Economie, gestion et justice

 

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20 Août 2015

C’est fascinant, une facture EDF : belle comme une page de Verlaine, elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard. SHARES

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À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois, paye ce qu’il a consommé. Exactement comme chez le boucher : je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une « facture » – en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.

Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?

On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.

Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.

D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi ! Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin, nous faisons affaire et c’est tout. Non ! Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable : 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an. Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.

Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes… oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ». La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe », beurk !

Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale ? Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte). Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.

Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité. Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter du courant électrique ! Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens. En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %. À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans. On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants. 

Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.

C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant ! Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées ! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE) !

Impigeable, mais poétique, vous dis-je…

Yannik Chauvin  

19 Août 2015

Dans cette République Charlie en naufrage, il devient de plus en plus interdit d’interdire les interdits de l’islam.

Lentement mais sûrement, à un rythme de plus en plus soutenu, certes, sous le régime de Hollande, et toutes choses restant égales, démographiquement la France devrait être islamique aux environs de 2050 ; d’une part, la démographie intrinsèque des adeptes de l’islam, la déferlante des «migrants» et autres chances pour la France, bien partis pour rester et, d’autre part, les bienveillantes facilités à l’avortement écourteront probablement cette échéance. Mais idéologiquement, la République laïque s’y prépare dès maintenant, scrupuleusement, religieusement, en bon élève, en bon frotte-manche qui veut, à tout prix, faire plaisir à son nouveau maître.

Le lèche-babouche du jour nous vient cette fois-ci du centre. En réaction à la décision du tribunal administratif de Dijon qui a rejeté le référé sur la question d’urgence contestant la décision de supprimer les menus de substitution dans les cantines scolaires, la moutarde est rapidement montée aux narines d’Yves Jégo, député UDI, qui a lancé une pétition soutenue notamment par Cécile Duflot, pour un projet de loi afin d’imposer « une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires ». Celui-ci estime que ce menu « laïque » permettrait « à ceux qui ne veulent pas de viande ou de poisson, quelle qu’en soit la raison, de se nourrir de façon équilibrée ».

Au-delà de l’ineptie nutritionnelle de ladite proposition – la valeur quantitative et surtout qualitative des protéines animales est inégalable par rapport à celle des protéines végétales, en particulier chez des omnivores en pleine croissance, mais là n’est pas le sujet -, cet accommodement irraisonnable marque une capitulation supplémentaire face aux exigences communautaristes des adeptes de l’idéologie islamique.

Après avoir banni le porc, imposé un menu dit laïque pour contenter nos compatriotes musulmans éminemment tatillons en matière culinaire, peut-être faudrait-il également proposer une loi pour bannir toute viande non halal dans toutes les cantines, et non seulement scolaires, une autre pour restreindre toute alimentation diurne en public en période de ramadan, afin de ne pas trop indisposer, en plein processus intense de digestion, les ventres fragiles de nos compatriotes musulmans après une longue nuit de ripaille. Pour faire centre, couper la poire en deux, le jeûne en journée sera obligatoire, sous peine d’amende, à tout mécréant, jusque midi, par exemple.

Mais il n’y a pas que dans l’alimentation qu’on pourrait ainsi assaisonner bienveillamment notre arsenal juridique. Les jupes. Les jupes trop courtes. Ces jambes nues exposées à la concupiscence oculaire des mâles musulmans majoritairement modérés. Pour faire amende honorable, une loi pourrait bien en codifier la longueur : mi-mollet en hiver, à hauteur du genou en été ; la police des mœurs laïques veillera, mètre ruban à l’appui. Après les jupes, une loi sur la coupe des cheveux, la taille de la barbe, une loi sur les crèches de Noël, une autre sur les cloches des églises, les œufs de Pâques, la galette des Rois, le catéchisme, une loi pour des médecins hommes rien que pour les hommes, des médecins femmes rien que pour les femmes, une loi sur le saucisson, sur le vin dans les supermarchés, et une loi sur « La Marseillaise », le drapeau tricolore, une loi sur les crucifix, sur les kippas, une loi sur le signe de croix … Des lois à foison pour ménager les susceptibilités des adeptes de la religion d’amour, de tolérance et de paix. Une longue liste de lois, pour aboutir en fin de compte à un Code civil qui ressemblerait plus à la charia qu’au Code Napoléon.

Jadis, lorsque l’on arrivait en France, on avait des devoirs. Les droits vinrent ensuite. Puis l’on vit émerger ceux qui se moquaient des devoirs et bafouaient notre droit. La quatrième et ultime étape sera celle où l’on nous imposera un droit venu d’ailleurs. Avec la complicité des « remplacistes »…

Pierre Mylestin  

16 Août 2015

Alors que jamais, depuis 1974, les circonstances n’ont été aussi favorables (effondrement du prix du pétrole qui vaut moins qu’avant la crise de 1974 ; baisse de l’euro ; expansion mondiale presque générale), la croissance est à 0 %, le chômage explose et le déficit stagne à 4 % !  

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La faillite de M. Hollande semble totale : sur le plan économique, alors que jamais, depuis 1974, les circonstances n’ont été aussi favorables (effondrement du prix du pétrole qui vaut moins qu’avant la crise de 1974 ; baisse de l’euro ; expansion mondiale presque générale), la croissance est à 0 %, le chômage explose et le déficit stagne à 4 % !

Une immigration de masse, illégale, incontrôlée, submerge le pays et rien n’est fait pour la contrer. On casse les rares instruments qui permettaient quelques reconduites à la frontière. Et alors que beaucoup de personnes nées sur le sol français peinent à se loger décemment et n’ont pas les moyens de se soigner, on trouve pour les nouveaux venus un toit, des allocations pour leur permettre de vivre sans travailler, une assistance médicale complète et entièrement gratuite. L’insécurité augmente et on ne réprime plus les délits. La police ne se déplace plus pour des rodéos sauvages !

Selon les dires de Mme Taubira, il faut tout pardonner aux jeunes, notamment leurs incivilités ! Sous ce gouvernement, un opposant politique, M. Sarkozy, qui se sentait diffamé par un document suspect, porte plainte : c’est lui qui est placé sous écoute pendant un an alors qu’on ne trouve rien qui accrédite le document. Pire que dans les républiques bananières ! L’autre principale opposante, Mme Le Pen, est visée par une plainte dont on espère qu’elle est juridiquement fondée (rien n’est moins sûr !). M. Valls a réinventé le délit d’opinion en faisant arrêter des personnes portant des tee-shirts pour la Manif pour tous ! J’arrête là le massacre !

Des gouvernements ont-ils fait pire dans le passé ? Celui de M. Sarkozy n’a pas eu de meilleurs résultats économiques mais, à sa décharge, il a dû affronter une crise pire que celle de 1929. Son bilan sécuritaire et migratoire est mitigé, mais au moins le discours était plus musclé et on osait parler de l’identité nationale !

Celui de M. Chirac était inconsistant et mou sur tous les plans, mais du moins le chômage reculait. M. Jospin a eu de bons résultats économiques avec des taux de croissances exceptionnels. Si, contrairement à M. Hollande, il a su profiter de la reprise mondiale, il a tout gâché en dépensant tous azimuts et en ne réduisant pas les déficits. Nous n’en serions pas là si M. Jospin avait fait son travail ! Et il a été éliminé du second tour à cause de son incapacité à lutter contre l’insécurité.

M. Mitterrand a eu des gouvernements aussi mauvais sur le plan économique que M. Valls, mais l’environnement mondial était hostile (moins que du temps de M. Sarkozy). M. Mitterrand, qui arrangeait le mode de scrutin sans souci de l’intérêt national, et faisait pratiquer pour son profit personnel des écoutes sauvages (notamment pour espionner les femmes qu’il convoitait), n’était pas un modèle de démocrate mais la France surnageait encore.

On peut remonter encore plus avant mais le constat sera sans appel : le gouvernement de M. Valls est le pire depuis au moins 50 ans et sans doute plus !

Christian de Moliner

15 Août 2015

Rafale et Mistral : l’homme qui valait 54 milliards

Même si le temps passe vite, on peut constater qu’en trois ans, le chef de l’exécutif n’a pas mesuré ses efforts pour laisser une ardoise assez abyssale. Sans même se focaliser sur les grands indicateurs économiques calamiteux du pays, deux feuilletons estivaux illustrent assez bien l’ampleur de la catastrophe. En à peine trois mois, Hollande nous aura plombé de 54 milliards.

Notre « audacieux » Président n’aura cessé de se prendre les pieds dans le tapis de la géopolitique internationale et d’envoyer la facture aux inépuisables contribuables français.

Le Canard enchaîné nous annonce, cette semaine, que la note pour les deux Mistral non livrés sera de deux milliards. C’est oublier que ce ne sont pas deux mais quatre Mistral qui étaient initialement prévus. Tout commence, en effet, en 2011 : le ministre de la Défense d’alors, Alain Juppé, signe, le 25 janvier 2011, à Saint-Nazaire, avec le vice-Premier ministre de la Fédération de Russie, Igor Setchine, une lettre d’intention portant sur la construction de quatre navires de classe Mistral, dont deux sont mis en chantier dans la foulée pour une modique somme tournant autour du milliard d’euros. Le manque à gagner est donc d’un milliard et la facture de deux milliards. Total : trois milliards.

Il faut dire que – coïncidence ? – pendant ce temps, les superbes mais trop onéreuses réalisations aéronautiques comme le Rafale peinent franchement à trouver acquéreur. L’épineux blocage de la vente des Mistral prend alors la tournure cocasse que nous connaissons. À mesure qu’il devient plus évident que leur livraison n’aura pas lieu, abracadabra : des Rafale (impossibles à vendre jusqu’alors) se trouvent enfin fourgués en Égypte puis en Inde. Le montant des contrats correspondants (5 milliards d’euros pour l’Égypte et presque autant pour les 36 Rafale indiens, à 4,3 milliards d’euros) compenserait largement les pertes encourues sur les deux Mistral russes.

Outre l’annulation du contrat sur les Mistral, le plus gros morceau du contrat indien passe définitivement à la trappe, puisque l’Inde ne veut plus des 126 avions escomptés (ils préfèrent acheter des avions russes !). Manque à gagner : 48 milliards d’euros.

D’autre part, la structure même du montage financier égyptien laisse perplexe : sur les 5,2 milliards concernés, dont pour le moment seul un acompte de 500 millions a été versé, la moitié est constituée de prêts négociés par l’État égyptien auprès de banques… françaises. Autrement dit, un État, endetté jusqu’au cou, actuellement assez instable politiquement et dont la qualité du crédit, si elle n’est certes pas grecque, n’est tout de même pas franchement excellente, emprunte 2,6 milliards d’euros auprès de banques d’un pays lui-même financièrement à la rue pour acheter des avions coûteux, et on est prié de croire que tout va se passer comme sur des roulettes.

En somme, le compromis diplomatique des Rafale contre les Mistral ressemble à un marché de dupes et les milliards de la rupture du contrat russe vont s’ajouter aux montants maintenant colossaux de déficit, de dettes et de dérapages divers à la sauce « écotaxe » que le gouvernement accumule en plus des autres problèmes, encore plus prégnants (chômage en tête) et qu’il ne montre aucune capacité à savoir résoudre, même de loin.

Au total, c’est donc avec 54 milliards qu’aura joué François Hollande. Est-il possible d’arrêter cette gabegie monumentale ?

Emmanuel Roussel  

14 Août 2015

C’est en 1995 que notre « futur candidat » a inventé des pseudo-solutions guidées par sa pensée d’énarque. Première solution : mettre la santé sous contrôle comptable. SHARES

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Depuis maintenant presque un an, le corps médical dans son ensemble est vent debout contre la réforme voulue par les socialistes. Cette réforme, les médecins sont en première ligne pour la refuser avec des arguments qui commencent à faire leur chemin chez les patients. Perte du choix des médecins, administration de la santé par l’État, santé aux ordres des agences régionales de santé (ARS) et des assurances, et bien d’autres tracas à venir.

La santé et sa gestion par l’assurance maladie sont aux abois. Elle connaît des déficits abyssaux depuis des années impossibles à corriger non pas parce que la santé est trop chère (ce que veulent nous faire croire les politiques) mais parce que le système est mort depuis longtemps. La gestion comptable de la santé, avec ses cohortes de contraintes laissant croire que l’on peut économiser, ne date pas d’aujourd’hui. Ce ne sont pas les socialistes qui ont mis les premiers les doigts dans la porte, mais bien Alain Juppé.

C’est en 1995 que notre « futur candidat » a inventé des pseudo-solutions guidées par sa pensée d’énarque. Première solution : mettre la santé sous contrôle comptable, à savoir qu’un patient coûte cher, les économies sont possibles sur sa santé. De là à bloquer les honoraires des médecins (solution de facilité), il n’y avait qu’un pas. Il a été franchi allègrement sans que les médecins s’en défendent d’ailleurs. On a bien entendu des cris d’orfraie mais les syndicats de médecins, souvent plus proches du pouvoir que de leurs confrères, ont toujours signé des deux mains les conventions.

Mais « le meilleur d’entre nous » ne s’est pas arrêté là. Dans sa logique d’inspecteur-contrôleur des finances, il a décrété qu’il y avait trop de médecins. Effectivement, vu de la fenêtre d’un énarque, quand la température monte, il suffit de casser le thermomètre. Ce fut donc fait : le numerus clausus d’accès aux études médicales a été diminué drastiquement, les effets se sont fait sentir dès 2005. Mais il faut environ dix ans pour former des médecins. Et comme si cela ne suffisait pas, notre Alain Juppé national, Premier ministre de l’époque, a inventé la machine infernale. Il a proposé aux médecins en place (pour, disait-il, en diminuer le nombre et faire des économies) de prendre une retraite anticipée avec l’aide de l’État qui « donnerait une bonne prime ».

Dès que cette mesure est entrée en vigueur, nombre de médecins approchant de 60 ans, et même 55 pour certains, ont profité de l’aubaine. Ces mêmes médecins qui en avaient assez de voir leurs honoraires bloqués, de voir leurs charges augmenter et qui ne croyaient plus au système machiavélique français, ont quitté leurs cabinets. On peut dire que l’idée était géniale puisque ce fut le début des déserts médicaux. En effet, dans la règle imposée par Juppé, les médecins devaient prendre leur retraite anticipée mais s’engager à ne pas être remplacés, toujours pour faire des économies.

Nous sommes aujourd’hui en face d’un problème insurmontable de démographie médicale, tant en ville que dans les hôpitaux. Un exemple : cette semaine, la direction des hôpitaux du Cotentin ferme les urgences par manque de médecins. Là où il leur en faudrait 25 pour couvrir les 24 heures ils n’en ont que 15. Fermetures de services d’urgence, fermetures de SMUR, fermetures de cabinets médicaux de médecins généralistes en « burn out ». Voilà la santé en France aujourd’hui, et pourtant notre corps médical est d’un niveau de performance exceptionnel. Il suffirait que les énarques soient exclus de la politique pour être remplacés par des hommes ou des femmes de bon sens, sans doute, pour que les choses aillent mieux.

Marisol Touraine et sa « loi santé » qui reviendra en discussion, en septembre au Sénat, fera sans doute pire. Notre pays manque de médecins et ceux qui sont en place se sentent tellement maltraités que beaucoup envisagent de cesser leur activité ou de partir à l’étranger.

Patrick Crasnier

13 Août 2015

Rien que le terme « étranger» est fascisant ; l'utiliser met tous les signaux de la bien-pensance en alerte.

Difficile d’aborder le sujet des étrangers sans tremper un orteil dans le magma de la vilaine extrême droite, ou du moins être accusé de le faire. Rien que le terme « étranger» est fascisant ; l’utiliser met tous les signaux de la bien-pensance en alerte.

Et pourtant… Une vaste supercherie existe à ce sujet en vue d’un but noble : défendre le plus faible, le différent, le « métèque »…

D’aucuns, parmi les plus irréprochables de notre société, évoluant dans le secteur caritatif, s’acharnent à forcer notre compassion, convaincus qu’elle ne sera pas spontanée ou jamais suffisante, et tordent la vérité, tronquent les chiffres, nous abusent avec les meilleures intentions.

Nature et ampleur des migrations, coût réel de l’immigration, nombre et proportion d’étrangers, influence sur le taux de chômage, les aides sociales, le système de santé, la délinquance, etc., tout ceci est passé à la moulinette de la tromperie positive pour aboutir à des chiffres qui ne peuvent que nous convaincre que nous serions de fieffés égoïstes si nous émettions la moindre réserve. Chez certains, ce travestissement est fascinant d’ingéniosité.

Ce n’est pourtant qu’une manipulation de bonne foi de la part de personnes qui n’ont fait qu’appliquer le principe de « la fin justifie les moyens ».

Vous apprendrez, à moins que vous ne le sachiez déjà, que nous sommes désignés comme « natifs » dans certaines publications (terme pudibond pour « Français de souche »), car il faut bien nous nommer, c’est toute une histoire.

Même la justice a estimé (tribunal correctionnel de Paris, mars 2015) que le Français blanc n’était pas une composante de la population française, lors d’un procès intenté par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) contre les auteurs et chanteurs de « Nique la France » qui, eux, ne se privaient pas d’opposer les « petits Gaulois de souche » et les « petits culs tout blancs présents à l’Assemblée nationale » aux « Arabes, Noirs et musulmans ».

Malgré le fait que l’AGRIF n’ait jamais soutenu que les Français étaient tous blancs ou tous chrétiens, pour le tribunal, les Blancs n’existent pas. Les Blancs ne sont pas protégeables. Circulez, y a rien à voir !

A-t-on le droit, en tant que citoyen concerné par l’avenir de son pays, de réclamer les vrais chiffres afférents à l’immigration en France, sans être traités d’égoïstes ou de xénophobes ? Ou devons-nous rester infantilisés ad vitam æternam jusqu’au réveil fatal ?

Car, comme le soulignait Nicolas Bonnal sur Boulevard Voltaire : « Sept millions d’Algériens… mais trois millions d’immigrés en France », la réalité a l’air plutôt inédite et stupéfiante.

On voit donc sous un angle nouveau cette maxime diffusée par une association pourtant tout à fait respectable : « Dans les pays riches, on pense que l’immigration est deux à quatre fois plus importante qu’elle ne l’est en réalité. »

« À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », disait George Orwell. C’est plus que jamais d’actualité.

Emmanuelle Frankl

12 Août 2015

Nous sommes injustes. Vous, moi, nous tous… Nous ne prenons pas assez la mesure des charges qui incombent, dans ce pays, aux forces de police. Nous n’imaginons pas le stress qui saisit ces hommes et ces femmes quand il leur faut déjouer les pièges de dangereux criminels, passer des heures à écouter, des nuits à planquer… quand il faut éplucher l’intimité des suspects pour mieux rechercher dans leur passé les signes avant-coureurs qui ont conduit au crime.

