5) DELINQUANCE & INJUSTICE

 

08 Mars 2017

L’Inspection générale des finances soupçonne Macron d’un délit de favoritisme

Le « Canard Enchaîné » affirme que des soupçons de favoritisme entourent l’organisation d’une soirée à Las Vegas, en 2016, alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie.

L’Inspection générale des finances (IGF) soupçonne un délit de favoritisme concernant l’organisation d’une soirée à Las Vegas en 2016, où Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, avait rencontré des entrepreneurs français, affirme Le Canard enchaîné dans son édition de mercredi.

Le 6 janvier 2016, en plein Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, aux États-Unis, grand-messe mondiale de l’innovation technologique, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up français.

« Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé », révèle Le Canard Enchaîné.

100.000 euros « rien que pour l’hôtel. « La commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme », souligne l’IGF après enquête, peut-on lire dans le journal satirique, qui précise le coût de la soirée: « 381.759 euros, dont 100.000 rien que pour l’hôtel, où la moindre chambre était facturée plus de 300 euros la nuit ».

Reprenant les conclusions de l’IGF, le « Canard » révèle que Business France ou certains de ses salariés « pourraient être incriminés pour ‘favoritisme’  » et Havas France ou ses dirigeants « au titre de la complicité ou du recel ».

Europe 1

01 Mars 2017

Appels au meurtre contre Trump sur France 2 : Le CUSPA saisit le CSA. Colère de FO contre F2.

Communiqué de presse

Le Collectif des Usagers du service public de l’audiovisuel (C.U.S.P.A.) saisit le CSA

Il peut paraître étrange que des animateurs de la télévision appellent au meurtre. Il est encore plus étrange qu’ils le fassent sur les chaines du service public. Il est toujours plus étrange qu’ils le fassent deux fois dans la même journée au sujet de la même personne, appelant au meurtre de Donald Trump.

C’est pourtant ce qui est arrivé sur France 2 le samedi 25 février. Le matin dans l’émission « Thé ou café » avec Florence Foresti et le soir dans « On n’est pas couché » avec Laurent Ruquier et sans que la présidente de France Télévisions s’en inquiète.

Le syndicat FO de France Télévisions s’en est indigné dans un communiqué du 28 février.

Le Collectif des Usagers porte l’affaire devant le CSA par l’intermédiaire de son avocat conseil Maître Goldnadel.

Claude Chollet
Président du Collectif
contact@collectif-uspa.fr

 
 


 

Le Syndicat FO France Télévisions a également exprimé sa colère et son intention de porter plainte auprès du CSA. Voici son communiqué :
Trump : des appels au meurtre répétés sur France 2

Question pour un champion… de la gâchette :

« Sur quelle chaîne française du service public a-t-on assisté – le même jour – à des appels au meurtre répétés visant un chef d’État démocratiquement élu ? »

Réponse :

« Sur France 2, le samedi 24 février, et dans deux émissions différentes. À croire que les animateurs s’étaient donné le mot. À moins que cela ne témoigne de la nouvelle ligne éditoriale de France Télévisions… celle qui préconise la réduction du quota d’hommes blancs de plus de 50 ans.

Premier dérapage, dès le matin, au pied du lit, dans l’émission « Thé ou café ». La journaliste Catherine Ceylac interview l’humoriste Florence Foresti :

– Avez-vous déjà souhaité la mort de quelqu’un ?

– Oh, sincèrement je ne crois pas… Ah si, Trump ! Mais je pense qu’il va se faire descendre. J’ai décidé qu’il allait se faire descendre…

Sourires convenus. Fin de la séquence.

Deuxième dérapage, le soir même lors de l’émission « phare » de la chaîne « On N’est Pas Couché ». Cette fois, c’est le responsable emblématique de l’émission, Laurent Ruquier, qui délivre lui-même le message au sujet du président américain :

« C’est quand même le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire », lance Ruquier, hilare, sous les applaudissements (à peine truqués) du public, avant d’ajouter : « Notez bien que s’il continue comme ça, la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas », en référence à la ville où a été assassiné Kennedy…

Humour décalé ? « Esprit Charlie » ? Non. Et l’on ne saurait se contenter ou s’abriter derrière de vaines formules.

Ces authentiques appels aux meurtres sont inacceptables, indignes et en parfaite contradiction avec les obligations et l’éthique du service public de l’audiovisuel. Ils sont d’autant plus inacceptables que l’antenne de France 2 est « une ». Le téléspectateur peut considérer que c’est là la ligne éditoriale des journalistes de la chaîne.

Alors que la France est douloureusement frappée par le terrorisme, cette banalisation de l’assassinat politique est irresponsable. Force Ouvrière France Télévisons ne peut pas accepter que soit légitimée à l’antenne la suppression physique d’une personnalité ou de n’importe quel individu en raison de ses opinions. Même sous prétexte de l’humour et pourtant nous en avons beaucoup !

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas là de défendre ou d’approuver d’aucune manière la politique de Monsieur Trump, mais juste de respecter le droit humain le plus fondamental : la vie.

A-t-on d’ailleurs déjà assisté à de tels dérapages concernant Barack Obama, François Hollande, Theresa May, Angela Merkel…Manifestement, le cas de Donald Trump échappe à la règle commune. La personne du nouveau président américain semble autoriser tous les excès et France Télévisions est loin d’être classée dernière dans cette curée médiatique.

Force Ouvrière s’interroge sur le silence de la présidence de France Télévisions qui s’est abstenue de toute réaction ou rappel à l’ordre pour condamner ces propos.

Ce manque de vigilance nous parait d’autant plus choquant que récemment la direction de France Télévisions n’a pas hésité à sanctionner des salariés dont le seul tort était d’avoir réagi sur Twitter à des propos de… Laurent Ruquier tenus à l’antenne.

Cette sourcilleuse sévérité pour les uns, alliée à une invraisemblable complaisance pour les autres n’est-elle pas le signe d’un « deux poids, deux mesures » pratiqué à France Télévisions, témoignant d’une idéologie ambigüe en parfaite contradiction avec le principe de neutralité du service public ?

Le syndicat Force Ouvrière serait très intéressé de connaitre la position du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qu’il envisage d’alerter au sujet des deux incidents de ce week-end.

source

24 Février 2017

Les embrouilles de la famille Théo : suspicion d’escroquerie pour 678.000 € !

Les milliers de manifestants, dont aujourd’hui les lycéens et les inévitables antifas, vont-ils regretter leur fraternel soutien au jeune Théo Luhaka ?

Les milliers de manifestants, dont aujourd’hui les lycéens et les inévitables antifas, vont-ils regretter leur fraternel soutien au jeune Théo Luhaka ? D’abord parce que le « viol » par un policier n’est pas du tout établi, selon les premières conclusions de l’enquête de l’IGPN — et ne le sera que lorsque la justice en aura décidé ainsi —, mais surtout parce que toute sa famille, et lui compris, sont au cœur d’un scandale financier qui vient de sortir du chapeau indépendant de la Justice.

Si l’on en croit Le Parisien, il y a de quoi faire frémir l’Élysée dont le locataire, un peu précipitamment, s’est rué au chevet du « violé » sans penser que ce jeune homme à la puissante stature s’était battu avec les policiers qu’il accuse de brutalités et de viol, et qu’il était donc, de ce fait, déjà hors la loi.

En effet, selon les informations recueillies par notre confrère auprès du service départemental de la police judiciaire, les Luhaka seraient sous le coup d’une enquête ouverte par le parquet de Bobigny pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie ».

 Pas très futé, pour un président de la République, d’aller verser une larme auprès d’une victime criminalisée, même si l’enquête qui pointe du doigt Théo et sa famille ne remet pas en cause les présumées violences policières du 2 février.



Qu’en est-il exactement ? La famille Luhaka a fondé l’association Aulnay Events dont le but était de lutter contre la violence dans le 93. Un objectif louable qui avait permis à son président, Mickael Luhaka, frère du désormais célèbre Théo, de récolter 678.000 euros de subvention de l’État. Du bel argent qui aurait permis d’embaucher, via le système des contrats aidés, trente jeunes. Le conditionnel est de rigueur depuis la création d’Aulnay Events, car un contrôle de l’inspection du travail, effectué courant 2015, n’a abouti qu’à de mystérieux collaborateurs, introuvables.

Sans compter une ardoise de 350.000 euros de cotisations sociales impayées lorsque l’association a mis fin à ses activités (fictives ?), courant 2016. Mais ce n’est pas tout. Les Luhaka forment une famille unie. Selon les policiers du SDPJ 93, ses huit membres ont perçu 170.000 euros de leur association, dont… 52.000 euros sur le compte de « Théo l’innocent ».

Qu’avez-vous fait, M. Hollande, en vous rendant à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois ? Nous savons bien que vous n’en êtes pas à une faute politique près, mais en saluant devant les caméras de télévision ce « jeune qui a toujours été connu pour [son] comportement exemplaire dans une famille […] qui veut vivre en paix et dans un rapport de confiance avec la police », n’avez-vous pas été vite en besogne ? À ce stade des informations que Le Parisien vient de révéler, doit-on rire ou pleurer de votre précipitation à mettre un bon coup de com’ à votre actif ?

Précisons tout de même que Mickael Luhaka nie en bloc les accusations du SDPJ, affirmant qu’il a vraiment recruté 30 jeunes en CDI, dont les membres de sa famille.

Sortir cette nouvelle « affaire Théo » tombe à pic, c’est vrai. Et la justice sera priée de faire son travail le plus rapidement possible afin de rendre à nos rues un semblant de paix. 

Il est vrai que l’escroquerie de près de 700.000 euros, si elle est prouvée, n’est rien par rapport aux millions de dégâts que les manifestations contre les policiers ont causés jusqu’à présent… Journaliste

 

16 Février 2016

France : les voitures de deux policiers incendiées devant chez eux dans l’Oise

Deux voitures de policiers travaillant à Sarcelles (Val-d’Oise) et résidant dans l’Oise ont été incendiées dans la nuit de lundi à mardi. Il est un peu plus de 1 h 30 lorsque le premier feu se déclare à Sainte-Geneviève. Le véhicule est alors stationné dans la cour de la propriété du fonctionnaire. Les pompiers de Noailles interviennent rapidement et viennent à bout du sinistre. Peu avant cinq heures, à trois kilomètres de là, une autre voiture part en fumée. Cette fois-ci alors qu’elle est garée en pleine rue, dans une zone pavillonnaire de Lachapelle-Saint-Pierre (…)

Si la concordance des faits semble indiquer la piste criminelle, l’enquête devra se charger de le confirmer. Difficile aussi de savoir, pour l’heure, si ces incendies sont liés à l’affaire Théo et au contexte particulièrement tendu qui en découle. Est-ce que les deux policiers ont été suivis depuis le Val-d’Oise jusqu’à leur domicile ? Est-ce que des Oisiens ont voulu s’en prendre à eux, informés de leur activité professionnelle ? Ce sera à la section de recherches d’Amiens (Somme) de répondre à ces questions.

Source : http://m.leparisien.fr/sainte-genevieve-60730/oise-les-voitures-de-deux-policiers-incendiees-devant-chez-eux-14-02-2017-6680475.php#xtor=AD-1481423551

04 Février 2017

Eure Et Loir : un médecin tué de 48 coups de couteau : un patient, Mourad B., interpellé aux Mureaux

 Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), la mort du docteur Rousseaux, tué de 48 coups de couteau par un patient, sème l’incompréhension.

Une bougie et quelques bouquets de fleurs, dont un barré d’une inscription : «honte à l’humanité». Sur la porte scellée judiciairement, une feuille A4 prévient qu’«en raison de l’assassinat du docteur, le cabinet est fermé jusqu’à nouvel ordre».

C’est peu dire que la scène qui s’est déroulée ici, avenue du Général-Leclerc, à Nogent-le-Rotrou, a bouleversé toute la commune. Mercredi, en fin de matinée, le docteur Patrick Rousseaux a été tué de 48 coups de couteau donnés sur le corps et le visage, comme l’a révélé l’autopsie pratiquée hier.

«Une horreur», souffle Cindy. Cette mère de famille de 26 ans était une patiente de ce généraliste «très gentil, souriant et surtout très compétent». «Il suivait mon fils de 2 ans, et lui avait tout de suite diagnostiqué de l’asthme. La semaine dernière encore, j’avais croisé le docteur en ville et il avait pris de ses nouvelles. Je suis abasourdie.».

D’autant que le meurtrier présumé du praticien est lui-même un habitant du quartier. Mourad B., 42 ans, a été interpellé mercredi soir et se trouvait toujours hier en garde à vue. L’homme avait été repéré errant dans la commune des Mureaux (Yvelines) les bras ensanglantés.
Hospitalisé à Limay, il y a agressé les personnels, d’après le procureur de Chartres, Rémi Coutin. Dans le même temps, son propre neveu, inquiet de son état, le dénonçait aux autorités…

http://www.leparisien.fr/faits-divers/medecin-de-l-eure-et-loir-tue-de-48-coups-de-couteau-un-patient-en-garde-a-vue-03-02-2017-6650613.php#xtor=AD-1481423553

28 Janvier 2017

France : le commissariat de Saint-Germain-en-Laye pris d’assaut par une bande cagoulée

Il est presque 21 heures quand les onze délinquants s’approchent du commissariat. Le Parisien raconte aujourd’hui cette attaque violente, à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Après avoir défoncé la grille d’accès au parking, les agresseurs s’emparent de pierres pour casser les vitres d’une voiture. Ils l’aspergent d’essence et y mettent le feu.

Mis en fuite par les policiers, les voyous ont tout de même eu le temps de détruire l’habitacle de la voiture. Malgré l’analyse de la vidéosurveillance, rien ne permet pour l’instant d’identifier les délinquants, à cause des masques qu’ils portaient. Les pierres ont été ramassées, poursuit le quotidien, afin de déterminer s’il peut y avoir des empreintes.

Source : https://www.valeursactuelles.com/faits-divers/yvelines-le-commissariat-pris-dassaut-par-une-bande-cagoulee-62681

25 Janvier 2016

Chiffres de la délinquance dans l’agglomération parisienne : alerte rouge !

Les chiffres de la délinquance dévoilés par le préfet de police pour l’année 2016 dans l’agglomération parisienne m’ont alertée. Et ce pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’ils confirment un sentiment largement répandu parmi les Parisiens et les habitants de la petite couronne, mais plus généralement par les Français : les actes de violence progressent, et ce de manière inquiétante, pourrissant la vie d’un nombre grandissant de victimes. Le préfet évoque une hausse globale, tous faits confondus, de 2,6 %, ce qui, étant donné l’étendue déjà insupportable du phénomène, est totalement inacceptable. Mais ce même préfet semble presque s’en réjouir : “Ce sont des résultats satisfaisants malgré un contexte difficile” déclare-t-il, ce qui laisse tout de même songeur. A-t-on à ce point abandonné toute intention de fermeté face à ces phénomènes inexcusables ? A-t-on définitivement érigé en référence ultime le laxisme impulsé par les gouvernements successifs, en particulier ceux des quinquennats Sarkozy-Fillon puis Hollande-Valls, pour finir par se réjouir d’une hausse qui ne dépasse pas les 3 % ?

Ensuite, ces chiffres me préoccupent parce que l’on s’aperçoit que ce sont, encore et avant tout, les violences aux personnes qui progressent le plus. Or, ces violences, parmi toutes celles recensées, sont les plus graves. Ce sont celles qui entravent le plus les conditions d’existence dignes et apaisées auxquelles aspirent légitimement les FrançaisCe sont aussi ces violences dont les forces de l’ordre elles-mêmes sont également de plus en plus victimes, rendant l’exercice de leur métier des plus périlleux. Et, toujours en 2016, parmi ces « atteintes à l’intégrité physique », ce sont les viols et les agressions sexuelles qui progressent le plus, l’augmentation atteignant le niveau incroyable de 14,9 %, après une hausse déjà exceptionnelle de 15,9 % en 2015. En tant que responsable politique, mais en tant que femme aussi peut-être avant tout, ce chiffre me remplit d’effroi. Car ces viols, ce sont des actes dramatiques, qui brisent des vies, affectent la confiance en soi des victimes, les empêchent de travailler parfois, rompent le lien de confiance qui devrait les unir avec la société, renforcent leur défiance vis-à-vis des autorités publiques, incapables de les protéger, et troublent aussi bien souvent leur vie intime, les relations qu’elles devraient pouvoir entretenir en toute quiétude avec leurs proches… Combien de drames humains derrière ces agissements sauvages ? Combien de femmes martyrisées ? Si demain je suis présidente de la République, j’aborderai la question du viol en être humain, en femme, en considérant chaque viol comme un drame personnel intime intolérable, et non juste un chiffre sur un froid tableau de statistiques.

La troisième raison de ma préoccupation, c’est que manifestement, certaines raisons de l’augmentation terrible des chiffres que l’on constate ne sont que timidement avancées, sans qu’aucune leçon n’en soit tirée, et sans que rien ne soit revu dans les politiques publiques menées en France depuis des années. Je ne parle pas ici que de l’Ile-de-France, mais de toute la France, où la réduction des effectifs de sécurité est devenue un problème majeur. Ainsi le préfet nous explique qu’en Ile-de-France, l’afflux de migrants, ou encore l’organisation de l’euro, ont mobilisé des services normalement spécialisés dans des tâches sécuritaires comme la surveillance des transports, preuve s’il en fallait que nous avons atteint un niveau dramatique. Merci encore à M. Fillon qui a supprimé pendant le quinquennat Sarkozy 12 500 postes de policiers et gendarmes ! Quelle folie !

Assurément, parmi les priorités de mon projet présidentiel, la sécurité tient une place de choix. C’est la première des libertés des Français, et je mettrai tout en œuvre pour qu’ils la retrouvent, enfin. On a trop longtemps baissé les bras sur ce sujet, comptez sur moi pour remettre de l’ordre partout sur le territoire de la République !
Marine LE PEN

19 Janvier 2016

Trois quarts de musulmans et 5 % d’Européens dans les prisons, l’islam radical se généralise

Même si les prisons ne sont pas la filière privilégiée du recrutement djihadiste, l’islam radical s’y est généralisé. Face à cette menace, les personnels pénitentiaires sont handicapés par le manque de moyens et l’absence d’arsenal judiciaire approprié.

 

« Dans les prisons parisiennes, il y a à peu près trois quarts de musulmans et seulement 5 % d’Européens. »

 

Prières collectives illégales, apologie du terrorisme, prosélytisme omniprésent : le dernier ouvrage du sociologue Farhad Khosrokhavar1 dresse un portrait alarmant des prisons françaises, devenues l’un des théâtres de la propagation de l’islam radical en France. Il aura fallu des centaines de morts pour que, en haut lieu, on prenne le problème au sérieux. Reste à se demander si les moyens mis en œuvre sont à la hauteur des enjeux.

 

 

 

Que se passe-t-il vraiment à l’ombre des cellules, derrière les portiques de sécurité, dans le secret des parloirs, entre les yeux des miradors ?
Nous avons interrogé surveillants, hauts fonctionnaires de la pénitentiaire, directeurs honoraires ou en fonction, experts et conseillers qui, tous, vivent ou ont vécu la prison au quotidien.
Derrière les grilles, on ne parle pas. Aussi ont-ils tous tenu à être protégés par un strict anonymat, refusant d’être identifiés, fût-ce par de faux prénoms.

Pour commencer, il faudrait connaître la véritable ampleur du problème. [...]« Lors du ramadan, 80 % des détenus des prisons franciliennes demandent des plateaux-repas compatibles avec leurs impératifs religieux ».

 

L’une de ses collègues confirme : «Le Coran est, avec le Code de procédure pénale, l’ouvrage le plus emprunté dans les prisons.»

 

Pour autant, tous deux rejettent toute corrélation systématique entre prison et radicalisation. « Il est ridicule de jeter la pierre à la seule pénitentiaire. Avant d’atterrir chez nous, ils ont fréquenté des terreaux infiniment plus favorables à la radicalisation. Il peut exister un phénomène de contagion, mais la prison est loin d’être un élément déclencheur. » [...]

Causeur

via http://www.fdesouche.com/812561-trois-quarts-de-musulmans-et-5-deuropeens-dans-les-prisons-lislam-radical-se-generalise

18 Janvier 2016

Autriche : un gang de migrants accusé d’agressions commises au nom de la charia dans les rues de Vienne

La jeune fille, nommé seulement Leonie, dirige le gang de six migrants qui est accusé d’avoir mené plusieurs attaques inspirés par la charia à travers Vienne.

Leonie, 15 ans, était parmi les six jeunes musulmans de Tchétchénie qui auraient battu une adolescente, nommée Patricia, dans le centre de la capitale autrichienne.

Patricia, une écolière polonaise, a été faussement accusée d’avoir arraché le voile d’une femme musulmane.

L’attaque, qui l’a laissée avec une mâchoire cassée en deux endroits, a choqué l’Autriche lorsque des images du passage à tabac sont devenues virales.

Cependant, maintenant les procureurs croient qu’ils ont suffisamment de preuves pour prouver que cette attaque était en fait l’une des nombreux agressions effectuées par le gang des migrants (…)

Elle est accusée d’avoir battu une autre fille le lendemain de l’attaque contre Patricia, où Léonie lui aurait donné des coups de pied dans le visage tandis que deux garçons lui auraient tenu vers le bas.

La jeune voyou est également accusé d’avoir attaqué une jeune fille dans un centre de jeunes en Basse-Autriche ainsi que d’être impliqué dans une bagarre de club.

Sa bande a frappé Patricia 22 fois dans la tête lors de l’ horrible attentat contre la jeune écolière polonaise.

Un des membres, nommés comme Ahmet K, ou Abuu, a posté une photo de lui fléchissant ses muscles avec la légende, «Jawbreaker».

Il a d’abord présenté ses excuses pour l’attaque, mais plus tard a écrit : « Pour tous ceux que j’ai offensé, insulté ou battu, je ne donne pas comme *** L’année prochaine, je vais faire mieux».

Abuu, qui a été condamné à une probation de six mois pour vol en Septembre, pourrait faire face à une peine d’emprisonnement en cas de condamnation de l’attaque de Patricia.

Les noms du reste de la bande de six membres, qui sont tous âgés entre 15 et 21, ne sont pas divulgés.

Patricia a dit à la presse qu’il y avait une foule en délire en train de la regarder pendant qu’elle a été violemment agressé (…)

Source : http://www.express.co.uk/news/world/754247/Muslim-migrant-broke-teenage-jaw-Sharia-Patrol

08 Janvier 2016

France : 3 policiers lynchés à Bobigny après un contrôle d’identité, une policière grièvement blessée

Trois policiers ont été roués de coups après avoir tenté de procéder, vendredi soir, à des contrôles d’identité dans un hall d’immeuble à Bobigny, où 10 jeunes ont été interpellés, ont annoncé ce samedi des sources concordantes consultées par l’Agence France-Presse (AFP).

Vers 20 heures, ces policiers « contrôlaient des jeunes qui semblaient consommer des stupéfiants dans un hall d’immeuble quand ils ont été roués de coups », a indiqué une source proche de l’enquête.

Une policière a été gravement blessée au niveau de l’oeil. Dix jours d’incapacité totale de travail (ITT) lui ont été prescrits, dans l’attente d’examens complémentaires. Les deux autres fonctionnaires, blessés à la jambe et au visage, ont eu 15 et 10 jours d’ITT (…)

Source : http://www.bfmtv.com/police-justice/seine-saint-denis-3-policiers-lynches-apres-un-controle-d-identite-1078778.html

04 Janvier 2017

Autriche : des viols commis par des « migrants » dans plusieurs villes lors du réveillon

Les services de sécurité autrichiens ont été sollicités pour des viols commis lors de la nuit du premier janvier 2017, comme ce fut le cas en 2016 (alors que les médias étaient focalisés sur l’Allemagne).

Le très sérieux quotidien Der Standard rapporte dans son édition du 2 janvier, plusieurs cas. A Salzbourg, une allemande de 31 ans a été attaquée sexuellement par un « migrant » afghan de 18 ans, tout comme à Innsbruck (Tyrol) où 11 femmes ont signalé s’être fait agressées par des « Nord-Africains » sur la place du marché, pourtant très fréquentée. A Graz (Styrie) une femme s’est faite violée par un migrant non identifié, entre 26 et 30 ans rapporte la victime.

La police avait anticipé (!) en distribuant 6000 « alarmes anti-harcèlement » que les femmes peuvent actionner lors de situations de danger.

Sources : – http://islamisation.fr/2017/01/03/autriche-des-viols-commis-par-des-migrants-dans-plusieurs-villes-lors-du-reveillon/

http://www.breitbart.com/london/2017/01/03/sex-attacks-violence-plagued-austrias-new-years-eve-celebrations/

27 Décembre 2016

A Noël, le président tchèque fait le lien entre la «vague migratoire et les attaques terroristes»

«Accueillir les migrants musulmans, difficiles à intégrer sur notre territoire, signifierait créer un bouillon de culture [susceptible d’aboutir à] d’éventuelles attaques terroristes», a affirmé Milos Zeman dans son message de Noël diffusé sur plusieurs chaînes de télévision.

«Presque personne ne doute plus aujourd’hui d’un lien entre la vague migratoire et les attaques terroristes», a ajouté Milos Zeman, élu à la tête du pays début 2013.

«C’est pourquoi je m’oppose à l’idée selon laquelle il serait bon d’accueillir sur notre territoire dans les deux années à venir quelque 6 200 migrants sur une soi-disant base volontaire, ce qui est presque la même chose que des quotas obligatoires», a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat tchèque s’est en revanche prononcé en faveur d’une «aide aux migrants dans leur pays d’origine ou dans des pays voisins», tout comme pour une assistance à l’Italie et la Grèce, des pays qui «font face à la vague migratoire».

Milos Zeman a également fustigé «l’actuelle direction de l’Union européenne».

«La plus grande partie de la faute [du Brexit] incombe à l’actuelle direction de l’UE qui est absolument impuissante et bureaucratique, qui est à l’origine de l’éloignement des citoyens des institutions de l’UE et qui n’est même pas capable de remplir une tâche aussi fondamentale, qui est la sienne, de protéger la frontière extérieure de l’UE», a affirmé le président tchèque (…)

Source : https://francais.rt.com/international/31353-noel-president-tcheque-migrant-terroriste

18 Décembre 2016

Grèce : profanation musulmane d’une église en Crète

Hier, vendredi 16 décembre, un musulman (ou plusieurs), a pénétré dans l’église orthodoxe Saint-Michel-Archange proche de Lagoliou en Crète (Grèce), un lieu de pèlerinage vénéré des orthodoxes grecs. Il l’a vandalisée, profané et incendié l’iconostase et d’autres endroits de l’église, et il a tracé sur les murs des Allahou Akbar (dieu est le plus grand).

 

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Source : Protothema.gr, 17 décembre (merci M. M. P. de ce signalement)

11 Décembre 2016

Rennes. Qui sont réellement les acteurs de la délinquance ?

Une majorité des actes de délinquance commis à Rennes ces derniers mois seraient-ils le fait d’individus originaires  d’Afrique du Nord? Ceux-ci ne seraient, dans la plupart des cas, jamais expulsés.

Si l’on s’en tient simplement aux actes de délinquance commis durant trois jours, entre le 30 novembre et le 2 décembre 2016, on recenserait ainsi, pour Rennes uniquement :

-Des vols avec effraction (home-jacking) entrainant l’arrestation de trois mineurs maghrébins, tous placés en garde à vue.
-Un vol avec violence (arme) sur un homme sous curatelle, pour lequel un Maghrébin et un Tchétchène sont mis en cause.
-Trafic de drogue (vente de cannabis) rue de la Chalotais entrainant l’arrestation et la mise en garde à vue de deux Maghrébins.
-Arrestation d’un homme recherché pour une tentative de viol en réunion commis en mai 2016 à Rennes. Il s’agit d’un Algérien.
-Arrestation de deux hommes (un Algérien et un Marocain) pour agression au couteau d’un agent du conseil départemental d’Ille et Vilaine.
-Arrestation d’un Marocain pour vol de téléphone portable
-Arrestation d’un Libyen pour infraction à la loi sur les stupéfiants.
-Arrestation de deux Marocains et d’un Libyen pour le lynchage d’un patron de bar à Rennes et une tentative d’extorsion de fonds.
-Arrestation d’un Marocain pour « apologie du terrorisme » : il se disait porteur d’une ceinture explosive et criait « Allah Wakbar » dans la rue.
-Arrestation d’un Maghrébin pour recel de vol de scooter et refus d’obtempérer.

Dans le même temps, d’autres actes de délinquance auraient également été commis par des personnes d’origine européenne :

Arrestation de deux individus pour violences aggravées, extorsion, vol avec effraction, commis dans le premier semestre 2016.
Interpellation d’un conducteur alcoolisé.
Trois individus interpellés pour violences réciproques avec arme.
Deux individus interpellés pour dégradations en état d’ivresse (au moyen d’une pelleteuse).
Un individu interpellé pour violences volontaires en état d’ivresse sur son conjoint.
Un individu interpellé pour conduite sous l’emprise de stupéfiants et défaut de permis et d’assurance.

Cette question sur l’origine des délinquants avait défrayé l’actualité lors du procès d’Eric Zemmour, condamné en 2011 pour avoir déclaré à la télévision qu’il y avait une majorité de Noirs et d’Arabes dans les prisons françaises.
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’Intérieur, avait déclaré à ce propos : « Il suffit, comme j’ai eu l’occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de la sécurité publique du ministère de l’intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées étaient imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine. »

Concernant la situation rennaise, Adrien, 35 ans, qui travaille en restauration à Rennes et qui y vit « depuis qu’il est né », nous déclare :  »  ma ville s’est profondément transformée ethniquement, années après années, et le climat de « vivre ensemble » qui y régnait depuis des années s’est dégradé, petit à petit.»

 Avant d’ajouter : «Ceux qui refusent de voir qu’il y a une partie de l’immigration s’installant à Rennes qui est de plus en plus agressive et dangereuse, ce sont ou bien des étudiants, idéologues de passage, ou bien des petits bourgeois qui sont dans les beaux quartiers.

La réalité populaire est toute autre. Avant, il y avait une population d’origine immigrée, qui sont tous aujourd’hui Français, et parmi lesquels certains étaient des délinquants sur Rennes.

Aujourd’hui, il faut y rajouter tous ceux qui arrivent chaque semaine, qui sortent d’on ne sait où, en provenance du Maghreb, d’Asie ou d’Afrique noire. Ils paradent dans la ville, et la réponse judiciaire n’est pas du tout appropriée. Pourquoi est-ce qu’on ne les expulse pas ? Après tout, ils n’ont même pas demandé la permission pour être ici, c’est fou non ? »

Au sein de l’équipe municipale à majorité socialiste de Mme Appéré, il semblerait que l’idéologie l’emporte toutefois sur l’analyse du réel. Aucune mesure n’est vraiment mise en oeuvre pour plus de sécurité et de tranquillité . Et cela, malgré la grogne des policiers municipaux en première ligne sur le terrain, malgré la colère d’une partie du personnel municipal dans les quartiers difficiles. Un sujet sensible sur lequel nous reviendrons.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

08 Décembre 2016

Un lecteur du site nous informe, nous le remercions

Chers internautes, le 24 au 27 Octobre passé s'est tenu à Paris un salon juridique de l’internet et du numérique notamment une conférence sur les moyens de lutte contre la diffamation et la cybercriminalité sur internet. Ce salon a été organisé suite à la recrudescence des différentes plaintes des victimes de tout genre d'arnaque enregistré au cours de cette année. A cet effet au cours de ce salon tous les inspecteurs de la CELLULE REGIONALE de REPRESSION CONTRE la CYBERCRIMINALITE (CRRCC) ont été dotés de nouvelles stratégies afin de lutter efficacement contre ces fléaux. Alors chers victimes ne laissez la peur ni la honte prendre le dessus sur vous, osez porter plainte quel que soit la nature d’arnaque dont vous aviez été victime, veuillez contacter ces agents qui ont prêtés serment et qui sont à nouveaux aguerris pour aider toute personne victime d’arnaque sur internet.

E-mail : crrcc@francemel.fr

Cordialement à vous

 

04 Décembre 2016

L’Allemagne se soumet à la Charia : « Un système de justice parallèle s’est installé de lui-même en Allemagne »

Un tribunal allemand qui avait à juger sept islamistes qui patrouillaient dans les rues de Wuppertal pour faire appliquer la charia, a estimé que cette milice n’avait pas commis d’infraction vis-à-vis du droit allemand. Ces vigiles n’auraient fait qu’exercer leur droit à la liberté d’expression.

Cette décision de justice qui aboutit à légitimer la charia en Allemagne, n’a rien d’exceptionnel. Elle n’est qu’un exemple de la manière dont les tribunaux allemands – consciemment ou non – encouragent l’installation d’un système juridique islamique parallèle dans le pays.

Les tracts de cette « police de la charia » autoproclamée ont suscité l’indignation de l’opinion publique en septembre 2014 ; ils informaient les passants de l’existence d’une « zone soumise à la charia » dans le quartier d’Eberfeld à Wuppertal. Les vigiles exhortaient les passants musulmans et non-musulmans à fréquenter les mosquées, à s’abstenir de consommer de l’alcool, des cigarettes et de la drogue, à ne pas s’adonner à des jeux de hasard, à ne pas écouter de musique, ni consommer de la pornographie et encore moins de fréquenter les prostituées.

Les vigiles sont des adeptes du salafisme, une idéologie violemment anti-occidentale qui a pour but affiché de remplacer la démocratie en Allemagne (et ailleurs) par un gouvernement islamique fondé sur la charia.

L’idéologie salafiste postule que la charia est supérieure à la loi laïque commune car elle émane d’Allah, seul et unique Législateur légitime. En raison de son origine divine, la charia est destinée à s’imposer au reste de l’humanité. Dans la vision du monde salafiste, la démocratie représente un effort pour placer la volonté de l’homme au-dessus de la volonté d’Allah ; par conséquent, comme toutes les formes d’idolâtrie, la démocratie doit être rejetée. En d’autres termes, la charia et la démocratie sont incompatibles.

Le maire de Wuppertal, Peter Jung, a déclaré qu’il comptait sur la fermeté de la police face aux islamistes : « ces gens ont pour but de provoquer et intimider et d’imposer leur idéologie aux autres, nous ne le permettrons pas ».

Birgitta Radermacher, chef de la police de Wuppertal, a déclaré que cette « pseudo police » représentait une menace pour l’Etat de droit et que seuls les policiers nommés et employés par l’Etat étaient les légitimes représentants de l’ordre en Allemagne. Elle a ajouté : « Le pouvoir de police est un monopole d’Etat. Des comportements provocateurs ou menaçants ne seront pas tolérés. Cette « police de la charia » n’a rien de légitime. Appelez le 110 [la police] quand vous rencontrez ces gens. »

Le procureur de Wuppertal, Wolf-Tilman Baumert, a fait valoir qu’en portant des gilets orange avec les mots « SHARIAH POLICE » bien visibles, les vigiles avaient violé une loi qui interdit le port de l’uniforme lors de rassemblements publics. Cette loi, qui vise expressément les uniformes liés à une organisation politique, a été initialement conçu pour empêcher les groupes néo-nazis de défiler en public. Selon Baumert, les gilets des islamistes étaient illégaux parce qu’ils avaient un effet « délibéré, intimidant et militant ».

Le 21 novembre 2016 cependant, le tribunal de grande instance de Wuppertal a jugé que les gilets ne pouvaient être considérés comme un uniforme au sens technique du terme ; par conséquent, ils ne constituaient pas une menace. Le tribunal a déclaré que les témoins et les passants n’avaient pas pu se sentir intimidés par les porteurs de ces gilets orange. Des poursuites a-t-il ajouté, porteraient donc atteinte à leur liberté d’expression. Cette décision « politiquement correcte », contre laquelle il sera peut être fait appel, autorise donc la police de la charia à persévérer dans l’application de la loi islamique à Wuppertal.

Les tribunaux allemands et la charia

Les tribunaux allemands se réfèrent de plus en plus fréquemment à la loi islamique, soit parce que les plaignants sont musulmans, soit parce que les musulmans se retrouvent dans le box des accusés. Les observateurs disent que tous ces cas – notamment ceux où la loi allemande passe au second plan par rapport à la charia – représentent une dangereuse ingérence de la loi islamique dans le système juridique allemand.

En mai 2016 par exemple, la cour d’appel de Bamberg a validé le mariage qui liait une jeune syrienne de 15 ans à son cousin de 21 ans. Le mariage ayant été contracté en Syrie, où de tels arrangements matrimoniaux sont autorisés, – la charia ne fixe pas de limite d’âge -, le tribunal a estimé que l’union était valide. La justice allemande a ainsi légalisé les mariages d’enfants contractés sous l’égide de la charia.

L’affaire est née en août 2015, peu après que le couple ait trouvé refuge dans un centre d’accueil d’Aschaffenburg. Le Bureau de protection de la jeunesse (Jugendamt) a refusé de reconnaître le mariage et a séparé la jeune fille de son mari. Le couple a déposé plainte mais le tribunal aux affaires familiales a statué en faveur de l’Office de la jeunesse, qui est ainsi devenu le tuteur légal de la mariée.

La cour d’appel de Bamberg a cassé le jugement initial. Les juges ont estimé que le mariage était valide conformément à la charia puisqu’il avait été consommé ; le Bureau de protection de la jeunesse a dû cesser de maintenir le couple séparé.

La décision de la cour d’appel – qui a été décrite comme un « cours intensif de droit syrien du mariage islamique » – a déclenché une tempête. Le tribunal de Bamberg a été accusé de faire passer la charia avant le droit allemand, ce qui aboutit à légaliser une pratique illégale en Allemagne.

Les détracteurs de la décision ont mis en avant l’article 6 de la loi introductive au code civil allemand (Einführungsgesetz zum Bürgerlichen Gesetzbuche, EGBGB) qui stipule :

« La norme juridique d’un autre État ne peut être appliquée lorsque son application aboutit à un résultat manifestement incompatible avec les principes essentiels du droit allemand. En particulier, elle n’est pas applicable si la requête est incompatible avec les droits fondamentaux. »

Cette disposition est systématiquement ignorée, pour des raisons qui tiennent au politiquement correct et au multiculturalisme. Deux raisons qui expliquent que, depuis deux décennies, la charia empiète sur le système judiciaire allemand de manière pratiquement incontrôlée. Exemples :

En août 2000, un tribunal de Kassel a ordonné à une veuve de partager la pension de retraite de son défunt mari marocain avec une autre femme à laquelle l’homme était marié. Bien que la polygamie soit illégale en Allemagne, le juge a statué que les deux femmes devaient partager la pension, conformément à la loi marocaine.

En mars 2004, un tribunal de Coblence a accordé un droit de séjour permanent à la deuxième épouse d’un Irakien vivant en Allemagne. Le tribunal a estimé qu’après cinq ans de mariage polygame en Allemagne, il serait injuste de l’obliger à retourner en Irak.

En mars 2007, une juge de Francfort s’est référée au Coran pour statuer dans une affaire de divorce impliquant une Allemande d’origine marocaine battue par son mari marocain. Bien que la police ait interdit à l’homme d’approcher son ex -femme, il a continué d’abuser d’elle et a même menacé de la tuer. La juge Christa Datz-Winter a refusé d’accorder le divorce. Elle a cité la sourate 4, verset 34, du Coran, qui justifie « le droit du mari de recourir aux châtiments corporels à l’encontre d’une femme désobéissante et institue la supériorité du mari sur la femme. » La juge a fini par être désaisie du dossier.

En décembre 2008, un tribunal de Düsseldorf a, conformément à la charia, ordonné à un Turc de doter son ex-belle fille à hauteur de 30.000 €.

En octobre 2010, un tribunal de Cologne a obligé un Iranien à payer à son ex-femme un douaire de € 162.000 euros qui correspondait aux 600 pièces d’or du contrat de mariage conclu en fonction de la charia.

En décembre 2010, un tribunal de Munich n’a accordé à une veuve allemande que le quart de la succession de son défunt mari né en Iran. Le tribunal a attribué les trois quarts de l’héritage à la famille du mari à Téhéran, conformément à la charia.

En novembre 2011, un tribunal de Siegburg a autorisé un couple iranien à divorcer deux fois, la première selon une procédure allemande, la seconde selon la charia. Le directeur des services judiciaires du district de Siegburg, Birgit Niepmann, a déclaré que la session du tribunal de la charia « était un service de la cour. »

En juillet 2012, un tribunal de Hamm a ordonné à un Iranien en instance de divorce de respecter les termes du contrat de mariage conclu sous le régime de la loi islamique. L’affaire concernait un couple marié initialement en Iran selon le régime de la charia, puis qui a émigré en Allemagne mais a fini par se séparer. Dans le contrat de mariage initial, le mari avait promis un douaire de 800 pièces d’or réglable sur demande de la femme. Le tribunal a ordonné au mari de s’exécuter à hauteur de 213,000 €, soit l’équivalent en valeur actuelle des pièces d’or.

En juin 2013, un tribunal de Hamm a statué que toute personne qui a contracté un mariage dans un pays musulman sous le régime de la loi islamique mais qui, plus tard, demande le divorce en Allemagne doit respecter les conditions du contrat de mariage initial. La décision historique a ainsi légalisé la pratique islamique du « triple talaq », soit l’obligation de prononcer trois fois la phrase « Je te répudie » pour légaliser un divorce.

En juillet 2016, un tribunal de Hamm a ordonné à un Libanais, marié initialement au Liban sous le régime de la charia, de payer à son ex-épouse un douaire inscrit au contrat de mariage. Le tribunal allemand lui a ordonné de verser l’équivalent de 15 000 dollars en euros.

Dans un entretien accordé à Spiegel Online, Mathias Rohe, spécialiste de l’islam, a expliqué que l’existence de structures juridiques parallèles en Allemagne est une « conséquence de la mondialisation ». Il a ajouté : « Nous appliquons la loi islamique comme nous le faisons du droit français ».

Tribunaux Islamiques en Allemagne

Un nombre croissant de musulmans contournent sciemment les tribunaux allemands pour porter leurs disputes devant les tribunaux informels de la charia, qui prolifèrent dans le pays. On estime aujourd’hui que 500 juges de la charia environ tranchent les litiges civils entre musulmans en Allemagne – un chiffre qui montre qu’un système de justice islamique parallèle s’est progressivement institué dans le pays.

Cette prolifération des tribunaux de la charia tiendrait au fait que l’Allemagne ne reconnaît pas la polygamie, ni les mariages impliquant des mineurs.

Le ministère de l’intérieur allemand, répondant à une demande dans le cadre de la loi sur la liberté de l’information, a récemment révélé que 1.475 mariages dont l’un des conjoints est un enfant ont été recensés au 31 juillet 2016. Sur ce nombre, 361 enfants ont moins de 14 ans. Le nombre réel de mariages d’enfant en Allemagne serait beaucoup plus élevé que les statistiques officielles ne le suggèrent.

Bien qu’illégale, la polygamie demeure monnaie courante au sein de la population musulmane allemande qui réside principalement dans les grandes villes. A Berlin, par exemple, on estime qu’un tiers des musulmans du quartier de Neukölln ont deux ou plusieurs femmes.

Selon un rapport rendu public par RTL, les musulmans qui résident en Allemagne tirent régulièrement avantage du système de protection sociale en faisant venir en Allemagne deux, trois ou quatre femmes de leur pays d’origine. Ils se marient avec elles en présence d’un religieux musulman, puis les femmes demandent des prestations d’aide sociale, y compris un logement séparé pour elles-mêmes et leurs enfants au nom de la loi sur l’aide aux « parents isolés ».

Bien que la fraude aux prestations sociales des immigrants musulmans soit un « secret de polichinelle » et bien qu’elle coûte aux contribuables allemands des dizaines de millions d’euros chaque année, les pouvoirs publics hésitent à prendre des mesures au nom du politiquement correct, indiquait RTL.

La chancelière Angela Merkel, a déclaré une fois, que les musulmans qui souhaitent vivre en Allemagne, devaient se conformer à la constitution et non la charia. Plus récemment, le ministre de la Justice Heiko Maas a déclaré : « Aucun de ceux qui viennent ici n’a le droit de mettre ses valeurs culturelles ou ses croyances religieuses au-dessus de nos lois. Tout le monde doit se conformer à la loi, peu importe que l’on ait grandi ici ou que l’on vienne d’arriver. »

Mais en réalité, les dirigeants allemands ont laissé faire. Ils ont toléré que les musulmans agissent selon un code juridique séparé et instaurent une justice islamique parallèle, avec des conséquences parfois tragiques.

Le 20 novembre 2016, par exemple, un allemand d’origine kurde, âgé de 38 ans et résidant en Basse-Saxe a attaché une corde autour du cou de son ex-femme puis a lié l’autre extrémité de la corde au pare choc de sa voiture. Il a ensuite trainé sa femme dans les rues de Hameln. La femme a survécu, mais son état est critique.

Le magazine Focus a rapporté que l’homme était un « musulman de stricte obédience marié et divorcé selon la loi de la charia. » Le journal a ajouté : « En vertu du droit allemand, cependant, l’homme et la femme n’étaient pas mariés ». Bild a indiqué que l’homme était marié « une fois selon le droit allemand et quatre fois sous le régime de la charia ».

Le crime a incité une partie de l’establishment politique et médiatique à s’intéresser au problème de la charia en Allemagne.

Wolfgang Bosbach, membre de l’ Union chrétienne – démocrate (CDU), le parti au pouvoir, a déclaré : « Certains refusent de l’admettre, mais un système de justice parallèle s’est progressivement institué en Allemagne. Ce qui montre un rejet clair de nos valeurs et de notre ordre juridique. »

Le 23 novembre, Bild, le journal le plus diffusé en Allemagne, a alerté sur la « capitulation face à la loi islamique ». Dans un spécial « Rapport charia», le journal a rappelé que : « La CDU et les sociaux-démocrates s’étaient engagés dans leur accord de coalition 2013 à « renforcer le monopole légal de l’Etat. Nous ne tolérerons pas de justice parallèle illégale » avaient-ils dit. Mais rien n’a été fait. »

Dans un commentaire, Franz Solms-Laubach, correspondant parlementaire de Bild, a écrit :

« Nous refusons encore de le croire, mais des pans entiers du territoire allemand sont régis par la loi islamique. Polygamie, mariages d’enfants, juges de la charia – pendant trop longtemps le droit allemand n’a pas été respecté. De nombreux politiciens rêvaient de multiculturalisme … !

« Il ne s’agit pas ici de folklore, de coutumes ou de traditions étrangères. C’est de droit et d’ordre dont il est question.

« Si l’Etat de droit ne parvient pas à établir son autorité et à se faire respecter, il peut aussi bien se déclarer en faillite. »

Soeren Kern est Senior Fellow du Gatestone institute basé à New York. Il est également Senior Fellow pour la politique européenne au Grupo de Estudios Estratégicos / Groupe d’études stratégiques basé à Madrid.

Source : https://fr.gatestoneinstitute.org/9478/allemagne-charia

28 Novembre 2016

Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée

L’église a été vandalisée ce vendredi 25 novembre, alors que l’édifice était sans surveillance. De nombreux dégâts sont à déplorer

Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
Zuydcoote : l’église saccagée et incendiée
 
 

C’est une femme qui se rendait au cimetière qui a aperçu la fumée sortante de l’église. Grâce à elle, de plus importants dégâts ont certainement été évités. Ce vendredi 25 novembre, entre midi et 13 h, l’édifice religieux de Zuydcoote a été complètement saccagé. Le ou les auteurs des faits se sont introduits dans le bâtiment, ouvert au public à cette heure de la journée, pour se livrer à un acte de destruction gratuit.

Tableau renversé, mobilier détruit et statues renversées : rien n’a été épargné. « La statue de Bernadette est complètement détruite. Celle de Marie est fichue. Je les avais restaurés il y a quelques années, ces statues avaient de la valeur », témoigne Anita Denaes, gardienne des lieux depuis 10 ans.

Le tabernacle a également été détruit, mais le ciboire qu’il protégeait est intact. C’est la première fois qu’un tel acte arrive dans la commune. Pour les paroissiens, le choc est immense. « C’est de la méchanceté gratuite. Visiblement, rien n’a été dérobé. Le but, c’était de casser. »

En quittant les lieux, les auteurs ont allumé un feu à l’aide de journaux qui se trouvaient sur place, détruisant un banc de l’église. Heureusement, les pompiers ont rapidement pu éteindre l’incendie qui ne s’est pas propagé. Les lieux ont été sécurisés depuis. Une enquête est ouverte et confiée à la brigade de recherches de Dunkerque – Hoymille.

Les gendarmes ont investi les lieux une grande partie de l’après-midi pour y relever indices et empreintes qui aideront l’enquête.

Une plainte a été déposée par la mairie, propriétaire des lieux. Le diocèse devrait également en faire de même. Samedi soir, une messe funéraire était prévue dans l’église. Elle devra être reportée. L’église devrait être fermée pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

source Le Phare Dunkerquois (25 novembre 2016)

25 Novembre 2016

Bulgarie : 2.000 clandestins attaquent des policiers et brûlent un bâtiment

Ce jeudi, 2000 migrants se sont révoltés dans le sud de la Bulgarie, dans le camp de réfugiés d’Harmanli, apprend-on dans le média tchèque novinky.cz. Les migrants ont attaqué les policiers et ont commencé à détruire un bâtiment qui devait être inauguré cette semaine. Les forces anti-émeutes se trouvent sur place mais elles ne sont pas encore intervenues.

L’agence de presse BGNES a annoncé que la révolte a éclaté de manière spontanée, lorsque des migrants insatisfaits ont commencé à lancer des pierres sur les policiers et à brûler des pneus. D’après le site internet bulgare Novinite, les migrants exigent l’ouverture de la frontière, à 30km de là, et un accès libre au territoire serbe.

Le site Novini.bg a précisé, de son côté, que les migrants du camp de Harmanli se sont révoltés à cause du règlement qui empêche les migrants de quitter le camp. Les autorités bulgares ont instauré ce règlement, ces derniers jours, suite à l’apparition de maladies infectieuses parmi les migrants (…)

Le nombre des policiers blessés par des jets de pierres a atteint quatorze jeudi soir, a déclaré Gueorgui Kostov, haut responsable du ministère de l’Intérieur, à la télévision publique BNT (…)

Sources : – http://lapravda.ch/index.php/2016/11/24/revolte-de-migrants-en-bulgarie/

16 Novembre 2016

De plus en plus de villes gangrénées par le trafic de drogue

Le trafic de drogue ne cesse de progresser en France, gangrenant de plus en plus de villes et empoisonnant la vie de leurs habitants. Les maires sont aujourd’hui désarmés face à cette explosion de violence. D’autant plus désarmés que la riposte policière n’est pas toujours efficace et que la réponse judiciaire est jugée insuffisante par nombre d’édiles.

En 2015, les saisies de cannabis ont augmenté de 65% (60,8 tonnes de résine et 16,8 tonnes d’herbe) mais le «marché» criminel reste immense, entretenu par une demande en hausse constante. «Deal» au vu et au su de tout le monde, vandalisme pour détruire les caméras de vidéosurveillance, règlements de compte en pleine agglomération…

Désemparés, les élus sont aujourd’hui partagés. Certains, à gauche surtout mais aussi à droite, prônent la dépénalisation (réduction ou assouplissement des peines prévues par la loi), préférant une amende à une longue procédure.
D’autres, plus rares, sont partisans de la fin de la prohibition en «légalisant» le cannabis. Les derniers, une opinion majoritaire à droite, veulent une répression accrue et surtout une riposte judiciaire plus dure. Dans l’intervalle, le fléau continue ses ravages.

Deux journalistes du Parisien, Claire Guédon et Nathalie Perrier, publient ce mois-ci un livre sur la commune de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) qui est livrée aux délinquants, « Une ville sous emprise » aux éditions du Rocher. Un constat terrible qui montre que l’action conjuguée de la police, de la justice et de la municipalité ne parvient pas à détruire un véritable supermarché de la drogue secoué par de violents règlements de comptes en 2015, suivis par l’envoi de renforts policiers. 
Aujourd’hui, le trafic a repris de plus belle dans les rues, devant le tribunal de police, les écoles, une crèche… Un véritable calvaire pour les habitants.

Dans un rapport publié ce mois-ci, l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) précise que le trafic de cannabis a généré en 2010, 1,1 milliard de chiffre d’affaires. Un des auteurs de ce rapport, Nacer Lalam, explique au Figaro qu’il y a un peu plus de 1000 individus «têtes de réseau», qui perçoivent en moyenne 380.000 euros de gains annuels.
Sous leurs ordres, on dénombre 10.000 grossistes avec chacun près de 65.000 euros de chiffre d’affaires et 92.000 semi-grossistes. En bas de l’organisation, on dénombre 133.000 vendeurs de rue, de moins en moins bien payés, avec des responsables qui tirent les salaires vers le bas.

La lutte contre le trafic de stupéfiants est érigée au premier rang des priorités policières, avec le terrorisme et la lutte contre les cambriolages. M Lais le cannabis, importé à 80 % du Maroc et de plus en plus concentré en produit actif, inonde toujours le marché. L En 2015 les douanes et la police nationale ont saisi plus de 140 tonnes de résine et d’herbe. Mais ce n’est que la partie émergée d’une tentaculaire économie souterraine que les services spécialisés peinent à pénétrer. [...]

Le Figaro

via http://www.fdesouche.com/789371-de-plus-en-plus-de-villes-gangrenees-par-le-trafic-de-drogue

14 Novembre 2016

Arzon (56) : Un migrant fraîchement débarqué de Calais accusé d’agression sexuelle sur une femme de 67 ans

 peine arrivé à Arzon, un migrant d’origine soudanaise, se déclarant âgé de 16 ans, aurait agressé sexuellement une femme, le jeudi 10 novembre 2016. Des faits passés sous silence par les autorités, mais dont Breizh-info a pu obtenir la confirmation . Il était accompagné de deux autres individus, des soudanais également.

arzon_migrants (1)

La femme était en train de décharger son véhicule, lorsque le « réfugié » se serait jeté sur elle, lui aurait touché les seins, en essayant de l’embrasser. Il aurait par ailleurs exhibé son sexe avant que la victime réussisse à prendre la fuite.

