c'est-à-dire le propriétaire, le locataire ou le gérant d'une exploitation, puisque la population des chefs d'entreprise agricole (entendue au sens large, cela comprend par exemple les centres équestres) a, elle, progressé de 0,3%. «On ne peut pas parler de mouvement marqué puisque la demande d'installation reste très forte, relativise Alain Pelc, directeur chargé des études et des statistiques à la Caisse centrale de la MSA. Mais pour qu'un agriculteur puisse s'installer, il faut des terres disponibles, ce qui n'est pas toujours le cas, d'autant qu'on fait face à un phénomène d'agrandissement des exploitations.» Au total, un quart des départs ne sont pas remplacés dans la population agricole.

Les exploitations céréalières réagissent à la chute des cours

Premier secteur touché par cette baisse: les cultures spécialisées (-2,6%), suivies de l'élevage laitier (-2,5%). L'élevage hors-sol (-1,6%) complète le podium. Au contraire, la filière équine, les entreprises de services et les paysagistes voient leur population progresser, tandis que la polyculture associée à de l'élevage et les cultures céréalières et industrielles sont relativement épargnées.

Les données liées aux revenus des agriculteurs sont eux aussi inquiétants. Calculés sur l'année 2014, ils ont chuté de 20,9% par rapport à ceux de 2013. Le secteur des grandes cultures céréalières, sous pression en raison de la chute des cours constatée cette année-là, est le plus fortement touché, avec une dégringolade de 47,7%. La baisse est également marquée pour les revenus tirés de l'élevage hors-sol, qui chutent de 19,8%.

Au contraire, bien que cela soit difficile à imaginer dans le contexte actuel, la filière lait se portait alors au mieux, grâce à des cours soutenus, avec une progression de 13,6% des revenus en 2014. La viticulture fait elle aussi partie des secteurs alors préservés, avec des revenus en hausse de 6,6%. Mais cette tendance ne devrait pas se poursuivre. «Nous nous attendons à des résultats dégradés l'année prochaine», anticipe Alain Pelc. Source

24 Mars 2016

Les employeurs allemands doutent aussi des réfugiés

Le monde des affaires allemand, qui était jusqu’à il y a six mois, l’un des plus forts partisans de la politique d’accueil de la chancelière, se laisse gagner par le pessimisme et le doute.

Sur le papier, l’Allemagne semble être une destination de rêve pour les 1,1 million d’immigrants – principalement des jeunes – arrivés dans le pays en 2015. La main d’oeuvre allemande est vieillissante: plus d’un tiers des Allemands âgés de plus de 15 est sont en fait âgés de plus de 65 ans. En outre, l’Allemagne a un faible taux de chômage et de nombreux postes vacants dans tous les secteurs économiques.

Ils ne parlent pas la langue, ils ne possèdent pas les qualifications

Mais dans la pratique, les choses ne se présentent pas aussi bien: les entreprises veulent embaucher de nouveaux arrivants, mais elles éprouvent des difficultés à trouver des personnes possédant les qualifications appropriées. La plupart des migrants ne parlent pas l’allemand, ou le parlent trop mal, et comme la plupart ne disposent d’un permis de séjour d’une durée de trois ans, les entreprises ne sont pas incitées à les former et à investir sur eux. En outre, l’adoption d’un salaire minimum en Allemagne a fait baisser le coût des travailleurs peu qualifiés.

De nombreuses entreprises ont lancé des programmes spéciaux pour aider les réfugiés à trouver du travail, dont Bayer, DZ Bank, Henkel et Volkswagen, pour ne citer que quelques-unes. Mais la plupart ne sont que des stages destinés à leur enseigner les compétences de base. Les véritables emplois sont rares.

Deutsche Telekom a créé 100 postes de stagiaires depuis septembre. Elle a reçu 350 candidatures, mais n’en a accepté que 35. La plupart des migrants n’ont pas de CV; d’autres ne sont pas disposés à déménager dans une autre ville. Bayer et Daimler déplorent les mêmes difficultés. La seconde a créé 40 stages pour des migrants en mars. Mais seulement deux d’entre eux poursuivront leur formation avec l’entreprise. Les autres étaient trop vieux ou ne souhaitaient pas faire carrière chez Daimler.

Plus d’un million d’emplois ne sont pas pourvus en Allemagne, mais 5 sur 6 nécessitent une expertise spécifique. Or, seulement un tiers des demandeurs d’asile disposent d’une formation professionnelle, selon les chiffres de l’Institut allemand de recherche sur l’emploi. La langue est un obstacle important, qui conduit souvent à des abandons de formations en apprentissage.

“Le problème avec l’Allemagne, c’est qu’il faut toujours un diplôme”, soupire le Syrien Saria Habbab (28 ans) dans le Wall Street Journal. Depuis son arrivée en 2014, il n’a toujours pas trouvé de travail, mais dit qu’il a “facilement adressé 100 candidatures” sur ces derniers mois. La grande majorité est restée sans réponse. Avant son arrivée en Allemagne, il avait travaillé comme spécialiste vidéo, audio, traducteur, agent de nettoyage et serveur en Syrie, en Turquie et aux Émirats arabes unis. Mais il n’a pas de diplôme et ne parle pas allemand.

Les employeurs allemands, réunis dans l’association des employeurs BDA, s’étaient déjà retournés contre la chancelière Angela Merkel en novembre dernier. On leur avait promis que les réfugiés combleraient les pénuries de main d’oeuvre du marché du travail allemand auxquelles ils sont de plus en plus confrontés en raison de la population vieillissante. Mais après l’introduction du salaire minimum et l’augmentation des coûts de retraite, qui avaient déjà suscité du ressentiment plus tôt dans l’année 2015, ils ont déchanté.

“Nous croyions avoir affaire à des médecins et des ingénieurs syriens. On réalise aujourd’hui que ces réfugiés qualifiés forment une minorité”, a déclaré une responsable de la fédération des employeurs allemands (BDA). La majorité des réfugiés sont âgés de moins de 25 ans, et il faudra compter cinq ans avant qu’ils n’intègrent au marché du travail.

Audrey Duperron

23 Mars 2016

La revendication terrible de Daesh

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19 Mars 2016

L'art de prélever les impôts consiste à plumer l'oie sans la faire crier

La formule attribuée à Colbert a retrouvé une nouvelle jeunesse en cette triste semaine pour les contribuables !

François Hollande et son sbire Sapin ne sont plus à une fourberie près. La dernière en date : mettre en place le prélèvement de l'impôt à la source à compter du 1er janvier 2018.

Avec le prélèvement à la source, les politiques se donneraient les moyens de prélever ce que bon leur semble, sans que la plupart des contribuables en soient conscients…

Ne soyons pas dupes ! La présidentielle 2017 n'est plus très loin...

Cette nouvelle opération d'enfumage des contribuables est assurément une manœuvre électoraliste. Elle  détourne les médias et l'opinion publique des véritables nécessités pour la France : la réduction drastique des dépenses publiques et des impôts.
Les enjeux sont considérables car ce projet de réforme est gravissime pour les contribuables. Il porte atteinte un peu plus encore à nos libertés, pourtant déjà bien malmenées, et à notre argent, gagné à la sueur de notre front.

La retenue à la source est un piège pour les contribuables.

Contribuables Associés dit non à cette réforme ourdie dans l'antre méphitique de Bercy par des hauts fonctionnaires, apprentis sorciers du Parti socialiste. L'opposition se tait face à ce projet, car elle est de mèche ! Tous ont le même objectif : plumer l'oie sans la faire crier.

L'État surendetté et ses serviteurs politiciens de tout bord sont aux abois. Et ils sont prêts à tout pour taper dans le portefeuille des Français.

Contribuables Associés est la voix de la résistance face à ce projet de loi inique.

Voici en 10 points pourquoi nous devons tous nous opposer au projet de prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source :

  1. Les contribuables ne seraient plus en mesure d'évaluer la charge de leur impôt. Un des meilleurs exemples qu'il nous faut garder en mémoire : la  CSG des salariés, prélevée à la source, a été multipliée par 7 en 7 ans dans les années 1990, sans que beaucoup de Français s'en rendent compte.
  2. Ne faisant pas l'effort de payer eux-mêmes l'impôt, certains pourraient avoir le sentiment que l'État ne coûte rien et seraient incités à demander toujours plus de dépenses publiques…
  3. Les entreprises, les artisans et commerçants employeurs seraient transformés en percepteurs de l'État : ce n'est ni leur rôle ni de leur compétence. Leur mission première est la création de richesses, pas leur dévolution au fisc !
  4. Les entrepreneurs n'ont pas les moyens financiers de cette réforme : en 2012, le Conseil des prélèvements obligatoires (une succursale de la Cour des comptes) a estimé qu'une telle mesure coûterait aux entreprises entre 1,3% et 3,5% des sommes collectées, soit une facture pouvant dépasser les 2 milliards d'euros par an.
  5. L'entreprise devrait justifier du salaire net amoindri auprès de ces salariés, y compris des augmentations d'impôts dont elle n'est pas responsable.
  6. Le coût de la collecte de l'impôt ne diminuerait pas puisqu'il faudrait toujours des agents-contrôleurs compte tenu de la complexité de notre système fiscal et du maintien de la déclaration de revenus.
  7. En ayant connaissance du taux d'imposition, les employeurs pourraient avoir accès par recoupement des données à des informations personnelles sur leurs salariés. Bercy affirme le contraire, mais on sait ce que vaut la parole d'un ministre des Finances...
  8. Le prélèvement de l'impôt à la source rendrait impossibles les demandes de remise gracieuse aux services du fisc, 215 000 en 2013. Cette réforme mettrait donc des centaines de milliers de Français dans une situation financière précaire. L'État, encore un fois, veut se servir le premier pour financer ses dépenses incontrôlées.
  9. Le prélèvement de l'impôt à la source nie le consentement à l'impôt et va à l'encontre de l'article 14 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, intégrée à la Constitution de la Ve République et prévalant donc sur toute législation : « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
  10. Le prélèvement à la source est le premier pas que le gouvernement opère vers la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG. La CSG aujourd'hui proportionnelle deviendrait progressive. La progressivité de l'impôt sur le revenu en France détruit l'emploi en punissant le talent et l'esprit d'innovation. Une telle réforme risquerait de porter encore plus atteinte à la prospérité des Français.

Contribuables Associés met d'ores et déjà tout en œuvre afin de contrecarrer ce projet dangereux pour le portefeuille des contribuables (salariés, travailleurs indépendants et retraités). Car au contraire de ce que veut vous faire croire le gouvernement, rien n'est encore fait. Si notre mobilisation est à la hauteur des enjeux, nous ferons reculer le gouvernement.

Mobilisation générale

1ere étape de ce combat : nous vous invitons à signer et à faire partager à tous vos proches et amis notre pétition adressée à Michel Sapin, le ministre des Finances : « NON AU PRÉLÈVEMENT DE L'IMPÔT À LA SOURCE ! ».

Signez et faites signer ! Nous ne lâcherons rien !

Un dernier mot. Si Hollande et Sapin voulaient vraiment simplifier le système fiscal français, ils feraient ce que Contribuables Associés préconise depuis longtemps : supprimer l'impôt sur le revenu et les niches fiscales et transformer la CSG en un unique impôt proportionnel au même taux de 14% pour tous, autrement dit, la flat tax.

Voilà ce que serait la véritable réforme pour une fiscalité plus juste et plus efficace !

« NON AU PRÉLÈVEMENT DE L'IMPÔT À LA SOURCE ! »
Signez et faites signer !

NON AU PRÉLÈVEMENT DE L'IMPÔT À LA SOURCE ! »
Signez et faites signer sur le site des contribuables associés !

18 Mars 2016

Danemark : 84% des bénéficiaires d’aides sociales sont des « immigrants non-occidentaux » et en France ?

Ce chiffre officiel apparaît particulièrement élevé, puisque la population de migrants non-occidentaux du Danemark représentent seulement 8% des résidents. Les experts de ces rapports admettent que cela représente un «problème important et surtout très coûteux« .

En outre, on estime que les migrants du Danemark ont ​​coûté au gouvernement pratiquement 11 milliards de couronnes  (environ 1 milliard 500.000 euros) par an, une somme relativement importante pour un pays comptant seulement 5 millions et demi de personnes. [...]

Au regard du nombre de Danois de souche dans le pays, le gouvernement est désormais préoccupé par le changement démographique. En dépit de la population danoise globale croissante en raison de l’immigration, la population réelle est en baisse. Selon les statistiques du gouvernement, seulement 89% des personnes dans le pays étaient d’origine danoise en 2014.

Breitbart

(Merci à vlcsnap)

17 Mars 2016

Les patrons italiens se disent « asphyxiés » et évoquent une possible sortie de l’euro

 Si les choses continuent de cette manière, les gens vont de plus en plus penser que la solution est de sortir de l’euro », a déclaré Gianfelice Rocca, l’un des plus grands entrepreneurs du pays.

Selon Gianfelice Rocca, l’un des dix hommes les plus riches d’Italie, et président d’une grande organisation patronale (Assolombarda), les entreprises du pays sont en situation d’asphyxie à cause de l’austérité imposée par l’Allemagne, et la sortie de la zone euro serait selon lui une hypothèse envisageable pour remédier à cette solution.

« La sortie de l’euro relève pour l’instant de l’indicible, mais si les choses continuent de cette manière, les gens vont de plus en plus penser que la solution est de sortir de l’euro.

Si le paradigme actuel (l’austérité), ne change pas, nous nous rapprocherons encore un peu plus du désastre (…) Nous nous trouvons entre l’asphyxie et la sortie de l’euro », a déclaré à Milan Gianfelice Rocca, président d’Assolombarda.

Les patrons italiens s’inquiètent par ailleurs de la percée du parti Alternative für Deutschland lors des élections régionales. Ces derniers ont regardé les résultats des élections avec « consternation », et y voient « un gros risque » pour la politique qui sera désormais menée par l’Allemagne envers ses voisins européens.

Source

15 Mars 2016

Concrètement, qui paye pour les migrants ?

L’affaire des migrants est exemplaire parce qu’elle touche aussi bien à la politique, à l’économie, qu’à la morale.

Peu de gens ont la possibilité matérielle, sans même parler des connaissances, d’ingurgiter puis digérer l’incroyable masse d’informations que nous déversent les médias et Internet chaque jour. En théorie, cela ne devrait pas poser de problème puisque des personnes sont payées pour faire ce travail. Sauf que l’immense majorité de ces professionnels le font malhonnêtement, par conviction politique ou par soumission au politiquement correct. L’affaire des migrants est exemplaire parce qu’elle touche aussi bien à la politique, à l’économie qu’à la morale.

Cette question divise les Européens en deux camps : ceux qui font dans la générosité compassionnelle et ceux qui adoptent un comportement – disons, pour simplifier – xénophobe. Si l’on se borne à cette simple constatation, les premiers sont l’honneur du pays, les seconds la honte. Maintenant, contextualisons le problème.

Même si on nous rabâche le contraire, les migrants vont coûter très cher à l’État puisque nous en sommes déjà à payer six milliards d’euros à la Turquie rien que pour que ce pays en ralentisse le flux. Or, l’État, qui n’a plus un sou, est déjà engagé dans une politique d’austérité sur le dos des contribuables et des usagers du service public. Je ne parle même pas des millions de concitoyens qui ne trouvent pas d’emploi. D’un autre coté, les milieux d’affaires, qui voient d’un bon œil l’arrivée massive d’une main-d’œuvre corvéable à merci, obtiennent des baisses d’impôts et bloquent toutes tentatives de régulation sur les flux financiers internationaux, libre accès aux paradis fiscaux oblige. Rappelons, au passage, que non seulement les grandes entreprises ne produisent pas, mais elles détruisent des emplois (Le Figaro, 27/11/2012) et qu’en plus, elles paient moins d’impôts que les PME (Le Monde, 14/12/2009). Rappelons aussi cette statistique incroyable révélée par Thomas Piketty : en 1996, les 100 premières fortunes de France représentaient 25 % du budget de l’État ; en 2014, 92 % !

Or, qui trouve-t-on derrière les parangons de vertu pro-migrants ? L’extrême gauche qui, au contraire du contribuable lambda, vit des subventions distribuées à travers le mouvement associatif. Les intellectuels, les journalistes et personnalités du spectacle qui gravitent autour du pouvoir politique. Le patronat, MEDEF et affiliés et la bourgeoisie de droite des grandes villes, prête à toutes les compromissions pour ne pas être amalgamée avec les électeurs du Front national.

Et qui trouve-t-on en face ? Tous ceux qui font les frais de la politique d’austérité du gouvernement, les laissés-pour-compte de la mondialisation, les salariés qui ne peuvent échapper à l’impôt et dont l’emploi est en permanence menacé, les défenseurs des traditions françaises, les adversaires d’une religion (l’islam) derrière laquelle s’abrite le terrorisme international.

En résumé s’opposent ceux qui prétendent représenter le camp de la vertu et qui, curieusement, parviennent à se soustraire à l’impôt ou, au minimum, ne veulent plus mettre la main à la poche, à ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’accueillir de force ces migrants, à leurs frais et aussi – il faut bien le dire – à leurs risques et périls, et que par-dessus le marché on humilie en les traitant d’abominables racistes. Dites-moi si ce n’est pas se foutre de la gueule du peuple ? Source

12 Mars 2016

L’État islamique annonce le prochain Oradour-sur-Glane : chez vous !

 Ben Guerdane, ville du sud tunisien, un commando de l’État islamique vient de lancer une attaque massive qui a en partie échoué grâce aux forces armées et de police présentes en grand nombre dans la ville : seulement 54 morts dont 36 djihadistes !

http://actu.orange.fr/video/monde/tunisie-plus-de-50-morts-lors-d-attaques-sans-precedent-magic_CNT000000kXioA.html

Ce scénario d’attaque massive est attendu par les autorités européennes et françaises. Il est particulièrement craint car il est attendu simultanément dans plusieurs endroits.

Selon Europol, l’office de police criminelle intergouvernemental, « l’Europe fait face actuellement à la plus haute menace terroriste depuis plus de dix ans », à cause de l’infiltration dans la submersion migratoire, d’environ cinq mille terroristes entraînés par l’Etat islamique. Pour préparer et exécuter des massacres de masse parmi les populations civiles, de concert avec les djihadistes européens.

Comme ça a été le cas à Paris, pour les massacres du 13 novembre 2015 perpétrés par un commando comptant au moins 3 migrants dans son effectif.

Selon les organismes étatiques français des renseignements intérieur, extérieur et militaire, notre pays est la cible prioritaire de l’état islamique où au moins 500 djihadistes seraient rentrés sur notre territoire dans le flot migratoire. Avec nos 20.000 fichés S répertoriés dont 12.000 pour radicalisation, qui connaissent bien le terrain et les cibles, des commandos ont été constitutés. Ils sont aujourd’hui dormants et dans l’attente des ordres de l’état islamique pour opérer des attaques simultanées partout où les opportunités existent, surtout dans les endroits les plus reculés du territoire.