Tenez, prenons cette enquête qui échoit aujourd’hui à la police judiciaire et concerne l’un des siens : Philippe Lavergne, le directeur de la protection judiciaire de la jeunesse de Paris soi-même. Quelle charge alors, quelle angoisse sans doute pour eux, ses subordonnés, qui doivent enquêter sur des faits gravissimes mettant en cause leur hiérarchie !

Leur directeur aurait en effet évoqué le « Banania » en s’adressant à un éducateur noir, qui plus est représentant syndical de la profession. Pas le Nesquik ni le chocolat Poulain ou la maison Menier, non, vous avez bien lu : le Banania.

On a peine à s’expliquer comment un tel crime a pu être commis. Que de jeunes étudiants défoncés aient massacré une copine à coups de poing américain puis aient tenté de la dissoudre dans l’acide, passe encore. On peut comprendre. Que des jeunes partis de leur banlieue pour la Syrie y soient aujourd’hui décapiteurs en chef, on peut aussi l’admettre. Mais évoquer le Banania devant un représentant des minorités, alors là…

Les témoignages confirment, hélas, les faits : c’était au cours d’une réunion qui s’est tenue le 31 juillet, « tendue » à ce qu’il paraît, « pour évoquer la perspective de nouveaux recrutements », nous dit Le Parisien. On imagine : les cadences infernales, les RTT qui sautent et le reste avec. À la victime – « un élu syndical de l’UNSa Justice d’origine africaine » – qui lui demandait s’il avait sollicité la hiérarchie, monsieur Lavergne a répondu : « Moi, je n’ai pas été élevé au Banania. »

Sommé de s’excuser, monsieur le directeur Lavergne s’exécute, reconnaît « une réaction totalement déplacée d’agacement » mais qui relevait de l’« autodérision » et « sans aucun rapport avec des propos racistes ». Le 4 août, il renouvelle ses excuses par courrier, assurant que cette phrase, s’adressant à la cantonade, était destinée à souligner son impuissance. Qu’importe, ça n’est pas suffisant. La victime porte plainte. La plainte est reçue, confiée à la PJ (pas comme celle de ma voisine cambriolée dans son sommeil par un escaladeur de façade).

Joint par Le Parisien, le dangereux criminel explique : « Dans les années 90, il y avait une pub qui disait “Zorro a été élevé au Banania, Superman a été élevé au Banania”. C’est en référence à cette pub que j’ai prononcé cette phrase. C’était une façon de dire que je ne suis pas un surhomme. »

Monsieur Lavergne dit vrai. En 1988 exactement, Banania lance une campagne pour tenter de rajeunir la marque et met en scène des personnalités : Zorro, Ramsès, etc., avec pour slogan « Élevé au Banania ».

Remplacer Y’a Bon par Einstein n’a pas pu sauver la marque Banania. Il est à craindre que ça ne sauve pas non plus la peau de Philippe Lavergne.

Quand une société baigne à ce point dans la connerie, c’est, hélas, sans espoir.

Marie Delarue

11 Août 2015

Vous pensez peut-être à un faux, mais il s'agit bien d'une décision de justice, en France.
Lors d'une soirée en discothèque en 2013, Arnaud Gonnet constate des faits alarmants.
Il se rend compte qu'un inconnu est en train d'abuser d'une de ses amies, endormie sur une banquette.
Il s'interpose immédiatement. L'homme éméché lui assène alors un coup, auquel Arnaud répond pour se défendre.
L'agresseur se retrouve finalement sérieusement amoché, Il décide de porter plainte.
Arnaud est alors condamné pour coups et blessure, le procureur a fait valoir une rétorque "disproportionnée", sans prendre en compte la légitime défense.
L'avocat d'Arnaud a cependant expliqué : "S’il n’était pas intervenu, il y aurait eu un risque pénal pour lui pour non-assistance à personne en danger. Demain vous avez une fille qui se fait agresser sexuellement, vous n’intervenez pas, vous pouvez être poursuivi par le parquet".
Pour avoir voulu aider son amie, Arnaud écope de deux mois de prison avec sursis, l'agresseur, lui, est condamné à quatre mois de prison avec sursis pour agression sexuelle.

 

10 Août 2015

Le 13 juillet dernier, à la demande du gouvernement de Viktor Orbán, l’armée hongroise a commencé à ériger un mur le long de sa frontière avec la Serbie afin de tenter de stopper la vague d’immigration clandestine qui s’abat sur le pays depuis l’automne 2014. La Hongrie étant à la porte d’entrée dans l’espace Schengen pour les centaines de milliers de migrants passés par la route des Balkans, passage traditionnel pour les trafics en tout genre. Depuis le 1er janvier 2015, plus de 120.000 clandestins sont entrés en Europe via la Hongrie : c’est davantage que par la Méditerranée.

Mais l’initiative du gouvernement Orbán, qui a scandalisé les militants pro-immigration, reste une mesure hautement symbolique qui ne sera efficace que si elle est doublée par une surveillance accrue à l’instar de la Border Patrol américaine patrouillant le long de la frontière États-Unis/Mexique.

Or, la Hongrie n’est pas les États-Unis, et les moyens financiers manquent cruellement pour faire face à une situation qui devient de plus en plus dramatique. Aussi, le maire d’un petit village de 4.000 habitants près de la frontière a lancé une initiative pour le moins originale : faire appel au financement participatif pour équiper la police municipale de moyens pour lutter plus efficacement contre l’immigration clandestine sur le territoire de sa commune, soit 122 kilomètres carrés et 25 kilomètres de frontière. En effet, László Toroczkai, maire d’Ásotthalom n’a à sa disposition que trois gardes champêtres pour l’ensemble de la commune. Pire que ça : ils n’ont désormais plus de véhicule, leur vieille Lada ayant rendu l’âme.

C’est pour acheter un nouveau véhicule pouvant permettre à ses agents de patrouiller le long de la frontière que László Toroczkai a décidé de lancer une campagne de don afin de lui permettre de trouver les 25.000 euros nécessaires à l’achat et à l’équipement du véhicule. Mais le maire d’Ásotthalom ne compte pas s’arrêter là. Si sa démarche rencontre le succès attendu, il compte également faire l’acquisition d’un drone pour démultiplier les capacités de surveillance et d’action de ses agents.

Une initiative en laquelle veut croire László Toroczkai qui indique que « si le Magyar Kétfarkú Kutya Part [un parti de gauche hongrois] a pu réunir 33 millions de forints [110.000 €] dans le but d’imprimer des affiches d’opposition [à la politique anti-immigration du gouvernement], alors peut-être les gens donneront pour quelque chose de moins absurde ».

En attendant, sa démarche semble faire des émules puisqu’en France, l’association Nationalité, Citoyenneté, Identité (NCI) a lancé une campagne de don sur Internet afin de venir en aide à l’initiative hongroise. Une initiative française qui a déjà récolté plus de 2.200 euros. Une très belle façon de démontrer qu’au-delà des divergences nationales, les Européens sont tous confrontés au dramatique problème de l’immigration massive et que, face à cela, la solidarité est une arme plus efficace que le « chacun pour soi ».

Jordi Vives

 

La Hongrie vient de réquisitionner 500 chômeurs pour construire son mur anti-immigration. Dans un premier temps, c’est l’armée qui devait s’y mettre, mais le travail à fournir étant trop important et les travaux trop lents, le Premier ministre Viktor Orbán vient de trouver cette solution originale pour terminer au plus vite la barrière de quatre mètres de haut et de 175 kilomètres de long longeant la frontière entre la Hongrie et la Serbie. En acceptant ce travail, ces chômeurs reçoivent 166 euros par mois et se voient fournir deux repas par jour. Par contre, s’ils refusent, les allocations de l’État, de l’ordre de 75 euros, disparaissent. Une motivation suffisante pour ne pas manquer de main-d’œuvre.

Le gouvernement hongrois est loin d’être le premier dans ce type de construction. N’oublions pas que les États-Unis, qui partagent 3.500 km de frontière avec le Mexique, ont décidé d’édifier un double mur de 1.125 km de long entre la Californie et le Texas. Mur qui sera constitué de barres d’acier espacées de 20 cm et doté d’une troisième barrière virtuelle équipée de caméras, de senseurs terrestres, d’avions sans pilote et des dernières technologies en matière de surveillance. Par ailleurs, 1.500 gardes supplémentaires viendront renforcer la patrouille des frontières. Ce sera la plus grande construction de l’histoire humaine après la Grande Muraille de Chine.

Les Israéliens, aussi, ont leur mur. Une barrière de séparation en cours d’édification depuis l’été 2002 a été implantée en Cisjordanie. L’objectif déclaré est de protéger la population israélienne en empêchant physiquement toute « intrusion de terroristes palestiniens » sur le territoire. Mais l’existence de cette construction, longue de plus de 700 km incluant plusieurs grands blocs de colonies israéliennes en Cisjordanie, est vivement contestée, notamment par son tracé.

Se protéger contre l’intrusion d’envahisseurs étrangers est vieux comme le monde. Il en est ainsi du mur de Trajan, construit après la victoire de ce dernier contre les Daces en 106 après J.-C. qui, partant de l’Europe de l’Est, traverse la Roumanie, la Moldavie et l’Ukraine pour aboutir en Écosse. Historiquement, le plus bel exemple reste incontestablement la Grande Muraille, ensemble de fortifications militaires chinoises construites entre le IIIe siècle av. J.-C. et le XVIIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine contre les invasions mongoles.

Et la France dans tout cela ? Elle construisit entre les deux guerres mondiales ses fortifications militaires : la ligne Maginot, censée nous garantir de l’invasion allemande avec le résultat que l’on a pu observer.

Mais ce qui est nouveau, aujourd’hui, ce qui est fou, ce qui est abracadabrantesque, ce qui est aberrant, c’est qu’une entreprise soit en train de construire un grillage de 600 mètres à Calais, non pour empêcher les migrants de rentrer chez nous, mais pour les dissuader d’en partir. En effet, en leur interdisant d’emprunter l’Eurotunnel pour se rendre en Angleterre, nous les obligeons à stationner en France. Déjà plus de 18.000 personnes ont été interceptées au premier semestre 2015, soit le double du chiffre observé l’année précédente sur la même période. Pourtant, il en arrive toujours plus et la pression de cette population allochtone devient de plus en plus forte.

Nous sommes devant un phénomène comparable à celui d’une Cocotte-Minute chauffée à blanc sans soupape. La situation ne peut que devenir explosive. C’est bien évidemment sur nos frontières sud, notamment l’italienne, que l’on devrait construire des grillages et les rendre hermétiques contre toute intrusion sur notre territoire. Mais la « sainte » Europe le refuse. Et pendant ce temps, nous mobilisons policiers et gendarmes pour empêcher des clandestins de rejoindre le pays de Sa Gracieuse Majesté. On vous l’avait bien dit : nos gouvernants sont devenus fous.

J.-P. Fabre Bernadac 

09 Août 2015

Pourrions-nous tous les accueillir, alors que la France n'a pas d'emplois disponibles, pas de finances, et qu'elle doit préserver la paix sociale et religieuse ?

Tous les jours, nous apprenons la mort de migrants, soit noyés en Méditerranée, soit brûlés ou électrocutés dans le tunnel sous la Manche, ou percutés par un camion à Calais.

Nous croulons sous les chiffres qui nous effraient et nous dépassent : 150.000 migrants entrés en Europe depuis le début de l’année, 37.000 migrants interceptés par Eurotunnel !

Grâce à un rapport du Secours catholique, qui a recueilli les confidences d’un petit groupe de migrants de Calais, nous savons :

⁃ que les migrants sont soudanais, érythréens, afghans, syriens, pakistanais, égyptiens, kurdes d’Irak, éthiopiens, marocains et mauritaniens ;
⁃ que la majorité dit avoir fui leur pays en raison des persécutions subies et par crainte d’être la cible d’attaques ;
⁃ seulement 5 % seraient là pour des motivations économiques.

Il en ressort, si cette étude peut être extrapolée, que la majorité serait éligible à la protection de la Convention de Genève, relative au statut des réfugiés.

En France, cela consiste à accorder le statut de « demandeur d’asile » (avec, toutefois, des exceptions), puis de « réfugié » valant titre de séjour pendant dix ans si la demande est acceptée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) ou la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Ceci a un coût par demandeur d’asile : place en Centre d’accueil des demandeurs d’asile (CADA), plus l’allocation temporaire d’attente (ATA) d’un montant de 11,45 € par jour, soit 343,50 € par mois, et l’aide médicale d’État (AME).

Ceci a un coût par réfugié : mêmes droits que les nationaux.

Les déboutés, tenus de repartir munis de leur ordre de quitter le territoire français (OQTF), ne le font pas et deviennent des « clandestins », appelés pudiquement « sans-papiers », continuant de bénéficier de l’AME et scolarisation gratuite des enfants.

Bien malin qui peut savoir, en réalité, quelle est la part réelle de persécutés « politiques » par rapport aux migrations économiques. Tout repose souvent sur des pièces succinctes, dont la véracité et la vraisemblance sont examinées à la loupe par l’OFPRA, ne répondant favorablement qu’à 22 % des demandes (chiffres 2014).

Et, quand bien même seraient-ils tous réfugiés reconnus comme tels, pourrions-nous tous les accueillir, alors que la France n’a pas d’emplois disponibles, pas de finances, et qu’elle doit préserver la paix sociale et religieuse ?

Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), il y a actuellement 59,5 millions de réfugiés dans le monde, soit plus qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale !

Nos dirigeants politiques doivent être à la hauteur de ces enjeux, se conduire en « grands hommes » et envisager une solution inédite et majeure au niveau international, plutôt que de se contenter de gérer la crise, le nez dans le guidon, sacralisant un droit d’asile périmé, et accouchant de la petite loi sur la réforme du droit d’asile.

À défaut, j’ai bien peur que la France et l’Europe n’aient à se confronter brutalement au « choix de Sophie » : choisir ceux qui vont mourir et ceux qui vont vivre …

Emmanuelle Frankl

08 Août 2015

Asile

Un combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin.

Un combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin. L’une de ces officines venant en aide aux « migrants » édite un « annuaire des acteurs associatifs et institutionnels » de plusieurs centaines d’entrées regroupant cette nébuleuse d’organisations (dont la plupart des dirigeants sont issus de l’extrême gauche) mis à la disposition des clandestins.

On connaît l’efficacité de ce réseau, d’autant plus qu’il est parrainé et subventionné par nos structures étatiques « républicaines ». On peut être surpris d’y trouver les mentions d’institutions vénérables comme la Croix-Rouge française (fondée par le maréchal Pétain le 4 août 1940 sous son appellation actuelle) ou le Secours catholique (fondé par l’abbé Rodhain, ouvertement pétainiste, décoré de l’ordre de la Francisque), dont la vocation initiale était de venir en aide aux Français en difficulté. Ces associations traditionnelles n’avaient d’autre but que compassionnel. Étrange pied de nez de l’Histoire : infiltrées par la gauche, elles se retrouvent à la pointe de la lutte antifrançaise, de la préférence étrangère, donnant tous les moyens légaux et surtout illégaux à ceux qui vont remplacer nos peuples européens, avec la bénédiction de nos gouvernants. On appelait ces gens, sous l’Occupation, des « collabos ».

Ces militants illuminés n’ont plus de repères, de sol auquel se rattacher, ni de sang auquel appartenir, et se croient investis d’une mission universaliste ; ils vont affronter la saleté, les insultes, les violences (il y a quelques jours, en Italie, trois clandestins égyptiens ont frappé le responsable d’un centre d’accueil et violé son employée), en abandonnant délibérément nos pauvres qui souffrent. En effet, selon une enquête de 2012 effectuée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), 40 % des SDF « francophones » ne reçoivent aucune aide, alors que la quasi-totalité des « migrants » sont pris en charge par l’armada des associations d’accueil des étrangers.

C’est que nos bons samaritains sont persuadés d’être en charge de toute la misère du monde. Le prix de passage clandestin à bord d’un bateau s’élève en moyenne à 3.000 euros. Ou bien ces gens ne sont pas dans la misère, ou bien leur trajet est payé par des organismes privés ou étatiques ; lesquels ? Quel Français pourrait s’offrir un tel voyage ? Il faut aussi savoir que nombre de djihadistes pourraient être présents parmi les gentils demandeurs d’asile, selon Gilles de Kerchove, le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme.

Si le Grand Remplacement n’est pas une lubie, le Grand Suicide – l’ethnomasochisme – de nos populations européennes ne l’est pas non plus. Lorsque ces bénévoles inconscients auront parmi leurs proches une personne égorgée ou victime d’un attentat, ils ne pourront pas invoquer la clause de l’ignorance. Ils seront donc alors complices.

Pierre-Émile Blairon

 

06 Août 2015

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. SHARES

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C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

Un exemple : Marcel Cachepot et Diala Zouzou s’aiment d’un grand amour multiculturel qu’ils concrétisent par la naissance d’un petit Johnny-Madiba. Selon les lois de Mendel, de l’hérédité biologique et des caractères récessifs, madame Zouzou sort un joli bambin aux yeux clairs et la peau itou. Puis vient le jour où M. Cachepot et Mme Zouzou divorcent. Qu’est-ce qui empêche alors cette femme à la peau du plus beau noir de réclamer des dommages et intérêts en plus de la pension alimentaire, cela au motif qu’il serait « difficile d’élever une enfant blanche dans une communauté noire et conservatrice » ? Et en suivant cette pente glissante où la tyrannie du « droit à » et de l’égalité nous entraîne, pourquoi ne pas imaginer, demain, l’inscription dans les contrats de mariage d’une obligation de métissage des caractères génétiques ?

En Espagne, où les « dons » rémunérés (sic !) se multiplient pour cause de chômage, un donneur de sperme peut obtenir 50 euros par prestation, une femme 1.000 euros pour un don d’ovocyte, mais le boulot n’est pas le même, si je puis me permettre l’expression. Aux USA, si le monsieur est diplômé et bien musclé, il peut obtenir jusqu’à 3.000 dollars. Là-bas, le pays est divisé en zones et « un donneur ne peut engendrer “que” 25 enfants pour 800.000 habitants de sa zone ». (Ne va-t-on pas parler de consanguinité dans quelques décennies ? ) Bien sûr, on peut encore trouver des donneurs de sperme à l’ancienne, procréation bio garantie, mais alors il faut accepter de coucher avec le donneur. Et puis il y a « le don de sperme sauvage ». Ce sont les gars qui font don de leur personne, vite fait bien fait : « Bonjour Monsieur, bonjour Madame, passez-moi la seringue, c’est par où, la salle de bains ? »

Dans un article du Monde paru fin 2013, un Canadien « donneur vocationnel » (c’est lui qui se nomme ainsi) se confesse : en trois ans de branlette, il a engendré 41 enfants « dont 38 issus de dons sauvages ». « Je chéris ma vocation de donneur et je n’ai pas eu de relation sexuelle depuis le 11 avril 2008 », dit-il. Et quand on lui demande « Pourquoi un tel dévouement ? », il répond : « L’idée de rendre utile un sperme de bonne qualité et d’avoir de nombreux descendants portant mon code génétique me plaît et me rend fier. »

Question : si le petit a la bonne couleur de peau et de cheveux mais qu’il est con comme un balai, a-t-on droit, aussi, à une indemnité ?