(…) Breizh Info

sur les réseaux sociaux, un appel à manifester demain, lundi 14 novembre a été lancé par des internautes. «Une femme agressée sexuellement en Bretagne par des « migrants » (dont la population ne souhaite pas la présence), c’est une agression de trop! L’Etat ne gère absolument pas de façon sérieuse cette crise migratoire, par conséquent, nousvous donnons rendez vous demain, lundi 14 novembre à 20h30 devant la mairie d’Arzon pour, qu’enfin, le Peuple se fasse entendre! » peut on lire sur la page « pas de migrants en Bretagne ».

(…) Breizh Info

12 Novembre 2016

Sallaumines : Une famille de quatre enfants à la rue alors que le froid arrive.

_IGP3008 La famille Vezilier vit sous une tente depuis le mois d’août. Expulsée en juillet, elle attend des réponses pour être relogée, et pouvoir enfin être au chaud pour l’hiver

Une tente de fortune recouverte d’une bâche, et un poêle à essence. La famille Vezilier vit dans le jardin d’une proche depuis le 26 août. La sœur de Magalie Vezilier, mère de la famille, Virginie Viane-Czarnynoga, ne peut pas héberger les quatre enfants et le couple chez elle. C’est donc le jardin qui reçoit leur abri précaire. Seul le plus petit, Sébastien, âgé de deux ans, dort dans la maison. Depuis l’expulsion de son logement en juillet pour cause de loyers impayés, le couple Vezilier attend un relogement. « Depuis deux ans, les factures se sont accumulées, explique Magalie. Mais je trouve ça honteux que personne ne puisse nous aider. »

L’hiver approche, il gèle le matin. La petite famille continue à vivre son quotidien malgré tout. Magalie a 44 ans et elle fait des ménages. « Je travaille, je fais le plus possible de remplacements. Je me lève à 5h pour partir à 6h à Lens et je rentre à 11h30. Le soir, je reprends pour deux heures à 17h, et parfois, je finis à 21h. » Son compagnon Christian, âgé de 53 ans, travaille en intérim dans le BTP. Opéré du cœur il y a quelques années, il a désormais une valve. « Vous trouvez ça normal qu’ils vivent dehors ? », interpelle sa belle-sœur.

Meggy, leur fille aînée, a 22 ans et cherche un emploi. Océane a 16 ans. Elle est inscrite en deuxième année de bac professionnel commerce au lycée La Peupleraie de Sallaumines. Les deux frères, dont Christopher, 9 ans, qui occupe les bancs du CM1 au sein de l’école Jean-Jaurès. Elle est située juste en face de la maison de sa tante ; et Sébastien reste à la maison.

« On nous a proposé un centre d’hébergement, mais je ne peux pas avec les enfants et mes horaires. » Les centres ont en effet des couvre-feux qui empêchent la circulation des résidents, ce qui serait incompatible avec le travail de Magalie. Le couple multiplie les demandes : mairie de Sallaumines, ministre du Logement, Président de la République, SIA habitat… « Le 31 octobre, l’Élysée nous a rappelés, ils nous ont dit que la lettre était sur le bureau et qu’ils feraient quelque chose. »

Entre-temps, la famille a pris contact avec une assistante sociale. Elle est en train d’établir un dossier de surendettement. « On nous a proposé des logements, mais qui ne convenaient pas, témoigne Christian. Ce qui me répugne, c’est qu’un appartement de trois chambres, on ne le trouve pas ! Ça peut arriver à tout le monde de se retrouver à la rue. On a toujours notre dignité. »

Arzhêliz Diard source

07 Novembre 2016

France : la crise d'insécurité s'aggrave (et les actes anti-chrétiens ont augmenté de 40% depuis le début 2016 Malgré une forte hausse des actes anti-chrétiens commis en France ces derniers mois, les pouvoirs publics restent silencieux et inactifs. Une situation différente lorsque ce sont des actes islamophobes qui sont commis, même si la nature des actes est similaire.
 

France : la crise d'insécurité s'aggrave (et les actes anti-chrétiens ont augmenté de 40% depuis le début 2016)

Assommé par le président de la République, lui et son livre de confidences loufoques et suicidaires ; déchiré et promis à un sinistre avenir, notre gouvernement s'en remet à la communication. Même si, entre les ministres et leurs complices de la presse-des-milliardaires Niel-Drahi, règne une ambiance mortifère... Sigmaringen, gauche-caviar.

Mais se taire, c'est encore communiquer : voilà ce que le ministre de l'Intérieur tait ces jours-ci aux Français - lui qui frémit au moindre signe d'islamophobie. Atlantico révèle ici les chiffres fournis fin octobre à ce ministre par le Service central du renseignement territorial (nouveaux "Renseignements généraux") : de janvier à septembre 2016, les agressions ou déprédations visant des chrétiens ont augmenté de 40%.

Certes, ces actes visant des lieux de culte, des cimetières, etc., n'émanent pas tous d'islamistes déchainés. Divers dingos agissent aussi : "Gothiques", satanistes, etc. Quand même : + 40%. Et les dégâts sont bel et bien là. Silence de mort côté ministre...

Certes, ces actes visant des lieux de culte, des cimetières, etc., n'émanent pas tous d'islamistes déchainés. Divers dingos agissent aussi : "Gothiques", satanistes, etc. Quand même : + 40%. Et les dégâts sont bel et bien là. Silence de mort côté ministre...
 

Au-delà, le réel criminel des semaines passées montre qu'en France, et toujours plus, l'ordre public est à la dérive.

Tuerie à Marseille : début novembre, 29e homicide entre bandits. L'amusant préfet de police du cru, qui hier encore, faisait le coup de "ça va toujours plus mal avant d'aller mieux", a carrément disparu.

"Sauvageons" du ministre de l'Intérieur - Procès d'une tuerie entre deux gangs de Gonesse (Val d'Oise). Lisez bien : "Mohamed chute, isolé et bientôt roué de coups. Au moins une lame est dégainée. Il reçoit 14 coups à l'arme blanche, dont cinq dans le dos... Mohamed meurt peu après à l'hôpital." Voilà les sanglantes brutes qu'affrontent policiers et gendarmes de base, quasi désarmés et ligotés par de paralysants règlements. Une triste exception? Non : récemment, d'analogues exactions sont survenues à Montgeron (un "jeune" reçoit 4 balles aux jambes et est tabassé à la batte de base-ball) et à Lille-Wazemmes (30 voyous luttent pour un marché de la drogue, avec sabres (!) et triques. Sur place, dit un voisin, "ce type de bagarre est régulier").

 

Devenue un Jurassic Park pour bandits mondialisés, la France voit des Kurdes s'entretuer à Rochefort et des Mongols (de Mongolie...) s'étriper au Bourget, dans un logis "maculé de sang et d'excréments". A Carrières-sur-Seine, des Vénézuéliens et un Cubain sont capturés alors qu'ils agressent des touristes chinois à Montceau-les-Mines, des nomades fâchés d'un acte de justice paralysent la route centre-Europe-Atlantique - pneus incendiés, dégâts, etc. Naguère, des ministres avaient bien sûr gémi "Intolérable - Insupportable - Inadmissible" - mais les nomades s'en tapent et là, les ministres se taisent.

Récemment, des émeutes type Grande-Borne (Grigny, Viry-Châtillon) ont éclaté à Chambéry, Givors, Oullins et Vénissieux, à Rennes, Trappes et Meulan. Bandes cagoulées, jets de cocktails-Molotov, policiers et pompiers agressés et caillassés, véhicules et poubelles incendiés.

Depuis peu, des agents de sécurité privée rejoignent dans la rue les policiers de base qui, par milliers, manifestent toujours et encore. Tous voient que les aimables apaisements ministériels ne sont, pour citer Mao, que "des balles enrobées de sucre". Un de leurs slogans fort : "Les racailles en prison". En prison ? Voyons voir. Emeute à Vénissieux : les voyous pris en flagrant délit "comparaîtront ultérieurement". Décodeur : ils sortent du commissariat mains dans les poches et sourire aux lèvres. Policiers de base, agents de sécurité : telle est la vraie justice post-Taubira. Vous avez du pain sur la planche. 

Atlantico: Comme vous le révélez en exclusivité au-dessus, en l’espace de neuf mois, les actes anti-chrétiens ont augmenté de 40% en France. Que révèle exactement ce chiffre ?

 

Xavier Raufer : Il n’y a pas de différences dans la nature des infractions commises entre ces actes anti-chrétiens et les actes islamophobes. Graffitis, profanations de cimetières et d’églises, etc.: tels sont les principaux actes anti-chrétiens commis. Mais ce n’est pas tant la nature des infractions qui est importante, mais leur forte augmentation d’une part, et le silence du gouvernement d’autre part alors que celui-ci est le premier à dénoncer les actes islamophobes.

 

 

40%, c’est un chiffre énorme. Nous sommes un pays de 66 millions d’habitants où les choses vont plutôt doucement : déjà que quand la criminalité augmente de 2-3% par an, c’est considéré comme un drame, alors là je vous laisse imaginer…

Le gouvernement a raison de réagir lorsque survient un acte islamophobe, mais pourquoi ne le fait-il pas non plus pour les actes anti-chrétiens? Car ces deux natures d’actes dégradent le tissu social, y compris les actes anti-chrétiens. On pourrait aussi s’interroger sur le silence des évêques d’ailleurs à ce sujet. 

 

Samedi soir, un groupe de jeunes est monté dans un TER à Cannes, frappant et gazant ces passagers. N’y-a-t-il pas, de la part des médias et des politiques, une tendance à beaucoup parler des discriminations dans la société française et nettement moins des attaques réelles dont la population est l’objet, comme cela a été encore le cas ce week-end ?

 

Cela s’explique par le fait que le gouvernement en place a vendu les médias français à deux personnes : Xavier Niel et Patrick Drahi. Et je ne parle pas de tous ces médias subventionnés par Madame Azoulay… Ainsi est-il demandé à ces médias de ne faire nullement de peine au gouvernement actuel qui leur a permis d’acheter, pour des cacahuètes, les médias concernés. Ce que fait l’actuel ministre de l’Intérieur, c’est qu’il gouverne grâce à deux femmes dans son entourage via les médias de Monsieur Drahi : il ne fait de la communication qu’à leur égard. Mais les gens ne sont pas dupes et vont désormais chercher l’information ailleurs. C’est cela qui est en cause aujourd’hui, et qui est suicidaire à terme. Il ne faut pas croire ces médias lorsqu’ils disent qu’ils sont indépendants : le micro-management de Niel et Berger au Monde est total, ce que je sais de source sûre.

 

Le type d’évènement que vous mentionnez est malheureusement fréquent : il en survient plusieurs dizaines chaque année. Cela fait généralement rire Libération, qui évoque les "attaques à la diligence". Quand on veut remonter à l’origine de ce qui se passe à Cannes, à la Grande-Borne, et partout en France où il y a des agressions de cette nature, on ne trouve qu’une seule explication : l’échec tragique de la politique de ville qui laisse des cités totalement hors de contrôle, comme celle de la Grande-Borne à Grigny, ou encore la Pyramide à Evry, les Bosquets à Montfermeil, etc. ; il y en a une centaine en tout en France. Si vous prenez un compas et que vous faites un cercle dans un rayon de 10 kms autour des dites cités, 90% des faits d’agressions graves adviennent à proximité ou à partir des cités en question. C’est de là que provient ce que l’on appelle la "criminalité d’en-bas". Si les policiers continuent encore aujourd’hui à manifester, c’est parce que personne n’a encore été arrêté à la Grande-Borne suite à la tentative d’assassinat de policiers survenue il y a plus d’un mois déjà. Personne n’a été arrêté parce qu’ils ne savent pas ce qui s’y passe et qu’ils ne peuvent pas y entrer, tout simplement.

Ce qui s’est produit à Cannes samedi soir a eu lieu une dizaine de fois l’année dernière dans la région parisienne. Lors de l’une de ces attaques, Libération avait même laissé sous-entendre que c’était une façon, pour ces jeunes, de se venger du fait qu’ils n’avaient pas de travail. 

Xavier Raufer

Xavier Raufer est un criminologue français, directeur des études au Département de recherches sur les menaces criminelles contemporaines à l'Université Paris II, et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet. source Atlantico ( 07 novembre 2016)

01 Novembre 2016

Montpellier : l’agresseur, un migrant mineur isolé, tabassé par sa victime

Le mineur, âgé de 16 ans, ne s’est pas rendu à sa convocation à l’hôtel de police. Et pour cause, il a remis le couvert mais cette fois, rossé par sa victime, il a fini au CHU.

Il avait été interpellé dimanche 23 octobre au soir pour vol. Relâché, il avait réitéré mardi 25. Mais ce deuxième passage en garde à vue ne l’avait visiblement pas calmé. Car cet adolescent âgé de 16 ans, bénéficiant du statut de mineur isolé et pris en charge par le Département, a remis le couvert une troisième fois.
Une fracture du plancher d’une orbite

Relâché mercredi 26 octobre à l’issue de son audition mais reconvoqué pour le lendemain, le garçon ne s’est jamais présenté à l’hôtel de police. Et pour cause : dans la nuit, vers 1 h, il avait été transporté au CHU. Victime notamment d’une fracture du plancher d’une orbite. Soit la résultante d’un nouveau vol à l’arraché dont il est soupçonné. Un fait survenu sur l’esplanade Charles-de-Gaulle.
Mais cette fois, les choses ne se sont pas déroulées comme il l’espérait. Car sa victime ne s’est pas laissé faire et a rossé le jeune homme. Une pluie de coups à laquelle le voleur présumé a mis un terme en s’enfuyant, avant d’aller se réfugier au musée Fabre. Et se mettre sous la protection des vigiles du lieu pour éviter de recevoir une seconde couche. Mauvaise pioche donc. En attendant une troisième garde à vue et son probable défèrement devant le parquet des mineurs. Sachant que, le soir des faits, il avait un gramme d’alcool par litre de sang.

(…) Le Midi Libre

31 Octobre 2016

Boulogne (62) : un « gentil » migrant soudanais, sourd et muet, caillasse et blesse un policier

L’identité d’Ali Edris Mohamed, né en juillet 1981, sentait la fausse identité à plein nez, tant pour le tribunal que pour l’avocat de la partie civile, qui représente un policier, victime de violences volontaires sur agent de la force publique. Les faits se déroulent à Calais, le 3 août 2015. Au-delà de la difficulté d’identité, le prévenu est né au Soudan, et ne connaît qu’un dialecte qu’aucun interprète n’est capable de comprendre, donc de traduire.

Le prévenu est décrit comme « gentil ». Sourd et muet, il ne comprend pas le langage des signes et ne sait ni lire, ni écrire. La présidente en reste pantoise, comme le magistrat du Parquet. Que faire ? L’homme n’est pas venu s’expliquer face à ses juges. Lors de son interpellation, il a lancé sur un policier des pierres, que la victime a réussi à esquiver une première fois, mais pas la seconde fois, touché au niveau du nez et à l’oreille. L’interpellation fut compliquée, ne serait-ce qu’en termes de compréhension. [...]

Le prévenu écope de 4 mois de prison ferme et la partie civile reçoit 200 euros de dommages et intérêts et 300 euros au titre des frais de justice.

Nord Littoral

Merci à Bobbynette

29 Octobre 2016

Montpellier : nouvelles agressions commises par des migrants mineurs isolés.

Les mineurs isolés étrangers hébergés dans le département de l’Hérault depuis ces derniers mois continuent de défrayer la chronique. Deux adolescents de 16 ans et de 17 ans ont ainsi été interpellés par les policiers de la Sécurité publique de Montpellier, après des vols avec violences, perpétrés mardi soir.

Peu après 22h, rue Maguelone, entre la place de la Comédie et la gare SNCF Saint-Roch, un piéton a été encerclé par des jeunes gens, dont l’un lui a violemment arraché sa chaîne en or qu’il portait autour du cou. La victime a appelé police-secours via le 17 et a donné une description précise du trio, dont de celui ayant arraché le bijou. Vers 23h, deux des trois suspects ont été repérés par un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) dans le centre-ville et conduits au commissariat central.

Chaîne dans une poche
Pendant que les deux mineurs étaient en garde à vue, un Montpelliérain se présentait à l’accueil pour déposer plainte après une agression commise sur l’Esplanade Charles de Gaulle, quelques heures plus tôt. On lui avait également arraché sa chaîne en or du cou. En voyant les deux adolescents en rétention à l’hôtel de police, il reconnaissait formellement l’un d’eux comme étant l’auteur. La fouille du jeune homme permettait de découvrir dans une poche le bijou en question et un téléphone portable, également volé mardi soir à un piéton dans l’Écusson, lequel a été identifié, puisqu’il est venu signaler ce vol à la tire.

E-metropolitain

Merci à Bobbynette

18 Octobre 2016

France : une proviseure frappée, des policiers pris pour cible dans un lycée de Seine-Saint-Denis

Nouvel accès de violence au lycée Hélène Boucher de Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis. Ce lundi, vers 08 heures, plusieurs individus se sont livrés à des actes de malveillance devant l’établissement professionnel, relate France Bleu. L’un d’eux a notamment jeté un cocktail Molotov à l’intérieur du lycée. Excédée, la proviseure est alors sortie pour s’expliquer avec les fauteurs de troubles, et a été frappée. «La proviseure, présente à la grille, a essayé de raisonner ces individus, de calmer la situation, et l’un d’entre eux lui a porté des coups», a indiqué le rectorat de l’Académie de Créteil, précisant que l’auteur de cette agression «très grave et inacceptable» n’a pas été identifié, pas plus que les autres participants à ces faits de violence. Choquée, la proviseure a été prise en charge et hospitalisée. Par ailleurs, des pétards ont également éclaté et un tir de mortier a été recensé, selon le rectorat de l’Académie de Créteil.

Alors que les forces de l’ordre avaient été appelées sur place, les mêmes individus s’en sont alors pris aux policiers, qui ont essuyé des tirs de mortiers, confectionnés artisanalement afin de propulser des projectiles, ont raconté des sources policières. Au total, une cinquantaine de personnes seraient impliquées dans ces incidents, dont une dizaine se sont montrées particulièrement virulents, ont-elles précisé (…)

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/17/01016-20161017ARTFIG00272-seine-saint-denis-une-proviseure-frappee-des-policiers-pris-pour-cible.php?utm_medium=Social&xtor=AL-155-%5Btwitter%

16 Octobre 2016

Les policiers au bord de la rupture...

La colère ne cesse d'enfler dans les rangs des policiers, après l'agression de quatre d'entre eux dans l'Essonne. Ils dénoncent un manque de moyens et de personnel. Ils pointent aussi du doigt l'abandon du renseignement sur le terrain.

Les policiers au bord de la rupture...

Une autre guerre a-t-elle commencé en lisière de la cité de la Grande-Borne, dans l'Essonne,  ? En tout cas il semble désormais que l'opinion, comme la presse, se soient habituées à voir des policiers ou des gendarmes blessés chaque week-end dans l'exercice de leurs fonctions. «Guet-apens» et «caillassage» sont des mots qui sont entrés le langage quotidien des commissariats situés à proximité de ces ghettos où la loi de la drogue est souvent plus forte que celle de la République. Mais, cette fois, un nouveau seuil a été franchi. Et le moins que l'on puisse dire est que les policiers sont furieux. «Près de la rupture, dit l'un d'eux, celle après laquelle on ne voudra plus mourir pour le pays, faute de se sentir soutenus par l'Etat. Aucun collègue n'ose plus sortir son arme de service de peur d'être emmerdé par l'administration...»

Sécuriser une caméra

Cet après-midi-là, dans ce département de la grande couronne éloigné des centres de décision, bien que le Premier ministre, Manuel Valls, en soit l'un des élus, deux voitures de police sont positionnées pour protéger un poteau au sommet duquel a été installée une caméra de vidéo-surveillance, à l'initiative de la mairie de Viry-Châtillon. Pourquoi mobiliser deux voitures et quatre fonctionnaires pour sécuriser une caméra ? Parce qu'elle filme les alentours de ce carrefour du Fournil, connu de plusieurs générations de flics, depuis la construction de la cité de la Grande-Borne. Un carrefour où les CRS s'étaient déjà fait tirer dessus lors des émeutes de 2005 et où prospèrent, selon un connaisseur, «vols à la portière, agressions, échange de marchandises volées et trafic de stupéfiants». «Dans le coin,soupire un gardien de la paix, on surveille bien les engins de chantier, alors pourquoi pas une caméra ?» Des inconnus ont d'ailleurs tenté une première fois de scier le poteau, manière de sécuriser «leur» territoire. Comme cela n'a pas suffi, une voiture bélier a été utilisée ensuite, sans plus de résultat. C'est depuis ce jour que deux voitures protègent le périmètre, alors que des plots en béton ont été installés autour du poteau et de la caméra.

Samedi, les chefs n'ont rien vu venir, probablement obnubilés par la première préoccupation : le terrorisme. Et c'est en plein après-midi que le commando, composé d'une quinzaine de personnes, est passé à l'action. Un raid «organisé et prémédité», selon un témoin. «Une minute d'extrême violence», confie un autre. Des jeunes cagoulés, venus pour «bouffer du flic», auraient jeté des projectiles pour casser les vitres de l'une des voitures - à l'intérieur de laquelle se tenaient un adjoint de sécurité (ADS) de 28 ans et une brigadière fraîchement débarquée de la région lyonnaise - avant d'y lancer un cocktail Molotov qui a aussitôt incendié l'habitacle, puis la tenue des fonctionnaires. L'autre équipage de policiers aurait juste eu le temps de s'extraire de son véhicule avant qu'un deuxième engin incendiaire n'y mette le feu, et que s'engage un bref face-à-face avec les assaillants, qui vont prendre la fuite en empruntant un souterrain tout proche. Un acte de guérilla urbaine destiné à protéger le «bizness», perpétré par des criminels .

« Il y a des quartiers où on ne peut pas entrer à moins de 30 »

Depuis, les mauvaises nouvelles s'accumulent au sujet de l'état de santé du jeune ADS, le plus touché des quatre, ce qui plonge ses collègues dans une colère noire. Les uns parlent d'un «acte de terrorisme», à l'instar de Denis Jacob (secrétaire général d'Alternative police CFDT), la tentative d'assassinat ne faisant à ses yeux aucun doute. D'autres font le procès des choix de la hiérarchie, comme Nicolas Comte, secrétaire général d'Unité SGP Police FO. «Ce n'est pas un problème d'effectifs, mais d'approche, dit-il. On est employés à des tâches sans rapport avec notre métier. Les collègues veulent faire leur boulot !» «Il faut refaire du renseignement», dit un officier, navré que l'Etat ait lâché sur ce terrain après les émeutes de 2005. «Oui, clame un brigadier, fâché contre les discours de la classe politique, il y a des zones de non-droit. Ce sont des quartiers où on ne peut pas rentrer à moins de 30, où les pompiers et les médecins ne viennent pas sans être accompagnés par des policiers.»Dans les rangs, certains ne cachent pas leur envie d'en découdre avec ces agresseurs, mais ils en resteront (pour le moment) aux intentions.

Les mots forts de Manuel Valls et l'indignation affichée par Bernard Cazeneuve ne sont pas très audibles. Surtout quand le ministre de l'Intérieur parle de «sauvageons» alors qu'ils ont vu, eux, des assassins. «Vous avez raison de réclamer des renforts et du matériel», leur disent-ils, mais l'essentiel des efforts de l'Etat, depuis près de deux ans, porte sur les services spécialisés en première ligne face au terrorisme. Le «service général», comme on appelle la Police Secours, «a toujours été la dernière roue du carrosse», rappelle un fonctionnaire en poste dans ce département du sud de la capitale. Les voitures ont toutes plus de 140 000 km au compteur, quand elles ne sont pas au garage, mais ils feraient avec s'ils avaient le sentiment qu'on leur donnait les moyens de renverser le rapport de forces dans ces cités où ils sont en situation de faiblesse. «On ne tape pas où ça fait mal, l'économie souterraine, se plaint notre interlocuteur. On s'occupe de la surface des choses et on protège des caméras, des personnalités et des édifices religieux. Et, pendant ce temps-là, ils nous attaquent frontalement.»

La machine tourne à vide

A les entendre, ces fonctionnaires ne demandent qu'à travailler, mais la machine tournerait à vide, déconnectée de la réalité du terrain. Sans compter cette justice sur laquelle ils tombent à bras raccourcis, fustigeant ce qu'ils considèrent comme «l'impunité» dont jouiraient ceux qui s'en prennent à eux, et qui renforce encore le sentiment d'abandon qui couve dans les rangs. «Face aux violences que nous subissons, notre parole est systématiquement remise en question par les juges», glisse l'un d'eux. Puis il y a ces ingrédients plus locaux, ceux qu'on se raconte en faisant le guet sur cette D 445 qui traverse Grigny, où les élus de Viry-Châtillon n'ont jamais prisé la vidéosurveillance. Pourquoi les chefs n'ont-ils pas opté pour une protection «dynamique» de ce carrefour, alors que les provocations se multipliaient à l'encontre des statiques ? «Cette attaque est quelque chose que l'on aurait pu éviter en faisant les bons choix sur le terrain», assène Philippe Capon, secrétaire général de l'Unsa Police. Une pierre dans le jardin du préfet de police de Paris et de la direction centrale de la sécurité publique, qui se partagent ce territoire d'Ile-de-France, les effectifs et le matériel pour le premier, l'opérationnel pour la seconde...

Frédéric Ploquin Source Marianne

11 Octobre  2016

Viry-Châtillon : « C’est pas la police qui va faire la loi chez nous ! »

Le spectacle de l’impuissance de l’État est consternant. Il constitue un appel à la délinquance et à la violence.

Christian Vanneste

Si des policiers n’avaient pas été gravement brûlés à Viry-Châtillon, on pourrait trouver une occasion de rire dans le ridicule de la situation où l’on conduit les forces dites de l’ordre. Aux abords de La Grande Borne, un pylône, attaqué à deux reprises déjà, permet à une caméra de videosurveillance d’observer voire de dissuader le trafic de drogue qui règne là comme dans de nombreux endroits de notre pays où l’interdiction est bafouée sans vergogne.

Jusqu’à présent, on se contentait de démolir le pylône et de rendre la caméra inoffensive. « C’est quand même pas la police qui va faire la loi chez nous ! » La police ne s’est pas soumise. Elle a voulu résister et faire preuve de fermeté, voire d’audace : elle a décidé de surveiller la caméra de surveillance ! Deux voitures ont été disposées. Les trafiquants du quartier ont trouvé très légitime d’attaquer au cocktail Molotov les intrus, de détruire les véhicules et de tenter manifestement de tuer les policiers. L’un d’eux a été très grièvement brûlé au point que sa vie est en danger et qu’il restera défiguré.

On peut s’attendre, dans de telles circonstances, à ce que, en état de légitime défense, les policiers fassent usage de leurs armes. La loi les y autorise pleinement. Ils ne l’ont pas fait. Ils auraient pu, par malchance, blesser un des agresseurs et entrer dans le scénario noir de la garde à vue, de l’enquête de l’Inspection générale de la police nationale, être poursuivis par les parents des victimes, se retrouver devant les tribunaux et connaître une séquence de vie professionnelle et familiale troublée. Ils n’ont rien fait, même pas interpellé un des assaillants. Ils ont subi.

Chacun se souvient des images de ce policier se défendant contre un gauchiste à deux pas de la place de la République le 18 mai de cette année : le policier, un costaud, usait de son bras pour se protéger d’un bâton ou d’une barre, utilisé par un freluquet masqué – ce qui constitue, en soi, une infraction -, et il a dû abandonner le terrain à l’adversaire. Le véhicule a été incendié.

Le policier a été récompensé en raison de son sang-froid. Il a été promu et décoré par le ministre de l’Intérieur en présence du président de la République. Le héros en minerve, certes courageux au moment des faits, donnait toutefois une piètre image de l’État régalien. L’État avait battu en retraite, n’avait pas assuré sa mission d’ordre public et s’en félicitait sans retenue. Pensez ! Le policier aurait pu blesser un manifestant ! Depuis Malik Oussekine, les gouvernements ne s’y risquent pas. Que sont devenus les agresseurs ? Trois avaient été mis en garde à vue et le parquet souhaitait leur détention provisoire. Le juge des libertés et de la détention les a remis en liberté. On ne traite pas des gauchistes de bonne famille comme de vulgaires prolétaires fascisants.

Le spectacle de l’impuissance de l’État est consternant. Il constitue un appel à la délinquance et à la violence quand il devrait en figurer l’interdiction absolue sanctionnée par des peines sévères qui, hélas, disparaissent sur le chemin des prisons où l’ordre ne règne pas davantage. Les agressions de gardiens sont fréquentes, la circulation des téléphones et de la drogue y est courante. Mais, là encore, ce n’est pas la loi qui fait la loi…

Soyons optimistes. Il est probable que l’État répondra avec fermeté à l’agression barbare de Viry-Châtillon : des gendarmes, la légion peut-être, surveilleront les policiers qui surveillent la caméra de videosurveillance, qui surveille le quartier et, comme au bout d’un certain temps on aura pris conscience que le dispositif est absurde et trop coûteux, on démontera le pylône et si la camera n’est pas cassée comme la précédente, elle servira à repérer les automobilistes qui stationnent là où c’est interdit. Au moins, là, elle ne risquera rien et sera plus rentable…

 

05 Octobre 2016

Menaces sur Nadia Remadna, Sevran est devenu un Khalifa à 40 minutes de Paris

« Tu aides les mécréants », une voix anonyme menaçait hier soir Nadia Remadna, présidente de la Brigade des Mères, menace sur ses enfants aussi « On sait où tes gosses vont à l’école » ou plus grave cette menace de viol à peine voilée « Ta fille est très belle » avant de terminer par un étrange « On va t’envoyer des vraies mères musulmanes », cette dernière menace a été exécutée ce matin.

En partant pour son travail, Nadia a été prise à partie en bas de chez elle par un groupe de femmes voilées brandissant des pancartes « On veut de mosquée pas des écoles », elles répondaient au message de Nadia au 20h de TF1 qui elle disait « On veut plus d’écoles pas des mosquées ». 

Nadia Remadna n’est pas en sécurité parce qu’elle dénonce l’islamisme. Où sont les belles voix toujours si promptes à dénoncer l’islamophobie quand une Française de confession musulmane se voit menacer avec sa famille par des salafistes ?
Où sont les islamo-gauchistes toujours prêts à défendre la Musulmane voilée quand celles qui ne le sont pas subissent des pressions pour adopter les rites de l’islam radical.

Aujourd’hui Nadia Remadna défend la République et la laïcité au péril de sa vie et contre une partie de la gauche, abandonnée par une municipalité démissionnaire, et des politiques incapables d’assurer notre sécurité.

Sevran est une ville tombée entre les mains des islamistes, Sevran est devenu un Khalifa à 40 minutes de Paris.
Partout l’islam radical s’est substitué à la République dans cette ville, je le redis, et je pèse mes mots : la ville de Sevran est un territoire annexé par l’islamisme, un territoire où des Français qui choisissent de ne pas se soumettre à ces nouveaux maîtres se mettent gravement en péril.

Ahmed Meguini Source : laicart.org

29 Septembre 2016

France : une princesse saoudienne ordonne de « frapper » et « tuer » un artisan parisien

« Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre », s’est emportée la descendante des fondateurs du royaume d’Arabie saoudite à l’encontre d’un artisan parisien venu effectuer des travaux dans son appartement de l’avenue Foch à Paris, dans le 16e arrondissement. Selon le récit circonstancié de la victime, établi devant les gardiens de la paix, alors qu’il prenait une photo de la pièce où il devait intervenir, la princesse a fait héler son garde du corps armé (…)

En dépit des explications de l’artisan – il a l’habitude de prendre des clichés avant travaux afin de remettre les objets et meubles à la même place –, le cerbère l’empoigne. Il est accusé de réaliser des photos afin de les revendre à des journalistes.

L’homme de main de la princesse lui assène un coup de poing sur la tempe avant de lui ligoter les mains. Zélé, le garde du corps ordonne à l’artisan de s’agenouiller et de baiser les pieds de la princesse. Récalcitrant, il est alors mis en joue. Selon les policiers qui ont recueilli le témoignage de la victime, les traces de coups étaient encore visibles au moment où il se confiait aux forces de l’ordre. L’artisan affirme que son calvaire a duré près de quatre heures, avant qu’un troisième larron n’intervienne : il réalise une photocopie de sa carte d’identité et lui enjoint de partir en lui interdisant « l’accès au 16e arrondissement à jamais » !

Malgré l’adversité, le petit artisan a demandé à être payé et a présenté sa facture de 20 000 euros. En vain. Et les Saoudiens ont conservé son matériel.

Les mauvais traitements au personnel sont réguliers parmi les riches familles du Golfe, certaines d’entre elles bénéficiant en plus de l’immunité diplomatique. Cela rend aléatoire toute tentative de poursuite judiciaire. À ce stade, le parquet de Paris n’a pas fait connaître la suite qu’il entendait donner à cette plainte. Source

20 Septembre 2016

France : une militante du FN volontairement renversée par une voiture car elle portait un drapeau français

Nous reproduisons ici le communiqué du sénateur-maire de Marseille, Stéphane Ravier.

« Une militante des Bouches-du-Rhône a été volontairement renversée par une voiture occupée par deux racailles, et ce, à sa descente du bus qui la ramenait de Fréjus.

C’est parce qu’il a vu que notre amie portait un drapeau français, que le conducteur de la voiture a RECULÉ et lui a foncé volontairement dessus.
Il ne fait donc aucun doute que cet acte soit un acte délibéré.

Cette patriote ne doit son salut qu’à l’intervention de son mari qui a empêché le conducteur d’écraser sa victime qui était étendue au sol.

Si les deux crapules ont pris la fuite, les caméras de surveillance permettront sans doute d’identifier les auteurs de ce qui n’est rien d’autre qu’une tentative de meurtre.

La victime est hospitalisée à Salon-de-Provence et doit subir des examens.

En 2016, dans la France de Sarkhollande, la haine de notre pays ne recule devant rien, ni personne.

A la vue du drapeau tricolore, certains individus n’hésitent plus à vouloir tuer.

C’est la France du « vivre-ensemble » chère à l’UMPS qui sombre dans la barbarie et la haine de tout ce qui est français.

Il est grand temps que l’autorité de l’Etat soit rétablie et que le mot Justice reprenne tout son sens et son efficacité.

Seule Marine Le Pen aura le courage et la volonté de protéger les honnêtes gens et de combattre sans faiblesse le racisme anti français. »

Source : https://www.facebook.com/stephaneravier.fn/

15 Septembre 2016

Sécurité : Lettre au vitriol d’un éminent chercheur lillois à Aubry

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A la ville, Philippe Froguel est un Lillois comme les autres. Au travail, il dirige l’un des laboratoires de recherche les plus en pointe au monde, sur le traitement du diabète. Mais c’est l’habitant de Lille-Wazemmes qui s’exprime dans une « lettre ouverte » adressée vendredi à Martine Aubry. Son courrier dresse un tableau édifiant de la « détérioration rapide de la sécurité publique » dans son quartier. (…)

 

« Je vis dans le quartier vers la place Casquette depuis 7 ans », raconte le scientifique, qui vivait encore à Londres il y a dix ans. Un opposant politique en puissance ? Philippe Froguel assure avoir « voté socialiste depuis presque toujours, sauf quand j’avais 20 ans et que je votais communiste ».

Mais là, il « s’interroge ». « La semaine dernière [fin août, début septembre], raconte-t-il encore, les mamans ne pouvaient emmener leurs enfants au square Flandre-Manuel qui avait été cadenassé pour “privatiser” le secteur pour les dealers apparemment ». Le chercheur universitaire raconte aussi les malheurs des étudiants, « très ciblés par les voyous au printemps, rue Solférino en particulier ». (…)

, Martine Aubry fait savoir qu’elle « comprend » l’« émotion légitime » que Philippe Froguel « peut ressentir », et « pour laquelle on a de la compassion ». Mais « au-delà » de cette émotion, elle estime que « cette lettre n’est pas à la hauteur du Professeur Froguel ».20 MinutesContactée par

(…)

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07 Septembre 2016

Lille (59) : la guerre des territoires dégénère, des mineurs étrangers isolés impliqués

Ces derniers jours, les environs de la place du marché de Wazemmes sont le théâtre d’affrontements entre bandes rivales, à coups de sabres, barres de fer ou clubs de golf. Trafics et insécurité gangrènent le secteur depuis plusieurs années. Les pouvoirs publics ne sont pas parvenus à enrayer la dérive.

La rue Jules-Guesde relie la place du marché de Wazemmes à la rue des Postes, à Lille. Depuis des années, cette artère commerçante et ses environs, notamment le square Ghesquière, à la sortie du métro Wazemmes, sont minés par les trafics de drogues et l’insécurité. Du deal à ciel ouvert, surtout de cannabis. La situation s’est aggravée ces derniers jours. 

Des bandes rivales s’affrontent à coups de barres, battes de base-ball, sabres japonais, couteaux et clubs de golf. « C’est une guerre des territoires entre deux groupes, avec beaucoup de mineurs étrangers isolés », observe Didier Perroudon, patron de la police du Nord. Bilan : des dégradations, des blessés (sans trop de gravité), et des arrestations. [...]

La Voix du Nord

02 Septembre 2016

Allemagne : un réfugié meurt en tentant de brûler son épouse

Triste fait divers en Allemagne. Un homme de 45 ans, résident d’ un foyer de réfugiés de l’ouest du pays, est mort ce jeudi en brûlant son épouse qui a été grièvement blessée, selon la police.

Ce demandeur d’asile dont la nationalité n’a pas été précisée, déjà connu des services de police, a agressé sa femme parce qu’elle voulait le quitter, selon un communiqué de la police.

Il a alors voulu la brûler, déclenchant un incendie, dans lequel il a péri, dans le centre d’accueil de Rüdesheim, qui héberge quatorze personnes dans l’ouest du pays. Son épouse a été grièvement brûlée et hospitalisée. 2 autres résidents ont été blessés.

20 Minutes

27 Août 2016

Un garçon britannique exécute un otage dans une nouvelle vidéo de Daesh

L’Etat islamique a diffusé une autre vidéo glaçante dans laquelle cinq garçons abattent des otages kurdes. L’un des enfants est britannique avec des yeux bleus. Il serait un fils d’un autre Britannique djihadiste qui combattait en Syrie.

Une récente vidéo de Daesh montre cinq garçons entre 10 et 13 ans armés en tenue de camouflage devant des otages. Les visages des enfants qui viendraient de Royaume-Uni, Tunisie, Egypte, Turquie et Ouzbékistan s’affichent clairement sur l’écran. La vidéo finit par le meurtre de sang-froid des otages qui seraient des combattants kurdes capturés lors d’un combat.

Le garçon qui serait britannique et blanc et a des yeux bleus. Son identité n’a pas été établie, mais on peut entendre dans la vidéo qu’il s’appelle Abu Abdullah Al-Britani. Abu signifie «fils» en arabe ce qui donne à croire qu’il peut être un fils d’Abdullah al-Britani, un jeune djihadiste britannique qui s’est marié en Syrie et a été tué par un drone. Des dizaines autres djihadistes britanniques combattraient pour Daesh en Syrie en utilisant le nom al-Britani.

Abu Abdullah Al-Britani
Abu Abdullah Al-Britani

Il n’est pas rare que l’Etat islamique utilise des enfants dans sa propagande dans laquelle les terroristes se vantent de préparer une nouvelle génération de djihadistes. Selon Quilliam Foundation, think-tank basé à Londres, environ 50 enfants britanniques grandissent au sein de Daesh et sont formées pour devenir des combattants de l’Etat islamique. En outre, plus de 850 ressortissants britanniques se sont rendus en Syrie et Irak pour rejoindre les groupes terroristes.

20 Août 2016

Lomme (59) : un homme en djellaba «pète un câble» et frappe des enfants au Lidl suite à un « mauvais regard

Un homme âgé d’une trentaine d’années a agressé, ce vendredi soir peu avant 18heures, quatre clients, dont deux enfants, du magasin Lidl, avenue Anatole-France à Lomme. Pour une raison obscure.

un homme âgé d’une trentaine d’années aurait foncé, à vélo, sur une femme de 45 ans, qui rangeait ses courses, sur le parking. Puis, il est entré, et s’en est pris à un homme de 53 ans, et à deux jeunes enfants, un garçon de 7 ans et une fillette de 12 ans.

Crachats, coups de pied, coups de poing : « Il a pété un câble », décrit un client. L’homme agressé, un père, a défendu ses enfants. [...]

La raison de cette violence subite est pour le moment obscure. D’après plusieurs témoins, tout serait parti d’un regard, jugé mauvais par le mis en cause. Ce dernier portait une barbe et une djellaba, ce qui, dans le contexte actuel, a ajouté au mouvement de panique. [...]

La Voix du Nord

16 Août 2016

Terrorisme : « La France a peur »

Souvenez-vous de ces grandes déclarations d’intention :

La France doit continuer de vivre, on ne doit pas se coucher devant le terrorisme. Si l’on cède c’est le début de la fin,c’est signifier que nous avons peur, que nous renonçons, que bientôt ils auront gagné la bataille.

Or, que se produit-il aujourd’hui dans notre pays ?

On annule des événements un peu partout en France, à commencer par la grande braderie de Lille et ses plus de 2 millions de personnes qui viennent chaque année.

On nous dit depuis plusieurs mois déjà que nous sommes en guerre mais quelles sont les décisions prises pour combattre ?

Lorsque notre Président nous déclare qu’il va intensifier les bombardements en Syrie, je ne crois pas que c’est le message qu’ont envie d’entendre les Français. Pour eux, c’est avant tout sur notre territoire qu’ils veulent voir qu’on intensifie la lutte.

Plus de 230 victimes du terrorisme en 18 mois et que fait-on pour lutter contre cela ?

Rien ou si peu qu’on ne peut que sentir abandonnés par un pouvoir qui refuse de se comporter comme si nous étions en guerre.

Etre en guerre veut dire poursuivre et harceler l’ennemi en permanence afin de vouloir le détruire. Or je n’ai pas le sentiment que c’est ce qui est fait actuellement.

Chasser les fichiers « S » concernés par le terrorisme, surveiller ceux qui se rendent en permanence sur les sites islamistes, combattre les Imams qui tiennent un discours qui mettent en péril notre vivre ensemble et notre sécurité intérieure, voilà qui serait un début de solution.

On va me dire que c’est ce que propose la droite.

Très bien, mais venant d’une droite qui a pour chef de file un Sarkozy qui devait nous débarrasser de la racaille, et qui pour y parvenir a supprimé 12 000 postes de policiers et des commissariats dans les banlieues, j’ai de sérieux doutes. De plus, sachant que c’est aussi lui qui a permis à ses amis du Qatar de s’implanter de plus en plus sur notre territoire. Une politique hélas poursuivie par son successeur.

Plus grave, on a appris cette semaine par l’intermédiaire de Marianne, que l’ancien Président s’était rendu il y a peu en Arabie Saoudite afin de rendre visite au roi d’Arabie saoudite, Salmane Abdelaziz Al Saoud. Il y a notamment réaffirmé son intérêt pour l’islam de France, et le fait qu’il avait mis en place le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) du temps où il était ministre de l’Intérieur. Il y a aussi reparlé de son idée d’une union méditerranéenne mais aussi de soutien des positions de l’Arabie saoudite sur le dossier syrien.

Pour toutes ces raisons, voilà bien le dernier homme dans ce pays à qui je ferais confiance pour nous débarrasser de l’islamisme. Je serais plutôt de ceux qui se demandent s’il n’est pas là pour leur faciliter la tâche.

Parmi les complices de ces fous de Dieu, on doit bien évidemment inclure les islamo-gauchistes, ces bien-pensants toujours prêts à minimiser les actes des criminels, ou alors à les mettre sur le compte des occidentaux et de leur politique impérialiste.

(...)

Il y a actuellement en Europe une femme dont on peut se demander si elle n’a pas perdu la raison tant son comportement pour son peuple peut sembler dangereux.

Il s’agit bien sur d’Angela Merkel.

En 2015, elle a accueilli 1 million de migrants sur son sol. On a vu depuis les agressions de la Saint-Sylvestre mais aussi plusieurs attentats qui ont été l’oeuvre de ces nouveaux venus sur le sol allemand. Mais pour la Chancelière cela ne change rien.

Elle a fermement rejeté les appels à remettre en cause l’accueil des migrants dans son pays. Voici ce qu’elle a déclaré il y a peu de temps encore : Les djihadistes « veulent remettre en cause notre disposition à accueillir des gens en détresse. Nous nous y opposons fermement ». « Nous allons y arriver » .

On pourrait penser que cette femme a perdu la raison, qu’elle souhaite la mort de ses compatriotes, c’est tout du moins ce que tout être raisonnable serait en droit de penser.

Mais la Chancelière n’agit que pour le patronat allemand, le peuple peut bien être victime des terroristes, elle s’en moque, seul compte pour elle l’intérêt des plus puissants.

L’Allemagne a besoin de l’immigration pour pallier son taux extrêmement faible de natalité. De plus l’immigration est une chance pour le patronat, puisqu’il permet la baisse des salaires.

Une étude parue en 2010 disait qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduisait le salaire de 1,2% ».

Une étude que ferait bien de regarder aussi l’extrême gauche toujours soucieuse de se battre pour une immigration de masse.

Finalement, cette femme que nos politiques et nos médias ont adulé au delà du raisonnable, pourrait bien être pour le peuple européen aussi destructrice qu’un de ces ces compatriotes, et tout cela pour faire plaisir au grand patronat allemand.

Face à tous ces néo-collabos du nouveau monstre qu’est le terrorisme islamiste, on aimerait rapidement voir se lever de nouveaux De Gaulle et Jean Moulin.

L’ Europe a tant perdu l’habitude de la guerre sur son territoire qu’elle se trouve toutes les excuses pour éviter de mener le combat face à un ennemi qui a décidé de l’attaquer sur son sol. On allume des bougies, on dépose des fleurs, c’est fort respectable. Mais sera-ce suffisant pour faire reculer ceux qui sont chez nous et qui ont décidé de nous massacrer ?

J’ai de sérieux doutes, d’autant plus lorsque je vois glorifier le mari d’une victime qui ne veut en aucun cas s’en prendre aux assassins de son épouse.

Mais heureusement qu’il reste encore quelques Résistants dans ce pays qui n’ont pas peur pour leur vie et qui sont là pour nous secouer.

Pour ceux qui refusent toujours de voir la réalité en face, de nombreux algériens qui se sont réfugiés chez nous dans les années 90, sont très inquiets de voir les changements radicaux qui se produisent aujourd’hui en France, et qui leur font terriblement rappeler ce qu’ils ont fui.

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09 Août 2016

JO 2016 : le porte-drapeau de la Namibie arrêté pour agression sexuelle au village olympique

Un deuxième boxeur, porte-drapeau de la Namibie lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, a été arrêté pour agression sexuelle sur une femme de ménage du village olympique, a indiqué la police locale, lundi 8 août.

Quatre jours après l’interpellation d’un boxeur marocain pour les mêmes motifs, le Namibien Jonas Junias Jonas, 22 ans, a été arrêté dimanche. Selon le site d’information G1 (en portugais):  « Elle nettoyait l’autre pièce [qui compose la chambre de cet athlète] et lui l’a agrippée par derrière et l’a embrassée dans le cou », a déclaré une policière à G1. L’athlète lui a ensuite imposé des gestes à caractère sexuel et lui a offert de l’argent, a-t-elle ajouté, dénonçant « un manque de respect pour les femmes brésiliennes ».

Jonas Junias Jonas devait affronter le Français Hassan Amzile le 11 août dans la catégorie des 64 kilos. Mercredi, Hassan Saada, un boxeur marocain de 22 ans, a lui aussi été interpellé pour agression sexuelle sur deux femmes de ménage du village olympique. Le sportif, qui se trouve toujours en détention provisoire dans une prison de Rio de Janeiro, n’a pu prendre part au tournoi olympique de boxe.

France TV Info

08 Août 2016

Saint-Pierre-La-Mer (11) : le sandwich contient du jambon, il agresse les employés

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06 Août 2016

Le capitaine de cricket était un musulman modéré… il voulait faire sauter l’aéroport de Bergame

Attentats italie

Bien modéré, bien intégré, il appliquait correctement les préceptes islamiques, battant sa femme et l’obligeant à porter une burka (comment, dans un pays civilisé, avec des lois, un homme peut-il battre sa femme et l’obliger à porter une burka ? Qui empêchait la soumise de quitter le domicile conjugal ? Ce ne sont pas les aides aux femmes battues et autres martyrisées qui manquent dans nos pays ! Bref, une gourdasse soumise et maso qui applique et respecte les principes coraniques. Mahomet lui a ordonné d’obéir à son seigneur et maître, la conne le fait et elle est à présent complice de fait des projets terroristes de son barbu. Qui ne dit mot consent).

Le plus drôle -ou le plus triste- au choix, c’est que les Italiens ont expulsé l’apprenti terroriste -va-t-il rentrer par la petite porte au milieu d’un convoi de migrants ? Je me serais débrouillée quant à moi pour envoyer les services spéciaux faire ce qu’il faut pour le neutraliser à jamais – et que sa famille conteste l’expulsion et va faire appel auprès de la Cour européenne des Droits de l’homme.

Le pire ? C’est que la dite Cour, où la Turquie d’Erdogan a bonne place, pourrait lui donner raison et obliger l’Italie à accueillir et nourrir aux frais de la princesse le djihadiste. Un bracelet électronique devait suffire à contenir ses instincts délétères…

Bref, encore un pauvre malheureux atteint de l’étrange maladie qui s’appelle radicalisation.

Radicalisation expresse : l’ex-capitaine de l’équipe italienne de cricket préparait des attentats

Aftab Farook, pakistanais de 26 ans a été expulsé d’Italie car il était soupçonné d’avoir préparé des attentats terroristes pour le compte de Daesh. Il se trouve qu’il était le capitaine de l’équipe junior de cricket italien en 2009.

Aftab Farook est un partisan de Daesh et il prévoyait de se rendre en Syrie pour rejoindre les rangs des djihadistes, selon le ministre de l’Intérieur italien, Angelino Alfano.

Aftab Farook a pu être appréhendé à l’aide d’écoutes téléphoniques qui ont mis en évidence qu’il cherchait à se procurer une kalachnikov ou une bombe pour commettre des attentats. Il avait ciblé des sites prestigieux, comme l’aéroport de Bergame, d’autres l’étaient moins mais symboliques comme une boutique de vins milanaise.

 

 

 

Pakistani terror suspect Aftab Farook captained Italy cricket team, plotted attack for IShttp://www.dawn.com/news/1275144 

Selon le quotidien italien La Stampa, l’ex-capitaine de l’équipe nationale junior de cricket avait «changé» au cours de l’année passée. Il aurait, par exemple, commencé à battre sa femme et l’avait obligée à porter une burqa.

Sa famille conteste son expulsion à destination du Pakistan et a annoncé son intention de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme pour contester cette décision.

30 Juillet 2016

Terrorisme : les 13-14 ans des quartiers, ces « bombes à retardement »

Nadia Remadna lutte contre le radicalisme religieux chez les jeunes des quartiers. Ce qui lui fait peur désormais : les « 13-14 ans » qui arrivent…

« Aujourd’hui le religieux est partout ». Vendredi matin, au micro d’Europe 1, Nadia Remadna ne mâche pas ses mots, et elle sait parfaitement de quoi elle parle. La présidente de l’association La Brigade des mères lutte depuis 2014 contre la montée des extrémismes religieux. Dans son quartier de Sevran, en Seine-Saint-Denis, elle essaie d’apporter son soutien aux familles dont les enfants se radicalisent. Mais, impuissante, elle assiste au fléau qui se métastase. Car, malgré ses nombreux avertissements, son combat reste ignoré : « Cela fait des années que j’alerte. Mais le problème quand on alerte, c’est qu’on nous dit que le salafisme n’est pas un délit. »
Cours d’arabe ou cours coraniques ?

Pourtant, dans les quartiers difficiles, le salafisme se joue au quotidien. Le visage à peine masqué, il a progressé et s’est enraciné sans qu’aucun responsable politique ne s’en soit soucié, juge-t-elle, elle qui est en première ligne pour en constater l’avancée. « Très pessimiste », elle regrette avant tout ce manque de prise en considération des foyers de radicalisation qui laisse présager le pire : « Aujourd’hui ce qui me fait peur, ce sont ceux de 13-14 ans qui arrivent. Ce sont des bombes à retardement, puisqu’on n’a rien à côté. »

(…) Le Point

21 Juillet 2016

Poitiers (86) : 4 policiers violentés, un camerounais hospitalisé en psychiatrie après avoir crié « Allah Akbar »

 est 12 h 50, hier, quand les pompiers sont appelés pour venir en aide à une personne se trouvant sur la voie publique. A l’arrivée des secours, l’homme prend la fuite en direction du lycée Réaumur. *

Les policiers le poursuivent dans les locaux où il crie Allah Akbar. Il est rejoint, maîtrisé mais s’en prend à deux femmes policiers : l’une est mordue très fortement à l’épaule, l’autre prend un coup de coude. Deux autres policiers sont aussi violentés.

La tension finit par retomber. « Depuis, il ne cesse de demander pardon à Dieu », indique une source policière. Le Samu a été appelé en renfort, l’homme, un Camerounais de 20 ans, s’est vu administrer des tranquillisants. Il a été dirigé vers le centre hospitalier spécialisé Laborit.