Pour faire le maximum de victimes et terroriser les populations, les cibles sont nombreuses : avions, écoles, églises, centres commerciaux, salles de spectacle, enceintes sportives. Sans oublier les 650 sites Seveso à haut risque et les 19 centrales nucléaires. Ou encore les sites historiques qui ont vu au fil de l’histoire, les défaites des pillards musulmans et qui sont autant de terres de revanche. Comme à Poitiers où Charles Martel s’est imposé à la horde musulmane en 732. D’ailleurs il y a quelques temps un barbu local avait annoncé la couleur :

« Je suis installé à Montmorillon. C’est un village près de Poitiers, ça veut dire Mont des Maures. C’est le point où les Arabes ont été arrêtés par Charles Martel lors de la bataille de Poitiers. Eh bien vous voyez, nous reviendrons, et cette fois là nous irons plus loin que Montmorillon, nous balaierons Charles Martel, nous vaincrons. Et nous prendrons toute la France, toute l’Europe, vous verrez, vous verrez !  Nous serons vos chefs et vous devrez obéir, et vous convertir, avec l’aide d’Allah ». On s’en approche gravement.

Et des combattants de l’état islamique se seraient entrainés pour un scénario de type Oradour sur Glane. Il s’agirait de massacrer tous les habitants de villages et les réduire en cendres.

De terrifiantes répliques de juin 1944 où les SS d’Hitler avaient perpétré leur abomination en faisant 642 victimes ! Un village sans défense, facile à maîtriser et rapide à rayer de la carte, une cible idéale

Mais « Mein Kampf » n’est-il pas, dans les pays musulmans, le livre le plus lu, après le Coran ?

Alors quand on sait ce que nous prépare l’Etat islamique, quand on sait que de nombreux djihadistes font partie des migrants, on comprend mal que Cazeneuve et ses préfets imposent des placements, dans les villes et villages, de migrants parmi lesquels sont infiltrés des tueurs islamistes prêts à nous massacrer. On ne peut que s’interroger aussi sur la collaboration irresponsable des maires qui sont donc complices des horreurs à venir. Alors le scénario Oradour sur Glane chez vous est annoncé !

Vous comprenez donc mieux pourquoi Cazeneuve a prévu d’installer d’ici juin 2016, 150 pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie équipés chacun de deux fusils d’assaut et positionnés en principe à 20 minutes de tout endroit du territoire. Voilà encore une vue de l’esprit de ce simplet qui essaye de nous endormir avec ce dispositif qui ne suffira pas à empêcher les massacres de masse dans les coins reculés du territoire. Ces pelotons curieusement dénommés « PSIG-Sabre », comme le glaive-symbole de l’islam conquérant, n’arriveront jamais assez tôt pour épargner nos vies sous le feu des tueurs de l’islam.

Vous comprenez aussi pourquoi ce félon de Cazeneuve laisse passer l’information selon laquelle il envisage d’autoriser le port d’armes aux agents des sociétés de sécurité, tout en le refusant aux polices municipales, comme à Béziers par exemple. Pour vous faire croire qu’il s’occupe de votre sécurité. On atteint là le paroxisme de l’enfumage.

Car la sécurité du peuple passe avant tout par la fermeture des frontières devant l’accélération du flux migratoire. Votre sécurité passe ensuite par la mise en centre de rétention fermé de tout clandestin arrivé sur notre territoire jusqu’à ce que son identification ait pu être formellement attestée comme demandeur d’asile inoffensif. Puis par son expulsion immédiate si les conditions d’asile ne sont pas remplies. Et on attend toujours l’exécution par Cazeneuve de la promesse du guignol de l’Elysée qui devait dégager tous les imams salafistes et faire respecter l’interdiction du port de la burka dont les 2000 ensachées sont potentiellement autant de bombes ambulantes. Et on espère enfin que Cazeneuve a mis les 2500 mosquées sous surveillance électronique très rapprochée.

Ce gouvernement ne peut donc pas ne pas savoir qu’il a envoyé des islamistes près de chez vous. La trahison du peuple est avérée.

Alors plus que jamais, votre sécurité impose que vous mettiez la pression sur votre maire qui détient des informations préfectorales sur les risques locaux et notamment sur les centres d’accueil de migrants et les fichés S assignés dans votre commune ou votre département.

Et plus que jamais vous devez conserver à portée de main tous les moyens d’assurer votre légitime défense, en attendant que les Pelotons Sabres viennent, en espérant qu’ils arrivent, pour vous éviter le malheur d’une nouvelle plaque commémorative.

11 Mars 2016

Explosion du RSA, départements asphyxiés : pourquoi l'État reprend la main carte interactive,

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/explicateur/2016/03/11/29004-20160311ARTFIG00007-explosion-du-rsa-departements-asphyxies-pourquoi-l-etat-reprend-la-main.php

2,5 millions de Français touchent le RSA. C'est 32% de plus qu'en 2009. Les départements, qui financent le RSA depuis la décentralisation de 2004, sont «pris à la gorge» et pressent Valls de «renationaliser» dans de bonnes conditions, avant le bouclage des budgets 2016 fin mars. Explications.

 Une dépense globale d'environ 10 milliards d'euros en 2015

Depuis 2004, avec la décentralisation de la gestion du RSA de l'État vers les départements opérée par Jean-Pierre Raffarin, le système est ainsi fait: l'État verse une somme aux départements, qui paient les CAF, qui paient à leur tour les allocataires. L'État verse environ 6,5 milliards d'euros par an aux départements pour le RSA. Un montant largement insuffisant puisque le coût global du RSA représente en réalité plus de 10 milliards d'euros désormais. Dans les caisses des départements, le «trou» se creuse inexorablement: après 3,3 milliards d'euros de reste à charge en 2014, la facture s'élève à 4 milliards en 2015. Autrement dit, le «taux de couverture» du RSA par l'État s'est écroulé de 90,4% en 2009 à 60% en 2015.

• Pourquoi une telle hausse?

Pour se faire une idée de l'explosion du coût de l'allocation RSA: il atteignait 8,6 milliards d'euros en 2014, soit déjà 9,1% de plus qu'en 2013, 19,9% de plus qu'en 2012 et... 50% de plus qu'en 2009, selon le dernier rapport annuel de l'Odas. Le RSA est le plus gros poste de dépenses sociales des départements et aussi celui qui augmente le plus vite.

Deux facteurs en cause: la crise économique a entraîné une forte hausse du chômage en France, et mécaniquement, une hausse importante du nombre de bénéficiaires du RSA. Par ailleurs, le gouvernement Ayrault, dans le cadre d'un plan anti-pauvreté lancé en 2012, a revalorisé le RSA de 10% au-dessus de l'inflation sur 5 ans.

09 Mars 2016

La loi de la musulmane El Khomri instaure le communautarisme dans l’entreprise…

Donc, en ce 9 mars, commence l’action syndicale et populaire contre la loi sur le travail que "l’estrasse marocaine", dont l’ineptie n’a d’égale que le foisonnement de sa chevelure, propulsée ministre du Travail par le scootériste libidineux de l’Elysée, veut imposer aux salariés français…

Une pétition massive de 1,2 million de signatures à ce jour contre ce texte, 70% des Français se prononçant contre ce projet (1), des oppositions vigoureuses venant aussi bien des syndicats que d’une large partie du PS et de la « gôche », des analystes montrant parfaitement que créer des emplois ne peut relever d’une simple modification du « code du travail »… C’est une vague profonde et large qui marque le refus par ce que notre pays a de salariés vrais et de travailleurs sincères du « travailler plus, gagner moins, être plus facilement licencié, se retrouver soumis à la seule autorité patronale » que construit ce projet de loi que même un Sarkozy, un Juppé ou un Bayrou n’auraient jamais osé présenter…

Si le MEDEF et l’ineffable Gattaz semblent vraiment les seuls à s’en réjouir (accompagnés par tout ce que la « droâte » compte de parlementaires mondialistes, européistes et immigrationnistes), c’est qu’il y a un « lézard » quelque part…

Ce 9 mars donc, commence l’épreuve de la rue, impulsée, on s’en doute aussi, par tout ce que la « gôche » et le PS comptent d’ambitieux, horrifiés par l’incompétence, la petitesse, l’impopularité du Hollande de service, et qui voient là le moyen de pousser hors du champ électoral un potentiel candidat qui les fera perdre, et pour longtemps sans doute…

Ne nous étonnons donc pas de voir à la pointe du combat contre ce projet les écuries politiciennes socialos-gauchos dont l’objectif est surtout de remplacer ceux qui sont en place… pour faire ensuite la même chose, car il y a longtemps qu’un esprit avisé et observateur sait que la politique de la France est soumise à l’Europe de Maastricht, d’Amsterdam, de Lisbonne et à l’atlantisme pro US… et que, sans rupture, point de salut!

Pourtant, il est un point oublié par tous ces opposants, qui fait évidemment penser qu’ils s’en soucient comme d’une guigne et, qu’en fait, ils l’approuvent: c’est l’article 6 du préambule du texte proposé, dont voici l’intitulé :

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

————

Ministère du travail, de l’emploi,

de la formation professionnelle

et du dialogue social

————

« Libertés et droits de la personne au travail

 « Art. 6. – La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché.

Derrière l’abscons de la terminologie, il faut bien voir que cet article, inspiré par le milliardaire cacochyme Badinter, en introduisant, par la loi, la religion dans l’entreprise, va la transformer en lieu de conflictualité tout en instaurant un communautarisme religieux (et on devine déjà quelle pseudo religion va en profiter…) qui va détruire le lien professionnel, humain, respectueux qui doit unir ceux qui viennent exercer leur force de travail (manuel comme intellectuel) sur le terrain de l’économie et de la technique…

Dans un article fort percutant, Christine Tasin a dénoncé ce piège et a montré combien cette insertion de la religion sur le lieu de travail va permettre l’islamisation de celui-ci en transformant chaque entreprise en mini-RATP dont notre amie Ghislaine Dumesnil a analysé la contamination actuelle par le projet politico-musulman  …

On peut aussi penser que cet accommodement avec une pseudo religion agressive et mortifère est destiné à favoriser l’implantation sur les lieux de travail, au détriment des autochtones pour qui la religion est réservée à la « sphère privée », des hordes d’immigrés légaux et illégaux habitués à la soumission islamique et bien conditionnés pour accepter tout et n’importe quoi …

On peut aussi voir, dans cette aberration issue de la pensée sénile d’un milliardaire hors du réel, le moyen d’imposer, au sein de l’entreprise, une idéologie de soumission au travailleur comme  la construction massive de mosquées ou les espaces d’expression publique de la charia l’imposent au citoyen de notre pays …

Si l’on ne savait pas que les associations qui s’auto proclament « défenseurs de la laïcité » (du type UFAL ou « Comité Laïcité-République »…mais ce ne sont que deux exemples) ou les « penseurs de la laïcité » (modèles Pena-Ruiz, Kintzler, Jean-Paul Scott ou Arambourou…) ne sont que les faux nez du GODF ou de la « socialocratie » officielle, on s’étonnerait de leur silence en la matière… Mais qu’attendre de ces gens qui ont oint les pantoufles du Hollande (sans état d’âme…) pour qu’il puisse les chausser confortablement à l’Elysée…?

Il est certain que le projet de la musulmane marocaine (encore une double nationalité pour un ministre: où va-t-on?) s’inscrit bien dans la main mise du grand patronat et des féodalités financières apatrides sur le monde du travail dans son ensemble sans partage, même minime, du pouvoir avec ceux qui travaillent…

Il s’inscrit aussi dans la volonté d’imposer à notre Peuple des modes de pensée, des coutumes, des comportements qui ne sont pas les siens et qui nient son identité…

Il s’inscrit encore dans la volonté des mondialistes, européistes et immigrationnistes qui nous gouvernent de détruire de l’intérieur notre identité, notre souveraineté, notre liberté …

Quelles que soient les arrière pensées que nous pouvons déceler chez ceux qui s’y opposent, il nous faut combattre ce projet, et dans sa totalité, c’est à dire en montrant toute la nocivité de l’article 6 précité.

Et surtout en insistant sur la rupture politique nécessaire pour changer vraiment de politique et de projet!

Empédoclatès

08 Mars 2016

Avec l’embargo sur la Russie, Hollande a fait perdre un milliard d’euros à nos agriculteurs et pour toujours

Grâce à l’incompétence, la stupidité d’Hollande, les agriculteurs français ne pourrons plus exporter en Russie, et pour toujours  : le blé la Russie n’en a pas besoin, les Russes ont appris à faire du fromage russe, même du camembert ! Le vin français ? idem, les Russes boiront du vin russe de bonne qualité et moins cher ! Encore une fois bravo Monsieur Hollande, on ne vous a pas encore assez insulté au salon de l’agriculture !

Ministre russe de l’Agriculture : encore 2 ans de sanctions et nous oublierons le marché européen

Si toute la France parle d’agriculture à l’occasion du Salon qui se tient à Paris, RT France a interviewé le ministre russe de l’Agriculture pour qui l’embargo russe est en train de faire perdre à la France un partenaire agricole important.

L’embargo russe sur les produits agricoles européens imposé en août 2014 en réponse aux sanctions de l’Union européenne contre la Russie a des répercussions considérables sur le secteur, a déclaré à RT France le ministre russe. Il a évalué les pertes des agriculteurs français à 1 milliard d’euros, soulignant qu’il s’agissait d’un grave coup porté à l’économie française «par ses propres mains». «Cela n’en valait pas la peine», a ajouté Alexandre Tkatchev.

Pour le ministre russe, les secteurs agricoles français comme la production de viande de volaille, de porc, de fromage ou la production laitière ont subi les pertes les plus lourdes. Même dans le domaine des fromages qui ont été faiblement développés en Russie et dont le remplacement a semblé problématique, les choses ne vont pas si mal : la France a été remplacée par la Suisse qui n’a pas pris de sanctions contre la Russie, ainsi que par les producteurs russes. De plus, la Russie développe ce domaine elle-même : des fromageries sont construites. Les premiers résultats sont déjà tangibles : la production de fromage russe a augmenté de 18% en un an et demi.
Encore deux ou trois ans, et on n’aura plus besoin de fromage étranger.
Il existe déjà des produits pour lesquels la Russie est autosuffisante et n’importe plus, a déclaré Alexandre Tkatchev. Il s’agit du blé, du sucre, de l’huile et des pommes de terre. Selon le ministre, dans ces secteurs, la Russie ne comptera plus que sur elle-même pour les décennies à venir.

Les effets de l’embargo ont aidé au renforcement de l’agriculture russe qui n’avait pas été développée de façon idéale à cause de la domination de l’importation de produits agricoles. «Encore deux ou trois ans de sanctions et nous oublierons le marché européen, comme les produits que nous avons importés historiquement. Le moment est venu de nous déshabituer», a confié le ministre à RT France.
La Russie a construit des centaines de fermes, a créé des milliers d’emplois et envisage l’exportation avec confiance, a indiqué Alexandre Tkatchev.
L’embargo russe ne touche pas la viticulture. Et le haut responsable russe a reconnu que la concurrence dans ce domaine était loin d’être équitable.
Les vins français sont une œuvre d’art.
Il a reconnu qu’il sera difficile d’atteindre le niveau du vin français. Reste que, la Russie développe son secteur viticole et entend même bousculer les importateurs étrangers avec le vin russe qui est produit dans le Sud du pays : en Crimée, dans le Caucase, dans le Kouban.
Pour changer la situation radicalement, on aura besoin de sept à dix ans.
Il est certain que les consommateurs russes boiront du vin russe pas cher et de qualité

07 Mars 2016

Les généraux se rebellent ! En avant, marche !

5500 officiers généraux maintenus en activité par leur statut de 2ème section. Cela fait beaucoup de monde prêt à se rebeller…

Jean-Pierre Fabre-Bernadac a analysé, ici, la lettre ouverte que trois généraux (en deuxième section), et non des moindres, avaient envoyée au président de la République, leur supérieur hiérarchique, démontrant ainsi que la grande muette n’avait plus peur d’exprimer ce qu’elle ressent.

Mais cette lettre ouverte n’est que le dernier maillon d’une fronde commencée très tôt sous le mandat de François Hollande. Rappelons-nous, en juin 2013. Le général Dary, qui venait de quitter le poste de Gouverneur militaire de Paris, rejoint La Manif pour tous pour en diriger la logistique. Il accuse le gouvernement de truquer les chiffres, voire d’effacer sur les photos aériennes des milliers de participants. Pratiquement en même temps, en juin 2013, un blogueur spécialiste des questions de défense, Jean-Dominique Merchet, va imaginer dans la revue Arsenal que des généraux aussi importants que le sont Dary, Villiers et Benoît Puga, chef d’état-major particulier du Président, pourraient très bien avoir des idées de putsch. Un fantasme, certes, mais qui reflétait le malaise de nombreux officiers dont nombre d’entre eux avaient défilé contre le mariage gay.

Toujours est-il qu’un an plus tard, ce sont les quatre chefs d’état-major des armées qui menacent de démissionner si le Président ne revient pas sur sa décision de couper le budget de la Défense de 6 milliards d’euros sur trois ans. Une menace sans précédent ! Ces 4 cinq-étoiles étaient Pierre de Villiers, frère du créateur du Puy du Fou, chef d’état-major des armées, Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, l’amiral Bernard Rogel, patron de la Marine, et Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air. La démission de ces quatre hommes aurait été irréversible si Hollande n’avait pas cédé à leurs revendications légitimes. Bercy voulait brader la Défense alors que la France n’a jamais eu autant besoin de financer son armée, ses hommes et un matériel qui arrive à bout de souffle. Une vingtaine d’autres officiers généraux occupant les plus hautes fonctions dans les trois armées étaient prêts à emboîter le pas de leurs grands patrons. C’est peu si l’on sait que la France compte 663 généraux d’active, mais on peut supposer que cette action aurait fait boule de neige à travers nos casernes.

On se souvient aussi du général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, qui a longuement protesté contre le laxisme du gouvernement, avec chiffres à l’appui, devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité. C’était en décembre 2013. Six mois plus tard, il était mis dans un beau placard qui le voyait propulser à la tête de la gendarmerie de l’outre-mer !

Les écrits pertinents du général Antoine Martinez envahissent régulièrement la Toile pour dénoncer les abus de l’idéologie multiculturelle et la faiblesse du gouvernement actuel.

Le général Didier Tauzin, lui, a carrément pris la décision de faire acte de candidature à l’Élysée. Fin février, il a publié son programme sous forme d’un petit livre de 120 pages – Rebâtir la France – et au cours de ses différentes interventions à la presse, il n’hésite pas à déclarer que « François Hollande est indigne de diriger la France », que le régime est à l’agonie et que la guerre religieuse nous menace.

Voilà donc plus qu’un quarteron d’officiers généraux qui, rassemblés, devraient mettre le pouvoir actuel en difficulté. Le Président ne devrait pas oublier que ces généraux rebelles ne sont pas seuls. Ils sont 5.500 officiers généraux, certes en retraite, mais qui sont maintenus en activité par le biais de leur statut dit de 2e section. Cela fait beaucoup de monde potentiellement prêt à se rebeller…

05 Mars 2016

Nord-Africains : Les policiers allemands diffusent des documents confidentiels

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L’information nous est arrivée de façon anonyme par la poste. Sujet: l’entrée de Nord-Africains venant de Belgique et de France. Le contenu se réfère aux conclusions des agences de sécurité de janvier 2016. Le Ministère classe cette information « secrète » jusqu’en 2046.