Marie Delarue 

04 Août 2015

La France peut partir en vacances, tranquille et rassurée : jamais, depuis des décennies, elle n’avait eu un gouvernement aussi talentueux.

La France peut partir en vacances, tranquille et rassurée : jamais, depuis des décennies, elle n’avait eu un gouvernement aussi talentueux. Vous en doutez ? Vous succombez à ce déplorable « France bashing » – car critiquer le gouvernement de Manuel Valls, c’est évidemment dénigrer la France -, alors jugez par vous-même. Retour sur trois mois d’autosatisfaction gouvernementale.

Ainsi, vendredi matin, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, affirmait que François Rebsamen est « un très grand ministre de l’emploi ». C’est sans doute pour cela que François Hollande ne se mettra pas en travers de la route pour l’empêcher de rentrer en Bourgogne. Mais nul doute que l’on saura nous trouver un nouveau talent pour tenir les statistiques du chômage.

Le 23 juillet, Jean-Christophe Cambadélis, qui manie l’encensoir avec la dextérité d’un prélat d’antan, tweetait cette phrase grandiose : « Stéphane Le Foll est certainement le meilleur ministre de l’Agriculture que la Ve République ait connu. Il avait anticipé la crise. » Rien que ça. Imaginez s’il n’avait pas anticipé… Sully, avec ses labourages et pâturages, est relégué au rang de tâcheron par l’escogriffe de la Sarthe.

Le 13 mai, Manuel Valls, à propos de Najat Vallaud-Belkacem, qui venait d’être un tantinet secouée, tant à l’Assemblée que dans la rue, se faisait moins définitif mais tout aussi superlatif : « Il y a de grands ministres de l’Éducation nationale. Et j’ai une conviction profonde : Najat Vallaud-Belkacem sera l’un de ces grands ministres. » Cette même Najat Vallaud-Belkacem avait affirmé, un an avant (le 14 mars 2014), que Mme Taubira était « une grande ministre de la Justice ». Un petit renvoi d’ascenseur par le groom de service déguisé en Premier ministre ne fait jamais de mal.

Brochant sur le tout, comme on disait dans l’ancienne France, nous eûmes droit, le 7 juin à Poitiers, à ce moment magique où la « foule » socialiste en liesse se leva comme un seul homme pour applaudir cette phrase de Manuel Valls, phrase qui restera sans doute dans les annales de la Grande Histoire : « Parce que c’est lui qui est en charge de l’essentiel, soyons fiers du président de la République. Je suis persuadé que François doit nous entendre. Ces applaudissements sont importants parce qu’il est un grand Président. »

Un très grand ministre de l’Emploi, le meilleur ministre de l’Agriculture de la Ve République, un des grands ministres de l’Éducation nationale, un grand ministre de la Justice, un grand Président. Franchement, existe-t-il un pays au monde où le niveau d’autocongratulation est aussi fort ? La Corée du Nord, peut-être.

« Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts », affirmait Paul Reynaud en septembre 1939. On se demande pourquoi François Hollande ne recycle pas cette phrase en la mettant un peu au goût du jour. Un bon communicant devrait pouvoir lui faire cela en guise de devoir de vacances.

Tiens, puisque nous parlons de devoirs de vacances, je vous propose cette petite dissertation : « Peut-on être à la fois insuffisant et suffisant ? Donnez quelques exemples… » À rendre pour la rentrée.

Georges Michel

03 Août 2015

La réorganisation des régions françaises ne manque pas d’interroger le citoyen. En effet, à quoi jouent aujourd’hui le gouvernement et François Hollande, si ce n’est à démanteler totalement la France, dans son histoire et ses racines ?

Bien sûr, on sait que c’est dans une visée purement électoraliste, pour éviter une énième déroute aux élections régionales de décembre prochain, que le PS et ses affidés ont réformé l’administration territoriale. Ce n’est qu’un leurre qui n’a trompé personne, comme la proportionnelle en 1986 !

Reste que cette funeste réforme est en train de vider notre pays de sa substance, qui était parvenu à une certaine stabilité : 101 départements, 22 régions métropolitaines.

Cette fusion des régions ne rime à rien. Il n’y a rien de commun dans les mentalités entre un Thouarsais (Deux-Sèvres), un Arcachonnais et un Biarrot. De même, il n’existe aucun lien commun (à part la nationalité) entre un habitant de Lurcy-Lévis (Allier) et un autre de Saint-Christophe-en-Oisans (Isère). Mais 500 km séparent Thouars et Biarritz et 430 km séparent Lurcy-Levis de Saint-Christophe-en-Oisans. Chacun pour rejoindre sa capitale régionale respective (Bordeaux et Lyon) devra faire trois heures de route aller et autant retour ! Bien sûr, il y a Internet, la dématérialisation. Pas sûr que le citoyen y gagne en termes de proximité ! C’est à croire qu’au nom d’une pseudo-simplification, on éloigne les Français des centres de décision. C’est à croire que la France devient l’Australie avec ses immensités désertiques !

Et puis, il y a ce double langage du gouvernement à vouloir ne mettre qu’une capitale régionale mais qui scinde les administrations : moitié dans la nouvelle, moitié dans l’ancienne. Franchement, à quoi ça rime ? Pour aller au fond des choses, Manuel Valls et son gouvernement auraient dû rapatrier tous les services dans une seule région et, ainsi, réaliser quelques économies substantielles en fonctionnaires. Mais c’eût été se heurter frontalement aux syndicats avec d’importants risques de grève. Car c’est là aussi l’un des drames de cette fusion : l’argument avancé pour le passage de 22 à 13 régions – la réalisation d’économies – ne tient pas, et ne tient plus. Quelques milliards auraient pu ainsi retourner dans le porte-monnaie des Français. La peur de syndicats et de grèves générales a été trop forte !

En plus, c’est à se demander si la gauche ne se trahit pas elle-même ! Car la gauche s’est nourrie pendant deux siècles du jacobinisme révolutionnaire, faisant sauter l’organisation (assez complexe, il est vrai) de l’Ancien Régime : fini les bailliages, les sénéchaussées, les généralités, les pays d’État, les pays d’élection et les pays d’imposition. Cette organisation a été simplifiée et remplacée par l’Assemblée constituante en décembre 1789. La France était parvenue, nolens volens, à trouver un juste équilibre. Une fois de plus, la gauche vient tout bouleverser. Au nom de quoi ? D’une idéologie dépassée sous couvert d’affichage progressiste.

Nicole Paquot

30 Juillet 2015

En ce début de semaine, les Bourses de Shanghai et de Hong Kong ont encore dévissé, et beaucoup craignent la contagion. SHARES

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C’est une sourde angoisse qui court le monde, celui de l’économie et de la finance avant de s’abattre – hypothèse que certains redoutent – sur le monde : la Chine est au bord d’une grave crise économique, et si elle s’écroule, nous nous effondrons tous avec elle.

« Laissez donc la Chine dormir, car lorsque la Chine s’éveillera le monde entier tremblera. » On prête à Napoléon cette prédiction apocalyptique qui, depuis 1816, a traversé les générations. Alain Peyrefitte en reprit l’idée comme titre d’un livre, paru en 1973, et vite devenu un best-seller : Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera ».

La Chine s’est éveillée et le monde a commencé par ricaner. On lui a fourgué tout ce qui nous pesait à produire : ennemis du socialisme, certes, mais pas au point de renoncer aux bénéfices de l’exploitation des masses laborieuses par le grand capital. Quant à nos chères élites maoïstes, malgré leurs dévotions au Petit Livre rouge, elles pensaient n’avoir rien à craindre de ces bouseux communistes. On connaît la suite.

Aujourd’hui, la Chine tient le monde, et si elle tousse on se retrouve au tapis, y compris l’Oncle Sam. C’est ce que redoute le monde de l’économie depuis le début de l’été. Alors, on fait de l’esbroufe avec la météorite grecque histoire de ne pas parler du gigantesque croiseur qui nous arrive dessus.

Incités à boursicoter par leur gouvernement inquiet d’une croissance en train de s’essouffler (7 % tout de même !), des millions de Chinois (±20) ont joué au casino de la finance. Tout le monde s’y est mis, des chauffeurs de taxi aux étudiants en passant par les marchands ambulants. La Bourse de Shanghai a flambé, la valeur boursière faisant plus que doubler entre janvier et juin dernier. Et puis les cours ont basculé. Depuis la mi-juin, ils sont en chute libre. Au 5 juillet, 3.000 milliards de dollars étaient partis en fumée. Grosse inquiétude du pouvoir : « Les investisseurs qui ont acheté des actions à crédit, avec à la clé une possible cascade de faillite déclenchée par la chute des cours », écrivait alors La Tribune. C’est en effet cette pratique dite du « leverage », qui a « entraîné la réaction en chaîne fatale aux États-Unis en 2008″ ».

En ce début de semaine, les Bourses de Shanghai et de Hong Kong ont encore dévissé, et beaucoup craignent la contagion. Dans le « décryptage éco » de France info, on nous disait ce mardi matin que « certains observateurs vont jusqu’à dire que ce que connaît l’Europe en ce moment [avec la Grèce, NDLR] n’est rien, absolument rien à côté de ce qui se prépare dans l’empire du Milieu ».

Le « mal » est profond : « Le pays est confronté à la dégradation de la compétitivité de ses coûts de production. C’est le gros problème. Passée de nation émergente à nation émergée, la Chine connaît les mêmes problèmes que les Occidentaux : le développement de son économie, son urbanisation renchérissent les coûts sociaux, poussent les salaires vers le haut. Les coûts salariaux en Chine augmentent plus vite que les prix depuis 2012. Conséquence directe : la rentabilité du capital recule, ce qui freine l’investissement des entreprises. » Autrement dit, les Chinois gagnent aujourd’hui trop… Salauds de pauvres qui ne veulent pas rester à leur place !

Alors, « pour maintenir l’économie à flot, le gouvernement chinois a lâché beaucoup d’argent en soutenant, entre autres, le secteur du bâtiment, il a fait tourner la planche à billets et, aujourd’hui, la bulle explose ».

Aujourd’hui, demain ou après-demain au plus tard, tout cela va se casser la gueule. Ce n’est pas une hypothèse. Juste une question de temps.

Marie Delarue

29 Juillet 2015

Pourquoi il faut soutenir l’actuelle jacquerie des paysans

Nos paysans au bord du vide, du déclassement social, acculés au suicide, poursuivent leur révolte. Bloquent routes, autoroutes, sites touristiques et, surtout, aires de grande distribution, leurs ignobles parkings et leurs infâmes panneaux 4×3 qui polluent nos chers paysages de France. Qui pourrait leur jeter la pierre ?

Tel que l’affirmait Jean-Paul II, tandis que le mur de Berlin tombait, il fut dit, en substance, que le Vatican, s’il n’était pas contre une « économie de marché », se refusait à l’émergence d’une « société de marché » ; et ce, en droite ligne de la doctrine sociale de l’Église. À l’époque, Alexandre Soljenitsyne s’inquiétait qu’une fois le fameux mur tombé, les égouts occidentaux en viennent à submerger la sainte Russie de leurs immondices ; et notre Europe au passage.

Dans la légitime, mais très médiatique, euphorie générale, Jean-Paul II remarquait au passage que si le communisme avait au moins cet avantage de bénéficier d’une capitale et de frontières internationalement reconnues, d’un chef et d’un organigramme dûment identifié, il en allait tout autrement du libéralisme mondialisé, et ennemi d’autant plus difficile à combattre que fort délicat à identifier ; soit, dans un registre avoisinant, l’insoluble équation de nos amis libéraux-catholiques qui chérissent les causes dont ils maudissent les effets…

C’est, sans forcément avoir théorisé ce concept pourtant à la portée du premier venu, que notre paysannerie se bat contre ce nouvel ennemi invisible. En effet, dans ce combat d’ombres, qui est l’ennemi ? Non certes pas le travailleur issu de l’Europe de l’Est, camionneur ou découpeur de poulets, exploité comme pas permis. Les hautes instances européennes, alors ? Mais qui sont-elles ? Interchangeables et sans visage… La monarchie tempérée par le régicide avait-elle au moins du bon.

Ainsi, l’Europe, celle que la majeure partie des forces politiques en présence, françaises ou autres, entend continuer d’édifier, n’en finit plus de se dépêtrer en ses propres contradictions. Elle veut de la concurrence ? Mais cette dernière ne serait éventuellement possible que si tous les pays de notre Vieux Continent partageaient les mêmes critères sociaux et écologiques. Ce n’est pas le cas, loin s’en faut. Cette sacro-sainte « concurrence » est donc biaisée dès le début, sans compter que nous voilà obligés de gober, matin, midi et soir, des pilules de « compétitivité ».

La « concurrence » est évidemment l’une des données les plus lourdes depuis l’invention du commerce ; soit à peu près depuis la naissance de l’humanité. Une femelle approchée par plusieurs prétendants mâles fera évidemment jouer la « concurrence » : logique ; l’inverse vaut également. En revanche, que la « compétitivité » devienne gravée dans le marbre de la loi du monde nouveau est une tout autre affaire. Il faudra donc que mari et femme demeurent « compétitifs », au risque de se voir déclasser au profit d’un ou d’une autre. Elle est joyeuse, la société qu’on nous promet !

Pourtant, à en croire la vulgate hollando-sarkozyste, il faudra encore que ceux qui ont l’honneur de travailler de leurs mains soient de plus en plus « compétitifs »… Et comment ? En réduisant leur salaire à un quart de SMIC, en se coupant le pouce droit ou le testicule gauche ? Ou alors en disant le mot de Cambronne à ces instances européennes incapables de faire la différence entre un bouc et un topinambour ?

Tous à nos tracteurs !

Nicolas Gauthier

28 JUillet 2015

Malgré un changement du mode de classement, le chômage a continué à progresser en juin. Avec 5,70 millions de chômeurs, la France est le mauvais élève de l'Union européenne.

Voilà un changement de méthode de décompte des chômeurs qui tombe à pic, mais qui risque de faire polémique, même en plein cœur de l'été. Pôle emploi a transféré une partie des demandeurs d'emploi de la catégorie A - celle qui est la plus scrutée par les observateurs - vers les catégories D et E, où ils sont considérés dans la nomenclature comme n'étant pas en recherche d'emploi. Et voilà d'un seul coup 10.000 personnes éliminées des statistiques recensant les demandeurs d'emploi sans aucune activité. Permettant ainsi au ministère du Travail d'annoncer lundi soir une hausse de seulement 1300 chômeurs supplémentaires en catégorie A.

Ces modifications de classement de Pôle emploi ne changent malgré tout pas la donne. Car il faut se rendre à l'évidence: le chômage en France continue de monter. Même recalculés avec des critères «affinés» de classement, les chiffres du mois de juin donnés par le ministère du Travail le confirment: les + 4,7 % de demandeurs d'emploi en catégorie A sur un an, en métropole (soit un total de 3,55 millions de personnes) représentent sans conteste un mauvais indicateur. Et avec une hausse quasi continue du chômage (33 mois depuis le début du quinquennat de François Hollande), la France est maintenant à la traîne de l'Europe, alors que dans les principaux pays européens, sous l'effet de politiques publiques efficaces, il a commencé à baisser.

Bons élèves, les Pays-Bas (7,2 %), l'Allemagne (9 %) ou l'Autriche (9,6 %) affichent des taux de chômage des jeunes inférieurs de plus de dix points à la moyenne européenne. En France, on est à 25,2 %. Pourquoi donc ? Dans ces pays, l'apprentissage et les formations par alternance sont extrêmement développés, comme les partenariats entre les entreprises et l'enseignement supérieur. Serions-nous à ce point privés de bon sens et incapables de nous inspirer une fois de plus de ce qui marche ailleurs ? Allez, on arrête de se faire du mal...

Si les personnes sans emploi sont en hausse chez les seniors, la baisse est constatée chez les jeunes de moins de 25 ans : moins 1,1%. Ces chiffres sont à prendre avec précaution, car Pôle emploi a changé son mode de calcul. "Si on avait gardé l'ancien modèle le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A aurait été plus élevé de 10 000", a expliqué Pôle emploi. Ancien calcul ou nouveau, la conclusion reste la même, en juin le chômage ne baisse pas. François Rebsamen, qui juge que les listes de Pôle emploi ne sont "pas l'outil statistique le plus fiable.

26 Juillet 2015

La nouvelle mode nous arrive en droite ligne de LYBIE, où ces affiches fleurissent  sur les murs des villes.

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25 Juillet 2015

Après la France passoire, la France pissoire est menacée.

Phénomène quasi cosmique, la mondialisation touche aussi à l’intime. Les Chinois ont acquis auprès de la Grèce Le Pirée, qui n’est pas un homme, on le sait, mais un port du bout du monde inondé de reflets dorés ; et les Néerlandais, par le biais de la société 2theloo, viennent de racheter à la mairie de Paris le droit d’exploitation de certaines commodités municipales où les touristes ont l’habitude de lâcher de l’eau.


La loi Macron pose en principe, par son savant disparate, qu’un attirail de décisions hétéroclites et souvent frivoles en apparence est de nature à relancer l’économie française, pourvu que l’esprit qui les anime et les rassemble tende à plus de liberté : nous allons voir ce qui va advenir de cet espoir dans ce cas précis.

Onze dames pipi s’occupaient, en effet, jusqu’ici de lieux d’aisance municipaux dont la gestion vient de passer ainsi en des mains étrangères, et il semblerait, d’après les dernières informations, qu’elles soient menacées de mise à pied. En tout cas, elles en ont manifesté l’inquiétude au pied du Sacré-Cœur de Montmartre. Après la France passoire, la France pissoire est menacée.

Bien sûr, les militants féministes, les tenants orthodoxes de la parité trouveront dans les derniers développements de l’affaire de quoi se réjouir, car il semble bien que 2theloo ait engagé, pour entretenir et garder les WC concernés, des messieurs pipi. C’est incontestablement une avancée des droits de l’homme, au même titre que le mariage pour tous et l’euthanasie de Vincent Lambert.

Mais quid des contrats de travail ? De la sécurité de l’emploi ? Du lien social ? Du vivre ensemble ? Du redressement industriel ? Qu’en pensent Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti ? Et Jacques Toubon, le Défenseur des droits ? Certaines des dames pipi étaient attachées à leur glèbe depuis trente ans : qu’a-t-on prévu pour leur reclassement ? Quel surcroît de productivité, donc de dividendes pour leurs actionnaires, les multinationales du pipi-caca dont 2theloo est une représentante attendent-elles de cette régression de notre modèle français ? Et la mairie de Paris, qui jette l’or par les fenêtres, n’aurait-elle pas pu mettre quelques sesterces dans la défense d’une corporation aussi honorable qu’humble ? Mais sans doute, dans certains cas et contrairement à ce que pensait Vespasien, le social a-t-il une odeur.