Source

19 Juillet 2016

Il crie « Allahu akbar » sur une plage de Normandie, et « je vais tous vous tuer »

Lundi 18 juillet 2016, un homme a été interpellé sur la plage de Jullouville, près de Granville (Manche) après avoir crié « Allahu akbar » et « je vais tous vous tuer ».

Panique sur une plage de Normandie. Lundi 18 juillet 2016, vers 13h30, un homme a été interpellé à Jullouville, près de Granville (Manche), après avoir crié « Allahu akbar » (« Dieu est grand ») et « je vais tous vous tuer », au milieu de la plage de cette station balnéaire prisée.

Il se met en maillot de bain en entendant la police

C’est un témoin qui a alerté la police après avoir aperçu le suspect qui déambulait en djellaba sur la plage du Kairon en proférant ces inquiétantes menaces. Les forces de l’ordre interviendront rapidement pour prendre l’homme en tenaille sur la plage. En entendant les sirènes de police, l’homme aurait retiré sa djellaba pour la ranger dans son sac à dos.

L’essentiel. Un homme a été interpellé, lundi 18 juillet 2016, après avoir crié « Allahu akbar » et « Je vais tous vous tuer ! » sur une plage de Normandie, à Jullouville (Manche), a relaté le procureur de la République de Coutances (Manche), qui a précisé que l’homme ne portait pas d’arme.
Des témoins ont donné l’alerte en tout début d’après-midi après avoir entendu l’homme proférer des menaces sur la plage de Jullouville. L’individu a été interpellé une vingtaine de minutes plus tard. Une équipe de déminage est intervenue pour vérifier le contenu de son sac à dos, laissé sur place. « Ce dernier ne contenait ni explosif, ni arme », a déclaré le procureur de la République. 
Dans un communiqué, la préfecture de la Manche a aussi tenu à souligner que l’individu n’était porteur « d’aucune arme ». C'est pour la prochaine fois ?

Les démineurs interviennent

Il sera interpellé par les policiers qui établiront aussitôt un périmètre de sécurité autour du sac à dos du suspect. Les démineurs sont venus de Caen (Calvados) pour neutraliser le sac qui ne contenait finalement ni arme, ni explosif. « Il est important de préciser qu’il n’était porteur d’aucune arme », a souligné la préfecture de la Manche dans un communiqué publié en fin de journée.

Placé en garde à vue

L’homme a été immédiatement placé en garde à vue au commissariat de Granville. Âgé de 38 ans et originaire de la région parisienne, le suspect était déjà connu des services de police pour des faits de petite délinquance. 
L’enquête a été confié aux policiers de la Sûreté départementale de Saint-Lô qui devront déterminer les motivations du suspect.  
Cet incident survient alors que, en mai 2016, l’État Islamique a menacé de s’en prendre aux plages de France et d’Europe.

15 Juillet 2016

Attentat à Nice : un camion fonce sur la foule, au moins 84 morts (Màj : un tunisien de 31 ans)

Selon les premiers éléments recueillis par la police judiciaire, le terroriste était un tunisien âgé de 31 ans, sous contrôle judiciaire depuis le 27 janvier pour « violence », après une bagarre. L’homme habitait dans un quartier de l’est niçois. Des perquisitions sont en cours à son domicile.

RTL

Le camion qui a servi à l’attaque sur la promenade des Anglais, à Nice, jeudi lors lors du feu d’artifice du 14 juillet, a été inspecté par les enquêteurs. Ceux-ci y ont retrouvé un document d’identité appartenant à un homme de double nationalité franco-tunisienne, connu de la police pour des faits de droit commun, mais pas pour radicalisation, relate Cécile Ollivier, spécialiste police-justice de BFMTV. Ont également été retrouvés un pistolet de petit calibre, des grenades et des armes factices.

BFMTV

Un nouveau bilan revu à la hausse fait état de 84 victimes, tandis que 18 personnes sont toujours en état d’ »urgence absolue » vendredi matin. On dénombre également « une cinquantaine de blessés légers » et 120 autres personnes « impliquées », choquées ou prises en charge par les secours, a précisé le porte-parole du ministère Pierre-Henry Brandet.

RTL

05 Juillet 2016

Suède : 35 filles âgées de 12 à 17 ans agressées sexuellement par des migrants lors d’un festival

Une fille de 17 ans a raconté l’épreuve qu’elle a subie après qu’une foule de « jeunes étrangers » a agressé sexuellement des dizaines de filles au cours d’un festival de musique en Suède.

Au moins 35 victimes âgées de 12 à 17 ans ont signalé avoir été attaquées durant le festival « Party in the Park » à Karlstad, à 400 kilomètres de Stockholm, dans le comté suédois du Varmland, vendredi et samedi soir.

Certaines des victimes présumées ont rapporté avoir été « embrassées et tripotées » lors de scènes similaires aux attaques du nouvel an à Cologne, au cours desquelles des dizaines de femmes affirmèrent avoir été agressées.

L’une des victimes (17 ans) a renoncé à son droit à l’anonymat pour décrire comment un assaillant l’a ciblée pendant qu’elle regardait le concert.

Alexandra Larsson a raconté au MailOnline qu’elle a été agressée vendredi soir alors qu’elle avait hâte d’assister au festival depuis des mois.

Elle dit : « Tout allait bien au début de la soirée. Mais tout est parti en vrille pendant le dernier concert de John de Sohn qui a commencé à minuit. D’abord, on a été poussés contre la scène par une foule énorme. Tout le monde autour de nous se comportait vraiment mal et mes amis ont demandé à deux garçons de se calmer.
Ils ont été alors menacés par ces garçons qui ont dit « tu vas mourir, salope ». Mais les injures n’étaient qu’un début. Les choses allaient empirer. Nous avons réussi à nous éloigner de ces garçons au bout d’un moment et nous avons regardé le concert. C’est là que j’ai senti le premier contact contre mes fesses. Ensuite, quelqu’un s’est permis de serrer mes fesses très fort. Je me suis retournée pour dire au groupe de garçons derrière nous que ce n’était pas bien d’agir ainsi, mais je ne savais pas qui avait fait ça. Quelques instants plus tard, j’ai senti que quelqu’un faisait courir ses doigts entre mes jambes et touchait mes parties génitales. Par chance, je portais un jean. »

Après ce harcèlement, elle s’est retournée pour dire au groupe de jeunes qui se tenaient à coté d’elle qu’ils devraient arrêter de faire ça. Mais tout le monde autour d’elle clamait son innocence.

Ça a recommencé, dit-elle.

« Je me suis retournée et j’ai hurlé « peu importe qui c’est – tu es un porc ! ». J’ai raconté à mes amies ce qui s’était passé ; elles étaient toutes choquées. Mes amies et moi avons décidé de quitter le concert car on ne pouvait pas voir qui faisait ça. C’était noir de monde. »

Mlle Larsson décrit un sentiment d’impuissance tandis que le festival qu’elle et ses amies attendaient depuis si longtemps était complètement gâché.

« C’était glauque. Il y avait quelqu’un autour de moi qui me tripotait et je n’avais aucune idée de son identité. C’était dégoûtant. Nous étions venues pour nous amuser, mais notre festival n’aura duré que 20 minutes car nous nous sentions très mal à l’aise. »

« C’était d’abord un peu innocent, on me touchait les fesses. C’est quelque chose qu’on peut faire par erreur au milieu d’une foule immense. Mais c’est devenu de pire en pire. Celui qui me touchait allait plus loin à chaque fois. »

Elle dit que les garçons autour d’elle avait 17-18 ans. Mais « ceux qui se trouvaient derrière moi n’étaient pas d’origine suédoise. C’était probablement des immigrés. Je déteste dire ça, mais c’est la vérité. »

« J’ai signalé tout ça à la police, mais j’ai l’impression que c’est une goutte d’eau dans l’océan. J’ai vu des filles sortir en pleurant, dont une amie d’enfance qui a deux ans de moins que moi. Elle pleurait tant que j’en avais le cœur brisé. La  même chose lui est arrivée devant la scène. Une bande d’adolescents cachés dans la foule l’avait attrapée par les fesses, les seins et les parties génitales. Je pense qu’au moins des centaines de filles ont été agressées durant le festival. Il y a probablement des tas d’incidents non répertoriés. Des filles ayant peu d’estime pour elles-mêmes pourraient penser que tout est de leur faute, qu’elles ont peut-être fait quelque chose de mal qui a provoqué tout ça. Mais elles ont ort. Personne ne peut toucher une femme sans recevoir sa permission. »

« J’ai entendu parler d’autres filles qui avaient été tripotées durant des festivals précédents. Mais l’avoir subi m’a rendu malade, surtout parce que c’était si brutal. C’était comme un coup de poing en plein visage. Je voyais des filles qui pleuraient partout autour de moi quand j’ai quitté le festival. Je ne sais pas si toutes avaient été agressées, mais la plupart d’entre elles avaient subi des violences sexuelles devant la scène. »

Mlle Larsson dit qu’elle est « assez forte pour faire face », mais ajoute : « Quand une fille de 14 ans qui n’est pas aussi forte devient une victime, elle risque d’être totalement détruite. C’est ça qui me dégoûte. Ça arrive tout le temps mais on ne peut rien faire. Je ne sais pas quoi penser, c’est tellement mal. Tout le monde pense que c’est mal mais rien ne se passe. Il y a des grands festivals avec des milliers de participants et ces incidents de masse créent un sentiment d’impuissance autant pour la police que les agents de sécurité, et surtout pour les visiteurs qui deviennent des victimes. »

« Les responsables savent qu’ils demeureront anonymes au milieu de la foule et qu’ils échapperont aux poursuites pour crimes sexuels. C’est le problème principal, que les responsables s’en tirent. »

« Ce n’est pas bien. Je devrais pouvoir me rendre à des festivals et m’amuser comme n’importe qui d’autre sans avoir peur. C’est mal, vraiment mal, c’est le sentiment que j’ai après les évènements d’hier. C’est très dur pour des gens ordinaires qui souhaitent s’amuser de souffrir parce que d’autres pensent que les violences sexuelles sont quelque chose d’amusant. »

Elle croit que le problème est en train de s’étendre « car les assaillants savent qu’ils ne seront pas arrêtés. »

Mais elle ajoute que la police a pris l’affaire « très au sérieux » lorsqu’elle a signalé l’incident et espère que ça va déboucher sur quelque chose.

« Je ne viendrai plus à ce festival. J’étais si mal à l’aise, je ne veux pas prendre le risque que ça se reproduise. »

« J’en ai parlé à mon père et à mes trois frères. Ils étaient dévastés d’apprendre ce qui s’était passé. Surtout mon père qui m’a dit que les hommes normaux savent qu’ils n’ont pas le droit de toucher des femmes qui ne le veulent pas. Il ne comprend pas quels sont les repères moraux de ces garçons. »

La police a indiqué que les auteurs de ces agressions étaient des « hommes jeunes, des étrangers ».

Ils ont arrêté deux garçons qui vivent non loin, dans un centre de réfugiés pour mineurs isolés.
de leurs parents.

Le tabloïd Expressen a parlé avec une mère inquiète qui a affirmé qu’un agent de sécurité a répondu à sa fille « c’est juste un truc qui arrive dans les festivals », lorsque celle-ci s’est plainte d’avoir été agressée. Sa fille a décrit ce qui lui était arrivé. Elle a ajouté : « J’étais debout en train de danser lorsqu’un type est venu par derrière, m’a plaquée au sol et se frottait contre moi. C’était horrible. »

Selon Breitbart, le promoteur du festival a indiqué qu’il trouvait que le comportement de son staff était inacceptable, qu’ils devraient perdre leur agrément d’agents de sécurité.

24 agressions présumées ont eu lieu durant le festival, 11 autres à la fin, selon Breitbart.

Les incidents ont eu lieu une semaine après que la police suédoise a lancé sa nouvelle campagne contre les agressions sexuelles. L’objectif principal de la campagne était de distribuer des bracelets « Don’t molest » (« pas d’agression sexuelle » dans les festivals et de lancer un hashtag sur Twitter, #tafsainte (« ne tripotez pas »). Merci à Propatria pour la traduction)

Daily Mail

04 Juillet 2016

Allemagne : la porte-parole de l’organisation de jeunesse de « La Gauche » violée par des migrants

La porte-parole de l’organisation de jeunesse de La Gauche a été violée par des migrants. À la police, elle a d’abord seulement dit qu’elle avait été volée, par des hommes parlant allemand. Pourquoi?

03 Juillet 2016

Cahors (46) : « une balle dans la nuque », « faf 1 rafale », la permanence FN taguée

« Une balle dans la nuque », ou encore « faf 1 rafale » : voici les 2 inscriptions qu’ont découvert tôt vendredi matin peintes sur la devanture de leur permanence les responsables du Front National du Lot. La permanence du FN du Lot avait été ouverte il y a deux mois au centre de Cahors.

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01 Juillet 2016

Un militant PS plaqué au sol pour avoir demandé la démission de Valls (VIDEO)

Un militant socialiste a brandi une affiche, lors d’une réunion à Bordeaux le 29 juin, avec comme message : «Valls démission». L’ayant aperçu, un agent de sécurité du ministre de l’Agriculture s’est précipité vers l’homme et l’a mis à terre.

D’après les images de la vidéo, publiée sur Twitter par un militant PS, un homme d’âge mûr a brandi un a brandi une affichette portant le message «Valls démission» devant le visage du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll. Il n’a pas fallu longtemps aux agents de sécurité pour sauter sur l’homme et le plaquer violemment au sol.

https://twitter.com/i/videos/tweet/748454670474088448?

Le militant violenté aurait aussi dénoncé l’atteinte aux libertés, qu’il impute précisément à Manuel Valls. Cependant, il n’a pas été le seul à avoir eu à faire aux services de sécurité. Pendant l’allocution de Stéphane Le Foll, un autre a lancé un «Bouh !» et a été de suite évacué manu militari par un agent, rapporte Le Figaro.

Le ministre de l’Agriculture a dû écourter son meeting de pré-campagne en raison de l’ambiance tendue qui régnait dans la salle, ce qui en dit long sur ce qui pourrait attendre François Hollande s’il se représente à la présidentielle.

03 Juin 2016

Le nouveau scandale des HLM de Paris

Marianne" a enquêté sur les graves dysfonctionnements internes de Paris Habitat, le premier bailleur social de Paris (avec 111.000 logements) et d'Ile-de-France. Fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux : l'office public censé appliquer la politique de la mairie de Paris en matière de logements sociaux cumule les casseroles. Au vu des documents et témoignages recueillis par "Marianne", une enquête interne a été réclamée par la Ville de Paris et des suites judiciaires ne sont pas exclues.

Un système de double facturation a été mis au jour par l'enquête de "Marianne" - SIPA/illustration

Un système de double facturation a été mis au jour par l'enquête de "Marianne" - SIPA/illustration

La saga Paris Habitat n’en finit pas. Epinglé fin janvier par le Parisien pour les généreuses rémunérations de ses dirigeants – et le parachute doré de 500 000 € accordé à Stéphane Dambrine, son directeur général, qui émarge déjà à 14 000 € par mois, avec voiture de fonction et chauffeur –, le premier bailleur social d’Ile-de-France a du souci à se faire. Sa façade de respectabilité risque encore de se lézarder au vu des documents et témoignages recueillis par Marianne. Voire, carrément, de s’écrouler. A croire que, depuis Jacques Chirac et la tentaculaire affaire des HLM de la Ville de Paris, le bien nommé Opac – devenu, en 2008, Paris Habitat – se complaît dans l’occulte.

Système de double facturation

L’histoire concerne, cette fois, la régie de Paris Habitat, située rue de Santeuil, dans le Ve arrondissement. Derrière les murs blancs de ce bâtiment d’un étage, mi-entrepôt, mi-atelier, d’où partent chaque matin les ouvriers chargés d’entretenir et rénover le parc de logements sociaux, on s’est longtemps adonné à un curieux micmac. Selon nos informations, l’un des chefs d’atelier, qui a quitté l’office HLM en juin 2015, avait mis au point un système de double facturation qui lui permettait de puiser abondamment dans les fournitures et la main-d’œuvre de Paris Habitat. Au cours de l’été 2014, la réfection d’un appartement de deux pièces situé au 49 ter de l’avenue de Flandre, dans le XIXe arrondissement, a été facturée plus de 48 000 €, alors que le coût des travaux réels se montait à 9 262 €. Cinq fois plus cher ! Comment la réhabilitation d’un deux pièces a-t-elle pu atteindre un tel montant sans éveiller le moindre soupçon à la direction de la régie ?

Sur le papier, la procédure semble pourtant carrée. Lorsqu’un logement de Paris Habitat devenu vacant nécessite une remise en état, ce sont les 200 salariés de la régie – menuisiers, électriciens, plombiers, peintres… – qui s’en occupent. Une fois la demande transmise par l’une des cinq directions territoriales qui gèrent les 111 000 logements parisiens, un contremaître de la régie engage des « bons de travaux », pour un prix raisonnable. Dans la cuisine du deux pièces de l’avenue de Flandre, la dépose du papier peint ainsi que la peinture des murs, du plafond et des boiseries ont représenté, par exemple, une journée et demie de travail (11,25 heures) effectuée par un seul ouvrier, et 264 € de fournitures (toile de verre, colle pour toile, impression à l’eau, enduits, masques, lessives), soit un total de 849 €. C’est ce qu’atteste le bon de travaux émis en mai 2014. Rien à redire ici. Sauf qu’un deuxième bon puis un troisième, concernant la même cuisine du même appartement, mais édités le 23 juillet, aboutissent, au total, à la somme faramineuse de 14 120 € !

Une somme destinée aux travaux d'un autre appartement... privé

Deux documents qui ne portent pas la signature informatique du contremaître mais celle de son supérieur, le chef d’atelier. Pour le coup, la dépose du papier peint, la peinture des murs, du plafond et des boiseries, c’est-à-dire les mêmes travaux, avec en plus la pose au sol de dalles en PVC, auraient nécessité quatre ouvriers, 260 heures de boulot et 600 € de fournitures… A ce prix-là, ce n’est plus une kitchenette qu’il s’agissait de retaper, mais les cuisines d’un palace ! Tout l’appartement a été passé à la même moulinette. En additionnant les bons de travaux bidon, on constate que la remise en état de ce T2 aurait occupé huit ouvriers pendant 852 heures (l’équivalent de trois semaines à temps plein par tête de pipe !) et aurait coûté 4 382 € de matériels en tout genre. Pour gonfler la note, le chef d’atelier a même ajouté la peinture d’une mystérieuse troisième pièce, pour un montant de 7 372 €. N’en jetez plus !

Les 48 000 € dépensés par Paris Habitat dans cette opération n’ont pas été perdus pour tout le monde, car des travaux, couvrant tout ou partie de cette somme, ont bien été réalisés. Pas avenue de Flandre, mais à une autre adresse… Bon camarade, le chef d’atelier aurait envoyé ses ouvriers restaurer le logement – privé – d’une collaboratrice de Christian Grimaud, le patron de la régie de Paris Habitat. Un bel appartement, double séjour avec moulures, situé dans l’est de la capitale. Plusieurs témoignages internes recueillis par Marianne confirment l’entourloupe. Contacté, Christian Grimaud n’a pas souhaité nous répondre dans un premier temps, avant de se raviser et de nous recevoir.

« Il s’est passé quelque chose d’anormal sur ce chantier, avenue de Flandre, c’est évident, reconnaît-il.Le volume des matériaux utilisés, comme le décompte horaire des ouvriers, est aberrant. Je n’exclus pas qu’un ou plusieurs salariés aient abusé de la confiance qu’on mettait en eux. Quant au fait qu’ils ont pu travailler ailleurs, je n’ai pas eu vent de cette histoire. Je vais bien évidemment enquêter de mon côté. » A dire vrai, Christian Grimaud ne semble pas avoir eu vent de grand-chose avant que Marianne ne l’interroge. Sur le T2 de l’avenue de Flandre comme sur les autres appartements. Car il y en a eu d’autres…

source Marianne (02 juin 2016)

29 Mai 2016

Une attachée parlementaire « symbole de la diversité » arnaque son député PS et l’Assemblée Nationale

28/05/16

Aux côtés du maire d’Evry, Francis Chouat (PS), le siège du 4e adjoint était vide en début de séance. Tout comme celui attribué à Fatoumata Koïta, relégué dans la seconde rangée des élus. Jeudi soir, lors du conseil municipal, le premier point de l’ordre du jour portait sur une simple question : « doit-on maintenir, oui ou non, Fatoumata Koïta en tant que 4e adjointe ? »

Sans suspens, les élus de la majorité ont voté contre le maintien de l’élue, tandis que les deux groupes d’opposition n’ont pas souhaité prendre part au scrutin.
(…) Pour la remplacer, c’est la conseillère municipale Diarra Badiane qui a été élue.

Le Parisien


4/03/16

Selon les informations révélées par le site Mediapart, une élue par ailleurs assistante parlementaire d’un député mahorais, est accusée de vols à l’Assemblée nationale.

Le député Saïd Boinali a été averti par sa banque du bloquage de ses comptes, ainsi que celui de l’Assemblée nationale. Après investigation, il découvre que son assistante parlementaire à Paris, Fatoumata Koïta, 32 ans, se serait largement servie de ses cartes bancaires et de son chéquier pendant un an.

Au passage, cet instituteur de Mayotte « peu armé pour comprendre les rouages » du Palais-Bourbon d’après ses propres termes repris par Médiapart, semblant dépassé par les événements, affirme que Fatoumata Koïta, une conseillère municipale d’Evry, le fief de Manuel Valls, et également conseillère départementale, lui a été recommandée en 2013 par un collaborateur du groupe socialiste, lui-même élu dans l’Essonne, qui la connaît très bien.

Fatoumata Koïta est également soupçonnée d’avoir pioché dans l’enveloppe d’argent public réservée aux frais de mandat. Séances shopping dans les grands magasins parisiens, billets d’avion : le préjudice s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

La jeune femme, toujours en poste mais en arrêt maladie, a été entendue récemment dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au parquet d’Évry.

Zinfos974

Merci à Per-niflard

27 Mai 2016

Migrants arabes aux portes de l’UE avec de faux passeports turcs

Des milliers de passeports turcs sont en vente sur les réseaux sociaux. L’offre s’adresse aux migrants arabes qui veulent entrer en Europe en profitant de l’accord Ankara-Bruxelles sur la suppression des visas pour les citoyens turcs.

Cet accord n’est pas encore entré en vigueur que les migrants s’organisent déjà. Le shopping online de passeports turcs au croissant de lune fait fureur.

Il suffit de se connecter sur Facebook, de s’inscrire à l’un des nombreux groupes de demandeurs d’asile en voyage vers l’Europe, pour s’apercevoir que le marché noir de documents est des plus florissants.

Quand en été dernier, Angela Merkel promit d’ouvrir les portes de son pays aux Syriens fuyant la guerre, des milliers de candidats à l’asile devinrent subitement tous Syriens et s’offrirent de vrais faux passeports via certains réseaux mafieux.

L’UE ayant décidé de mieux traquer les faux réfugiés, les migrants ont excogité une solution simple : acheter la nationalité turque.

Il n’est pas nécessaire de plonger dans les profondeurs du « deep-web » pour le découvrir. Il suffit d’aller sur Facebook ou Twitter.

Il y a, par exemple, un certain Ahmad Alhamwi, trafiquant en documents, qui met en vente passeports et cartes d’identité adaptés à tous les besoins.

Tu veux prendre la nationalité turque ? – écrit-il sur Twitter – alors appelle ce numéro pour informations. »

Le tout accompagné d’une adresse à Mersin, ville côtière du croissant de lune à 300 km de la frontière syrienne. Un véritable centre de tri de mercenaires, d’armes et de toutes sortes de marchandises illégales.

Sur Facebook, on peut aussi acheter des passeports diplomatiques, des documents spéciaux pour parlementaires et fonctionnaires publics de haut rang, valables pour voyager avec femmes et enfants. Des photos en couleur des autres articles disponibles sont également promus.

Même le slogan inventé pour inciter à l’achat ressemble à une offre spéciale d’une grande surface.

« Notre entreprise, écrit Alhamwi, est ouverte tous les jours, dimanche compris, de 08h00 à 18h30. Passeports et cartes d’identité seront remis dans les 30 jours. Parfaitement réalisés, prêts à être utilisés dans les aéroports, ils vous permettront de vous faire passer pour des touristes et rejoindre votre destination de manière parfaitement légale. »

Ils sont des milliers d’acheteurs online : Saoudiens, Pakistanais, Palestiniens. Ces migrants, ayant peu de chance d’obtenir une protection internationale, ont trouvé un autre moyen de venir en Europe. Une véritable manne pour les terroristes, qui depuis longtemps trouvent en Turquie un bouillon de culture très fertile pour leurs activités criminelles.

Voilà encore des réfugiés desquels nous avons beaucoup à apprendre … selon les bonnes âmes pro-migrants, dont le Pape François :

«Permettons-leur de nous donner une leçon d’humanité. Changeons notre manière de vivre, nos politiques, nos choix économiques, nos comportements, nos attitudes de supériorité culturelle. En apprenant des victimes et de ceux qui souffrent, nous serons capables de construire un monde plus humain. »

© Rosaly pour Dreuz.info.

Source : » Migranti alle porte dell’Ue con i finti documenti turchi » – Il Giornale.It (traduit et adapté par Rosaly)

25 Mai 2016

Paris : le périph coupé dans les deux sens à cause d’une femme en niqab

Il faudra attendre midi pour que les automobilistes se réapproprient le périphérique. La jeune femme était toujours en garde à vue ce mardi soir. L’enquête a été confiée à un commissariat parisien.

A 10 h 15, cette habitante de l’Yonne âgée de 29 ans est interpellée et bloquée à hauteur de la porte de la Villette sur le périphérique extérieur. A 11 h 10, l’état-major de la préfecture de police décide de fermer le périphérique dans les deux sens. Et d’envoyer les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police, qui n’ont pas trouvé d’engins explosifs.

La conductrice en question fait l’objet d’une double fiche S (pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ») et est assignée à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence, depuis novembre.

Puis, on a vu que la police coupait le périphérique dans les deux sens. On a tout de suite pensé à un gros accident. » La raison était tout autre.

L’affaire a commencé dans le sud de Paris sur l’autoroute A6. Une automobiliste, en niqab, seule à bord, refuse d’obtempérer lors d’un contrôle de police. Son immatriculation est alors envoyée sur les ondes police.

Assignée à résidence dans l’Yonne

« On a d’abord entendu des sirènes un peu partout, relate Fred, salarié dans le secteur de la porte de la Villette dont les bureaux donnent sur le périphérique.

Voilà une arrestation qui ne sera pas passée inaperçue auprès des automobilistes. Le périphérique parisien a été coupé plus de trois quarts d’heure ce mardi matin entre les portes de Pantin et d’Aubervilliers (XIXe), provoquant une énorme pagaille.

 

Source

24 Mai 2016

Pessac (33) : Un corps mutilé et décapité découvert dans une cité

Il était 23H dimanche soir à la cité de Saige à Pessac, dans l’agglomération bordelaise, quand a été découvert le corps d’un homme sans tête; le cadavre décapité gisait sur un trottoir à proximité des tours du quartier. L’intervention des policiers et des pompiers n’est pas passée inaperçue dans ce quartier populaire de Pessac. Selon Sud-Ouest, le corps de la victime aurait subi de nombreuses mutilations.

Pour l’heure, l’identité de la victime reste inconnue. L »autopsie du corps de la victime devrait permettre d’en savoir plus sur les circonstances de sa mort. C’est la police judiciaire qui est chargée de l’enquête; une enquête qui ne fait que commencer d’où le mutisme du côté de la PJ comme du parquet de Bordeaux.

France Bleu Merci à Stormisbrewing

23 Mai 2016

Toulouse (31) : en « situation irrégulière », ils arrachaient les colliers en or

Mohamed, Mohamed et Aboubaker, en situation irrégulière, ont été interpellés après l’arrachage du collier en or d’une retraitée.

Trois jeunes s’avancent l’air de rien en direction d’une élégante retraitée, place du Capitole. Ce 12 avril, il est à peine 15 heures et ce trio d’une vingtaine d’années apostrophe la piétonne qui arbore un joli collier en or autour de son cou : «Pouvez-vous nous indiquer où se trouve la station de métro ?» La sexagénaire mobilise toute sa gentillesse pour satisfaire ses interlocuteurs sans se douter qu’un mauvais coup est en train de se tramer. L’un des trois arrache violemment le bijou doré tr

Vendredi, ces trois hommes âgés de 18 à 26 ans, en situation irrégulière, se sont présentés dans le box du tribunal correctionnel, en comparution immédiate. «On était sur les lieux, mais on n’a rien fait…», insistent deux d’entre eux, Mohamed et Aboubaker. Le troisième, également prénommé Mohamed désigne Aboubaker comme étant «l’arracheur», précisant «on était là tous les trois…» [...]

Défendu par Me Stéphanie Boscari, Aboubaker, casier vierge, a écopé de 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis. Même sanction pour le troisième prévenu. Tout le monde a rejoint la maison d’arrêt de Seysses.

La Dépêche

Merci à Ripper2

ès vite repéré. Les trois hommes prennent ensuite la fuite vers des petites rues adjacentes.

 

18 Mai 2016

Annecy (74) : un réfugié brûle des bureaux de la mairie pour obtenir un logement

Un Soudanais, qui venait d’obtenir le statut de réfugié, a été interpellé mardi à Annecy après avoir incendié les locaux d’une antenne de la mairie. Il reprochait aux employées de ne pas lui trouver un logement « tout de suite ».

Les employées du Pôle Solidarités d’Annecy n’en reviennent toujours pas. Mardi 17 mai, un réfugié politique, mais surtout un homme manifestement instable, s’est enfermé dans leurs bureaux et les a tout bonnement incendiés avant de sortir et d’être interpellé dans un square.

Nouveau réfugié, il exigeait un logement

Selon la police, l’individu est un Soudanais de 28 ans. Fin avril, il a obtenu le statut de réfugié. C’est donc avec sa carte de réfugié qu’il se présente, mardi matin, au pôle solidarité, qui gère les logements sociaux, pour exiger d’obtenir un logement rapidement à Annecy, qui lui serait « dû », selon lui, vu son nouveau statut. Les employées lui expliquent que ce n’est pas possible, lui donnent un dossier à remplir et lui demandent de revenir l’après-midi. Il s’exécute.

De retour, il s’énerve quand les agents lui demandent à nouveau de remplir un formulaire. Il ne veut pas attendre. Les employées appellent alors le 115 pour obtenir au moins un logement d’urgence, mais aucun n’est disponible. Alors le ton monte, les insultes volent… ainsi que les ordinateurs.

Il a tout pété…

L’homme balance le matériel. Les employées sortent du bureau. Il s’y enferme et détruit tout, les ordinateurs, les fenêtres… puis met le feu avec un briquet, selon la police. « Il a attendu que ça prenne bien, puis il est sorti dans un square où nous l’avons arrêté », raconte-t-on au commissariat, qui avait entre-temps été alerté par les employées.

Près de 100.000 euros de préjudice

Au final deux bureaux ont bien brûlé et un troisième aurait été touché, toujours selon la police. Selon une première estimation, il y en aurait pour 100.000 euros de préjudice.

Le jeune homme sera jugé en comparution immédiate, jeudi matin.

France 3 Alpes

16 Mai 2016

Le terroriste Abdeslam coûte 6.000 euros par mois à la France

Le député Larrivé a visité la prison de Fleury-Mérogys où Salah Abdeslam est détenu. Il est choqué par ce que coûtent les détenus à l’État. Il compte déposer un amendement pour qu’ils payent eux-mêmes une partie de leurs frais d’hébergement.

En marge de sa visite à Fleury-Mérogis, le député Larrivé avait annoncé son intention de déposer un amendement pour que les détenus prennent en charge une partie de leurs frais d’hébergement. «Ces frais sont en moyenne de 100 € par jour et par détenu en maison d’arrêt et de 200€ dans les centres de détention» expliquait-il, justifiant ce projet par l’état des finances publiques françaises.

Le forfait de la détention de Salah Abdeslam coûte donc 200€ par jour à l’État français… Soit 6.000€ par mois.

L’Union Merci à Jesse James

13 Mai 2016

Cavaillon (84) : Agressée sexuellement par 3 ados de 15 ans ne s’exprimant pas en français

Ce sont des faits extrêmement graves qui se sont produits mardi matin aux abords du lycée professionnel Alexandre-Dumas. Trois lycéennes se trouvaient avec d’autres membres de leur classe sur le parcours de santé, à proximité leur établissement quand elles ont été accostées, par trois garçons âgés de 15 ans qui ont commencé par leur lancer des obscénités.

Toujours est-il que peu après, ces trois ados se sont saisis d’une des lycéennes et l’ont plaquée contre un mur. L’un d’eux en a alors profité pour lui faire subir des attouchements tandis que ses deux copains maintenaient la malheureuse immobile. Issus de familles venues du sud de l’Espagne, ils résident à Cavaillon mais ne s’expriment qu’en Espagnol, leur langue maternelle. Ils ont finalement été remis à leurs parents mais auront rapidement à s’expliquer sur les faits accrédités par de nombreux témoignages.

La Provence Merci à Lilib

12 Mai 2016

Bassam Tibi : » À Cologne, les arabes se sont vengés des hommes »

[Dans quelques jours paraîtra en Allemagne Der Schock - Die Silvesternacht von Köln (Le choc - la nuit de la Saint-Sylvestre de Cologne). Ce livre de la féministe Alice Schwarzer contient notamment un texte de l'universitaire d'origine syrienne Bassam Tibi que vient de publier le journal DIE WELT. En voici quelques extraits.]

Parmi les réfugiés de guerre se trouvent non seulement des victimes, mais aussi beaucoup d’auteurs de violences et même de nombreux islamistes. À cela s’ajoute que ces hommes, essentiellement des jeunes de 14 à 20 ans, apportent avec eux du Proche-Orient en Allemagne la culture de la violence, y compris celle qui s’exerce sur les femmes. La nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne n’en est qu’un exemple. Ce n’est pas un cas isolé, comme veulent nous le faire croire des politiciens pour minimiser l’importance de l’événement.

Quand il se livre à des violences sexuelles, l’homme arabe ne répond pas seulement à « l’attraction sexuelle » de la femme européenne, mais il vise également l’homme européen, dont l’oriental veut salir l’honneur. C’est aussi ce qui est arrivé à Cologne.

Cologne n’a été que le début. Quand l’Allemagne fait venir plus d’un million de personnes appartenant au monde de l’islam et ne répond pas à leurs attentes, il faut s’attendre à ce que certaines choses se produisent. Par le biais de la publicité, ces jeunes hommes croient savoir que chaque Européen a une habitation luxueuse, une voiture et une « jolie blonde ».[...] Mais quand, au lieu de cela, ils arrivent dans des centres d’hébergement d’urgence installés dans des gymnases ou des salles de sport, ils se sentent alors trompés, voire discriminés.

Ainsi se développent des désirs de vengeance vis-à-vis de l’homme européen. Déçus et furieux, les hommes arabes se vengent donc, à Cologne et à Hambourg, des hommes allemands, par l’intermédiaire de leurs femmes.

(Traduction FDS) DIE WELT

09 Mai 2016

VIDEO :Le député écolo Denis Baupin, mari d’Emmanuelle Cosse, accusé d’agressions sexuelles

http://www.fdesouche.com/727837-le-depute-ecolo-denis-baupin-accuse-de-harcelements-et-dagressions-sexuelles

Emmanuelle Cosse accusée d’avoir étouffé les accusations lancées contre son époux Denis Baupin

Selon Yves Contassot, Emmanuelle Cosse aurait refusé de parler de harcèlement sexuel lors d’un conseil national EELV.

La direction d’Europe Ecologie-Les Verts était-elle au courant des agissements de Denis Baupin, accusé d’avoir harcelé, voire agressé sexuellement, des élues et des collaboratrices du parti ? Selon Yves Contassot, la question se pose plus que jamais. Le conseiller de Paris, membre d’EELV, raconte ainsi une anecdote survenue il y a « à peu près un an », lors d’un conseil national du parti, qui indiquerait qu’Emmanuelle Cosse, alors secrétaire générale d’EELV et épouse de Denis Baupin, aurait tenté d’étouffer l’affaire.

« Maintenant, ça suffit ». « La présidente de la commission féministe a dit qu’elle avait eu des témoignages de harcèlements sexuels, et même de viols, de la part d’adhérentes et de militantes », se souvient Yves Contassot au micro d’Europe 1. Ces femmes « se plaignaient que d’autres adhérents et militants aient eu ce type de comportements ». Selon le conseiller de Paris, ces révélations ont créé « un choc énorme » au sein du conseil national. « Le débat a commencé à s’instaurer », avant qu’Emmanuelle Cosse n’intervienne. « Elle est montée à la tribune pour dire : ‘Maintenant ça suffit, on passe à autre chose, on arrête là cette discussion.’ »

(…) Le Lab

http://www.fdesouche.com/727945-emmanuelle-cosse-accusee-davoir-etouffe-les-accusations-lancees-contre-son-epoux-denis-baupin

Affaire Denis Baupin : « Tout le monde savait » affirme Clémentine Autain

https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.128.2_en.html#goog_1455038840

Isabelle Attard, députée du Calvados qui a quitté EELV en 2013, assure avoir reçu des dizaines de textos insistants de Denis Baupin. « C’était du harcèlement quasi quotidien de SMS provocateurs, salaces. Il y avait des moments où on en avait plus, c’était par salves », explique-t-elle. « C’était par exemple : ‘J’aime bien quand tu croises tes jambes comme ça’. C’était même crûment dans des réunions ou des déjeuners de travail le fait de me proposer d’être mon amant. Au début, c’est dit sur le ton de la rigolade. Et puis, cela devient vite très lassant, pénible… »

Elen Debost, adjointe écologiste à la jeunesse à la mairie du Mans, raconte elle aussi avoir subi « plusieurs mois de SMS d’incitation sexuelle de M. Baupin ». « Au total, j’ai reçu une centaine de messages. Du type : ‘Je suis dans un train et j’aimerais te sodomiser en cuissarde’. ‘J’adore les situations de domination. Tu dois être une dominatrice formidable.’ ‘J’ai envie de voir ton cul’. »

Annie Lahmer, conseillère régionale d’Ile-de-France et militante EELV de longue date, a côtoyé Denis Baupin lorsqu’elle travaillait au siège du parti à la fin des années 90. Elle aussi repousse ses avances. « Le lendemain matin, j’arrive, je reprends mon boulot », raconte-t-elle. « Denis est là, il ne me dit pas bonjour. Je lui dis : ‘Écoute Denis, donc à partir du moment où on veut pas coucher avec toi, tu ne dis plus bonjour.’ Il a pointé son index sur moi en disant : ‘Toi, t’auras jamais de poste au sein du parti.’ Ça s’est arrêté là. »

Plusieurs autres femmes mettent en cause Denis Baupin sous le couvert de l’anonymat. Mediapart et France Inter racontent notamment ce jour où une salariée du groupe écologiste s’est retrouvée seule avec Denis Baupin dans un ascenseur de l’Assemblée nationale. « Il lui a pincé les fesses. Il s’est pris une baffe ! », selon les sources citées par les deux médias.

(…) Marianne

Parmi celles qui ont décidé de s’exprimer ouvertement, il y a Sandrine Rousseau. Elle est l’une des actuelles porte-parole d’EELV. Sandrine Rousseau dénonce des faits qui remontent à octobre 2011.

 

07 Mai 2016

Une Autrichienne tuée à coups de barre de fer par un clandestin kényan

Des policiers de l’unité spéciale de Vienne ont arrêté dans la nuit de mardi à mercredi un Kényan sur la place appelée « Brunnenmarkt » dans l’arrondissement viennois d’Ottakring. Cet homme de 21 ans – déjà connu pour plusieurs délits – est soupçonné d’avoir peu auparavant attaqué une femme avec une barre de fer sous les yeux de la personne qui l’accompagnait. Cette femme de 54 ans a subi de graves blessures à la tête, elle est morte sur place.

On ne sait pas à l’heure qu’il est pourquoi il a attaqué cette femme qu’il ne connaissait pas. [Elle] se rendait à son travail avec une collègue vers 2h30, elles sont employées comme femmes de ménage au « Cashpoint » du Brunnenmarkt. L’homme de 21 ans, qui séjourne clandestinement en Autriche, a soudain attaqué la femme de 54 ans avec une grosse barre de fer [...]

Selon nos informations, le suspect est en tout cas loin d’être un inconnu pour les services de police. Depuis 2010, le jeune Kényan n’a cessé d’entrer en conflit avec les lois, par exemple pour trafic de drogue ou destruction de biens, mais aussi pour des actes de violence. Pas plus tard que l’an passé, il avait fait l’objet d’une enquête pour blessures corporelles légères avec une barre de fer (!).

La police a mis la main sur l’arme du crime [...] Il s’agit d’un morceau de métal d’à peu près dix kilos, et d’une longueur d’un mètre environ. [...]

KRONE

04 Mai 2016

Tarbes (65) : Le jeune Luigi, agressé par une bande, n’a pas survécu 

04/05/2016

Âgé de 23 ans, Luigi était intérimaire, après avoir notamment fait ses études au collège de Mirande. Motard, sportif, le jeune Massylvain avait l’intention de rejoindre l’armée. Impliqué dans la vie politique, il avait été candidat remplaçant [Front national - NDLR] lors des dernières élections départementales dans l’Astarac-Gimone.

La Dépêche

(Merci à coucou94)


03/05/2016

Il y a un peu plus d’une semaine, le jeune Luigi Guardiera était retrouvé inconscient, en état d’arrêt cardio-respiratoire, sur le parking d’une discothèque tarbaise, victime d’une violente agression. Très vite, après avoir été ranimé, il a été transporté dans un hôpital toulousain, dans le coma, mais toujours vivant, même si son état était jugé critique. Selon les termes officiels, en état de «mort cérébrale», mais d’après des sources proches de l’enquête, il y avait alors peu de chances qu’il survive.

Très vite, l’enquête a permis d’interpeller un suspect, qui a été placé en garde à vue, puis mis en examen pour «coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente». Mais il y a eu du nouveau puisque le jeune Luigi, 22 ans, est décédé mercredi dernier, en fin d’après-midi, sans avoir repris connaissance. La qualification des faits risque donc d’évoluer, a minima, en «coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner», ce qui devient criminel et passible des Assises. [...]

Selon des témoins, préalablement à l’agression les pneus du véhicule de la victime auraient été crevés. Arrivé près de sa voiture celui-ci aurait alors été agressé par un groupe de jeunes.

La Dépêche

Merci à bleu marine

03 Mai 2016

JUPPÉ : Arrogance et autisme. Billet du général Henri PINARD LEGRY, Président de l'ASAF

l'ASAF.

 Il a été condamné en 2004 à une peine de 18 mois de prison avec sursis et dix ans d'inéligibilité, ramenée en appel à 14 mois avec sursis et un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il a certes pris une retraite de deux ans au Québec histoire de se faire oublier avant de revenir et se faire élire maire de Bordeaux. (NDLR)
 
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Posté le mercredi 27 avril 2016
 
Les propos tenus le 25 avril devant des étudiants de l’IEP de Bordeaux par monsieur Juppé au sujet du général de corps d’armée Bertrand Soubelet sont parfaitement incongrus et incompréhensibles au regard des responsabilités qui lui ont été confiées dans le passé et de celles auxquelles il aspire pour l’avenir proche.
 
« Un militaire, c'est comme un ministre : ça ferme sa gueule ou ça s'en va »
Non, monsieur Juppé, un officier général n’est pas un ministre qui passe d’un ministère à un autre souvent sans connaître grand-chose aux matières qu’il est amené à y traiter.
Un officier général, en situation de responsabilité, possède une compétence  indiscutable et indispensable pour permettre aux dirigeants politiques (Président, ministres et élus) de prendre les meilleures décisions en toute connaissance de cause.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le général Soubelet a été auditionné !
Les militaires, y compris ceux qui appartiennent au haut commandement, ont donc le devoir de s’exprimer devant les élus et les Français avec la plus grande franchise. 
Refuser les analyses et les propositions de ceux qui possèdent la connaissance précise des réalités, c’est faire preuve d’un autisme qui explique sans aucun doute bien des problèmes que la France rencontre sans les traiter au fond parce que ses dirigeants ne savent pas écouter et donc comprendre et décider avec intelligence.
 
Dire d’autre part que : « Les militaires ont le droit de penser mais il y a des limites à ne pas dépasser » est non seulement inconvenant mais proprement scandaleux.
 C’est la marque d’une suffisance voire d’une arrogance détestables souvent attachées d’ailleurs à l’image que les Français ont de l’auteur de cette sentence.
Qu’aurait dit monsieur Juppé si l’on avait appris que le général Soubelet avait caché la vérité à la représentation nationale ?
Aurait-il félicité ce général d’avoir menti par omission ?
 
En écoutant ces propos, on comprend bien pourquoi les Français disent ne plus avoir confiance en une classe politique autiste.
 
Ils souhaitent maintenant des chefs francs et clairvoyants, courageux et animés du seul souci de servir l’intérêt général.
 
En considérant les militaires comme de simples exécutants muets, monsieur Juppé exprime en fait sa volonté de voir une caste politicienne conserver le pouvoir et ses prérogatives, en faisant taire les Français qui veulent ardemment sortir la France de l’impasse dans laquelle elle se trouve.

Monsieur Juppé, en ce centième anniversaire de la bataille de Verdun, l’Histoire nous rappelle qu’on ne conduit pas la France à la victoire et au succès contre les Français ou sans eux. 

 Cela est d’autant plus vrai quand on aspire à devenir le chef des armées et qu’on se permet de faire de la démagogie sur le dos des soldats français. 

Henri PINARD LEGRY
Officier général en 2ème section
Président de l’ASAF

29 Avril 2016

Nathalie se fait agresser en cours, la fac couvre l’agresseur

"https://vid.me/e/pUxa?stats=1&tools=1"

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160428200137010527 Avril 2016

Des barbares s'entraînent en Seine Saint-Denis : des chats maltraités et décapités

L’odeur était pestilentielle, la trouvaille… macabre. Jeudi dernier, 80 félins sont découverts dans une station essence désaffectée, squattée par un marginal, en Seine-Saint-Denis. Tous ont été maltraités, certains sont déjà morts, parfois par décapitation.

Le sans-abri, âgé de 48 ans, était connu de la police et des habitants de cette commune populaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis (Essonne), il doit être jugé début juin en comparution immédiate pour actes de cruauté envers des animaux, après avoir subi une expertise psychiatrique. Encore un déséquilibré......

L’Express

Merci à Athéthique

25 Avril 2016

Strasbourg (67) : un militaire de l’opération Sentinelle attaqué au cutter par un homme s’exprimant en arabe

Un militaire de l’opération Sentinelle a été légèrement blessé au cutter samedi soir dans la gare de Strasbourg, par un homme qui a tenu des propos en arabe et a réussi à prendre la fuite, a-t-on appris de sources concordantes.

« Au cours d’une patrouille à la gare, deux groupes de deux militaires ont tenu à distance un individu qui s’avançait vers eux avec un cutter et un militaire a reçu une petite estafilade à la joue », a expliqué à l’AFP Dominique-Nicolas Jane, directeur de cabinet du préfet du Bas-Rhin.

L’agresseur, qui a réussi à prendre la fuite, était toujours recherché dimanche matin, a indiqué une source policière.

« Il s’est exprimé en arabe », a ajouté cette source, précisant toutefois que l’homme n’avait pas dit « Allah akbar ».

Le Point

23 Avril 2016

Gennevilliers (92) : la jeune fille a été agressée car elle portait une robe !

 Il est 19 heures, lundi, et Nadia* attend son tramway en face du quartier du Luth. Un petit groupe d’adolescents s’approche d’elle. Ils lui parlent de sa tenue — la jeune fille porte une jupe — mais le différent ne va pas plus loin et les jeunes poursuivent leur chemin. « Même si cela ne se traduit pas par des violences ce sont déjà des pressions », estime Patrice Leclerc.
Tirée par les cheveux hors du tramway

Arrivent alors, quelques minutes plus tard, trois filles peu ou prou du même âge qu’elle. A leur tour, elles lui parlent de sa jupe. Le ton est nettement moins cordial. Les quatre jeunes femmes montent dans le tramway qui arrive. Le trio continue à faire une fixation sur la jupe. La situation s’envenime. La meneuse fait descendre sa victime en la tirant par les cheveux à l’arrêt suivant, dans le quartier du Village, la traite de « p… » et commence à la frapper.

Nadia essuie alors une avalanche de coups de poing et de pieds. La plus énervée de ses agresseuses, un véritable colosse, lui assène un dernier coup de genou qui la met KO. Elle s’effondre au sol. Dans les cris et la confusion, des passants interviennent et font fuir le groupe de jeunes filles violentes. Prévenus, les sapeurs-pompiers évacuent Nadia à l’hôpital. C’est là qu’elle reprendra conscience après quelques heures de coma. Les médecins lui délivreront une ITT de quatre jours. Nadia a déposé plainte.
Alors qu’elle dîne dans un fast-food un peu plus tard dans la soirée, celle qui a porté les coups, âgée de 19 ans, apprend que sa victime est mal en point. Avec une des deux autres filles, elle se rend alors au commissariat où elle est placée en garde à vue. Elle devait être jugée mercredi en comparution immédiate mais l’audience a été renvoyée au 17 mai prochain.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agression n’aurait pas un fond religieux? On croit faire un cauchemar ! Quel peut-être le motif ? Le trio ne portait pas de signe distinctif et aucune n’a évoqué une quelconque religion. Il ne s’agit pas non plus d’un règlement de comptes : Nadia ne les connaissait pas et n’habite pas le même quartier. Alors, encore des déséquilibrées ?

 Le Parisien

20 Avril 2016

Twitter : Ils « baisent des Blanches pour se venger de l’esclavage » et témoignent

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

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Source

17 Avril 2016

Migrants de Calais: le conducteur qui a heurté des obstacles volontaires sur l’A16 témoigne

Vendredi, vers 5 h 30, trois véhicules ont été accidentés sur l’A16 à proximité de l’embranchement vers la rocade portuaire. Un tronc d’arbre et des branchages avaient été déposés pour faire obstacle sur la chaussée. Un pompier volontaire de Marck était au volant d’une des trois voitures. Il témoigne.

Il est encore sous le choc. Kévin Dufossez, 27 ans, était au volant de son Opel Corsa vendredi matin sur l’autoroute A16. « Il était 5 h 30, je roulais à 110 km/h, je partais pour la Seine-Maritime où je suis pompier professionnel », explique le jeune homme également pompier volontaire à Marck. Dans l’obscurité, il croit apercevoir quelque chose bouger devant lui. Il attend un instant le passage des véhicules en sens inverse avant de déclencher les pleins phares. Il en aurait fallu peu pour qu’un drame plus important ne se produise.

Il écrase la pédale de frein en apercevant devant lui un grand tronc d’arbre couché en travers de la chaussée sur la voie de droite et des rondins de bois sur la voie de gauche. Il évite la collision avec les obstacles mais les deux véhicules – dont une camionnette immatriculée en Pologne – qui le suivaient sont venus s’emboutir à l’arrière. Il n’y aura que des blessés légers mais les conducteurs sont choqués.

« Il y avait une quinzaine de personnes, habillées en couleur sombre, capuche sur la tête et visage masqués », explique Kévin Dufossez. Le procédé rappelle celui constaté ces dernières semaines sur la rocade portuaire où des personnes (migrants, passeurs, militants ?) déposent des obstacles sur la voirie la nuit pour provoquer des ralentissements afin de permettre à des migrants de s’introduire dans des poids lourds à destination de l’Angleterre.

« Je suis choqué, ça fait neuf ans que je suis pompier à Marck, neuf ans que j’interviens pour des migrants et là ils provoquent des accidents. Je n’arrive pas à comprendre, déclare le secouriste. Qu’est-ce qu’on attend pour remettre de l’éclairage sur l’autoroute ? Un jour, ce sera une famille complète qui aura un accident. » [...]

Depuis trois semaines, les acteurs économiques du port déplorent une recrudescence des intrusions de migrants la nuit sur la rocade portuaire. Avec un procédé identique : des obstacles posés sur la chaussée afin de provoquer des ralentissements pour que des migrants puissent s’introduire dans des poids lourds. [...]

La Voix du Nord Merci à cathyB

16 Avril 2016

Bobigny (93) : Suspension des cours au collège République… avant explosion

Les personnels du collège République de Bobigny (Seine-Saint-Denis) ont fait valoir, lundi 11 avril, leur « droit de retrait ». Un mouvement reconduit jusqu’au début des vacances, vendredi 15.

C’est parce qu’ils ne se sentaient plus en sécurité dans leur établissement – et « pas parce qu’ils ont peur de leurs élèves », tiennent-ils immédiatement à préciser.

D’où vient cette violence ? « C’est d’abord une violence d’Etat qui investit moins pour nos élèves que pour leurs petits camarades parisiens… et les jeunes le savent bien », s’indigne Jules Siran, enseignant d’histoire-géographie.

Les 720 élèves ont été priés de rentrer chez eux ; le chef d’établissement revendique, lui, de rester silencieux. Alors les professeurs ont pris la parole – votant en assemblée générale la médiatisation des tensions qu’ils vivent au quotidien, explique Jules Siran, enseignant d’histoire-géographie. Et ce même s’ils sont bien conscients des «risques de stigmatiser un peu plus un territoire, le ’9-3′, qui a davantage besoin de sérénité et de moyens que de caméras de télévision», ajoute ce syndicaliste de Sud Education. [...]