Pour échapper à la pression des autorités de sûreté belge et française, des délinquants marocains et algériens sont venus comme demandeurs d’asile à Munster. La même chose a été observée précédemment à Dortmund. Les immigrants étaient «complètement désinhibés», avaient « perdu tout respect » de la police et de la justice. Beaucoup d’entre eux étaient dans le trafic de drogues, commettaient des vols. D’autres demandeurs d’asile auraient honte de ces personnes.

Derrière la divulgation de ces informations secrètes, il y a  un « profond mécontentement » dans les organes de sécurité. Des fonctionnaires, par exemple les agents fédéraux, qui sont responsables de la sécurité des frontières, sont frustrés parce qu’à leur point de vue la politique a systématiquement empêché l’an dernier que les réfugiés soient contrôlés.

 « Seuls 10 à 20% des réfugiés qui sont venus l’année dernière ont été contrôlés par la police. L’enregistrement est pris en charge par l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF). Mais cette autorité n’intervient qu’au niveau de la législation sur les étrangers. Il n’y a pas de contrôle policier.

Les enquêtes n’aboutissent pas

Beaucoup de policiers y voient une « violation du droit » par l’État. Les plaintes auprès de la chancelière et du ministre de l’Intérieur ont été ignorées. En décembre le GdP [syndicat de la police] a écrit une lettre à la Chancellerie. On y lit : » D’après nos constatations, seules 25 à 30% des personnes arrivant par l’Autriche avaient des documents prouvant leur identité. » Les quelques identités qui ont été présentées oralement aux policiers fédéraux étaient « souvent fausses ou complètement inventées ».

Conformément aux instructions, les policiers ont engagé des poursuites dans 5900 cas [en Rhénanie-du-Nord-Westphalie]. »Elles sont ensuite transmises au ministère public, et en règle générale la procédure est stoppée. » Le ministère de la Justice confirme cette pratique, l’ »intérêt public » pour une poursuite pénale étant faible. « Tout ce travail se révèle ainsi fait pour des prunes. »

Westdeutsche Allgemeine Zeitung Source FDS

01 Mars 2016

Selon un proche de François Hollande, Manuel Valls se préparerait à quitter Matignon

Valls se prépare à sortir, il ne veut pas rester à Matignon jusqu'à la fin et être coresponsable du bilan", assure un élu proche du chef de l'Etat, cité par le journal Le Monde

Tant que je peux, je réforme", martelait la semaine dernière Manuel Valls en réponse à la tribune de Martine Aubry contre la loi El Komhri, et plus généralement contre la politique de l'exécutif. En première ligne sur plusieurs fronts, comme par exemple pour défendre l'inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution, le chef du gouvernement assure qu'il ira "jusqu'au bout", deux semaines après le remaniement ministériel. 

Mais selon plusieurs observateurs, la détermination apparente du Premier ministre serait surtout une stratégie visant à quitter Matignon la tête haute avant la fin du quinquennat Hollande.

"Il constate que François Hollande est démonétisé et il ne veut pas couler avec. Alors il avance ses pions", estime une journaliste habituée de la rue de Varenne, citée par France TV Info.

Selon un élu proche de François Hollande cité par le journal Le Monde, l'hypothèse du départ de Manuel Valls serait même plus qu'envisageable : "Valls se prépare à sortir, il ne veut pas rester à Matignon jusqu’à la fin et être coresponsable du bilan. Alors il tend au maximum l’élastique pour qu’il finisse par casser. S’il est mis en minorité sur la loi travail, il pourra sortir en disant qu’il n’a pas les moyens de son grand réformisme", déclare cette source citée par le quotidien du soir. "Sa hantise est d’être 'fillonisé' : Fillon était un premier ministre populaire avant 2012, mais il n’a pas su rebondir après la défaite de Sarkozy", observe également un ministre cité par Le Monde

28 Février 2016

Le vrai visage de Bachar El Assad

https://www.facebook.com/marocains.avec.lasyrie/videos

C'est cette version là que je crois être plus prêt de la vérité:
Bachar n'est certes pas un démocrate tel que l'occident voudrait en imposer l'idée, mais c'est
un monarque éclairé qui a su imposer la tolérance religieuse et qui guidait son pays vers la modernité.
Il appartient à la branche alaouite, un islam modéré qui ne voile pas les femmes, tolère l'alcool et ne construit pas de mosquée.
Ayant le malheur de se trouver sur le trajet du pétrole iranien, il devient l'homme à abattre pour
les saoudiens qui ont réussi à s'entendre avec l'oncle Sam pour le virer. Complicité pétrolière oblige.
Notre gouvernement à la botte des Ricains, depuis Sarko et le retour à l'Otan, a voulu monter en première ligne pour se faire valoir et peut-être se faire pardonner le refus de participer au complot anti-Sadam. A partir de là l'information à sens unique et la calomnie relayées par les merdias aux ordres y sont allés bon train. Ecœurant ! Quel gâchis! Que de temps et de vies perdus pour le peuple syrien ! Quelle belle bande de pourris !

Miledeux

25 Février 2016

De nombreuses personnes radiées… et donc baisse des chiffres du chômage

Si ces chiffres sont présentés de façon positive par le ministère, cette bonne nouvelle pour François Hollande est à nuancer. Il s’agit en effet d’une baisse en trompe-l’œil. De nombreuses personnes ont été radiées des statistiques pour défaut d’actualisation. Les dossiers non actualisés sont en hausse de 1,5%. « Les radiations sont faibles au mois de janvier. C’est normal qu’il y ait des défauts d’actualisation si les chômeurs retrouvent du travail », a-t-elle déclaré dans la foulée de la publication des chiffres du chômage.  RTL

Comme souligné par l’AFP, le service des statistiques du ministère appelle à analyser les résultats « en tendance », c’est-à-dire sur une période plus longue que le mois. Sur trois mois, le chômage a baissé de 27.500 (-0,8%) en métropole. En incluant l’outre-mer, il s’élève à 3,81 millions de personnes (-0,7% sur trois mois). En revanche, le chômage augmente sur trois mois si l’on intègre les demandeurs d’emploi ayant exercé une petite activité. Leur nombre s’établit à 5,46 millions (+0,4% sur trois mois) en métropole, 5,76 millions (+0,3% sur trois mois) en France entière.

 Dans un communiqué, le ministère souligne que cette baisse intègre un « rebond inhabituellement fort » du nombre de sorties de Pôle emploi pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation après leur baisse de décembre.
 

Le chômage en hausse en incluant « l’activité réduite »

En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt.

Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%.

23 Février 2016

132 millions d’euros d’impayés en Poitou-Charentes : la faute à… Ségolène Royal ?

Faut-il y voir un effet de la « bravitude » ?

La nouvelle carte des régions a réservé bien des surprises, et de ce fait aiguisé notre curiosité. Certaines n’ont pas vu bouger leurs contours, d’autres ont enflé jusqu’à l’incohérence. Les marquis les mieux en cour ont, bien sûr, conservé leurs possessions et les petits arrangements se sont faits comme toujours entre amis et, comme toujours aussi, sur le dos du bon peuple.

On nous a vendu la chose au nom des économies. Mais lesquelles, au fait ? Pour l’instant, nul n’en sait rien, la plaisanterie n’ayant jamais été sérieusement chiffrée. Juste évaluée à la louche sur des critères dont personne n’a eu connaissance. Quant aux élections de décembre dernier, ce fut le summum du « piège à c… » dénoncé autrefois par un certain Cohn-Bendit.

Deux mois après, on voit se révéler quelques bizarreries qui, pour peu qu’on ait comme moi mauvais esprit – si si, j’en conviens -, éclairent d’un autre jour certains mariages forcés. Alliance parfois de la carpe et du lapin, on se demande en effet quelle urgence et surtout quelle cohérence il y avait à marier, par exemple, le Poitou-Charentes à l’Aquitaine et au Limousin quand ses habitants auraient préféré retrouver leurs proches voisins des Pays de la Loire. Dont ils font géographiquement partie…

Mais aujourd’hui, on apprend que la nouvelle régionalisation aurait finalement permis à l’ancien fief de madame Royal de se sortir d’un mauvais pas financier. C’est Alain Rousset, ex-président de la région Aquitaine et actuel président du nouveau géant Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes, qui l’a révélé ce lundi dans la presse régionale (Sud-Ouest et La Nouvelle République du Centre-Ouest) : « Il y a un problème spécifique picto-charentais. » Concrètement : 132 millions d’euros d’impayés, répartis en « 62 millions en investissement et 70 millions en fonctionnement ». Des oublis, des omissions, des reports… de la fantaisie, en somme. À quoi s’ajoutent « une faible capacité de désendettement ainsi que 130 millions d’euros d’emprunts dits structurés, c’est-à-dire ces emprunts à taux faible, adossés à d’autres monnaies comme le franc suisse ou le yen et qui, selon la fluctuation de ces monnaies, peuvent exploser et devenir des emprunts toxiques ».

« C’est une région qui manifestait beaucoup de volontarisme et avait, sans doute, les yeux plus gros que le ventre par rapport aux capacités de financement », dit Alain Rousset, pointant « la multiplicité, sinon l’émiettement de toutes les actions qui ont été menées ».

Faut-il y voir un effet de la « bravitude » de son ancienne patronne Ségolène Royal, ou le dilettantisme de Jean-François Macaire qui lui a succédé lorsqu’elle est entrée au gouvernement après que son ex eut répudié sa tonitruante maîtresse ? Alain Rousset ne se prononce pas, mais son ancien adversaire à la primaire est dans ses petits souliers. Nommé le mois dernier « vice-président délégué aux finances » de la nouvelle région, Jean-François Macaire pourrait bien se faire éjecter, comme le directeur des finances de la collectivité. On a beau être entre élus socialistes, les chiffres sont là.

Quant à Olivier Chartier (Les Républicains), futur président de la commission des finances de la nouvelle grande région, il désigne la coupable : « Tout ceci est le résultat de la gestion chaotique menée par Ségolène Royal. Des investissements hasardeux faits loin des compétences de la région et soi-disant placés sous le signe du volontarisme politique. » C’est dit.

22 Février 2016

POURQUOI LE NET À PAYER S’ÉLOIGNE-T-IL DE PLUS EN PLUS DU NET IMPOSABLE  

Ce n’est pas parce que le salaire imposable augmente que le pouvoir d’achat du salarié progresse…

De plus en plus, les salariés constatent un décalage sur leur bulletin de paie entre le net imposable et le net à payer. Bien entendu en leur défaveur puisqu’ils se retrouvent avec un net imposable supérieur au net payé par l’employeur. Cela est tout simplement dû nouvelles cotisations obligatoirement mises à la charge des salariés mais qui ne sont pas forcément déductibles du revenu. Cela a d’abord été le cas de la CRDS puis de la CSG. Curieusement, d’ailleurs, une fraction de la CSG est restée déductible à la différence de l’autre, comme si la CSG avait deux natures différentes. Aujourd’hui, c’est au tour des contributions patronales au régime complémentaire de santé de ne plus être déductible du salaire. Autrement dit, après avoir refusé la déduction d’une cotisation due par le salarié, on ajoute à présent au salaire imposable une contribution due par l’employeur. De la sorte, le salaire imposable augmente mais non le salaire réellement versé. Et comme le gouvernement vient de rendre obligatoire la complémentaire santé dans les entreprises, c’est coup double pour les finances de l’Etat : On oblige les entreprises à payer une contribution qui servira à financer la protection sociale et qui augmentera en même les impôts du salarié sans que son salaire augmente réellement…

Le bulletin de salaire exige donc désormais trois lectures : Ce que le salarié coûte à l’entreprise, ce que le salarié doit déclarer aux impôts et ce que le salarié gagne vraiment… Ce qui va du simple au double au regard des charges dues par l’employeur et pourrait bien aller un jour du simple au triple car une fois que l’on a rendu une cotisation salariale non déductible, on voit mal ce qui interdirait d’en rendre une autre imposable…

BON A SAVOIR : Pas besoin d’être rémunéré pour l’exonération d’ISF…

Les titres de la société dans laquelle un contribuable travaille sont exonérés d’ISF pour les trois quarts, à condition d’y exercer son activité principale. Jusqu’à présent, l’administration réservait l’exonération aux salariés ou mandataires sociaux rémunérés par ladite société. La Cour de cassation vient d’écarter cette condition et rappelle que l’exonération des trois quarts profite à tous les salariés et mandataires sociaux qui exercent leur activité dans la société émettrice des titres, que cette activité soit ou non rémunérée. Cette décision risque de profiter à nombre de dirigeants qui ne se font pas payer et ne peuvent pas faire passer leurs droits dans la société en biens professionnels.

Un impôt de trop : CRDS sur les allocations familiales :

Curieusement, les allocations familiales sont soumises à la seule CRDS, à l’exclusion de la CSG. Ce qui explique que les ménages ne perçoivent que 99,5 % des prestations auxquelles ils ont droit. On peut s’étonner de cette différence de traitement entre CSG et CRDS et surtout se demander si c’est utile de prendre une contribution sur des prestations sociales afin de financer d’autres prestations sociales. Autant la supprimer…

source Contribuables associés

20 Février 2016 

Liban : L’Arabie Saoudite annule son contrat de 3 milliards de dollars d’armement français

L’Arabie saoudite a annoncé vendredi avoir interrompu son aide de trois milliards de dollars à l’armée libanaise et suspendu le reste d’un financement d’un milliard destiné aux forces de sécurité libanaises, pour protester contre les prises de position hostiles à son égard inspirées par le Hezbollah.

L’Arabie saoudite a « procédé, à la lumière de ces positions, à une évaluation totale de ses relations avec la République libanaise », a indiqué un porte-parole officiel à l’agence saoudienne SPA avant d’annoncer les deux décisions, qui concernent aussi la France, chargée de livrer les équipements militaires.
Le porte-parole a souligné que l’Arabie saoudite a constaté des « positions libanaises hostiles résultant de la mainmise du Hezbollah sur l’Etat en dépit de la volonté de Riyad de « venir en aide aux Libanais, sans distinction ».
L’Orient Le Jour

19 Février 2016

Communautarisme, TPE fragilisées : les dangers du projet de loi El-Khomri (8)

La loi El Khomri, cheval de Troie du communautarisme
Les employeurs qui sont confrontés au délicat problème des revendications communautaires en entreprise en seront pour leur grade. Ils ne savaient déjà pas bien comment réagir face aux salariés qui demandent des menus spéciaux à la cantine, ou un aménagement de leur temps de travail pour pouvoir prier pendant leur service. La reprise in extenso des propositions Badinter en article 6 de la loi va leur compliquer encore plus la tâche.
Rappelons que l’un des principes, sorti de nulle part sauf du chapeau de Robert Badinter, invente un tout nouveau droit pour les salariés:
«La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché.»

Certains imaginaient que la vocation d’un salarié était de travailler. Ceux-là découvrent aujourd’hui que le contrat de travail ouvre la liberté de «manifester ses convictions, y compris religieuses» dans l’entreprise. Ce principe grotesque mériterait une bonne psychanalyse.

Le projet de loi El Khomri et la disgrâce des TPE

Pour le reste, le projet de loi El Khomri prévoit la possibilité de déroger négativement à la loi, c’est-à-dire d’appliquer dans l’entreprise des dispositions dérogatoires moins favorables que celles prévues par le Code du Travail. Elle limite toutefois la possibilité de dérogation aux seules situations où un accord d’entreprise ou de branche le permet. La décision unilatérale de l’employeur est bannie.
Les grandes entreprises s’en réjouiront. Toutes celles qui ont plus de 50 salariés et des institutions représentatives du personnel partageront cette joie. Celles qui disposent d’un délégué du personnel pourront caresser l’espoir de signer un accord autorisant ces dérogations.
En revanche, les très petites entreprises et les entreprises qui n’ont pas de délégué du personnel parce qu’aucun salarié n’est candidat à cette fonction seront exclues du dispositif. Elles devront attendre un hypothétique accord de branche pour obtenir la transposition de la mesure. L’écrasante majorité des entreprises françaises se trouvera dans ce cas.

(…) Le Figaro Vox

18 Février 2016

 Un navire russe doté de missiles Kalibr est arrivé en Syrie

Après avoir quitté le port de Sébastopol samedi dernier, le navire lance-missiles russe a atteint le port syrien de Tartous.

"Le Zeleny Dol est arrivé hier au port syrien de Tartous pour accomplir les missions nécessaires. Puis c'est le Serpoukhov qui le remplacera", a déclaré l'amiral Alexandre Vitko, commandant la flotte de la mer Noire.

L'amiral a annoncé cette nouvelle à Zelenodolsk (Tatarstan) lors d'une cérémonie de la mise en chantier du troisième patrouilleur Pavel Derzhavin du projet 22160.
Le 13 février, la corvette lance-missiles Zeleny Dol, dotée de missiles de croisière Kalibr, de la flotte de la mer Noire a quitté Sébastopol pour rejoindre le groupe naval russe en mer Méditerranée, qui est déployé en permanence dans la région.

Selon une source militaire russe, le nombre des navires russes déployés en Méditerranée passerait de 10 à 20 unités.

"La mission du navire au large de la Syrie n'a pas été précisée, mais sa participation à l'opération militaire (contre les terroristes, ndlr) n'est pas exclue, puisqu'il est équipé de missiles de croisière à longue portée", a noté plus tôt un responsable des forces de sécurité de la Crimée.

La flotte de la mer Noire dispose de deux corvettes de cette classe: Zeleny Dol et Serpoukhov, mentionnées par M. Vitko. Trois autres appartiennent à la flottille de la Caspienne. Le navire polyvalent Zeleny Dol du projet 21631 Bouïan-M fait partie de la flotte russe de la mer Noire depuis novembre 2015. La vitesse des corvettes de ce projet est de 25 nœuds pour une autonomie de 2.500 milles nautiques. Elles sont dotées d'un canon A-190 de 100 mm et d'un système de missiles antiaériens Gibka. Mais leur pièce maîtresse est le missile de croisière de haute précision Kalibr-NK d'une portée d'au moins 2.600 km pour les cibles terrestres et de 350 km pour les cibles navales.

Leur efficacité a été prouvée en octobre 2015 quand les navires de ce projet ont lancé des missiles Kalibr frappant les positions des terroristes en Syrie depuis la mer Caspienne. 44 tirs de missiles embarqués Kalibr-NK ont détruit 18 cibles des terroristes à une distance d'environ 1.500 km.

La famille des missiles Kalibr (code Otan: SS-N-27 Sizzler) comprend en outre une version pour sous-marins, les Kalibr-PL. Ces missiles équipent notamment le sous-marin nucléaire K-560 Severodvinsk (projet 885 Iassen) et les sous-marins à propulsion diesel-électrique Novorossiïsk et Rostov-sur-le-Don. En décembre 2015, le Rostov-sur-le-Don a également tiré des missiles Kalibr-PL contre les positions de Daech en Syrie depuis la mer Méditerranée.