Martin Peltier

24 Juillet 2015

Le transfert pour soins des Algériens, qui ne concernait jusqu’à présent que les salariés actifs et leurs ayants droit, sera élargi à tous les Algériens non assurés sociaux mais détenteurs d’une carte de démuni et nécessitant des soins à l’étranger (environ 30 % de la population

La CNAS algérienne (Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés) rejette en bloc les affirmations de la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui lui réclame une facture, selon elle totalement fantaisiste et qui ne correspond à rien, de 31 millions d’euros, dont se sont fait l’écho les médias français.

Elle défie les hôpitaux parisiens d’établir un listing des patients algériens pris en charge dont les factures sont restées impayées.

Il y a des contentieux, certes, entre les deux parties mais ils sont réellement minimes, affirme la CNAS, qui refuse d’assumer les frais occasionnés par des soins prodigués à des personnes non munies d’engagements de prise en charge délivrés par ses soins avant leur départ.

Forte de ces constatations, la CNAS a signifié son refus à la partie française de payer par avance les soins et de régler des factures injustifiées.

D’après un document établi par l’AP-HP : « Aucune prise en charge d’organisme étranger ne sera plus acceptée, sauf règlement d’avance à la place du patient. Pour les patients accueillis en urgence, les prises en charge des assurances voyages seront acceptées avec un paiement a postériori sur facture. »

Qu’à cela ne tienne : dés lors, la CNAS algérienne ne traitera plus avec les AP-HP parisiens et elle aura désormais comme seul interlocuteur la Caisse primaire française de Sécurité sociale.

C’est donc notre caisse de Sécu qui paiera les hôpitaux, dans un premier temps, et sera par la suite remboursée par la CNAS algérienne. Cet accord est en cours de validation et entrera en vigueur dès le 1er septembre 2015.

Le grave problème que pose cet accord est que le transfert pour soins des Algériens, qui ne concernait jusqu’à présent que les salariés actifs et leurs ayants droit, sera élargi à tous les Algériens non assurés sociaux mais détenteurs d’une carte de démuni et nécessitant des soins à l’étranger (environ 30 % de la population).

Cette nouvelle organisation permettra, selon la CNAS, une meilleure gestion de ce dossier qui fait actuellement polémique.

Ce sera donc la caisse de Sécu française qui se chargera de gérer les apurements réguliers et les contrôles périodiques.

Tous les Algériens envoyés dans ce nouveau cadre de prise en charge passeront par ce dispositif. Les apurements se feront chaque année afin d’éviter, justement, « les factures fantaisistes qui ne correspondent à rien », tels les 31 millions réclamés !

En deux mots, cela signifie que nous sommes floués une nouvelle fois. Que nous pouvons attendre encore longtemps, pour ainsi dire jamais, le remboursement de cette somme astronomique. Et que nous regretterons, dans quelques années, cette « facture fantaisiste » car elle aura très probablement doublé, sinon plus !

Manuel Gomez

Parmi les mesures présentées dans la nouvelle loi sur le droit des étrangers en France, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, figure une disposition particulièrement scandaleuse facilitant encore davantage l’accès aux soins des étrangers.

Alors que notre système de santé constitue déjà, par son attrait, l’un des principaux moteurs de l’immigration massive dans notre pays, le gouvernement a donc décidé de renforcer cette attractivité.

C’est ainsi que les députés ont adopté un amendement prévoyant que pourront prétendre à un titre de séjour pour se faire soigner en France, tous les étrangers qui n’auront pas accès « effectivement » aux soins chez eux, quand bien même ces soins spécifiques existeraient.

Jusqu’alors, seuls pouvaient légalement venir dans notre pays se faire soigner les étrangers dont les soins recherchés n’existaient pas dans leur pays d’origine. Cette notion « d’effectivité » est donc la porte ouverte à toutes les dérives, et son application concrète aboutira évidemment à une explosion des demandes.

Notons que la législation actuellement en vigueur était déjà incroyablement laxiste, source de nombreux abus, et que l’UMP de Nicolas Sarkozy n’a jamais rien fait pour y remédier.

Quand on songe à l’état de délabrement de nos hôpitaux et de nos services d’urgence, déjà totalement saturés, il apparaît parfaitement irresponsable et même fou d’avoir voté une telle mesure. C’est une véritable pompe aspirante industrielle qui est mise en place, qui injectera dans nos établissements de santé des milliers d’individus, s’ajoutant eux-mêmes aux dizaines de milliers de clandestins qui bénéficient déjà chaque année d’un accès gratuit aux soins.

Cette loi sur le droit des étrangers n’en finit donc pas d’indigner : tout est fait pour faciliter la vie des étrangers dans notre pays quand, à l’inverse, celle des Français se dégrade, notamment sous l’effet de services publics encombrés et de moindre qualité : situation particulièrement vraie à l’hôpital.

Cette loi doit donc être refusée sans réserve, et l’Aide médicale d’Etat réservée aux clandestins enfin abrogée.

23 Juillet 2015

C’est encore une fois le consommateur français qui risque de payer cher sur sa facture d’électricité le dernier diktat de l’Union Européenne, qui exige qu’EDF rembourse à l’Etat 1,37 milliard d’euros ! Bruxelles met en cause une aide apportée par l’Etat à EDF en 1997, et la juge illégale au regard du droit européen de la concurrence.

Cette affaire confirme que l’Union Européenne est une machine à casser le service public et à faire augmenter les tarifs publics.

Alors qu’EDF a déjà fortement augmenté ses prix depuis la libéralisation de l’électricité, et qu’il va de nouveau les faire grimper de 2,5% le 1er août, cet oukase venu de Bruxelles est une très mauvaise nouvelle pour les clients français du groupe public.

Le gouvernement français doit faire preuve d’un peu de courage et jeter à la corbeille la demande de remboursement de l’Union Européenne. Le service public en général, et le pouvoir d’achat des Français en particulier, ont infiniment plus d’importance que les réglementations stupides mijotées par des commissaires à Bruxelles et reprises docilement par l’UMP comme le PS.

22 Juillet 2015

Crise de l'élevage : l'aveu d'impuissance de François Hollande (économie)

La crise sans précédent que traverse l’élevage pousse 25 000 exploitations à la faillite et menace plus de 40 000 emplois. En lançant ce matin un appel à la grande distribution afin qu’elle relève les prix payés aux éleveurs, François Hollande acte l’échec de son gouvernement en matière de politique agricole et se contente de faire de la communication pathétique. Dans la droite ligne des mesurettes annoncées ces dernières semaines par son ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, François Hollande démontre une fois de plus sa soumission absolue à l’ultra-libéralisme imposé par Bruxelles et son incapacité à agir en dehors de ce carcan.

Le Front National dénonce de longue date les causes profondes de la crise de l’élevage, qu’il s’agisse de la toute-puissance de la grande distribution, des faiblesses dramatiques d’une PAC 2014-2020 totalement dérégulée ou du dumping institutionnalisé entre pays membres de l’UE. A ces causes profondes vient s’ajouter l’embargo russe, provoqué par Bruxelles, mais intégralement payé par les agriculteurs. Face au fanatisme ultra-libéral de Bruxelles et de ses vassaux de l’RPS, le Front National entend renationaliser la politique agricole, mais également mieux encadrer les pratiques commerciales et lutter contre la concurrence déloyale de certains pays membres, quitte à bloquer ou limiter les importations à bas coûts. Il demande également la suspension immédiate des négociations de l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), dont la mise en place condamnerait à mort l’ensemble de nos filières d’élevage et les 900 000 emplois qui en dépendent dans nos départements ruraux.
Enfin, une loi « Achetons français » pour l’Etat et les collectivités territoriales, y compris dans le domaine agro-alimentaire, ne pourra exister que lorsque nous cesserons d’avoir des gouvernements soumis à une Union Européenne qui interdit ce patriotisme économique et alimentaire.

19 Juillet 2015

Marine s'adresse aux militaires :  

A l’occasion de la fête nationale, je m’associe à l’hommage que tous les Français vous doivent, à vous qui servez dans nos forces, sur le territoire national, en métropole ou outre-mer, mais aussi sur les théâtres d’opérations extérieures.

Je sais à quel point vous êtes extrêmement sollicités et combien vous donnez de votre personne, chacun, afin d’assurer le succès de la mission qui vous est assignée.

Alors même que nos armées sont massivement engagées en opérations, en Afrique et au Proche-Orient, contre le terrorisme islamiste, et que nos soldats accomplissent leur devoir avec professionnalisme et sens du sacrifice, notre gouvernement nous entraîne, lui, sur la pente dangereuse du désarmement de nos forces.

Notre gouvernement n’a pas le courage de nommer l’ennemi que pourtant, vous avez, vous, le courage d’affronter en France comme à l’étranger, je veux parler de l’islamisme.

Notre gouvernement repousse l’essentiel des hausses budgétaires après 2017, date de l’élection présidentielle, alors que le Royaume-Uni et l’Allemagne dépensent chaque année désormais davantage que la France pour leur défense.

Notre gouvernement brade nos industries stratégiques, comme par exemple le Français Nexter abandonné à l’Allemand Krauss-Maffei Wegmann.

Je veux, moi, vous redonner enfin les moyens de mener vos missions dans des conditions optimales de sécurité et d’efficacité.

Dans la perspective de 2017, je m’engage donc à un réarmement cohérent : 2% du PIB, sur la durée du mandat électif, qui me sera confié par les Français.

En ce 14 juillet 2015, soyez tous assurés de la confiance et de l’estime que je vous porte, vous qui chaque jour mettez en péril votre vie pour garantir notre sécurité et nos intérêts.

17 Juillet 2015

Pour lutter contre l’islam radical, il faudrait commencer par le combattre 

85 % des Français, selon les dernières statistiques, considèrent l’islamisme radical comme une menace réelle. Enfin ! devrait-on dire. SHARES

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Maintenant que l’émotion soulevée par l’attentat et l’assassinat en Isère est retombée, où en est-on ? 85 % des Français, selon les dernières statistiques, considèrent l’islamisme radical comme une menace réelle. Enfin ! Devrait-on dire. Il a fallu un homme, un seul, pénétré des idées islamistes et d’une tête qui tombe pour que nos concitoyens comprennent que le danger est à leur porte. Il n’y a pas de sanctuaire avec les radicaux. Ils frappent là où on ne les attend pas.

On espérait, face à cet acte de barbarie, faisant suite à plusieurs autres qui en annoncent de nouveaux, des mesures radicales de la part de notre gouvernement. Comme dans d’autres pays européens, on aurait pu penser que le Premier ministre fasse fermer immédiatement les mosquées où sévissent des prêcheurs extrémistes, les écoles qui enseignent le Coran radical, interdise les prières de rue, limite au moins temporairement la création de nouvelles mosquées, fasse saisir les comptes par lesquels transitent les subventions venant des pays du Golfe visant à la propagation de la religion musulmane, renvoient dans leur pays d’origine les fanatiques prêchant le djihad, interdise le prosélytisme dans les prisons, déchoie de leur nationalité et expulse tous ceux qui se réclament de l’islam radical, bloque l’entrée de migrants en provenance des pays à risque, considère les Français partis faire le djihad comme des traîtres – ce qu’ils sont -, et donc passibles des tribunaux militaires, revoie, en coordination avec le ministère de la Justice, les procédures d’arrestation et de mise en détention. Bref des signaux forts à l’adresse de ceux qui, à l’intérieur des communautés, refusent les valeurs de notre société.

Hélas, fidèle à sa doctrine "padamalgame, pasdesurémotion, pasdedécisions" quifâchent, la langue de bois et le politiquement correct ont accouché d’une souris. Nous n’avons droit qu’à une série de mesurettes coûteuses et qui seront, bien sûr, inefficaces. La mesure phare est le renforcement du nombre d’agents du renseignement à un coût de plusieurs centaines de millions. Comme si des écrans d’ordinateur allaient régler le problème des cellules dormantes et des jeunes en quête d’un idéal violent. Gageons que ces mesures poudre aux yeux n’auront pas plus d’efficacité que les coûteuses frappes américaines sur Daech en Syrie et en Irak.

Paralysés par une idéologie antichrétienne, les gouvernements successifs de la République n’ont pas vu venir le danger islamique, et ce depuis plus d’un siècle ! Excusez du peu. Aujourd’hui, la tête dans le guidon, ils sont pris à contre-pied. Prendre les mesures indiquées ci-dessus, c’est admettre l’échec de la politique de tolérance aveugle suivie depuis des décennies. C’est, secondement, s’obliger à promouvoir les valeurs morales laïques dont les mêmes se sont affranchis depuis des décennies. Or, la lutte est idéologique ou elle ne sera pas

Bérenger de Montmuel

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14 Juillet 2015

Si les Français avaient une idée du budget investi dans les commémorations de cette année, et le temps passé par nos élus pour nous rappeler ce que nous savons déjà, alors ils seraient en mesure de comprendre pourquoi notre pays va si mal. Comme le disait très justement Jules Renan : « rien ne sert de remanger ce que les autres ont digéré » et pourtant nos élus nous repassent les plats tous les ans, façon de nous montrer qu’ils n’ont guère de temps pour le présent et encore moins pour le futur.

Ainsi, le défilé du 14 juillet, dont la genèse remonte à 1789, voudrait nous rappeler la fin de la monarchie et la mise en place de la République, une république française aujourd’hui qui n’a plus que le nom puisqu’elle a perdu toute sa souveraineté et qui conduit le peuple de France à la décadence, à telle aune que certains voudraient revenir à la Monarchie.

Pourtant notre armée française — enfin ce qu’il en reste, tant des coupes sombres dans son budget l’ont réduite au minimum vital — persiste à vouloir défiler sur les Champs Elysées, une manière de nous montrer que si notre économie est valétudinaire, il n’en reste pas moins que les godillots de la république assurent les missions « Vigipirate » et que le terrorisme islamique n’a qu’à bien se tenir.

Tout ceci, bien évidemment, n’est que parade et postures. La réalité est que nous défilons sur des Champs Elysées qui appartiennent en totalité à des fonds arabes ou asiatiques, et ne servent aujourd’hui que de show-room pour vendre notre matériel militaire. En résumé, le défilé du 14 juillet est pour le moins anachronique, pour ne pas dire incongru à une époque où nous devrions diffuser la paix dans le monde et éviter de faire, comme les dictatures, des démonstrations bellicistes.

Jean-Paul Mounier

13 Juillet 2015

Le fiasco de l’Ecotaxe n’en finit plus de produire ses effets délétères. Alors que François Hollande avait promis aux salariés d’Ecomouv laissés sur le carreau à Metz de pouvoir bénéficier d’une nouvelle plate-forme de Pôle Emploi sur le site, on apprend que cette promesse a été trahie. Le centre d’appels ne verra malheureusement pas le jour à l’emplacement prévu.

Cette trahison est d’autant plus insupportable qu’elle révèle le cynisme électoraliste du président de la République, qui n’avait pas hésité à faire cette annonce le 27 mars dernier, seulement deux jours avant les élections départementales…

Nous demandons à l’Etat de tenir par tous moyens ses engagements : les 130 salariés d’Ecomouv qui n’ont pas retrouvé de travail doivent être énergiquement soutenus. Ils n’ont pas à payer l’incompétence de l’UMP puis du PS qui, sous leurs gouvernements respectifs, ont imposé puis défait l’Ecotaxe.

Ce scandale coûte déjà plusieurs centaines de millions d’euros aux contribuables français : n’ajoutons pas à ce très lourd bilan des dizaines de chômeurs et leurs familles abandonnés !

Florian Philippot

12 Juillet 2015

Selon un sondage IFOP pour le Figaro, près de 70% des Français sont pour la suppression des accords de Schengen afin de lutter réellement contre l’immigration massive.

Ce résultat marque la lucidité des Français qui sont, d’après cette étude, les plus opposés en Europe aux accords de Schengen, devant même les très eurosceptiques britanniques.

Surtout, ces résultats témoignent de l’adéquation entre les propositions du Front National et l’opinion majoritaire des Français sur un sujet essentiel, entendu que seul le Front National soutient la suppression des accords de Schengen quand, à l’inverse, le PS et les Républicains ex-UMP souhaitent son renforcement (ces derniers appelant même à un Schengen 2 !).

D’autres questions de ce sondage sont riches d’enseignements et témoignent de la proximité des Français avec le Front National et du fossé abyssal qui les sépare du gouvernement. Seuls 11% d’entre eux veulent ainsi renforcer les programmes d’accueil des migrants sur le territoire, contre 53% qui préféreraient consacrer ces moyens à des programmes de coopération et de développement avec les pays d’origine « pour fixer les populations », et 36% au renforcement des contrôles aux frontières, deux autres propositions centrales du Front National pour traiter dans sa globalité le problème de l’immigration massive.

Ces résultats sont enfin un désaveu cinglant pour les Raffarin, Ciotti et autres représentants du parti de Nicolas Sarkozy qui plaidaient et plaident toujours pour une répartition des clandestins sur l’ensemble du territoire, dans nos campagnes et nos grandes banlieues. À 64%, les Français expriment clairement qu’ils ne veulent pas accueillir ces populations et encore moins les disséminer un peu partout sur le territoire.

Plus que jamais les Français perçoivent donc l’inutilité et même la nocivité de l’Union européenne qui encourage et aggrave l’immigration massive. Retrouver des frontières nationales, couper les incitations sociales à l’immigration et coopérer avec les pays d’origine, autant de propositions portées par le Front National et qui forment la seule politique efficiente pour mettre un terme à l’immigration massive.

11 Juillet 2015

Vous qui réfléchissez peut-être à deux fois avant d’aller chez le médecin, vous qui avez peut-être du mal à financer vos soins dentaires ou encore une paire de lunettes plus adaptée à votre vue…

Savez-vous qu’il est possible de
se faire soigner gratuitement en France ?!

Oui, vous avez bien lu ! Mais le hic, c’est que pour pouvoir être pris en charge à 100%, il faudrait que vous n’ayez jamais cotisé le moindre centime en France !

Oui, vous qui travaillez ou avez travaillé dur toute votre vie, vous qui vivez au quotidien le déremboursement des soins et des médicaments, vous qui cotisez toujours et encore, vous êtes moins couvert sur le plan médical que des étrangers arrivés en France en situation parfaitement irrégulière ! Un comble ! Vous pensez peut-être que nous exagérons.

Croyez-nous, nous aimerions que ce soit le cas. Mais laissez-nous vous en dire plus sur le scandale de l’AME (Aide médicale d’Etat).

L’AME est le dispositif qui sert à financer les soins médicaux et d’hospitalisation des personnes en situation irrégulière en France.

Quand vous êtes présent légalement en France, que vous soyez Français ou étranger résidant légalement dans notre pays, vous êtes en principe couvert en partie par la Sécurité sociale, et plus si vous avez la chance de pouvoir vous payer une mutuelle.