«Jets d’asticots en classe, de boules puantes, de fumigènes, de pétards… Départ de feu, jeux avec briquets, crachats sur des adultes, bagarres constantes, violences verbales et physiques, dégradation du matériel… » La liste à la Prévert qu’ils ont imprimée sur une feuille A4 n’a rien de poétique. Mais elle leur permettra, espèrent-ils, d’expliquer le mouvement aux parents invités à les rencontrer à la veille des vacances. [...]

Le déclic collectif a eu lieu après un incident, mardi 5 avril, que les professeurs ne veulent pas qualifier d’agression. «Ce sera au conseil de discipline réuni après les vacances de trancher», fait valoir Yvain Jones, professeur de physique-chimie. «Ce mardi-là, faute de classe disponible mais surtout faute de surveillants en nombre suffisant, on a transformé le réfectoire en permanence pour y réunir 200 élèves, raconte Guillaume Lamouroux, enseignant de SVT. A un moment, un assistant d’éducation a senti un coup de chaud sur la nuque. Quand il s’est retourné, il avait face à lui un élève avec un lance-flammes artisanal bricolé à partir d’une bombe de déodorant et d’un briquet. » [...]

Le Monde

13 Avril 2016

Chocques (62) : un groupe de 20 migrants impliqué dans une agression sur une aire de repos de l’A26

De l’avis d’un gendarme, « c’est une agression très très rare ». Jeudi soir, vers 23 h 45, un groupe d’une vingtaine de migrants a agressé trois personnes, sur l’aire de repos de la Grande Bucaille, sur l’autoroute A 26 : le conducteur d’une camionnette, qui s’était arrêté là pour téléphoner, ainsi qu’un couple originaire de Norrent-Fontes, qui revenait d’Arras.
D’après nos sources, le groupe s’en serait pris à la camionnette d’abord, puis aux occupants de cette Clio. Armés de pierres et de bâtons, les agresseurs ont asséné des coups et brisé les vitres du véhicule. L’un des garçons du couple s’est alors réfugié dans les toilettes de cette aire, avec le conducteur de la camionnette, pour avertir les gendarmes. Entre-temps, son compagnon, à l’extérieur, a été sérieusement blessé
.


Mauvais endroit, mauvais moment
Les premiers éléments de l’enquête tendent à penser que les victimes « étaient au mauvais endroit, au mauvais moment ». Cette aire d’autoroute étant située à deux kilomètres du petit camp de migrants de Chocques (une vingtaine de personnes tout au plus), ceux-ci tentent souvent d’embarquer dans les camions depuis le parking.
D’après certains témoignages, il semblerait qu’un groupe violent de passeurs ou de migrants même, terrorise les exilés de Chocques. Dans ce contexte migratoire très tendu, des luttes sont en effet observées pour la maîtrise des points de passage. « La pression monte », constate une bénévole de l’association Terre d’errance, qui vient en soutien aux exilés. Plusieurs bagarres auraient ainsi éclaté, depuis le début de l’année, ce qui n’est pas confirmé.
Il se pourrait donc que les trois victimes de l’aire de l’A26 aient été confondues avec des membres de ce groupe violent qui sévirait dans la région, et que certains exilés aient voulu se venger, attaquer pour se défendre. C’est, pour l’heure, l’hypothèse privilégiée. Le peloton autoroutier de Béthune a ouvert une enquête. Cette fois-ci  ne nous sort pas "les déséquilibrés"

(…) La Voix du Nord

12 Avril 2016

Toulouse: Comment le salafisme gagne les quartiers

Avant que Mohamed Abrini, le terroriste arrêté en Belgique, ne reconnaisse que Paris (et non Bruxelles) était la véritable cible de leur réseau, le Premier ministre Manuel Valls avait estimé que l’islam officiel avait perdu la bataille idéologique contre le salafisme. Dans le Grand sud, le phénomène de radicalisation se développe tant dans les quartiers qu’en zone rurale. «La Dépêche» a mené une enquête aussi bien en région toulousaine que dans le Languedoc.

Faut-il croire Manuel Valls quand il dit que «le salafisme est en train de gagner la bataille idéologique et culturelle de l’islam en France»? Un rigorisme qui «peut conduire à l’islamisme radical et au terrorisme» affirme le Premier ministre, qui déjà, après le 13 novembre, face à l’Assemblée nationale, avait lancé : «Nous avons un ennemi, et il faut le nommer : c’est l’islamisme radical. Et un des éléments de l’islamisme radical, c’est le salafisme.»

Le salafisme ? «Il représente 1 % des musulmans», estime Abdellatif Mellouki, porte-parole du culte musulman à Toulouse. «Les salafistes sont des pratiquants d’un islam très rigoriste, mais en principe, ils sont quiétistes, c’est-à-dire absolument pas violents. Là encore, c’est une toute petite minorité qui parle de jihad.»

«Les Molenbeek à la française»?

Mais la minorité est active. Et exerce une pression forte sur les musulmans modérés. Ces extrémistes sont extrêmement bien structurés – les musulmans modérés ont des difficultés à s’organiser – et surtout, ils disposent de fonds illimités en provenance de pays du Golfe. L’Arabie saoudite en particulier a lancé partout dans le monde ses missionnaires sunnites, pour propager l’islam le plus fondamentaliste. Évidemment, ces prêcheurs sont présents sur tout l’Hexagone, et dans la région toulousaine en particulier. La fameuse cellule d’Artigat, en Ariège, cornaquée par le célèbre «émir blanc» Olivier Corel, dispense sa propagande salafiste depuis bien longtemps, de Merah aux frères Clain. Depuis, d’autres ont pris le relais dans les quartiers. A Lunel, dans le Gard, les fondamentalistes ont enrôlé à tour de bras les candidats au jihad.

Mais il y a aussi des relais dans les quartiers de Montpellier, Albi ou Toulouse, comme au Mirail ou aux Izards. Enfin, les salafistes sont très actifs dans les universités, notamment Jean-Jaurès.

Faut-il alors s’inquiéter qu’il y ait des «Molenbeek à la française», comme l’affirmait récemment le ministre de la Ville Patrick Kanner ? «Il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek.» Pour Patrick Kanner, «les émeutes de 2005 ont permis manifestement un développement du salafisme» dans les quartiers populaires en France.

Comment combattre le salafisme?

La minorité fait pression sur la majorité des musulmans. Et pousse ses pions sur les sujets sensibles : le voile, la non-mixité à l’école et dans la vie sociale, la lutte contre la laïcité – cette valeur républicaine que rejette par principe l’islam intégriste .

Mais alors, comment éviter cela, comment combattre une minorité agissante qui pollue la grande majorité des musulmans? Pour Abdellatif Mellouki, le plus simple est de construire des mosquées visibles, avec des imams reconnus, et un fonctionnement transparent.

«Il n’est pas normal de laisser se développer ces prières dans les caves ou les garages, là où on ne peut rien contrôler.»

Comment enfin rendre plus transparent l’enseignement aux plus jeunes à travers des écoles privées? «Je me demande s’il n’est pas venu le temps, compte tenu des risques de radicalisation auxquels nous sommes confrontés, de passer peut-être d’un système de déclaration pour ouvrir ces établissements à un système de contrôle a priori», estime Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation, à propos des écoles confessionnelles musulmanes.

Le fait est que rien n’est plus profitable au salafisme que la confusion, et l’exclusion. Cela lui offre ses meilleurs recrues.

source Related Posts

11 Avril 2016

Le salafisme gagne du terrain à Roubaix. Depuis plusieurs années, les habitants de cette ville pauvre assistent à la montée en puissance de l’islamisme, en particulier chez les jeunes.

A Roubaix, l’islam se voit, et cette visibilité nourrit des inquiétudes et des fantasmes. Des librairies coraniques, des magasins de mode aux foulards par dizaines, des boucheries halal en veux-tu en voilà, et six mosquées. Le magazine Valeurs actuelles fait son beurre du décor : déjà deux reportages sur l’un des cent «Molenbeek français». L’expression a été utilisée par le socialiste Patrick Kanner, ministre de la Ville, ancien président du conseil général du Nord et ex-salarié du centre communal d’action sociale de Roubaix. Il n’a cité aucun nom, mais Roubaix s’est senti tout de suite visé, et trahi : «Nous ne réglerons pas les problèmes avec une étiquette supplémentaire» , peste Guillaume Delbar, le maire LR qui a ravi la municipalité au PS lors des dernières élections. Roubaix est déjà la ville la plus pauvre de France, avec 45 % de ses 95 000 habitants sous le seuil de pauvreté, d’après une étude de 2014 du cabinet Compas, spécialisé dans l’observation sociale. Les militants PS se désolent de même, comme Romain Belkacem : «Petite délinquance, pauvreté et radicalisation, tous les ingrédients sont présents, mais évitons les raccourcis devant un micro.»

Barbe longue. La poussée du salafisme, cet islam rigoriste et sunnite, est un fait dans une ville où «40 % de la population est issue d’un pays où la religion musulmane est majoritaire», précise Michel David, ancien directeur général adjoint des services à la mairie de Roubaix. Une minorité religieuse ostentatoire : les femmes flottent dans des jilbab (long voile couvrant le corps) ou, de façon plus rare, portent le niqab, qui ne laisse voir que les yeux ; les hommes ont le pantalon court, la barbe longue, et refusent de serrer la main aux femmes. Ce radicalisme se propage : une assistante sociale du quartier de l’Alma, l’un des plus dévaforisés de la ville, raconte ces séances sur la sexualité, au collège, où la moitié de la classe se retourne et se bouche les oreilles. Les militants politiques et associatifs restent abasourdis devant ces habitants qui leur disent que «voter, ce n’est pas halal ».

«A la mode algérienne». Les Roubaisiens usent de leur arme favorite, le rire, et vannent les salafistes à qui mieux mieux. Sujet du jour, l’imam de Brest, Rachid Abou Houdeyfa, invité pour une conférence à la mosquée Arrahma, qui conseille entre autres de ne pas écouter de la musique par crainte de se transformer en cochon. «Ferme la télé !» s’exclame Mohamed dans sa boutique de téléphones portables du quartier de l’Epeule. Une chaîne musicale y tourne en boucle. Il s’amuse à imiter les grognements d’un porc, devant ses copains rigolards. Avec un fond de tristesse. Car, depuis les attaques terroristes à Paris et Bruxelles, la moquerie ne suffit plus, il le sait bien. «Déjà, dans les années 90, on voyait poindre un islam à la mode algérienne», rappelle Ouassila Lafri, médiatrice sociale et roubaisienne. Les groupes armés qui semaient alors la terreur en Algérie se revendiquaient des Frères musulmans, adeptes d’un islam politique. C’est le début des affaires de voiles dans les lycées. «Puis ça s’est calmé, ou on s’est habitué. Mais depuis cinq ou six ans, on sent le poids des mosquées.» Elle raconte cette jeune stagiaire, qui, du jour au lendemain s’est mise à porter le jilbab, comme ça, juste parce qu’une dame à la mosquée le lui a recommandé. «Pourtant, elle ne prie pas. Le problème est là : que se passe-t-il dans la tête de ces jeunes-là ?» Car Roubaix a vu partir des jeunes en Syrie. «Douze depuis 2013, dont six sont morts», affirme Amine Elbahi, Roubaisien âgé de 20 ans et militant LR. Sa sœur vit avec son bébé dans la banlieue d’Alep, elle est mariée à un combattant de l’Etat islamique. Un matin d’août 2014, elle est allée au marché et n’a pas réapparu.

«Recruteur». Personne ne confirme le chiffre. En croisant les conversations, quatre cas au moins émergent. Celui de Sofiane, «petit emmerdeur, voleur de Carambar, qui tourne délinquant», raconte Ouassila. Sofiane est parti à 16 ans, sans avoir jamais mis les pieds à la mosquée, et revenu dans un cercueil. La sœur d’Amine Elbahi s’est radicalisée en un an. «Elle était dans un questionnement identitaire et s’est mise dans le culte, se souvient son frère. Elle priait tous les jours, allait chercher à Menin, à la frontière belge, des livres interdits en France.» C’est après coup qu’il a reconstruit le cheminement de sa sœur. Elle fréquentait la mosquée salafiste Abou Bakr dans le quartier du Pile, mais «son recruteur était le frère de sa meilleure amie», souligne-t-il. Jamal Achahbar, de l’association de prévention spécialisée Horizon 9, n’est pas surpris : «Le recrutement est dispersé et individuel. Il vise des jeunes fragiles, qui se radicalisent plus à cause d’une perte de repères qu’à cause d’une pratique religieuse», explique-t-il. Pour lui, faire l’amalgame entre salafisme et jihadisme est une erreur. C’est aussi ce que pense Michel David : «Ce sont deux combats séparés à mener. Il faut lutter contre le salafisme parce qu’il enferme une communauté à l’écart des autres, mais il ne conduit pas mécaniquement au jihadisme, qui est un processus sectaire La riposte reste à construire. Elle nécessite des moyens, qui ne sont pas au rendez-vous.

Stéphanie Maurice             

10 Avril 2016

Crest (26) : en “soldat de dieu”, il déclare vouloir “couper la tête des mécréants” Encore un déséquilibré ?

Alertés par ses parents, les gendarmes crestois ont interpellé vendredi un individu tenant des propos inquiétants sur ses intentions.

Lors de son interpellation dans le quartier Mazorel à Crest, le jeune homme, d’origine turque, a « manifesté sa radicalisation » en déclarant aux gendarmes venus le cueillir être « un soldat de dieu » ou encore que « ses parents étaient des mécréants ».

Il a aussi affirmé obéir à des voix. Un certain “Abdallah” qui lui ordonne de “couper la tête des mécréants”.

La piste psychiatrique privilégiée ; cette interprétation supide démontre, une fois de plus, l'ignorance concernant l'Islam de la part des pouvoirs publics.

(…) Cet étudiant est également soupçonné d’avoir menacé de mort son maître de stage, un patron d’une entreprise valentinoise.

Le Dauphiné Merci à bitume8

08 Avril 2016

Prison de l’île de Ré : les agents face à une « milice armée de couteaux » et une mosquée salafiste

La passe d’armes entre le député Olivier Falorni et le garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas ce jeudi à l’Assemblée nationale fait réagir les syndicats pénitentiaires de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le syndicat UISP-FO dénonce ainsi « le laxisme des directions successives à Saint-Martin-de-Ré » et estime que « les personnels sont en grand danger ».

« Les agents devront dorénavant se rendre deux à trois fois par service sur la zone occupée par une milice armée de couteaux et autres poinçons artisanaux, boules de pétanque, outils de jardinage, etc., afin de s’assurer que le prosélytisme ne se pratique pas dans ces locaux communautaires. »

Mosquée clandestine salafiste
En octobre 2015, le député de la Charente-Maritime avait fait une visite inopinée au pénitencier de l’île de Ré en compagnie de journalistes pour constater les conditions de détention et de travail des détenus et des personnels. Il avait découvert les « casinos », dont l’un d’eux fait office régulièrement de mosquée clandestine salafiste, malgré la vigilance des surveillants.

(…) Sud Ouest

06 Avril 2016

Terrorisme : le Maroc met en garde l’Europe contre des attentats à l’arme chimique et licencie 130 bagagistes

Dans une interview au magazine britannique The Sun, le patron du FBI marocain a déclaré que Daesh pourrait utiliser l’arme chimique dans des attaques ciblées en Grande-Bretagne et en Europe. Les ingrédients pour en fabriquer sont, selon lui, librement vendus dans le commerce.

« Il est très possible que Daesh utilise les armes biologiques et chimiques pour attaquer la Grande Bretagne ainsi que d’autres pays européens », a averti Abdelhak Khiame, directeur du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) au Maroc dans une interview au journal britannique The Sun, le 4 avril.

« Ils ont déjà des brigades d’enfants qui ont suivi des entraînements dans leurs camps afin de perpétrer des attaque terroristes en Europe. Pour les armes chimiques, nous avons pu constater combien il est facile pour eux de les concocter », ajoute le responsable sécuritaire marocain.

Le 18 février, les autorités marocaines ont démantelé un réseau terroriste lié à l’État islamique qui préparait un attentat-suicide à l’arme chimique. [...]

« Les produits utilisés dans ce genre de préparations sont disponibles dans les commerces en Grande-Bretagne et dans toute l’Europe et il est très facile d’en faire des produits mortels », a avertit le directeur du BCIJ.

Jeune Afrique

Terrorisme : 130 bagagistes licenciés à l’aéroport de Casablanca

Les autorités continuent de muscler la sécurité des aéroports marocains. Plus d’une centaine de bagagistes viennent d’être licenciés à l’aéroport Mohammed V de Casablanca.

Cette mesure concerne exactement 130 personnes, rapporte le journal Al Massae qui affirme que les badges d’accès ont été retirés et des procédures de licenciements ont été lancées par l’Office national des aéroports qui invoque des mesures de sécurité.

Les attentats de Paris et plus récemment de Bruxelles y sont sans doute pour quelque chose, avance le journal, rappelant qu’il y a quelques semaines, l’aéroport de Casablanca avait modernisé ses équipements en installant des nouvelles caméras de surveillance et un scanner 3D. De plus, l’entrée aux aéroports est désormais réservée aux personnes détenant un titre de voyage, comme cela a été remarqué récemment à Agadir.

03 Avril 2016

Bienvenue dans l' enfer des profs : Bienvenue en enfer ! (témoignage d'une collègue en arrêt maladie)

Cher miaou sur mon épaule,

Je te confie mon témoignage afin que tu puisses diffuser largement ce que vivent les profs d'aujourd'hui.

Je suis formatrice et professeur de Maths et Physique depuis 4 ans. Cette année le rectorat m'a contactée car ils cherchaient un professeur de maths- sciences pour les Bac Pro d'un lycée à 100 km de chez moi dans un quartier sensible.

Ce qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille c'est le fait que le professeur désigné à l'origine a préféré accepter une offre à 50 km de son domicile plutôt que rester dans ce lycée, situé à 500 m de chez lui.

Ce n'était pas ma première expérience puisque j'ai depuis 3 ans des BTS CGO et des CAP esthétique en 1 an dans des Etablissements privés. J'avais également effectué des remplacements en collège et en lycée, ainsi que du soutien scolaire pour des lycéens à un rythme de plus de 30h/semaine.

Charmants petits monstres

Suite à l'appel du rectorat, je me rends début septembre dans l'Etablissement. La proviseure adjointe m’accueille, et me fait faire le tour, en me prévenant que les élèves (uniquement des garçons) sont assez durs et que je ne dois pas hésiter à être ferme.

Sur 30 élèves seulement 10 ont choisi de faire un Bac Pro technique ; les autres ont été casés ici parce qu'ils n'avaient pas de lycée et qu'avec la suppression des redoublements, ces jeunes de 14 ans en sortie de 3ème ne peuvent pas arrêter l'école, et lorsqu'un cycle de lycée est entamé, l’Éducation nationale s'oblige à garder le jeune jusqu'en Terminale.

Le mardi suivant j'arrive en cours. Les élèves débarquent en poussant des cris d'animaux et s'installent en chahutant, malgré mes rappels à l'ordre : "Taisez vous ! Silence !..." Pendant tout le cours, ils me jettent des projectiles qui atterrissent à quelques centimètres de moi alors que j'écris au tableau. Dès que je me retourne, personne ne bouge.

Le 2ème jour est encore pire que le premier. Je reçois un projectile en plein dans l'œil. Le proviseur arrive et me propose de porter plainte. Cela me paraît invraisemblable, comment porter plainte contre un élève ? Je suis censée les protéger, pas les envoyer devant le juge... Les élèves sont interrogés, le coupable est désigné.

Un conseil de discipline est convoqué. Je me retrouve face à la mère, blonde peroxydée à poitrine débordante et maquillage vulgaire. Son argumentaire est simple : "c'est pas mon fils, je sais qui c'est mais je suis pas une balance, je vous dirai pas qui c'est". Son fils est exclu définitivement.

Les cours se suivent et se ressemblent, cris d'animaux, jets de projectiles.... Et bien sûr dès que je me retourne personne ne bouge.

Un langage fleuri

"Salope, connasse, t'es moche, t'es grosse..." Ils ne sont pas très forts en maths, mais ils ne manquent pas de vocabulaire... Je surprends un élève en train de mimer une fellation. Chez un de mes collègues, un autre mime une masturbation. Son excuse : "je secouais une canette invisible."

Les élèves ne prennent pas leurs livres, rarement leurs cahiers et jamais leurs calculatrices, alors que les programmes insistent sur l'utilisation des calculatrices graphiques. Mais les rares fois où ils ont une calculatrice entre les mains ils la cassent pour récupérer les touches pour en faire des projectiles. De toutes façons, les calculatrices graphiques ne sont pas obligatoires... L'administration prétend que c'est trop cher pour les familles.

Comment faire des exercices alors que la majorité des élèves n'ont pas leurs livres ? Faire des photocopies... Sauf qu'il faut estimer par avance le nombre de photocopies, en gros faire un pari : "combien d'élèves auront oublié leur livre aujourd'hui ?"

J'ai beau signaler les élèves qui n'ont pas leur livre, aucune mesure n'est prise, ni heures de colle, ni convocation.

Quelquefois je suis obligée d'abandonner mes élèves pour compléter le nombre de photocopies avec la photocopieuse à 10 m de ma salle de cours. Ce qui occasionne parfois des drames, comme le jour où je les ai laissés une minute pour faire 2 photocopies, et où, quand je suis revenue, ils étaient en train de se battre avec les tables... Bilan : deux tables neuves cassées... J'ai fini par délaisser les livres au profit d'exercices trouvés sur les sites Internet des autres académies. Comment faire correctement son métier dans des conditions pareilles ?

Je commence à exclure de cours les fauteurs de troubles et à rédiger des rapports systématiques sur les incidents permanents. Mais comment faire entendre raison avec des heures de colle à des élèves qui passent régulièrement devant le juge des enfants ?

8 h 02 : J'ai envoyé un élève faire des photocopies

8 h15 : Le préposé aux photocopies n'est toujours pas revenu.

Un élève me demandé s'il peut "utiliser la poubelle". Naïve, je réponds : "oui". L'élève se lève, ouvre sa braguette et urine dans la poubelle devant toute la classe. Dans mon malheur, j'ai eu de la chance ; chez ma collègue d'Anglais, un élève a déféqué sur sa table. Le mien reçoit 1 h de colle qu'il n'a jamais effectuée.

Je remplis régulièrement le cahier du CHSCT, cependant celui-ci n'est pas un cahier mais un classeur. Les pages que je remplis sont régulièrement enlevées. Il n'y a pas de problèmes, circulez !

Tous frères !

Mes classes sont multiculturelles, on compte en gros : 1/3 de jeunes de type européen, 1/3 de jeunes Blacks et 1/3 de jeunes Beurs... Bien que nous soyons dans un quartier sensible nous ne sommes pas classés ZEP car dans l’Éducation nationale le nombre d'établissement en ZEP est fixe, pour habiller Paul, il faut déshabiller Jacques et les établissements en ZEP tiennent trop à leur classement.

Les insultes fusent : "sale noir !" fait écho à "sale arabe !" ou à "Blanche Neige !" ou à "sale feuj". Comme toujours lorsque j'ai le dos tourné au tableau. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le racisme ou l'antisémitisme auparavant. Ma collègue de Français a été agressée lors de l'heure d'échange suite aux attentats de novembre. Depuis elle alterne 2 semaines de cours avec 2 semaines d'arrêt.

Les agressions entre élèves sont légion ici, souvent pour des histoires de religion. Deux élèves se sont fait poignarder depuis le début de l'année. Un jour, un de mes élèves en a menacé un autre si celui-ci ne priait pas pour qu'une fille accepte de coucher avec lui. Le jeune musulman a refusé de prier pour ce qui constitue pour lui un péché et une bagarre s'en est suivie, au beau milieu du cours.

Un élève qui a fugué de chez lui pour partir en Syrie et qui a été rattrapé à la frontière avec une interdiction de sortie du territoire rapporte ce document en cours... Il est acclamé comme un héros.

Afin d'éviter les insultes, la proviseure-adjointe m'a conseillée de ne plus écrire au tableau. Je dois faire cours sans écrire, sans dicter (trop traumatisant pour les élèves). Je diffuse des diapos. La télécommande du vidéo projecteur étant systématiquement dérobée, je dois monter sur la table pour l'allumer ou l'éteindre.

La bonne parole

Je bénéficie d'une formation spéciale "Maths-Sciences" : "Il ne faut pas faire de chapitres tels que "Les fonctions" mais il faut poser une question telle que : "quelle est la relation entre mon rythme cardiaque et le rythme respiratoire?"

Il faut décliner tous les chapitres avec des questions pratiques sur des thèmes tels que « construire une maison » ou « sport et loisir ». Les évaluations doivent être notées sur des critères tels que « s'approprier », « communiquer » « analyser »... On leur demande comme s'ils étaient en CE1 de repérer les données chiffrées dans un énoncé ou de dessiner un dispositif tel que vu sur une photo.

Les inspecteurs viennent nous rendre visite durant la formation, et nous demandent : "qui a des problèmes en cours ?". Je lève la main. Ils nous précisent : "n'oubliez pas que nous faisons partie de la commission pour que vous passiez en CDI au bout de 6 ans."

Les élèves ne sont pas perturbés lorsque je les surprends à jouer sur leur téléphone portable ou à ne pas écrire leurs cours. Les punitions ne leur font ni chaud ni froid.

Une pièce rectangulaire en acier usiné de 300 grammes avec des angles vifs rebondit à 30 cm de ma tête, laissant une marque sur le tableau et l'écran de PC. Nul doute que si ce projectile m'avait atteinte, je ne serais plus là. Un conseil de discipline est convoqué, mais l'élève fait appel auprès du rectorat et il est réintégré sans que les enseignants soient prévenus.

Une chaise vole à travers la salle... Ça devient dangereux ici !

Un élève baisse son pantalon en cours. Quelle réaction avoir face à ce genre d'attitude, notamment lorsqu'il est acclamé par ses camarades ?

Les cours se déroulent dans le bruit, voire avec la musique sortant des téléphones. Exclure ou coller les jeunes n'a aucun effet. Pourtant avec les BTS ou les 3ème que j'ai en plus des Bac Pro, je n'ai jamais de bruits en cours.

Nelly, ma collègue anglaise, s'est fait casser le poignet. Alors qu'elle ouvrait la porte, un élève a donné un coup d'épaule et de pied contre la porte, lui coinçant le poignet entre la porte et le mur. L'élève est toujours en cours car même s'il a reconnu avoir donné le coup d'épaule, il nie avoir donné le coup de pied. Dans le doute, on le garde.

Je suis coincée dans une salle car un jeune a cassé la porte depuis l’extérieur. Les élèves me proposent de sortir par la fenêtre. Je refuse, mais pour eux ça ne serait pas la première fois car ils s'échappent régulièrement par la fenêtre (au rez -de-chaussée) lorsque je ne regarde pas.

Un élève me menace "pour rigoler" : "je vais vous tuer, mettre le feu à votre voiture et à votre maison". L'élève aura une heure de colle, non effectuée, et ne manquera pas de réitérer ses menaces.

Un matin, je n'ai que 4 élèves. Ils me disent : "on est que 4, on veut pas faire cours, on s'en va !"

Ma collègue de sciences, refuse de faire cours à des élèves qui poussent des cris. La réaction ne tarde pas, elle va être très vite inspectée.

Le coup de grâce

Un vendredi, un élève vient en "touriste" ni livre ni calculatrice bien évidemment, mais aussi ni cahier ni stylo. Je lui demande son carnet, il refuse de me le donner. Je lui signale que je vais noter sur l'ordinateur qu'il n'a pas son carnet. Il se lève, bondit du fond de la salle et me tord le bras. Je lui demande de sortir, il refuse. J'appelle la vie scolaire par téléphone (nous avons des téléphones dans les salles). Une surveillante arrive, l’élève refuse à nouveau de sortir. La proviseure adjointe arrive à son tour, ne cherche pas à savoir ce qui se passe et me force à continuer le cours en présence de l'élève.

J'ai prévu un TP informatique, mais le réseau est en panne. Alors que je galère pour le remettre en route, les élèves ouvrent la fenêtre pour insulter des filles ou se mettent à plat ventre sur un chariot et le font rouler.

Mon médecin traitant a décidé de m'arrêter...

J'ai reçu via Facebook des messages de trois élèves (je précise que je ne suis pas amie sur Facebook avec mes élèves) me demandant quand je revenais car "ils me préfèrent 100 000 fois à mon remplaçant". Je reviens en cours avec une bonne surprise : je serai inspectée dès la semaine prochaine. Selon la proviseur adjointe, il ne s'agit que d'une "visite de conseil pédagogique"

Inhabituellement calmes, les élèves semblent très heureux de me revoir. Ce n'est pas le cas de la proviseure adjointe qui me dit : "il aurait été préférable que vous ne reveniez jamais, votre remplaçant est bien mieux que vous". Etant donné les plaintes des élèves, j'en doute... Je pense que c'est surtout dû au fait que j'ai reproché à la direction son inaction. Il faut que j'apprenne à me taire. C'est d'autant plus étonnant que durant mon absence, les cours en classe entière ont été supprimés. Preuve que mon remplaçant devait avoir quelques difficultés !

Une séance de torture

Le grand jour de l'inspection est arrivé. L'heure se passe bien. Il faut dire que je n'ai que cinq élèves... J'ai préparé une feuille d'exercices sur les polynômes du 2nd degré et quelques équations simples à résoudre. Chacun passe au tableau. J'explique, réexplique...

L'heure suivante est consacré au débriefing. L'inspecteur s'installe et me demande de lui parler de ma carrière. Puis la conversation se déroule ainsi :

- Je fais des formations professionnelles depuis 4 ans pour les adultes,

- Je ne comprends pas. Quelle genre de formation ? Les adultes sont suffisamment formés et n'ont pas besoin de formation (sic !)

- Via un DIF

- C'est quoi un DIF ?

- Droit individuel à la formation (comment peut-on être ignorant à ce point ?)...Les Bac Pro sont vraiment durs et faire cours avec eux est vraiment éprouvant.

- Prétendez-vous que vous n'avez pas les élèves que vous méritez ?

- Je ne critique pas les élèves. Du reste, avec mes élèves de BTS et les 3ème ça se passe très bien. Ils ont de bonnes notes à l'épreuve du BTS.

- Votre cours était une catastrophe, vous ne respectez pas les méthodes pédagogiques, vous ne remettez pas les équations dans un contexte concret. Vous ne devez pas faire de maths, vous devez les distraire et leur faire faire des maths sans qu'ils s'en aperçoivent. Vous avez torturé les élèves avec vos équations. En plus, comble de l'horreur vous avez fait faire des multiplications de tête aux élèves (rien n'est exagéré dans ces propos, tout est retranscrit fidèlement)

- Mais les élèves apprécient les cours avec moi. Regardez les messages (je sors le téléphone)

- Mais comment !!! Je suis étonné. Pourquoi les élèves ont votre numéro?

- Les élèves n'ont pas mon numéro, ils ont envoyé le message via Facebook, tout le monde peut envoyer un message via Facebook, et il ne sont pas en amis avec moi sur Facebook.

- Je ne comprends rien à vos histoires d'amis et de Facebook... Vous vous rendez compte du détournement de mineur que vous faites (heureusement que je ne suis pas un homme dans une classe de filles)

- Mais ce n'est pas de ma faute s'ils m'ont envoyé un message.

- Votre cours était d'un ennui mortel. Vous faites trop écrire les élèves. Vous avez fait un cours magistral, c'est scandaleux. Même à la fac ou chez Acadomia, on ne fait plus ça. Vous enseignez comme on le faisait il y a encore 10 ans. Vous êtes rétrograde. Combien de fois dois-je le répéter, on ne met pas de titre aux cours, ni I ni II. Posez une problématique concrète comme "construire une maison" et répondez y !

- Ma méthode marche bien, mes élèves ont des très bonnes notes en maths au BTS.

- Et pour les BTS, vous avez quel statut ?

- Je suis en CDI après 2 ans en CDD.

- Vous êtes une menteuse, ça n'est pas possible d'avoir un CDI au bout de 2 ans.

- Vérifiez si vous ne me croyez pas.

- Taisez vous ! vous êtes une incapable, vu comme vous étiez mauvaise avec les Bac Pro, ce n'est pas possible que vous soyez bonne avec vos BTS. De toute façon je vais vous envoyer mon collègue inspecteur de BTS, il va vous descendre !

- Et avec les 3ème tout va bien, ils sont calmes.

- Le fait qu'ils soient calmes signifie que vous les endormez, pas que vous les intéressez.

- J'ai été agressée trois fois ici....

- Cela prouve bien que vous êtes fautive ! Si les élèves vous agressent c'est vous la responsable, vos élèves ont du courage pour vous supporter.

- Et les chaises qui volent, et le pseudo djihadiste ? et mes collègues agressés ?

- Tous les jeunes sont récupérables et c'est pas comme si vous aviez 30 djiadistes. C'est VOUS la responsable de vos agressions. Et maintenant qu'est ce qu'on fait ?

- Je ne sais pas. Peut être pourriez-vous arrêter de vous acharner contre moi. Regardez mon remplaçant a fait un cours plus théorique que moi.

- En attendant je ne veux plus vous voir. Partez en arrêt maladie.

-Et si je veux rester?

- Nous allons vous pourrir la vie, soit vous partez en arrêt maladie, soit vous restez et nous serons en permanence après vous. Ne jouez pas les héros, partez en arrêt maladie.

source

01 Avril 2016

Crime odieux : deux décapités devant l’ambassade du Maroc

Un crime odieux a été commis, deux têtes de cochons décapités, accrochées aux grilles de l’Ambassade du Maroc à Neuilly en plein état d’urgence en France. L’Elysée, Matignon, la place Beauvau saisis par l’horreur ainsi que tous nos concitoyens en appellent à l’ordre républicain et à la plus extrême rigueur envers les terroristes assassins de cochons. YouTube à la demande du gouvernement sera prié de ne pas publier ces photos insoutenables sous peine de poursuites judiciaires. Des bougies, des fleurs seront déposées devant l’Ambassade du Maroc en mémoire de ces pauvres bêtes victimes de l’obscurantisme et de la haine envers la race porcine.

Des recherches d’ADN seront effectuées afin de déterminer l’origine de ces animaux, des perquisitions seront effectuées afin de retrouver les queues, les oreilles, les pieds et autres restes pouvant utilisés contre des sites allergiques aux cochons et les coupables seront punis avec la plus grande sévérité. La Ligue de Défense des Cochons, Cochons Sans Frontières, Cochons du Monde et toutes les associations porcines vont se mobiliser et déposer une plainte commune à la 17e Chambre Correctionnelle de Paris dont la Procureur est réputée d’une intransigeance absolue pour tout ce qui touche et porte atteinte à la race porcine.

Un appel à témoins dans toutes les charcuteries et abattoirs des environs va être lancé ainsi qu’un numéro vert à l’écoute 24 h sur 24 pour aider à retrouver les acteurs de cet acte ignoble indigne de la Patrie des Droits des Cochons.

Cette discrimination, cette stigmatisation et cet amalgame sur le sort de ces pauvres cochons font un tort considérable aux disciples et aux amoureux de la viande porcine dont l’adage est « dans le cochon tout est bon ».

Ira-t-on jusqu’à déchoir de leur nationalité de bouffeurs de cochons ces barbares qui n’ont rien à voir avec le tripoux, la saucisse, le saucisson, le filet mignon, les côtes premières et dans l’échine, le rôti, les oreilles, les queues, les pieds de cochon ?

Cassandra Troie

30 Mars 2016

Racisme anti-Blanc : Une famille passée à tabac à Gray (70)

Visages tuméfiés, yeux brillants, mains qui tremblent, c’est une famille traumatisée qui témoigne aujourd’hui. Richard, le père, Pascale, la mère, Viviane et Lucie, les filles, Martin, le petit dernier*. Ce samedi après-midi, vers 15 heures, la famille entre dans un bar de Gray, pour manger une glace. Alors qu’ils sont attablés, ils se font importuner par trois jeunes femmes qui lancent un projectile sur Richard.

Viviane raconte : « Je leur ai demandé de s’excuser, elles m’ont répondu par des insultes et des doigts d’honneur. L’une d’entre elles a sorti son téléphone pour nous prendre en photo. Énervée, je lui ai dit que j’allais lui faire manger. Elles ont alors commencé à téléphoner, comme pour appeler des amis. On a décidé de sortir. C’est là qu’un homme casqué et ganté, qui venait d’entrer dans le bar, est aussitôt ressorti pour frapper, par-derrière, mon beau-père dans le visage ».

L’intéressé explique : « Il m’a dit : alors comme ça, on est des sales b… ? Alors que je n’avais pas adressé la parole aux trois filles… »

Pascale, la maman, poursuit : « Plusieurs jeunes sont sortis de je ne sais où et ont commencé à frapper, à quatre, mon mari qui était assis par terre, ­sonné, essayant de protéger son visage. Ils frappaient avec leurs poings, leurs pieds, en visant sa tête. J’étais ­pétrifiée, j’ai crié aux gens assis en terrasse d’appeler les gendarmes. Aucun d’entre eux n’a bougé ».

Alors que Viviane essaie de porter ­secours à son beau-père, elle se fait frapper au visage. Elle se souvient : « Une des filles du bar me tenait par les cheveux pendant que les deux autres filles me frappaient. Je me suis agrippée à mon sac, il y avait tous mes papiers dedans. Lucie, à son tour, tente de s’interposer, mais elle prend un coup sur la tempe. Quant à Martin, il a disparu. Il expliquera plus tard qu’il est parti se cacher derrière un camion.

Le calvaire prend fin lorsqu’une sirène se fait entendre, annonçant l’arrivée des gendarmes. Pascale, pour qui l’agression aurait un mobile « raciste », indique : « Deux jeunes qui n’ont pas porté la main sur nous faisaient le guet, ils ont prévenu nos agresseurs, qui se sont éparpillés comme une volée de moineaux. Ils nous ont dit de ne pas parler aux gendarmes sinon ils allaient nous “achever”.

Les gendarmes nous ont précisé qu’il s’agissait de jeunes connus de leurs services. […]

Le Bien Public

28 Mars 2016

Calais : dégradations de voitures en série commises par les migrants, les riverains sont à bout, le bien-vivre ensemble

Dans la nuit de jeudi à vendredi, plusieurs dizaines de véhicules ont subi des dégradations. Des faits qui se sont déroulés rues Mollien, du 19-Mars, du Pont-Trouille et route de Gravelines.

La police est intervenue sur les lieux dès 7 h. Pour les riverains, ces dégradations sont l’œuvre de migrants, de retour de leurs tentatives de passages clandestins. [...]

Emmanuel Agius, premier adjoint, a confirmé ce samedi que la municipalité allait aider ses habitants. « Une enquête a été menée par la police. Il apparaît plus que probable que ces dégradations soient effectivement l’œuvre de migrants. Qui se vengent sur ce qu’ils trouvent devant eux. Des actes gratuits. » [...]

La Voix du Nord

[...] Pour rappel, la Ville de Calais a déjà indemnisé plusieurs riverains victimes de dégradations (rue Rouget-de-Lisle en octobre 2015, mais aussi rues Duguay-Trouin et Wilson, en décembre 2015), en raison de « la situation migratoire spécifique à Calais ». Pour les habitants rencontrés ce vendredi, il ne fait pas de doute que ces dégradations sont l’œuvre de migrants : « Ils passent sans arrêt dans la rue, souvent certains sont ivres morts. Y’a des riverains qui vont finir par sortir le fusil ! », a réagi Patrick, qui était occupé, avec son voisin, à réparer lui-même sa vitre cassée.

Un policier confiait ce vendredi qu’il s’agissait d’ « actes gratuits » et qu’il serait très difficile d’identifier les auteurs. [...]

La Voix du Nord

« C’est la troisième fois qu’on touche à ma voiture : la première fois, c’était une bosse sur l’aile, la deuxième fois, c’était le rétroviseur cassé quand ils ont dégradé plein de voitures à Noël, et hier, c’était mon essuie-glace. » Pour Jean-Marie Claptien, qui habite une maison située rue du 19 Mars 1962, à Calais, cette nouvelle dégradation commence à faire beaucoup. [...]

« Il y avait une chaise sur le trottoir qu’un riverain avait laissée là pour que les migrants la prennent s’ils en avaient besoin, et ils s’en sont servis pour taper sur une voiture. La rouge là-bas, ils ont carrément vidé une poubelle dessus. » [...]

Nord Littorak

24 Mars 2016

Allemagne : Plus assez de places dans les prisons à cause des migrants

Selon le syndicat des gardiens de prison, avec la crise des migrants, il n’y aura bientôt plus assez de places dans les maisons d’arrêt. Environ 30.000 migrants sont en détention préventive par crainte de délit de fuite, et le responsable du syndicat estime qu’au moins 2.000 d’entre eux seront condamnés au terme de leur procès.

Les coûts d’heures supplémentaires pour les gardiens montent en flèche, près de 440.000 heures dans le seul Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie pour les 6 derniers mois. (N.D.L.T. : Le Land où se trouve Cologne). Les étrangers représentent environ 9% de la population en Allemagne, mais plus de 30% de la population carcérale, et une encore plus grande proportion en détention préventive. [...]

On observe depuis quelques semaines une hausse importante des actes criminels imputés à des migrants [...] , et particulièrement à ceux provenant d’Afrique du nord, qui ont des pourcentages de comportement délictueux particulièrement élevés. […]

« La police effectue plus d’arrestations, les juges sont plus fermes et imposent la détention préventive car la pression publique est forte » indique Peter Brock, responsable du syndicat des prisons en Nord-Westphalie. […] D’autres États allemands observent le même phénomène, et certains établissements doivent être ré-ouverts. […]

Les chiffres exacts [des prisons] des 16 Länder allemands ne sont pas encore publiés.

Daily Mail

Merci à gege65 pour l’info et la traduction

22 Mars 2016

Trappes (78) : bagarre au lycée, professeurs frappés à coups de barres de fer, police caillassée

Huit personnes légèrement blessées, dont deux professeurs et deux surveillants : c’est le triste bilan de cette montée de violence survenue, lundi matin, au lycée Louis Blériot de Trappes.

Vers 10 h 20, trois intrus sautent par-dessus les grilles du lycée après avoir été refoulés à l’entrée. Ils sont armés de bâtons et barres de fer et veulent visiblement en découdre avec des stagiaires de l’établissement. Trois élèves, deux surveillants et deux professeurs écopent de coups de barre de fer en voulant arrêter la bagarre qui éclate. Deux heures plus tard, une quinzaine de jeunes se rassemble devant lycée avec l’intention de se venger. Une quinzaine d’autres jeunes sortent du square Albert-Camus tout près pour en découdre avec eux.

Arrivés sur place, les policiers reçoivent des pierres, mais parviennent à disperser les groupes hostiles à coups de grenades lacrymogènes et de tirs de flash-ball. Trois jeunes, âgés de 17 ans, sont interpellés, dont celui qui a frappé un professeur à coup de barre de fer. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat de Trappes.

Source Merci à bjovbcdsoibgv

21 Mars 2016

L’Europe s’alarme du retour massif de djihadistes

Une donnée inquiète les experts de l’antiterrorisme en Europe et ailleurs: le nombre de djihadistes rentrés de Syrie et d’Irak dans leur pays d’origine augmente. Et avec eux, le risque d’attentats que certains pourraient commettre à leur retour.

Trois cents sont revenus en Grande-Bretagne, 270 en Allemagne, 250 en France, 50 au Danemark et 40 aux Pays-Bas, selon les chiffres du think-tank américain Soufan Group, qui rappelle que la Turquie renvoie également des «volontaires» dans leur pays d’origine. Sans oublier des infiltrations de djihadistes parmi les migrants.

Au total, sur les quelque 7 à 8000 Occidentaux allés faire le djihad en Syrie depuis 2011, un quart est mort, la moitié environ y est encore, et le dernier quart est rentré. «Cette proportion croissante représente un défi grandissant pour les responsables de la sécurité des pays européens qui ont peur que  retour croissant égale menace croissante» [...]

Le Figaro

20 Mars 2016

Le car des lycéens de Cournon en route pour l'Angleterre dévalisé à Calais

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Leur voyage en Angleterre, ils ne l'imaginaient certainement pas comme ça, comme le spectacle qui s'est offert à leur yeux aujourd'hui dimanche, au réveil : autour du bus, toutes leurs valises et tous leurs sacs étaient éventrés. Tout ce qu'ils avaient pu y laisser de précieux avait disparu.

Cette quarantaine d'élèves du lycée Descartes, à Cournon d'Auvergne, est partie samedi matin pour un voyage linguistique d'une semaine à Orpington, dans le sud-est de Londres.

Ils ont fait escale au Centre européen de séjour de Calais hier soir, pour y passer la nuit et repartir ce matin. Pour cette simple escale, ils ont décidé de laisser leurs plus gros bagages dans la soute du car, et de n'emporter avec eux que le nécessaire.

Mal leur en a pris. Le bus a été dévalisé. "Ça a été la panique totale, raconte le père d'une lycéenne. Il manquait des fringues et des valises. Certains avaient de l'argent dedans."

Une dizaine de bagages dérobés

Les élèves ont tout de même repris la route en direction de l'Angleterre ce dimanche matin. "On ne fait pas revenir un bus parce qu'il manque quelques affaires dans les bagages, explique Sandrine Pérals, proviseure du lycée Descartes. Il faut que les élèves poursuivent leur séjour, s'amusent et profitent de leur voyage. Il n'y a aucun danger immédiat pour les enfants."

La préfecture du Pas-de-Calais confirme qu'une dizaine de bagages ont été dérobés dans ce bus stationné place du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, à Calais. Mais pour l'heure, aucune plainte n'a été déposée auprès des policiers. Selon la proviseure, chaque famille devra le faire au retour des élèves, avec l'inventaire de ce qui leur a été volé."

Jean-Baptiste Ledys

19 Mars 2016

Saint-Quentin (02) : Il agresse le contrôleur du bus car celui-ci serait « raciste »

 J’étais fatigué », confie ce Saint-Quentinois âgé de 35 ans, à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Quentin. Il y est convoqué, car ce matin du 5 janvier, il s’est littéralement déchaîné sur le contrôleur du bus Pastel. Non pas parce qu’il n’avait pas de titre de transport. Non, tout est parti du fait que le contrôleur l’a piétiné.

« Il ne s’est pas excusé. Il m’a dit que je n’avais pas à être là, près du chauffeur, mais je demandais ma route et le bus était à l’arrêt. Surtout, ce que je n’ai pas supporté, c’est qu’il dise Vous êtes tous les mêmes. C’est raciste. »

[...] Les policiers trouvent par ailleurs sur le prévenu de l’héroïne. « Ce n’est pas de l’héroïne, ce sont des épices africaines qui sentent très forts, achetées dans un magasin chinois à Paris. » Malgré les tests positifs à l’héroïne. « Non, je me tiens à votre disposition. Je ne touche pas à ça. Je les ai sur moi pour que mes enfants ne tombent pas dessus, car c’est très fort. »

Et le procureur de la République de l’inviter à « cuisiner avec autre chose pour le bien de la famille, car c’est de l’héroïne ». Acquiescement à la barre. « Je vais faire attention alors. » Tout comme se maîtriser, car ce père de famille n’en est pas à sa première condamnation pour outrages et violences. « Vous avez un gros problème avec l’autorité », reprend le procureur de la République, avant de requérir 170 heures de travail d’intérêt général (TIG). Le tribunal a condamné ce Saint-Quentinois à 175 heures de TIG, avec un sursis et mise à l’épreuve de 18 mois et l’obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 1.000 euros.

Courrier-Picard

(Merci à Jesse James)

16 Mars 2016

Palaiseau (91) : Nouvelles évasions de sans-papiers dangereux au centre de rétention

 On ne va pas attendre qu’une personne échappée d’un centre de rétention commette un grave délit pendant son évasion pour réagir », déplore Alliance. Le syndicat de police est monté au créneau ce lundi après avoir appris une nouvelle évasion survenue au centre de rétention administrative (CRA) de Palaiseau.

Trois ressortissants étrangers en situation illégale se sont fait la belle, dont deux d’entre eux étaient auparavant détenus à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. « Des délinquants dans la nature, accuse Thierry Mazé, secrétaire général d’Alliance. Seul un des trois fuyards a pu être rattrapé. »

Les faits se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi. Vers 3 heures, ces trois hommes parviennent à s’échapper du CRA de Palaiseau par la porte de secours, la même issue choisie par un autre candidat à l’évasion il y a quelques semaines. Parmi eux, deux étaient détenus à la prison de Fleury, dont l’un pour vol aggravé en réunion. Ils devaient être renvoyés dans leur pays dimanche, mais ils ont refusé d’embarquer faute d’escorte. elle était sur la route occupée avec les radars.......

 Le Parisien

12 Mars 2016

Paris 18e : le quartier Dejean, « village gaulois », dénonce le manque d’hygiène et de sécurité

Mardi 29 mars, les habitants du quartier Château-Rouge, dans le XVIII e arrondissement de Paris, réunis derrière l’association la Vie Dejean, seront au tribunal administratif, avec une procédure quasiment inédite : un recours indemnitaire introduit contre l’Etat et la Ville pour «rupture d’égalité». En clair : les habitants du quartier estiment ne pas bénéficier, en termes d’hygiène et de sécurité, de la même protection que leurs concitoyens parisiens. Ils réclameront 20 000 € à l’Etat et autant à la Ville de Paris, au titre du préjudice moral.

Ils se qualifient eux-mêmes de « petit village gaulois ». Mais ici, point de potion magique : leur arme à eux, pour bouter hors de leur territoire les centaines de vendeurs à la sauvette qui y officient chaque jour depuis des années, et les monceaux d’immondices accumulés dans leurs rues, c’est la justice.

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« Notre lieu de vie est littéralement livré aux sauvettesqui y font la loi, aux dealeurs et réseaux de prostitution. Quant aux services de nettoyage de la Ville, ils semblent eux aussi nous avoir oubliés. Nous vivons l’enfer depuis une décennie. »

 quelques mètres en retrait du boulevard Barbès, derrière la station de métro Château-Rouge, il est un îlot délimité par les rues Dejean, Poulet, de Panama et des Poissonniers, où les vendeurs à la sauvette ont élu domicile depuis des années. Chaque jour, entre les étals des commerçants du marché de la rue Dejean, et dans toutes les rues alentour, quelque 300 hommes et femmes dressent des tables de fortune en carton sur lesquelles ils présentent une marchandise hétéroclite : des safous (la prune camerounaise), du poisson séché, des accessoires de contrefaçon…

Autour d’eux, la foule est dense, au point d’obstruer parfois complètement le passage des piétons, l’atmosphère est tendue et les agressions verbales permanentes… entre deux interventions de police qui se soldent invariablement par le retour en force des vendeurs, dès le départ des forces de l’ordre. Et chaque soir, à la tombée de la nuit, le même scénario : le quartier, enfin vidé de ses marchands, se transforme en décharge à ciel ouvert où se mêlent montagnes de cartons, de plastiques et d’objets abandonnés. Source

09 Mars 2016

Calais : Le Drian ordonne la mise à la retraite du général Piquemal pour opposition à l’immigration clandestine

On doit faire un cauchemar. Heureusement que pendant la guerre de 39/45, les opposants à l'envahisseur nazi n'ont pas été mis à la retraite......

BREIZATAO – NEVEZINTIOU Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense socialiste et membre du Grand Orient de France, a ordonné la mise à la retraite du général 4 étoiles Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion Étrangère.

Les Échos (source) :

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a demandé que le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère poursuivi pour participation à une manifestation anti-migrants interdite, soit mis à la retraite. Le ministre a saisi l’armée de Terre afin qu’un conseil de discipline exclut le gradé.

Jean-Yves Le Drian, fils d’un père communiste de Lorient, membre du club oligarchique “Le Siècle”et fervent soutien de l’Otan, avait déjà procédé à la purge idéologique de l’école Saint-Cyr Coëtquidan. Il avait fait exclure le professeur africaniste Bernard Lugan, en raison de ses idées non conformes avec l’idéologie socialo-marxiste (lire ici).

Le Drian est également lié à la politique de soutien aux djihadistes en Syrie aux côtés des services de renseignement saoudiens. Il avait reçu l’architecte du djihadisme international, le prince Bandar Ben Sultan, en 2013 à l’Hôtel de Brienne (lire ici). Le Drian est particulièrement impliqué dans les contrats d’armement négociés entre le Parti Socialiste Français et la dictature wahhabite des Al Saoud.

source Breizatao

06 Mars 2016

L’Haÿ-les-Roses (94) : agressé, le médecin de nuit n’ira plus dans les cités

Le Dr Vappou n’en peut plus. Dernier médecin à assurer les visites nocturnes dans les cités du Val-de-Marne, sa dernière agression, rue Georges-Charpentier à L’Haÿ, en début de semaine, a eu raison de sa détermination.

Aujourd’hui, il le dit sans ambages : « les cités de nuit, c’est fini pour moi ! ».

Il faut dire que cette ultime « attaque » arrive après de nombreuses autres. « Au total, on m’a volé quatre fois, mais c’est sans compter les fois où j’ai été « juste » agressé, évoque le Dr Régent Vappou. Depuis, je tiens une liste de tous les endroits où je ne veux plus aller la nuit ». Et depuis la nuit de dimanche à lundi, L’Haÿ s’est ajouté au Bois l’Abbé à Champigny, à certains secteurs de Vitry, d’Arcueil, de Choisy-le-Roi ou de Villejuif. [...]

Source

05 Mars 2016

Une élue PS d'Evry soupçonnée d'utilisation frauduleuse de chéquiers d'un député

Fatoumata Koïta, conseillère départementale socialiste de l'Essonne et maire adjointe d'Evry, aurait dépensé entre 17 000 et 20 000 euros en utilisant des chéquiers de Saïd Boinali, député de Mayotte, dont elle est l'assistante parlementaire. Beaucoup de cumul.....