17 Février 2016

Brexit : cinq raisons pour lesquelles les Britanniques veulent nous quitter 

Reprendre le contrôle des frontières pour contrôler l'immigration et restaurer leur souveraineté nationale arrivent en tête des motivations des europhobes pour prendre le large

Depuis des années, les eurosceptiques font campagne pour obtenir un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne. Leur argument: depuis l'adhésion du pays en 1973, ratifiée (à 67%) par la population en 1975, l'Europe a complètement changé de nature.

Les Britanniques avaient rejoint un grand marché économique et se retrouvent, sans avoir eu leur mot à dire, dans une union politique en marche vers une intégration croissante. Voici leur heure venue pour justifier leurs motivations pour un Brexit.

1- Contrôler l'immigration

Si l'Europe n'apparaît pas en tête des préoccupations des électeurs, c'est en revanche le cas de l'immigration. Depuis plusieurs années se répand un sentiment de «trop plein» en Grande-Bretagne, entretenu par le parti souverainiste Ukip (United Kingdom Independence Party) et, dans son sillage, les partis de gouvernement.

Plus de la moitié de l'immigration nette en Grande-Bretagne provient de l'Union européenne, en particulier des pays de l'Est (Pologne, Roumanie, pays baltes…). La liberté de circulation au sein de l'UE empêche Londres d'agir sur ces flux. Pour contrebalancer, le gouvernement a durci les critères d'entrée pour les pays du reste du monde. Les eurosceptiques estiment qu'en dehors de l'UE, le Royaume-Uni pourrait enfin reprendre le contrôle de ses frontières et de sa politique migratoire.

2- Restaurer la souveraineté nationale

La souveraineté de la représentation nationale britannique, «mère de tous les Parlements», est sacrée dans l'esprit des Anglais. Les politiques vivent très mal le sacrifice qu'impose l'appartenance à l'UE, d'où seraient originaires 70% des textes de lois applicables. Ils dénoncent le déficit démocratique des décisions d'une Commission non élue.

Les plus durs des eurosceptiques réclament en vain un droit de veto sur les décisions de Bruxelles. À défaut, ils plaident pour une sortie de l'Union qui seule rendrait au Parlement de Westminster sa toute-puissance. Ils abhorrent les décisions politiques issues de consensus à Vingt-Huit, la suprématie de la Cour de justice européenne ou de la Cour européenne des droits de l'homme sur les tribunaux britanniques, ainsi que l'idée d'une politique étrangère ou, pire, d'une défense communes.

3- Quitter un navire qui prend l'eau

La crise de la zone euro qui n'en finit pas, le renflouement de la Grèce à coups de milliards d'euros (auquel le Royaume-Uni n'a pas participé), le naufrage des migrants nourrissent la vision britannique d'échec du projet européen et d'un continent à la dérive. Par contraste, le dynamisme retrouvé depuis deux ans de l'économie britannique les conforte dans l'idée qu'il est grand temps de «se détacher de ce cadavre» pour survivre et prospérer.

4- S'affranchir des régulations de Bruxelles

Si les multinationales sont largement en faveur du maintien dans l'UE, les patrons de petites et moyennes entreprises se plaignent des entraves des normes et régulations imposées par Bruxelles sur leur liberté d'entreprendre. Les agriculteurs critiquent les contraintes de la politique agricole commune. Les pêcheurs souffrent des restrictions imposées par l'UE.

La directive sur le temps de travail (48 heures hebdomadaires) est vitupérée, par exemple pour les médecins hospitaliers. La City peste contre les normes financières européennes et les limitations imposées sur les bonus des banquiers. Le Brexit permettrait également au Royaume-Uni d'économiser les 11 milliards de livres de sa contribution nette au budget européen.

5- Commercer librement avec le monde

Si l'appartenance au premier marché mondial facilite les échanges commerciaux, les eurosceptiques estiment que Londres pourrait faire mieux hors du cadre de l'UE. Ils voudraient voir Londres reprendre son siège à l'Organisation mondiale du commerce pour signer ses propres partenariats avec des pays extérieurs, comme la Chine, l'Inde, les émergents d'Asie ou d'Amérique latine, et retrouver sa place sur la scène internationale. Ils mettent en avant les relations privilégiées avec les membres du Commonwealth pour dessiner une vision radieuse pour le commerce extérieur britannique post-Brexit. Source

15 Février 2016

Bientôt la crise économique finale pour la France ?

La Bourse s’effondre. Elle est descendue de 5.000 points à 3.800 points. Tout le monde a encore en tête la crise des subprimes de 2008 et la faillite de la banque Lehman Brothers. Ces événements s’étaient d’abord traduits par un krach boursier. Les responsables à l’époque étaient formels : le krach ne contaminerait pas l’économie réelle ! On sait ce qui est advenu de ces propos lénifiants. Nous avons affronté la pire crise économique depuis 1929 !

Les mêmes « experts » multiplient actuellement les discours rassurants : pour eux, il ne se passera rien ou presque. Nous ne sommes pas dans les mêmes conditions qu’en 2008. Est-ce si sûr ? Aux USA, les craintes se focalisent sur les prêts consentis aux compagnies afin d’extraire du pétrole de schiste. Vu la dégringolade des cours, elles ne pourront bien entendu pas les rembourser, ce qui induira la faillite d’un certain nombre d’établissements financiers. En Europe, l’inquiétude vient d’une part du mastodonte Deutsche Bank aux 200 milliards de dépôts et qui ne vaut plus que 15 milliards en Bourse (un paradoxe) et, d’autre part, des banques italiennes, fort mal en point, et dont on redoute l’effondrement prochain par effet de domino.

Les États n’affronteront pas la faillite d’une de leurs banques comme en 2008. Ils ne la renfloueront plus avec l’argent des contribuables mais les actionnaires, puis les clients les plus fortunés (au-delà de 100.000 euros) mettront la main à la poche. On comprend mieux pourquoi le titre de la Deutsche Bank plonge dans les abîmes ! Cette nouvelle politique, soucieuse des deniers publics, risque vite de montrer ses limites. Les gros clients fuiront sans doute les établissements condamnés avant l’issue fatale et il ne restera plus que des actionnaires impécunieux. Qui paiera, en définitive ? Les clients ordinaires ? Ceux qui auront moins de 100.000 euros sur leurs comptes ?

Un grand nombre de pays étrangers ont surmonté la crise de 2008. L’Allemagne est en pleine santé. Les USA n’ont jamais eu un chômage si peu élevé (même s’il faut se méfier du chiffre officiel qui ne dénombre pas, loin s’en faut, tous les sans-emploi américains). L’Irlande est éclatante de santé économique.

Bien sûr, des pays comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce vivent encore un chômage de masse, même si celui-ci a fortement reculé. Nous sommes un des rares pays où le nombre de sans-emploi continue de croître, où le déficit n’est pas jugulé et où la dette explose. Que se passera-t-il en cas de nouvelle crise ? Connaîtra-t-on des taux de 20 % de chômeurs comme en Espagne ? Le déficit remontera-t-il à 5 % du PIB, ce qui induirait une crise fatale pour la zone euro ? Aucun des cataplasmes actuels ne pourra juguler l’effondrement de notre pays.

Cela sera sans doute la crise finale et la fin du modèle économique que nous connaissons. Reste à savoir ce qui se mettra alors en place. Une austérité implacable ? Une faillite de l’État français comme en 1797 ? Les paris sont ouverts…

14 Février 2016

Après vous avoir écrit combien nous coûtent nos anciens Présidents,

Combien coûtent à la France ses ex-premiers ministres?

Le site Mediapart a dévoilé les détails des retraites allouées aux ex-premiers ministres par an.

Selon les données recueillies par Mediapart, le montant des dépenses accordées aux anciens premiers ministres a dépassé 2,9 millions d'euros, entre 2011 et 2014, sans compter leurs frais de sécurité, et 860.000 euros rien qu'en 2014.

En effet, les ex-locataires de Matignon non seulement touchent une retraite solide, mais ils sont aussi autorisés à disposer d'une voiture (avec essence), d'un chauffeur et d'un assistant personnel. Bien qu'ils aient repris un mandat électif ou une activité privée, la plupart des anciens premiers ministres utilisent volontiers les avantages que la France leur fournit.

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Jusqu'à son retour au gouvernement en 2012, seul Laurent Fabius semblait ne pas recourir aux services de chauffeur et de collaborateur — tout en usant de "sa" voiture, acquise pour 39.000 euros en 2006. Toutefois, en tant qu'ancien patron du Palais-Bourbon, il a aussi bénéficié des moyens mis à la disposition par l'Assemblée nationale pendant plusieurs années.

Mediapart a révélé les sommes que Matignon avait dépensées pour le personnel des ex-premiers ministres en 2014. Dans ce classement, le mieux rémunéré, avec 102.000 euros, est le personnel affecté à Alain Juppé (maire de Bordeaux, désormais candidat à la primaire des Républicains), 97.000 pour Dominique de Villepin (dont la société a réalisé en 2015 1,8 millions d'euros de chiffre d'affaires), 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin (sénateur avec toutes les indemnités afférentes), 82.000 euros pour Lionel Jospin (retraité jusqu'à sa nomination au Conseil constitutionnel en 2015), 79.000 euros pour Michel Rocard (ambassadeur "chargé de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique"), 75 000 euros pour Jean-Marc Ayrault (député), 66.000 euros pour François Fillon (député aujourd'hui candidat à la primaire), 45.000 euros pour Édouard Balladur (retraité) et 33.000 euros pour Édith Cresson (retraitée). Toutefois, Mediapart doute énormément que ce "bataillon d'assistants serve exclusivement à traiter des courriers d'admirateurs".

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13 Février 2016

Le coût et le danger sanitaire des clandestins

Les Anglais ont de l’humour: « Brouillard sur la Manche, le continent est isolé » en est un exemple. Mais les Anglais sont aussi pragmatiques et lorsque le brouillard s’est levé sur la Manche et que les ferrys rallument les chaudières, les services vétérinaires vont contrôler votre animal de compagnie. Le toutou doit porter une puce électronique (le tatouage ne suffit plus) et doit pouvoir présenter son certificat de vaccin contre la rage qui date d’au moins 21 jours. Pas question de lever la patte sur les grilles de Buckingham Palace sans avoir montrer justement patte blanche au PIF (Poste d’Inspection Frontalier). Ce qui est navrant dans cette politique c’est qu’elle n’est pas appliquée aux bipèdes de tous poils et mène les flegmatiques britons à un Londonistan. En résumé pour débarquer sur la perfide Albion en kami, ceinture d’explosif, gale et syphilis, vaut mieux laisser le clebs au bled. La rage est une maladie, l’islam non.
 
Les Américains avait une politique assez rigoureuse en matière d’immigration sanitaire. Ellis Island était la solution. Mise en quarantaine des migrants et contrôle médical. Pas question d’apporter les vilaines maladies européennes comme la tuberculose. Ce contrôle se passait bien et les structures étaient adaptées. Aujourd’hui les règles se sont assouplies, on vous demande juste avant l’atterrissage de remplir une fiche cartonnée sur laquelle vous jurez sur l’honneur ne pas être un terroriste. Humour anglo-saxon sans doute.
Il fut une époque où les migrants patientaient sagement, ici Ellis Island.
Quid de ce qui se fait dans l’espace Schengen ? Rien et un peu de tout à la fois. En Autriche, les migrants arrivés aux urgences des hôpitaux sont prioritaires par rapport aux natifs du pays. Les clandestins passent en premier pour éviter de devoir payer les interprètes toute la journée. Avec une petite verrue plantaire le Tunisien consulte avant l’Autrichien de souche qui a cotisé toute sa vie et qui … vient de décéder aux urgences d’un AVC. C’est toujours une retraite de moins à payer. Dans l’ensemble des pays de l’UE c’est débordement et laxisme, submersion pour les pays du sud, absence de contrôle pour les pays du nord. Un pays se démarque des autres et 3, 2, 1 Marseillaise: C’est la France qui possède un système de santé envié de tous et en particulier des physiciens qui attendent son implosion pour confirmer l’existence des ondes gravitationnelles. Hé oui ! Nous avons l’Aide Médicale d’Etat (AME), certes un tantinet coûteux (1,1 milliard d’euro en 2015) mais nous sommes le pays du luxe, du champagne et des sacs Vuitton, au diable l’avarice. On rase gratis le contribuable et on soigne gratis le clandestin. Personne ne grince des dents surtout ceux qui n’en n’ont plus, les fameux sans-dents.
Hollande sans dents

Vous avez sans doute vu dans la presse que la sous préfète du Pas de Calais voulait diminuer de moitié la population de la jungle de Calais pour loger dans de nouveaux camps les « déplacés ». Un nouveau camp à Grande Synthe (Banlieue de Dunkerque, 59) sera géré par Médecin sans frontières qui a obtenu le financement nécessaire pour monter les premières tentes. Les 2/3 d’entre-elles (1) sont déjà couchées par terre suite à un petit coup de vent, mais ce n’est pas grave, on persiste en re-finançant, c’est l’Etat qui paie. A force, c’est un peu cher la santé de nos envahisseurs, mais le nouveau gouvernement reconduit pour l’essentiel dans ses fonctions au lieu de l’être à la frontière n’en a cure.

Bref, beaucoup d’argent dépensé pour rien. Petit détail croustillant comme on en rencontre dans les rubriques faits divers (1) : L’UNSA, syndicat de police, dénonce les conditions d’hébergement des CRS à Loon-plage (à coté de Calais), je cite: Ce fut d’abord les CRS 23 et 35 puis la 12 qui ont connu des cas de gale. C’est maintenant au tour de la CRS 34 de partager à sa juste valeur les joies du vivre-ensemble avec les migrants. L’hôtel premier prix reçoit régulièrement des clandestins dont la chambre est payée par des associations ou des no-borders.
L’ennui c’est que la nature a horreur du vide sanitaire, pas les virus.
Philippe Legrand

11 Février 2016

L'abus des aides sociales !

AIDES SOCIALES : UN HOMME TOUCHE CAF ET RSA TOUT EN VIVANT AU MAROC

L’immigration et l’assistanat, les deux grands maux de notre société Française, ces méfaits entraînant notre grand pays dans les abymes de l’histoire et malgré les dénégations de nos élites mondialisées sont les idéologies gauchos libertaires et l’immigration massive. La 1ère engendre une déculturation totale de nos compatriotes en leur inculquant le gène progressiste destructeur celui de la déchristianisation et des pertes de valeurs ayant fait la France, la seconde tout aussi grave vise à changer un peuple au profit de pleins d’autres. Mais concentrons-nous sur l’immigration puisque c’est le sujet du jour.

Nos gouvernants par amour de l’étranger ouvrent nos frontières à tous les exclus des autres contrées. Ceux que le monde ne veut plus, la France elle les accueille, pire elle leurs donne le gîte et le couvert sans oublier l’allocation allant avec. Pour nous imposer cette immigration néfaste, notre législateur ment sur tous les chiffres relatifs à ce sujet plus que sensible. Cette fois-ci je ne prendrai pas la question sous le prisme culturel mais pour une fois économique.

Si l'on tient compte des suppressions de moyens dans la Police nationale par le pouvoir hollandiste. Celui-ci réalise des économies de bouts de chandelles sur les préoccupations essentielles des français que sont la sécurité et l’immigration. On enlève par-ci par-là un milliard ou deux, afin d’équilibrer des budgets chaque année déficitaire.

Pourtant, certains chez nous ne connaissent pas la crise, ni même une baisse de leur pouvoir d’achat. Ce sont les parasites assistés. Ils se comptent en France par millions et vivent du travail de l’ensemble de la communauté qui les nourrit gracieusement.

Prenons l’exemple de ce marocain décuvert sur un ancien reportage mais dont les cas comme celui-ci affluent dans toute la France quoi qu’en disent nos élites mondialisées. Et bien il touche en vivant au Maroc Caf et RSA, qu’on peut estimer à environ 1000€. Ce qui  représente un peu d’argent pour le marocain moyen.

Alors bien-sûr nos amis de gauche crieront au scandale, diront que l’on ment pour faire monter le Front national. Seulement ces cas sont vrais, ils ne sont pas l’invention de notre « esprit de facho de droite » mais traduisent le malaise de notre pays. La sœur Merah touchait jusqu’à 2500€ par mois d’allocations, 290 djihadistes à l’Etat Islamique étaient bénéficiaires du RSA sûrement plus d’ailleurs, les primo-arrivants étaient chaque mois rétribués par une allocation de soi-disant réfugiés politiques. Ces exemples se comptent par millions, ils ne sont pas des cas isolés.

Il faut savoir que toutes ces allocations représentent 650 milliards d’€ par an et 32% de notre richesse nationale, il s’agit des chiffres officiels.

Pour eux, l’Etat ne fait pas d’économie, le budget est infini. Pour les français par contre c’est la diète Mais bon rien n’est trop beau pour ceux qui profitent, ils sont les forces vives de nos élites mondialisées. Source

10 Février 2016

Allemagne : L’afflux de réfugiés devient un business très lucratif

Allemagne Hôtels, écoles, traiteurs, gardiens, entreprises du bâtiment, médecins… tout le monde profite de la «crise des migrants

Alexander Lubic voulait faire un geste envers les réfugiés. «Moi aussi j’ai été réfugié en Allemagne dans les années 80», dit ce propriétaire d’origine tchèque âgé de 58 ans qui habite Berlin. «J’ai loué un de mes appartements à une famille. Mais je ne fais aucun profit», explique-t-il. «En revanche, certains profitent de la situation, parfois de manière indécente, en transformant des immeubles ou des hôtels à moitié vides en centres d’hébergement», ajoute-t-il.
La poule aux œufs d’or
Avec plus d’un million de réfugiés arrivés en 2015 et peut-être encore 500 000 cette année, les collectivités locales cherchent d’urgence des logements pour les demandeurs d’asile qui vivent actuellement dans des halls de sport, des aéroports fermés ou dans des tours de bureaux désaffectés. Elles sont prêtes à payer des fortunes pour résoudre ce problème humanitaire. La Ville de Berlin, débordée par la crise, négocie actuellement avec une chaîne hôtelière pour héberger 10 000 réfugiés dans 22 hôtels de la capitale. Le groupe a exigé 50 euros par réfugié et par nuit, soit un coût de 1500 euros par mois contre 300 euros dans un foyer «normal». Pour la chaîne hôtelière, c’est tout gagnant: un taux d’occupation à 100%, pas d’impayés et très peu de frais.
Une auberge de jeunesse ou un hôtel peu rentables peuvent devenir en quelques semaines une poule aux œufs d’or. Les communes qui doivent accueillir leur quota de migrants signent parfois les yeux fermés. Et plus les réfugiés affluent, plus les prix augmentent…
L’immobilier n’est pas la seule branche à en profiter. Fabricants de lits de camp, vendeurs de conteneurs, traiteurs, assureurs, professeurs d’allemand, entreprises de nettoyage et de gardiennage ou médecins… le «marché des réfugiés» est devenu lucratif et même stratégique.
La caisse d’assurance-maladie AOK, par exemple, propose des cartes d’assurés aux demandeurs d’asile dans l’espoir de les garder comme clients lorsqu’ils auront un emploi. Actuellement, elle se fait rembourser les frais par les services sociaux avec une prime de 10 euros mensuels pour les charges administratives.
Le budget de l’Etat consacré aux cours de langue pour l’intégration est passé de 269 à 559 millions d’euros par an. Les professeurs d’allemand sont désormais très recherchés et ils augmentent leurs tarifs. Quant aux auto-écoles, elles s’attendent à une ruée d’inscriptions car les permis syriens, irakiens ou afghans, ne sont pas reconnus en Allemagne.