Le gouvernement socialiste de Lionel Jospin a donc voulu créer en 2000 un statut spécial pour les personnes présentes illégalement en France afin de pouvoir les soigner.

En soi, ça paraît bien sur le papier. Mais ce qui est grave, ce sont les abus, car pour pouvoir bénéficier de l’AME il suffit de résider depuis 3 mois de façon ininterrompue en France et d’être sous un certain plafond de ressources (720 € par mois pour une personne seule en métropole).

Et quand on sait ça, on comprend vite que les dérives sont nombreuses…

Car il ne s’agit pas seulement des soins d’urgence. Pour ceux-là, il est normal que la France, comme tous les pays européens, assure les soins de base aux personnes arrivant en France, y compris illégalement, comme on le voit aujourd’hui avec les migrants traversant la Méditerranée.

Outre la justification morale, il y a, bien sûr, une raison sanitaire : prodiguer des soins de première nécessité pour éviter les épidémies. Et c’est souvent évidemment le motif que donne le gouvernement quand des parlementaires proposent de limiter, voire de supprimer l’AME.

Mais celle-ci va bien au-delà des soins d’urgence… En fait, l’AME permet de bénéficier de l’ensemble des soins dispensés en France, y compris les soins de confort, non seulement sans avoir jamais cotisé, mais même sans avancer le moindre euro !

En effet, les bénéficiaires de l’AME jouissent du tiers-payant intégral. Ainsi, alors que vous, vous devez avancer vos frais de santé avant d’être remboursé, de tout ou partie, par l’assurance-maladie, les bénéficiaires de l’AME n’ont pas à débourser le moindre centime et peuvent obtenir l’ensemble des soins prescrits en France !

Un exemple des abus : Un couple de nigérians arrive illégalement sur le sol français, se font attribuer l’AME, puis après des bilans de stérilité, ont droit à une Fécondation in VITRO, la femme a tout de même 43 ans et le mari, beaucoup plus. Bien sûr tous est intégralement payé, accouchement etc., e cette dame en situation irrégulière donne naissance à un petit français qui va bénéficier de l’AME. Ils rester tous les trois en France pendant 6 mois, ouvrir un compte en banque pour percevoir les allocations familiales, et puis soit décider de rester en France, soit repartir dans leur pays. Dans ce cas, ils n’auront plus qu’à faire un virement du compte Français sur le compte étranger. Comment l’hôpital qui a de plus en plus de mal à boucler son budget peut-il accepter de pratiquer de tels soins de confort. Histoire vécue par une de nos adhérentes

Évidemment, un dispositif aussi généreux, unique en Europe, constitue une énorme pompe aspirante pour le tourisme médical puisqu’il suffit d’être présent sur le territoire français illégalement pour obtenir la gratuité totale des soins… à nos frais !

Avec une telle générosité avec l’argent des cotisations sociales, votre argent, pas étonnant que le coût de l’AME ait explosé en 15 ans !

Si en 2009, le coût de l’AME était de 500 millions d’euros, il a doublé en à peine 6 ans pour atteindre en 2015…1 milliard d’euros avec près de 300 000 bénéficiaires !

Et pour quel coût demain ?

Il y a urgence ! Les Français  ont de plus en plus  de difficultés. Entre des soins de moins en moins remboursés, des mutuelles de plus en plus onéreuses, des retraites grignotées… il n’est pas rare qu’ils soient contraints de reporter des soins ou de faire des choix drastiques dans leur budget pour se faire soigner.

Aussi, comme vous sûrement, nous sommes écoeurés de voir que nous qui payons des cotisations ne pouvons plus faire prendre en charge nos soins alors que les soins donnés aux personnes qui ne déboursent pas un centime coûtent de plus en plus cher !

Consciente du problème moral et économique que cela pose, la majorité précédente avait en 2011 introduit un ticket modérateur de 30 euros pour les bénéficiaires de l’AME.

Que croyez-vous qu’a fait François Hollande dès qu’il a été élu en 2012 ? Il a purement et simplement supprimé cette mesure, et les dépenses de l’AME qui commençaient tout juste à se stabiliser se sont envolées de plus belle, un véritable scandale !

Soigner les étrangers, oui. A nos frais exclusifs, non ! Rendez-vous compte, même les étrangers en situation régulière en France sont moins bien traités que les clandestins !

Nous devons en finir avec ce système que nous ne pouvons plus nous permettre de financer ! les contribuables sont massivement opposés à l’injustice flagrante que constitue l’AME. Il faut mettre un terme à la démagogie politique dont, nous le savons bien, le but est uniquement électoraliste !

08 Juillet 2015

Comment se sentir protégés, et en sécurité en France après avoir vu comment les sites militaires et en plus les réserves d'armes, sont à la portée de n'importe quel malfrat et si facile d'accès. Où est notre armée d'antan dont nous étions si fiers.  "Des malfaiteurs ont découpé plusieurs sections du grillage d'une base pour pénétrer sur le site et dérober du matériel.  

Le ministère de la Défense a annoncé mardi 7 juillet avoir demandé en interne une évaluation "sous quinzaine" de "la protection de l'ensemble des sites militaires de stockage de munitions". Cette annonce survient au lendemain du vol d'un grand nombre de détonateurs et d'explosifs à Miramas dans les Bouches-du-Rhône. Il était temps !!!!

Plus de 180 détonateurs et des pains de plastic, un puissant explosif, ont été volés sur un site militaire de Miramas, dans les Bouches-du-Rhône. Les malfaiteurs ont pénétré dans l'enceinte après avoir découpé le grillage, a précisé cette source, en ajoutant que les enquêteurs n'écartaient pour l'instant aucune piste. Selon Europe 1, une "quarantaine de grenades" ont également été dérobées..

Cette base logistique, connectée au réseau ferroviaire, est notamment utilisée pour les opérations extérieures (OPEX) militaires de la France. Elle a ainsi servi lors de l'intervention de la France au Mali, selon M. Vigouroux, qui a précisé à l'AFP qu'un "changement de commandement" de cette base "où beaucoup d'habitants de Miramas ont travaillé" avait eu lieu "il y a une dizaine de jours". Comme c’est bizarre !!

Ce vaste terrain est situé à quelques centaines de mètres de la ville de Miramas elle-même, a constaté l'AFP. De grands bâtiments y abritent du matériel et, à quelques dizaines de mètres de la route qui longe le terrain militaire, sont alignées derrière deux grillages surmontés de barbelés des dizaines de petites constructions, semblables à des petites maisons à un étage, avec une seule fenêtre: c'est ici que reposent, à demi enterrées, les munitions.

Selon Europe 1, les deux rangées de grillage ne sont pas équipées de "caméra de surveillance".

L'entrée du site était inaccessible mardi matin et un camion de gendarmerie se trouvait à un angle du terrain. Il aurait dû être inaccessible avant !!!

07 Juillet 2015

Elle est maligne, Anne Hidalgo ! D’habitude, elle annonce publiquement qu’elle va commémorer le ramadan dans sa mairie un mois auparavant, afin que les Parisiens sensibles au dialogue interreligieux et aux charmes du multiculturalisme puissent communier ensemble autour d’un cocktail d’amande et de lait.

Et cette année, pas de publicité, seulement des invitations à la carte. Piégés, les affreux islamophobes qui voulaient manifester, et qui guettaient fébrilement l’annonce depuis plusieurs semaines ! Ils n’auront eu que quelques heures, ce lundi, pour confectionner banderoles et pancartes, et tenter d’effectuer quelques rappels sur les principes laïques devant une mairie qui sera sans doute bien protégée.

Grand silence, également, des grands prêtres de la libre-pensée, dont on se souvient de l’activisme quand le très méchant maire de Béziers avait osé installer une crèche dans le hall de sa mairie. On appelait Jean Jaurès et Émile Combes à la rescousse, les ratichons osaient redresser la tête, la République était en danger. Mais à Paris, pas question de contester la commémoration d’un des cinq piliers de l’islam, puisque ceux qui s’opposent à l’islamisation de leur pays sont forcément des racistes !

Certains grincheux auraient pu rappeler que cela était un peu gênant de célébrer dans une mairie – violant ainsi la loi de 1905 – la religion de ceux qui ont tué les dessinateurs de Charlie (hebdo devenu citoyen d’honneur de la ville de Paris) ou du premier décapiteur islamique de France, quelques jours après le drame de l’Isère. Certains auraient même pu penser que, vis-à-vis des familles des victimes, cela pourrait paraître choquant.

Ceux-là n’ont rien compris à la politique socialiste, qui va nous sauver des tueurs islamistes. Comme le martèle l’ineffable Cazeneuve, « ce sont les musulmans qui vont nous sauver des islamistes ». Boubakeur et les imams modérés, autour de l’islam de France, sont donc notre nouvelle ligne Maginot. Donc, double de mosquées pour eux, réquisition des églises vides, remise en cause du délit de blasphème, halal dans nos cantines et, bien sûr, commémoration du ramadan dans un maximum de lieux municipaux, mairies comprises.

Le « vivrensemble » : même les imams n’y croient plus.

Le parti du Bien craque de tous côtés. La « gogauche » ne se rassemble plus que pour manifester sa hargne anti-FN et se débande quand il s’agit d’évoquer leurs encombrants amis musulmans, et néanmoins électeurs, dont ils ne savent plus quoi penser.

Non content de se déchirer façon crêpage de chignon entre Caron et Fourest, le roquet internationaliste et la bouledogue progressiste, ou entre Todd et les Charlots du 11 janvier, le mythe du vivre ensemble construit par SOS Racisme et Terra Nova sur l’harmonie supposée entre juifs et musulmans dans les pays arabes a du plomb dans l’aile.

Hors Dray, Cohn-Bendit et Askolovitch, les juifs n’y croyaient plus guère à ce grand amour entre fidèles de la religion du Livre, et voilà pas que la triplette d’imams modérés d’un hypothétique islam de France jette l’éponge aussi. Le vivre ensemble, même entre musulmans, peut aller se rhabiller.

Remarquons d’abord qu’imam modéré est un oxymore. Dans l’islam, les fondamentalistes ont toujours eu gain de cause. On peut apprécier l’intelligence, l’érudition et les manières madrées de nos trois prélats, quoique bien mielleuses pour que l’on ne suspectât quelques arrière-pensées, le fait est que nos modérés ne représentent pas les musulmans de France.

 

Le 15 juin, le très médiatique imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, se fait traiter de honte de la communauté par le président des étudiants musulmans de France en direct à la télé depuis les salons de Matignon où Valls les a réunis. Beaucoup ne lui ont pas pardonné ses larmes et sa colère au soir du 7 janvier.

Tarek Oubrou, l’imam de Bordeaux, le préféré des politiques, parle de « civilisation arabo-musulmane délabrée », d’« ignorance », de « désordre mental » et de « musulmans déroutés qui ne maîtrisent plus rien » après l’attentat de Yassin Sahli. Mais d’où vient cette ignorance, si ce n’est dans les rites sommaires, les interdits sectaires et les dogmes d’un simplisme affligeant ? L’islam ne serait-il pas propice aux maladies psychotiques et à la schizophrénie, tout comme le puritanisme chrétien l’a été pour les névroses et l’hystérie ?

Le meilleur dans la déploration revient au roué Dalil Boubakeur qui déclare, à la fin de son mandat de président du CFCM, dans cette compétition au plus offrant avec les radicaux de son camp, vouloir « doubler le nombre de mosquées en France et prendre aux catholiques leurs églises », et qui dénonce le communautarisme, une population déboussolée et « les prophéties négatives ». Ces prophéties, les divisions, le sectarisme ont toujours été à l’œuvre dans l’islam. Les martyrs d’aujourd’hui ou ceux d’hier font la même lecture littérale et politique du Coran.

L’islam réveillé emportera nos imams trop accommodants. Les modérés, y compris les Frères musulmans et même Al-Qaïda, sont à l’islam 2.0 du salafisme et de Daech ce que les Girondins furent aux Jacobins, ou les mencheviks aux bolcheviks, ou les SA aux SS : des empêcheurs d’avancer qu’il faut liquider sine die.

Bien des Nuits des longs couteaux sont en préparation. Pour l’instant, les islamistes s’étripent surtout entre eux afin de décider du leadership futur avant de commencer les choses sérieuses avec l’Occident. C’est un autre ex-apôtre du vivre ensemble, Malek Boutih, qui nous annonce une masse d’islamistes radicaux en devenir, la 5e colonne quoi…

Source B.VOLTAIRE

04 Juillet 2015

L’explosion de la dette de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre 2015 démontre l’incapacité de l’actuel Président de la République, de réduire l’endettement public de la France. Depuis son élection, la dette a cru de 220 milliards d’euros et atteint désormais près de 98% du PIB. Et ce malgré les faibles taux d’intérêt auxquels la France emprunte sur les marchés financiers.

En effet, obnubilés par cet objectif à court terme, nos dirigeants appliquent avec docilité, les politiques ultra-austéritaires imposées par les commissaires de Bruxelles. Depuis 2012, les Français ont en effet subi une augmentation de la fiscalité sans précédent et des coupes budgétaires drastiques dans ce que nous appelons la bonne dépense publique: police, armée justice, hôpitaux, services et investissements publics. Parallèlement, ces derniers ont laissé filer la mauvaise dépense publique: sur l’Union européenne avec une contribution annuelle nette de 7 milliards d’euros au budget de l’Union, sur le dévoiement et l’explosion du coût de l’asile, sur l’aide médicale d’État ou encore sur la fraude sociale qui coûte chaque année aux français plus de 20 milliards d’euros.

C’est désormais démontré: les politiques d’austérité couplées à un gaspillage de l’argent public, aggravent la spirale de l’endettement. Les cures d’austérité n’ont eu pour effet que de ralentir la croissance économique qui atteindra péniblement les 1,5%. Or une croissance molle assèche les recettes fiscales, ce qui a pour effet, à dépense publique constante, d’aggraver le déficit public. C’est pourquoi le Front national propose un changement radical de politique économique et budgétaire, fondée sur la suspension des politiques d’austérité, la lutte contre la mauvaise dépense publique, la baisse des charges sociales fiscales pour les TPE/PME combinée avec une sortie concertée de l’euro monnaie unique. Il est temps de tourner définitivement le dos aux idoles responsables du chaos économique qui frappe la France.

03 Juillet 2015

Depuis l’annonce d’un référendum en Grèce, prévu le 5 juillet prochain, pour valider ou non le dernier plan d’austérité des créanciers, les médias français se répandent en contre-vérités sur les origines de la crise grecque, le déroulement des dernières négociations ou encore les conséquences d’une sortie de la Grèce de la zone euro. Il est malheureux, comme souvent, qu’il soit nécessaire d’aller dans la presse étrangère pour trouver, en large audience, des paroles de vérité. C’est ainsi que dans un édito au New-York Times, en date du 29 juin, le prix Nobel d’économie Paul Krugman rappelle quelques évidences salutaires sur la crise grecque.

L’euro : l’origine du problème  « Il est évident que la création de l’euro fut une terrible erreur ». Paul Krugman. 

En une phrase, Paul Krugman rappelle qu’aux origines de la crise économique en Grèce se trouve l’euro. Non pas en tant que monnaie spécialement inadaptée à la Grèce (une évidence qu’il souligne : l’«effondrement (de l’économie grecque) a beaucoup à voir avec l'euro, qui a piégé la Grèce dans une camisole de force »), mais plus globalement en tant que construction monétaire structurellement défaillante, et donc nocive pour ses membres. 

Une même monnaie pour des pays aussi différents d’un point de vue économique, social, politique et démographique, est une hérésie économique qui défie le bon sens. En presque quinze ans d’existence, la monnaie unique a donc accru les tensions économiques entre les pays membres de la zone euro. 

Il y a les grands perdants du sud de l’Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie) ainsi que l’Irlande, et une poignée de gagnants (essentiellement l’Allemagne et quelques micro-pays à l’économie totalement financiarisée, comme le Luxembourg). Pour la France, le bilan est très clairement négatif : une désindustrialisation massive, un commerce extérieur déficitaire et une anémie générale, due notamment à cette absence de compétitivité monétaire. 

Dans le cas de la Grèce, à cette crise de l’économie réelle s’est ajoutée une crise de la dette (devenue massive sous l’effet de taux d’intérêts exorbitants) dont les plans de renflouement, depuis le déclenchement de la crise en 2009, eurent pour contreparties des cures d’austérité d’une violence inouïe.

L’échec de l’austérité : « Les Grecs ne devraient pas voter oui car nous savons maintenant qu'une austérité toujours plus forte est sans fin : après cinq ans d'austérité, la Grèce va plus mal que jamais ». Paul Krugman.

L’échec de l’austérité est très facile à comprendre en termes économiques. Une contraction très forte des dépenses publiques, c’est à dire concrètement une diminution du nombre de fonctionnaires, une baisse des prestations sociales et des retraites, mais aussi une baisse des investissements publics, sont autant de revenus en moins dans l’économie d’un pays. Dès lors l’activité se contracte et avec elle les recettes fiscales ; à l’inverse, les déficits et la dette augmentent. Ainsi se crée un cercle vicieux, où finalement l’austérité amplifie les déficits qu’elle était censée réduire. 

En Grèce, entre 2009 et aujourd’hui ce cercle vicieux est devenu diabolique : un million d’emplois perdus, 30% des entreprises contraintes de mettre la clé sous la porte, une baisse des salaires de 38%, une baisse des retraites de 45% et un PIB au global qui s’est effondré de 25%. En parallèle la dette publique s’est encore accrue de 35%, passant de 129 à 175% du PIB ! 

À ces données économiques épouvantables répond une réalité humaine terrifiante : augmentation de 42% de la mortalité infantile, dégradation continue de la qualité des soins, augmentation des suicides et des dépressions. Poursuivre l’austérité, comme le voudraient les institutions européennes et le FMI, est donc une folie pure. 

Les contre-vérités du système :  « Les Grecs n’ont fait aucun effort ». FAUX !

L’une des accusations favorites des Républicains ex-UMP, dont on rappelle qu’ils ont organisé le transfert de dizaines de milliards d’euros de la poche des Français vers le tonneau des danaïdes de la Grèce en 2009, consiste à reprocher aux Grecs de n’avoir fait aucun effort. Pourtant, les chiffres du plan d’austérité ci-dessus attestent du contraire, et Paul Krugman très justement de rappeler : « Comprenez d'abord que tout ce que vous avez entendu sur l'irresponsabilité des Grecs est faux. Le nombre de fonctionnaires a baissé de 25%, ils ont augmenté fortement les impôts et baissé fortement les salaires, et pourtant nous en sommes là. Si l'économie grecque s'est effondrée, c'est largement le résultat de mesures de très forte austérité. »

  • « Les milliards d’euros versés aux Grecs justifient des contreparties (plans d’austérité) ». Le peuple grec n’a jamais vu l’ombre d’un euro d’aide 

    Sur les 215 milliards d’euros de prêts accordés à la Grèce, la quasi totalité est allée au renflouement du système bancaire. En d’autres termes, les Etats prêteurs se sont substitués aux banques privées pour supporter le poids de la dette grecque. De fait, si la Grèce fait défaut, ce sont les Etats prêteurs, et donc les contribuables de ces Etats, qui seront perdants. Le tort en revient exclusivement à nos gouvernants qui, en refusant en 2009 une sortie organisée de la Grèce de la zone euro, ainsi que le traitement de sa dette (par annulation partielle et rééchelonnements) à l’époque 35% moins grosse qu’aujourd’hui, ont manqué l’opportunité de régler durablement et dans des conditions moins douloureuses un crise structurellement inévitable.