Bbqmi9h

Une enquête préliminaire a été ouverte à Evry à l'encontre de Fatoumata Koïta, conseillère départementale socialiste de l'Essonne et maire adjointe d'Evry, pour l'utilisation frauduleuse de chéquiers mis à disposition de Saïd Boinali, député de Mayotte, dont elle est l'assistante parlementaire, a annoncé le parquet vendredi.La jeune élue, âgée de 32 ans, "a été entendue et a reconnu avoir frauduleusement utilisé six formules de chèques et la carte bancaire mis à disposition de M. Saïd Boinali" en sa qualité de parlementaire, précise le parquet dans son communiqué, confirmant une information de Mediapart."L'antenne PJ d'Evry du service régional de police judiciaire a été saisie d'un complément d'enquête pour préciser le montant exact des détournements opérés et les conditions dans lesquelles (ils) ont été réalisés", ajoute-t-il. L'enquête a débuté à Mamoudzou (Mayotte) à la suite d'un signalement de Saïd Boinali. "Dans le cadre de leurs investigations, les enquêteurs du commissariat de Mamoudzou ont mis en cause une personne résidant dans ce département d'outre-mer et ont découvert qu'une partie des formules de chèques pouvait avoir été utilisée par Mme Fatoumata Koïta", explique le parquet d'Evry, qui a été saisi en juin 2015 pour le volet concernant l'élue.

"Dépenses engagées dont (je) n'étais pas l'auteur"

Interrogé par l'AFP vendredi après-midi à Mayotte, Saïd Boinali a précisé que les faits avaient débuté fin 2014, quand il s'est retrouvé à plusieurs reprises avec un compte débiteur, et qu'il a constaté avec sa banque "des dépenses engagées dont (je) n'étais pas l'auteur". Parmi ces dépenses, "beaucoup de dépenses dans des magasins de vêtements", a-t-il expliqué. Saïd Boinali, qui avait immédiatement porté plainte, à l'invitation de sa banque, estime les sommes volées entre 17 000 et 20 000 euros.Selon lui, les dépenses ont été engagées sur son compte personnel, mais également sur son compte de député, où il perçoit l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), qui a pour but de couvrir les frais liés à l'exercice du mandat parlementaire. "Mon assistante avait accès à mon bureau, c'est normal, je n'avais pas de soupçons, c'est un travail basé sur la confiance", a-t-il expliqué.

Bartolone entend engager des poursuites

Selon lui, Fatoumata Koïta a reconnu les faits devant lui "en mars ou avril 2015", et "s'était engagée à rembourser. J'attendais qu'elle commence le début des remboursements". Le député a assuré avoir entamé une procédure de licenciement contre elle, même si pour l'instant "elle travaille toujours" pour lui.Un peu plus tôt dans un communiqué, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a indiqué avoir adressé un courrier au député "afin de vérifier que ce dernier avait bien engagé des poursuites". "En cas contraire, a-t-il ajouté, le président de l'Assemblée nationale engagera lui-même lesdites poursuites".Membre du Parti socialiste, Fatoumata Koïta est conseillère départementale de l'Essonne depuis 2013 et maire adjointe à Evry depuis 2015. Contacté par l'AFP, le maire de la ville, Francis Chouat, qui se dit "stupéfait", a "demandé à l'intéressée de se mettre en retrait de son activité d'élue à la ville et au département dans l'attente de la décision de la justice".

Contactée par Le Parisien, Fatoumata Koïta n'a pas donné suite. Source

01 Mars 2016

Nantes (44) : Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés de battes ont pénétré dans le lycée Mandela

La violence est entrée sans préavis ce lundi, dans l’enceinte du lycée Mandela, rue Pierre Vidal-Naquet, sur l’Île de Nantes.

Il était bientôt midi, quand « une quinzaine de jeunes gens » ont débarqué dans le hall d’entrée de l’établissement avec des capuches sur la tête et des battes de base-ball à la main, pour deux d’entre eux.

Un autre exhibait un club de golf et un autre encore une arme de type airsoft. Il en a fait usage, une fois. La bille de gaz est venue percuter la cuisse d’une jeune élève de première, qui s’en sort avec un hématome. Un autre élève, scolarisé en première lui aussi, a essuyé un coup de poing, au niveau de la lèvre.

Presse Océan

26 Févier 2016

Aubervilliers (93) : Gharib K. , cadre de la mairie menace « d’égorger » un salarié

Un directeur de service de la mairie d’Aubervilliers a été jugé en comparution immédiate, ce jeudi, pour menace de mort et détention d’une bombe lacrymogène, classée comme arme de catégorie B. Gharib K. a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à six mois de prison, dont trois avec sursis mise à l’épreuve.

Le fonctionnaire de 34 ans a notamment l’interdiction d’entrer en contact avec sa victime, un salarié d’une entreprise d’Aubervilliers.

Ce dernier a déposé plainte le 16 février. «Je vais t’égorger », «je fais partie d’un groupe terroriste » l’aurait menacé le prévenu en brandissant «un bonnet avec le signe de Daesh », précise la juge. Lors d’une perquisition à son domicile, les policiers ont également retrouvé des drapeaux de l’État islamique. Oups

Source Merci à Yabonlaseku

25 Février 2016

Vitry (94) : pillages et agression au centre commercial, des salariés à bout

Un homme qui sort d’un magasin Darty avec une tablette tactile ou un smartphone, quoi de plus banal ? Ce qui l’est moins, c’est d’y être allé avec une vingtaine de copains et d’avoir tabassé le directeur du magasin pour obtenir ce résultat.

La scène s’est déroulée au magasin de Vitry, dans le centre commercial Via Bella, le 31 décembre. La violence était telle que deux mois après, les salariés, à bout, appellent à l’aide.

Le soir en question, les images captées par les caméras de vidéosurveillance de l’enseigne montrent une vingtaine de jeunes débouler dans le magasin vers 17 h 45, un par un, puis former un groupe au niveau de l’entrée. Quatre de ces individus s’engouffrent vers le rayon télévision devant des clients médusés. On les voit tenter de sortir avec deux écrans plats avant de les lâcher (coût des dégâts 6 000 €).

Le directeur qui tente de les canaliser, est pris dans une bousculade, tiré vers l’extérieur et roué de coups de pieds avant que Julien*, le responsable des ventes, ne vienne le secourir. La scène dure trois minutes. (…)

Un « groupe de travail sécurité des commerçants de Via Bella », plus précisément. « On essaie d’être à l’écoute, de s’impliquer dans le quartier, de dépanner quand on peut, témoigne encore Julien. Ce qui s’est passé ne change rien, on ne fait pas d’amalgame. On reste ouverts ». (…)

Source

23 Février 2016

France : Augmentation de 40% pour les séquestrations et de 20% pour les « home-jackings

Pendant  HOLLANDE 1er fait plusieurs fois le tour du Monde, pendant que les ministres s'occupent des clandestins, pendant que le chômage augmente, la délinquance envers les plus vulnérables aumente.....

Près de 1.000 « home-jackings » en France durant l’année 2015. Ces agressions au domicile des particuliers ont touché en 2015 beaucoup de personnes vulnérables en pavillon.

Le home-jacking aura été, l’an dernier, l’infraction grave qui a connu la plus forte inflation, avec les séquestrations, qui elles-mêmes ont dépassé le seuil des 4000 faits en douze mois, soit une hausse de plus de 40 %.

Source Le Figaro

21 Février 2016

Maroc : les autorités ont déjoué un attentat de l’Etat islamique à l’arme chimique

Les autorités marocaines ont démantelé jeudi une cellule terroriste de dix membres, dont un Français, liés au groupe État islamique (EI) et qui s’apprêtaient à commettre des attentats dans le royaume. Les forces de l’ordre ont trouvé des armes mais aussi
des substances biologiques et chimiques.

C’est un véritable carnage qui a été évité au Maroc vendredi 19 février, jour où un commando de dix terroristes avait prévu de passer à l’acte. « Nous avons découverts des produits chimiques et biologiques qui entrent dans la confection des bombes sales. Les suspects disposaient aussi d’armes à feu et même de fusil à lunettes pour atteindre facilement leur cible« , a indiqué vendredi le chef du Bureau central d’investigation judiciaire (BCIJ, équivalent de la DGSI française), Abdelhak Khiame, dans une interview au site marocain Medias 24.

« Ils étaient bien équipés pour commettre un attentat de grande envergure. Ils voulaient semer la psychose parmi la population puis se retirer dans une base de repli à vingt kilomètres de Tan Tan (Sud du pays)« , a-t-il également ajouté.

Parmi les dix assaillants, se trouvait également un Français. Selon Medias 24, il est « originaire d’une trentaine d’années, technicien en électronique, séjournait pour la première fois au Maroc depuis près d’une année et n’était pas fiché par les autorités françaises« . « Ce ressortissant français qui n’a aucune relation avec les pays du Maghreb, est de père et de mère français. Il s’est converti à l’Islam à El Jadida où il a résidé pendant une année avant de faire la connaissance du cerveau du commando, L.M., natif de Laâyoune« , a précisé Abdelhak Khiame lors d’une conférence de presse vendredi. […]

Le JDD

20 Février 2016 

Si on applique la loi contre un clandestin, voila ce qu'il en résulte

Mésaventures d'un commandant de police

N'oubliez pas de regarder la vidéo au bas du texte

Ou va-t-on ?
> Je suis fonctionnaire de police depuis 22 ans, j'ai toujours fait mon travail en respectant les lois, je paie mes impôts, je suis inconnu des services de police ou de gendarmerie, je respecte les lois, je suis Officier de Police Judiciaire, je suis Fonctionnaire d'Etat et aujourd'hui, après avoir fait mon travail, je suis mis en cause par les médias, les associations angéliques et bien pensantes, le Gouvernement et la Justice ... Pourquoi ?

> > Parce que mardi, à 06h00 du matin, j'ai fait reconduire une famille arabe vers son pays d'origine (qui n'est pas un pays dangereux), une famille arrivée en France irrégulièrement en 2011et depuis hébergée, nourrie, soignée, rémunérée de la somme de 800 euros/mois, logée et tout cela grâce à mes impôts.

> Durant son séjour, le père a couché avec des mineurs et la mère a volé mais cela, la Justice a décidé que ce n'était pas grave et a classé sans suite.

> Au terme d'une procédure administrative de 2 ans qui a coûte à la France environ 15 000 euros (appels, référés, Conseil d'Etat, OFPRA,... ), la famille a été déboutée et devait être reconduite ce mardi.

> Mon équipe et moi, nous sommes donc allés vers le centre d'accueil des demandeurs d'asile d'Essey les Nancy pour mettre à exécution la mesure d'éloignement.

> Si le mari a accepté de quitter la chambre que le couple occupait dorénavant illégalement, la femme a refusé de partir et nous avons dû faire ouvrir la porte par un serrurier.

> Nous avons alors eu affaire à une furie qui nous a fait la comedie habituelle de la victime (comme on le leur apprend).

> C'est alors que nous fûmes pris à partie par les occupants du foyer et que nous nous retrouvions face à une foule d'une trentaine de personnes vindicatives.

A aucun moment nous n'avons frappé qui que ce fût ou proféré d'insultes. Les collègues ont assuré la mission avec sang- froid et professionnalisme devant l'agression de la foule, plus nombreuse, bien plus nombreuse que nous.
> Autant vous dire que j'ai rarement autant craint pour ma sécurité, les arabes sont violents et n'ont pas peur de nous.

Comme c'est maintenant la mode, nous avons été filmés et la vidéo EST en ligne sur Internet.

> Les associations ont saisi le Ministre qui, dans ces cas-là, répond immédiatement (essayez de le contacter, vous verrez s'il vous répond ...) et maintenant, je dois rendre des comptes.
> Depuis hier, je NE vis plus, entre le ministère, la préfecture, les médias,…. je suis mis en cause pour avoir fait respecter la loi et moi je dois rendre des comptes à un couple arabes, voleur et pédophile, qui a profité du système pendant 3 ans … et qui malheureusement n'est pas un cas isolé.

Je pense que c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase... tout ça pour dire que je NE me sens plus Français, j'ai mal à ma France ... Si DE GAULLE nous voyait, Il pleurerait.

Que nos gouvernants poursuivent sur ce chemin et ils ouvrent la porte aux nationalismes et aux extrêmes ..
> Vous trouverez ci-dessous le lien qui vous mènera vers la vidéo et vous pourrez voir ce que l'on vit et la comédie que joue la fille.

https://docs.google.com/file/d/0B1bWcD6GGTjtcU13ZUhwRjNBak0/edit?p

16 Février 2016

Tulle : le délégué CGT de la CPAM piquait dans la caisse

Un Tulliste a été interpellé et mis en examen. Il a reconnu avoir détourné 60 000 euros en trois ans à la CPAM de la Corrèze dont il était délégué syndical.

L'homme de 58 ans est délégué syndical CGT de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie de la Corrèze et délégué au Comité d'Etablissement de celle-ci. C'est avec ces deux casquettes qu'il a détourné entre octobre 2011 et octobre 2014 des sommes en espèces et en chèques pour un montant total de 60 000 euros. La note est probablement plus lourde mais la justice ne peut remonter au-delà de 2011 en raison de la prescription des faits.

C'est le syndicat CGT et le CE de la CPAM qui ont alerté la justice. Il a fallu un an d'enquête, menée par le SRPJ de Limoges, pour décortiquer les comptabilités du CE et de l'antenne CGT de la CPAM et confondre l'homme. Il a été interpellé jeudi. Laissé libre à l'issue de garde à vue durant laquelle il a reconnu les faits, du moins en partie, il sera jugé à Tulle le 5 avril.

source France Bleu

Deux fillettes de 11 ans agressées par des migrants : les parents écrivent à Merkel

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Deux fillettes de onze ans ont été victimes d’attouchements sexuels de la part d’un groupe de réfugiés alors qu’elles se baignaient à la piscine. Personne n’est intervenu. Un père a publié une lettre ouverte à la chancelière Merkel. Les agressions dans les piscines s’accumulent.

Message publié sur Facebook par le père d’une des deux victimes :

Chère Madame Merkel,
Nos enfants sont-ils encore en sécurité en Allemagne ?
Tous ces aller-retours sur la crise des réfugiés, où est le respect pour notre peuple !?
Madame Merkel, trop c’est trop !
Aujourd’hui à 17h00, ma petite fille de onze ans et sa petite copine âgée également de onze ans ont été harcelées sexuellement à la piscine de Celle par un groupe de réfugiés âgés de 16 à 22 ans.
Trois hommes les ont abordées et encerclées, et deux autres hommes les ont touchées. Les filles pleuraient.
Personne n’est venu à leur secours !
Finalement, ma fille et son amie ont pu se libérer, se sont dirigées vers les sauveteurs, qui ont contacté la police. [...]
La police a déclaré que ce n’était que la pointe de l’iceberg, que ce sont pour elle des images quotidiennes – qui ne sont pas portées à la connaissance du public – qui ne peuvent pas être rendues publiques !!
Madame Merkel, pouvez-vous imaginer, en tant que père, dans quel état je suis ? Je suis déçu, en colère et impuissant, et ça dans mon Allemagne, alors que je suis allemand !

Sur internet, vous pouvez toujours trouver de nombreux autres cas du même type :

Wilhelmshaven - Le samedi 23 janvier 2016, la police a indiqué que deux fillettes de onze ans avaient été harcelées à la piscine Nautimo aux alentours de 15h00-16h40 dans la zone du canal d’écoulement, par plusieurs hommes dont l’identité est inconnue et qui les auraient touchées sous l’eau à des endroits intimes. (…) Les hommes qui ont été décrits étaient environ 7 à 10, et correspondaient au signalement suivant : stature mince, un seul était décrit comme épais, les cheveux noirs, et raides. Les fillettes ont dépeint des hommes âgés d’environ 20 ans et mesurant 170 cm de haut. Ils s’exprimaient dans une langue étrangère et connaissaient peu l’allemand. A ce stade de l’enquête aucune autre information ne peut être communiquée. Les témoins sont priés de se signaler à la police au 04421/942215.
Source :

Dresde - Attaque de quatre fillettes de 11 à 13 ans à la piscine Georg-Arnhold de Dresde. La police a entendu un réfugié pour des faits d’abus sexuels sur enfants.

Vienne - En décembre, un enfant de dix ans a été violé par un réfugié irakien à la piscine de Vienne Hallenbad. (…)

Flensburg - Plusieurs filles ont été victimes de harcèlement sexuel à la piscine de Flensburg Campus de la part de cinq adolescents. Les filles étaient âgées de 14 à 16 ans et ont été harcelées à plusieurs reprises par un groupe de garçons âgés de 16 à 17 ans, a déclaré la police.

Hanovre - Deux filles et une femme ont été harcelées sexuellement dans un parc nautique de Hanovre. L’auteur présumé est un demandeur d’asile âgé de 17 ans et en provenance d’Afghanistan.

Hachenburg - Samedi, une plainte a été déposée contre trois jeunes hommes qui avaient été signalés à la police d’Hachenburg pour harcèlement sexuel dans une piscine. Les trois jeunes hommes sont suspectés d’avoir immobilisé et attouché deux fillettes de 13 ans. (…)

Munich - Le 11 janvier, deux adolescentes ont été victimes d’une agression sexuelle à la piscine Michaelibad de Munich. Les adolescentes, âgées de 14 et 17 ans, ont été victimes d’abus sexuels perpétrés par un syrien et deux afghans dans une piscine extérieure. Les trois hommes sont inscrits en tant que demandeurs d’asile. Une enquête de police pour motif présumé de viol a été ouverte.

MMnews.De

Merci à FR67

13 Février 2016

Lille (59) : un Algérien de 17 ans agresse une femme enceinte

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Nouvelle agression, rue Jules-Guesde, à Wazemmes à Lille, où l’arrivée de la vidéosurveillance, qui a pris du retard, est prévue en fin de mois. Elle s’est produite jeudi, vers 15 h 40.

Une femme de 28 ans, enceinte de six mois, marche. Elle discute au téléphone portable quand un individu le lui arrache de la main. Dans la bousculade, ses lunettes tombent et se brisent. Elle prend le téléphone de sa mère, qui l’accompagne, et alerte la police. Un équipage de la BAC arrive.

Les agents emmènent la jeune femme en voiture, à la recherche de l’agresseur. Elle le désigne au niveau de la CPAM, rue d’Iéna. Le suspect, un Algérien âgé de 17 ans, en fugue du foyer d’Esquermes, est interpellé. Mais le téléphone volé n’est pas retrouvé. En garde à vue, il nie les faits. Il a été libéré, avec une convocation devant le juge des enfants, le 26 avril. Il a été ramené au foyer d’Esquermes, il a le temps de commettre beaucoup d'autres délits ou de disparaître......

Nord éclair

11 Février 2016

Mourir d’aimer avant de réaliser et  comprendre… les demandeurs d’asile

Lauren Mann, une Américaine à Vienne, a été violée, étouffée par celui qu'elle protégeait : un Gambien demandeur d'asile démasqué par son ADN.

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Le 25 janvier, trouvée morte sur son lit, allongée sur le ventre, le pantalon descendu jusqu’aux genoux, vomi et sang répandus partout, la police autrichienne avait d’abord – on n’est jamais trop prudent – envisagé l’hypothèse d’un « jeu sexuel qui aurait mal tourné ». Lauren Mann, une Américaine à Vienne, a été violée, étouffée par celui qu’elle protégeait : un Gambien demandeur d’asile démasqué par son ADN.

Lauren, une gauchiste activiste très impliquée dans l’hébergement des clandestins illégaux menacés d’expulsion. « Une fille fantastique, gentille, intelligente, une personne unique avec énormément de potentiel et plein de choses à offrir », ainsi la décrivent ses amis de même acabit. Jusqu’à sa vie. Une fille en or, en effet, pour les tenants de l’idéologie antiraciste, pour les salopards qui se cachent parmi les vrais réfugiés mais, en réalité, une fille (simple constatation) un peu bébête sous emprise idéologique. Ou l’inverse.

Une fille « adorable », donc, qui trouvait le moyen, entre ses études à l’université et son travail de fille au pair, d’effectuer des virées dans les gares et dans les centres d’accueil pour épancher son « grand cœur pour les pauvres »… Abdou, 24 ans ? Un Africain pauvre de Gambi – forcément doublement gentil – débarqué illégalement en Italie en 2012, ayant fui en Allemagne où, avant même que sa demande d’asile – alors que nulle guerre ne sévit dans son pays d’origine – ne soit examinée, avait déjà été arrêté plusieurs fois pour vols, cambriolages et agressions sexuelles. En Allemagne comme en France, l’indulgence pour les délinquants ne semble pas connaître de limites.

Abdou se promenait ainsi libre comme l’air. Logé, nourri, habillé, blanchi, fourni en cigarettes et la maîtresse de maison en prime. Connaissait-elle les motifs d’expulsion de son protégé, cette « brillante, généreuse et lumineuse » jeune femme ? Les lui a-t-elle seulement demandés ? Les lui a-t-il révélés ? Se serait-elle, dans ce cas, abstenue de l’héberger, ce parfait inconnu, l’étudiante férue « de lecture, amoureuse d’art, de littérature et de musique » ? Si on en croit son propriétaire interviewé par le Daily Mail, décrivant une jeune femme dénuée de sens pratique, au point de ne pas avoir l’idée d’appuyer sur le bouton du radiateur pour mettre le chauffage en route, on peut se poser la question…

Aux quatre coins de la planète, sur des esprits faibles, naïfs ou nigauds et des cervelles laissées en friche, l’idéologie prétendument antiraciste fait des ravages. Bon sens, élémentaire prudence, instinct de conservation, jugeote, bref, les pivots universels de l’humanité, chez Lauren comme chez Ashley, une autre Américaine, organisatrice de « rencontres culturelles », tuée un mois plus tôt dans des conditions similaires, en Italie, par un immigré clandestin sénégalais, n’existaient pas. Ou plus.

Ah, ils auront bien réussi leur coup, les soi-disant défenseurs droits-de-l’hommistes ! Ces Occidentales, elles n’avaient plus à « lutter contre les amalgames et l’exclusion », elles avaient même « dépassé la peur de l’autre ». Elles ont voulu tordre le cou aux préjugés.

En attendant, ce sont les supposées victimes des préjugés qui leur ont tordu le leur…

09 Février 2016

Keighley (Angleterre) : 12 hommes condamnés pour l’exploitation sexuelle d’une jeune anglaise de 13 ans, leur photo se passe de commentaires

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Les 12 hommes : Yasser Kabir, Faisal Khan, Israr Ali, Sufyan Ziarab, Tauqeer Hussain, Khalid Raja Mahmood, Saqib Younis, Hussain Sardar, Bilal Ziarab, Nasir Khan, Mohammed Akram and Zain Ali ont tous été condamnés par la cour de Bradford.

Douze hommes qui ont exploité sexuellement une jeune fille vulnérable agée de 13 ans dans le West Yorkshire ont été condamnés jusqu’à 20 ans de prison. [...]

Le procès a entendu comment la jeune fille a été agressée de manière répétée sur une période de 13 mois entre 2011 et 2012. [...]

Tauqeer Hussain a aussi été reconnu coupable pour le viol d’un autre fille en 2009.

Mahmood a lui aussi été condamné pour le viol d’une femme dans un parc ainsi que pour avoir tenté de kidnapper une fille de 10 ans.

Kabir a aussi été condamné pour 12 agressions sexuelles sur deux autres jeunes filles. [...]

BBC (Traduction FDS)

08 Février 2016

La propagande de Daech annonce ses prochaines cibles

C'est la première fois que l'État islamique s'en prend directement au parti de Marine Le Pen. Dans son magazine d'une centaine de pages, il s'en prend également aux musulmans de France qui condamnent le djihad.

Dans le dernier numéro de son magazine de propagande en français «Dar-al-islam», Daech évoque sur plus d'une centaine de pages les attentats de Paris, et les menaces à venir. «La question n'est plus de savoir si la France sera de nouveau frappée par des attentats comme ceux de Novembre dernier. Réveillez-vous pauvres fous. Les seules questions pertinentes concernent les prochaines cibles et la date.» écrivent les auteurs dans leur «éditorial».

Pour la première fois, la propagande de l'État islamique s'en prend directement au Front National. Une photo du cortège annuel du parti de Marine Le Pen le 1er mai est publiée dans les pages, accompagnée de cette légende: «Rassemblement d'idolâtres du FN. Des cibles de choix».

Plusieurs responsables du Front national ont réagi à cette menace inédite. Le secrétaire national du FN Nicolas Bay a ainsi interpellé directement le premier ministre sur Twitter: «Manifestations du FN dans la ligne de mire de l'État islamique... Satisfait Manuel Valls?» Quant à Florian Philippot il a tweeté: «À travers le Front national, le FN s'en prend à la France».

Nombre de commentateurs et personnalités politiques avaient opéré un rapprochement entre FN et État islamique. «Voter FN, c'est Voter Daech» avait ainsi déclaré l'ancien président de la région Bourgogne François Patriat au moment des élections régionales. Le journaliste Jean-Jacques Bourdin avait lui aussi établi sur RMC un parallèle entre l'organisation terroriste et le parti d'extrême-droite, ce qui avait mis Marine Le Pen dans une colère noire, qui avait elle-même tweeté sur compte des photos de propagande de Daech.

Est-ce cette mise en perspective qui a poussé l'État islamique à désigner les membres du FN pour cibles? C'est l'analyse de Romain Caillet, expert en questions islamistes: «Le slogan irresponsable «Voter FN, c'est voter Daesh» a peut-être agacé les jihadistes et provoqué ces menaces dans le magazine de l'#EI», a-t'il avancé sur son compte Twitter. Contacté par Le Figaro, le chercheur rappelle que les tensions entre l'extrême-droite et les djihadistes ne sont pas nouvelles: à l'époque de Forsane Alizza, le groupuscule islamiste avait projeté de s'en prendre à des militants identitaires. D'ex-membres de Forsane Alizza ont rejoint Daech, ce qui pourrait expliquer que le Front national soit pris pour cible.

Trois «testaments» de djihadistes du 13 novembre sont publiés: ceux d'Omar Mostefaï, d'Abdelhamid Abaaoud et de Bilal Hadfi. Dans le etstament de ce dernier, on trouve un appel à s'en prendre aux lieux de culte. «Détruisez leurs demeures ainsi que leurs lieux de culte comme ils détruisent nos mosquées», peut-on lire dans ce texte posthume.

Les musulmans contre le djihad sont fustigés

Dans le reste du magazine de propagande, les auteurs évoquent longuement leurs «ennemis», fustigent les musulmans de France qui affirment que le djihad violent n'est pas la solution et tentent de démonter longuement les arguments de leurs adversaires à grand recours de hadiths (paroles de Mahomet). Daech n'épargne personne. Le Conseil Français du Culte musulman (CFCM), l'UOIF, les Frères musulmans, Tariq Ramadan, les salafistes sont dénoncés, car ils affirment que Daech n'a rien à voir avec l'islam. L'imam de Brest Rachid Houdeyfa, conspué en France pour ses prêches radicaux, est qualifié «d'imam serpillière», et l'imam de Bordeaux Tareq Oubrou de «caniche d'Alain Juppé».

Ce n'est pas la première fois que Daech s'en prend aux musulmans de France qui ne le soutiennent pas. Tout l'argumentaire de sa propagande en français vise à se légitimer comme seul détenteur du «vrai islam» tandis que toutes les autres institutions musulmanes seraient dévoyées. «Daech manifeste un grand mépris pour la communauté musulmane en France. Leur idée est de ‘pourrir' au maximum la vie des musulmans français pour pousser les plus fondamentalistes à les rejoindre.», analyse Romain Caillet.

L'État islamique dénonce aussi l'état d'urgence, qui provoque «des perquisitions totalement arbitraires, des assignations à résidence aux effets contreproductifs et une surveillance de masse qui tourne à la politique totalitaire». Ce magazine, fabriqué en Syrie est diffusé sur la toile par l'agence de communication de l'Etat islamique al-Hayat media center, qui diffuse aussi Dabiq, autre magazine de propagande en anglais.

06 Février 2016

Vienne (Autriche) : viol d’un garçon de 10 ans par un migrant en manque de femmes

Un migrant irakien a admis avoir violé un garçon de dix ans dans une piscine viennoise si férocement que le garçon a dû être hospitalisé pour ses blessures. L’homme a dit qu’il savait que c’était mais qu’ il ne pouvait se contrôler car il n’avait pas fait l’amour depuis des mois.

Les enquêteurs de police ont constaté que l’homme de 20 ans est entré en Autriche le 13 Septembre, via les Balkans.

Le 2 Décembre, il a brutalement attaqué le jeune garçon, le tirant dans une cabine d’essayage, tirant vers le bas son maillot de bain et l’a agressé. Bien que le garçon ait crié il n’a pas été entendu.

Après l’attaque, l’Irakien s’est amusé et a plongé à plusieurs reprises . Le jeune garçon, quant à lui, est allé voir un sauveteur en larmes et lui a dit ce qui était arrivé. La police a été immédiatement appelée et a été en mesure d’arrêter l’Irakien sur place, tandis que le garçon a été transporté à l’hôpital souffrant de blessures graves.

Au cours de son interrogatoire l’homme a tenté de se disculper en disant que cela était une «urgence sexuelle. »

Il a expliqué qu’il a dû se contenter de l’enfant car il n’a pas eu de rapports sexuels depuis quatre mois, en expliquant: «Je ne pouvais pas supporter de ne pas avoir de rapports sexuels, j’ai un excès d’energie sexuelle  »

Lorsqu’on lui a demandé si c’était illégal d’avoir des relations sexuels avec des garçons de 10 ans en Irak, l’homme a dit « Une telle chose est interdite dans tout pays dans le monde. » Mais pas grave, c'était un mécréant !

Breitbart

Omerta médiatique

Il n’y avait aucune raison pour que nous fassions un communiqué de presse , a déclaré le colonel Johann Golob, chef du bureau de la police d’État de Vienne. « Si on nous le demande, nous confirmons les faits, mais ne communiquons pas de manière pro-active sur le sujet », a déclaré Golob

kleinezeitung.at Merci à martinromzec

05 Février 2016

Biscarrosse (40) : plainte pour agression sexuelle contre deux migrants d’un centre d’accueil, La France a résolu le problème

Une femme de ménage a porté plainte contre deux migrants du centre Udaquiola dont elle nettoyait la chambre. Après enquête, l’affaire a été classée sans suite

L’information a été confirmée par Alain Gaston, directeur des PEP 40, gestionnaire du centre de vacances Udaquiola qui accueille depuis la fin d’année dernière une cinquantaine de réfugiés à Biscarrosse.

« Une femme de ménage du centre a porté plainte à la gendarmerie pour un harcèlement sexuel dont elle aurait fait l’objet lundi matin », explique le responsable.

Classé sans suite
Deux quinquagénaires qui partageaient la même chambre ont reconnu des gestes maladroits envers cette quadragénaire. Après enquête de la gendarmerie, le dossier a été classé sans suite par le parquet. Les deux migrants concernés ont été priés de quitter les lieux, ce qu’ils ont fait mercredi matin. (…)

Source

04 Février 2016

Viol collectif à Ostende: « Les femmes doivent obéir » se défend l’un des auteurs des faits

Après avoir commis un viol collectif, certains auteurs minimisent les faits.

L’un d’eux déclare même que la victime ne devrait pas se plaindre, car « les femmes doivent obéir aux hommes« . Pour Johan Vande Lanotte, le ministre socialiste de la ville d’Ostende, il s’agit de défendre nos valeurs: « Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »

L’affaire s’est déroulée en novembre dernier. Mais elle a été révélée par hasard la semaine passée. Un professeur de l’institut technique d’Ostende avait attiré l’attention de la police sur un élève qui s’était fait remarquer avec une photo de lui portant un uniforme militaire et une mitraillette. Lors de l’enquête, les autorités ont découvert une vidéo sordide sur son téléphone portable: accompagné de six autres garçons, on le voit abuser d’une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.

Plus tôt dans la soirée, la jeune fille de 17 ans était allée boire un verre avec ses copines, avant d’atterrir à une fête à Ostende où, d’après certains témoignages, elle aurait consommé de l’alcool au point de finir inconsciente. Où a-t-elle ensuite été emmenée? Ceci n’est pas encore clair. On sait cependant qu’elle est rentrée chez elle en taxi.

Des auditions qui choquent

Parmi les auteurs de faits, deux jeunes sont de nationalité belge. Cinq autres seraient Irakiens, et au moins d’eux d’entre eux connaîtraient une procédure de demande d’asile. Ils ont entre 14 et 25 ans. Seul le plus âgé nie le viol, tandis que les six autres reconnaissent qu’ils ont tous eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Lors de leur interrogatoire, ils étaient très désagréables, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale par ailleurs dans le monde. L’un d’eux affirme aussi que « la jeune fille a demandé de l’emmener » – alors que les images montrent clairement qu’elle n’était plus maîtresse de sa volonté.

Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes« .

Le bourgmestre d’Ostende a, pour sa part, appelé à des sanctions très dures, « dans cette affaire douloureuse« .

DHnet.be

Toulouse : violées par une dizaine d’hommes sur le parking d’une discothèque

Deux jeunes filles âgées de 19 ans et 20 ans ont été agressées et violées, dans la nuit du 23 au 24 janvier, sur le parking d’une discothèque toulousaine. Une dizaine de suspects a été appréhendée hier par les enquêteurs de la sûreté départementale

C’est à ce moment que les choses ont basculé. Alors que les deux jeunes filles voulaient simplement faire connaissance, elles ont été amenées par les deux hommes auprès d’autres garçons, dans un véhicule, sur le parking de la discothèque. Sans ménagement, l’une d’entre elles a été contrainte à de nombreux rapports sexuels avec plusieurs partenaires. Son amie, elle aussi, a subi des viols. La scène d’horreur aurait duré plusieurs heures avant que leurs bourreaux ne les laissent repartir.Il s’agit d’hommes âgés, pour la plupart, de 18 ans à 27 ans, tous membres de la communauté des gens du voyage.

La Dépêche

Merci à T M

03 Février 2016

Islamisme : 8250 individus radicalisés en France

Le Figaro dévoile la carte de France des personnes signalées pour «radicalisation». Le phénomène a doublé en moins d'un an et touche de plus en plus d'adolescents et de femmes.

Ils ont été repérés par leur entourage ou par les services de l'État (police, gendarmerie, Éducation nationale) en raison d'un repli identitaire, d'une apologie du terrorisme ou de leur hostilité aux institutions. Un dernier bilan officiel établi le 28 janvier, dont Le Figarodévoile le détail, révèle que 8250 personnes radicalisées ont été signalées sur l'ensemble du territoire contre 4015 en mars dernier, soit plus qu'un doublement en moins d'un an. Contrairement à une idée reçue, «ces derniers ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95 % des cas lié à un contact humain», précise-t-on à l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste. Si la contagion a gagné tout le pays, Paris, l'Île-de-France et le Sud-Est comptent le plus grand nombre de cas déclarés.

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01 Février 2016

Calais : un CRS blessé lors de heurts avec des migrants

Un CRS a été blessé dimanche en début d'après-midi par des projectiles lancés par des migrants à proximité de la «Jungle» de Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture du Pas-de-Calais.

«Il y a eu en début d'après-midi des affrontements entre certains migrants, qui ont essayé de pénétrer dans la zone des 100 m et qui ont voulu dégrader certaines protections autour de la rocade, en lisière de cette bande de 100m», a indiqué la préfecture, confirmant une information de France 3 Nord Pas-de-Calais.

Les autorités ont libéré en janvier cette bande de 100 m pour offrir une meilleure visibilité aux forces de l'ordre, afin d'empêcher les intrusions sur la rocade portuaire, où les migrants tentent de monter à bord des camions embarquant pour Douvres.

«Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues. Il y a eu de nombreux projectiles lancés en direction des forces de l'ordre par des migrants. A cette occasion, un CRS a été touché par un projectile, il souffrirait vraisemblablement d'une fracture du coude», a précisé la préfecture.

Le nombre de migrants impliqués était d'environ 500 personnes mais la préfecture a estimé «à entre 100 et 150 les plus agressifs, qui sont à l'origine des projections». Les heurts ont débuté vers 14H15 et le calme est revenu aux alentours de 15H00, selon la même source.

Environ 4.000 migrants, venus majoritairement d'Afrique de l'Est, du Moyen-Orient et d'Afghanistan, vivent dans la «Jungle» de Calais, considérée comme le plus grand bidonville de France, dans l'espoir d'atteindre l'Angleterre, qu'ils considèrent comme un eldorado.

31 Janvier 2016

Un djihadiste blond et francophone dans une vidéo d’exécution de l’Etat Islamique.

L’Etat Islamique met de nouveau en scène un djihadiste francophone pour sa propagande. Le groupe djihadiste a mis en ligne samedi une vidéo d’exécution par balles dans laquelle un bourreau cagoulé profère en français des menaces contre «les mécréants» et mentionne les attentats de Paris.

Dans la vidéo, les cinq hommes exécutés s’expriment en arabe sur les raisons de leur capture. Le djihadiste parlant en français, dont les mèches blondes dépassent d’une cagoule brune qui ne laisse entrevoir que ses yeux, est le seul bourreau à prendre la parole. Il est vêtu d’un treillis alors que les autres bourreaux portent une tenue noire. (…)

29 Janvier 2016

Viols à Toulouse : les plaintes affluent, sommes-nous en train de fabriquer un Cologne en France,

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Au commissariat central de Toulouse, les victimes de viol arrivent avec une régularité alarmante surtout en fin de semaine. Fin novembre, en Haute-Garonne, le parquet avait enregistré 190 plaintes de majeurs, 144 pour les mineurs. La police nationale, qui ne peut communiquer sur ses chiffres — la préfecture ayant donné des consignes strictes dans ce sens — parle de «stabilité», même d’une «légère baisse». Chut ! Silence, on tourne !

Pourtant les «affaires» s’enchaînent.

Quel rapport entre un délinquant, couteau en main, qui frappe à la fin de la nuit, autant pour exiger des faveurs sexuelles que pour voler téléphone portable et un étudiant brillant qui suit ses victimes en plein jour avant de les agresser au moment où elles rentrent chez elles ? Aucun. Ce sont des violeurs. Et faut-il faire une différence entre une femme honteuse qui ne se souvient de rien au petit matin après une soirée alcoolisée et une adolescente agressée sous une porte cochère… (…)

Source

29 Janvier 2016

L’Etat islamique aurait plusieurs camps d’entraînement en Europe

D’après un rapport publié par Europol, l’organisation terroriste aurait réussi à créer un camp d’entraînement en Europe.

L’Etat islamique aurait créé plusieurs « camps de taille modeste, dans l’Union européenne et dans les Balkans » pour former et entraîner des djihadistes à commettre des attentats en Europe, explique le rapport.  Ainsi, les candidats au djihad ne seraient plus contraints de passer par les camps d’entraînement de Daech en Irak et en Syrie, pour se préparer au combat. Les experts d’Europol ajoutent que l’objectif de l’organisation terroriste est désormais de recruter des candidats qui « connaissent depuis longtemps le terrain et leur cible ».

A la lecture du rapport, il apparait que l’Etat islamique est en train de se doter d’une « nouvelle capacité de combat pour effectuer une campagne d’attaques de grande ampleur ». Les 28 membres d’Europol ne sont pas optimistes quant à la menace terroriste qui plane en Europe. L’Etat islamique a « mis sur pied un commandement de l’action extérieure », écrivent-ils. En outre, les experts d’Europol soulignent que la tactique de Daech qui consiste à laisser ses combattants s’organiser dans les pays cibles avec les cellules existantes « rend encore plus difficile la détection des projets et l’identification précoce des personnes impliquées ». « L’escalade de la violence et le recours à des attaques massives pourraient être le chapitre suivant dans la stratégie de l’Etat islamique. L’Europe doit se préparer à l’imprévu », conclut le rapport.

Source

27 Janvier 2016

Grande-Synthe : la fusillade dans le camp serait une expédition punitive contre les Chrétiens. Cela se passe en France, un pays en "Etat d'urgence" ?

«Une quarantaine de coups de feu ont été entendus sur le camp de Grande-Synthe», indique David Michaux, délégué national CRS de l’UNSA-Police, qui cite des gendarmes présents sur le camp au moment des faits. Après cet incident, 2 blessés légers sont à déplorer, l’un par balle et l’autre à l’arme blanche, ajoute le responsable syndical. Ils ont tous été transportés à l’hôpital de Dunkerque.

(…) Ils ont mené une vaste perquisition dans le camp. «Elle est désormais terminée, les hommes ont retrouvé cinq douilles dont une a été percutée. Mais pour l’heure, le ou les auteurs des faits n’ont pas été arrêtés», précise le responsable syndical. «C’est très difficile d’appréhender quelqu’un, le camp est situé sur un terrain boisé et marécageux», souligne le responsable syndical. «
Un problème de religion est à l’origine de la rixe qui a opposé des membres du camp», souligne le responsable syndical. Ce dernier évoque une «forme d’expédition punitive contre les Chrétiens. Les rivalités religieuses ne sont pas nouvelles dans le camp. «La situation est pire qu’à Calais», ajoute David Michaux.

(…) Le Figaro

Pompiers, Samu 59, forces de l’ordre, sous-préfet, mais aussi le Raid et le GIPN de Lille, deux escadrons de gendarmerie mobile… Tous sont actuellement dans le quartier du Basroch. Les secours ont été déclenchés vers 16 h pour prendre en charge plusieurs victimes, a priori trois, au camp de migrants. Certains témoins évoquent des coups de feu. Les chauffeurs de DK Bus viennent de recevoir l’ordre de ne plus circuler dans le quartier en raison de risque de tirs. Le boulevard Mendès-France est interdit à la circulation.

(…) Le Raid a pénétré dans le camp vers 18 h 30. L’objectif ? Saisir les armes et arrêter les auteurs des faits. Le sous-préfet fait état de deux blessés par balle et d’une troisième victime, souffrant d’acouphènes. Leur vie n’est pas en danger. Selon Henri Jean, il s’agirait d’un règlement de compte entre passeurs.

Les services de la ville de Grande-Synthe précisent qu’il s’agit d’un problème interne au camp, soit entre migrants entre eux, soit entre migrants et passeurs. « Ce n’est pas la première fois qu’on entend des coups de feu dans le camp. La dernière fois, des passeurs voulaient faire payer les douches. Peut-être est-on dans le même genre de situation. Ça conforte en tout cas le maire dans l’idée d’un camp sainement géré où l’on sait ce qui se passe. » Selon la Ville, il y aurait trois blessés : un par arme à feu et deux par arme blanche.

(…) Nord Littoral

Vers 16 h 45, ce mardi, une impressionnante fusillade a été entendue aux abords du camp de migrants situé zone du Basroch à Grande-Synthe.

Deux blessés, l’un atteint par balle et l’autre, victime d’un coup de couteau, ont été évacués par les sapeurs pompiers vers la polyclinique de Grande Synthe et le Centre hospitalier de Dunkerque. Les forces de l’ordre, arrivées en grand nombre, attendent pour intervenir. Elles investisseront le camp pour saisir les armes quand leurs collègues seront sur place. Le camp accueille officiellement 2600 migrants mais ils seraient bien davantage selon des sources policières.

La Voix du Nord

24 Janvier 2016

Calais : les manifestants pro-migrants taguent la statue du général de Gaulle d’un « nique la France »Ils ne savent même pas écrire le Français,ces "bons Français" pourtant scolarisés à l'école de la République.  Même les "pieds noirs" qui haissaient De Gaulle après le "je vous ai compris" et la trahison de 1962, ne seraient jamais allés aussi loin

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23 Janvier 2016

Il faudrait en parler à VALLS

Allemagne : des migrants pédophiles défèquent, se masturbent et envahissent les vestiaires des filles à la piscine

Une piscine allemande a interdit l’accès aux migrants suite à une ensemble de faits obscènes

Un groupe de migrants, hommes et femmes, ont été repérés par les caméras de sécurité de la piscine de de Johannisbad à Zwickau, en Saxe se livrant à des comportements inacceptables, dont se masturber dans le jacuzzi. Dans d’autres incidents séparés, d’autres groupes de migrants ont été repérés en train de « contaminer »  le bassin pour enfant en y déféquant, ils auraient aussi agressé sexuellement d’autres baigneurs, rapporte Bild.

Un rapport, dont l’authenticité a été confirmée depuis par l’administration de la ville, sont rapportés ces faits choquants :

« Un demandeur d’asile s’est masturbé dans le jacuzzi et et éjaculé dans le bassin. Ceci a été également enregistré par la caméra de surveillance « .

« En outre, les maitres-nageurs ont du protéger les femmes et les filles contre les demandeurs d’asile. Des jeunes hommes ont voulu pénétrer de force dans le vestiaire féminin «.

A la pisicne Theresienbad (Vienne, Autriche) un garçon de dix ans a fait l’objet d’actes pédophiles par un irakien.

À la piscine Paracelsusbad (Salzbourg, Autriche), les femmes se plaignent de la recrudescence des harcèlements. La piscine Florian- Berndl- Bad (Basse-Autriche) est d’ailleurs maintenant interdite aux demandeurs d’asile.
Au Linz ParkBad (piscine couverte à Vienne, Autriche) des agressions ont également eu lieu dans la pataugeoire prisée par les enfants.

Sandra F, 36 ans, s’était rendue au Linz ParkBad avec ses deux fils âgés de trois et six ans.
« j’ai remarqué six étrangers âgés de 30 à 40 ans, dont deux étaient assis au bord des bassins réservés aux enfants. L’un des ces hommes au type oriental, s’est alors approché de mon plus jeune garçon et lui a glissé la main dans le maillot de bain. » raconte la mère stupéfaite qui a vu cet étranger entreprendre un acte pédophile contre son fils.
Elle a alors immédiatement sorti ses enfants du bain, et les maîtres-nageurs ont également remarqué l’agression.
Thomas LETTNER, directeur de l’établissement Linz ParkBad a déclaré avoir donné instruction à ses personnels d’être vigilants quant à ce genre d’agression particulièrement odieuses.

(…) Krone.at

Source

22 Janvier 2016

Paris : 52 % des violeurs sont de nationalité étrangère

Une radiographie complète des viols à Paris dans une longue enquête publiée par Le Parisien ce vendredi. 688 (598 sur majeurs et 90 sur mineurs) ont été déclarés aux autorités en 2013 et 2014 dans la capitale, selon les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). En exploitant ces données, le quotidien francilien dresse un rapport complet des agressions à Paris.

Portrait-robot du violeur : un étranger de 34 ans, considéré par les politiques comme "les chances de la France". Non seulement on les nourrit, les loge, gratuitement et en plus on leur permet de prendre leur plaisir. Les politiques ont-ils trouvé un moyen pour assouvir leurs fantasmes ?

Les 322 agresseurs identifiés par la police sont tous des hommes (pour les agressions sur majeurs), et âgés en moyenne de 34 ans. Plus de la moitié d’entre eux sont de nationalité étrangère (52 %) et 44 % sont sans emploi, rapporte le quotidien. 48 % d’entre eux étaient connus des services de police, dont 20 % pour des infractions sexuelles. Dans presque la moitié des cas, la victime connaît son agresseur. Un chiffre faible par rapport aux statistiques globales (90 %) qui s’explique par le fait que l’étude ne repose que sur les viols déclarés aux autorités (10 % des viols seulement).

Un lieu privé dans un quartier festif
D’après l’enquête, certains quartiers de Paris seraient plus « dangereux » que d’autres. Ainsi, les taux les plus élevés d’agressions sexuelles ont lieu dans les Ier, Xe et XIe arrondissement. Les VIIe et XVe enregistrent les taux les plus faibles. « C’est dans le secteur Folie-Méricourt (XIe) et à proximité de la station de métro Belleville (Xe, XIXe, XXe) que l’on enregistre le plus grand nombre de viols commis », indique le Parisien. D’autres lieux sont cités par les chercheurs : le quartier des Halles, l’axe boulevard de Sébastopol-quartier République, la gare du Nord, la gare Montparnasse, l’axe place de Clichy-place Pigalle et le boulevard Barbès.
Dans 74 % des cas, les viols sont commis dans des espaces privés, notamment dans les lieux d’habitation (57 %). 12 % ont été commis sur la voie publique. Par ailleurs, 73 % des viols sont commis la nuit, et 40 % le week-end.

20minutes.fr

20 Janvier 2016

Cette forme de harcèlement sexuel en meute porte un nom – le Taharrush gamea.

Brice Couturier (France Culture) : « Les évènements de Cologne ont une dimension historique »

En tentant de cacher les vérités qui dérangent, on entretient les populations dans la défiance envers les institutions. Comme dans le cas des attentats camouflés en « actes de déséquilibrés », le fait d’avoir révélé au compte-goutte, à contre-cœur, des évènements, qui ont probablement une dimension historique, sape les fondements mêmes de nos démocraties

Ce que ces femmes ont subi dans la nuit du 31 décembre dans plusieurs villes d’Europe n’ est hélas que trop bien connu des femmes arabes. Cette forme de harcèlement sexuel en meute porte un nom – le Taharrush gamea.

Certains préfèreront incriminer non pas les violeurs, mais, comme dans le cas des attentats de novembre, « la violence sociale » subie par eux, les discriminations, le racisme, l’injustice, le néolibéralisme, que sais-je encore.

France Culture

19 Janvier 2016

Un conseiller municipal LR Juif tué chez lui (Ramzi et Djibril écroués) Déséquilibrés ou radicalisés dormants

Comment deux jeunes présentés par leurs proches comme « calmes » ont-ils pu aller jusqu’au meurtre ? Ce ne sont pas les premiers ni les derniers......

 Ce lundi soir, Ramzi. M, 21 ans et Djibril. F, 23 ans ont été placés en détention provisoire pour avoir tué Alain Ghozland la semaine dernière.

Ils étaient  connus des services de police pour des vols avec violence et extorsion, bizarre pour des jeunes polis, calmes et sans histoire.

Ce lundi, les deux familles des détenus qui assurent ne pas connaître la victime, n’en revenaient toujours pas. « Il dit qu’il n’a rien fait. Je connais mon frère, un meurtre ce n’est pas possible », témoigne « choqué » le frère de Ramzi. Ce dernier avait été interpellé pour vol en 2014. « Mais depuis il était calme. » Trop calme !

Il travaillait comme préparateur de commandes dans le Val-d’Oise. Le père, en contrat partiel au service propreté d’une commune, la mère fonctionnaire, s’étaient installés avec leurs trois fils, dans un quatre-pièces, depuis « au moins cinq ans », selon le propriétaire de l’appartement.

Fin novembre, la famille avait déménagé, laissant une ardoise de loyers, pour aller vivre à Herblay (95). Famille sans problème !!!!!!

Dans le quartier, les voisins sont unanimes. Si ce n’est « un crachat » ici ou là », « une porte d’entrée rarement fermée », ils étaient « polis », « sans histoire ». Trop polis pour être honnêtes ou pour passer inaperçus ?

(…) Djibril, lui, vivait rue Poincaré, aux Choux. « Il a eu des problèmes de jeunesse, reconnaît le père. Mais je ne peux pas croire qu’il ait fait ça. Il me dit qu’il n’a rien à voir……..Ben voyons !

L’un des deux, équipé d’un bracelet électronique, était en réinsertion là-dedans. Je veux la vérité. » Nous aussi, nous aimerions savoir pourquoi deux « chances pour la France » ont tué un Elu, Juif de surcroit, deux motifs pour DAESCH ?

Source Le Parisien

17 Janvier 2016

Daesch prélève les organes des captifs vivants.

Les chrétiens captifs, jeunes ou vieux, subissent des prélèvements d’organes et des expériences médicales dans les territoires contrôlés par DAECH… 

Ainsi, Daesch (EI) a autorisé le prélèvement d’organes dans une fatwa datée du 31 janvier 2015. C’est ce qu’ont découvert les forces spéciales américaines dans des documents récupérés lors d’un raid mené en Syrie, selon l’édition du New York Times citant l’agence de presse Reuters.

Ce document indique qu’il est admis de prélever des organes sur un détenu non musulman ou un apostat dans le but de sauver la vie d’un Musulman, même si cette opération est fatale pour le captif qui la subit.

L’authenticité de cette fatwa est attestée. Des responsables de l’administration américaine ont expliqué qu’elle se trouvait « parmi des documents trouvés par les forces spéciales lors d’un raid mené en mai dernier dans l’est de la Syrie ».

« La vie et les organes de l’apostat n’ont pas à être respectés et peuvent être impunément retirés », peut-on lire dans cette fatwa n°68 émanant de la « commission des recherches et des fatwas de DAESCH».

Ce document, à lui seul, ne prouve pas que le trafic d’organes est autorisé. Mais il donne une justification présentée comme religieuse à une pratique dont le gouvernement irakien a accusé le groupe djihadiste. L’ambassadeur irakien aux Nations Unies, Mohamed Ali Alhakim, a annoncé que ce texte devrait être examiné par le Conseil de sécurité des Nations Unies comme preuve potentielle de la pratique du trafic d’organes par DAESCH, afin de financer ses activités.

Des sources officielles américaines ont déclaré que les Etats-Unis ont déjà récupéré sept téraoctets de données stockées sur des disques durs, des clés USB, des CD, des DVD ou des documents imprimés lors de différents raids menés contre l’organisation terroriste.

C’est la première fois qu’un document éclairant sur le fonctionnement interne de l’organisation islamiste est rendu public, à l’exception des documents liés au trafic d’

Terrorisme en Europe, multiples attentats à Paris, viols massifs de femmes en Allemagne ou en Suède, crucifixion de chrétiens en Syrie et en Irak, prélèvements d’organes sur des captifs vivants et des civils musulmans, comme aux pires heures de la Shoa, chaque jour nous livre son lot d’horreurs sur les méthodes barbares des musulmans extrémistes inféodés à Dasch et à Al Nostra, mouvement aidé par la France il y a trois ans….