(…) TdG.ch

09 Février 2016

Quand les élites bradent l’industrie française

Pour l'auteur du livre "Alstom, scandale d’Etat", nos dirigeants, politiques comme hauts fonctionnaires, ont une responsabilité majeure dans le déclin de l'industrie française. Il en veut pour preuve les cas Alstom, Vallourec ou bien encore ST Microelectronics.

Bruno Bertez. Areva, Alstom, Alcatel mais aussi Vallourec ou STMicroelectronics sont en difficulté. Quels sont les points communs et les différences qui existent ?
Jean-Michel Quatrepoint. La France avait autrefois le triple A de l’excellence industrielle avec Areva, Alstom et Alcatel. Il s’est désormais mué en un triple zéro. La partie énergie d’Alstom a été vendue à General Electric. Alcatel avait déjà été fusionnée avec le groupe américain Lucent. A l’intérieur du groupe fusionné, les Américains ont pris le pouvoir et ont appliqué leurs normes, leur façon de voir, y compris au profit de services américains. Alcatel étant devenue l’ombre d’elle-même, elle a été rachetée par Nokia. Elle était pourtant l’un des leaders mondiaux des équipements de télécommunications au début des années 1990, et même numéro un avec 13,5% de la part de marché des télécoms. Aujourd’hui, la France est sortie de ce marché.
Areva était le géant de la filière nucléaire, aussi bien pour le traitement et l’enrichissement d’uranium, le traitement des déchets avec l’usine de La Hague, et toute la partie de construction des centrales nucléaires. Aujourd’hui, Areva est au bord de la faillite. On oblige EDF à reprendre en catastrophe une partie de ses activités, alors même que la santé d’EDF est médiocre.
Alstom était un des quatre grands fabricants mondiaux de turbines servant à équiper les centrales. Il a été bradé à General Electric. Ce qui est commun à tous ces dossiers, c’est la faillite du management. Une génération de nos hyper diplômés a mal géré l’évolution de l’industrie. On pourra toujours évoquer la crise ou les aléas économiques. Mais la responsabilité des dirigeants et celle de l’Etat sont écrasantes.

Tous ces cas particuliers témoignent-ils de la faillite de l’industrie française ?
L’industrie française est, à de rares exceptions près, sur le déclin. Prenons l’exemple de Sanofi, qui a vendu Merial, la pépite vétérinaire du groupe à l’Allemand Boehringer. Désormais, la France, pays dont l’agriculture est un secteur stratégique, n’est plus en pointe sur le secteur des produits vétérinaires. Or, quand on veut conserver une grande agriculture, il faut préserver un laboratoire capable de développer et d’innover dans le secteur vétérinaire. Le nouveau PDG de Sanofi, Olivier Brandicourt, est arrivé avec un golden hello, une prime d’embauche, alors même que le groupe licencie 600 personnes et sabre dans sa recherche. Pour obéir à une vision financière et court-termiste des marchés il vend Merial pour en retirer 4,7 milliards d’euros et devenir le leader mondial du médicament sans ordonnance. Merial était la part la plus rentable du groupe : on vend ce qui rapporte et ce qui est stratégique pour l’agriculture de demain, et ce, dans le seul but de financer un plan de rachat d’actions. BlackRock, patron du plus gros gestionnaire d’actifs au monde a dénoncé cette vision court-termiste de la gouvernance d’entreprise. Les plans de rachat d’actions sont une aberration industrielle. C’est une destruction de valeur et de capital : le « capitalisme autophage ». Quand on a du cash, on investit.

« Quand les élites se comportent de cette façon, difficile de ne pas les dénigrer ! »

Dans votre livre, Alstom, scandale d’Etat, vous dénonciez la cession de la branche énergie d’Alstom à General Electric. Un plan de licenciements massifs est en préparation. Que pensez-vous de l’évolution du dossier ?
Sur le dossier Alstom, j’ai rarement vu des gens mentir avec autant d’effronterie. M. Immelt avait promis la création de 1 000 emplois industriels en trois ans. Le 24 septembre 2015, à Belfort, il avait même parlé de 1 500 emplois. C’était la contrepartie pour obtenir la garantie de la Coface pour des contrats en Arabie saoudite et au Brésil. Une fois la fusion entérinée le 2 novembre 2015, on a annoncé un plan de suppression de 6 500 emplois en Europe, soit 20% des effectifs d’Alstom-Energie. Nos autorités se gargarisent en estimant que nous sommes moins touchés que les autres, avec une suppression de 831 postes en France. Nos amis allemands, dont deux usines sont très touchées, apprécieront ce relativisme… On nous avait expliqué que l’alliance avec Siemens serait un bain de sang social. Or, le bain de sang social il est avec GE.
Les emplois supprimés ne concernent pas seulement les fonctions support (200 seulement) mais des emplois industriels dans la partie nucléaire et les installations de Massy et Levallois. En fait Immelt s’est engagé auprès de ses actionnaires et des marchés à atteindre un taux de retour sur investissement de 16% (ce qui est très élevé). Pour atteindre ce pourcentage, il faut faire 3 milliards de synergies. En fait 3 milliards d’économies. D’où les licenciements. D’où également le rabais de 300 millions sur le prix de vente, consenti subrepticement cet été par Patrick Kron. Quant aux promesses des emplois créés, elles n’ont engagé que ceux qui voulaient y croire. Le temps passe et les promesses s’oublient. GE ne respectera pas ses engagements de création d’emploi. Il n’y aura plus de garant français de cette promesse. Mme Gaymard vient d’être remerciée de son poste de directrice de GE France, après avoir bien servi les intérêts du groupe américain. Patrick Kron est parti avec armes et bonus. Tout comme Grégoire Poux-Guillaume, qui avait initié la négociation avec GE parti en novembre pour prendre la direction de Sulzer. On dénonce souvent le discours anti-élites qui ferait le jeu des populismes. Mais quand les élites se comportent de cette façon, difficile de ne pas les dénigrer !

Comment s’articule cette double responsabilité – que vous imputez aux dirigeants des grands groupes et à l’Etat – du déclin de l’industrie française ?
M. Kron a fourgué Alstom à GE. M. Tchuruk a d’abord fourgué Alcatel à Lucent, puis ses successeurs ont laissé un Alcatel moribond être repris par Nokia. Quant à Areva, Mme Lauvergeon a fragilisé son entreprise ; les autres patrons de la filière énergétique, Alstom et EDF, n’ont pas su coopérer avec elle. Les querelles d’ego de cet establishment français ont coûté cher au pays.
Le cas de Vallourec est également significatif. Son PDG, Philippe Crouzet, énarque, n’a pas su anticiper les évolutions du marché, n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment, a minimisé l’ampleur des bouleversements apportés par les gaz de schiste. Il se tourne alors vers l’Etat pour renflouer l’entreprise. En toute logique, avec un tel bilan, l’Etat aurait dû exiger son départ, avant de mettre la main à la poche. Il n’en a rien été. Il a été reconduit à la tête du directoire. Serait-ce parce qu’il est le mari de Sylvie Hubac (ENA promotion Voltaire) qui fut trois ans directrice du cabinet de François Hollande ?

« Les énarques sont toujours arrogants mais, hier, ils étaient un peu plus compétents »

Il n y a pas que Vallourec, mais aussi ST Microelectronics qui connaît de grandes difficultés !
STMicroelectronics est une société franco-italienne créée en 1987 qui fabrique des composants électroniques. L’entreprise a reçu beaucoup d’argent public, semble-t-il mal employé. Elle est aujourd’hui en grande difficulté. Son patron, Carlo Bezotti a pris de mauvaises décisions mais les deux Etats actionnaires (à 13,5 %chacun) n’ont pas joué leur rôle de garant des intérêts collectifs, et de stratège. Sans doute parce qu’en France, les mentalités de la haute fonction publique ont évolué. Il y a toujours autant d’énarques. Ils sont toujours arrogants mais, hier, ils étaient un peu plus compétents. Et surtout il y avait dans les autres ministères des hauts fonctionnaires, des techniciens qui savaient ce qu’était une industrie, qui connaissaient les filières, les produits. Depuis que le ministère de l’Industrie a été absorbé par Bercy, l’Etat s’est transformé en banquier d’affaires avec une vision purement financière des entreprises. En outre l’Etat n’a plus les moyens d’anticiper. Il n’agit plus qu’en pompier avec une approche comptable et politicienne de l’industrie.
La direction de ST Micro va supprimer sa division DPG qui fabriquait des puces. Plus de 1 500 licenciements dont près de 500 en France et l’usine Crooles II de Grenoble est menacée. L’ancien maire socialiste de Grenoble, Michel Destot, ainsi qu’une partie des élus locaux s’en étaient inquiétés auprès de François Hollande qui leur avait répondu… que le dossier resterait suspendu jusqu’aux régionales. Celles-ci passées… on ferme et Bercy a refusé d’examiner des solutions alternatives pour préserver l’activité de cette division qui est pourtant hautement stratégique. Altis avait pourtant proposé de reprendre une partie des activités menacées pour créer un pôle de composants souverains.

L’indépendance de la France se joue-t-elle aussi sur le plan industriel ?
Nous sommes de plus en plus dépendants en matière de composants électroniques dits de souveraineté. A chaque fois que nous vendons un Rafale à l’exportation, nous sommes obligés d’envoyer une délégation aux services de défense américains pour obtenir l’autorisation. Il y a en effet quelques composants du Rafale fabriqués par les Américains. Ils se sont arrogé le pouvoir de délivrer ou non cette autorisation, au nom des normes ITAR. Ainsi, ils ont bloqué l’exportation de satellites français à la Chine. Il serait impératif que la France reconstitue une capacité de fabrication des composants de souveraineté, notamment ceux qui équipent nos systèmes d’armements. On pouvait le faire à partir de STM. Le ministère de la Défense y était favorable. Mais comme Bercy a refusé d’étudier le dossier, rien n’a été fait.
Cette nouvelle génération de hauts fonctionnaires et d’énarques ne s’intéresse pas à la politique industrielle. Ils n’ont aucune idée de la notion d’intérêt national. Ils ont été biberonnés au lait de l’atlantisme. Pourquoi vouloir l’indépendance en matière de haute technologie ? Autant s’en remettre aux Américains…

Dans une interview du 3 février au Figaro, le ministre de l’Economie a pourtant plaidé pour un Etat stratège 
Emmanuel Macron définit l’Etat comme ne devant être ni « un actionnaire imprévisible et arbitraire, ni un actionnaire interventionniste et brutal, ni un actionnaire complaisant dont le rôle se bornerait à nommer des copains à la tête des entreprises. » Mais que ne l’a-t-il fait quand il s’est agit de reconduire Philippe Crouzet à la tête de Vallourec… Que ne l’a t-il fait sur le dossier Alstom ? Que ne le fait-il sur le dossier ST Microelectronics ? Vanter les mérites du numérique et des start-ups est bien. Faire en sorte que nos savoir-faire, nos brevets, nos hommes, qui ont permis à notre pays d’être leader dans bien des technologies, ne soient pas bradés, serait encore mieux.
Toutes ces erreurs de management, cette absence de vision stratégique par l’Etat se sont traduits par des centaines de milliers de suppressions d’emplois qualifiés, par des déficits commerciaux abyssaux, par une perte de substance de notre pays.
S’imaginer que l’on va s’en sortir et résorber le chômage de masse grâce aux emplois aidés, au tourisme (en recul avec les attentats) et aux services aux personnes est une vue de l’esprit. A moins que ces élites n’aient intériorisé notre déclin.

Entretien initialement paru sur le site de Bruno Bertez.

08 Février 2016

J’écris ton nom… liberté

Le gouvernement, impuissant à agir, radicalise sa position en maniant l’interdit et fait donner ses forces de l’ordre pour appuyer ses mauvaises actions.

Autrefois, nous étions protégés par l’arrêt Benjamin. L’affaire date de 1930. René Benjamin, homme de droite et violent critique de l’enseignement public, devait donner une conférence à Nevers sur le thème « Deux auteurs comiques : Courteline et Sacha Guitry ». Une opposition musclée avait prévu une contre-manifestation. Devant le risque de désordre, le maire de la ville a interdit la conférence par arrêté municipal. En 1933, le Conseil d’État, plus haute juridiction administrative, saisi par René Benjamin, a annulé l’arrêté du maire sur un argument explicite : « L’éventualité de troubles, alléguée par le maire de Nevers, ne présentait pas un degré de gravité tel qu’il n’ait pu, sans interdire la conférence, maintenir l’ordre en édictant les mesures de police qu’il lui appartenait de prendre. » En d’autres termes, avant qu’un maire ou un préfet ou un ministre de l’Intérieur interdise une manifestation, il lui faut d’abord prendre les mesures de police adéquates. Le principe était clair : « La liberté est la règle, la restriction de police l’exception. » Nous avons vécu quatre-vingts ans sous ce régime de liberté. Aujourd’hui, c’est terminé.

Le premier coup de massue à avoir fracassé la jurisprudence Benjamin a été porté par Manuel Valls en janvier 2014 dans l’affaire Dieudonné. Depuis que la brèche est ouverte, le même Valls étant chef du gouvernement, on ne compte plus les décisions des préfets interdisant des manifestations. Les dernières en date frappent Saint-Brieuc et Calais, là où le général Piquemal a été arrêté.

Qu’on ne s’y trompe pas : l’état d’urgence n’a rien à voir dans l’affaire. Sinon, pourquoi autoriser les manifestations d’agriculteurs ou de taxis ? Non ! La vraie raison, la seule, c’est empêcher que s’exprime publiquement une opinion différente de la pensée officielle. Le gouvernement, impuissant à agir, radicalise sa position en maniant l’interdit et fait donner ses forces de l’ordre pour appuyer ses mauvaises actions. Le pouvoir ne se cache même plus ! Le préfet des Côtes-d’Armor a interdit la manifestation du 6 février avec l’argument suivant : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » L’andouille ! On ne lui demande pas d’être ou de ne pas être en phase. On lui demande de prendre les moyens pour que la liberté soit assurée. C’est son boulot ! On se fiche de ses états d’âme.

Selon Larousse, la dictature, c’est un « régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire ». Nous n’y sommes pas encore tout à fait, mais pas loin. Les excommunications laïques des intellectuels comme Camus, Zemmour, Finkielkraut, Verdier ou Ménard participent de cette opération d’orwellisation.

Oh ! toi, Paul Éluard, le surréaliste, le fou de liberté, le compagnon de Picasso dans le sang de Guernica, permets qu’une vingt-deuxième et dernière strophe vienne achever ton poème sublime, parachuté, pendant la guerre, pour que ceux qui se battaient alors pour la France ne perdent pas espoir. On y lirait, aujourd’hui, une épitaphe :

Sur le marbre froid des stèles
Sur la grise pierre tombale
Sur les monuments aux morts
J’écris ton nom
Liberté

06 Février 2016

Et maintenant, l’emprunt « migrants »

Comment s’appelle-t-il, déjà, le gars qui a tant insisté pour être « Commissaire européen aux affaires économiques et financières »… ?

Pierre moscovici

On la croyait en léthargie, notre marmotte bruxelloise.

Depuis quelque temps, le gouvernement français annonce, à jet continu, des mesures de soutien à tout ce qui, de près ou de loin, organise des manifs dans les villes ou les campagnes, et distribue à qui tend la main des centaines de millions d’euros, directement ponctionnés dans les poches des gens, et Bruxelles ne réagit pas.

Comment s’appelle-t-il, déjà, le gars qui a tant insisté pour être « commissaire européen aux Affaires économiques et financières » ? Son nom m’échappe mais, j’en suis persuadé, me reviendra à la fin de ces lignes.

Eh bien, ce type, dont on a surtout retenu la médiocrité du passage à Bercy, n’a pas levé le moindre sourcil à l’accumulation de dépenses nouvelles qu’engage Hollande pour acheter la paix sociale. Le déficit à 3 % du PIB ? Mais, vous rigolez, mon cher ! C’est pour attraper le gogo, rien d’autre. La baisse des dépenses publiques ? Alors là, si vous n’avez pas compris le film… Laissez-moi vous expliquer : il y a ce que l’on dit en claquant les bretelles et que la presse reprend avec componction, et derrière, loin derrière, ce que l’on fait et qui n’a rien à voir. C’est cela, gouverner !

Eh bien, notre marmotte vient de se réveiller. Oh ! Pas un réveil en fanfare, un saut du lit triomphant ! Non ! Il distille au journal La Croix ses pensées du jour. Moi, j’aime bien ! Alors, je vous les livre.

D’abord, un bon emplâtre de langue de bois en guise d’apéritif : « En France, le retour de la croissance est désormais établi, mais elle est inférieure à celle de la zone euro. » Et puis : « La réduction des déficits est sur de bons rails, mais la France est le seul pays qui dépassera les 3 % cette année. » Enfin : « La réduction du chômage devrait advenir, mais elle sera lente. » Il est vraiment fort, ce type ! Où donc va-t-il chercher tout cela ?

Parfois, pourtant, la lucidité parvient à percer le mur du charabia : « Le rythme des économies est globalement en accord avec les règles européennes, mais l’effort demeure faible sur le déficit structurel. »

Arrive alors l’épineuse question de financement de l’accueil des migrants. Là, l’économiste en chef de 500 millions d’habitants se gratte la nuque, lève les yeux au ciel et lâche : « Je soutiens l’idée d’une taxe sur l’essence proposée par le ministre allemand des Finances. » Je croyais, sottement, qu’il y avait pause fiscale ! Et puis, fleur des fleurs, l’idée géniale surgit, magnifique, évidente : « On peut envisager de cumuler un impôt et l’émission d’obligations », c’est-à-dire recourir à l’emprunt. D’ordinaire, l’emprunt, c’est pour investir. Autrement dit, ce type non élu nous dit que l’immigration, c’est un investissement pour l’Europe, finançable comme tel, par l’emprunt. On ne lui a jamais dit qu’emprunter pour boucler un budget de fonctionnement, c’est suicidaire.

Finalement, tout bien réfléchi, il n’est pas si fort que cela.

Oh ! À propos, son nom – retenez-le, ça peut servir -, c’est Moscovici. Pierre Moscovici.