  • « Si la Grèce ne signe pas d’accord avec les créanciers, les Français perdront leur argent ». L’RPS savait dès le départ, en votant ces plans, qu’on ne serait jamais remboursé.  Aujourd’hui, valider le plan des créanciers, dont on rappelle qu’il ne vise qu’à prêter à la Grèce de quoi lui permettre de rembourser les intérêts de ses précédents emprunts, ne ferait que grossir encore un peu plus la dette de ce pays, et la nôtre par la même occasion. Ce sont encore des milliards d’euros qui seraient alors pris dans la poche des Français pour rien, et qui s’ajouteraient aux plus de 40 milliards d’euros déjà versés de manière totalement irresponsable par l’RPS.

    Le choix est donc clair, comme le rappelait Marine Le dès 2011 : si la Grèce ne quitte pas la zone euro, on augmentera encore davantage nos pertes, par un nouveau plan de plusieurs milliards d’euros. 

  • « La sortie de l’euro, ce cataclysme ». Au contraire : la solution !  Sortir la Grèce de la zone euro permettrait à ce pays de retrouver une compétitivité indispensable à la relance de ses activités, notamment industrielles et touristiques. Délestée en partie d’une dette sur laquelle elle aurait partiellement fait défaut, la Grèce retrouverait progressivement les voies de la croissance et du redressement. À cette condition seulement il deviendra alors pour elle envisageable de nous rembourser… mais jamais que partiellement. 

30 Juin 2015

Florian Philippot, député français au Parlement européen

Après plus de trois semaines d’attente, le président de la République s’est enfin décidé à faire réponse à la lettre que je lui avais envoyée, suite à la plainte de l’Etat du Qatar contre ma personne.

Hélas François Hollande se défile et ne répond pas lui-même. C’est en effet par l’intermédiaire de son directeur de cabinet, Monsieur Lataste, qu’il m’a adressé une réponse dont le contenu est absolument sans rapport avec l’objet initial de ma lettre, qui incluait une demande d’audience, et qui le rappelait à son rôle constitutionnel de garant de notre indépendance nationale.

Dans cette réponse, qui est un modèle du genre dans l’art d’éluder, François Hollande manque à son devoir constitutionnel. Il se refuse obstinément à tout rappel des principes et des valeurs qui fondent notre République, et d’abord la Liberté d’expression, en l’espèce menacée par les actions judiciaires d’une dictature étrangère sur notre sol.

Pire, il détourne les principes de notre Constitution pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités politiques. C’est ainsi que pour François Hollande, demander au président de la République de rappeler l’indépendance de la Justice, qui était le sens de ma lettre, devient une entorse à la séparation des pouvoirs…

À l’évidence, je n’ai jamais demandé au président de la République d’intervenir dans le cours d’une affaire judiciaire, mais de me garantir, par son expression personnelle, gage d’autorité, que l’indépendance de la Justice serait respectée, dans cette affaire qui voit pour la première fois une dictature étrangère attaquer en justice un parlementaire français.

En outre, il est une manière très étrange, sinon purement provocatrice, de me renvoyer entre les mains de Mme Taubira, une ministre qui se présente comme « ennemie » déclarée et assumée du Front National, en qui personne de décent ne peut avoir confiance.

Par cette réponse indigente, dédaigneuse et méprisante, c’est donc un président de la République complice d’une dictature islamiste et esclavagiste qui nous apparaît. Un président de la République qui se défausse sur son cabinet et sur le gouvernement, et qui élude ainsi bassement la question de son implication personnelle pourtant évidente, puisque l’avocat du Qatar n’est autre que son avocat personnel, ami de longue date, militant socialiste titulaire de responsabilités au sein du parti dont il est issu et qui l’a désigné comme candidat à la présidentielle.

25 Juin 2015

Pendant que nos agriculteurs et nos éleveurs sont au bord de la faillite, voilà ce que l'on mange en France

Une agnelle génétiquement modifiée avec une protéine de méduse par l'Institut national de recherche agronomique (Inra) s'est retrouvée dans la chaîne alimentaire à l'automne dernier et a été commercialisée, assure mardi Le Parisien.

En novembre 2014, cette agnelle baptisée "Rubis" a été envoyée à l'abattoir avec des animaux normaux et sa viande a été mise en vente et achetée par un particulier en Ile-de-France, écrit le quotidien citant des sources de l'Inra et des sources judiciaires.

L'agnelle-méduse "s'est retrouvée dans une assiette! Qui l'a mangée ? Nul ne sait. On sait juste que sa viande est sortie d'un abattoir francilien en novembre 2014", s'inquiète Le Parisien qui a fait sa une de "la folle affaire du mouton OGM".

23 Juin 2015

A Châteauneuf-sur-Cher, une communauté musulmane radicale vit repliée sur elle-même. A sa tête, un imam rigoriste qui prône la création en France de villages musulmans. Dans la commune, l'inquiétude monte. Et les services de renseignement veillent.

Depuis 2001, cinq familles musulmanes vivent en vase clos à l'Ermitage, un lotissement de pavillons HLM à 500 mètres du centre de Châteauneuf.

Le grand portail s'ouvre et laisse entrer le monospace blanc de l'imam Chifa, celui que tout le monde attend. Des hommes portant djellaba et turban, la barbe longue et les chaussettes remontées, le referment sans tarder. A Châteauneuf-sur-Cher, un village de 1.500 habitants au cœur du Berry, à une trentaine de kilomètres au sud de Bourges, ces allées et venues quotidiennes détonnent.

Derrière le portail, une petite cour donne sur une maison d'un étage. Située en contrebas d'un château du XVe siècle, à deux rues de la basilique Notre-Dame-des-Enfants, elle abrite la "Mosquée Louange à Allah". Devant l'entrée du bâtiment, des Corans sont en accès libre dans un petit placard en bois. Collés sur une vitre, des photos, des inscriptions et des extraits du livre sacré, dont le verset 7 de la sourate 35 : "Ceux qui ont mécru auront un dur châtiment, tandis que ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres auront un pardon et une grosse récompense."

"Proches du salafisme"

Ce lieu de culte est depuis six ans le repaire d'une communauté musulmane radicale. N'entrent là que les visages connus.

22 Juin 2015

Les négociations autour de la Grèce s’enlisent et mettent en lumière l’impasse en laquelle se trouve aujourd’hui ce pays.

La Grèce est morte économiquement : elle ne produit plus de richesses, sa dette ne cesse de croître et vit sous perfusion financière de l’Union européenne, du FMI et de la BCE, pudiquement appelés « les Institutions ».

Les perspectives sont à ce point désespérantes que l’enjeu actuel des négociations ne vise qu’à prêter à la Grèce de quoi lui permettre de rembourser de précédents emprunts. En aucun cas il ne s’agit de résoudre durablement « la crise grecque ». Si elles aboutissaient, ces négociations ne seraient donc que le prélude à de nouvelles négociations pour de nouveaux transferts de fonds à chaque échéance de prêts.

Chacun le sait, la Grèce ne pourra sortir de ce cercle vicieux que lorsqu’elle sortira de la zone euro. Seule cette ultime solution permettrait à la Grèce de recréer les conditions d’une reprise en restaurant sa compétitivité.

Mais pour l’heure l’Union européenne s’y refuse car elle sait que s’amorcerait alors un processus inéluctable de dissolution de l’ensemble la zone euro. Dans le système européen, l’idéologie l’emporte sur toutes les réalités politiques et économiques. La zone euro a beau être la zone qui produit le moins de croissance dans le monde, être structurellement sous-performante et nuisible à de nombreux Etats, dont la France, elle est sacrée.

Dès lors, le combat qui se joue dans ces négociations est bien celui de la Démocratie contre le totalitarisme financier. Ce fascisme doré qui prétend forcer un gouvernement démocratiquement élu à trahir sa population. Les créanciers d’Athènes tentent en effet d’obtenir du gouvernement Tsipras l’abandon de toutes ses promesses de campagne.

Si Tsipras cède, la Démocratie sera définitivement morte et enterrée, comme l’est l’économie grecque ; si Tsipras résiste, alors la Démocratie devra s’imposer et trancher en faveur de choix politiques réels dont l’Union européenne, pour le plus grand bonheur des peuples, pourrait ne jamais se remettre. 

21 Juin 2015

Le Front National s’étonne de voir le ministre français de l’Economie Emmanuel Macron applaudir sans réserve l’installation d’usines PSA au Maroc, alors même que de sérieux doutes sur la finalité réelle de cet investissement sont légitimes.

Ministre comme direction de PSA promettent aux Français, la main sur le cœur, que l’usine de Kenitra, qui a vocation à grossir au fil des années, fournira le marché africain. C’est assurément excellent pour l’économie marocaine, mais beaucoup moins pour l’économie et l’emploi français qui souhaiteraient se développer pour l’exportation vers l’Afrique.

Plus grave, rien ne s’oppose techniquement, de l’aveu même des dirigeants de PSA, à ce que cette usine marocaine fournisse à terme le marché européen, en concurrence frontale cette fois-ci avec les productions françaises.
Au lieu de s’émerveiller pour l’emploi marocain, le ministre de l’Economie Macron serait bien avisé de s’assurer que ce scénario ne se produise pas et de travailler à l’emploi français. Il y a des précédents en effet : en 2006 PSA ouvrait une usine en Slovaquie, censée approvisionner le marché d’Europe centrale, mais qui est devenue en réalité une base de production générale de véhicules à bas coût.

L’investissement « prometteur » au Maroc ne sera-t-il qu’une nouvelle délocalisation ? On peut le craindre, comme les salariés et sous-traitants français de PSA, groupe qui a déjà supprimé des milliers d’emplois en France ces dernières années.

Le gouvernement communique entre deux chiffres d’augmentation rapide du chômage, mais a-t-il une stratégie de réindustrialisation véritable ? A l’évidence non. Soumis comme ses prédécesseurs de l’UMP aux mirages de l’Union Européenne, euro dévastateur, ouverture totale des frontières, rachat massif de nos fleurons et interdiction du patriotisme économique, il est impuissant, réduit à applaudir les succès de nos concurrents…

Le Front National se bat chaque jour pour la croissance française, l’industrie française, l’emploi français. Il est convaincu que notre pays a d’immenses atouts capables d’en faire une puissance industrielle moderne. A condition de retrouver les armes pour se battre dans la mondialisation et de remplacer les ministres-communicants de l’RPS par des hommes et des femmes d’Etat libres et capables de dire non à Bruxelles. 

11 Juin 2015

Suite au témoignage d’un ancien salarié paru dans la presse, la préfecture de la Somme a diligenté un contrôle de la DDPP sur le site de la ferme des 1000 vaches. Le nombre de vaches laitières adultes y serait très supérieur au plafond de 500 animaux fixé lors de l’ouverture de cette « ferme usine ». Des actes de maltraitante auraient été commis et le bien-être animal totalement oublié.

Le Front National demande des explications sur ces dérives qui n’auraient jamais dû avoir lieu. Il attend bien entendu que le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll fasse enfin respecter la loi plutôt que de déplorer une fois encore son impuissance devant des dérives qui condamnent à terme le modèle français de l’exploitation familiale qu’une large majorité de nos agriculteurs et de nos concitoyens défendent.

La France doit se battre pour la qualité agricole et non se soumettre au mondialisme le plus sauvage

10 Juin 2015

La Ville de Paris constate que les clandestins délogés lundi de la rue Pajol « sont, soit des personnes évacuées de La Chapelle et qui n’ont pas accepté l’offre d’hébergement, soit de nouveaux arrivants car chaque jour Paris accueille de nouveaux migrants ». Migrants qui, selon la Préfecture de Police, ont tous refusé la procédure de demande d’asile qui leur était encore trop généreusement proposée.

Un double aveu terrible : D’abord de l’arrogance des personnes présentes illégalement sur notre sol, refusant ouvertement de s’y intégrer et qui se permettent encore d’avoir des exigences. Mais surtout de la submersion migratoire en cours à Paris. Une situation clairement encouragée par la perpétuelle politique d’appel d’air d’Anne Hidalgo et de ses complices et régulièrement dénoncée par la fédération Front National de Paris.

Des militants de la fédération du Front National de Paris étaient présents parmi la foule rue Pajol et en ont rapporté des vidéos. Au milieu d’insultes faites à la France et de propos antisémites, nous avons pu constater combien les militants immigrationnistes français encadraient les clandestins et instrumentalisaient clairement leurs actions pour provoquer la violence. Avatar supplémentaire de la récupération lamentable du drame humain de l’immigration clandestine par des politiciens sans scrupules, en quête de causes à défendre après avoir oublié depuis longtemps la France et les Français.

 

09 Juin 2015 

Les filières viande françaises souffrent de la concurrence étrangère. Malgré toutes nos demandes, que ce soit dans le cadre de nos interventions au Parlement européen ou par nos questions réitérées à la Commission européenne, l’Union européenne refuse l’étiquetage obligatoire de l’origine des viandes. La défense de nos filières et la souveraineté alimentaire synonyme d’indépendance nécessitent une traçabilité obligatoire. Nos compatriotes sont de plus en plus attachés au patriotisme économique et de plus en plus exigeants sur l’origine de ce qu’ils consomment. Les Etats-Unis sont notoirement hostiles à toute mention de traçabilité. Faut-il y voir aussi une volonté de ne pas gêner les négociations qui ont cours actuellement dans le cadre du traité transatlantique ? Seul un Etat souverain, indépendant et soucieux de défendre les intérêts de ses éleveurs et des consommateurs, peut mettre fin à cette politique européenne insensée au service de la mondialisation.

06 Juin 2015

Voilà ce qui attend les Français avec la politique du Gouvernement.

Chaque jour, plus de 300 immigrés débarquent illégalement en Grèce par la Turquie. Ce qui représenterait entre 80% et 90% de l’immigration clandestine de l’Union européenne. Longtemps, la Grèce a pourtant été un pays d’émigration. «Dans les années 1980, il n’y avait pas d’hommes de couleur en Grèce», se souvient Diamando, enseignante et militante du collectif Stop Evros Wall («Arrêtons le mur de l’Evros»).

En 1991, on recense 197.000 étrangers en Grèce, en majorité des Albanais. Dix ans plus tard, en 2001, le nombre d’immigrés franchit la barre du million. Aujourd’hui, pour un pays de 11 millions d’habitants, il y aurait 2 millions d’étrangers en Grèce, dont la moitié des clandestins.

En l’espace de cinq ans, les chemins de l’immigration en Europe se sont déportés de la Méditerranée, via l’Italie et l’Espagne, vers la Grèce et le fleuve Evros. Entre 2009 et 2010, selon Frontex, l’Agence européenne aux frontières, les routes de la Méditerranée centrale (Italie et est de l’Espagne) et de la Méditerranée occidentale (sud de l’Espagne), ont connu respectivement une baisse de trafic de 60% et 31%. Pendant ce temps, le chemin gréco-turc a enregistré une hausse de 345%. Ainsi, en 2010, près de 50.000 immigrés ont franchi cette frontière.

Face à cet énorme problème de flux humains, la Grèce paraît bien désunie. Aux portes de l’Union européenne, la Turquie, le rival de toujours, semble s’amuser en silence, et encaisse les bénéfices.

En quelques années, Istanbul est devenu la plaque tournante d’un trafic d’êtres humains en Europe. Des cars de migrants, originaires d’Afghanistan, du Bengladesh ou du Pakistan, croisent dans la capitale turque des avions low-cost en provenance du Maghreb ou d’Afrique noire. Du pays d’origine jusqu’à Athènes, les passeurs, souvent turcs, demandent jusqu’à 10.000 euros, selon les cas, pour un voyage périlleux, parfois mortel.

 «Frontex est utile comme l’aspirine au cancer»

Pour endiguer ce flux migratoire hors norme dans un pays en crise, l’Union européenne a dépêché dans la région du fleuve Evros, fin 2010, sa police aux frontières, Frontex. Un renfort qui stoppe l’hémorragie, mais qui ne la contrôle toujours pas. En 2011, avec une légère augmentation, 55.000 migrants ont mis le pied dans l’Union européenne par cette route. «Frontex est utile comme l’aspirine au cancer», lance avec cynisme une avocate de la région. «Avant, c’était la police grecque qui informait l’Union européenne de la situation. Aujourd’hui, c’est Frontex. Ils n’agissent pas», déplore Evanghelis Maraslis, maire-adjoint de Nea Vyssa. «Frontex n’a même plus d’argent pour le fuel de son hélicoptère thermique», sourit un soldat grec.

La plupart des étrangers sont donc condamnés à errer, illégaux mais tolérés, pendant des années, dans une capitale en crise.

«Un drame humanitaire»

Omonia, le quartier proche du centre-ville, s’illustre comme le paradis du marché noir. Par communauté, les étrangers s’organisent, se partagent les bénéfices, et refourguent appareils électroniques, cigarettes et vêtements de marque à des prix imparables. «Je te vends un appareil photo Canon reflex pour 180 euros», confie Mehdi*, un Algérien de 33 ans, alors que sort du magasin, paire de baskets sous le bras, un couple grec. Pour les étrangers comme pour les Grecs, dans une capitale sans-emplois ni avenir, la contrebande est devenue une solution de survie. Ali, Pakistanais de 38 ans, est à Athènes depuis quelques jours:

«Je vais essayer de chercher un travail légal. Mais si je ne trouve pas, il faudra bien que je mange.» Ben voyons !

Devant des portes d’immeubles délabrés, des maquereaux attendent sur des chaises en bois. «La prostitution est en hausse», explique Nathalie Simmonot, salariée de Médecins du monde, dans Omonia. De plus en plus originaires du Nigéria ou d’Amérique du Sud, les filles sont enrôlées par les mêmes réseaux de passeurs turcs que les immigrés.

«On retrouve toutes les nationalités, et le sida est de plus en plus présent.»

En 2011, selon le ministère grec de la Santé, l’incidence du sida a explosé, pour une hausse de 1.500% dans le centre d’Athènes. Un virus transmis surtout par les toxicomanes, via les seringues. Aujourd’hui, en plein jour, dans le centre-ville et devant des universités, des junkies se piquent, et meurent doucement en silence. «Ce sont surtout des étrangers, mais de plus en de Grecs tombent aussi dans la drogue», déplore Kristina Sanaratzi, porte-parole de Médecins du monde. «Ce que l’on voit à Athènes pour la drogue, en pleine scène ouverte, c’est absolument terrifiant. C’est le pire endroit d’Europe», alerte Nathalie Simmonot. Qui rappelle que l’ex-Premier ministre, Georges Papandréou, conscient de l’ampleur du problème, avait lancé l’idée de la dépénalisation.