Reste une question : qui sont les médecins de la mort travaillant pour l’état islamique, en récitant « Allahu Akbar » (ou « Alah Akbar » pour les Français qui rejoignent DAECH) ?

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

16 Janvier 2016

La politique de la ville, créée vers la fin de la décennie 1970 pour insérer les « quartiers chauds » dans le droit commun et y faire éclore une élite bigarrée, a produit l’effet inverse : concentrer dans ces quartiers d’énormes trafics illicites, contrôlés par des gangs « tenant par ailleurs des politiciens complices ou épouvantés », estime le criminologue Xavier Raufer.
Depuis 2008, près de 200 personnes ont été tuées lors de règlements de compte à Marseille, dont 32 pour la seule année 2010. En 2015, déjà une quinzaine de victimes sont à déplorer. Deux jeunes hommes de 15 et 24 ans ont été fauchés en octobre par une rafale de kalachnikov dans une cage d’escalier de la cité des Lauriers. Dans la nuit du 14 janvier 2016, un homme d’une vingtaine d’années a été abattu par des tirs de kalachnikov dans le 3e arrondissement de Marseille, proche du centre. C’est le premier « règlement de comptes » de l’année dans la ville, quelques heures avant une visite annoncée du ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

Si personne ne s’apitoie sur le sort de voyous tués par d’autres voyous, ces meurtres en disent long sur le climat qui règne dans les quartiers Nord de la Cité phocéenne. La violence y est endémique et, de la cité Bassens, à La Paternelle, des Micocouliers à La Castellane, trafics de drogue, meurtres et braquages font partie du quotidien. Même si la police fait des descentes ponctuelles elle n’est pas présente en permanence. Les dealers en profitent : selon La Provence, les trafiquants de la cité Val Plan distribuent même des cartes de fidélité à leurs clients. Pour l’achat de 50 euros de « shit », la formule « confort » leur donnerait droit à un paquet de Marlboro gratuit, des feuilles à rouler et un briquet !

40 villes pourries par des « quartiers sensibles de non-droit »

Si Marseille est devenue la capitale française des tueries, les cités coupe-gorge sont présentes un peu partout en France. D’après la classification du ministère de la Ville, on recense une bonne quarantaine de villes pourries par des «quartiers sensibles de non-droit» (QSND). Les faits de violences urbaines, les fusillades, et les trafics en tout genre y constituent un menu journalier. Qu’il s’agisse d’intimidations comme dans la Cité Soubise, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), où des rafales de fusil d’assaut ont été tirées en l’air au printemps 2015, ou de meurtres comme celui de cet adolescent de 14 ans tué à l’arme automatique dans la cité des Merisiers, à Trappes, tout le pays est gangréné. Le Monde(08.05.2015) rapporte qu’en mars 2015, « Akim », un trafiquant notoire de Saint-Ouen, a menacé une bande rivale en pointant sur elle un lance-roquettes antichar. Malgré l’intervention d’une cinquantaine de policiers, l’arme n’aurait pas été retrouvée.

Quelle que soit leur localisation, les cités coupe-gorge sont tenues par des bandes de voyous qui contrôlent un « territoire », un quartier. Agés de 12 à 30 ans, cette minorité agissante traîne dans la rue, squatte les caves et occupe les entrées d’immeubles. Dans ces bandes, selon la formule de Bourdieu, les positions hiérarchiques s’acquièrent en fonction du « capital guerrier » et de la hargne des individus.

Tout commence par des chapardages dans des boutiques de vêtements ou d’alimentation, puis par des vols de téléphones et de deux-roues. La phase suivante concerne les vols de voitures et le trafic de drogue. Au sommet de l’échelle, les « caïds » sont généralement des dealers qui font travailler des réseaux.

Le passage d’un quartier réputé « problématique » à la classification QSND n’est pas immédiat. On peut distinguer plusieurs degrés de pourrissement. Le premier démarre avec le vandalisme et la délinquance en bande (dégradations volontaires, intimidations de commerçants). Ensuite, commencent les attaques furtives contre les symboles de l’État, dont les enseignants et les forces de l’ordre. De fil en aiguille, ces agressions contre les autorités se radicalisent. Des injures verbales et gestuelles, on passe au caillassage des voitures de « keufs ». Parfois, les commissariats sont attaqués à coups de mortier d’artifice, comme à Vaulx-en-Velin (69), à Fontenay-le-Fleury (78), à Noisel (77), à Garges (95), visés durant l’été 2015. Ces commissariats font aussi l’objet de tentatives d’assaut. Ce phénomène n’est pas nouveau. En 2002, une trentaine de « jeunes » avaient attaqué le commissariat de Wittenheim (Mulhouse) afin de libérer trois voyous interpellés pour vols et agressions. Ces exactions se sont généralisées, qu’il s’agisse de commissariats ou de gendarmeries.

En juillet dernier, le commissariat des Ulis (91) a été attaqué par une quarantaine de racailles qui l’ont bombardé avec des pierres et des cocktails Molotov ; celui de Neuilly-Plaisance (93) a été assiégé par une centaine de casseurs voulant en découdre avec la police municipale.Dans la belle ville de Dinan (22) et à Fosses (95) des bandes ont tenté de prendre d’assaut ou d’incendier des gendarmeries. Ces agressions prennent parfois un caractère confessionnel. À Joué-les-Tours (37), en décembre 2014, par exemple, où trois policiers ont été blessés à l’arme blanche par un homme d’une vingtaine d’années, Bertrand Nzohabonayo, au cri de « Allah Akbar ». Il a été abattu.

LES BANLIEUES COUPE-GORGE DE LA RÉPUBLIQUE

Dernier degré de cette escalade de la violence, les émeutes urbaines ont ceci de particulier qu’elles entraînent une partie de la population locale, pas forcément impliquée dans les trafics. Certains habitants en profitent pour piller les magasins, brûler les voitures, saccager le matériel urbain. Le grand défouloir… Ce fut le cas lors des émeutes de 2005 (27 octobre – 17 novembre). Ces violences ont provoqué la destruction de plus de 11 000 véhicules, détruit ou endommagé 223 bâtiments publics et 80 immeubles privés. Il aura fallu près de 12 000 policiers et gendarmes, pour ramener le calme, notamment à Clichy-sous-Bois(Photo ci-contre. Intervention de CRS à Clichy-sous-Bois le 30 octobre 2005). Coût des dégâts : plus de 200 millions d’euros, selon les assureurs, à l’époque. Le bilan humain fut également très lourd : quatre personnes trouvèrent la mort durant ces journées de quasi guerre civile (l’état d’urgence fut instauré le 08 novembre 2005 dans 25 départements), suite à des incendies ou à des agressions.

On achète la paix sociale

LES BANLIEUES COUPE-GORGE DE LA RÉPUBLIQUE

À Clichy-sous-Bois, comme à Villiers-le-Bel (95) en 2007 après la mort de deux adolescents renversés par une voiture de police, ces émeutes ont été provoquées par le décès de « jeunes » que leurs camarades entendaient venger. Aujourd’hui présentés comme des martyrs, Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, ont été électrocutés après s’être cachés dans un transformateur électrique de Clichy pour échapper à un contrôle de police. Moushin et Laramy, les deux adolescents qui se sont encastrés dans une voiture de police à Villiers-le-Bel roulaient sur une moto qui n’était pas homologuée sur route. Elle était dépourvue de freins, d’éclairage et roulait à une vitesse supérieure à la limite autorisée. Les adolescents ne portaient pas de casque et n’avaient pas respecté une priorité à droite. Malgré cela, ce sont les forces de l’ordre qui ont été jugées fautives. Près de 80 policiers ont été blessés lors des émeutes de 2007, pour certains suite à des tirs de fusil à pompe.

« Plus jamais ça » : plutôt que de désarmer les voyous, les pouvoirs publics, de droite comme de gauche, ont choisi d’éviter tout événement générateur d’incidents plus graves. En octobre dernier, Patrick Kanner, le ministre de la Ville s’est même rendu à Clichy-sous-Bois pour assister à l’inauguration d’une stèle et d’une allée dédiée à Zyed et Bouna. On croit rêver ! Pour acheter la paix sociale dans les cités, le gouvernement a annoncé son intention de distribuer quelques milliards supplémentaires dans le cadre de la politique de la ville. Arroseur arrosé : des zones franches, aux allégements fiscaux dont profitent les sociétés créées dans les quartiers, une partie des millions d’euros de bénéfices tirés du trafic de stupéfiants est probablement recyclée dans l’économie locale grâce à ces incitations.

Fabrice Durtal

source Contribuables associés

13 Janvier 2016

Les chances pour la France et l’Europe nous montrent de quoi ils sont capables

Calais (62) : Un bus rempli d’écoliers britannique attaqué par des migrants

Les jeunes ont été laissés terrifiés après qu’une bande de voyous ait ciblé leur bus alors qu’il circulait à travers la ville portuaire durant les premières heures de la matinée.

Un enfant a dit avoir subi une crise d’épilepsie après l’attaque qui gâché la fin d’un voyage scolaire de rêve pour les enfants, dont certains sont âgés de 12 ans.

(…) Express.co.uk

Suisse : une adolescente agressée sexuellement dans un train par des migrants

Une jeune femme de 17 ans a déposé plainte à Schaffhouse mardi pour agression sexuelle. Deux requérants, un Algérien et un Tunisien, âgés de 35 et 26 ans, sont soupçonnés d’être les auteurs de l’agression. Leur demande d’asile a été rejetée, a précisé la police.

Allemagne : Trois adolescents syriens arrêtés à Munich pour agression sexuelle sur des filles à la piscine

Trois adolescents syriens ont été arrêtés à Munich pour avoir attaqué des filles à la piscine publique.

Les trois garçons, tous âgés de moins de 15 ans, ont encerclé les deux filles puis les ont pelotées.
L’un a été arrêté pour viol et l’autre pour voies de fait.

Les trois garçons auraient encerclé la fille de 17 ans dans la piscine avant que l’un d’eux la caresse sous son maillot de bain. Une infraction considérée comme un viol par le droit local.
Lorsque la sœur de la jeune fille, 14 ans, a essayé de les faire arréter, elle aussi a été à pelotée par le trio d’adolescents.

Bagarre à la gare de Vienne entre voleurs afghans et Autrichiens) Daily Mail

Lundi soir, dans la gare de Vienne, un groupe d’Afghans a attaqué un jeune de 22 ans pour lui voler son téléphone, les passants sont venus à son secours.

https://vid.me/e/UowL?stats=1&tools=1

Norvège : Suspicion de viol collectif sur un garçon de 3 ans dans un centre d’asile

Un policier brise le silence : « Nous ne pouvons même pas arrêter un migrant »

 95% de célibataires »
« Au début, il y avait surtout des familles avec des enfants. Ils étaient très polis et parlaient un bon anglais. Entre-temps, 95% des migrants sont des hommes célibataires. Que s’est-il passé ? Aucune idée. Au cours de ces derniers mois, j’ai simplement enregistré une seule plainte d’un citoyen allemand. Pour le reste des plaintes, elles concernaient uniquement des migrants. Dans les rapports de police, on préfère parler de lésions corporelles graves plutôt que de tentatives d’assassinat. C’est mieux pour les statistiques. »

Toujours selon le témoignage de ce policier allemand de 22 ans, les femmes sont régulièrement harcelées à la gare de Munich.

« You are racist »
« Lorsqu’on intervient, les migrants nous crient : You are not my police, you are racist (« Vous n’êtes pas ma police, vous êtes raciste »). Quand un migrant fuit lors d’un contrôle de police, nous ne pouvons pas l’arrêter. Ces ordres viennent d’en haut. Nous avons besoin de meilleurs contrôles, de plus d’agents de police et de plus de soutien au niveau politique. Sinon, ça risque d’exploser », prévient l’agent de police.

Suisse / prison : 73% des détenus sont des étrangers (Office fédéral des statistiques) et en France ?

12 Janvier 2016

Allemagne : de nouvelles agressions sexuelles commises par des migrants dans les gares

D’après des informations recueillies par BILD, d’autres délits sexuels ont été commis par des demandeurs d’asile cette fin de semaine dans les gares et trains.

C’est ce qu’indiquent des données secrètes (« Restreint – uniquement pour usage officiel ») portant sur vendredi et samedi derniers.⁰
Dans le seul domaine qui relève de la compétence de la police fédérale (notamment les trains et les gares) cinq agressions sexuelles ont eu lieu.
Des demandeurs d’asile en provenance d’Afghanistan, de Tunisie, de Syrie et de Russie étaient impliqués.

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11 Janvier 2016

Seine et Marne: la préfecture annonce une vigilance accrue après l'incendie de deux églises

Deux églises ont brûlé sans faire de victime dimanche matin à Fontainebleau et à Veneux-les-Sablons, en Seine-et-Marne, ce qui a conduit le préfet à lancer un appel à une vigilance accrue, a-t-on appris de sources concordantes.

A Fontainebleau, c'est en ouvrant l'église Saint-Louis à 07H30 que la gardienne a donné l'alerte, voyant d'épaisses fumées s'échapper de l'édifice.

L'incendie a provoqué des dégâts matériels dont «du mobilier historique inestimable», selon le maire. Une vierge du XIVe siècle et un autel du XVIIe siècle qui appartenait autrefois à l'église du château de Fontainebleau sont notamment partis en fumée.

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10 Janvier 2016

Violemment agressés sur l’A6 des automobilistes ne peuvent porter plainte.

Gaëlle et son mari, un jeune couple originaire du Giennois mais travaillant à Paris, se souviendront longtemps du début de l’année 2016. Celle d’avoir échappé de peu à un drame. lls ont été attaqués par un individus qui a bloqué leur voiture et les a menacés avec un revolver.

« Aujourd’hui, je ne sais pas si l’État a toujours les moyens d’assurer la sécurité des Français. Le policier qui nous a reçus, à Chilly-Mazarin, nous a dit que ce jour-là, il n’y avait aucun motard sur l’A6, parce que tout le monde était en vacances… »

«Nous avons pris l’A6, à hauteur de Porte d’Italie. Je conduisais, mon mari était à côté de moi. J’étais sur la voie qui permet de s’engager sur l’autoroute. J’ai vu un véhicule, sur la voie de gauche, et j’ai jugé que j’avais le temps d’y aller. À ce moment, l’autre voiture a accéléré pour ne pas me laisser passer. J’ai freiné, le conducteur aussi, et je me suis retrouvé à l’arrêt, en bout de voie.» La jeune femme repart et double la voiture en question, qui avance lentement. Tout aurait pu s’arrêter là. [...]

Au bureau de police autoroutier de Chilly-Mazarin. « Nous n’avons pas pu porter plainte, ni déposer de main courante. On nous dit que sans plaque d’immatriculation, c’est impossible. Et on nous dit aussi que des agressions comme ça, sur l’A6, il y en a tous les jours. » Ces policiers devaient faire des 48 % qui ne votent pas FN.....?

Finalement, arrivés à Gien, Gaëlle et son époux décident d’aller frapper à la porte des gendarmes. « C’est le seul endroit où on a été écoutés», souligne la jeune femme. «Le gendarme qui nous a reçus immédiatement a été très attentif et a pris notre plainte, nous laissant même une lueur d’espoir en nous disant que d’autres automobilistes avaient peut-être relevé la plaque de l’agresseur.» Source Merci à Quidam

09 Janvier 2016

Allemagne, des femmes violées par les migrants: ce que les médias ne nous disent pas

Spiegel s’est procuré un rapport interne de la police qui décrit l’ampleur de l'enfer de la nuit du nouvel An où, dans plusieurs villes allemandes, des  migrants, des réfugiés, des nord africains ont agressé, violé, volé des jeunes femmes allemandes.

Le rapport interne de la police nous glace d'effroi, car il permet d'imager ce que va donner une révole massive et organisée de l’islam par les migrations récentes. Dans la nuit du 31 décembre, les policiers ont totalement perdu le contrôle de la situation.

Des femmes et des jeunes filles ont été assaillies de toutes parts par des bandes de musulmans qui n’ont pas été impressionnées par la présence policière.

La police indique dans son rapport avoir croisé, impuissante, d’innombrables passants, essentiellement des femmes et des jeunes femmes, "chassées comme du gibier"  bouleversées, paniquées, qui déclaraient avoir été volées, frappées, et violées.

Tous les témoins sans exception décrivent les hommes comme étant des «migrants masculins».

La police était tellement débordée, explique le rapport, l’ampleur des violences ressemblait à des films d’horreurs, que «les forces de l’ordre ne contrôlaient plus rien». Incapables d’aider les victimes, incapable d’identifier les coupables, encore moins de les arrêter, les policiers ont été très vite submergés.

Voici quelques une des atrocités dont les policiers ont été témoins – et incapable d’arrêter :

  • Les meutes d’hommes encerclaient leurs proies féminines et empêchaient les forces de l’ordre d’approcher pendant qu’ils se livraient à des attouchements, des violences, et les volaient.
  • Un migrant a même lancé aux policiers : «Je suis Syrien, vous devez bien me traiter. Madame Merkel m’a invité».
  • Des témoins ont été menacés de mort s’ils dénonçaient les coupables.
  • Des réfugiés ont déchiré leur permis de séjour sous le nez des policiers en ricanant : «Vous pouvez rien contre moi, donnez m’en un nouveau
  • Les hordes de musulmans refusaient d’obéir aux ordres de la police, refusaient de quitter les lieux, et débordés par le nombre et l’agressivité de ces musulmans, ils ne pouvaient procéder à aucune interpellation. Et bien, que se passerait-il si cela se produisait en même temps dans toutes les villes ?
  • Les forces de l’ordre ont été la cible de fusées et de jets de bouteilles. Heureusement que les migrants n'étaient pas armés !
  • Il était impossible d’arrêter qui que ce soit sans risquer d’être lynché.
  • Des bagarres ont éclaté entre les migrants pour prendre  d’assaut les trains.
  • Quand ils ont réussi l'évacuation de la gare centrale, les vols et agressions sexuelles ne se sont pas arrêtées, elles avaient lieu à plusieurs endroits à la fois.
  • Les services de police ont craint de se voir contraints de ramasser des cadavres de jeunes femmes ou gravement blessées .

L’auteur du rapport précise que jamais, en 29 ans de service, il n’avait vécu un tel chaos et une telle indifférence vis-à-vis des forces de l'ordre.

On apprend du rapport que les policiers n’étaient pas assez nombreux, « ils ont très vite atteint les limites de leur manœuvre d’action », bien que leurs opérations ont duré toute la nuit, de 21h45 à 7h30, sans pouvoir éviter les viols et agressions sexuelles.

Pour l’instant, on compte 160 plaintes pour violences sexuelles, vols, et agressions, mais la police suppose que le nombre réel a de quoi faire peur.

Qui parlera  de cela comme d’un  acte terroriste

07 Janvier 2016

Ministre allemand de la Justice : les agressions sexuelles «pourraient avoir été organisées», «coordonnées»

05 janvier 2016

Les Ulis : dans un lycée public, une fresque appelle à éliminer le FN Le Pen

J’ai dix-huit ans, je suis au lycée l’Essouriau, aux Ulis, dans l’Essonne. Je constate, en vous faisant parvenir cette fresque, qui date de plus d’un an, que tout semble permis, dès lors qu’il s’agit du FN, de ses dirigeants, de ses militants ou de ses sympathisants. Les semaines passées nous l’ont encore démontré, le Front national est considéré comme l’ennemi public numéro 1. La propagande anti-FN est partout : à la radio, à la télévision, dans les journaux, dans les rues… dans les lycées. De la propagande ou pire…

Ainsi, dans mon lycée, les élèves qui ont cours au bâtiment B peuvent tomber facilement nez à nez avec cette bien « drôle » de fresque. Sont représentés 8 personnages ayant tous les traits de jeunes des cités, l’un d’eux tient un pistolet. Un autre porte également une arme, à la ceinture. Au-dessus, cette inscription : « Je me sers de mon micro comme je me servirai d’un uzi pour éleminer le FN, Le Pen tous les fachos à Paris » (faute d’origine).

Fresqueantilepenlycee

Cette fresque, que j’ai toujours connue dans ce lycée (où je suis depuis plus d’une année), a été réalisée lors d’un cours d’arts plastiques. En effectuant une brève recherche sur le web, je me rends vite compte que la phrase est tirée d’une chanson intitulée « Bleu Blanc Rouge » d’un groupe nommé Ragassonic qui, utilisant le prétexte ô combien fallacieux de la lutte contre le racisme, s’en prend aux Français à la peau blanche ainsi qu’au drapeau tricolore. Pour preuve, voici comment démarre le morceau : « Tes yeux sont bleus, ta peau est blanche, tes lèvres rouges.  Qu’est-ce que je vois au lointain. C’est un drapeau qui bouge. Peut-il me dire ce qui se passe ? Ou représente une menace ? […] » Juste après, cela enchaîne avec les « fachos ». Dès le premier couplet, les Blancs, aux yeux bleus (blonds aussi pendant qu’on y est ?) se voient donc immédiatement assimilés à des « fachos ». Padamalgame ?

Ce groupe musical haineux fait aussi la promotion de drogues dures, tel le cannabis (mentionné dans la chanson « Bleu Blanc Rouge ») ou la ganja.

Qu’apprend-t-on en écoutant cette musique ? Eh bien, que dans les banlieues, « les fachos éliminent les rebeus, les renois » ! Belle réécriture de la réalité à des fins de propagande anti-française. En 1995, année lors de laquelle la chanson aurait été rédigée, il y a effectivement eu quelques affaires dramatiques. Cela ne semble pas poser de dilemme moral au groupe d’exploiter ces quelques faits divers afin d’attiser la haine du « facho » (Remplacer « facho » par Blanc). Le clip officiel de « Bleu Blanc Rouge » est sorti bien plus tard, vers 2006.

Vous pouvez retrouver la suite des paroles sur un site internet dédié à la musique pour adolescents. Assurément, que de belles valeurs pour la jeunesse !

https://youtu.be/yAGvlUngt9g

En parcourant rapidement la page Wikipédia de Ragassonic, c’est sans grandes surprises que nous retrouvons des noms qui ne nous sont pas totalement inconnus: NTM (le fameux « Nique ta mère »), Sniper, Kerry James… tous au cœur d’intenses polémiques. Nous n’y reviendrons pas.

A présent, une question d’importance se pose. En ces temps douloureux que connaît notre pays, n’est-ce pas inconscient de laisser un pareil message au mur d’un lycée ? Certains me diront qu’il s’agit d’une image, qu’on ne parle pas de tuer réellement Le Pen et les membres du FN. Peut-être. Néanmoins, lorsque l’on regarde cette fresque, inconsciemment le premier mot qui en ressort est « éliminer », ce qui doit vouloir dire pour « l’artiste » éliminer. Et n’oublions pas la présence visuelle de deux armes à feu ce qui n’est pas anodin. La liberté d’expression, clameront les éternels Charlie toujours prompt à défendre ce qui ne devrait pas l’être. Une fresque s’attaquant au PS et à ses adhérents serait-elle tolérée au mur d’un établissement public ? Permettez-moi d’en douter.

L’incitation au meurtre est pénalement répréhensible. Que l’auteur de la fresque l’ait voulu ou non, son « œuvre » (tout comme la chanson) résonne comme un appel au crime. Le Lycée ferait bien de retirer cette fresque du mur avant qu’un jeune déséquilibré ayant interprété à sa manière le message de la fresque ne décide, un premier mai, de s’attaquer physiquement à des jeunes patriotes.

Personne n’ose en parler. Moi le premier, je sais que si je disais à mes camarades de classe que cette fresque me choque, je passerais pour le méchant facho, et en paierais le prix au quotidien. Alors, la seule chose que je puisse faire est de transmettre cette information à un journal.

Je pense que cela serait le devoir du proviseur, M. Christian Vandeporta, de faire appliquer la loi et donc de faire effacer cette fresque qui n’a rien à faire dans un lycée public où la propagande politique devrait être interdite.

Kevin Morvan

04 Janvier 2016

Les deux suspects arrêtés à Perpignan

Deux jeunes hommes ont été interpellés dans la nuit du dimanche 3 à ce lundi 4 janvier à Perpignan, suspectés d’avoir violé une jeune fille et mis en ligne la vidéo de leur crime.

(…)Au moment de l’arrestation, la jeune fille, âgée de 19 ans, a également été découverte sur les lieux, en état de choc extrême. Elle a été immédiatement évacuée au centre hospitalier de Perpignan. Les deux hommes, âgées d’une vingtaine d’années, ont été placés en garde à vue pour « viol aggravé ». Ce lundi matin, ils se trouvent toujours interrogés au poste de police.

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Le parquet d’Evry (Essonne) a ouvert dimanche une enquête en flagrance après la mise en ligne sur les réseaux sociaux d’une vidéo de viol. Sur les images, deux individus abusent d’une jeune femme et lui font subir des actes dégradants. La justice a commencé à vérifier les faits et tente d’identifier les présumés violeurs.

Ce sont des internautes qui ont été les premiers à s’indigner de cette vidéo dimanche soir et à réclamer sa suppression. Certains ont alerté le compte Twitter de la police nationale. Les images ont surtout été visionnées sur Facebook, mais la vidéo aurait d’abord été publiée par ses auteurs sur l’application de partage de photos et de vidéos Snapchat.

C’est désormais la Sûreté départementale de l’Essonne qui est saisie de l’affaire et travaille à l’identification des deux suspects à partir de leurs comptes Facebook. La plateforme de signalement Pharos de la police nationale, autrement dit la sous-direction de lutte contre la cybercriminalité, est co-saisie des faits.

L’enquête ne devrait pas être trop compliquée. Quelques clics suffisent pour retrouver leurs « alias », leurs photos, et supposer qu’ils sont connus des services de police et de la justice : sur sa page Facebook, l’un des suspects présumés affirme, vidéo à l’appui, que son bracelet électronique lui a été retiré le 10 novembre dernier.

France Info

 

03 Janvier 2016

Et voilà, Ils sont revenus les déséquilibrés, cela faisait longtemps...

Valence : des « images de propagande djihadiste » ont été retrouvées sur l'ordinateur du forcené

Il écrase nos militaires en criant Allah akbar, mais il n’est pas terroriste

Il fonce, en voiture, sur des militaires français, en faction devant une mosquée, pour assurer la protection des fidèles musulmans. D’accord. Les protéger de qui ?

Peut-être, d’une attaque venue de gamins, en colonie, pour les vacances de Noël, à Valence !

Possible. Avec les djeunes, on sait jamais ! Raouf el Ayeb s’y est repris plusieurs fois. D’accord. Il était déterminé.

Il a crié « allah akbar » et a récité une prière musulmane. Dixit les témoins.

Aux abords d’une mosquée, des témoins qui comprennent et reconnaissent une prière arabe ne peuvent qu’être, arabes, eux-mêmes.

 On dira que ce sont des témoins fiables. Il est français, de confession musulmane et d’origine tunisienne. Il habite Lyon. Sa voiture est immatriculée en Savoie

 On a compris, c’est une chance pour la France, en visite à Valence.

Il est musulman pratiquant. Fréquente la mosquée de Bron. L’imam de sa mosquée ne l’a jamais signalé à la police. Il n’est pas radicalisé. Il n’est pas fiché « S ». Donc, il n’est pas terroriste. C’est le verdict du procureur de la Drôme, Alex Perrin.

Selon lui, c’est un individu tout à fait normal qui aurait, au moment de son action non-terroriste – donc, non-criminelle – crié « allah akbar », comme vous auriez dit « Bonjour ! ».

Des « images de propagande djihadiste » ont été retrouvées sur l'ordinateur du forcené qui a foncé vendredi en voiture sur quatre militaires devant la mosquée de Valence, a indiqué samedi le procureur, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

« Ce sont des images qui peuvent être tout à fait trouvées par n'importe qui sur internet », a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Valence, Alex Perrin, qui n'a pas précisé s'il s'agissait de propagande du groupe Etat islamique. Ben voyons, on en a tous sur notre ordinateur.....

Le forcené voulait « tuer des militaires et être tué par eux »

L'automobiliste qui a foncé sur quatre soldats en faction devant la mosquée de Valence, le 1er janvier, voulait « tuer des militaires », mais ses propos sont « confus » et la piste terroriste est pour l'heure écartée, a indiqué le parquet le 2 janvier.

Pas d’inquiétude, dans les chaumières, s’il vous plait. Si la Voix de son Président vous dit qu’il n’y a pas de souci à se faire, faut pas s’en faire. On a assez de soucis avec les terroristes qui veulent tuer des civils pour s’inquiéter des non-terroristes qui veulent tuer des militaires français. N’est-ce pas ?

Quelles conclusions doit-on tirer de ces infos transmises à la Nation par le Procureur de la Drôme ?

Si vous êtes, vous aussi, un Français normal, vous vous dites que n’importe quel musulman, se promenant dans les rues de nos villes et de nos villages, peut attenter à la vie des Français sans qu’il soit qualifié, pour autant, de terroriste.

Que, donc, nous avons le droit de nous poser la question essentielle sinon vitale : existe-t-il, en France, des musulmans « modérés » ?

Pouvons-nous, à présent, faire confiance aux musulmans que nous allons, inévitablement, croiser dans les rues ?

Parce que, en effet, si les « autorités » avaient reconnu que l’acte de ce musulman relevait du terrorisme, nous en aurions conclus que c’en était un énième de plus qui traînait dans notre pays.

Mais, à trop vouloir nous rassurer, euh… non ! A trop vouloir se disculper de la faillite de cet état d’urgence qui ne sert à rien, de ce « pas d’amalgame » qui s’avère chimérique, de ce vivre-ensemble utopique, ces autorités reconnaissent qu’ils sont dans l’impossibilité absolue de nous protéger des actions violentes des musulmans, extrémistes ou pas.

Ainsi, le « chef de guerre » assénant la veille, dans ses vœux au bon peuple, « qu’il le protègerait » (contre le terrorisme), peut toujours aller se rhabiller. Il n’aura jamais rien fait de bon ni pour la France ni pour les Français, pendant tout son exercice au sommet.

Sauf… A nous confirmer ce que, déjà, nous savions. Nous sommes envahis par des assassins-terroristes, avérés ou en devenir, reconnus ou ignorés, qui passent à l’action en se moquant de ses effets de manche, de ses patrouilles militaires et de sa prose paternaliste.

Après l’attentat contre nos militaires en mission à Valence, demain, regarderons-nous les arabo-musulmans avec les mêmes yeux que nous les voyions hier ? Rien n’est moins sûr. Source

02 Janvier 2016

Valence : un nord-africain fonce sur 4 militaires devant la mosquée en criant « Allah Akbar » selon des témoins

Un homme seul au volant, d’origine nord-africaine, âgé d’une trentaine d’année. Il précipite la voiture à deux reprises sur les militaires et selon plusieurs témoins en criant « Allah Akbar ».

Le conducteur du véhicule aurait agi seul. « On a vu cette personne, elle est d’origine maghrébine », a dit à l’AFP l’un des imams de la mosquée, Abdallah Dliouah. Selon des témoins cités par M. Dliouah, l’homme n’a pas proféré au moment de l’attaque de propos à connotations djihadistes.

Qui sont les bons témoins ?

"http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/video-france-3-les-images-de-l-attaque-a-la-voiture-contre-des-militaires-a-valence_1248331.html"

01 Janvier 2016

Etat islamique : les photos divulguées montrent ce qu’est le véritable islam…

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Daech, nom arabe de l’Etat islamique, est le vrai visage de l’islam jusqu’à preuve coranique du contraire et non pas les dénégations fantaisistes des musulmans hypocrites qui ont beau se démener comme des diables pour innocenter l’islam mais qui n’échapperont pas aux tourments de la tombe et le bûcher de l’enfer promis, quoi qu’ils fassent ils sont pires que les infidèles car ils ne sont pas dans la ligne de conduite de la feuille de route mahométane.

Qui mieux que les photos des atrocités de Daech pour révéler au monde la nature inhumaine de l’islam et faire revivre en grandeur nature ce que fut l’islam à ses origines ?

Qu’on le veuille ou non ces photos témoignent des desseins génocidaires de l’islam pour l’humanité et sont le Coran à ciel ouvert dans les moindres petits détails. Elles sont les sourates en images.

Traduisant fidèlement l’enseignement coranique, ne trahissant en rien les fondements idéologiques et eschatologiques de ce brûlot de haine, de racisme, d’antisémitisme, et de barbarie humaine, censé servir de loi fondamentale de tous les musulmans et pas seulement djihadistes.

Si Daech n’était pas l’islam pourquoi aucune autorité religieuse n’avait déclaré Daech comme apostat ? Qui oserait condamner ce que le Coran ordonne et en définit les modalités.

Ne pas les diffuser, revient à draper l’islam dans sa vertu et revient à se faire complice des crimes contre l’humanité. Le coupable ce n’est pas celui qui les porte à la connaissance du grand public pour qu’il prenne conscience du mythe de l’islam de paix, c’est celui qui met en scène les actes de barbarie pour servir sa propagande à des fins d’intimidation et de peur.

Le message de Daech est clair : voici ce qui attend l’humanité non-musulmane si elle ne se soumet pas à l’islam d’une part et d’autre part un avertissement pour les musulmans qui ne sont pas en cohérence avec les textes fondamentaux de l’islam.

Si on veut interdire la diffusion de ces photos, il faut éradiquer le mal à ses racines.

Salem Ben Ammar

31 Décembre 2015

Taubira et l’Etat d’urgence : 524 procédures, seulement 2 sur le terrorisme !

Avec l’état d’urgence, Christiane Taubira a participé à un vaste enfumage des Français

Dans la France de mon enfance, les « mauvais écoliers » travaillaient pendant les vacances de Noël et devaient porter leur copie au domicile du maître. C’est ce qui est arrivé ce 29 décembre à Christiane Taubira qui, pour conserver son « maroquin » a du remettre ses « devoirs de vacances » au Président de la République. Très peu de résultats dans la lutte contre le terrorisme, mais quelques dizaines de récupération d’armes et de stupéfiants aux quatre coins de France. Ainsi, selon le propre aveu de Christiane Taubira, sur les 524 procédures engagées dans le cadre de l’état urgence, seulement 2 ont concerné le terrorisme et « ont été confiées au pôle antiterroriste du parquet de Paris… ». 

Intitulé « Suites judiciaires des perquisitions administratives effectuées depuis la mise en œuvre de l’état d’urgence », le rapport Taubira, dont nous avons obtenu une copie, détaille notamment : « à la suite des perquisitions administratives effectuées depuis le 13 novembre dernier, 524 procédures judiciaires ont été engagées sur l’ensemble du territoire français. 

« Il s’agit principalement d’enquêtes relatives à des infractions à la législation sur les armes (199 procédures) et à la législation sur les stupéfiants (181 procédures). Les autres enquêtes ouvertes sont relatives à d’autres types d’infractions (contrefaçon, recel, etc.).

 « 224 de ces 524 enquêtes ont déjà abouti à une décision du ministère public : parmi celles-ci, 127 ont donné lieu à une convocation devant le tribunal correctionnel, dont 74 comparutions immédiates.

 « 53 personnes ont été écrouées, soit en détention provisoire, soit en exécution de peine.

 « Les tribunaux correctionnels ont d’ores et déjà prononcé 62 condamnations (peines d’emprisonnement avec ou sans sursis, travaux d’intérêt général, sursis avec mise à l’épreuve).

 « 300 procédures sont encore en phase d’enquête, dont 2 ouvertes au pôle antiterroriste du parquet de Paris… ». 

Selon le propre aveu de Christiane Taubira, sur les 524 procédures engagées dans le cadre de l’état urgence, seulement 2 ont concerné le terrorisme et « confiées au pôle antiterroriste du parquet de Paris… ». Pas de quoi faire trembler l’état islamique et DAECH. On reste sans voix face à de si maigres résultats, après tout ce battage médiatique, politique, institutionnel ! 

Francis GRUZELLE Carte de Presse 55411

En ce 31 décembre, beaucoup de Français ont l’impression d’avoir été « enfumés » par les médias et les dirigeants du Pays, au mieux « pris pour des cons », eux qui avaient la réputation « d’être des veaux » sous le Général de Gaulle. De GAULLE n'avait pas anticipé que 50 ans plus tard, par manque d'oméga 6, les Français deviendraient pour la plupart "des veaux décérébrés"

30 Décembre 2015

Quand une policière allemande ose dire les choses

Kambouri raconte que les policiers sont attaqués, insultés, et souligne particulièrement le manque de respect des musulmans envers la corporation

À l’heure où, chez nous, les médias et autres politicards, atteints du syndrome de Stockholm, s’émeuvent davantage de l’attaque d’une salle de prière plus ou moins clandestine, en Corse, laissant passer au second plan le guet-apens tendu aux pompiers, une femme, commissaire de police en Allemagne, Tania Kambouri, 32 ans, d’origine grecque, dénonce dans un livre qui s’arrache comme des petits pains – L’Allemagne sous lumière bleue ou l’appel d’urgence d’une policière -, la criminalité des hordes islamisées à laquelle la police est confrontée dans son pays.

Kambouri raconte que les policiers sont désormais attaqués, insultés par des enfants et souligne particulièrement le manque de respect des musulmans envers la corporation. « La police a perdu toute autorité, se trouve démunie et se retire de plus en plus face aux agressions dans la rue », raconte-t-elle devant une salle pleine et attentive à Friedrichsthal, dans le Land Saar. Tambouri est de tous les plateaux, fait l’objet des colonnes de tous les journaux, promeut son livre dans tout le pays. Inimaginable en France, où j’entends déjà les cris d’orfraie.

Tania Kambouri dénonce particulièrement les juges et procureurs qui ne sanctionneraient pas ou à peine, « ce qui nuit considérablement à notre société », souligne-t-elle. Elle révèle également la prostitution enfantine dans les camps de réfugiés, passée sous silence des médias. « Lorsque cela se saura, cela explosera », croit-elle savoir.

Dans sa corporation, Tania est respectée et reconnue. Bien évidemment, les partis de gôche islamo-collabo l’accusent de « platitudes racistes ». Mais le débat a le mérite d’exister outre-Rhin.

Débat qui semble impensable en France, lorsque l’on voit le sort qui est fait au brigadier-chef Jallamion, ce policier – par ailleurs contributeur de Boulevard Voltaire – qui a osé briser le mur du silence en dénonçant les dangers de l’islamisme et qui fut, pour cela, lourdement sanctionné par sa hiérarchie.

Hildegard von Hessen am Rhein

29 Décembre 2015

1603 sapeurs-pompiers se sont déclarés victimes en 2014

Les pompiers sont-ils de plus en plus souvent agressés ? La question se pose à nouveau, alors que deux d’entre eux viennent d’être violemment pris à partie à Ajaccio et que plusieurs rassemblements de soutien ont été organisés dans la foulée.

Dénonçant des « zones de non-droit », des centaines de manifestants qui ont défilé ce week-end dans le quartier des Jardins de l’Empereur, affirmaient vouloir retrouver eux-mêmes les auteurs du guet-apens, une démarche vivement critiquée par le préfet de Corse. Mais qu’en est-il réellement des violences visant les pompiers ? La Corse constitue-t-elle un cas à part ?

DES AGRESSIONS EN HAUSSE
Les chiffres sont sans appel : les soldats du feu sont de plus en plus souvent agressés d’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Ainsi, 1 603 sapeurs-pompiers se sont déclarés victimes en 2014, contre 1 234 en 2012. Soit une augmentation de 30 % en trois ans. Et le phénomène n’est pas nouveau. L’ONDRP avait déjà recensé, entre 2008 et 2012, une hausse de 37 % de ce type d’agressions.

Les trois quarts des agents agressés ont déposé plainte. Idem pour les dégâts matériels. En 2014, pas moins de 374 véhicules de sapeurs-pompiers ont été détériorés. Le tout pour un préjudice estimé à près de 265 000 €.

LA CORSE ÉPARGNÉE

La répartition des agressions enregistrées sur le territoire n’a toutefois rien d’homogène. Certaines régions s’avèrent sensiblement plus concernées que d’autres : c’est notamment le cas de Rhône-Alpes, France-Comté, Lorraine et Alsace.

À l’inverse, les sapeurs basés en Corse, dans le Limousin et en Outre-mer s’avèrent les moins exposés aux violences. Dans ces trois départements, aucune agression n’a même été déclarée en 2014, ni aucune détérioration de véhicule.

LES QUARTIERS DÉFAVORISÉS, PRINCIPALE CIBLE
En France de façon générale, les agressions de pompiers se concentrent principalement dans les quartiers les plus désavantagés, et notamment « dans les zones urbaines », selon l’ONDRP. En cause : le sentiment de relégation, la misère économique, les relations parfois tendues avec les forces de l’ordre.

Mais pourquoi s’en prendre aux pompiers, dont la mission unique est de venir en aide aux habitants ? « Ces agressions trouvent leur origine dans la frustration d’une partie de la jeunesse de ces quartiers », analyse Sebastian Roché, politologue au CNRS et spécialiste de la délinquance. « Aussi étrange que cela puisse paraître, cette frustration s’exprime vis-à-vis de cibles totalement indistinctes. Elle peut aussi bien viser des enseignants, des infirmières, des sapeurs-pompiers, autant d’individus dont l’action quotidienne vise précisément à empêcher la relégation de ces quartiers… » source

28 Décembre 2015

Je ne serai pas ta mère, mais tu auras deux pères »

 Une décision de justice qui vient d’être prise outre-Manche est tout simplement aberrante. En effet, un tribunal anglais a enlevé une fillette à sa mère pour la donner à un couple gay ! Voici l’histoire.

Une mère célibataire a souhaité faire un enfant, seule. Elle a demandé à un ami homosexuel (lui-même en couple) de fournir le sperme. Il a accepté. Alors qu’au départ il ne devait avoir aucune part dans l’éducation de l’enfant, il a décidé, avec son conjoint, de reconnaître la fillette dans les 4 jours qui suivent la naissance. Jusque-là, rien de scandaleux. Là où l’histoire a basculé c’est que lui et son compagnon ont réclamé la garde exclusive du bébé et qu’un tribunal a accédé à leur demande ! La pauvre mère n’a désormais droit qu’à deux heures de visite (sous surveillance, en prime) tous les 15 jours. Le motif d’une telle sévérité ? Un temps plus long plongerait l’enfant dans la confusion à propos de ses responsables réels. A-t-on peur que la fillette s’aperçoive qu’elle a une maman ? Parce que la norme désormais est d’avoir deux papas ? Et que toute autre famille est anormale ?

Lors de la procédure, la jeune femme n’a jamais coupé les liens avec le père biologique. Elle le laissait prendre son bébé trois jours par semaine en fournissant des biberons de son lait. Car voilà le reproche fondamental fait par la cour à la mère : elle aurait allaité trop longtemps et artificiellement son enfant (15 mois ! Pourtant, certaines femmes le font encore plus longtemps. C’est un choix parfaitement respectable). Elle aurait voulu, ainsi, manipuler la cour et démontrer sa prétendue proximité avec l’enfant ! « Prétendue proximité avec l’enfant » : ces mots sont indignes d’un juge (qui devrait être révoqué pour les avoir employés). Une mère a le devoir d’être proche de son enfant sinon c’est une mauvaise mère. On marche sur la tête !

Le fond de l’affaire est aussi financier. Le couple gay a les moyens, la mère non. On donne l’enfant aux plus riches (logique capitaliste). Les deux hommes ont prétendu avoir passé un contrat de mère porteuse (mais sans apporter de preuve). Et quand bien même, si après la naissance la maman se rétracte et veut garder son bébé, elle a tous les droits. Comment un contrat, verbal ou écrit, peut-il décider de l’appartenance d’un être humain ? Nous ne sommes plus au temps de l’esclavage.

Cette affaire donne une idée ce qui se passera chez nous lorsque les bien-pendants auront imposé la GPA. Nous voyons combien, en réalité, ce désir de paternité est égoïste et rejette la mère. Jamais le bien de l’enfant n’est évoqué. Seul compte l’intérêt des parents. Je ne sais pas si l’affaire en Grande-Bretagne sera jugée à nouveau. Apparemment, il ne reste plus que le recours à la justice européenne. Mais je suis sûr que la situation reste en l’état : une enfant qui n’a rien demandé va vivre un enfer et aura bien du mal à se créer des repères. Tout cela parce que des êtres humains ont voulu cédé à la morale bien-pensante qui veut faire croire que 1 + 1 = 3.

Christian de Moliner

27 Décembre 2015

Ajaccio : La salle de prière attaquée est-elle déclarée ?

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26 Décembre 2015

Une fatwa de l’Etat islamique autorise à prélever les organes de prisonniers qui ne sont pas morts.

Alors que certains craignent que l’organisation ne s’adonne à un trafic, les chefs spirituels des djihadistes auraient autorisé leurs combattants à récolter des organes afin de sauver la vie des leurs.

«La vie et les organes de l’apostat ne doivent pas être respectés et peuvent être pris en toute impunité pour sauver la vie d'un musulman», précise la fatwa délivrée par le Comité des recherches et des fatwas de Daesh. Le texte ajoute que le prélèvement «d'organes qui mettraient fin à la vie des prisonniers n'est pas proscrit».

Si les chefs spirituels djihadistes ne définissent pas précisément le terme «apostat», on sait que Daesh tue ou emprisonne, dans les territoires qu’il contrôle en Irak et en Syrie, les non-musulmans, les chiites, les chrétiens, mais également les sunnites qui ne se soumettent pas à sa vision ultra radicale de l’islam.

La décision religieuse est inscrite dans un document qui date du 31 janvier et qui se trouvait au milieu d’autres informations obtenues par les forces spéciales américaines dans un raid opéré dans l’est de la Syrie en mai dernier. L’agence de presse Reuters, qui a révélé l’information, n’a toutefois pas pu, pour le moment, confirmer l’authenticité du document.

Reuters explique aussi qu’une autre fatwa inscrite sur le document prescrit en détail les règles du viol et dit aux combattants djihadistes quand ils peuvent, ou non, avoir des rapports sexuels avec des femmes esclaves.

Concernant cette nouvelle révélation, l’ambassadeur des Nations unies en Irak, Mohamed Ali Alhakim, a déclaré à Reuters que ces documents devraient être examinés par le Conseil de sécurité en tant que preuve que l’Etat islamique pourrait s’adonner à un trafic d’organes dans le but de renflouer ses caisses.

24 Décembre 2015

450.000 fausses identités « recensées » en Europe. Et combien en circulation ?

On a recensé en 2014, sur le seul territoire français, 120.000 personnes détenant une double identité.

On a recensé en 2014, sur le seul territoire français, 120.000 personnes détenant une double identité. On les a recensées parce qu’elles étaient suspectes ou impliquées dans des affaires délictueuses, très exactement « mises en cause dans une affaire pénale ». « Contrefaçon ou falsification de documents, vols de passeports et de cartes d’identité vierges… », le nombre des fausses identités a augmenté de 21 % ces cinq dernières années.

Ce chiffre émane d’un rapport de l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) et ne prend en compte, soulignons-le, que les personnes ayant maille à partir avec la justice. C’est dire que le nombre d’individus circulant avec de faux papiers est considérablement plus élevé. Selon les confidences faites au Figaro par Christophe Naudin, expert en criminalité identitaire, on compterait « sans doute 200.000 fraudes à l’état civil, si l’on croise [les chiffres du ministère de l’Intérieur] avec les données des acteurs privés, comme les organismes sociaux ou les banques ».

L’information qui est aujourd’hui à la une du quotidien prend évidemment une ampleur particulière, l’enquête sur les attentats de novembre à Paris ayant révélé que les terroristes avaient circulé tranquillement depuis la Syrie sous de fausses identités. Gênant lorsqu’on sait que le rapport annuel de l’ONDRP date du mois d’août dernier. Soit avant l’image du petit Aylan, dont le corps retrouvé échoué sur une plage de Turquie a « ému le monde entier » et, malgré tout ce que l’on sait, ouvert grand les vannes aux flots de réfugiés et, avec eux, aux groupes terroristo-mafieux qui les manipulent à leur profit.

Selon Interpol, pas moins de 450.000 faux passeports seraient aujourd’hui en circulation à travers l’Europe. Autrement dit, non seulement nos frontières physiques sont des passoires, mais les filtres électroniques, biométriques et autres choses en « ique » sont purement virtuels ! C’est donc un fait acquis : les discours de nos politiques sur la reconnaissance et l’identification des djihadistes ne sont que du baratin destiné à rassurer les gogos. La preuve, une fois encore, par les attentats de Paris.

On mesure dès lors la vacuité de la polémique sur la déchéance ou non de nationalité… Laquelle n’est évidemment qu’une aimable fumisterie : en quoi un terroriste candidat au martyre et agissant sous une fausse identité serait-il dissuadé d’agir par une telle menace ? Convaincu d’appartenir à la « nation islamique » et d’y gagner son paradis, qu’a-t-il à faire d’être français ou patagon ??

L’explosion des flux migratoires entraînant de facto l’explosion des fraudes orchestrées par les passeurs, le Code pénal français s’est adapté, distinguant désormais deux types de fraude : « la falsification et la contrefaçon de documents » et « l’usurpation d’identité ».
Et vous savez quoi ? Ça nous fait une belle jambe !

Joyeux Noël quand même.

Marie Delarue

23 Décembre 2015

Allemagne : une douzaine de réfugiés avec des passeports liés à DaechPartager sur Twitter

Selon la presse allemande, ces documents seraient similaires aux faux passeports syriens utilisés par plusieurs auteurs des attentats du 13 novembre 2015

Une « douzaine » de migrants en Allemagne disposeraient de passeports falsifiés syriens similaires à ceux de deux des kamikazes des attentats de Paris revendiqués par l’organisation Etat islamique, selon le journal allemand Bild, qui cite « des milieux gouvernementaux ».
Entrés en Allemagne avant le 13 novembre. Il s’agirait de vrais passeports volés en 2013 à Raqqa, le bastion du groupe djihadiste dans le nord de la Syrie, avant d’être falsifiés. Selon Bild, les autorités allemandes ont perdu la trace de ces réfugiés qui ont présenté leurs faux passeports à leur entrée en Allemagne avant les attentats du 13 novembre. Les autorités n’ont pas relevé les empreintes digitales des réfugiés, mais ont conservé les copies de leurs passeports.

(…) Europe 1

20 Décembre 2015

«Une zone de guerre» : à Calais, les camionneurs ont peur pour leur vie face aux réfugiés en colère

Frustrés par les mesures de sécurité qui n’ont fait qu’accroître la difficulté de passage vers le Royaume-Uni, les migrants à Calais se sont mis à attaquer les conducteurs de camions, comme l’a constaté la correspondante de RT.

«Je n’avais jamais eu peur pour ma sécurité en 40 ans d’expérience», a raconté Tony Fox à l’équipe de RT, un camionneur que son itinéraire a fait passer par Calais. Malgré une présence massive des forces policières autour du camp à la frontière, les conducteurs doivent toujours traverser des tronçons avec des migrants qui s’alignent sur les côtés de la route et jettent des pavés sur les camions.

«Je suis leur première cible, parce que j’ai des plaques anglaises, donc ils voient que je suis anglais», a expliqué Tony Fox.

«Alors que j’entrais à Calais, il y avait des migrants partout sur la route… Ils ont jeté un morceau de granit à travers mon pare-brise», a raconté un autre conducteur, Paul Milton. «On se sent comme dans une zone de guerre», ont révélé d’autres conducteurs à RT.

Les routiers doivent recourir à une série de subterfuges pour passer à travers la lapidation de leur véhicule, certains ont même placé des morceaux de porc sur leur camion pour chasser les réfugiés musulmans qui essayaient de grimper dans la cabine où s’approcher du semi-remorque.

Les foules enragées de réfugiés peuvent en fait casser des fenêtres et pénétrer dans le camion par les portes latérales, d’après les témoignages collectés par RT. «On pourrait arriver à ce qu’ils t’arrêtent et te jettent de ton propre véhicule», a encore ajouté Tony Fox.

Alors que de nombreux réfugiés essaient chaque jour d’arriver en Grande-Bretagne à l’arrière d’un camion, ce n’est pas le seul moyen pour eux de passer outre-Manche. Certains migrants essaient de prendre d’assaut le tunnel directement, ce qui a conduit à des affrontements entre migrants et policiers ce jeudi, alors qu’un groupe d’un millier de personne a tenté d’entrer dans le tunnel. Il s’agit d’un nombre sans précédent, a révélé une source policière à l’AFP, alors que les migrants essaient normalement de traverser le tunnel dans la nuit.

Près de 4 500 réfugiés habitent actuellement dans la jungle à Calais, le camp qui devient régulièrement le théâtre de collisions entre les résidents et les policiers.

International

17 Décembre 2015 

Une dame âgée de 84 ans, agressée à Paris 7, a perdu un doigt en se faisant voler une bague. 

Elle témoigne au micro d’Europe 1.

http://www.dailymotion.com/video/x3iaomg_il-a-arrache-mon-doigt-avec-ma-bague_news

16 Décembre 2015

La brigade mobile de recherche zonale de Metz enquête depuis un an sur cette organisation huilée où tous les rouages se sont parfaitement imbriqués dans un seul but, l’argent. En haut de la pyramide, on trouve des interprètes et traductrices œuvrant dans des associations d’aide aux demandeurs d’asile et même devant les tribunaux. Les trois principales mises en cause auraient signé des attestations d’accueil pour faire venir des familles sur le sol français. Elles les auraient ensuite guidées dans leurs dossiers administratifs de demande d’asile, en les conseillant notamment d’engager des démarches pour obtenir un titre de séjour pour raisons médicales.