05 Février 2016

Crise agricole : permettre à nos paysans de vivre de leur travail

La multiplication des mouvements de colère des agriculteurs un peu partout dans notre pays est le reflet d’une crise agricole sans précédent qui puise ses racines dans des décennies de politique européenne destructrice.

Cette crise est d’abord celle de la concurrence déloyale massive qui frappe avec une particulière sévérité les filières de l’élevage. Le marché français est ainsi inondé de produits étrangers qui tirent les prix vers le bas, ce qui interdit aux producteurs de simplement pouvoir vivre de leur travail. En cause : les fermes usines en Allemagne et leurs bataillons de travailleurs détachés, les coûts dérisoires de la main d’œuvre dans les pays du sud de l’Europe et les distorsions des conditions de production à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne.

Cette crise est ensuite celle de la bureaucratie coupée des réalités, avec ses normes sans cesse mouvantes et intenables pour les petites exploitations. Ces dernières meurent de ne pouvoir s’adapter, quand tout précipite le passage d’une agriculture de taille humaine à une agriculture intensive, qui fait le malheur des hommes, des bêtes et de la nature.

Et quand à ces difficultés systémiques viennent s’ajouter des inepties politiques tels que l’embargo russe ou l’interdiction de l’étiquetage mentionnant l’origine des produits, l’on réalise l’étendue du problème.

Cette crise, profonde, nécessite à présent une réponse de grande ampleur des pouvoirs publics. L’heure n’est plus à un énième discours ou à un nouveau plan d’urgence. L’heure n’est plus aux promesses de ministres impuissants et insensibles. Il faut résoudre la crise agricole à sa base.

Les maigres aides financières, concédées à des agriculteurs qui n’en voient jamais vraiment la couleur et qui risquent la censure de Bruxelles, ne sont pas à la hauteur des enjeux. Il faut définitivement tourner le dos à un système qui est en train de broyer notre modèle agricole et de détruire, au sens propre, des vies humaines par la désespérance qu’il engendre.

La France, hier encore première puissance agricole d’Europe, sous le coup d’une politique européenne soutenue et mise en œuvre par l’ex-UMP et le PS, est en train de perdre cet atout ô combien stratégique et vital pour un pays.

Les agriculteurs français ne réclament que de pouvoir vivre de leurs productions, il est donc nécessaire de pratiquer une forme intelligente de protectionnisme agricole pour permettre aux filières en péril de se rétablir. Limiter l’afflux de produits étrangers, mettre en place l’étiquetage obligatoire, favoriser l’accès des producteurs nationaux aux marchés publics, valoriser nos productions nationales, aider à l’innovation agricole ; sans ce protectionnisme et ce patriotisme économique, rien ne pourra être résolu.

C’est donc un modèle qu’il faut repenser et non poursuivre dans cette fuite en avant, comme cela se dessine avec le Traité de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, TAFTA, qui aggraverait toutes les difficultés actuelles et porterait le coup de grâce à une agriculture brillante par son savoir-faire mais à l’agonie. Signez la pétition « Crise agricole : nos paysans doivent pouvoir vivre de leur travail ! » Marine LE PEN

04 Février 2016

Hollande, Valls, Le Foll, nos agriculteurs se meurent et vous ne faites rien !

Ah pour les commémorations, pour l’accueil de soi-disant réfugiés (nombre d’entre eux dixit l’état islamique…). Pour choyer les racailles, pour les parades, pour combattre les résistants patriotes, là vous êtes présents (tiens d’ailleurs cela me suggère une question, à votre avis comment nomme-t-on les Français qui, de 1940 à 1944, s’opposent à la résistance contre les nazis ? Répondez !

Mais pour prendre en compte la souffrance incommensurable de cette partie de la population travailleuse, nourricière, sympathique et Patriote, là vous êtes absent (lorsque j’avais dix ans, l’agriculture Française était la première mondiale, vous l’avais tuée idem l’Education Nationale).

Pourquoi ne commémorez-vous pas les centaines de vaillants paysans suicidés, suicides dont vous avez votre part de responsabilité évidente, comme vos prédécesseurs RPS (herpes).

En les mettant volontairement en concurrence déloyale vous signez leur arrêt de mort.

En négociant le traité scélérat en catimini avec les USA (traité TAFTA), non seulement vous les vouez à une mort certaine, mais vous permettez aux industries US ne respectant ni la vie des animaux, ni la vie de l’homme, de s’implanter pour quelques euros dans nos campagnes sur les corps de ces malheureux.

Prenez garde, un jour prochain, le Peuple vous demandera des comptes, et ce jour là, personne ne pourra rien pour vous.

Bertrand HECQUET

03 Février 2016

L’état d’urgence socialiste contre la France

L’état d’urgence socialiste contre la France

Supposons que, dans une galaxie lointaine, des extraterrestres, dotés d’un QI de 4 chiffres, observent la société française et cherchent à en comprendre les mécanismes. Les malheureux se gratteraient la tête, incrédules.

Au cours de l’année 2015, des fanatiques religieux, français de papiers, prétendant agir au nom d’un prophète, ont tué plus de 150 personnes. Depuis le 11 septembre 2001, leurs coreligionnaires, dans le monde, ont fomenté 27.734 attaques mortelles.

Floris de Bonneville signalait, hier, que le vaillant préfet Lambert avait annoncé qu’il entendait interdire un rassemblement prévu à Saint-Brieuc, le 6 février, parce qu’il ne voyait pas trace de l’islamisation de l’Europe que les organisateurs de Résistance républicaine dénonçaient.

Dans le même temps, le préfet du Nord, Jean-François Cordet, ne trouvait rien à redire à l’organisation d’un rassemblement de l’UOIF à Lille, émanation des Frères musulmans en France, malgré la carte de visite sulfureuse de quelques invités.

Nos extraterrestres, perplexes, découvriraient donc que, depuis une année, nos dirigeants se disent en guerre contre une chose bizarre, qu’ils ne nomment pas, mais concentrent l’essentiel de leurs forces à lutter contre les Français qui refusent la mort du pays.

Encore plus surprenant, ils constateraient que ceux qui se réclament du même Dieu que les assassins bénéficient de toutes les largesses du pouvoir, qui continue à autoriser, sur notre sol, leurs disciples à faire leur propagande, à construire des casernes (les mosquées, selon le Premier ministre turc Erdoğan), à porter des uniformes (voile, djellaba, kamis) qui marquent leur appartenance au dogme des radicaux qui font la guerre à la France.

Ils verraient que le ministre de l’Intérieur, qui doit veiller au respect des lois, serre la main à des clandestins, majoritairement musulmans, qui sont pourtant sur notre sol en toute illégalité. Il en fait loger quelques-uns dans des châteaux, quand des Français sont à la rue.

Ils se gratteraient la tête en découvrant que c’est ce même homme qui a déposé quatre plaintes contre le site Riposte laïque, dont deux pour avoir publié la photo de la tête du chef d’entreprise Hervé Cornara, accrochée à la grille d’une usine de l’Isère, entourée de drapeaux de l’État islamique. Quand la photo du petit Aylan a circulé dans le monde entier…

Éberlués, ils verraient que ce même ministre refuse à un maire une garde municipale dans sa commune, mais félicite une milice musulmane qui protège des chrétiens dans une église de sa ville.

Perplexes, ils verraient que, sous l’impulsion du mouvement allemand PEGIDA, quatorze rassemblements pour « Sauver notre pays » sont organisés sur le Vieux Continent, mais ceux qui les impulsent en France, à Montpellier, Bordeaux, Calais, Saint-Brieuc, le 6 février, et à Rungis, le 7 février, sont qualifiés de racistes et d’islamophobes d’extrême droite, alors qu’ils luttent contre le dogme le plus totalitaire, sexiste et raciste qui existe dans le monde.

Ils se demanderaient à quoi sert cet état d’urgence, qui laisse toute liberté aux soldats d’Allah – dont les plus radicaux ne cachent plus leur volonté de conquérir par la guerre notre pays – et réprime ceux qui veulent encore sauver la France.

Et, en toute logique, ils finiraient par s’interroger pour savoir si nous sommes dirigés par des imbéciles ou par des traîtres.

Avec leur QI à 4 chiffres, ils trouveraient de suite la bonne réponse…

Pierre Cassen

02 Février 2016

Le démantèlement des bidonvilles Roms coûte cher à la collectivité»

Pour Grégoire Cousin, anthropologue et chercheur, les pouvoirs publics devraient s'attacher à accompagner le processus naturel d'intégration des Roms quand il existe, plutôt que de détruire les bidonvilles illégaux qui se reformeront invariablement ailleurs.

figarofr: Le bidonville Rom situé entre la porte de Clignancourt et la porte des Poissonniers à Paris, en janvier 2016. Fournis par Le Figaro Le bidonville Rom situé entre la porte de Clignancourt et la porte des Poissonniers à Paris, en janvier 2016.

Le bidonville de la porte de Clignancourt, au nord de Paris, pourrait être évacué mercredi ou jeudi. Installés illégalement sur l'ancienne voie ferrée qui forme la petite couronne de Paris, ils sont 300 à 400 Roms à vivre dans des cabanes de fortune. Mais un nouveau démantèlement de leur campement serait aussi inutile que coûteux, faute de solution de recours viable, estime l'anthropologue Grégoire Cousin. Le chercheur préconise des réponses au cas par cas, où les pouvoirs publics s'attacheraient à identifier et accompagner les Roms qui se sont engagés dans un processus naturel d'intégration.

LE FIGARO - Qui sont les Roms qui vivent dans le bidonville de la porte de Clignancourt ?

Grégoire Cousin.- Je n'ai pas de réponse précise à cette question. Le terme «Rom» recouvre deux réalités différentes: Du point de vue des pouvoirs publics, il désigne les étrangers d'Europe de l'Est qui vivent dans des bidonvilles. Mais au sens ethnique, le terme renvoie à un groupe beaucoup plus restreint. De manière générale, ceux qui vivent en France sont issus milieux ruraux roumains. La plupart des adultes de plus de 40 ans ont travaillé dans des CAP, des fermes collectives de type kolkhoze développé sous la dictature communiste de Ceausescu. La collectivisation en Roumanie a été très dure. Ces gens n'avaient pratiquement aucun salaire et étaient bloqués dans ces fermes, ce qui a beaucoup retardé l'exode rural. À la chute de Ceausescu en 1989, les Roms ont émigré dans toute l'Europe en empruntant les mêmes routes que les autres Roumains. La diaspora roumaine est très importante: 2 millions de personnes, pour un pays de 20 millions d'habitants.

Pourquoi certains d'entre eux vivent aujourd'hui dans des bidonvilles

Les personnes qui vivent aujourd'hui dans des bidonvilles ont un point commun: ils ont choisi d'émigrer en famille. Dans ces campements, on trouve des femmes et . Ce n'est le cas dans les squats de migrants maliens par exemple, où l'on ne trouve que des hommes. L'organisation en bidonville est ce qui correspond le mieux à une vie en famille, car c'est plus protégé, moins dangereux que les squats. Ils s'installent là où il y a de l'activité économique, donc en région parisienne. Certains décrochent de petites missions dans le bâtiment, souvent au noir. D'autres vivent de l'économie de récupération, que ce soit des métaux où des fripes. Les femmes mendient pour compléter les revenus de la famille. Ça permet généralement d'acheter les cigarettes et la nourriture. Depuis le 1er janvier 2014 et la levée de l'interdiction qui leur était faite de travailler, certains obtiennent des CDD voire des CDI. Mais beaucoup restent des travailleurs pauvres, car leur situation administrative est inextricable.

 

 

01 Février 2016

Allemagne : Les réfugiés sont-ils toujours un « miracle économique » ?

Plusieurs PDG de grands groupes allemands faisaient des plans sur la comète et jubilaient : cet afflux massif de réfugiés était un investissement dans l’avenir et permettrait de régler une fois pour toutes les conséquences de la crise démographique qui risque de plomber le marché du travail et le système social. Cinq mois plus tard, tout le monde met un bémol à ce grand élan d’enthousiasme.

« C’est exactement de gens comme cela dont nous avons besoin chez Mercedes ! » s’enthousiasmait Dieter Zetsche en voyant arriver en Allemagne des dizaines de milliers de réfugiés à l’automne dernier. Des hommes jeunes, vigoureux et munis d’une formation solide. Le chef de Daimler-Benz faisait même miroiter un « second miracle économique allemand », pareil à celui que connut l’Allemagne avec l’arrivée des immigrés italiens, puis turcs dans les années 50 et 60.

Les entreprises mais aussi les instituts d’analyse économique le reconnaissent: la majorité des jeunes hommes qui débarquent en Allemagne n’arrivera pas à s’intégrer sur le marché du travail sur-le-champ. 80 % d’entre eux n’ont ni le niveau ni la formation d’un simple OS allemand. Ils ne parlent pas allemand. Ils ne connaissent pas l’alphabet latin. Et bon nombre d’entre eux sont analphabètes. Il va donc falloir du temps et beaucoup d’argent et de patience pour les intégrer sur le marché du travail. [...]

Le Point Merci à cathyB

30 Janvier 2016

Le gouvernement de Turquie exige que l'UE débloque des fonds supplémentaires pour faire face à la crise migratoire.

Ankara a demandé à l'UE de presque doubler le montant de son aide financière, exigence qui, pour le moment, se heurte à un refus.

"Ankara demande aujourd'hui 5 milliards d'euros, mais nous ne sommes disposés qu'à débloquer les 3 milliards promis", a déclaré à Die Welt un diplomate européen sous couvert d'anonymat.

Submergée par un afflux de migrants toujours plus impressionnant, l'UE courtise la Turquie par des promesses d'argent, d'exemption de visa et de nouveaux chapitres dans les négociations d'adhésion pour qu'Ankara essaye de juguler l'afflux de réfugiés sur son territoire.

En novembre, Ankara a conclu un accord avec l'UE, promettant de réduire le flot de réfugiés en échange d'une aide de 3 milliards d'euros afin de gérer la crise de l'immigration, mais malgré l'hiver, des bateaux arrivent tous les jours sur les îles grecques. 

29 Janvier 2016

Pourquoi l’Allemagne rapatrie massivement ses réserves d’or, toujours un temps d'avance

La Bundesbank s’attend-elle à tes tempêtes à venir? Depuis deux ans, la banque centrale allemande récupère ses lingots stockés à l’étranger, pour en avoir un maximum à Francfort. Que cache cette subite frénésie, alors que les cours de l’or stagnent depuis des mois?

© Fournis par BFMNews

130 milliards de dollars. C'est la valeur estimée de la totalité des réserves d’or de l'Allemagne. Les 3381 tonnes dont la Bundesbank est propriétaire représentent les deuxièmes réserves les plus importantes au monde après celles des Etats-Unis. Même la banque centrale chinoise en thésaurise deux fois moins.

Or la Bundesbank est visiblement déterminée à rapatrier au plus vite ses lingots stockés, pour des raisons historiques, à travers le monde. Pourquoi? La question laisse perplexe la communauté financière.

Car les cours de l’once et du lingot sortent d’une baisse de quasiment un tiers de leur valeur en 3 ans. Mais l’or est un actif stratégique, et même si sa valeur spéculative n'a plus été d'actualité ces dernières années, il n’en reste pas moins la valeur-refuge ultime.

210 tonnes ont passé le Rhin en 2015

Mais la volonté est là. L’objectif de l’Allemagne est, qu'en 2020, au moins la moitié de son stock d'or (contre 40% aujourd'hui) soit conservé dans ses propres coffres-forts. C’est pourquoi, l'an passé, la Bundesbank a rapatrié 210 tonnes de lingots, selon les chiffres du World Gold Council.

Mais pourquoi l’Allemagne stocke-t-elle ses réserves d’or à l'étranger? C'est le fruit de l'histoire mais pas seulement. Par crainte d'une invasion de l'URSS au temps de la guerre froide, la Bundesbank avait confié une partie de son trésor à ses alliés.

La France a ainsi longtemps conservé plus de 10% des réserves d'or de son voisin. Mais cette délocalisation est aussi lié à des raisons financières. Hygrométrie, nettoyage régulier, vérification minutieuses de la qualité et des propriétés physiques… Pour économiser sur ces coûts, la Bundesbank a eu intérêt à laisser son or aux bons soins d’une autre banque centrale.

L’autre intérêt de la manœuvre est de pouvoir, en cas de déséquilibre monétaire majeure ou d’urgence capitale, faire convertir rapidement les lingots en devise du pays dans lesquels ils sont stockés. Devises stratégiques comme le dollar ou la livre sterling.

60% de l’or allemand… à la FED !  

C’est pour toutes ces raisons que 60% des réserves d’or allemandes sont stockés dans des banques centrales étrangères, principalement à la FED, mais aussi à la Banque d’Angleterre et à la Banque de France, qui lui transfèrent progressivement ces lingots qu'elles détiennent par centaines de milliers. Ainsi en 2020, la France n’hébergera plus un seul kilo d’or allemand. 

Car même si l’économie allemande est la plus solide de la zone euro, le pays veut parer à tout éventualité.

La crise des dettes souveraines en 2010 a profondément ébranlé les esprits outre-Rhin, faisant craindre une disparition de la monnaie unique, la partition ou la fin de l’union monétaire, voire un retour au mark et la formation d’une mini-zone monétaire avec l’Autriche et quelques pays voisins.

Dans un environnement économique où ce genre d’événement n'est plus totalement impensable et où une des matières premières-clés, le pétrole, est capable de s’effondrer de 75% en un peu plus d’un an, l’Allemagne veut pouvoir disposer librement et à tout moment son or. 

Rassurer l’opinion publique

L’opinion publique allemande s’est même mobilisée en ce sens, allant jusqu’à douter de la réalité de ces réserves stratégiques, accumulées depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. En cela, les Allemands vont donc être partiellement rassurés.

Mais chose curieuse, l’Allemagne n’a pas pour autant l’intention de rapatrier l’intégralité de ce qui est stocké à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et en Angleterre. Sans doute pour des raisons stratégiques veut-t-elle garder des possibilités de convertibilité rapide avec le dollar… et la livre sterling, en cas de Brexit, de sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne.

28 Janvier 2016

Et pendant que les migrants s'amusent au chaud et le ventre plein, le chômage augmente, et l'inversion promise n'est toujours pas au rendez-vous

La ministre du Travail commente les chiffres mensuels du chômage en se basant uniquement sur les données de la métropole. Elle zappe les demandeurs d'emploi des départements d'outre-mer, ce qui lui permet de minimiser l'ampleur de la catastrophe. Un peu comme si les quelque 260.000 demandeurs d'emploi en catégorie A de Guyane, Martinique ou encore Mayotte n'existaient pas, ou alors n'étaient pas de vrais chômeurs…

L’année 2015 s’est achevée par un nouveau rebond du chômage. Selon les statistiques publiées, mercredi 27 janvier, par le ministère du travail, le nombre de demandeurs d’emplois sans aucune activité (catégorie A) en métropole s’est accru de 15 800 en décembre (+ 0,4 % en un mois), effaçant la diminution observée en novembre (– 15 000).