05 Juin 2015

Le président perd 6 points de confiance dans le baromètre CSA-«Les Echos». Il pâtit surtout du niveau du chômage et la réforme contestée du collège.

Une douche froide, pour ne pas dire glacée. Alors qu’il avait progressé pendant deux mois consécutif, notamment dans l’électorat de gauche, François Hollande dévisse dans le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique. Le chef de l’Etat rechute de 6 points sur un mois. Moins d’un Français sur quatre (23%) a désormais « confiance » en lui pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ». C’est la baisse la plus forte enregistrée par le président depuis juin 2002 (il avait perdu 7 points le premier mois du quinquennat). Et la première fois depuis les attentats du mois de janvier qu’il retombe sous la barre des 25%. Le coup est rude. Il l’est aussi – dans une moindre mesure – pour Manuel Valls, dont la cote de confiance recule de 3 points, à 35%.

Le discours au Panthéon n’a rien changé

Le couple exécutif pâtit d’abord de l’annonce par le ministère du Travail, lundi, d’un bond spectaculaire du chômage au mois d’avril, en dépit des signes de reprise économique. « Le chiffre ravive le souvenir de la promesse non tenue sur l’inversion de la courbe du chômage et entretient le doute sur l’efficacité et même sur le bien-fondé de la politique économique menée », analyse Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion de CSA.

Dans ce contexte, le discours de François Hollande au Panthéon, décrit par son entourage comme un moment important, n’a rien changé. Au contraire, le sentiment qu’il a donné, aux Antilles puis de son meeting à Carcassonne , de partir déjà en campagne, semble avoir contribué à dégrader sa cote.

Najat Vallaud-Belkacem perd 6 points

S’y ajoute l’impact négatif, pour l’heure, de la réforme du collège . Un réforme qui a fait grincer des dents jusque dans la majorité, a été critiquée par une large proportion de Français mais sur laquelle le président s’est « fortement exposé », rappelle Yves-Marie Cann. Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education, voit sa cote de popularité s’affaisser de 6 points en un mois à 34 %. C’est le recul le plus fort des membres du gouvernement testés, tous étant à la baisse ce mois-ci. Elle perd 4 points chez les sympathisants de gauche, 8 chez ceux du PS, 19 points parmi les jeunes et 15 chez les seuls étudiants.

De la même manière, François Hollande recule surtout chez les jeunes et dans les classes populaires. Le chef de l’Etat, qui a pourtant multiplié les appels du pied à leur attention ces dernières semaines, perd 9 points en un mois chez les moins de 25 ans, 10 chez les 25-34 ans. Il recule de 7 points chez les ouvriers et 4 chez les employés, alors qu’il reste stable chez les cadres et professions libérales. Plus « inquiétant », selon CSA, il reperd du terrain dans le noyau dur de son électorat. Il régresse de 4 points (à 65 %) chez les sympathisants socialistes. Et, surtout, de 8 points (à 54 %) parmi ses électeurs du premier tour de la présidentielle 2012. Chez ceux du second, la défiance l’emporte à nouveau, à 47 %.

Pas de quoi rassurer ses troupes, inquiètes, qui se raccrochent à sa « baraka » et espèrent qu’il trouvera enfin « la formule » pour rebondir. Ce jeudi, il a encore tenté d’envoyer des messages à la gauche en rendant une visite surprise à Gémenos, dans les Bouches-du-Rhône, aux anciens salariés de Fralib , devenue coopérative de production.

04 Juin 2015

En fin de matinée, trois individus sont déposés devant les locaux du Centre communal d’action sociale des Herbiers…

Il s’agit de trois clandestins, visiblement en provenance du Moyen Orient, entrés illégalement en France et interpellés hier soir dans la région, alors qu’ils se cachaient dans un camion polonais pour rejoindre Paris, puis le Nord-Pas-de-Calais, avant de tenter un passage vers l’Angleterre.

Interpellés et libérés hier, ils ont sonné ce matin à la brigade de gendarmerie des Herbiers, espérant y trouver de l’aide pour poursuivre leur voyage ! La gendarmerie, bien démunie devant une telle situation, s’est donc retournée tout logiquement vers le CCAS.

Interrogés par la responsable du CCAS, les trois clandestins, tous munis de téléphones portables, ont avoué avoir un rendez-vous gare du Nord à Paris. Ils ne souhaitent ni hébergement, ni aide matérielle, mais uniquement de l’argent pour filer à Paris le plus vite possible.

L’un d’entre eux parle un anglais tout à fait convenable. Il semble même être parfaitement informé de la suite du trajet. Un passeur, sans aucun doute, ou du moins, un maillon important d’un réseau de passeurs…

Les services de la commune ne pouvant légalement les retenir prennent donc attache avec la Gendarmerie afin que les trois clandestins soient interpellés avant d’être reconduits dans leur pays. Conclusion de l’appel téléphonique ? Laissez les partir…

Les trois clandestins, dont l’un d’entre eux a tout l’air d’être un passeur, sont donc libres comme l’air… Celui-ci pourra donc continuer son juteux et morbide « business » sur le dos de milliers de malheureux.

Que retenir de cette histoire de fous ?

Il ne s’agit nullement de s’en prendre aux gendarmes qui ne font qu’exécuter les ordres reçus ou pire qui sont laissés sans moyens et sans ordres clairs. Non, il s’agit de montrer, à travers cet exemple certainement très habituel dans nos communes françaises, les conséquences concrètes du laxisme en matière d’immigration et de Justice du gouvernement socialiste.

Source : Véronique Besse, Député-maire des Herbiers

02 Juin 2015

Hausse spectaculaire du nombre de chômeurs en avril

Si l’on ajoute les deux autres catégories de travailleurs en activité réduite (B et C), le nombre total de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi s’élève fin avril à 5,3 millions (+1% par rapport au mois de mars) en France métropolitaine. Ce sont les seniors (+0,9%), les jeunes (+0,9%) et les femmes (+0,8%) qui se nouveau les plus pénalisés.

Malgré ce nouveau mauvais chiffre du chômage, le ministre du Travail se réjouit que "notre politique de l’emploi a permis de limiter les effets de la crise pour de très nombreux Français», réagit François Rebsamen. « Il faut attendre un délai de plusieurs mois avant que la reprise de l’activité ne se traduise par des embauches ». Paroles, paroles, nous voulons des actes !

01 Juin 2015

Le vice-président du Front national est accusé par le pays du Golfe de diffamation. Selon nos informations, une plainte en diffamation contre Florian Philippot, vice-président du FN, a été déposée le 9 mars par le Qatar. Le 21 mai, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Nanterre, Jean-Michel Berges, a été désigné. Il est rarissime qu’un pays attaque en diffamation et, comme dans presque toutes les affaires de ce type,

Le Qatar ne me fera pas taire. Une dictature islamiste n'a pas à dicter aux Français ce qu'ils ont le droit de dire. Appel aux démocrates !

Et la liberté d’expression de « Charlie ». Il faut savoir que l'avocat du Quatar, n'est autre que l'avocat d'Hollande et de Chirac, come c'est bizarre !!!!!

Bienvenue à l'RPS ! Ça gratte ça démange c'est mauvais pour la France. #Herpès

31 Mai 2015

La charia dominera le monde                             Priere en grece

            La Charia a officiellement cours en Grèce, avec l'accord de l'Europe, et bientôt en France ?

Grèce – En Thrace occidentale où vivent près de 100 000 musulmans,  la charia est officiellement d’application. Nous sommes bien ici dans un pays membre de l’Union européenne. Et pourtant, des citoyens grecs musulmans font ici appel aux muftis et à la loi islamique pour régler leurs affaires familiales et personnelles. Une possibilité permise par la loi du 5 janvier 1914 qui porte sur «  la législation applicable dans les territoires cédés et leur organisation judiciaire  ».

Or, grâce au laisser-aller administratif, les muftis ont étendus leur pouvoir à d’autres domaines et à d’autres personnes, y compris non grecques et/ou non musulmanes, et a débordé le cadre géographique de la Thrace occidentale. Les tribunaux religieux islamiques ont étendu leur juridiction sans que la loi grecque ne s’y oppose. La cour de cassation (areios pagos) considère que le mufti est le «  juge légitime  » des citoyens grecs musulmans où qu’ils résident, en Thrace occidentale naturellement, mais aussi partout ailleurs sur le territoire grec et même plus curieusement, hors de Grèce. Les tribunaux religieux islamiques se sont donc emparés des litiges de droit familial quand bien même l’un des conjoints n’était pas grec mais égyptien, australien, allemand, moldave, palestinien. Dans chacun de ces cas, l’État grec n’a pas fait respecter la loi même s’il a demandé à l’administration de ne pas retranscrire sur les registres de l’état civil les mariages entre étrangers et citoyens grecs musulmans. Plus inquiétant,  les tribunaux islamiques de Xanthi et de Didimoticho ont étendu leur juridiction aux litiges dans lesquels l’un des conjoints n’était pas musulman mais chrétien orthodoxe, sans que l’Etat grec ne s’en préoccupe. Il faut également noter que l’Etat grec laisse aux tribunaux islamiques le soin d’autoriser ou non le mariage de citoyennes grecques musulmanes mineures. De même, conformément à la charia, l’Etat grec tolérait jusqu’à très récemment la polygamie pour les citoyens grecs musulmans, malgré la règle constitutionnelle de la protection de la famille monogamique.

29 Mai 2015

1) Une fois n’est pas coutume, au Parlement européen une proposition de règlement instaurant une soi-disant séparation des activités bancaires et de marché au niveau de l’Union, a été rejetée grâce aux voix des eurosceptiques Français et Belges.

En effet, hier en commission ECON (affaires économiques et monétaires), les députés Bernard Monot (FN) et Gérolf Annemans (Vlams Belang) ont réussi à faire basculer à une voix de majorité (29 pour / 30 contre) le rapport du PPE (UMP) et Alde (UDI, Centre) qui soutenait un texte législatif en trompe-l’œil, limitant faussement les pratiques de marchés des grandes banques.

La séparation bancaire est un enjeu majeur de la stabilité du système financier international.
La nécessité de créer une authentique séparation entre les banques de dépôts et les banques d’affaires spéculatives s’est imposée depuis la crise de 2008.
La spéculation sur les marchés avec l’argent des épargnants et des déposants doit être rendue impossible par une réelle séparation physique, juridique et capitalistique entre les deux métiers de la banque.
Le texte proposé ne répondait qu’à la marge à ces risques de pertes encourus par les clients.
Instituant quelques règles sur les activités de négociation, il laissait place à la régulation interne des établissements bancaires, renvoyant à plus tard la soumission par les banques d’un « plan de séparation ».

Face aux insuffisances criantes du texte proposé, le Front national rappelle l’urgence de mettre fin aux « banques universelles » instaurées par le socialiste Jacques Delors en 1984 et aggravé par l’Union Bancaire de l’UE votée en 2014.

Pour éviter les crises financières et protéger l’épargne des français, le Front National a prévu depuis 2008 dans son modèle de patriotisme économique, une scission totale des banques privées en interdisant aux banques de détail et de crédit la moindre activité de spéculation sur les marchés financiers.

2) La Commission européenne vient de rendre public son plan scandaleux de répartition des migrants arrivés ces dernières semaines en Europe, dans lequel la France est, juste après l’Allemagne, le pays le lourdement affecté.

En plus des tous ceux qui arrivent par milliers sur son territoire, notre pays devra ainsi prendre à sa charge plus de 9000 migrants supplémentaires en deux ans, actuellement hébergés pour l’essentiel en Grèce et en Italie.

L’Union européenne condamne notre pays à subir ce que le peuple français ne veut plus, et le gouvernement s’exécute. Son refus prétendu des quotas n’était qu’une gesticulation médiatique pour masquer la réalité de sa soumission.

Le Front National exige le rejet immédiat de ce plan et le renvoi systématique des clandestins, sans quoi les flux ingérables de migrants en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient ne cesseront de grossir, aggravant un problème déjà énorme.

La politique de l’Union européenne, mise en œuvre par l’UMP et le PS, est suicidaire et criminelle. Les tensions dans les territoires concernés par cet afflux de clandestins sont de plus en plus vives ; les morts en Méditerranée de plus en plus nombreux.

Seule une politique dissuasive en matière d’immigration (légale comme illégale), et la sécurisation des zones de passage permettront d’endiguer un phénomène mortel, pour les migrants eux-mêmes comme pour l’équilibre et la cohésion de nos sociétés.

Pour désengorger Calais, le ministre français de l’Intérieur a identifié une vingtaine de départements qui recevront des migrants, le temps que leur demande d’asile soit étudiée. Reportage dans un village de Bourgogne où la cohabitation se passe plutôt bien.

Certains connaissent Pouilly-en-Auxois pour sa gougère (pâte à choux au fromage) et son Petit Thoreylien (vin de Bourgogne), d’autres pour son paisible canal et ses maisons d’hôte situées non loin des très visités Hospices de Beaune. La bourgade (1 550 âmes), à 40 kilomètres de Dijon, est en passe d’accéder à une nouvelle notoriété.

Une soixantaine de requérants d’asile venant majoritairement de la Corne de l’Afrique ont emménagé depuis février dans l’ancienne caserne de gendarmerie [...]

Le ministère [français] de l’Intérieur a décidé de désengorger Calais, ville de long transit étouffée par la misère du monde, en dispersant les volontaires sur l’ensemble du territoire. Vingt départements ont été identifiés, dont la Côte-d’Or.

J’imagine qu’à Paris, un haut fonctionnaire a posé le doigt sur une carte et a dit, en voyant que le bâtiment de la maréchaussée était vide : là, il y a de la place !”, ironise Bernard Milloir, le maire sans étiquette de Pouilly-en-Auxois, homme jovial d’un optimisme à toute épreuve. “La sous-préfète m’a dit le 29 décembre que 80 migrants allaient arriver dans les deux mois ! J’ai réuni le Conseil municipal et on a fait un rapide calcul, ils allaient représenter 5 % de la population !” [...]

28 Mai 2015

Pendant que des investisseurs étrangers s’installent en France mais ne créent aucun emploi…..

Les dépenses de l’Etat se sont stabilisées en 2014. Mais les magistrats de la Cour des comptes dénoncent les opérations de débudgétisation « importantes » réalisées par Bercy pour tenir ses objectifs.

« Le temps de la redistribution est venu », a récemment assuré François Hollande. Le temps de l’effort n’est pas terminé, lui répond en substance ce mercredi Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes, à l’occasion de la présentation de son rapport sur l’exécution budgétaire en 2014 .

Les chiffres ne sont pas nouveaux. Mais en les alignant les uns derrière les autres, la Cour des comptes vient largement tempérer le satisfecit de Bercy devant des résultats meilleurs que ceux attendu.

Débudgétisations importantes et reports de charges accrus

L’absence de reprise et la très faible inflation avaient contraint le gouvernement à revoir ses prévisions de déficit et de recettes lors de son « opération vérité » sur les comptes publics l’été dernier. Mais pas à renoncer aux économies et au strict respect de la norme des dépenses de l’Etat. Des « économies » que relativise largement la Cour des comptes : si les dépenses du budget général « ont été stabilisées par rapport à 2013 », c’est « notamment grâce à la diminution de la charge de la dette (-1,73 milliard) ». Or dans le même temps, « certains postes de dépenses croissent de nouveau », constate la Cour (masse salariale, retraite...). Et si « les normes de dépenses, plus strictes qu’en 2013 ont été respectées », c’est « au prix toutefois de débudgétisations importantes et de reports de charges accrus ».

La Cour des comptes dénonce ainsi les tours de passe-passe de Bercy pour tenir ses objectifs de dépense. Dans la ligne de mire des magistrats, les crédits du programme d’investissement d’avenir (PIA) : une rallonge de 12 milliards d’euros avait été décidée pour 2014 par le gouvernement Ayrault : « le dispositif dérogatoire mis en place dans le cadre des PIA a eu pour conséquence d’effectuer 3,3 milliard de dépenses hors du budget de l’Etat. En outre il a été largement utilisé pour combler des insuffisances de crédits budgétaires en contradiction avec son objectif initial ».

Nouveaux décalages de paiement

La Cour des comptes pointe également de nouveaux décalages de paiement. « A la fin de 2014, l’Etat a constitué des dettes à l’égard d’entités, qui vont peser sur 2015 et sur les gestions suivantes », indique-t-elle. Par exemple, la dette de l’Etat à l’égard de la Sécurité sociale a augmenté de près de 50 % en 2014 (368 millions d’euros) ! Qui plus est, la cour des comptes déplore l’usage récurrent de la technique du rabot pour rogner les crédits des ministères et « l’absence d’économies structurelles significatives ».

27 Mai 2015

Après avoir déserté le terrain électoral et politique face à l’ascension de la présidente du Front National, Jean-Luc Mélenchon a cru bon de mener un combat judiciaire qu’il vient de perdre par K.O devant la Cour d’appel de Douai. Non content de subir une nouvelle déroute judiciaire devant la juridiction d’appel, Jean-Luc Mélenchon cherche désormais tous les moyens pour tenter d’abattre Marine le Pen. Et quoi de plus surprenant pour ce pourfendeur professionnel de la gauche gouvernementale, que de chercher refuge chez la ministre de la justice Christiane Taubira.

En effet, le fossoyeur de la gauche a adressé un courrier à Christiane Taubira pour lui supplier qu’elle ordonne au Parquet général de se pourvoir en cassation contre l’arrêt de relaxe rendu par la Cour d’appel de Douai. Cette nouvelle manœuvre judiciaire n’est motivée que par la volonté de nuire politiquement à Marine le Pen. C’est pourquoi une réponse favorable de la part de Christiane Taubira attesterait de l’action du Parquet général à des fins politiques et non dans l’intérêt de la loi.

Cependant, nous tenons à remercier Jean-Luc Mélenchon pour son incroyable aveu : celui d’appartenir au système qu’il fait mine de pourfendre. Aveu qui précipitera son déclin politique pour occuper son temps à attaquer avec haine le premier parti de France : le Front National.

25 Mai 2015

Communiqué de Génération Identitaire : L’émigration tue l’Afrique, l’immigration tue l’Europe !