C’est là que se situe le deuxième niveau du réseau : les forces de l’ordre ont interpellé hier quatre médecins. Ils se montraient visiblement très compréhensifs, ou peu regardants, sur l’état de santé réel des Albanais et Kosovars amenés par les interprètes…

Dernier rouage : des agents de la préfecture de la Moselle. Deux sont actuellement en garde à vue. Eloignés des postes clés, ces fonctionnaires auraient fourni des renseignements sur la situation administrative des demandeurs d’asile. Sans que l’on sache à ce jour combien de titres de séjour ont été illégalement délivrés sur la base de fausses informations médicales. C’est un des enjeux de l’information judiciaire en cours.

Cette aide fournie aux étrangers avait bien sûr un prix que cette population hésite rarement à payer.

Le Républicain Lorrain

15 Décembre 2015

Besançon (25) : un septuagénaire mis en examen pour tentative de meurtre sur son cambrioleur

Un Bisontin de 74 ans a vu un cambrioleur rentrer chez lui samedi soir. Il a tenté de le chasser à coup de bâton mais le jeune homme n’a pas pris la fuite et s’est attaqué au septuagénaire. Le vieil homme s’est dégagé, a récupéré son fusil dans la pièce voisine et il a tiré sur le cambrioleur.

La balle en caoutchouc du fusil de chasse a blessé grièvement le cambrioleur au cou mais ses jours ne sont pas en danger. Les faits se sont déroulés entre les quartiers Planoise et des Vallières de Besançon. Aujourd’hui, l’habitant a été mis en examen pour tentative de meurtre et il devrait être placé sous contrôle judiciaire.

Source

14 Décembre 2015

Terrorisme : 438 djihadistes français dans la nature

438 Français sont dans le collimateur de la justice antiterroriste. Un tiers de plus qu’en mai. Parmi eux, 222 sont visés par un mandat d’arrêt ou de recherche.

Si la France est en « guerre » sur le théâtre d’opération irako-syrien, la bataille, sur le territoire français, est aussi judiciaire. Depuis Merah en 2012, pas moins de dix procédures pour attentat, projet d’attentat ou assassinat ont été ouvertes. Mais ce sont surtout les dossiers liés aux filières syrienne et irakienne qui inquiètent.

Cela concerne 692 individus, précise-t-on au parquet de Paris – dont seulement… 20 ont déjà été jugés. Sur ce total, 234 ont été mis en examen, parmi lesquels 136 ont été placés en détention. Ils sont donc à ce jour 438 djihadistes français dans la nature (ils étaient 306 en mai). [...]

On dénombre à ce jour 103 informations judiciaires ouvertes et 100 enquêtes préliminaires en cours. Deux nouvelles viennent d’être lancées à la suite de perquisitions administratives menées dans le cadre de l’état d’urgence. « On en a pour des années et des années… », prévient une source judiciaire.

Source

09 Décembre 2015

Cela dépasse l’entendement. Mais les langues se délient.  Sur France 5, l’ancienne juge antiterroriste Béatrice Brugère le dénonce : « Il y a certaines affaires de terrorisme qui sont traitées comme de banales affaires de délinquance ».
C’était le 25 novembre dernier sur France 5, dans l’émission C dans l’air : « Ce qui est pratique avec l’État islamique, c’est qu’il suffit de les écouter pour savoir ce qu’ils demandent. Or, il y a quelques mois, ils ont été très clairs : ils ont demandé à toute personne qui vive sur notre territoire, et qui soit adepte de leur idéologie de prendre tout ce qu’ils ont sous la main. Que ce soit une pierre, un couteau, une voiture… et de porter atteinte à l’intégrité physique des personnes. »

Elle continue : « Je crois qu’on n’a pas su analyser : il y a une multitude de faits de délinquance qui sont sans doute liés à des actes de terrorisme. Je me souviens de cette voiture qui avait foncé sur la foule. Et à chaque fois, on n’a pas su analyser le problème. » « Je pense qu’il y a beaucoup plus que ce qu’on voit. ».
Le mot est lâché. Il y aurait eu d’autres actes terroristes en France ou d’autres seraient à craindre mais ils ne seraient pas toujours qualifiés comme tels. Elle met surtout un nom sur la cause de cette cécité : « On a du mal à appréhender cette nouvelle forme de terrorisme. On a deux stéréotypes dans la justice. Je ne suis pas là pour juger, mais c’est un fait :
(1) on croit toujours que c’est une pathologie mentale quand on a affaire à des gens comme ça. On a tendance à dire que ce sont des fous.
(2) On pense qu’on peut réinsérer tout le monde. »
Alors, quelle est la cause, cher lecteur ? L’idéologie politique de certains juges ? Le laxisme qui vise à toujours trouver des excuses ?
Je vous laisse seul juge. Mais
en cliquant ici, vous allez découvrir l’envers du décor de la justice — comment nous en sommes arrivés à ce point.
Et vous serez surpris de voir que cela ne concerne pas que le terrorisme mais bien l’ensemble de la délinquance et de la criminalité.

07 Décembre 2015

Danger terroriste en Europe : Daech s'empare de 3.000 passeports authentiques

L'Etat islamique (Daech) a volé dans des administrations irakiennes et syriennes 3.000 passeports vierges. Les autorités allemandes craignent qu'ils ne soient utilisés par des terroristes pour commettre des attentats en Europe.

Trois mille passeports authentiques vierges sont tombés entre les mains des terroristes de Daech en Syrie et en Irak, rapporte l'hebdomadaire allemand Focus.

Deux ou trois terroristes qui ont commis des attentats à Paris étaient arrivés dans l'Union européenne avec le flux de réfugiés. Ils étaient titulaires de passeports syriens. D'autres terroristes pourront désormais pénétrer en Europe avec des passeports similaires. Au moins deux terroristes du 13 novembre sont passés par l’île de Leros en Grèce pour rentrer dans l’espace Schengen. Ils pourraient être jusqu’à six à avoir emprunté ce moyen de passage. « Des vérifications sont en cours », explique-t-on au JDD. Après avoir occupé Mossoul et Raqqa, l'Etat islamique s'est emparé de pièces d'identité vierges qu'il envisage d'utiliser pour envoyer des terroristes perpétrer des attentats à travers le monde.

"La police judiciaire et l'Office fédéral de protection de la constitution craignent que des groupes de terroristes n'utilisent ces papiers pour s'infiltrer dans d'autres pays, y compris en Allemagne, en se faisant passer pour des migrants", indique le magazine.

Les services de renseignements français et allemands sont persuadés que le 3 octobre, deux ou trois auteurs des attentats de Paris se sont fait enregistrer sur l'île grecque de Leros en qualité de réfugiés. Il s'agit notamment d'Ahmad Al-Mohammad et de Mohammad Al-Mahmoud qui ont actionné leurs ceintures d'explosifs devant le Stade de France, affirme l'hebdomadaire.
Selon les services de sécurité allemands, ces deux terroristes sont arrivés sur cette île avec 198 réfugiés, dont 30 se trouvent actuellement en Allemagne.

"Personne ne peut garantir que parmi ces 30 personnes, il n'y a pas d'agents secrets de Daech", a indiqué le magazine, citant un participant à une réunion secrète qui a rassemblé trois vice-ministres, ainsi que les chefs des services de sécurité.
source Sputnik

06 Décembre  2015

Londres : un homme égorgé, 2 autres blessés à Leytonstone par un individu criant « C’est pour la Syrie ! »

La scène s’est déroulée à 19h, heure locale (20h à Paris). Un homme a poignardé au moins une personne dans le métro londonien en criant « c’est pour la Syrie », ont rapporté samedi soir plusieurs médias britanniques. Une vidéo diffusée sur Twitter montre une large mare de sang dans la station de métro Leytonstone au nord de Londres. Un porte-parole de la police londonienne a confirmé l’incident et a indiqué « qu’un homme avait été grièvement blessé à cause de coups de couteau. » Ses jours ne sont plus en danger, selon Scotland Yard. Deux autres personnes ont été légèrement blessés. Le suspect a été arrêté, suite à l’intervention de la police londonienne.

« Nous traitons ce qui s’est passé dans le métro comme un incident terroriste », a indiqué samedi soir Richard Walton qui dirige la section antiterroriste de la police londonienne.

La Grande-Bretagne a conduit jeudi matin ses premières frappes aériennes en Syrie contre les positions du groupe Etat islamique, quelques heures seulement après que le Parlement avait approuvé massivement l’extension à la Syrie des raids aériens que la Grande-Bretagne effectuait déjà en Irak contre l’EI.

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Une personne a été poignardée samedi dans le métro de Londres, à la station Leytonstone, selon le site du Mirror. La victime est blessée au cou. L’homme suspecté d’avoir perpétré cette attaque a tenté de s’en prendre à d’autres passagers, avant d’être arrêté par la police.

Selon des témoins, l’agresseur aurait crié qu’il agissait « pour la Syrie ».

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Un homme a été poignardé dans un attentat dans une gare. La victime aurait été égorgée au cou à la gare de Leytonstone. L’homme aurait crié « C’est pour la Syrie ».

03 Décembre 2015

Younes, le petit frère d’Abaaoud « en route pour venir se venger »  

L’Europe a une fois de plus été la cible de menaces de l’organisation terroriste État islamique. Cette fois-ci, elles émanent du petit frère d’Abdelhamid Abaaoud, qui serait en route pour l’Europe afin de venger son frère. Le message a été relayé sur Facebook par un combattant belge en Syrie issu de l’entourage (proche?) du cerveau présumé des attentats de Paris, tué lors de l’assaut à Saint-Denis.

« Abu Omar al-Soussi (ndlr. le nom de guerre d’Abdelhamid Abaaoud) est mort en martyr, mais son frère est toujours en vie. Nous sommes en route vers vous, adorateurs de la croix« , écrit-il. [...]

En dessous du texte, on voit une photo de Younes Abaaoud, le petit frère d’Abdelhamid Abaaoud (15 ans), qui a rejoint les rangs de Daech au début de l’année 2014. L’ado qui a grandi à Molenbeek serait considéré comme l’un des plus jeunes djihadistes étrangers présent aujourd’hui en Syrie.[...]

Dans sa liste d’amis figure aussi Michael « Younnes » Delefortrie, revenu de Syrie et condamné à trois mois de prison avec sursis lors du procès Sharia4Belgium à Anvers.

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30 Novembre 2015

Témoignage : « Mon mari est passé du côté du djihad »

Elle habite en région parisienne. Depuis plusieurs années, elle vit en état de choc. Son mari, Ryad*[le prénom a été changé], franco-syrien, a « basculé » vers le djihadisme comme elle dit. Myriam*, après avoir raconté son histoire à la DGSI, livre au JDD son grand désarroi sur les ravages de la radicalisation. Au bout de vingt ans de mariage, elle a découvert un autre homme.

Quand avez-vous découvert que votre mari avait « basculé »?

Il y a deux ans et demi, début 2013, une femme que je ne connaissais pas s’est présentée à mon domicile comme étant la concubine d’un ami de mon mari. Cela faisait un an que je vivais pour ainsi dire seule car il s’absentait beaucoup depuis le début du conflit en Syrie, soi-disant parce que sa famille avait besoin de lui là-bas. L’inconnue m’a demandé de m’asseoir. J’ai cru qu’elle était venue m’annoncer qu’il était mort ; cela n’aurait pas été pire...

Comment votre mari s’est-il radicalisé ?

Il a eu le tort d’aller prendre un sandwich dans un kebab… Il a bavardé avec le propriétaire, un certain Rachid*. C’est lui qui a entraîné mon mari dans sa boue. Ryad lui a raconté que nous avions monté une entreprise, que je l’avais convaincu d’acheter une maison en France plutôt que d’investir en Syrie. Peu à peu, il a commencé à lui mettre des idées dans la tête, notamment que j’étais une mécréante. Mais tout cela n’a rien à voir avec l’islam. Ce sont des voyous.

Votre mari n’a pas été inquiété par la justice ?

Il a eu un redressement fiscal sur les trois dernières années : 61.700 €. La DCRI a ouvert un dossier.

En plus de son passeport français, il a son passeport syrien qu’il utilise pour ses déplacements douteux de manière à ce que l’autre reste « clean ». On a découvert qu’il avait au moins 5 abonnements téléphoniques, des boîtes postales à plusieurs adresses… Il a forcément une fiche S.

Il est donc assigné à résidence ?

Il se cache depuis plus d’un an dans la province de Hainaut en Belgique, où il vit avec la « burqa » qu’il a épousée religieusement en Égypte. Je sais qu’il lui arrive de revenir en France. Une personne de confiance m’a rapporté qu’il se réunissait avec d’autres salafistes à Asnières dans un kebab qui finance le djihad.

Un kebab qui finance le djihad ?

Oui, pour ce genre de personnages, ces restaurants rapides sont pratiques parce que beaucoup d’espèces y circulent. Le fameux Rachid en avait plusieurs à Paris et en banlieue. Aujourd’hui, il n’a plus le droit d’avoir des parts dans un commerce en France. Mais il vit avec une « burqa » qui lui sert de prête-nom. C’est lui qui avait conseillé à mon mari de récupérer un maximum de chèques de clients sans indication de bénéficiaire pour les faire encaisser par un grossiste en viande à Drancy. Rachid se fournissait ainsi pour ses restaurants et mon mari récupérait les espèces correspondantes pour participer financièrement au djihad. Ils ont réussi à sortir ainsi de France 32.000 € en espèces pour les déposer à la Banque islamique, ainsi que 65.000 € du compte de la société. Aujourd’hui, je sais qu’ils continuent leur business, notamment via un restaurant à Levallois et une entreprise en bâtiment qui travaille pour des résidences étudiantes.

Ne craignez-vous pas pour votre sécurité ?

Après ce qui m’est arrivé, j’aurais peur de quoi? Il faut lutter jusqu’à son dernier souffle.Source

29 Novembre 2015

Roissy : «Allah Akbar» tagué sur la trappe à carburant d’un avion : plusieurs autres cas ces derniers mois. Ce n’est pas grave ?

Un « petit nombre » de graffitis en arabe a été constaté en France sur des avions de la compagnie « dans les deux dernières semaines », a indiqué à l’AFP Easyjet, sans préciser la signification de ces inscriptions ni les aéroports concernés. [...] Un cas concerne l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le 24 novembre, l’inscription « Allah Akbar » a été retrouvée sur la trappe à carburant de l’appareil, arrivé la veille de Budapest, a affirmé une source aéroportuaire. Elle a été effacée avant que les passagers embarquent.

Une autre inscription en arabe a été constatée le 22 novembre sur la trappe d’accès à la soute à bagages d’un autre appareil d’Easyjet, à Lyon, selon une source policière. L’avion provenait de Marrakech et rien n’indique que l’inscription ait été effectuée à Lyon [...]

La société espagnole Vueling a également été victime de ce type de dégradations: le 19 novembre, deux inscriptions en arabe ont été découvertes sur un appareil à Lyon

Selon une source prochaine du dossier, ces graffitis ne sont « pas un phénomène lié aux attentats » du 13 novembre qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis. « Cela fait plusieurs mois que de temps en temps ça arrive, y compris sur d’autres compagnies », a-t-elle indiqué.

Les graffitis ont été trouvés moins de deux semaines après les attaques terroristes qui ont fait 130 morts dans la capitale du pays.

Philip Baum, rédacteur en chef de la sécurité de l’aviation internationale, a déclaré au Sun: «Les graffitis en eux-mêmes ne feront de mal à personne. Ben voyons ! Mais que quelqu’un puisse placer des objets  interdits à proximité de réservoirs de carburant est une préoccupation, bien sûr». «Nous savons qu’il y a des gens qui travaillent dans les zones règlementées des aéroports et qui ont des sympathies extrémistes».

Source (Traduction FDS)

28 Novembre 2015

Calais : c'est la chienlit

Leurs véhicules ont déjà été caillassés, mais dans ces conditions, jamais : dans la nuit de samedi à dimanche, les pompiers de Calais sont intervenus pour éteindre un incendie qui ravageait la « jungle ». Le pare-brise de leur fourgon a été brisé par le jet d’un rondin de bois. Face à cette agression, ils se disent affectés et ne comprennent pas

Sur place, les pompiers de Calais apprennent de la part d’une militante qu’il y aurait une vingtaine de blessés. C’est ce qui les décide à envoyer un fourgon sans attendre l’arrivée des CRS, censés les escorter. C’est alors qu’ils progressent vers l’incendie qu’ils sont pris à partie par des migrants, comme l’explique un syndicaliste SUD du SDIS 62 : « C’était des insultes et des gestes menaçants. Puis plusieurs sont montés sur le camion. On ne pouvait pas faire demi-tour. Les quatre pompiers à l’intérieur tenaient les portières car elles s’ouvrent de l’extérieur. Le conducteur a donné des coups de frein et d’accélération pour les faire descendre. C’est là qu’ils ont reçu le tronc d’arbre. » Le pare-brise du fourgon est brisé. Les CRS rejoignent ensuite les pompiers et l’intervention peut se dérouler, malgré les tensions. Il n’y a eu en réalité que deux blessés légers. L’utilisation d’une bougie dans une tente serait à l’origine de l’incendie. Le feu a ravagé 1 000 m² de surface et détruit une quinzaine d’abris dans les communautés éthiopienne et érythréenne.

Les pompiers ont déposé plainte contre X au commissariat de Calais. Une enquête est ouverte même si, selon une source policière, il sera « difficile, voire impossible » d’identifier les auteurs de l’agression. Le pare-brise du fourgon devait être réparé cette semaine. Autre conséquence : désormais, les pompiers n’interviendront plus, en cas d’incendie dans la « jungle », sans escorte policière (lire ci-dessous à ce sujet l’interview du colonel Moreau, chef des pompiers du Pas-de-Calais).

Des pompiers « à bout »

Selon le syndicat SUD du SDIS 62, les pompiers sont particulièrement « affectés » par cet incident : « Ils sont à bout, ils en ont marre. Et surtout, ils ne comprennent pas. On a déjà été caillassés*, mais parce qu’il y avait des émeutes ou qu’on était placés entre les migrants et les CRS. Cette fois, on a été visés directement. » Plusieurs raisons peuvent expliquer l’attitude des migrants qui ont pris à partie les pompiers, selon des associatifs : une colère générale vis-à-vis de leur situation difficile à Calais, mais aussi le sentiment que les pompiers mettraient trop de temps à intervenir (lire ci-dessous). Des militants sont d’ailleurs intervenus mercredi sur le campement pour tenter d’expliquer aux personnes concernées que les pompiers ne sont pas « contre eux » et qu’ils font « ce qu’ils peuvent ».

*Mercredi après-midi, une ambulance de la caserne de Marck, qui intervenait pour secourir des CRS légèrement blessés près de la « jungle », a d’ailleurs été caillassée par les jets de pierres des migrants.

Un acte d’agression caractérisé, selon le chef des pompiers du Pas-de-Calais

Patron des pompiers du Pas-de-Calais*, le colonel Laurent Moreau a accepté de s’exprimer au sujet du caillassage du fourgon des pompiers de Calais, le week-end dernier.

- Que savez-vous des circonstances de ce caillassage ?

« Une demande de secours a été formulée par le canal habituel, de la part de représentants du camp. Les secours ont jugé qu’il était nécessaire de faire intervenir un véhicule adapté, de type « Feux de forêt », avec un officier responsable du dispositif, car on n’intervient jamais isolément. Sur place, une femme No Border a attiré l’attention en disant que la situation était catastrophique, ce qui a décidé l’officier à envoyer les effectifs sans attendre les forces de l’ordre, qui n’étaient pas encore arrivées. »

- Que s’est-il passé ?

« Quand le véhicule s’est présenté, il a reçu un rondin dans le pare-brise. Il s’agit d’un acte d’agression caractérisé, qui a rendu le véhicule indisponible et retardé l’intervention. Nous avons porté plainte, comme à chaque agression de nos personnels. »

- Quelles sont les causes de cette agression ?

- « Nous l’ignorons à ce stade de l’enquête. »

- Quelle est la procédure en vigueur lorsque les pompiers doivent intervenir dans la « jungle » ?

« Pour les interventions isolées dans le camp, les secours sont dirigés sur des points de rassemblement, et une fois que la situation est coordonnée avec les forces de l’ordre, on engage les équipes en toute sécurité. Plusieurs points d’accès sont prévus, de même que des itinéraires de délestage connus des pompiers et des forces de l’ordre pour s’extraire en cas de situation critique. Dans le cas de samedi, l’officier a pesé sa décision au vu de la prise de risque et de l’urgence de la situation, et jugé qu’il fallait intervenir sans attendre les forces de l’ordre. C’est son ADN pompier qui l’a poussé à agir vite, dans le sens de la victime. Il n’imaginait pas que cela permettrait une telle agression. »

- Combien d’interventions les pompiers réalisent-ils chaque jour auprès des migrants de Calais ?

« Entre 10 et 15 par jour, réparties entre les casernes de Calais et de Marck. »

- Beaucoup d’entre eux se disent à bout. Peuvent-ils espérer être soulagés ou davantage aidés, par exemple en augmentant les effectifs ?

« On y travaille. Je ne répondrai pas davantage à cette question étant donné que des mesures sont en cours d’étude. ».

PROPOS RECUEILLIS PAR M. GO. ET O. P.

Laurent Moreau dirige le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Pas-de-Calais, dont le siège se trouve à Arras.

«Ils étaient fâchés de voir les pompiers arriver tard»

Les associations dénoncent ce caillassage. « Faire des choses pareilles, ce n’est pas du tout servir leur cause, estime par exemple Claudine, de l’association Salam. Qu’ils lancent des cailloux sur les flics, c’est de bonne guerre, mais les pompiers vraiment je ne comprends pas : c’est honteux. »

Pourquoi un tel comportement ? Plusieurs explications sont possibles. Christian Salomé, de l’Auberge des migrants, note pour sa part « une véritable hostilité de la part de certaines personnes qui mettent tout le monde dans le même sac, et qui pensent que puisqu’on est Français, on est responsables de la façon dont elles sont accueillies à Calais. » Quant à l’alerte donnée par une militante et qui s’est révélée exagérée, le président de l’Auberge des migrants pense qu’elle a « probablement paniqué en voyant la violence du feu. Sous l’effet de l’urgence, on raconte parfois n’importe quoi. » Selon Lise, une militante britannique qui vit dans la « jungle », les auteurs du caillassage ont agi ainsi « parce qu’ils étaient fâchés de voir les pompiers arriver tard » : « Ils sont arrivés environ 25 min après le début de l’incendie. Le feu, ici, se propage très rapidement, parce que les cabanes sont construites les unes à côté des autres et soumises au vent. Certaines personnes ont tout perdu. »

« Les pompiers font ce qu’ils peuvent »

D’après Lise, de nombreux migrants pensent « que les pompiers n’aiment pas les réfugiés ». Avec l’ONG Acted, elle a rencontré plusieurs d’entre eux mercredi lors de « community meetings » (« réunions communautaires ») organisées dans la « jungle » : «Nous leur avons expliqué qu’il ne servait à rien d’être en colère contre les pompiers : ils font ce qu’ils peuvent et il leur faut du temps pour arriver jusqu’ici. » M. GO. source La voix du Nord

26 Novembre 2015

Grasse (06) : Brahim menace de «faire sauter le commissariat parce que vous bombardez la Syrie et l’Irak»

Le 18 novembre dernier, [...] Il est près de 23 heures ce mercredi soir lorsque Brahim Arjoud, 53 ans, se présente devant le commissariat de Grasse.

Alors que les policiers lui font face, l’individu, particulièrement agité et armé d’un couteau, lâche qu’il veut « faire sauter le commissariat parce que vous bombardez la Syrie et l’Irak ». Les menaces se font plus personnelles quand un policier tente de le maîtriser : « je reviendrai pour toi, pour te régler ton compte ! »,

Lille : « Vive Daech », « Samedi on vous met trois bombes », 6 mois de prison pour Hamza Ibndjaballah

Excédé par les contrôles de police, Hamza Ibndjaballah s’est violemment rebellé quand on lui a demandé une nouvelle fois ses papiers jeudi à la gare Lille-Flandres.

Corbeil-Essonnes (91) : la minute de silence perturbée à l’Intermarché aux cris de «Allahou Akbar»

Un homme avait provoqué l’effroi en hurlant « Allahou Akbar » à plusieurs reprises le lundi 16 novembre à l’Intermarché de Corbeil-Essonnes, lors de la minute de silence dédiée aux victimes des attentats de vendredi.

Guéret (23) : un musulman de 28 ans poursuivi pour apologie d’actes de terrorisme

La justice reproche à ce jeune de 28 ans d’avoir, le 15 novembre, publié sur son compte facebook une vidéo de revendication des attentats de Paris deux jours plus tôt qui appelle également à la perpétration d’autres actes de même nature en France.

Creil (60) : des voitures incendiées au cocktails Molotov, la police prise pour cible

En fin de journée, deux véhicules ont été incendiés au milieu de la rue Henri-Dunant par une dizaine de jeunes utilisant des cocktails Molotov.

Nîmes (30) : un homme fiché S en garde à vue pour ses 67 drapeaux de Daesh

Les drapeaux ont été découverts lors d’une perquisition administrative.

Arbent (01) : le restaurant Quick passe au halal et supprime le porc

Depuis le début du mois de novembre, le Quick d’Arbent (3440 hab) propose à sa clientèle de la viande halal, et a supprimé le sandwich à base de porc.

Une décision motivée selon la direction par une forte demande des consommateurs et la nécessité pour l’établissement, dont les résultats n’étaient pas conformes aux attentes, d’augmenter son chiffres d’affaires.

Six collaborateurs supplémentaires ont été recrutés dans cette optique. Le Quick d’Arbent est le premier de l’Ain à passer au halal. Et le troisième de la région Rhône-Alpes après ceux de Lyon et Villeurbanne. Sur 399 magasins en France, l’enseigne compte seulement 28 fast-food halal.

Sainte-Geneviève-des-Bois (91) : un mineur d’origine turque prône le djihad obligatoire dans son collège

25 Novembre 2015

Des individus fichés « S » à l’Elysée, Matignon et Beauvau

On s’en doutait un peu. Des individus fichés « S » se seraient hissés aux plus hautes commandes de l’Etat français. Ils auraient infiltré l’Elysée, le palais de Matignon ainsi que le ministère de l’Intérieur.

L’intrusion de ces individus dans les hautes institutions de l’Etat français a coïncidé avec une recrudescence du terrorisme islamiste dans le pays. La France n’a, de toute son histoire moderne, jamais connu autant d’attentats qui ont été perpétrés suivant des modes barbares importées des terres d’islam, tels les décapitations et les commandos-suicide.

La sécurité n’a jamais été aussi défaillante sur l’ensemble du pays.

Les individus soupçonnés de favoriser cette montée fulgurante du terrorisme, et en dépit des faits graves avérés de leur implication, semblent jouir d’une certaine immunité, sinon d’une protection et d’une complicité au sein de leurs institutions.

C’est ce qui ressort d’une analyse de la situation en France effectuée suite aux derniers évènements tragiques de Paris.

On rappelle que des perquisitions administratives, menées récemment, ont révélé que plusieurs employés d’Air France Cargo, exerçant à l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle, étaient fichés « S » par les services de renseignements. Ces employés avaient accès aux pistes de l’aéroport.

Cette perquisition avait été effectuée dans le cadre de l’état d’urgence décrétée par le chef de l’Etat et visait notamment à rechercher  des « éléments en lien avec des phénomènes de radicalisation ».

On rappelle également le cas, signalé depuis longtemps par Riposte Laïque, de la radicalisation au sein de la RATP qui emploierait de nombreux éléments également fichés « S ».

Mais les fichés « S » ne se limiteraient pas au seul domaine du transport.

Les individus suspectés d’être fichés « S » à l’Elysée ont fait de nombreux déplacements dans des pays musulmans qui soutiennent et financent le terrorisme islamiste. Ces déplacements ont eu lieu, selon les enquêteurs, en novembre 2012, décembre 2013 et en mai dernier.

Ils entretiennent également des liens très étroits avec des milieux allemands hostiles à la souveraineté du peuple français.

Ils auraient de même contribué à armer l’Etat islamique et d’autres groupuscules islamistes liés au califat islamique et à Al Qaida.

Les éléments fichés au palais de Matignon ont également fait des déplacements dans des pays islamiques, grands supports du terrorisme islamiste en moyens matériels et financiers. Leur dernier déplacement dans ces pays remonte à octobre dernier. Ils avaient incité les gens qu’ils y avaient rencontrés à venir prospérer en France. C’était un mois exactement avant les tueries de Paris.

Tant les éléments fichés à l’Elysée, à Matignon, qu’au ministère de l’Intérieur sont connus pour leur fréquentation assidue des mosquées et des milieux islamiques de France. Ils soutiennent et favorisent la construction de nouvelles mosquées partout en France et leur octroient des crédits colossaux et injustifiés. Ils favorisent également l’installation dans ces mosquées d’imams salafistes et les encouragent par des décorations et des médailles. Ils apportent de même leur soutien aux associations et organisations exerçant dans les milieux islamiques, dont celles ouvertement liées aux Frères musulmans.

Ils initient et prennent une part active aux différentes réunions et conférences des responsables du culte islamique en France. La dernière réunion du genre a eu lieu en juin dernier à Paris.

Certains d’entre eux n’hésitent pas à faire, publiquement, l’apologie du jihad en mettant l’accent sur le caractère légal de son prône.

Ces individus sont également connus pour leur mépris à l’égard de la culture française et du peuple français. Tout en affichant et en proclamant leur sympathie à l’égard de l’islam, ils dénigrent la religion chrétienne et cherchent à supprimer toutes les cérémonies et fêtes traditionnelles liées à la chrétienté, alors qu’ils sont de toutes les fêtes et célébrations islamiques.

Ils interviennent également dans le système d’éducation, en cherchant à faire adopter des programmes nuisibles dont le but est de dénaturer l’histoire de la France et de ternir l’identité française.

Ces individus sont de même derrière le déferlement sans précédent de clandestins que la France est en train de subir depuis quelques mois et qui nuit fortement aux citoyens français.

Une source sûre rapporte que l’un des individus fichés « S » aurait fait, incognito, des déplacements à Calais où il aurait eu des entretiens avec les clandestins qu’il a exhortés à demeurer en France.

Les individus en question sont également suspectés de brader le patrimoine architectural, historique et culturel de la France qu’ils livrent à des acheteurs en provenance de pays fortement islamisés.

De larges tronçons de plages publiques ont par ailleurs été interdits et mis à la disposition de potentats islamiques rétrogrades lors de leur séjour sur le sol français.

Ils ne seraient, par ailleurs, pas étrangers, par leur négligence et leur dénigrement, au mal qui ronge les forces de l’ordre qui enregistrent chaque année un grand nombre de suicides. Ils étaient, l’an dernier, 55 à se donner la mort avec leur arme de service et souvent dans les locaux même de la police.

Décidés à mettre à exécution et à réaliser leurs plans néfastes pour la France, ces individus ne cachent pas leur haine et leur rage envers tous ceux qui se mettent sur leur chemin et s’opposent à leurs projets.

Ils utilisent tout ce qui est en leur pouvoir pour mater les Français qui osent s’élever contre la domination de l’islam. Ils ont notamment recours à la Justice (qui leur est totalement acquise) et qu’ils inondent de plaintes destinées à étouffer la liberté d’expression chez leurs adversaires et à punir tout propos qui leur est hostile.

Certains des éléments concernés sont connus pour avoir trempé dans des affaires de mœurs. D’autres sont d’origine étrangère et ne sont Français que depuis une trentaine d’années.

Bien que fichés « S », ces individus, qui s’activent ouvertement à détruire la France, voyagent librement à l’étranger. Ils prennent souvent l’avion aux frais du contribuable pour aller, avec les membres de leurs familles, assister à des spectacles ou des compétitions sportives en dehors de la France. Ils circulent également en toute liberté et à leur aise à l’intérieur du territoire national, empruntant parfois des moyens de transport fort insolites pour éviter d’être reconnus. Deux d’entre eux ont été vus au stade de France vendredi 13 novembre, lors du match amical France-Allemagne au moment de l’attaque islamiste à Paris.

Les fiches « S », pour « Sûreté de l’Etat », est l’une des 21 catégories du « Fichier des personnes recherchées » (FPR), mis en place par la police nationale en 1969.

Les catégories s’articulent toutes en lettres : « M » pour les mineurs en fugue, « V » pour les évadés…  « IT » pour interdiction du territoire,  « PJ » pour recherches de police judiciaire, « T » pour débiteurs envers le Trésor etc.

La fiche « S » est elle-même subdivisée en 16 niveaux allant de « S1 » à « S16 ». Ces niveaux ne correspondent pas à la « dangerosité » d’une personne fichée, mais à l’attitude à adopter vis-à-vis de cette personne par les forces de l’ordre.

Mohammed Merah était, par exemple, fiché au niveau « S5 ». Ayoub El-Khazzani (histoire du Thalys) avait une fiche « S3 ». Yassin Salhi (décapitation de l’Isère) et Sid Ahmed Ghlam (assassinat de Villejuif) avaient une fiche « S13 ». Les combattants djihadistes revenant d’Irak ou de Syrie prennent le « S14 », alors que le dernier niveau, le « S16 », concerne tout individu (extrême-droite, extrême-gauche, écologistes, supporteurs de foot, anarchistes, etc.) susceptible de se livrer à des actions violentes.

Mais une nouvelle subdivision vient d’être ajoutée depuis quelque temps à cette série. C’est le  niveau « S17 » sous lequel sont fichés les éléments suspectés à l’Elysée, à Matignon et au ministère de l’Intérieur. Ce sont de loin les personnes les plus dangereuses.

Si certains députés (en fait, un seul – la députée Pécresse des Yvelines) ont exprimé leur inquiétude au sujet de la radicalisation au sein de la RATP estimant qu’ « un fiché S ne doit pas pouvoir conduire un train, un RER ou un métro», que dire des fichés « S17 » qui conduisent les affaire de l’Etat et gèrent le présent de la République française ?

La décence ne permet pas de citer les noms des personnes fichées « S17». Mais, on l’aura compris, le « S » résonne comme « Sournois », comme « Saboteur de la Société », mais surtout comme  « Soumis ».  Soumis à l’Islam. L’islam qui terrorise et qui tue.

Le « 17 » comme « 17% »  ou comme « Rendez-vous en 2017 »…

Messin’Issa  Source

23 Novembre 2015

Toulon (83) : un douanier tué par balles lors d’une opération des douanes

Un douanier a été tué par balles lors d’une opération des douanes à Saint-Jean du Var, un quartier de Toulon (Var), lundi 23 novembre, indique une source policière à France 3. Deux policiers ont également été blessés, leur pronostic vital n’est pas engagé

C'est dans le quartier de Saint-Jean-du-Var que l'incident a eu lieu. Un douanier est décédé et deux policiers ont été blessés. Un individu surveillé par les services des douanes aurait tiré à plusieurs reprises. Le tireur a été interpellé.

C'est durant une perquisition, aux alentours de 11 heures que la fusillade a eu lieu. Cette perquisition entrait dans le cadre d'une opération judiciaire liée au trafic d'armes. L'individu, recherché par les services des Douanes, se serait enfui et aurait ouvert le feu à plusieurs reprises avec un M16. Un périmètre de sécurité est établi dans ce quartier populaire de Toulon. Mantes-la-Jolie (78) : la police caillassée hier soir par des « trublions », un policier blessé

Savigny-leTemple (77)- : la police caillassée lors d’un guet-apens

C’est quasiment une embuscade qu’ils ont tendue aux policiers. Samedi soir, un homme de 19 ans a été interpellé après avoir jeté plusieurs projectiles sur les forces de l’ordre, à Savigny-le-Temple. Il est environ 21 h 20 quand le commissariat est appelé pour un début d’incendie, dans un parking en sous-sol, avenue de l’Europe.

Meudon (92) : 2 jeunes ont menacé de faire un «Charlie Hebdo 2» dans le train

22 Novembre 2015

Tranche de vie : bagarre à Saint-Denis

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WpxtLlC608U

Reims (51) : il frappe la passagère du tramway puis appelle au jihad dans le commissariat

Lundi, un homme aborde une jeune femme au terminus Neufchâtel du tramway, rue Adolphe-Laberte à Orgeval. Il propose de lui donner une cigarette, ce qu’elle accepte.

En remerciement, l’individu exige un baiser. Elle refuse. Furieux, il la frappe de plusieurs coups de poing au visage, la blessant légèrement (un jour d’incapacité totale), avant de s’enfuir.

Nancy (54) : un surveillant du centre pénitentiaire roué de coups par un détenu hurlant « Allah Akbar »

Un prisonnier du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville a inondé sa cellule au cours de la nuit de vendredi à samedi. Un surveillant s’en est rendu compte aux environs d Le gardien a eu une explication avec le détenu. Cela s’est mal passé. Le ton est monté et le prisonnier aurait poussé le gardien. Ce dernier a glissé sur le sol mouillé et s’est retrouvé à terre. Son adversaire en aurait alors profité pour le rouer de coups de pied. Tout en hurlant « Allah Akbar ».e 7 h du matin car l’eau avait aussi envahi le couloir.

Béziers (11) : 2 mineurs menacent de tout faire péter au centre commercial et crient « Allah akbar »

Les jeunes Carcassonnais savent briller en dehors de la ville, voire du département. Ce fut le cas, avant hier jeudi, à 18 h 30, quand deux habitants de de la cité Ozanam ont eu maille à partir avec un vigile du centre commercial Polygone de Béziers qui les soupçonnait d’une tentative

Longuenesse (62) : course-poursuite après une tentative de jet de « viande halal » dans la prison

Une patrouille de trois policiers reçoit un appel du centre pénitencier de Longuenesse : trois individus ont franchi l’enceinte de la prison. C’est le gardien du mirador qui les a vus, une pince coupante à manche rouge à la main en train de cisailler le grillage.

Bar-le-Duc (55) : «J’ai une ceinture d’explosifs sur moi […] La prochaine fois ce sera une école»

 « Nous sommes en guerre. J’ai une ceinture d’explosifs sur moi. Nous sommes contre vous, on va

Albi (81) : «On viole la France car vous tuez nos frères… Ils ont bien cherché la guerre… Allez niquer vos mères…»

Brest (29) : un boucher halal simule des tirs sur un fourgon de police, 15.000 € en liquide découverts chez lui

Clermont-Ferrand -63) : sans titre de transport, la jeune fille en niqab menace de faire sauter un bus

Montpellier : pompiers caillassés, une voiture et des poubelles brûlées pendant la perquisition de salles de prière

La Réunion : des dérapages lors de la minute de silence, 17 cas signalés au rectorat

Dans les établissements scolaires, la minute de silence ou le temps d’échange avec les enseignants sur les sanglants attentats de Paris ce vendredi 13 novembre a parfois été l’occasion de dérapages de la part de certains élèves. 17 cas ont été signalés au rectorat de La Réunion.

Source

21 Novembre 2015

Les témoignages du bien vivre ensemble se répandent en France, ceux qui sont connus, et jamais relaté par la presse

Toulouse : Trois militaires blessés par arme à feu

Trois hommes, des militaires qui regagnaient leur caserne, ont été agressés cette nuit, dans le quartier de la Gloire à Toulouse. Ils ont expliqué qu’ils s’étaient fait tirer dessus par deux hommes à scooter munis d’un fusil de chasse.

Calais : la police caillassée, un policier blessé lors d’affrontements avec des migrants

Un policier a été transporté à l’hôpital dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir été blessé lors d’affrontements avec des migrants, dans la zone industrielle Transmarck, à proximité de l’A16. Il souffre d’un traumatisme crânien.

Orléans (45) : Il déclare aux policiers « Vous serez responsables quand on égorgera et qu’on se fera sauter devant le commissariat »

Le jeune homme de 28 ans avait été interpellé mardi après avoir exhibé dans le tramway un couteau de chasse et un pistolet 9 mm. Lors de son arrestation, ce champion amateur de boxe thaïe s’est débattu en donnant des coups de pieds aux policiers

Rennes (35) : échanges de coups de feu entre bandes rivales, aucune interpellation

La police est intervenue mercredi soir suite à des échanges de tirs entre bandes rivales allée de Brno dans le quartier de Maurepas, à Rennes.

Norvège : deux policiers poignardés dont un à la gorge

La police norvégienne a annoncé aujourd’hui l’arrestation d’un homme suspecté d’avoir poignardé et grièvement blessé deux policiers, pour des raisons encore indéterminées, dans la ville de Vennesla (sud).

Enghien-les-Bains (95) : quelques «Allah Akbar!» et des ricanements ont fusé pendant la minute de silence

Une minorité n’a cependant pas pu s’empêcher de perturber l’événement. Une élève du lycée Gustave-Monod d’Enghien-les-Bains raconte au Figaro que quelques «Allah Akbar!» et des ricanements ont ainsi fusé pendant la minute de silence, «comme en janvier».

Besançon (25) : « Nique la police ! Nique la France ! Vive les attentats ! », une mineure de 14 ans interpellée

Albi (81) : un déséquilibré jugé pour « des messages anti-français » et apologie du terrorisme

Brest (29) : les surveillants de la prison gênés par la fumée de cannabis…

L’exposition au cannabis nuit-elle à la santé ? Non, assurent des experts, en réponse aux craintes d’un syndicat. L’anecdote est en tout cas révélatrice de l’usage en prison.

Perpignan (66) : il appelle le commissariat et menace de le faire sauter « au nom de Daech »

Jeudi matin, l’opérateur du 17 au commissariat de Perpignan, a reçu 15 appels successifs émanant d’un individu menaçant de faire sauter le commissariat « au nom de Daech ».

Marseille : le lycéen musulman qui voulait «kalacher les juifs» après la minute de silence écroué aux Baumettes

L’enfant perdu de la République, douze fois condamné, s’est livré à une apologie du terrorisme antisémite en classe après la minute de silence.

Anzin-Saint-Aubin 62  Fiché S, Brahim avait menacé de «tout faire péter» (Màj : il avait agressé un militaire en 2011)

Le trentenaire Arrageois a été interpellé mardi après des propos plus que déplacés en plein état d’urgence post-attentats. Brahim Ouzaouit cultive une fascination pour l’État islamique, ont découvert les enquêteurs via des vidéos. Il est parti pour neuf mois en prison. Et devra par ailleurs répondre d’apologie au terrorisme.

Fiché « S », [...] En liberté conditionnelle depuis avril après avoir purgé une peine pour trafic de stupéfiants, celui qui compte dix-sept condamnations depuis 2002, s’est illustré mardi à la fourrière d’Anzin-Saint-Aubin. Fumasse de devoir venir y chercher sa voiture pour la deuxième fois en un mois, il dérape. « Je vais me pointer au commissariat et faire un carnage. Je vais mettre une ceinture et tout faire péter, ils vont comprendre. »

[...] Les enquêteurs mettent la main sur 138 vidéos de l’État islamique mettant notamment en scène des décapitations, stockées sur des clés USB. « Des films ultraconfidentiels que même la cybercrime, pour certains, ne connaissait pas ! », fait remarquer le procureur Chodkiewiez. [...]

Gênant pour un homme fiché après avoir été décrit comme « tyrannique » et les obligeant « à faire la prière », par ses codétenus du centre de semi-liberté. [...]

Versailles (78) : deux jeunes miment des lancées de grenades en criant « Allah Akbar »

Deux jeunes âgés de 16 et 18 ans ont été interpellés pour apologie du terrorisme, dans la nuit de jeudi à vendredi, à Versailles, alors qu’ils terrorisaient des automobilistes.

Melun (77) : une dizaine d’individus ont crié « Allah Akbar » dans le quartier des Mézereaux le soir des attentats

La ville-préfecture n’a pas été épargnée par le phénomène puisqu’une dizaine d’individus ont été entendus dans le quartier des Mézereaux, le soir des attentats du 13 novembre, crier « Allah Akbar ».

Savigny-le-Temple (77) : « Vive Daech ! Allah Akbar, nique la France ! » crie-t-il avant de mordre un policier

 « Vive Daech ! Allah Akbar, nique la France !  » C’est ce qu’a crié, jeudi 19 novembre, vers 23 heures, un individu qui s’est mêlé à un contrôle routier, également à Savigny..

20 Novembre 2015

Savigny-le-Temple (77) : Mounir, 28 ans, «C’est que le début. Il y en aura de plus en plus, c’est bien fait pour votre gueule»

 « Je suis né en Syrie, je suis Syrien. La France et les Français, vous mangez bien dans la gueule avec tous ces attentats et c’est que le début. Il y en aura de plus en plus, c’est bien fait pour votre gueule ».

Maule (78) : Emin, 32 ans, «les terroristes ont eu raison […] Je suis prêt à prendre les armes et à faire pareil»

Monsempron-Libos (47) : il menace les gendarmes et leurs familles et crie « ils en ont tué que 200, c’est pas assez»

 [...] Installé depuis environ un an sur la commune et déjà connu pour des vols, insulte et menace de mort les forces de l’ordre. Et lance : «Al Quaïda et Daech, c’est des petits, ils en ont tué que 200, c’est pas assez, moi je vais en tuer 1 000 ».

Radicalisation islamique à la RATP. CGT : « C’est vraiment dommage d’aborder ce sujet dans le contexte actuel, tragique » (MàJ) 

Des femmes à qui leurs collègues masculins ne disent pas bonjour parce que ce serait « haram » (péché). Des femmes qui se retrouvent avec un bus sur les bras parce que lesdits confrères refusent de prendre le volant après elles.

Cette situation que certaines conductrices de la RATP ont dénoncée au syndicat CFDT a choqué. Mais, d’après une source policière travaillant dans les transports urbains, « elle a bien été évoquée lors d’entretiens entre diverses patrouilles ». [...]

« C’est vraiment dommage d’aborder ce sujet, préoccupant, dans le contexte actuel, tragique », déplore Eric Nabet, un responsable de la CGT.

«Une de mes anciennes collègues, française d’origine maghrébine, conductrice de bus, m’a parlé de ces comportements en juillet dernier. C’est bien simple, pour échapper à cette ambiance, elle a passé un concours et changé de secteur d’activité», raconte à 20 Minutes un retraité de la RATP. «Beaucoup de ces conducteurs se sont d’ailleurs fait virer pour avoir fait leurs prières pendant leur service.» [...]

Fabian Tosolini, de la CFDT-Transport Environnement, dit, lui, à l’AFP, avoir « alerté sa fédération sur une recrudescence de ces faits religieux au sein de la RATP, d’Air France mais aussi dans les réseaux urbains de province et de collectes des déchets, depuis 2007 », sans toutefois citer de chiffres.

source

Samy Amimour, l’un des kamikaze qui ont tué 89 personnes au Bataclan vendredi 13, a travaillé 15 mois à la Régie des transports, qui a confirmé l’information lundi. En interne, certains s’inquiètent d’une montée des incidents liés à la religion parmi les agents. Le sujet est sensible. Depuis quelques années, la RATP constate une multiplication d’incidents liés à la religion, principalement parmi les 17 000 conducteurs de bus. [...]

On a laissé s’installer un système où certains agents refusent de saluer une femme, arrivent en retard pour faire leur prière, ou même prient sur place. » Et les témoignages d’employés sont légion, notamment parmi les femmes. [...]

Le phénomène se développe principalement au nord de Paris, dans les dépôts de Nanterre (Hauts-de-Seine), de Charlebourg à La Garenne-Colombes, mais aussi de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Pendant une période, la direction a eu un recrutement discutable, confie une source bien informée. Pour éviter le caillassage des bus dans certains quartiers, elle a embauché des grands frères au profil peu recommandable. Depuis, elle fait le ménage. »

De nombreuses «fiches S» parmi les employés [...] selon nos informations, la RATP serait l’une des sociétés qui emploierait le plus de personnes faisant l’objet d’une fiche S de surveillance. [...] Ainsi, récemment, un agent de la sûreté a été licencié. Une décision administrative lui avait retiré son autorisation de port d’arme.

Grenoble (38) : des policiers caillassés au quartier Mistral, deux blessés. Des policiers qui intervenaient dans le quartier Mistral à Grenoble à la suite d’appels signalant un feu d’artifice « clandestin » dans la cité ont été violemment pris à partie hier soir.

Alors qu’il se trouvait sur l’avenue Rhin-et-Danube, un équipage a aperçu un Renault Kangoo dont la plaque d’immatriculation avant était complètement illisible. Les policiers ont alors tenté de le contrôler mais le véhicule a pris la fuite avant de revenir vers la cité, poursuivi cette fois par une équipe de motocyclistes. Source

19 Novembre 2015

Marseille : un enseignant d’une école juive blessé au couteau par trois hommes

Un professeur d’histoire d’une école juive de Marseille a été blessé à coups de couteau mercredi soir par trois individus qui ont proféré des propos antisémites, a-t-on appris auprès du préfet de police des Bouches-du-Rhône.
Importants moyens policiers

L’agression, qui n’a pas engagé le pronostic vital de l’enseignant, lui-même juif, a eu lieu vers 20 h 00 dans le 13e arrondissement de Marseille, a précisé Laurent Nuñez, qui a souligné que de très importants moyens policiers avaient été déployés pour en retrouver les auteurs.

Suisse : une employée d’un centre de demandeurs d’asile poignardée par une Ivoirienne

Une requérante d’asile a blessé à l’arme blanche une collaboratrice du centre d’Embrach (ZH), mercredi, lors d’un entretien. La victime de 26 ans est atteinte grièvement et a été hospitalisée. Son assaillante présumée, une Ivoirienne de 34 ans, a pris la fuite.

Les forces de l’ordre ont lancé une opération de recherche qui leur a permis d’identifier la suspecte en ville de Kloten (ZH) peu après 17h30, indiquent-elles dans un communiqué. Le déroulement de l’attaque et ses causes ne sont pas encore connus. Une enquête a été ouverte.

 

18 Novembre 2015

Selon BFMTV le logeur avait été condamné pour meurtre à 8 ans de prison en 2008. Que faisait-il dehors ? Mais il ne savait pas !

Opération à Saint-Denis: des explosions et des échanges de coups de feu. D’après les informations de l’agence Reuters qui cite une source proche de l’enquête, les terroristes visés par le raid auraient planifié un attentat dans le quartier de la Défensetirs

17 Novembre 2015

Allemagne : Arrestation d’un Algérien de 39 ans qui avait « annoncé » les attentats de Paris

La police allemande a interpellé, samedi à Arnsberg, un Algérien de 39 ans. L’homme aurait annoncé les attentats quelques jours auparavant, dans un centre de réfugiés, indiquant à d’autres migrants syriens ce qui allait se dérouler dans la capitale française.

Bléré (37) : 18 voitures vandalisées en centre-ville

Des Blérois ont une bien désagréable surprise, hier matin : 18 véhicules qui stationnaient en centre-ville, rue du 18-Juin et du Grand Jardin, ont été dégradés, probablement au cours de la nuit : sur chacun d’entre eux, les quatre pneus ont été crevés, avec un outil tranchant de type couteau. Ces voitures étaient garées le long de la rue, sur des places matérialisées.

Nice : « Nous les Arabes, on va tous vous tuer », 4 personnes jugées pour apologie du terrorisme

Marseille : aux cris de « Allah akbar », un jeune a mimé samedi un égorgement à l’attention de policiers

Marseille – Un Marseillais de 23 ans, qui avait crié à plusieurs reprises « Allah akbar » en mimant l’égorgement à l’adresse d’un groupe de policiers samedi

Nice (06) : Plusieurs Azuréens fichés vont être assignés à résidence

Plusieurs Azuréens fichés pour radicalisation sont concernés par les mesures d’assignation à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence décrété à la suite des attentats du 13 novembre.

Aubergenville (78) : « Vive Daesh », un jeune des Mureaux fait l’apologie du terrorisme

Les attentats ont été accueillis par des cris de joie dans les prisons vendredi soir

Vendredi soir, dans les coursives des bâtiments hommes de la maison d’arrêt de Sequedin, des cris de joie et des applaudissements ont retenti. « On croyait que la France avait marqué un but contre l’Allemagne, témoigne un surveillant de service ce soir-là, mais non. C’étaient des réactions à l’annonce des attentats de Paris… »

Lyon : deux jeunes arrêtés pour menaces de mort, apologie de terrorisme et dégradations volontaires de biens publics

Deux individus ont été arrêtés à Pierre-Bénite pour un refus d’obtempérer et ont fait l’apologie des attentats de Paris durant leur interpellation.

Montpellier : « Ils ont eu raison Daech de niquer la France », un marocain arrêté pour apologie du terrorisme

A Montpellier, dimanche, un individu, ivre et sous cannabis, s’en est pris aux policiers qui voulaient le contrôler dimanche 15 novembre. Il a insulté les agents avant de lancer, notamment : « Ils ont eu raison Daech de niquer la France et d’exploser des bombes, vous avez bien ramassé, ils vont tous vous niquer ».

Muret (31) : Un Français boum, deux Français boum, trois Français boum! », un jeune de 22 ans

15 Novembre 2015

Combien d'autres sont déjà sur le sol Français ? Combien va-t-il falloir de morts encore  ? Ils ne peuvent pas dire "on ne savait pas"

Lille, échauffourées entre extrême-gauche et extrême-droite sur fond d'attentats parisiens L'arrivée d'une quinzaine de militants d'extrême droite à un rassemblement de 500 personnes samedi à Lille en hommage aux victimes des attentats de Paris a créé des tensions les obligeant à quitter les lieux, a constaté une journaliste de l'AFP. Ils n'ont toujours pas compris ! Ou ils ne veulent pas admettre que le FN depuis plus de 40 ans les prévient que cela va arriver, mais ils sont toujours dans le déni et préfère considérer que l'ennemi c'est le FN. Il sera bientôt trop tard !

Attentat : Abbdulakbak.B serait arrivé comme réfugié via la Grèce le 3 octobre d’après M6

Abbdulakbak.B., Syrien né en 1990 serait arrivé sur l’île grecque de Leros le 3 octobre dernier avant de gagner la France.