Le bilan de l’année écoulée est toutefois moins mauvais que celui de 2014 : 90 000 chômeurs de plus en douze mois dans l’Hexagone (contre + 189 000 l’année précédente). Merci les contrats aidés qui ont coûté 3.3 milliards d'euros.  Autrement dit, le chômage a poursuivi sa progression en 2015, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2014 (+ 2,6 % contre + 5,7 %).

Si l’on tient compte des demandeurs d’emplois ayant exercé une activité réduite (catégories B et C), la hausse est un tout petit peu plus vive (+ 0,6 % par rapport à novembre 2015) avec un nombre total d’inscrits à Pôle emploi qui s’élève à près de 5,476 millions en métropole (+ 5 % en un an) et à près de 5,78 millions en englobant les outre-mer (+ 4,8 % en un an). Mais on continue à recevoir des migrants qui ne sont pas comptabilisés.....

27 Janvier 2016

Les bons comptes de Daech

Le Center for Strategic and International Studies de Washington, sur demande du Congrès américain (avril 2015), a chiffré à plus de 40 millions de dollars, pour 2013 et 2014, le montant des donations privées procurées à l’État islamique en provenance de l’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït.

Sur pression des États-Unis, 61 comptes d’associations ont été bloqués, notamment en Arabie saoudite, afin d’éviter les détournements de fonds vers Daech. Mais la Ligue islamique mondiale finance à coups de milliards (et cela en totale opacité) les djihadistes, nos ennemis.

Une certitude : quelles que soient les mesures prises pour détourner l’attention internationale, l’idéologie religieuse est totalement commune entre Daech et les pays donateurs qui le financent.

Alors, la question se pose : pourquoi gaspiller des milliards en insistant sur des frappes qui ne sont que du « sparadrap sur une jambe de bois » et ne font que déplacer le problème vers d’autres territoires, comme nous le constatons chaque jour avec la Libye, la Tunisie et, demain, les autres pays du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne.

N’y a-t-il pas des mesures bien plus efficaces, à la disposition du monde occidental, pour obliger ces pays arabes, non pas à lutter contre l’État islamique – ce qu’ils ne feront jamais officiellement -, mais à stopper leurs financements occultes : blocage de comptes bancaires, saisie de fonds, des biens, blocus, embargo, boycott, etc. ? Tous ces moyens qui ont été employés par exemple contre l’Iran, la Russie, lors de l’affaire ukrainienne et l’occupation de la Crimée, et d’autres pays, et cela pour des raisons bien moins évidentes.

La chute du prix du baril de pétrole leur porte déjà un coup fatal, certains sont au bord du gouffre et il n’est pas justifié d’aider à se maintenir, à l’aide de quelques milliards, des pays comme l’Égypte, la Tunisie et demain l’Algérie, si tous les moyens ne sont pas employés afin d’éradiquer totalement les ambitions de Daech, tout au moins pour les prochains siècles !

Nous sommes en guerre, paraît-il ? Des dizaines de milliers d’innocentes victimes ont été et sont sacrifiées sur les terrains où elle se déroule, et ce n’est pas en « accueillant » des centaines de milliers de fuyards que nous les sauverons, bien au contraire.

Alors, puisque nous sommes en guerre… gagnons-la par des actes et non par des paroles !

26 Janvier 2016

Une bibliothèque à 35 millions d’euros… qui ne sert à rien

Un chantier pour le moins chaotique. En Seine-et-Marne, la bibliothèque de l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée est éclairée, chauffée… mais toujours fermée au public. La faute à plusieurs défauts de construction.


Les raisons de ce flop sont multiples. Problèmes d’étanchéité, escalier impratiquable, absence de ventilation dans les ascenseurs… En tout, pas moins de 72 défauts de construction ont été recensés par un ingénieur d’études qui s’occupe – à plein temps, et depuis trois ans – de relever tous ces défauts. «La volée supérieure de l’escalier principal pourrait ne pas résister au passage des usagers», détaille au Parisien Frédéric Moret, vice-président de l’université. Unique solution: renforcer l’escalier par des piliers! Rassurant.

Depuis déjà deux ans, ce bâtiment d’environ 9000 mètres carrés est pourtant chauffé et éclairé, afin d’éviter que le bâtiment ne se dégrade. Un bâtiment qui a coûté 35 millions d’euros, et qui n’a encore profité à personne. De son côté, le cabinet d’architecte Beckmann N’Thépé, concepteur des lieux, assure que c’est l’expertise judiciaire qui a «tout bloqué» et qu’il était prêt, de son côté, à réparer. Reste à savoir le coût que vont engendrer ces dizaines d’imperfections.

 Le Figaro

25 Janvier 2016

Mais ou prend t'il le pognon? Cela va donner des sueurs froides aux retraités

Subject: prime complémentaire mensuelle à ....> Date: Thu, 21 Jan 2016 06:07:08 -1200CE PRESIDENT HOLLANDE PRO ARABE : lisez bien le lien– POURQUOI LES RETRAITES FRANCAIS n’ont-ils pas droit à cette même PRIME? Et pourquoi ne pas augmenter leur RETRAITE?.

Encore une nouvelle qui va te mettre de mauvaise humeur en ce début d'année La préférence nationale n'existe pas

Pensez à nos petits retraités français à moins de 900 € mensuels ...!

http://directinfo.webmanagercenter.com/2015/10/13/la-france-approuve-loctroi-dune-prime-complementaire-pour-les-retraites-tunisiens/

Nous sommes très riches... DONNEZ... DONNEZ... DONNEZ MOI... DONNER, DONNER, DONNER J'AI DIT !!!

Lu, ce matin dans la presse Tunisienne :
> " Suivant une décision du 08/10/15 et à compter du 1er janvier 2016 la France va verser une prime complémentaire et mensuelle de 550 euros à tous les retraités originaires du magreb (tunisie, algérie, maroc) et sans obligation pour eux de vivre plus de six mois en France. "
> C'est beau ! C'est con la France !!!
> A DIFFUSER TRÈS LARGEMENT Ô FRANCE, TRÈS GENEREUSE FRANCE, DONNE, DONNE, DONNE, TON PIB EST PLOMBE DE 97.5% , TA DETTE ESTAUJOURD'HUI DE PRES DE 2.200.00 MILLIARDS, MAIS CONTINUE DE DONNER A TOUS
> ET A TOUT VA; mais surtout pas aux Français, aux vrais, ceux qui cotisent et payent des impôts...!!!

24 Janvier 2016

Caracas et Moscou s'uniront pour faire remonter le prix du brut

La Russie et le Venezuela prendront des mesures visant à enrayer la chute des cours du pétrole qui frappe durement les deux pays
Le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui a fait cette déclaration, affirme s'être mis d'accord à ce sujet avec son homologue russe Vladimir Poutine lors d'une conversation téléphonique vendredi, apprend-on du magazine suisse
Hebdo.

"Sans aucun doute nous allons défendre le marché. Nous nous sommes mis d'accord avec le président Vladimir Poutine pour continuer de travailler à une vision et un plan communs", a souligné M. Maduro devant des chefs d'entreprise.

Le Venezuela, qui détient les plus grandes réserves prouvées de brut au monde, a vu ses revenus chuter avec les cours de l'or noir depuis un an et demi. Vendredi, le prix du brut vénézuélien est tombé à 21,50 dollars le baril.

 

Pétrole
 

Le Venezuela a appelé à une réunion extraordinaire de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en février pour discuter de mesures permettant de stabiliser les prix. M. Maduro a affirmé qu'il envisageait de continuer de faire pression sur ses homologues de l'Opep "jusqu'à ce qu'on ouvre la voie à une stabilisation et une reprise".

La Russie est le deuxième producteur mondial de pétrole, derrière l'Arabie Saoudite, selon des chiffres de l'Agence internationale de l'énergie, mais elle n'est pas membre de l'Opep.

La chute des cours du brut a plongé le Venezuela dans une grave crise économique qui a conduit à une crise politique.

Le Parlement vénézuélien a rejeté vendredi l'état d'"urgence économique" décrété par le président Nicolas Maduro, signant le premier acte fort de l'opposition de centre-droit, désormais majoritaire à l'Assemblée, et soulignant les risques de blocage politique du pays. Source

22 Janvier 2016

France : Sortir de l’euro pour retrouver la compétitivité

L’économiste Jacques Sapir analyse la possibilité de la Grande dépression européenne en faisant des pronostics sur le prix du pétrole et la croissance française.

RT France : Plusieurs analystes affirment qu’une nouvelle crise mondiale de l’ampleur de la deuxième grande dépression, approche. Quelle est votre opinion à ce sujet ?

Jacques Sapir : Il est beaucoup trop tôt aujourd’hui pour déterminer quelle sera la nature, la forme, la dangerosité de la crise. Par contre, ce qu’on peut dire d’ores et déjà c’est qu’on voit venir une crise. On le voit d’ailleurs à plusieurs éléments – l’ampleur qui est prise aujourd’hui par les placements spéculatifs, les prises de risque de toute une série de banques – ça dépend des pays, mais dans certains pays ces prises de risques sont extrêmement importantes ; la très grande nervosité aujourd’hui des marchés financiers qui se traduit par une volatilité des cours extrêmement importante, voire des effondrements de cours, comme dans le cas du pétrole ou d’autres matières premières. Il y a là tous les indicateurs qui nous permettent de dire que oui, une crise est sur le point de survenir. On peut aussi considérer que cette crise aura un impact très néfaste sur l’économie mondiale, parce que l’économie mondiale n’a toujours pas récupéré depuis la crise précédente, la crise dite des subprimes, qui a éclaté en 2007-2008 et a continué grosso-modo jusqu’en 2010-2011. L’économie mondiale n’a pas récupéré depuis cette crise-là, en particulier en Europe, on constate que le niveau d’activité de l’Europe est à peine au niveau où on était en 2007.

Donc c’est aussi un indicateur d’un risque extrêmement sérieux de grave dépression. Mais une fois que l’on a dit cela, il n’est pas possible aujourd’hui de dire quelle sera la nature exacte de cette crise.

Le pétrole est devenu un actif financier comme un autre

RT France : D’après vous, que se passe-t-il sur le marché pétrolier ? Où va-t-on ?

Jacques Sapir : Sur le marché pétrolier il y a aujourd’hui deux choses importantes. La première c’est qu’il y avait depuis maintenant plusieurs années un excès de production – ce qu’on appelle en économie un excès d’offre – par rapport à la demande des consommateurs. Mais, cet excès d’offre est en train de se réduire.

Il se réduit d’ailleurs à cause de la baisse des prix du pétrole. Cette baisse a d’ores et déjà entrainé toute une série de fermeture de puits, en particulier dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis, continue d’entrainer des fermetures de puits ou des ralentissements de production, en particulier sur les gisements et sur les productions dont le coût est particulièrement élevé, par exemple ceux qu’on appelle «offshore», le forage en mer à grande profondeur. Par contre on voit très bien que la demande de pétrole, elle, continue d’augmenter, en dépit du ralentissement de la croissance. La demande de pétrole continue d’augmenter. Donc, aujourd’hui nous sommes toujours dans une situation d’excédent, mais cette situation d’excédent va se réduire maintenant fortement. Cependant, les prix continuent à baisser. Pourquoi ? Ça c’est la deuxième chose importante qu’il faut comprendre, c’est qu’aujourd’hui le pétrole est devenu un actif financier comme un autre. Ce qui veut dire que d’énormes quantités de pétrole – on considère que c’est à peu près 80-85% des stocks mondiaux, des réserves de pétrole sorties, ne sont pas possédées par des entreprises pétrolières, mais directement par des sociétés financières ou des banques. Or, le stockage de ce pétrole coûte cher, et aujourd’hui de très nombreuses sociétés financières sont obligées de vendre les stocks qu’elles ont accumulés depuis deux à trois ans, et en faisant cela, elles augmentent artificiellement les niveaux de production et elles provoquent une chute importante du cours. Donc on est aujourd’hui dans une dynamique de baisse du prix du pétrole, de baisse du cours qui est extrêmement importante, qui peut encore durer un à deux mois, mais il faut comprendre que cette dynamique n’est pas stable et qu’on devrait assister d’ici trois mois ou peut-être d’ici six mois, à un rebond extrêmement important des prix du pétrole.

RT France : Que va-t-il se passer avec les pays exportateurs de pétrole ?

Jacques Sapir : Les pays qui exportent le pétrole vont, à mon avis, continuer à en exporter, parce qu’ils ont besoin d’argent, sauf que ceci va amener à des modifications dans les exportations. On voit déjà qu’aux Etats-Unis il y a une autorisation d’exporter du pétrole des Etats-Unis – pendant très longtemps il était interdit d’exporter le pétrole depuis les Etats-Unis. Mais aujourd’hui on voit que cette autorisation, certes elle pourra profiter à certains centres financiers, à certaines banques qui détiennent des stocks relativement importants, mais que cette autorisation ne pourra pas profiter aux producteurs, parce que les producteurs sont en train de réduire très fortement leur production. Même chose dans le cas de l’Iran, qui voudrait bien profiter de la fin des sanctions qui le frappait, pour vendre du pétrole, mais il a intérêt à vendre du pétrole que s’il produit ce pétrole à des coûts qui sont malgré tout inférieurs au prix virtuel auquel le pétrole est vendu. Il faut savoir qu’avec un pétrole qui est vendu entre 28-29 dollars et 31-32 dollars le baril, cela exclut toute une série de champs de production parce que les coûts sont élevés. Et ça veut dire que les exportateurs de pétrole vont bien sûr continuer à vendre du pétrole, mais ils vont probablement commencer à restreindre leur production en éliminant les gisements où les coûts de production sont les plus élevés.

La question se pose de savoir si dans l’ensemble des pays européens on va continuer de respecter la politique d’austérité

RT France: Si on raisonne dans le contexte d’une crise, où seront les points de croissance ? Est-ce que cela sera la Chine, même si son économie ralentit aujourd’hui ?

Jacques Sapir : Dans le cas où on arrivait effectivement à une situation de crise importante – ce qui est très probable – il est très clair que les seuls endroits qui seraient capable de continuer à porter la croissance, resteraient malgré tout, les pays émergeants, en particulier la Chine. On comprend que le problème actuel de la Chine est beaucoup plus un problème de changement économique, de la restructuration globale de l’économie, qui est un réel problème de croissance. 

Il est clair aujourd’hui que la Chine doit chercher à faire évoluer sa croissance plutôt vers l’intérieur que vers les exportations, plutôt vers des productions qui sont à faible empreinte écologique que vers des productions qui sont à très forte empreinte écologique, sauf que ce changement va prendre du temps. C’est tout à fait normal, cela peut prendre plusieurs années, et que pendant cette période de changement, l’économie chinoise sera évidemment en difficulté, en moindre croissance, par rapport à ce qu’elle a pu connaitre ces dernières années.

Mais aujourd’hui on voit très bien que dans toute une série de pays il y a malgré tout, des gisements potentiels de croissance importants, mais que ces gisements sont plutôt situés sur la demande intérieure que sur les exportations. C’est un peu la même chose au Brésil et en Russie, et là il faut comprendre que c’est plutôt dans le développement de l’économie intérieure que l’on pourrait avoir une forte croissance.

RT France : Si on passe à l’Europe, pensez-vous que les politiques d’austérité se poursuivront ?

Jacques Sapir : Pour l’instant, tout porte à croire que cette politique d’austérité va être maintenue. Mais la question se pose de savoir si dans l’ensemble des pays européens on va continuer de respecter la politique d’austérité. Il est très clair aujourd’hui que l’Allemagne souhaite maintenir sa politique d’austérité pendant encore deux à trois ans. Mais au Portugal il commence à y avoir des problèmes importants, le gouvernement portugais est en train de travailler sur un budget qui ne correspond pas en réalité à la politique d’austérité ; le gouvernement italien est en conflit avec la Commission européenne et avec l’Allemagne sur cette question de la politique de l’austérité. Le problème se pose donc – et se posera de plus en plus dans le cours de l’année 2016 – d’un conflit entre d’un côté la Commission de Bruxelles et l’Allemagne, et de l’autre côté d’un certain nombre de pays qui commencent à dire : «non, ce n’est pas possible, on ne peut pas continuer dans la politique d’austérité».

RT France : En ce qui concerne l’économie française – quelles seront ses difficultés majeures en 2016 ?

Jacques Sapir : Les problèmes pour l’économie françaises sont connus. Avec la croissance relativement faible, on a aujourd’hui le problème du chômage. Un deuxième point important sera la question du financement de l’économie française et on voit bien qu’en termes du financement des entreprises, en particulier de l’industrie, il y a une accumulation des problèmes qui est extrêmement grave. La troisième catégorie de problèmes c’est qu’il y a tous les éléments pour un conflit important dans l’économie française : d’un côté les salariés qui disent à leurs patrons «vous ne pouvez pas continuer à tirer sur nos salaires et conditions de travail», et les patrons qui ne veulent rien entendre et qui disent «si vous n’acceptez pas les conditions qu’on vous propose nous fermerons la boutique et allons produire dans d’autres pays». Et fondamentalement cela pose le problème des conditions de production industrielle et on voit bien que ce qui est posé comme problème suit essentiellement la question du taux de change au sein de l’euro. Il est clair que cela va donner un argument supplémentaire à tous les gens qui disent «il faut que la France sorte de l’euro, dévalue par rapport à l’Allemagne». A ce moment elle retrouverait une forte compétitivité.  Source

20 Janvier 2016

Vieux en péril : Hollande réussit à faire reculer l’espérance de vie !