Alors que l’Europe est confrontée à un afflux sans précédents d’immigrés clandestins en provenance du continent africain, les jeunes identitaires tiennent à dénoncer la politique menée par la Commission Européenne ainsi que par les gouvernements des états membres de l’Union Européenne. La passivité dans la lutte contre l’immigration clandestine, l’accueil systématique des bateaux de clandestins, la folle politique des quotas par pays, ne font que renforcer le fantasme d’un eldorado européen qui n’existe pas. Les candidats à l’émigration se font donc toujours plus nombreux, pour le plus grand bonheur des passeurs, milices et mafias dont nos dirigeants se font finalement les complices. Les morts en Méditerranée sont aussi la conséquence de cette politique. L’avenir des Africains ne se trouve pas en Europe, tout comme l’avenir de l’Europe n’est pas de devenir l’Afrique ! À chaque peuple son identité, sa terre, et son avenir à bâtir. http://i.imgur.com/VCimha9.jpgL’immeuble du 288 boulevard Saint-Germain héberge la représentation en France de la Commission européenne et le bureau d’information du Parlement européen en France. (Wikipédia)

24 Mai 2015

La conquête par les djihadistes de l’Etat Islamique de la ville de Palmyre, l’un des plus importants foyers culturels antiques, a mis en pleine lumière l’indifférence et l’immobilisme de la coalition internationale qui a préféré sacrifier les populations civiles et un patrimoine inestimable plutôt que d’apporter son concours à l’armée syrienne.

Dans ce contexte de chaos généralisé, on ne répétera jamais assez combien la responsabilité des gouvernements UMP et PS est grande dans la flambée djihadiste, que ce soit au Proche Orient ou au Maghreb. En soutenant et en aidant diverses factions islamistes en Syrie et en appelant ouvertement à la guerre contre Bachar el-Assad, François Hollande a commis une faute grave. Si on ajoute l’action de Nicolas Sarkozy, qui a engendré le chaos et l’expansion des islamistes en Libye, le discrédit de la classe politique UMPS est total.

Face à la menace islamiste, la France doit revoir intégralement sa politique étrangère. Alors que l’Etat Islamique contrôle une partie des ports en Libye et contrôle certains réseaux de passeurs de clandestins, il est urgent de retrouver des frontières nationales et notre souveraineté politique pour savoir et donc choisir qui pénètre sur notre territoire.

Trop longtemps, les gouvernements qui se sont succédé ont joué avec la sécurité des Français : ils ont sous-estimé les risques d’infiltrations djihadistes, mené des politiques d’immigration massive et continue, mis en place une justice laxiste. Autant d’initiatives irresponsables auxquelles il faut mettre un terme immédiat. Autant de bonnes raisons de voter pour le seul mouvement politique patriote résolument déterminé à protéger le peuple français contre tous les dangers. C’est ce message d’urgence mais aussi d’espoir que nous devons porter auprès de nos compatriotes. La prise de Palmyre est une tragédie qui nous concerne directement !

 

 

 

22 Mai 2015

L’octroi du statut de réfugié à 120 migrants, essentiellement érythréens, dans le cadre d’une procédure hyper-accélérée au cours de laquelle des agents de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides) sont allés à Calais pour inciter ces migrants à demander l’asile, et in fine à l’obtenir, est un scandale sans précédent sur lequel le gouvernement doit immédiatement s’expliquer.

Cette action des pouvoirs publics, qui enfreint l’esprit même du droit d’asile qui veut que la demande émane des individus et ne soit pas le résultat d’une incitation extérieure, voire de pressions, constitue un véritable signal d’accueil pour tous les clandestins qui affluent actuellement vers l’Europe, et qui savent désormais que la France est volontaire à les recevoir durablement.

En outre, quand on sait que le délai moyen pour obtenir l’asile en France est de presque 2 ans (avec prise en charge totale des individus pendant cette période), il est légitime de s’interroger sur la régularité de cette procédure éclair encore jamais vue.

Ce scandale met au jour toute l’hypocrisie du gouvernement, qui d’un côté fait mine de s’opposer verbalement aux quotas de migrants proposés par Bruxelles, et de l’autre, dans le plus grand secret, fait tout pour sédentariser en France des migrants qui aspirent à s’installer dans d’autres pays.

Le Front National alerte les Français sur la politique totalement irresponsable du gouvernement en matière migratoire, de très loin la plus incitative d’Europe, dans la continuité de celle déjà mise en œuvre par l’UMP. Le niveau de saturation de notre pays est tel qu’il est désormais criminel de poursuivre dans cette voie. La France ne doit plus accepter aucun clandestin sur son territoire et prononcer d’urgence un moratoire sur le droit d’asile, devenu une véritable filière à part entière de l’immigration massive.

21 mai 2015

Cela se passe de commentaires selon le canard enchaîné:

Taubira

20 Mai 2015

Royaume-Uni : près d’un tiers des élèves pensent que les musulmans prennent le dessus dans leur pays. Qu'en pensent les Français ? Le "vivre ensemble fait ses preuves !

Selon la plus vaste étude du genre réalisée au Royaume-Uni, près d’un tiers des élèves pensent que «les musulmans prennent le dessus dans leur pays ».
Une enquête réalisée sur près de 6.000 enfants âgés de 10 à 16 à travers l’Angleterre a révélé que les attitudes négatives envers les immigrés et les musulmans étaient très répandus parmi les élèves.

Les données basées sur des questionnaires envoyés à plus de 60 écoles à travers le Royaume-Uni par Charity Show Racism the Red Card (SRTRC) entre 2012 et 2014, ont également révélées que 60 pour cent des enfants interrogés croyaient « que les demandeurs d’asile et les immigrants volent leurs emplois ».
Les résultats de l’enquête tombent peu de temps après que le député travailliste Tristram Hunt ait eu un entretien embarrassant avec un écolier, qui a déclaré qu’il voterait UKIP parce qu’il « souhaitait obtenir l’expulsion de tous les étrangers hors du pays ».
Par ailleurs, 49% des élèves sont d’accord avec la déclaration que l’immigration est hors de contrôle ou n’est pas gérée correctement.

le Dr Paul Jackson de l’Université de Northampton, qui a également travaillé sur le projet de recherche, était pessimiste et a dit: « Le niveau d’hostilité envers ces groupes de population est très préoccupante et est quelque chose que nous, en tant que société, devons prendre au sérieux

19 Mai 2015

Stéphane Ravier, Sénateur des Bouches-du-Rhône, intervenait au Sénat sur la réforme du droit d’asile (11/05/2015). Il a rappelé le coût du droit d’asile, qui avoisine 2 milliards d’euros par an selon la Cour des comptes, et les liens entre cette réforme et la transposition de directives européennes soutenues par l’UMP et le PS. Il a rappelé son opposition à cette réforme, qui va élargir le droit d’asile déjà devenu une filière d’immigration massive, à l’heure où tant de Français modestes souffrent.

18 Mai 2015

C'est le silence de tous, les médias,la classe politique.

Une cinquantaine de tombes anciennes ont été saccagées dans les cimetières de deux communes, dans l’Eure, début mai 2015. Une enquête a été ouverte. 

Le maire de la commune de Fontaine-Bellenger, Jean-Claude Dupuis, a expliqué à nos confrères, avec fatalisme, que « c’est déjà la quatrième fois que le cimetière est vandalisé », ajoutant qu’il s’y rend désormais chaque soir. Une vigilance qui n’empêche visiblement pas les vandales d’agir.
En Seine-Maritime, des faits similaires ont été commis récemment : des profanations ne présentant aucun caractère religieux, politique ou ethnique avaient été constatées à Caudebec-lès-Elbeuf, au sud de Rouen, en avril 2015. Puis, quelques jours plus tard, c’est dans le cimetière de la commune voisine de Saint-Aubin-lès-Elbeuf que cinq stèles anciennes avaient été dégradées.

«Indignés», «écœurés»… les paroissiens de Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne ) ne cachent pas leur incompréhension et leur amertume depuis le saccage, mercredi, de l’église de la commune. La mairie de Portet-sur-Garonne dépose une plainte et explique que les vols et intrusions se multiplient dans les infrastructures publiques de manière générale et pas seulement dans les lieux de cultes.

«C’est une paroissienne venue faire des bouquets de fleur qui a constaté cette horrible dégradation, relate le père Bogdan Velyanyk, curé de la paroisse. Cela s’est passé entre 14 h 15 et 15 heures. Elle a retrouvé le tabernacle violemment arraché et fracassé par terre. Les angelots en bois doré du XVIIe siècle eux aussi ont été arrachés et volés. » 

17 Mai 2015

Chaque année, près de 30.000 Bruxellois quittent la capitale. Une bonne partie des « déserteurs » font partie de la classe moyenne (avec des revenus situés entre 20.000 et 50.000 euros bruts annuels). Entre 2000 et 2011, celle-ci a baissé de 5,6% à Bruxelles, rapporte L’Echo samedi. La proportion de faibles revenus est passée de 58,6% à 63,8%.

Chaque année, près de 30.000 Bruxellois quittent la capitale. Une bonne partie des « déserteurs » font partie de la classe moyenne (avec des revenus situés entre 20.000 et 50.000 euros bruts annuels). Entre 2000 et 2011, celle-ci a baissé de 5,6% à Bruxelles, rapporte L’Echo samedi.

Bruxelles s’appauvrit. La proportion de faibles revenus est passée de 58,6% à 63,8%. Un phénomène qui impacte les finances communales et régionales. Selon les calculs du député FDF Emmanuel De Bock, cela représente un manque à gagner de 261 millions.  

16 Mai 2015

Valérie Pécresse fait mine de s’indigner, et condamne à chaque micro tendu la scandaleuse réduction de 75% du prix des transports en commun pour les clandestins bénéficiant déjà, grâce aux fruits de nos impôts, de l’Aide Médicale d’État. La tête de liste UMP commence sa campagne par un électoralisme de bas étage. Cette mesure qu’elle dénonce aujourd’hui, Valérie Pécresse l’a elle-même votée, comme je l’ai précisé ce matin sur l’antenne de RTL !! 

Le 16 février 2012, en séance plénière du Conseil régional d’Ile de France, la feuille d’émargement témoignant de sa présence, Valérie Pécresse et le groupe Mouvement Populaire (UMP) votaient en parfait accord avec le PS, et sans aucun amendement ni débat, l’article 2 de la délibération CR 04-12, approuvant le projet de convention entre le STIF et le conseil régional d’Ile de France, texte mentionnant explicitement, en page 6 du rapport, les clandestins bénéficiaires de l’AME ainsi que les membres de leurs foyers, comme également bénéficiaires de la réduction Solidarité transport.

L’UMP Francilienne et sa chef de file ne parviendront pas à faire oublier derrière leurs postures de façade, qu’ils sont largement comptables de la situation calamiteuse d’une région Ile de France qu’ils cogèrent largement avec le PS depuis des décennies. En Ile de France comme ailleurs, l’UMPS est une réalité ! Le Front National se fera un devoir de le rappeler aux franciliens, qui décidément méritent mieux qu’une candidate déjà prise en flagrant délit de contre-vérité dès les premiers jours de ce qui n’est encore que sa campagne. 

15 Mai 2015

Les porte-hélicoptères Mistral ne seront pas livrés à temps à la Russie 

Dans 36 heures, il sera trop tard. La date butoir pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral à la Russie est fixée au samedi 16 mai. Mais la commande ne sera pas finalisée d’ici là. Le gouvernement russe pourra alors demander un remboursement pour non-livraison de ses navires. Le Vladivostok, porte-hélicoptères conçu à Saint-Nazaire, et le Sébastopol, un modèle identique, sont bloqués en France. François Hollande, a jugé la poursuite des combats en Ukraine comme une situation « inacceptable » et semble envisager une annulation du contrat, d’une valeur d’1,2 milliard d’euros. 900 millions ont déjà été avancés par la Russie, qui pourra donc les réclamer samedi ou même plus. Et c'est le contribuable qui va payer.

14 Mai 2015

Le Gouvernement a annoncé que la croissance économique française serait au moins égale à 1% annualisé en 2015, et qu’elle s’établit à 0,6% au premier trimestre.
Ces chiffres, en apparence encourageants, doivent immédiatement être nuancés.

Car l’emploi dans le secteur marchand a lui, encore reculé de 0,1% au premier trimestre. Le contenu en emplois de la croissance économique est donc nul.

Plus encore, il faut rappeler que le mode de calcul du PIB a été modifié pour intégrer progressivement l’économie sous-terraine (criminelle), c’est à dire les trafics ou la prostitution, ce qui relève mécaniquement la croissance sans réelle amélioration de l’activité.

Cette timide éclaircie est donc en trompe l’œil, fruit d’une conjonction de la baisse des prix du pétrole et de l’euro, des taux bas et de tripatouillages comptables du PIB, selon la norme Eurostat ESA 2010.

Malheureusement, comme le Front National le dénonce, les Français ne ressentent en rien dans leur quotidien une amélioration concrète, que ce soit pour leur travail ou leur pouvoir d’achat. 

13 Mai 2015 

François Hollande aurait dû aller à Moscou plutôt qu'à La Havane", estime Éric Zemmour 

La visite de François Hollande à Cuba est historique. Mais sa place aurait pu être à Moscou pour les 70 ans de la victoire russe contre les nazis, estime le journaliste. Éric Zemmour constate qu'à Moscou, il n'y avait pas de photo pour les manuels d'histoire, ni de carte postale cette année. Aucun chef d'État occidental n'était présent aux cérémonies du 70ème anniversaire de la "guerre patriotique".
"La Russie a été punie pour son comportement en Ukraine : isolée, sanctionnée, bannie", poursuit le journaliste. "Une humiliation d'autant plus cinglante pour Poutine que ce dernier était venu en Normandie (...) célébrer le Débarquement du 6 juin 1944". 
Il n'y avait vraiment personne à Moscou ?, interroge Éric Zemmour. "Seulement vingt chefs d'État et des centaines de milliers d'anonymes (...) Seulement les Brics(*) : 50% de la richesse mondiale et les 4/5èmes de la population mondiale !", ironise-t-il.
Le journaliste note que Barack Obama "a théorisé le fameux 'pivot de l'Amérique', déplaçant son regard et ses forces de l'Europe vers une Asie bien plus riche en perspectives économiques", et que Poutine "semble appliquer à la lettre les concepts géostratégiques de l'Américain".  
"Au moment où Poutine célébrait fastueusement la victoire russe, François Hollande inaugurait en grande pompe le musée de l'esclavage en Guadeloupe", explique Éric Zemmour. "Pendant que le Russe exaltait la grandeur de son pays, le Français ne se lassait pas de battre sa coulpe pour les crimes du sien", se désole-t-il.

12 Mai 2015

1) Contrairement à trois Maires UMP qui ont vu leur élection invalidée par la Conseil d’Etat, l’élection de Franck Briffaut, Maire FN de Villers Cotterêts a été confirmée par la Haute juridiction. La décision du Conseil d’Etat est tombée en dépit de conclusions aberrantes déposées par le rapporteur public qui prétendait notamment, que Franck Briffaut ne présentait pas les conditions suffisantes pour être éligible sur le territoire de la commune. En effet, la Haute juridiction énonce dans son arrêt : « Considérant qu’il ne résulte pas de l’instruction que le maintien de M. L… sur la liste électorale de la commune de Villers-Cotterêts ait constitué, dans les circonstances de l’espèce (…), une manœuvre destinée à fausser les résultats du scrutin ». Par conséquent, Franck Briffaut était bien éligible aux fonctions de conseiller municipal et de Maire dans sa commune de Villers Cotterêts car il était régulièrement inscrit sur les listes électorales et continuait d’y disposer d’un logement.

Le Front National se félicite de cette décision du Conseil d’Etat qui, à l’avenir, calmera les ardeurs procédurières de certains militants qui n’acceptent pas le résultat de la démocratie locale et raréfiera les conclusions hâtives de certains rapporteurs publics dont on peut légitimement questionner leur degré d’impartialité et d’autonomie à l’égard du pouvoir. 

 Comme Patrick Vignal député socialiste de l’Hérault qui a annoncé le lancement d’une pétition auprès des 36 000 maires de France et des parlementaires pour demander et obtenir la révocation du maire actuel de Béziers conte l’avis de la Haute Juridiction.  «Les pratiques qui ont été évoquées par Robert Ménard sont honteuses. Ce sont des méthodes de collabo. Nous devons être nombreux à demander à Manuels Valls qu’il propose la révocation pure et simple en conseil des ministres de Robert Ménard», explique le parlementaire héraultais. Mais rien, contre les trois maires UMP, qui ont vu leur élection invalidée par la Haute Juridiction. Certains ne reconnaissent pas la Haute Juridiction..... 

2) Manuel Valls roule les mécaniques au sujet du nouveau plan social chez Renault Trucks, qui prévoit la suppression de 512 emplois supplémentaires en France. Il affirme vertement « ne pas accepter » ce plan…Cette indignation verbale, digne des plus grandes heures du sarkozysme, ne trompera personne. Non seulement Manuel Valls est dans la communication la plus inopérante car il sait que l’Union Européenne à qui il a fait allégeance n’autorisera jamais la moindre action de son gouvernement visant à faire passer l’intérêt économique général avant celui des actionnaires. De surcroît il est dans l’hypocrisie car son gouvernement ne fait rien pour encourager la production française, à commencer par donner priorité aux entreprises françaises dans la commande publique. Ainsi, il y a quelques jours par exemple, on apprenait que l’armée française abandonnait les véhicules 4×4 français au profit de marques américaines.  

Que Manuel Valls commence par faire voter une loi Achetons français qui obligera la commande publique de l’Etat et des collectivités territoriales à faire le choix du patriotisme économique comme le demande le Front National et il sera plus crédible.  Qu’il ait le courage de s’affranchir des règles ultralibérales et antipatriotes de l’Union Européenne et il pourra faire autre chose qu’un mauvais Service-Après-Vente de plans sociaux.  

11 Mai 2015

Marianne » dévoile le contenu d’un rapport de l’Education nationale qui confirme les dérives communautaristes qui ont eu cours entre 2012 et 2014 à l’IUT de Saint-Denis. Des dérives auxquelles s’est opposé le directeur de l’établissement, Samuel Mayol. Ce qui lui vaudra d’être menacé de mort à de nombreuses reprises, et ce sans que la présidence de l’Université de Paris-XIII, dont dépend l’IUT, ne réagisse vraiment… (…) ce document confidentiel, que Marianne a pu consulter, décrit les invraisemblables dysfonctionnements survenus à l’IUT de Saint-Denis entre 2012 et 2014 dans un département dirigé à l’époque par Rachid Zouhhad, un maître de conférences en gestion. En février, nous avions eu accès à la version préparatoire de ce rapport, qui pointait le comportement « clanique » de cet enseignant et les « dérives » de son management. Un an après sa désignation, plus aucune femme n’exerçait les fonctions de directrice d’études. Renvoyées par un simple mail, elles avaient toutes été remplacées par des hommes, proches de Rachid Zouhhad. A l’automne 2013, Samuel Mayol, le directeur de l’IUT, qui dépend de l’Université Paris-XIII, est alerté du vaste foutoir qui règne dans ce département : absences régulières de profs, attribution de cours à du personnel non qualifié, embauche de 23 vacataires sans signature préalable de contrat… Plus étonnant encore, pas moins de 4 800 heures indues ont été portées aux emplois du temps des enseignants, l’équivalent de 196 000 euros ! (…) 

08 Mai 2015