Aussi, l’individu évoqué par le procureur de la République François Molins comme étant originaire de l’Essonne serait un Syrien né en 1990 connu sous le nom d’Abbdulakbak.B. Totalement inconnu des services de police, l’homme a tout d’abord passé 38 heures sur l’île grecque de Leros le 3 octobre dernier avant de gagner la France.

Source

Deux terroristes ont été enregistrés comme migrants plus tôt dans l’année, a indiqué la police grecque

L’un des kamikazes de l’attentat perpétré vendredi soir détenait un passeport syrien. Il est arrivé le 3 octobre dernier sur l’île de Leros et a pu obtenir un statut de demandeur d’asile.

L’information a été publiée sur le site Internet du très sérieux quotidien i Kathimerini puis a été confirmée par le vice -ministre de la protection civile, Nikos Toskas: un des terroristes de Paris est passé par la Grèce en octobre. [...]

Deux autres noms de suspects ont également été transmis aux autorités pour vérification, mais ces dernières restent très discrètes sur leurs investigations.

Source

Deux des assaillants des attentats de Paris ont été enregistrés comme migrants par les autorités grecques plus tôt dans l’année, a indiqué la police grecque. Les autorités françaises ont demandé à leurs homologues grecs de vérifier un passeport et des empreintes digitales d’un homme, ainsi que les empreintes d’un second, soupçonnant qu’ils soient rentrés en Europe par la Grèce.

Source

Le titulaire du passeport retrouvé près d’un terroriste avait été enregistré en octobre en tant que « réfugié » en Grèce Selon plusieurs médias grecs, le ministre grec Nikos Toskas a indiqué samedi que le titulaire du passeport de l’un des auteurs des attaques terroristes de Paris avait été enregistré en tant que réfugié le 3 octobre sur l’ile de Leros. Source

Le ministre de l’interieur grec Toskas confirme que le terroriste syrien qui a frappé Paris a été enregistré comme migrant à Leros en Octobre.

14 Novembre 2015

L’État islamique revendique dans ce communiqué les attentats qui ont ensanglanté Paris hier soir.

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12 Novembre 2015

Rouen (76) : des policiers agressés dans un camp des gens du voyage et menacés de se faire «éventrer» au couteau

Le jour de la Toussaint fut assez chaud au camp des gens du voyage de La Neuvillette à Reims, route de Laon. L’après-midi, le commissariat fut informé que des tirs à la carabine – sans doute du plomb – visaient les véhicules qui passaient.

Plusieurs hommes du camp ont physiquement agressé les policiers, ainsi qu’une femme qui a porté des coups de poing et tiré un fonctionnaire par la chemise, au point de lui arracher le col. À plusieurs reprises, elle a hurlé qu’elle aurait bien aimé « éventrer » les policiers si elle avait eu un couteau dans les mains. [...]

Source

11 Novembre 2015

Rennes (35) : une voiture fonce sur les policiers qui tirent et blessent le conducteur 

Lundi vers 23h30, des policiers en patrouille à bord d’une voiture en stationnement en centre ville ont assisté à un série de dérapages effectués par un conducteur qui ne s’était pas rendu compte de leur présence. La voiture de police a alors engagé une poursuite derrière la voiture qui a mis un terme à son rodéo pour prendre la fuite.

Les policiers ont perdu la trace du véhicule et se sont alors renseignés sur la voiture, qui avait été déclaré volé samedi soir. Moins d’une heure plus tard, la patrouille l’a retrouvée avec deux personnes à son bord. Mais lorsque les forces de l’ordre ont voulu intervenir, la voiture a engagé une marche arrière puis une rapide marche avant en direction des policiers qui, face au danger, ont dégainé leur arme et fait feu vers le véhicule qui a pris la fuite à nouveau.

 Ils sont remontés jusqu’à une chambre de la cité étudiante où ils ont trouvé deux hommes d’une trentaine d’années. L’un d’eux, qui devait être le conducteur, était blessé au genou et a été conduit à l’hôpital. L’autre a été placé en garde à vue. Tous étaient connus des services de police.

10 Novembre 2015

Créteil : une bande s’approprie les Choux, les habitants n’en peuvent plus

Créteil, le 29 octobre 2015. Les habitants du quartier des Choux sont excédés par une bande de jeunes qui a installé son quartier général au Petit Chou et sème la pagaille : tapage nocturne, dégradations… (LP/A.V.)

« Pour rentrer chez moi, je dois demander pardon. » Cette mère de famille qui préfère conserver l’anonymat habite le quartier des Choux à Créteil. Rien à voir pourtant avec la cité sensible aux barres immenses où ce genre de situation se produit. Non, c’est plutôt un quartier renommé, qui se visite pour son architecture, symbolique des années 1970, et décor du film « Tellement proches ». Cet ensemble signé Gérard Granval a même reçu le label « Patrimoine du XXe siècle ».

« Quelle image peuvent avoir les visiteurs, en voyant tout ça… », se désole cet habitant, depuis 20 ans aux Choux. Ça ? Ce sont les dégradations qui se multiplient depuis des semaines autour de la tour, dite du Petit Chou. Dernières en date : les vitres brisées au rez-de-chaussée du bâtiment, le hall saccagé, le réverbère explosé, les innombrables barquettes de frites… En cause, des jeunes qui ont décidé que cet immeuble, c’était le leur. Aux habitants de partir.

« J’avoue, je suis un peu stressée en rentrant, confie cette locataire du foyer étudiant aménagé dans le Petit Chou. Avant ils squattaient le hall. Fin août, ils ont tout cassé. » Un gardien est désormais là le soir, côté foyer. Ces groupes de jeunes, se sont depuis rabattus sur une autre entrée du 2, Pablo-Picasso. Les voitures vont et viennent. Le volume des radios poussé à fond.

« C’est insupportable. Ça dure jusqu’à 4 heures du matin. On ne peut rien leur dire, confie ce papa, d’une autre tour. Un voisin a essayé, il a retrouvé sa voiture vandalisée. » Effrayé, un couple qui vient visiter un appartement a tourné les talons : « Le logement est bien mais on dirait qu’il y a eu la guerre. »

Vitres brisées et hall saccagé au 2 Pablo-Picasso.

Les locataires sont persuadés qu’il y a du trafic de drogue là-dessous. Selon la police, cette bande voudrait juste « s’approprier le quartier ». Des opérations se multiplient pour les déloger. A chaque fois, cela a été « très chaud », assure cet agent. Après, les jeunes dégradent tout ce qui traîne. De quoi décourager des habitants pourtant charmés par les larges espaces verts.

« Certains sont déjà partis, d’autres y pensent », assure ce locataire. Selon ce policier, un travail de fond est mené avec la ville. Un projet de résidentialisation avec clôture, éclairage, devait être lancé en octobre. Sollicité, le maire PS Laurent Cathala n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

source Le Parisien

09 Novembre 2015

Et tout cela à la charge des contribuables. Mais non, "c'est l'Etat qui paie" d'après Hollande ! Et ce n'est que le début...Les disperser à trvers la France ne va que déplacer le problème et créer le désordre dans toute la France.....

Calais: violences entre migrants et forces de l'ordre, 16 policiers blessés

Des violences entre migrants et forces de l'ordre à proximité de la "Jungle" de Calais ont fait seize blessés parmi les policiers dans la nuit de dimanche à lundi, a indiqué lundi la préfecture du Pas-de-Calais.

"Ces tentatives se sont poursuivis jusqu'à une heure du matin, nécessitant l'adaptation d'un dispositif de sécurité, avec 200 migrants qui ont jeté divers objets sur la rocade.

Sevran (93) : plusieurs départs de feu ce dimanche, une école et deux bus incendiés

Plusieurs départs de feu ont été signalés ce dimanche à Sevran, en Seine-Saint-Denis, visant une école primaire et des bus municipaux. L’enquête doit déterminer s’il existe un lien entre ces deux actes. Des éléments orientent l’enquête vers la piste criminelle.

Villeneuve-Saint-Georges (94) : 45 cambriolages en quelques mois, «Un jour, ça finira mal !»

Villeneuve-Saint-Georges, samedi matin. Au milieu de 200 habitants du secteur Jean-Monnet/Saussaie-Pidoux excédés par la délinquance, l’adjointe au maire Nathalie Dinner (avec le dossier bleu) a a tenté d’apaiser les esprits.

«Un jour, ça finira mal !, lâche un sexagénaire. Déjà, certains voisins tournent, régulièrement, le soir ou en journée, dans le quartier, pour déloger les jeunes qui pourrissent notre quotidien. Ca rappelle de bien mauvaises choses…». Samedi matin, ils étaient près de deux cents à venir crier leur désespoir mais aussi pour exiger des mesures pour leur quartier, autour de la place Jean-Monnet à Villeneuve-Saint-Georges.

  «Nous n’en pouvons plus : en l’espace de quelques mois, il y a eu 45 cambriolages, certaines personnes ont même été cambriolées trois ou quatre fois».

«La semaine dernière encore, raconte cette dame, ma voisine a été cambriolée, ils ont chargé tout ce qui les intéressait dans sa voiture qui était garée dans son garage, et ils ont défoncé la porte pour partir avec le tout».

Ou encore : «Ma fille a été ligotée et baillonnée chez elle pendant qu’ils lui volaient tout. Peu importent les bijoux volés, désormais, elle est traumatisée et ne veut plus rester seule chez elle».

Marseille 13 une école Brûlée,

une autre vandalisée à Nice

Dammarie-les-Lys (77) : une dizaine de jeunes caillassent un collège et les forces de l’ordre

La police a été visée par des jets de pierres et un tir de mortier tombé assez loin des forces de l’ordre.

Marseille : deux hommes blessés par balles à Sainte-Marthe

Deux jeunes d’une vingtaine d’années viennent d’être blessés par balles sur le chemin de Sainte-Marthe à Marseille (14e)

Nancy (54) : les pompiers caillassés et visés par des cocktails molotov, probablement en représailles

Nancy. Samedi soir, aux alentours de 21 h 45, les sapeurs-pompiers ont été appelés, au départ, pour des feux de poubelle, rue de la Bergamote, quartier du Haut-du-Lièvre, à l’arrière du collège Claude-le-Lorrain.

À leur arrivée, des engins de chantiers étaient en feu, à savoir deux mini-pelles. À proximité, un Manitou subissait également des dégâts.

À 22 h 30, nouvelle alerte, toujours rue de la Bergamote, mais cette fois au niveau du bâtiment Les Bouleaux, pour une voiture en feu. [...] le sinistre a nécessité l’intervention des forces de l’ordre, qui, avec les sapeurs-pompiers, ont essuyé des jets de pierres et de ce qui semblait être deux cocktails Molotov, venant d’une terrasse, à l’arrière du Cèdre Bleu, où avaient pris place cinq individus.

Parthenay (79) : huit véhicules détruits ou endommagés par des incendies durant la nuit

Dans la nuit de ce samedi à dimanche, huit véhicules ont été partiellement ou entièrement détruits par le feu dans le centre-ville de Parthenay. Les faits se sont produits entre minuit et 1 h du matin.

Chambéry (73) : 5 voitures incendiées la nuit dernière dans l’agglomération

Nuit agitée dans l’agglomération chambérienne, où policiers et pompiers ont été appelés dans différents quartiers de la ville pour cinq voitures brûlées.

Limoges (87) : nouvelles échauffourées dans le quartier de la Bastide, 5 voitures brûlées

Asnières-sur-Seine (92) : une voiture de police caillassée aux Mourinoux

La voiture était en patrouille avenue Dorgemont quand elle a été visée par des tirs de mortiers et d’objets divers

07 Novembre 2015

Grande-Bretagne : une adolescente violée par 5 migrants syriens

Une adolescente a affirmé qu’elle a été violée dans une maison de soins par cinq jeunes migrants syriens. La vulnérable victime de 18 ans a été soumise à une pénible épreuve durant cinq heures.

Elle a été attaquée le week-end dernier dans un établissement de soins supervisés à Gillingham, Kent. La jeune fille était là avec les jeunes migrants qui étaient logés par l’autorité locale.

Une source a déclaré: « Elle est profondément affligée par l’épreuve. c’était horrible.

« La victime pense qu’il y avait cinq assaillant. La question est ce que faisaient-ils là en premier lieu?

« Elle est une adolescente vulnérable et était sous le même toit que certains de ces suspects. »

Quatre jeunes, tous prétendant avoir moins de 18 ans, ont été arrêtés à ce jour. Deux ont été accusé de viol.

03 Novembre 2015

Belgique : Un premier cas de « vol au gazon »

Une jeune femme d’une vingtaine d’années avait été la cible d’une méthode très particulière de vol appliquée par plusieurs individus. La victime se promenait dans le «Carré» à Liège lorsqu’un homme s’était présenté derrière elle. Par surprise, il avait passé sa main entre ses jambes, sous sa jupe.

Le geste posé n’est pas un effleurement ou une caresse. Il s’agit d’un contact franc et direct qui déstabilise complètement la personne ciblée. Celle-ci lâche ses objets pour protéger ses parties génitales dans un réflexe naturel. C’est à ce moment qu’interviennent les voleurs qui ciblent les sacs, les GSM ou les portefeuilles». [...]

L’un des agresseurs un homme en séjour illégal dont la détention préventive a été confirmée en fin de semaine. [...]

Source

02 Octobre 2015

La police de plus en plus malmenée par des groupes de délinquants qui ne craignent plus personne et même pas la justice.

Paris XIIe : une rixe fait trois blessés dont deux par balles

Quai de la Râpée (XIIe), ce dimanche 1er novembre. Les pompiers ont été appelés deux fois de suite dans ce même secteur, d’abord ici au niveau du 12, puis vers le 47 du même quai de la Râpée.

[...]  Appelés une première fois peu après 5 heures par les proches d’une personne blessée, qui a finalement été « embarquée » par ses amis dans leur propre voiture, les secours ont dû revenir vers 6 heures, exactement dans le même secteur, mais cette fois pour prendre en charge deux blessés par balles, dont un sérieusement atteint à l’abdomen. [...]

Les policiers, saisis ce dimanche, s’attachent depuis à retracer le scénario de cette fin de nuit très agitée, à vérifier le lien probable entre les deux épisodes, ainsi que les identités des blessés et de tous les protagonistes. Une gageure, après ces scènes dont la plupart des témoins ont disparu très vite après avoir donné l’alerte. Aucune interpellation n’a d’ailleurs été effectuée sur place

Marseille 13 : un homme de 19 ans blessé par balle

Un homme de 19 ans a été blessé par balle au cours de la nuit dernière. Les faits se sont déroulés peu avant minuit à la cité la Bricarde à Marseille (15e). La victime a été touchée d’un seul projectile au niveau de l’abdomen. Elle était consciente à l’arrivée des marins pompiers et a été transportée à l’hôpital Laveran.

Gien (45) : confrontées à 30 jeunes, les forces de l’ordre «ont choisi de ne pas avoir recours à la force»

Samedi, en fin d’après-midi, la gendarmerie a dû prêter main-forte à deux agents de la police municipale.

Dans les locaux du magasin Aldi, rue Jules-César, des jeunes semaient la pagaille et importunaient la clientèle. Une fois sur place, les sept gendarmes de la brigade de Gien et du PSIG ont été confrontés à d’autres jeunes, massés sur le parking.

Parmi eux, l’un des auteurs du cambriolage du bar-tabac Le Corto, reconnus par les gendarmes. Les jeunes ont appelé à la rescousse d’autres habitants du quartier, et provocations et insultes ont fusé à l’encontre des militaires. Pendant ce temps, les perturbateurs ont pu s’enfuir du magasin Aldi.

Gendarmes et policiers ont choisi de ne pas avoir recours à la force, étant confrontés à une trentaine de personnes.

Rennes (35) : des policiers caillassés à Villejean samedi soir

Des heurts entre la police et un groupe de jeunes ont eu lieu, samedi soir, près de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean. Une patrouille de police a reçu des pierres et d’autres projectiles alors qu’elle circulait dans le quartier.

Les raisons des violences contre les forces de l’ordre n’ont pas été communiquées. [...] Les trois personnes interpellées ont été ramenées au commissariat, puis libérées. [...]

Savigny-le-Temple (77) : les policiers caillassés trois jours d’affilée

Pour le troisième jour d’affilée, les policiers qui patrouillaient dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP) de Savigny-le-Temple ont été la cible de caillassage, vendredi après-midi, au niveau de l’avenue de l’Europe et de l’allée de la Commune.

Athis-Mons (91) : une voiture percute un policier, la police caillassée par une 20aine d’individus

Après avoir tenté d’interpeller un homme qui avait refusé un contrôle, les policiers ont été caillassés.

Le fuyard a pris tous les risques pour échapper aux forces de l’ordre. Tout débute par le refus d’obtempérer d’un automobiliste, vendredi, vers 19 h 30, à Athis-Mons. Quelques minutes plus tard, l’homme est repéré dans les rues de la commune mais il refuse à nouveau de se soumettre au contrôle.

Dans sa fuite, il fonce sur un agent qui tentait de le stopper, le blessant légèrement et part en courant. En parallèle, l’équipage de police est encerclé par un groupe d’une vingtaine de personnes et reçoit des pierres, du verre et des pavés. Si l’un des caillasseurs a pu être interpellé, le conducteur est, quant à lui, toujours en fuite.

Cannes (06) : deux voitures incendiées, les pompiers caillassés

Deux véhicules et un conteneur poubelle ont été incendiés dans le quartier de La Frayère à Cannes samedi soir.

Savoie : incendies, vols et caillassages en série pour Halloween

La fête d’Halloween a mis, samedi soir, le feu aux poudres, engendrant des débordements et troubles à l’ordre public. Plusieurs incidents ont émaillé la soirée.

Des incendies de voitures et de feux de poubelles ont éclaté au Bourget-du-Lac, Montmélian et Cognin, notamment.

Les gendarmes ont également enregistré des plaintes pour des caillassages de voitures à La Bridoire et Sonnaz. Tandis qu’à Cognin c’est la vitrine d’un bar qui a été la cible de personnes mal intentionnées.

Il s’emblerait que la soirée d’Halloween ait été le prétexte à toutes les effusions. Des vols ont été signalés sur Barby et Curienne. A la Ravoire, Le Buffalo Grill a eu la visite de cambrioleurs qui sont repartis avec la caisse.

Halloween en Seine-Saint-Denis : plusieurs bus et trams caillassés samedi soir, aucune interpellation

Une vitre du tramway T8 a été brisée dans la soirée de samedi après des jets de projectiles. Le service a été interrompu. Le T5 et 4 lignes de bus ont également été perturbés.

La soirée d’Halloween a été agitée dans les transports en commun du département. Plusieurs bus et tramways ont été la cible de jets de projectiles dans la soirée de samedi.

A partir de 22 heures et jusqu’à minuit, c’est le T8 qui a été caillassé entre les arrêts Cesar et Villetaneuse Université.

Au moins une vitre a été cassée. Après de nouveaux jets de pierres peu après minuit au niveau de Delaunay-Belleville, à Saint-Denis, l’ensemble des rames du T8 sont rentrées au dépôt, par mesure de précaution, a-t-on appris auprès de la RATP.

Même cas de figure pour le T5 (Saint-Denis – Garges-Sarcelles), qui a été caillassé à Pierrefitte vers 22 h 20. Après des bris de vitres, le service a été interrompu.

Pris pour cible à Mairie de Stains à 23 h 10, le bus 255 (Porte de Cligancourt-Garges) a vu son terminus avancé à Saint-Denis Université.

Les terminus ont été déplacés ou les trajets déviés aussi sur les lignes 143 (Rosny-La Courneuve), 148 (Bobigny Le Bourget) et 248 (Drancy-Aubervilliers), également à cause de jets de projectiles vers 22 h 55.

Clamart/Meudon (92) : deux voitures de police caillassées hier soir

Ce samedi soir, à 21h20, une trentaine de jeunes a caillassé une voiture de police dans le quartier du Pavé Blanc à Clamart. Deux individus, de 15 et 18 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue.

Quelques heures plus tard, vers 23h15, le même type d’incident s’est produit à Meudon, a priori sans lien avec le premier.

Une autre bande, d’une vingtaine de jeunes, s’en est aussi pris à un véhicule de police en lançant des bouteilles de verre sur la carrosserie

Calais : incendie dans la « Jungle », les pompiers caillassés lors de l’intervention

Un incendie survenu en début d’après-midi dans la « Jungle » de Calais a fait deux blessés légers, a-t-on appris auprès de la préfecture du Pas-de-Calais.

Deux structures, tente ou baraquement, ont été touchées à la suite de l’explosion d’une petite bonbonne de gaz », a indiqué la préfecture. « Il y a eu 50 m2 d’abris touchés et deux blessés légers, un à la tête et un à la main », a ajouté cette source, précisant que le migrant brûlé au cuir chevelu avait été transporté à l’hôpital de Calais.

Les pompiers, qui ont quitté les lieux vers 15H30, « ont dû intervenir avec l’aide des forces de l’ordre », en raison de l’hostilité de certains migrants qui ont caillassé les véhicules d’intervention, selon la même source.

Lyon (69) : Des jeunes filles sèment le trouble dans le centre-ville

Elles s’étaient sans doute donné rendez-vous via les réseaux sociaux avec le seul objectif de semer la pagaille autour d’eux. Vendredi, en fin de journée, cinq adolescentes âgées de 13 à 15 ans ont été interpellées rue de la Bourse, dans le 2e arrondissement de Lyon, après avoir provoqué des incidents dans le centre-ville. Un peu plus tôt dans la journée, elles s’étaient retrouvées quai Saint-Antoine, avec des dizaines d’autres jeunes gens, visiblement animés par la volonté d’en découdre, relate de dimanche Le Progrès.

Téteghem : 3 gendarmes blessés par des jets de pierre dans un camp de migrants

Des incidents ont eu lieu ce jeudi matin lors d’une opération de contrôle dans le camp de migrants de Téteghem, près de Dunkerque. Trois gendarmes ont été blessés.

(…) « A l’occasion d’une opération de contrôle telles que réalisées régulièrement au sein des camps de Grande-Synthe et de Téteghem, les forces de l’ordre ont été prises à partie », indique la préfecture du Nord dans un communiqué. Selon les autorités, trois gendarmes auraient été blessés par des jets de pierre, et des véhicules de riverains auraient par ailleurs été endommagés.

Limay (78) : des cocktails molotovs lancés sur les pompiers

Rude soirée pour les pompiers samedi à Limay. Alors qu’ils intervenaient rue des Hautes-Meunières, un quartier réputé calme, pour éteindre un feu de poubelle peu après 23 heures, ils ont été pris à partie par un petit groupe de 5 à 6 individus.

Yvelines : la police attaquée à coups de pierres et de projectiles dans plusieurs villes

La tension est palpable dans certains quartiers sensibles des Yvelines. Après la cité de la Noé â Chanteloup-les-vignes et le quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie, les violences urbaines se sont déplacées dans d’autres villes du département.

Ainsi, mercredi, c’est aux Mureaux, rue Jean de la Fontaine, vers 19 heures, qu’une patrouille de police a essuyé des jets de projectiles par un groupe d’une dizaine de jeunes. Il n’y a pas eu de blessé.

Un peu plus tard, à Trappes cette fois, des policiers à pied square Louis Pergaud ont été la cible de projectiles lancés par une dizaine d’individus. Aucun fonctionnaire n’a été touché.

Dix minutes plus tard, toujours à Trappes mais square Albert Camus, un véhicule de police en patrouille à été accueillie à coups de pierres par une vingtaine de jeunes gens qui cherchaient à provoquer les forces de l’ordre qui n’ont pas riposté.

Vers 22h40 à Mantes-la-Jolie, au Val Fourré, des policiers en patrouille à pied ont été visés par un jet de verre lancé depuis les étages d’un immeuble impasse Jean Houdon. Le projectile ne les a pas atteints.

Enfin, aujourd’hui peu après 16 heures, un véhicule d’un équipage du groupe de sécurité de proximité(GSP) a fait l’objet d’un jet de pierre au moment où il passait rue des Marchands à Coignières. Le pare-brise du véhicule a été endommagé, mais les occupants n’ont pas été blessés.

Les Mureaux (78) : Les policiers tombent dans un guet-apens

Une patrouille de police est tombée dans un guet-apens samedi soir vers 21 heures alors qu’elle circulait dans le quartier des Bougimonts aux Mureaux.

Les policiers ont aperçu un feu de poubelles avant de devenir la cible de plusieurs dizaines d’assaillants qui avaient bloqué la chaussée avec divers objets. A l’aide de renforts arrivés sur place, les forces de l’ordre sont parvenues à se dégager, en utilisant notamment des grenades lacrymogènes avant de réussir à interpeller l’un des individus ayant participé à cette agression.

Aubière (63) : deux bandes de jeunes s’affrontent

Selon nos premières informations, cette rixe serait probablement liée à l’affaire du coup de couteau. L’avenue Ernest Cristal avait déjà été au cœur de l’actualité en début de semaine, un affrontement violent ayant eu lieu près de la fête foraine entre gens du voyage et forains.

Rennes (35) : des policiers caillassés à Villejean samedi soir

Des heurts entre la police et un groupe de jeunes ont eu lieu, samedi soir, près de la dalle Kennedy, dans le quartier de Villejean. Une patrouille de police a reçu des pierres et d’autres projectiles alors qu’elle circulait dans le quartier.

Compiègne (60) : les policiers caillassés

Intervention difficile, jeudi après-midi, pour les forces de l’ordre compiégnoises.

(…) Durant leur patrouille, les policiers repèrent deux épaves. Ils décident donc de faire appel à une dépanneuse pour venir les retirer. Leur présence sur place se prolonge. Un peu trop, au goût de plusieurs riverains. « Cinq à six personnes ont commencé à nous insulter, poursuit Sébastien Chalvet. Puis ils étaient une bonne vingtaine à nous jeter des cailloux. »

(…) Aucune interpellation n’a été effectuée parmi ces personnes, que des témoins décrivent comme cagoulés. Aucun blessé n’est non plus à déplorer.

01 Octobre 2015

Deux bandes s'affrontent par armes à feu dans une fête foraine

Deux bandes s'affrontent par armes à feu dans une fête foraine
Aubière : deux bandes s'affrontent par armes à feu14 blessés légers dont 2 policiers 

A l'entrée d'Aubière, avenue Ernest Cristal (D765), un affrontement a eu lieu ce dimanche après-midi entre deux bandes de jeunes, près de la fête foraine.

L'affrontement aurait commencé autour de 13h30 entre deux bandes de jeunes. Des détonations, qui viendraient vraisemblablement de tirs d'armes à feu, ont été entendues. De la fumée était également visible autour des lieux (feu de pneus).

Les routes alentours sont pour le moment barrées et naturellement, la fête foraine a été vidée de tout son public. La majorité des restaurateurs gardent actuellement toujours leurs clients à l'intérieur. La foule est actuellement en train de se disperser.

Une vingtaine de pompiers, le SAMU, la police et la gendarmerie sont actuellement sur place. 14 personnes légèrement blessées par des plombs au visage, au bras et au thorax ont été prises en charge par les pompiers, dont deux policiers de la Bac.

Selon un témoin, les individus étaient très nombreux : "J'étais devant l'hôtel. Je les ai vus s'engouffrer vers la fête foraine, c'était impressionnant. Ils étaient 100 ou 150. Et tout de suite, on a entendu des coups de feu". Visiblement, les individus étaient cagoulés. Une demi-douzaine de forains présents sur place attendraient fusil à l'épaule, derrière les camions.

Pour Catherina, une foraine que nous avons pu interroger, "C'est eux qui ont commencé il y a de ça deux jours, avec des fusils et cocktails Molotov. Nous, on est à Clermont-Ferrand pour travailler, pas pour se faire tirer dessus. On a des bébés dans les caravanes, on est bien obligés de se défendre".

Plus d'informations à venir...

Selon nos premières informations, cette rixe serait probablement liée à l'affaire du coup de couteau. L'avenue Ernest Cristal avait déjà été au cœur de l'actualité en début de semaine, un affrontement violent ayant eu lieu près de la fête foraine.

31 Octobre 2015

Joseph Scipilliti est mort ce matin, après avoir tiré 3 coups de feu sur le bâtonnier Henrique Vannier.

Avant de mourir, il a envoyé à un certain nombre de destinataires, qu’il avait si brillamment défendus plusieurs fois, un livre où il décrit le processus inexorable qui l’a conduit à son acte de ce matin : nous vous communiquons ce livre

Sans faire aucun commentairen jugement, sur ce drame, nous vous permettons de lire son testament

Journal indelicat enregistre automatiquementJournal indelicat enregistre automatiquement (5.23 Mo)

29 Octobre 2015

Thomas Fabius sous le coup d’un mandat d’arrêt aux États-Unis

http://www.dailymotion.com/video/x3bfe05_un-mandat-d-arret-emis-contre-thomas-fabius-aux-etats-unis_news

Les enquêteurs s’interrogent sur des flux financiers massifs et suspects du fils du ministre sous le coup d’un mandat d’arrêt aux États-Unis.

On la surnomme la Las Vegas de la Méditerranée. La République autoproclamée de Chypre du Nord abrite une quarantaine de casinos pour 250 000 habitants. C’est ici, dans ce paradis des flambeurs échappant aux règles du droit ­international, que Thomas Fabius a encore une fois raflé la mise. À la fin de l’année dernière, le fils du ministre des Affaires étrangères y a encaissé un chèque de près d’un million d’euros.

26 Octobre 2015

Si de nouvelles émeutes devaient éclater, les forces de police ne seraient pas en mesure d’y faire face »

Les forces de l’ordre, déployées sur de trop nombreux fronts, seraient aujourd’hui démunies face à un nouvel épisode de violences, comme celui qui avait éclaté en 2005, après la mort de deux jeunes, Bouna et Zyed, à Clichy-sous-Bois.

Dix ans plus tard, si de nouvelles émeutes devaient éclater, les forces de police ne seraient pas en mesure d’y faire face. «C’est simple, nous n’avons pas les moyens humains et matériels», résume Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers (proche de la droite).

Les policiers sont déployés sur de trop nombreux fronts. «Les hommes qui surveillent les médias depuis les attentats de janvier, les écoles juives ou les personnalités ne travaillent pas dans leur cœur de métier», explique ainsi un policier.

À ces déploiements s’ajoute le problème de la crise migratoire, elle aussi «police-phage».

Mais cela couve :

Grigny (91) : violences urbaines samedi soir, un policier blessé

A cause de violences urbaines à Grigny, la bretelle de sortie de l’A6 de Grigny/Viry, en direction de la province, et la D 445 ont été coupées samedi soir.
Les automobilistes en direction de la province n’ont pas pu quitter l’autoroute A6 à la sortie Grigny/Viry-Châtillon ce samedi peu avant 23 heures. Et pour cause, une opération de police était en cours à la Grande Borne où des échauffourées ont éclaté entre des jeunes et les forces de l’ordre.

Un fonctionnaire aurait légèrement été blessé à la jambe.

Pour éviter que d’autres véhicules pénètrent dans ce quartier sensible, à cheval sur Grigny et Viry, la D 445 a aussi été coupée à la circulation le temps de l’intervention.

Émerainville (77) : un pavé lancé sur le camion des pompiers

Un pare-brise et une vitre entièrement cassés pour une raison inconnue. Lourds dégâts matériels pour les sapeurs-pompiers venus éteindre un feu de poubelles à Émerainville, samedi soir. Vers 23 h 20, alors qu’ils repartaient après avoir éteint les flammes d’un conteneur, rue Clovis-Hugues dans le quartier des Montagnes Bleues, leur camion de lutte contre les incendies a reçu un pavé sur le pare-brise et la vitre avant-droite.

·Colombes (92) : affrontements entre la police et des jeunes, neuf arrestations

  • Le week-end a été pour le moins agité à Colombes : dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier du Petit-Colombes, c’est un banal contrôle sur le boulevard Charles-de-Gaulle qui a dégénéré, et s’est terminé en coup de filet. Neuf personnes qui avaient résisté ont été interpellées, trois d’entre elles placées en garde à vue, et un homme, fiché par la police, a été directement écroué.
  • Un peu plus tard dans la soirée, vers 22 h 30, c’est dans le quartier des Fossés-Jean, rue Jules-Michelet, qu’une patrouille a été prise pour cible par une vingtaine de jeunes, qui ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre. L’affrontement n’a pas fait de blessés, mais un lampadaire a été dégradé. Les assaillants se sont enfuis dans le parc voisin.
  • Trois morts dans une fusillade à Marseille. Valls : «L’Etat déterminé à lutter contre le crime organisé» On l'avait compris, lors de ses déplacements à Marseille lors des premiers assassinats....

25 Octobre 2015

Rennes : Une vingtaine de blédards casse du bobo en toute impunité…

Dans cette « belle » ville de RENNES, il se passe des choses dont aucun journal ne parle, et qui pourtant méritent d’être révélées….

En effet, dans cette ville, fief du socialisme pur et dur, dirigée par des despotes socialos depuis plus de 30 ans, des événements quotidiens devraient être révélés, mais sont tus…

Dans cette cité bretonne, où les étudiants s’arsouillent allégrement comme si cet état de fait (ou de fête) était obligatoire,  les rues sont continuellement jonchées de tessons et d’éclats de verre, de flaques de vomis et d’urine.

Dans ce « grand village », la défonce est élevée au rang de sacerdoce, à tel point qu’en plein centre ville, place de la République, se trouve un super marché de la came, au vu et au su de tous, et ce depuis des années…. Mais bon, tant que ce ne sont que des citoyens lambdas qui s’en plaignent, les élus ne font rien….où alors, si de l’esbrouffe comme tout bon socialo qui se respecte, en faisant croire que la police municipale veille, et que la police nationale est à leurs ordres….et contrôle la situation…ce qui n’en est rien évidemment…

Et puis il faut également compter sur ces braves procureurs et juges du TGI, qui relâchent inlassablement ces dealers…. dealers archi archi connus puisque ce sont les mêmes qui depuis des années vendent leur came, à tel point qu’il connaissent tous les flics de la ville et les considérent presque comme leurs « potes »…. qui de temps en temps viennent les embêter dans leur business… mais bon c’est juste histoire de faire un tour au commissariat, ils seront dehors quelques heures après…. ça fait bien dans les statistiques… ça fait moins bien dans le moral des troupes, mais depuis quand la hiérarchie policiére et judiciaire s’intéresse au moral des troupes… ah si, un peu quand l’un d’eux se fait tirer comme un lapin, mais ça ne dure pas….

Bref dans cette ville de défonce constante…. il faut maintenant compter sur un autre phénoméne, que tout le monde tait, des journaleux aux édiles, des pontes policiers aux grands magistrats…il s’agit des razzias.

Razzias organisées par une troupe de « blédards »…. vous savez, ces « mineurs isolés » qui arrivent de la brousse marocaine ou algérienne, non élevés, non éduqués…qui sont, comme par hasard tous nés en 1998 ou 1997, et qui sont donc mineurs au regards de la loi française, clandestins, mais là on ne touche pas, et isolés parce que les pauvres ils sont tous seuls et perdus loin de leurs familles…

Donc le conseil général, la mairie, les associations, tout le monde les aide, à coup de fric, de logement, de fringues….aux frais du contribuables évidemment.

Ces « pauvres petits », qui sont aussi mineurs que moi je suis danseuse du Lido (ça saute au yeux de n’importe qui, sauf des juges et des édiles) étaient une dizaine il y a un an,  prés de 60 aujourd’hui,  et se livrent impunément à des razzias.

En effet, chaque soir, ils dépouillent et agressent les étudiants en goguette, volant téléphones portables, vétements, cartes bancaires, sacs à main…. tripotant occasionnellement les « femelles » ivres… Au début ils agissaient avec délicatesse, jouant les pickpokets…. aujourd’hui sûr de leur impunité, ils frappent, et taillent au couteau ou au cutter ceux qui résistent…

Je dis en toute impunité, car tous ces jeunes gens ont  été interpellés au moins 20 fois chacun, pour divers faits.

Cela implique avocats et interprétes, médecins et nourritures… que NOUS payons…

Et ces jeunes sont TOUS en liberté…. car aucun juge de RENNES ne veut accepter les tests osseux qui prouveraient indubitablement que ces mineurs sont majeurs… (évidemment les juges sont au-dessus des médecins légistes….ils sont au-dessus de tout d’ailleurs….).

Au début, ils attaquaient à 3 ou 4, maintenant ils sont 20 à opérer… et bien sûr, tous ces pauvres cons d’étudiants de gauche de cette ville de gauche n’osent  réagir et se laissent tabasser et dépouiller, pour ensuite venir pleurer dans les commissariats….

A mon époque, soit dans les années 80, ces mecs auraient déjà été éclatés sur le pavé rennais et ce, grâce aux groupes qui se seraient constitués en auto-défense, dès les premiéres attaques…Mais à cette époque le mot solidarité voulait dire quelques choses entre étudiant, et nous étions un peu plus couillus que les blaireaux d’aujourd’hui….

Hier, un jeune Français blanc, a été attaqué au cutter par un de ces barbares, et a failli être égorgé…pour avoir voulu protéger une amie… Il y avait 20 personnes autour de lui, aux tables voisines, et plus de 100 personnes dans la rue….. AUCUNE n’est intervenu… son agresseur court toujours….. et comme par hasard, les cameras installées à 5 mètres de là, ne servent pas à surveiller la voie publique (ben non chez les socialistes on ne flique pas voyons),  elles servent à filmer les bornes escamotables de la rue….. donc aucune video de l’agresseur…. maghrebin, 20 ans, comme par hasard….

Quand les étudiants rennais, fiers d’être des anti-fa en auront marre de se faire tabasser et détrousser, peut-être réagiront ils ?

Quand les juges et les procureurs, auront un de leur fille ou fils agressés de la sorte peut-être réagiront ils ?

Quand la jeunesse française en aura marre d’être des cibles pour ces envahisseurs, et prendra acte que ce sont TOUJOURS les mêmes qui agissent ainsi, peut être réagiront elle ?

Quand…. quand…. pffff, mais pourquoi essayer de transformer des veaux en taureaux de combat…

A bientôt.

GERONIMO

24 Octobre 2015

Mâcon (71) : plusieurs quartiers sont en proie à des violences urbaines depuis dix jours 

Voitures brûlées ou caillassées, feux de poubelles… les actes de vandalisme se multiplient dans la préfecture de Saône-et-Loire. La situation dégénère et inquiète les élus, qui réclament des renforts policiers.

Depuis une dizaine de jours, des incidents frappent la ville habituellement paisible de Mâcon, en Saône-et-Loire. Des actes de violence en constante augmentation depuis début octobre, selon le préfet Gilbert Payet. En moins d’un mois, vingt-quatre véhicules, voitures et motos, ont été incendiés contre trente-quatre au cours des six derniers mois. Une voiture de police et un véhicule de pompiers ont également été caillassés.

Les élus de Mâcon, inquiets face à cette escalade de la violence urbaine, demandent des renforts de police. [...] Mais le préfet Gilbert Payet prévient déjà que ces renforts lui semblent «injustifiés» et «absolument pas nécessaires». Ces actes de vandalisme ne seraient, pour lui, que des violences isolées. [...]

Source

En l’espace d’un mois, autant de véhicules ont été incendiés que sur une période de six mois ordinaires. [...]

Des jeunes « de 13 à 15 ans ». « Le constat que l’on fait quotidiennement, c’est que ce sont des jeunes, voire des très jeunes, de 13 à 15 ans, qui sont à l’origine des incidents », a indiqué Claude Cannet, première adjointe au maire. « Il n’y a pas d’explication de fond à ces incidents, si ce n’est qu’il y a des jeunes qui regardent la télévision et se disent ‘pourquoi pas nous ?’ », a-t-elle ajouté. « Nous avons de plus en plus de mal à avoir de la prise sur ces jeunes, les relais traditionnels ne suffisant plus », a-t-elle regretté. [...]

Source

La situation est plus qu’inquiétante pour ne pas dire alarmante mais rien n’avait filtré sur cette situation. De leurs côtés, les sapeurs-pompiers avaient, eux aussi, laissé comprendre leur exaspération face au caillassage dont ils ont été victimes et à cette atmosphère de violence et de menace.

C’est ainsi que des personnes nous rapportent des faits d’une grande gravité : « Les chauffeurs de bus et les usagers ont peur […] Certains ont vu le boulevard (NDLR, des États-Unis) bouclé avec des attroupements et trafics en tous genres… Et de parler aussi des grosses cylindrées qui circulent très fréquemment dans les quartiers avec des manifestations de démonstration communautaire (drapeaux, etc.).»

Source


La nuit dernière

Peu après 22 h 30, dans le quartier des Blanchettes, rue de la République, en face de l’entreprise Metso, deux nouvelles voitures étaient été la proie des flammes. Le préfet de Saône-et-Loire Gilbert Payet était sur place, aux côtés des secours et des forces de police.

Soldats du feu et policiers mâconnais ont de nouveau été mis à contribution pour des violences urbaines jeudi, en début de soirée, aux alentours de 19 heures. C’est d’abord dans le secteur de La Chanaye que les secours sont intervenus pour éteindre un feu de détritus. Après les pompiers la semaine dernière, c’est une voiture de police se rendant sur le lieu du sinistre qui a cette fois-ci été prise pour cible par un ou plusieurs individus, rue du Beaujolais. Un pavé a été jeté sur une vitre arrière de la voiture des forces de l’ordre, ne faisant pas de victime.
Puis, peu avant 20 heures, un nouvel incendie d’une voiture était signalé dans le quartier des Saugeraies, au nord de la ville. Située à côté de maisons, la voiture en feu menaçait de faire exploser des bonbonnes de gaz. Heureusement, les pompiers ont très vite maîtrisé la situation. Depuis le début de semaine, il ne se passe plus, hélas, un soir sans que les secours et la police ne soient pas mis à contribution pour des problèmes récurrents de violences urbaines dans les quartiers de la cité lamartinienne. Face à une telle agitation, une seule et même question est désormais sur toutes les lèvres : jusqu’à quand peuvent durer ces violences 

Chanteloup-les-Vignes (78) : Police attaquée, véhicules de la mairie incendiés

Il était environ 2 heures du matin quand un premier feu de poubelles est signalé, rue des Petits Pas. Les fonctionnaires qui se rendent sur les lieux tombent alors dans un véritable guet-apens : bloqué par un chariot de supermarché à hauteur de la rue de Poissy, leur véhicule essuie des jets de pierres d’un groupe de cinq individus.

Les policiers sont contraints de faire usage de leur lanceur de balles de défense et d’une grenade de désencerclement pour se dégager.

Dans le même temps, deux incendies sont déclarés, à proximité immédiate de bâtiments municipaux : l’un aux ateliers municipaux, situés sente des Croix, où trois véhicules sont en feu et surtout l’autre, devant la mairie, rue du Général-Leclerc, où trois autres voitures sont embrasées.

(…)Ce vendredi matin, c’était l’incompréhension dans la ville où l’on découvrait les stigmates de la nuit. « Rien ne laissait prévoir un tel accès de violence. Je n’ai aucune explication » déplore Catherine Arenou, la maire (LR) de la ville.

(…) Le Parisien

23 Octobre 2015

Scandale : Libération n’est plus politiquement correct !

Ce 18/10/2015, le journal «Libération» étale l’analyse ethnique de la population du collège Las Cazes de Montpellier. Le journal de la bien-pensance sera-t-il sanctionné ? Force est de constater que le journal va très loin dans la stigmatisation : «le collège Las Cazes, fréquenté à 95 % par des élèves d’origine marocaine illustre l’échec d’une carte scolaire largement contournée» Oups !

Comment en est-on arrivé là ? Non pas de la situation du collège Las Cazes dont tout le monde connaît les causes, mais plutôt comment est-on passé d’un journal exemplaire de l’ordre républicain, à un journal délétère qui n’hésite pas à stigmatiser une population en raison de son origine ethnique ?

Lisons encore ce qu’ose Libération : «Des élèves d’origine marocaine issus d’un même quartier qui se suivent de la maternelle à la troisième sans être confrontés à la moindre diversité : c’est pour dénoncer ce parcours «sans mélange ni ouverture» que des mères du quartier du Petit Bard, à Montpellier (Hérault), s’étaient mobilisées au printemps (lire Libération du 4 juin). Au cœur de leur contestation : le fléchage obligatoire des CM2 de leur quartier vers le collège Las Cazes. «Là-bas, il n’y a aucune mixité, dénonçait alors Fatima, l’une de ces mères en colère.

Scandaleux ! Que fait la peau lisse et bronzée de la panse bête ?

N’est-ce pas au petit Bard que nous avons constaté qu’un habitant de la Pergola, quartier du petit Bard à Montpellier, conteste avoir harangué la foule contre les agents pour protéger sa fuite, samedi soir car des Policiers avaient été caillassés au Petit-Bard à Montpellier : Au volant d'un véhicule tout-terrain de luxe, connu des policiers, le conducteur avait fui un contrôle avant de stopper sa course allée de la Massane et d'appeler des jeunes du quartier à caillasser les fonctionnaires. Obligeant ceux-ci à faire usage de leurs lanceurs de balles de défense et grenades de désencerclement.

Bien connu des policiers

Âgé de 30 ans, le suspect est un "bon client" du commissariat central. Et a déjà eu maille à partir avec la justice dans des affaires de violences, de stupéfiant et de refus d'obtempérer. Pour Tarik Kawtari de l'association Justice pour le Petit-Bard : "le conducteur n'a pas appelé à l'émeute, il s'est sauvé ! Il y avait des jeunes déjà là et c'est parti en vrille..."

Des policiers de la compagnie départementale d'intervention (CDI) avaient été pris à partie ce samedi soir par plusieurs dizaines de personnes. Face à la tournure prise par les événements, les policiers, dont les véhicules ont été endommagés, tout comme ceux de particuliers, ont dû faire usage de leurs lanceurs de balle de défense à plusieurs reprises ainsi que de grenades de désencerclement et lacrymogène. Un policier de la brigade anticriminalité de jour, a été blessé au niveau de la nuque par un jet de caillou.

Insultes taguées sur un mur

Plus inquiétant : ce tag ayant fleuri sur un mur du quartier. Et où l'on peut lire l'identité de l'un des policiers, accompagnée d'insultes à l'endroit de la brigade anticriminalité.

Ses dénégations n'ont, pour l'instant, servi à rien. Mercredi, l'individu soupçonné d'avoir incité à l'émeute contre les policiers - lesquels ont été caillassés à la Pergola, samedi soir - a été écroué à l'issue des comparutions immédiates. En fait, l'homme de 29 ans, a demandé un délai pour préparer sa défense. Le tribunal a renvoyé le procès (*), ce qui n'a pourtant pas empêché les parties d'aborder le fond de ce dossier sensible en s'opposant sur la détention provisoire.

source 24 heures actu

20 Octobre 2015

Toutes les Françaises sont des putes » : la motivation raciste du viol d’Evry non retenue (MàJ)

19/10/15

La dimension raciste du viol d’Evry non retenue !

Le Parisien

Avec trois complices, le présumé violeur est accusé d’avoir violé à plusieurs reprises et torturé une jeune femme de 18 ans, le 30 mars 2014. Le procès de ce récidiviste de 17 ans s’ouvre lundi. Si l’excuse de minorité venait à être levée, il encourt la perpétuité.

(…) BFM TV

11/06/15

Le viol raciste d’une Blanche à Evry à la une du Nouveau Detective

Detective


18/04/15

Le Parisien en a fait quelques lignes. Et ça a été relayé un peu par Valeurs Actuelles. Une jeune fille de dix-huit ans sort du RER. Sous la menace d’un couteau elle est entraînée dans un terrain vague. Et pendant deux heures elle est violée et re-violée. Torturée. Battue jusqu’au sang. Il faut bien que jeunesse se passe…

Les auteurs ont été arrêtés. Des mineurs dont un multirécidiviste déjà condamné pour viol. Ils vivent dans un foyer de la région. Ils sont âgés de 11 (11 ans !) à 17 ans. Un juge les a mis en examen pour viol avec « actes de barbarie ». Interrogé par lui ils ont invoqué une circonstance atténuante : « toutes les Françaises sont des putes. » Ce qui leur a valu une inculpation supplémentaire pour « racisme ».

Alors parlons-en. Pourquoi ? Non pas pour eux : ils sont déjà perdus. Mais pour leurs copains, leurs familles, leurs amis. Pour des milliers d’autres qui doivent savoir que ce genre de sauvagerie ne sera ni accepté ni impuni. Pour des millions d’autres qui, eux, ont besoin de savoir qu’ils seront protégés et que les criminels seront punis. C’est ce qui se passerait si les journaux faisaient leur travail au lieu de s’intéresser uniquement à un notaire escroc, un conseiller municipal corrompu, ou un banquier indélicat.

On vérifiera au moment du procès des jeunes barbares la publicité accordée au verdict. Quant à Marseille un voyou tue un autre voyou à la kalachnikov ça fait du bruit. Beaucoup de bruit. Les ministres défilent les uns après les autres dans la citée phocéenne. Et même le premier d’entre eux. Mais il semblerait qu’une jeune fille violée ne vaut pas un dealer abattu…

Atlantico

09/04/15

Les voyous l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute »

Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ».

Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme.

Valeurs actuelles

01/04/15

Les enquêteurs de la PJ d’Evry ont arrêté ce lundi quatre suspects. Ils seraient âgés de seulement 17, 15, 13 et 11 ans.

Le Parisien


31/03/15

Dans la nuit de samedi à dimanche, une jeune femme a été agressé et « violemment agressée sexuellement » à Courcouronnes.

C’est un automobiliste qui découvre, quelques heures plus tard, la femme de 18 ans, toujours en vie, à moitié dénudée, le corps couvert d’ecchymoses. La victime a expliqué aux enquêteurs avoir été abordée par quatre individus devant la gare d’Evry-Courcouronnes. La menaçant avec un couteau, ils lui auraient volé son téléphone portable et ses bijoux, avant de l’entraîner dans le parc des Coquibus à Courcouronnes. A cet endroit, les agresseurs l’auraient frappé à coups de bâton et violé.

Vers 4h45 du matin, la victime est prise en charge par un automobiliste qui s’arrête la voyant errer à proximité du lac de Courcouronnes. Il la conduit directement à l’hôpital où les médecins diagnostiquent une fracture du nez et de la mâchoire ainsi que de multiples contusions sur le corps.

Les agresseurs sont toujours en fuite.

M6 (Merci à Joe le Rassis)

18 octobre 2018

Kitzingen (Allemagne) : des « réfugiés » agressent sexuellement une femme de ménage du centre pour migrants.

Allemagne. Bavière. Kitzingen. Suite au fait qu’une dame d’entretien ait été durant dix jours agressée sexuellement par deux « réfugiés » logeant dans le centre pour demandeurs d’asile où cette dame travaille, les autorités responsables ont décidé de ne plus employer pour cette tâche que des hommes. En attendant la mise en place du nouveau dispositif, les dames d’entretien seront assistées de gardiens. La dame agressée a eu le courage après dix jours de se confier à son employeur et à la police et a été examinée par des médecins spécialisés. Les deux « réfugiés » sont en prison.

12 Octobre 2015

Deux fonctionnaires de police agressés samedi soir à Toulouse

Dans la nuit de samedi à dimanche, rue de l’Industrie à Toulouse, un élève-gardien et un adjoint de sécurité (hors service) ont assisté à un vol de téléphone à l’arraché. Selon le syndicat SGP FP, ils ont réussi à identifier et à maintenir sous surveillance les auteurs du délit, en attendant l’arrivée de la BAC (la brigade anti-criminalité).

Mais après l’arrestation des individus et le départ de leurs confrères, les deux jeunes fonctionnaires ont été violemment pris à parti par d’autres personnes ayant assisté à la scène.
Une nouvelle interpellation s’en serait suivie.

Unité SGP Police, qui dénonce ces agressions à répétition, appelle à une manifestation mercredi 14 octobre à 12 heures avec toutes les organisations syndicales, sous les fenêtres de la Ministre de la Justice à Paris.

France TV

Pantin : un adolescent tué à coups de marteau et de couteau

Un adolescent de 16 ans a été roué de coups dans la nuit de samedi à dimanche, en pleine rue, à Pantin. Le groupe de personnes qui l'agressait a réussi à prendre la fuite. Les pompiers n'ont pas réussi à le ranimer.

Il avait 16 ans, et il est mort en pleine rue, dans la nuit de samedi à dimanche, rue Magenta à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Roué de coups, frappé au marteau et au couteau. Les pompiers ont passé deux heures à tenter de le ranimer, en vain. 

L'adolescent a été violemment pris à partie par un groupe, qui l'a donc laissé pour mort avant de prendre la fuite, selon Le ParisienC'est un riverain qui a prévenu la police, et qui a vu le groupe s'échapper, percuter une voiture en stationnement dans sa fuite.

La voiture des agresseurs a été retrouvée, vide, à La Corneuve. L'enquête a été confiée à la police judiciaire. Pour l'heure, "il n'y a pas d'éléments sur l'origine et le motif des faits, ni sur l'identité des auteurs", a expliqué un représentant du parquet de Bobigny

11 Octobre 2015

Un enfant de 3 ans poignardé dans son jardin, à Pont de l’Arche, dans l’Eure

L’enfant jouait tranquillement lorsqu’un individu a pénétré dans le jardin familial. Il lui a porté 2 coups de couteau à l’abdomen. Les faits sont déroulés ce samedi après-midi vers 15h 30, à Pont de l’Arche, dans l’Eure.
L’auteur des coups de couteau a pris la fuite avant d’être interpellé quelques instants plus tard par les gendarmes de Pont de l’Arche. Il est âgé de 56 ans.

L’enfant qui, heureusement, souffre de blessures sans gravité a été transporté à l’hôpital des Feugrais à Elbeuf. Source France 3 Haute-Normandie

10 Octobre 2015

Arabie saoudite : une domestique indienne se fait couper la main par son employeur en tentant de fuir

Kashturi Munirathinam, une Indienne qui travaillait en tant que domestique en Arabie saoudite, s’est fait couper la main par son em