Il sera bien difficile à la propagande officielle de nier tout lien avec la baisse continue des remboursements des soins médicaux et l’appauvrissement des classes moyennes.
Tout fout le camp
Au temps lointain où Emmanuel Todd croyait au «hollandisme révolutionnaire», en 2012, il eut cette prévision désormais cocasse dans une interview pour l’Obs : « les personnes âgées devraient abhorrer ce gamin mal élevé (Sarkozy) dont la politique attaque le système hospitalier et pourrait aboutir, comme aux Etats-Unis, à une baisse de l'espérance de vie.» Et bien voilà, nous y sommes mais avec Hollande qui a obtenu ce magnifique résultat observé pour la première fois en France depuis près de 50 ans.
Il sera bien difficile à la propagande officielle de nier tout lien avec la baisse continue des remboursements des soins médicaux et l’appauvrissement des classes moyennes. Parallèlement, la natalité recule fortement, sous les coups de la politique familiale du gouvernement qui a diminué les prestations pour tous ceux qui ont le malheur d’avoir des revenus moyens ou élevés et du fait également de l’assombrissement durable des perspectives économiques.
Rappelons que Todd s’était fait connaître, en 1976, pour avoir prévu l’effondrement de l’Union soviétique via la hausse de la mortalité, notamment infantile. Le «hollandisme révolutionnaire» ressemble de plus en plus au «soviétisme décadent».
En France, Hollande a trouvé quelques milliards à dilapider pour créer des emplois factices le temps d’une élection. La baisse artificielle des taux d’intérêt grâce à Draghi et la hausse discrète de la taxe sur les produits pétroliers permise par le recul du prix du brut ont temporairement atténué la pression sur le budget de l’Etat. Mou-Président s’est précipité sur cet argent du miracle pour augmenter de nouveau les dépenses sans engager aucune réforme réelle de la bureaucratie dont vit la majorité de ses électeurs.
Que fait Bruxelles pendant ce temps ? Rien bien sûr. Les eurocrates font semblant de croire aux politiques que la marionnette Macron fait semblant de mettre en œuvre. Une Europe sans la France n’est pas viable et la rupture avec notre pays leur coûterait leurs rentes douillettes. Hollande peut donc tranquillement tenter de se faire réélire grâce à la dette.
Mais, là encore, l’opinion n’est pas tout à fait dupe. Elle a bien compris qu’il s’agit d’embauches aussi coûteuses qu’éphémères. Même la presse socialisante et subventionnée a du mal à ne pas prendre ses distances avec le président de son choix. Libération a changé de ton et devient de plus en plus critique, promouvant primaires à gauche et doutant des statistiques présidentielles. L’Elysée aurait-il refusé quelque avantage à Joffrin ou incommoderait-il Drahi/SFR/ Numericable en soutenant les menées d’Orange chez Bouygues ? Nous ne voulons pas croire à des hypothèses aussi mesquines.
Partout, la montée des partis dits populistes est difficile à contenir. Des coalitions hétéroclites ont été mises en place en Espagne et au Portugal pour gérer les affaires courantes dans le respect des lois bruxelloises. Mais elles sont fragiles. Les Grecs diabétiques vont de nouveau devoir se mettre sur la pointe des pieds pour obtenir un sucre de la Troïka. Mais ils renâclent.
C’est un coup de froid brutal sur l’oligarchie mondiale. Elle a privilégié, via l’endettement et l’assouplissement quantitatif, les Etats et corporations les plus puissantes mais laissé de côté un nombre croissant d’individus affaiblis et de pays exsangues. Et les vieux, c’est bien connu, sont sensibles au froid. Source

 

18 Janvier 2016

Plan d'urgence pour l'emploi : pourquoi les mesures sélectionnées seront incapables de changer la vie des chômeurs français autrement qu'à la marge

Ce lundi 18 janvier, François Hollande doit présenter son plan pour l’emploi. Dans celui-ci, il envisage notamment d’accentuer le traitement des questions liées à la formation et à l’apprentissage ; de favoriser l’emploi des PME et de mettre en place une politique des grands travaux. Des idées, pour beaucoup, éculées et qui ont déjà prouvé leurs inégalités

Ce n’est pas la première fois que les gouvernements successifs tentent d’influencer le contexte au travers de telles actions sur la formation, l'apprentissage ou l'aide aux PME, sans y parvenir nécessairement. Le plan présenté par François Hollande est-il davantage susceptible d'apporter des résultats positifs? Pourquoi ?

Mathieu Mucherie : Il faudrait faire la liste des dispositifs de ce genre depuis Raymond Barre, ce serait impressionnant, et désespérant. Je crois que c’est Einstein qui définissait la folie comme le fait de reproduire toujours la même chose en attendant des résultats différents. Pourquoi cette folie ? A dire vrai, le but recherché est rarement de traiter l’emploi, mais plutôt d’occuper le terrain médiatique avec des mesures consensuelles pour le grand public, et verser au passage quelques rentes à un certain nombre de clients ou d’organismes spécialisés dans la prédation de ressources publiques. Source

17 Janvier 2016

UE : Schäuble propose une taxe sur l’essence pour financer l’accueil des réfugiés

Pendant que nos SDF ont froid et meurent dans la rue, pendant que l'on met au chaud les clandestins à Calais et partout en France, et alors que tout le monde sait qu'il y a plus de 80 % des migrants qui sont des clandestins économiques, voilà que l'Allemagne invente une nouvelle taxe :

Le ministre allemand des Finances évoque cette hypothèse alors que l’Europe est toujours confrontée à une crise migratoire sans précédent.

« Si les budgets nationaux ou le budget européen ne suffisent pas, mettons-nous alors d’accord pour instaurer, par exemple, une taxe d’un certain niveau sur chaque litre d’essence », a déclaré le ministre dans une interview au quotidien Süddeutsche Zeitung. « Ainsi nous aurions les moyens pour une réponse européenne à la question des réfugiés », a-t-il estimé, jugeant que « la solution du problème ne devait pas échouer en raison d’une limitation des moyens » mis en oeuvre.

Cependant, la leader adjoint du parti Julia Klöckner a rapidement rejeté sa proposition rappelant que les recettes fiscales en Allemagne étaient suffisantes et produisaient un excédent budgétaire.

L'Allemagne a enregistré un excédent budgétaire plus important que prévu de 12.1 milliards d'euros en 2015 et compte utiliser cette somme pour le logement et l'intégration des réfugiés.

«Nous, les sociaux-démocrates, nous voulons une société allemande soudée plutôt que divisée par une nouvelle arrivée massive de réfugiés, comme le prévoient les mesures proposées par Schaüble», a annoncé à Reuters le membre du SPD et ministre de l'Intérieur du Schleswig-Holstein.

15 Janvier 2015

Pourquoi une telle collusion entre les médias et le gouvernement ?
La gamelle...Mais c'est nous qui PAYONS !!!
Sans les subventions qu'accorde l’État (c'est le gouvernement qui décide qui et combien), la presse écrite n'existerait plus ! Alors elle va à la gamelle et elle ne mord pas la main qui nourrit...
C'est ce qui contribue largement à transformer une démocratie en dictature et un État de droit en République Bananière.
Si vous avez un doute, découvrez les subventions accordées à la presse (attention au vertige !) :  

> > Le Figaro ...........................................................  16 179 637 euros de subvention
> > Le Monde ........................................................... 16 150 256 euros de subvention
> > Aujourd’hui En France ..................................../... 11 997 569 euros de subvention
> > Ouest France ..................................................... 10 443 192 euros de subvention
> > La Croix ............................................................. 10 435 028 euros de subvention
> > Télérama ........................................................... 10 105 985 euros de subvention
> > Libération ...........................................................  8 832 531 euros de subvention
> > Le Nouvel Observateur ....................................... 8 284 007 euros de subvention
> > Télé 7 Jours ........................................................ 6 947 010 euros de subvention
> > L’Humanité .......................................................... 6 898 645 euros de subvention
> > L’Express ............................................................ 6 349 770 euros de subvention
> > Télé Star ............................................................. 5 001 215 euros de subvention
> > Paris Match ......................................................... 4 965 561 euros de subvention
> > Le Point  .............................................................. 4 658 889 euros de subvention
> > La Nouvelle République Du Centre Ouest ........... 4 594 863 euros de subvention
> > La Dépêche Du Midi ..........................................   4 399 649 euros de subvention
> > Télé Loisirs ........................................................   4 389 023 euros de subvention
> > Sud-Ouest ..........................................................   4 075 490 euros de subvention
> > Les Echos ..........................................................   4 039 648 euros de subvention
> > Le Parisien .........................................................   3 971 527 euros de subvention
> > Le Progrès ........................................................    3 956 623 euros de subvention
> > Le Dauphine Libéré ...........................................� 

 Souce

14 Janvier 2016

Laurence Boone démissionne : nouvel exemple de courage pour Taubira

Laurence Boone, l’ex-directrice des études économiques pour l’Europe à Bank of America et conseillère économique de Hollande quitte l’Élysée. Elle aura tenu 18 mois.

Son titre officiel : “Conseillère spéciale pour les affaires économiques et financières multilatérales et européennes, Sherpa “. Laurence Boone s’était montrée critique vis-à-vis de la politique économique menée par le chef de l’État : «L’absence totale de politique économique, qui va conduire la France dans trois ans (soit la date de fin du quinquennat de François Hollande, NDLR) à recenser 3 millions de chômeurs, 3-4% de déficit, une dette à 100% du PIB et des jeunes très diplômés qui continuent de s’installer à l’étranger.»

Car rien ne change. Le plan d’économies de Valls ? «Un nième coup de rabot synonyme de non-choix», une «croissance aux abonnés absents», un taux de chômage «enlisé», un pouvoir d’achat stagnant, et un «niveau record» pour la dette, les prélèvements obligatoires et les dépenses publiques.

Laurence Boone part donc. «Elle rendra public son départ dès que la commission de déontologie de la fonction publique aura validé sa démarche» pour rejoindre AXA… “On ferme sa gueule ou on démissionne” : encore un exemple de courage pour Taubira.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/06/10/25002-20140610ARTFIG00334-quand-la-nouvelle-conseillere-de-hollande-fustigeait-sa-politique-economique.php?redirect_premium Source Denis

12 Janvier 2016

«Vendez tout !» prévient la Banque royale d'Ecosse (RBS) qui dit s'attendre à une «année cataclysmique»

La Banque royale d'Ecosse (RBS) a averti ses clients de s'attendre à une «année cataclysmique» ainsi qu'à une crise globale déflationniste. Il est temps de vendre ses actions avant qu'il ne soit trop tard, a-t-elle prévenu ses clients

L'équipe de crédit de la RBS a indiqué que la situation des marchés était aussi alarmante que celle juste avant la crise financière de 2008. Les principaux marchés d'actions pourraient notamment perdre jusqu'à un cinquième de leur valeur tandis que le baril de pétrole atteindrait 16 dollars. «Vendez tout excepté les obligations de haute qualité. Il s'agit de tout faire pour retrouver son capital de départ. Dans une salle bondée, la porte de sortie est petite», a-t-elle indiqué à ses clients dans une note, rapporte The Sydney Morning Herald.

Le chef du crédit à la RBS, Andrew Roberts, a déclaré que le commerce mondial et celui des emprunts se contractaient, un affreux cocktail pour la trésorerie des entreprises et les bénéfices comptables. Cet avenir funeste devrait également entraîner l'augmentation considérable des ratios de la dette.

«La Chine a effectué un ajustement majeur qui risque de faire boule de neige. Les emprunts et le crédit sont devenus très dangereux», a-t-il poursuivi. La Chine est en proie depuis plusieurs mois à des difficultés boursières sans précédent. En août dernier, en quatre jours, le Shanghai Composite avait perdu 22%, effaçant tous les gains enregistrés depuis le début de l'année et tombant sous son niveau atteint au 31 décembre 2014. 

Un effondrement de 10 à 20 % de Wall Street

Wall Street et les actions européennes doivent s'attendre à un effondrement de 10 à 20 %, selon Andrew Roberts. Il a insisté en indiquant que Londres était vulnérable à un «choc négatif». «Toutes ces personnes qui possèdent beaucoup d'actions dans le pétrole et le secteur des mines et qui pensent que leurs dividendes sont en sécurité vont découvrir qu'ils ne sont pas en sécurité», a ajouté le chef du crédit à la RBS.

La banque Morgan Stanley avait aussi averti sur les risques d'une chute du baril de pétrole à 20 dollars indiquant que le pétrole influence largement le cours du dollars. L’un des principaux repères du marché pétrolier, le baril de Brent a chuté à 30,67 dollars ce mardi matin, son taux le plus bas depuis avril 2004.  

09 Janvier 2016

"L'mmondialisation" fabriquée par l’Europe de la clique Merkel-Sarkozy-Hollande

L’Allemagne  se  paye  1  Million  de  travailleurs  ultra-pauvres  destinés  à  enrichir  encore  et  toujours  l’industrie   Allemande,  prête  à  tout  pour  écraser  ses  « partenaires ».

Arrêtons  les  messages  larmoyants  au  sujet  des  clandestins  qui  prennent  pied  sur  le  sol  Allemand.  Ce  peuple,  gouverné  par  une  coalition  du type  U.M.P. – P.S.  n’accueille  pas  ces  gens  pour  leur  bien,  mais  UNIQUEMENT  pour  alimenter  l’industrie  Allemande  de  main  d’œuvre  bon  marché  pour  presser  les  salaires  des  autochtones  à  la  baisse, et  obéir  aux  lois  immondes  de  la  mondialisation. Bientôt en France officiellement, et peut-être déjà en France avec "le travail dissimulé"

05 Janvier 2016

Que les gros salaires lèvent le doigt !

En 2015, CNN a comparé les salaires des chefs d’état qui gouvernent les 12 plus grandes puissances mondiales. Plus tous les avantages, voiture, chauffeur, tel, etc......

Les revenus annuels du président chinois sont 18 fois inférieurs à celui de Barak Obama.

1 – Barack Obama (Etats-Unis) 376.800 €

2 – Stephen Harper (Canada) 244.900 €

3 – Angela Merkel (Allemagne) 216.000 €

4 – Jacob Zuma (Afrique du Sud) 210.600 €

5 – David Cameron (Royaume-Uni) 201.600 €

6 – Shinzo Abe (Japon) 187.000 €

7 – François Hollande (France) 179.000 €

8 – Vladimir Poutine (Russie) 128.000 € (3 fois moins que les USA)

9 – Matteo Renzi (Italie) 117.400 €

10 – Dilma Roussef (Brésil) 113.000 € (1)

A son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy s’était accordé une augmentation de salaire de 170%, qui en avait fait tousser plus d’un.

En octobre 2007, l’Assemblée nationale, à majorité UMP, avait porté le traitement du chef de l’Etat d’environ 7.000 € à quelque 18.700 € de revenus nets mensuels.
= 224.400 € nets
 
Nicolas Sarkozy :
« j’ai été devant l’Assemblée nationale, c’est moi qui ai fait cette réforme, pour dire voilà ce que va gagner le président, et qu’est-ce que j’ai proposé à l’Assemblée nationale ?
Exactement ce que gagne le Premier ministre »
 
Nicolas Sarkozy a assuré que le salaire du Premier ministre avait été fixé par Lionel Jospin lorsqu’il était à Matignon.
« Ça c’est de la transparence »…

02 Janvier 2016

Les banques ont le droit de se saisir de votre épargne

A partir du 1er janvier 2016, les banques européennes pourront ponctionner l’épargne de leurs clients pour se recapitaliser en cas de crise. Une vraie manne quand on sait que l’épargne française représente à elle seule 12 000 milliards d’euros.

Du pain béni pour les banques, un blanc-seing pour continuer de spéculer sur des fonds hasardeux et à risque, plutôt que de jouer leur rôle dans l’économie réelle.

Le 20 août 2015, par ordonnance, sans débat, sans loi, dans le creux de l’été, au coeur des vacances, le gouvernement français impose que lorsqu’une banque fait faillite, les clients puissent être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de la banque.

C’est la directive BRRD ( Bank Recovery and Resolution Directive) -n° 2015-1024  de l’Union Européenne, transposée dans le droit français. Pas de doute à avoir vis-à-vis de la conformité de cette ordonnance avec notre Constitution puisque toute réglementation européenne prime sur le droit français.

D’abord expérimentée à Chypre en 2013, où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France ! C’est la chypriotisation de l’épargne des Français.

Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement. Ne le criez pas trop fort, nous sommes en République, paraît même que certains sont plus républicains que d’autres, d’après notre Premier ministre, et démocrates parait-il !

Encore plus fort, le 22 octobre, la Commission Européenne a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour Européenne de Justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD.

Le pouvoir socialiste, toujours motivé dès qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu ces menaces. Ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française.

Médiatiquement, seuls  les comptes de plus de 100 000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette « garantie’ est un mythe, tous les épargnants peuvent être concernés. Cette garantie, dotée de 55 milliards d’euros en plus d’une capacité d’emprunt sur les marchés, ne se substituera pas aux systèmes nationaux avant 2024, exigence absolue de l’Allemagne !

C’est donc l’économie française, en cas de difficultés du secteur bancaire, qui financerait la garantie des dépôts de moins de 100 000 euros. Vous pouvez commencer à transpirer…

Pour Chypre, l’Europe et le FMI ont apportés 10 milliards d’euros, pour la France si une crise équivalente arrivait, c’est plusieurs centaines de milliards d’euros qu’il faudrait mettre sur la table, une somme impossible à réunir. Là, vous pouvez vraiment avoir peur pour votre épargne !

On a entrevu le gouffre en automne 2008, la prochaine crise qui s’annonce sera abyssale, tout est possible. Pour la pyramide de Ponzy qu’est l’ultra-libéralisme, il est minuit moins une.

Daniel  ALBOUT

01 Janvier 2016

2016 : Main basse sur vos dépôts bancaires, merci Hollande !

C’est fait. La spoliation de votre argent, organisée par une directive de l’Union Européenne vient d’entrer en vigueur ce 1er janvier 2016. Mise en oeuvre en douce, au creux de vos dernières vacances d’été, sans débat parlementaire, par ordonnance en date du 20 août 2015 signée par la clique Hollande-Valls-Sapin-Taubira sous influence du lobby bancaire.

Ce dispositif a été imaginé par la commission européenne à la suite de la dramatique crise des subprimes qui a coûté selon le FMI 2 200 milliards de dollars aux banques mondiales responsables de ce désastre, dont une bonne part pour les banques européennes.

Rappelons que pour éviter l’effondrement du système bancaire français en 2008, l’Etat a aidé à la recapitalisation des banques françaises pour 40 milliards d’euros, et garanti des opérations de banque pour 320 milliards d’euros.

Et souvenons-nous du discours du Bourget du candidat Hollande en 2012 : « mon véritable adversaire, c’est le monde de la finance.

Sous nos yeux en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses, de menacer des états. »

« Les banques sauvées par les États, mangent désormais la main qui les a nourries ».

Et malgré ses promesses, ce Hollande n’a rien fait. Il n’a même pas contraint les banques à séparer leur activité de dépôts de leur industrie financière à haut risque. Le monde de la finance a donc continué ses dérives spéculatives.

Plus que jamais. Tant et si bien que la prochaine crise financière approche. Et c’est pour éviter que les États n’aient à combler les pertes des banques que cette directive européenne a organisé le comblement de leur passif en aspirant les dépôts de leurs clients. Cette directive de spoliation, expérimentée avec la crise bancaire à Chypre en 2013, a été élaborée sous la conduite du commissaire européen sarkozyste Michel Barnier.

Marine Le Pen a violemment contesté au parlement européen cette Union Bancaire visant à vider les comptes des clients pour sauver les banques. D’autant que la garantie des dépôts théoriquement limitée à 100.000 euros repose sur un mécanisme national ne correspondant qu’à 0,8% des dépôts couverts, dans un délai de 10 ans !

Il s’agit donc d’une garantie illusoire qui sera révisée à la baisse en fonction des circonstances ! Comme le dit Marine ce mécanisme unique de résolution qui institutionnalise la spoliation conduit dans le mur de la défiance : Heureusement à la prochaine crise financière, il vous restera au moins vos yeux pour pleurer, mais il sera trop tard pour regretter vos votes UMPS qui ont permis votre hold-up.

Et que penser de l’empressement de la Banque d’Italie de renflouer avant fin décembre, quatre banques locales en faillite pour empêcher cette spoliation des épargnants organisée par la directive européenne au 1er janvier 2016 ?

Si ce n’est d’éviter la panique chez tous les déposants italiens !

Voilà donc cette directive européenne terrifiante qui, en institutionnalisant le vol de vos dépôts bancaires, viole votre droit de propriété inscrit dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.